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Avallon est une commune française située dans le département de l’Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté (sud-est de Paris).

Elle est incluse dans le parc naturel régional du Morvan.

 

LA TOUR DE L'HORLOGE :

La ville d'Avallon sort très affaiblie de la Guerre de Cent Ans. Les fortifications (remparts et tours) sont en grande partie détruites et les échevins décident de construite à l’endroit le plus élevé de la ville, en février 1456, une tour permettant de prévenir les villageois de l'arrivée d'envahisseurs.

Elle est édifiée au-dessus de la voie publique comme la tour de l'Horloge d'Auxerre ou comme à Saint-Fargeau. L’arcade qui soutient l’édifice porte le nom de Porte de la Boucherie ou Bouchoise.

Dès 1460 la tour, munie d’un campanile et haute de 49 m, reçoit une cloche de 521 livres (soit environ 230 kg). Un guetteur y est installé, jour et nuit, pour prévenir les Avallonais en cas d'approche hostile.

On connaît le nom des artisans qui ont participé à sa construction : le maître-maçon est Jehan Berg, quant aux charpentes elles sont le fruit du travail de Nicolas Boulevault et Nichot-Michot

Un escalier de pierre, en spirale, conduit aux différents étages, qui sont éclairés par des fenêtres à croisillons. Les échevins ont tenu leurs réunions dans une des salles jusqu’en 1772.

 

À la fin du XVIIIè siècle, la tour a besoin de réparations. Les échevins décident de la détruire et font même démolir la toiture. Mais une violente opposition des habitants, conduite par l’architecte Jacques Nicolas Caristié, fait abandonner le projet. Ce n’est toutefois qu’entre 1825 et 1835 qu’on entreprendra les travaux de réparation et qu’on reconstruira entièrement la flèche.

À partir de 1862, la Société d’Études d’Avallon en fait son siège et y tient ses séances. Sous son égide, une restauration des deux salles est entreprise et permet de retrouver les peintures décoratives initiales. L’une des salles accueille jusqu’en 1912 les collections de la Société d’Études, embryons du futur musée archéologique.

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1930.

 

Le blason de la ville d'Avallon figure sur la façade, avec la devise : Esto nobis, domine, turris fortitudinis (sois pour nous, Seigneur, une tour inexpugnable).

Macro Mondays "Glaze"

 

Glazed coffee & chocolate Eclairs with a glaze ceramic coffee cup [size 3" x 3" ]

 

Many thanks to all those who view, comment and or fave my photoes.....It is greatly appreciated ......Chandana

 

éclairs inter nuages

À la fin du XIe siècle, un groupe de moines bénédictins, venus de la Chaise-Dieu à l’invitation des seigneurs de Chapteuil, fondèrent un prieuré dépendant de leur abbaye d’origine. L’église romane primitive qu’ils firent bâtir vers 1130 se composait d’une nef de trois travées avec collatéraux, d’un transept avec coupole sur trompes à la croisée, et d’un chevet triabsidial. L’édifice actuel résulte d’une part d’un remaniement opéré au XVIIe siècle, lors duquel les voûtes romanes, tant du vaisseau principal que des collatéraux, furent reconstruites en voûtes d’arêtes gothiques, et d’autre part de travaux d’agrandissement entrepris au XIXe siècle et destinés à faire face à l’accroissement de population, la paroisse de Saint-Julien étant en effet venue à compter plus de 3 000 habitants (contre 1 900 environ aujourd’hui) ; lesdits travaux, qui s’échelonnèrent de 1842 à 1894, consistèrent à prolonger la nef d’une travée à l’ouest, à ériger la façade occidentale actuelle, inspirée de celle de la cathédrale du Puy, à aménager une crypte (servant à célébrer le culte pendant la mauvaise saison), à ajouter une sacristie et un presbytère, et enfin, à flanquer d’un clocher la paroi sud de la nef. Lors du remaniement gothique, les anciens chapiteaux romans, où l’influence byzantine est perceptible, furent préservés ; soigneusement sculptés, ils représentent des animaux ou des feuillages. Le chœur polygonal, voûté en cul-de-four et à trois pans, est éclairé par trois fenêtres romanes.

Light from the thunder on the left, and from the moon on the right.

A really crazy night !

