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La statue de la Liberté ou La Liberté éclairant le monde (en anglais : Liberty Enlightening the World), ou simplement Liberté est l'un des monuments les plus célèbres des États-Unis. Cette statue monumentale est située à New York, sur Liberty Island, au sud de Manhattan, à l'embouchure du fleuve Hudson et à proximité d’Ellis Island.

Construite et assemblée en France, sur une idée en 1865 du juriste Édouard Lefebvre de Laboulaye, au moment d'une collecte du quotidien Le Phare de la Loire pour honorer la veuve d'Abraham Lincoln, la statue fut offerte par le peuple français aux Américains, en signe d'amitié, et dévoilée au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland, pour le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine.

 

La réalisation et la maîtrise d’œuvre en furent confiées en 1871 au Français Auguste Bartholdi et il prit Viollet le Duc comme architecte, remplacé après sa mort en 1879 par Gustave Eiffel.

La statue fait partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 19846. La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 jusqu'à l'ère de l'aviation, la statue est ainsi la première vision des États-Unis pour des millions d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Elle constitue l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le service des parcs nationaux. La création de la statue de la Liberté se place dans la tradition du colosse de Rhodes, dont certaines représentations ont sans doute été une inspiration pour Bartholdi.

 

Derrière une âme torturée de belles lumières peuvent se cacher et jaillir pour éclairer notre réflexion.

Behind a tortured soul, beautiful lights can hide and spring to illuminate our reflection.

éclairs inter nuages

Generated By Midjourney V6

 

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**Prompt :**

 

Dans une forêt automnale enchantée baignée par une lumière dorée de fin d’après-midi, un écureuil mage majestueux se tient au centre d’un ancien cercle magique gravé dans le sol. Les feuilles d’érable aux teintes flamboyantes – orange brûlé, ambre profond, rouge carmin – recouvrent le sol et tourbillonnent doucement dans l’air, soulevées par une énergie mystique invisible.

 

L’écureuil, au pelage roux dense et soyeux, incroyablement détaillé, porte une longue robe de mage en velours bordeaux ornée de symboles runiques brodés en fil d’or vieilli. Une cape ivoire légèrement texturée flotte derrière lui, animée par une brise surnaturelle. Chaque fibre du tissu est visible, avec un réalisme extrême, capturant la lumière chaude du soleil filtrant à travers les arbres.

 

Dans sa patte, il tient un bâton ancien sculpté dans un bois sombre torsadé, incrusté à son sommet d’un cristal bleu azur translucide. Le cristal émet une lueur intense et froide, contrastant avec la chaleur ambiante, tandis qu’un éclair céleste descend du ciel nuageux pour l’alimenter en énergie pure. Des arcs électriques subtils parcourent le cristal, illuminant le visage concentré de l’écureuil.

 

Autour de lui flottent de petits esprits lumineux éthérés, semblables à de délicates silhouettes humanoïdes translucides, irradiant une douce lumière blanche légèrement bleutée. Ils lévitent entre les troncs d’arbres massifs aux écorces rugueuses et texturées, créant une atmosphère sacrée et mystique.

 

Le cercle magique au sol brille d’un or incandescent, composé de glyphes anciens et de symboles alchimiques gravés avec précision, diffusant une lumière volumétrique subtile à travers la brume légère au ras du sol.

 

Le ciel en arrière-plan est spectaculaire : nuages denses aux reliefs dramatiques, percés par des rayons divins (god rays) traversant la canopée. La profondeur de champ est cinématographique, avec un léger flou artistique sur l’arrière-plan, mise au point ultra nette sur le mage écureuil.

 

Ambiance épique fantasy réaliste, rendu hyperréaliste 8K, textures ultra détaillées, éclairage volumétrique, global illumination, contraste chaud/froid maîtrisé, composition centrée héroïque, atmosphère magique immersive, style film fantasy haut budget, photoréalisme extrême, détails microscopiques visibles dans le pelage, les feuilles et les particules lumineuses en suspension.

  

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**Prompt:**

 

In an enchanted autumn forest bathed in warm golden late-afternoon light, a majestic squirrel mage stands at the center of an ancient glowing magic circle engraved into the forest floor. Maple leaves in fiery shades of burnt orange, deep amber, and crimson red blanket the ground and gently swirl through the air, lifted by an invisible mystical force.

 

The squirrel, with incredibly detailed, dense, silky red fur, wears a long burgundy velvet mage robe adorned with intricate ancient runic embroidery stitched in aged gold thread. An ivory cloak with subtle fabric texture flows dramatically behind him, animated by a supernatural breeze. Every fiber of the fabric is visible, capturing the warm sunlight filtering through towering autumn trees.

 

In his paw, he holds an ancient twisted wooden staff carved from dark oak, topped with a translucent azure crystal. The crystal radiates an intense cold blue glow that contrasts with the warm forest tones. A bolt of celestial lightning descends from the dramatic cloud-filled sky, striking the crystal and charging it with pure arcane energy. Subtle arcs of electricity dance across its surface, illuminating the squirrel’s focused and noble expression.

 

Surrounding him, small ethereal forest spirits float gently in the air — delicate translucent humanoid silhouettes emitting a soft white-blue glow. They hover between massive tree trunks with rough, hyper-detailed bark textures, enhancing the sacred and mystical atmosphere.

 

The glowing magic circle beneath his feet burns with incandescent golden light, composed of precisely engraved ancient glyphs and alchemical symbols. Soft volumetric light radiates upward, diffusing through a thin layer of mist hovering near the ground.

 

The sky in the background is cinematic and dramatic: dense sculpted clouds pierced by divine sun rays (god rays) cutting through the forest canopy. Shallow depth of field with sharp focus on the squirrel mage, subtle background blur, cinematic composition centered heroically.

 

Epic high-fantasy atmosphere, ultra-realistic 8K rendering, extreme photorealism, ultra-detailed textures, volumetric lighting, global illumination, warm vs cool contrast balance, cinematic color grading, high dynamic range, microscopic fur and particle detail, immersive magical ambiance, blockbuster fantasy film still.

 

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--ar 16:9 --v 6 --style raw --q 2 --chaos 8 --s 200 --uplight

   

A6300 + LA-EA5 + Sigma 8-16 mm, LPTM3, trépied MF.

Stormy night in Normandy

FR - 13 février 2007 – LGV Est – Passavant-en-Argonne

 

Il est passé en un éclair en faisant des éclairs, pour réaliser un record avant « le » record.

 

C’était la marche numéro 44-02 du 13 février 2007, pendant les essais « Excellence Française de la Grande Vitesse », qui ont conduit au record mondial de vitesse sur rails le 3 avril 2007 (574,8 km/h).

 

Sous une météo maussade, le TGV150 (ex-TGV POS 4402) a atteint un nouveau record à 541,1 km/h. Ce record a été encore battu deux fois dans la même journée : 543,2 puis 554,3 km/h.

 

Il y avait environ 30KV dans la caténaire et le train consommait environ 800 ampères (soit 34 MW). Les arcs électriques au contact pantographe – caténaire étaient assez fréquents. Mais d’une durée très courte, il a fallu de la chance pour en capturer un en photo.

 

Juste au-dessus de la grille entre les deux