Stormy night in Normandy

Allume tes yeux éclaire ton coeur

De l'Abbé Jean Jacques Dufau

Je ne sais pas excatement de quel modèle il s'agit...Si un connaisseur peut m'éclairer, c'est avec plaisir.

Éclairs sur le port...

 

Double éclairs ramifiés dont un qui est tombé sur la presqu'île du Gaou (83) non loin d'une Scène de spectacle

Cette belle journée ne pouvait pas se terminer sans éclairer le ciel de mille couleurs…!

FR - 13 février 2007 – LGV Est – Passavant-en-Argonne

 

Il est passé en un éclair en faisant des éclairs, pour réaliser un record avant « le » record.

 

C’était la marche numéro 44-02 du 13 février 2007, pendant les essais « Excellence Française de la Grande Vitesse », qui ont conduit au record mondial de vitesse sur rails le 3 avril 2007 (574,8 km/h).

 

Sous une météo maussade, le TGV150 (ex-TGV POS 4402) a atteint un nouveau record à 541,1 km/h. Ce record a été encore battu deux fois dans la même journée : 543,2 puis 554,3 km/h.

 

Il y avait environ 30KV dans la caténaire et le train consommait environ 800 ampères (soit 34 MW). Les arcs électriques au contact pantographe – caténaire étaient assez fréquents. Mais d’une durée très courte, il a fallu de la chance pour en capturer un en photo.

 

Juste au-dessus de la grille entre les deux phares, la tôle est légèrement enfoncée par la pression aérodynamique, qui peut atteindre plus de 1,5 tonne par m2 (pression estimée pour 600 km/h à 16000 Pa; 1 Pa égale un Newton par m2).

 

On voit aussi une déformation importante de l'un des joints entre les caisses.

 

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EN - February 13, 2007 – LGV Est (East European High-Speed Line) – Passavant-en-Argonne

 

TGV150 flashes past, setting a record before the record.

 

This was test run No. 44-02 of 13 February 2007, part of the “Excellence Française de la Grande Vitesse” test programme, that culminated in the world rail speed record of 3 April 2007 (574.8 km/h / 357.2 mph).

 

In overcast conditions, TGV150 (former TGV POS 4402) reached 541.1 km/h (336.2 mph), a record figure that was further increased later the same day to 543.2 km/h (337.6 mph) then 554.3 km/h (344.4 mph).

 

The overhead line was energised at approximately 30 kV, with a current draw of around 800 A (≈ 34 MW). Arcing at the pantograph–contact wire interface was relatively frequent, though extremely brief—capturing such an event photographically required considerable luck.

 

A subtle deformation of the nose panel can be observed above the grille between the headlights, caused by aerodynamic loading estimated at more than 1.5 metric tonnes per square metre.

 

© Jean-Marc Frybourg – 070213-0037

 

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100 secondes de pose.

 

Lightnings. Exposure time : 100 seconds

A lightning capture made on monday at the end of the afternoon in Marseilles (France).

 

Un éclair capté lundi en fin d'après-midi à Marseille.

 

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Zur Erinnerung für alle, die den Eclair mögen.

A6300 + LA-EA5 + Sigma 8-16 mm, LPTM3, trépied MF.

  

La mort trébuchera dans sa dernière moisson

nous ne sommes plus qu'un dernier brin d'herbe

en tête à tête avec la vie

puis le monde n'est plus qu'un souvenir de bulle

 

La mort trébuchera dans sa dernière moisson

la mort aux yeux de chavirements de ciel et de terre

en petits coups des à-coups de vitesse aux manettes

au volant des roues

en petite gorgées de secousses de laveuses de chemins

carrossables

en petits élans de kayak en descente et culbute

et cascades et toboggan

la mort acétylène en fanaux de nuit

un matin d'obus lilas

une fraîcheur d'éclair et de truite mouchetée

la mort au cri de girouette dans la gorge

la mort elle ne pèse que l'ombre de l'ombre

femme ô femme petites âmes petites vagues petites suites

de petits fracassements dans mes bras

de froissements de papier à cigarette

de feux doux s'épandant à l'infini du fini

 

et dans l'ombre de chaque nuit

dormir et s'aimer encore

ô dormir

fleurir ensemble

  

Gaston Miron - L'homme rapaillé

       

13 septembre 2015

 

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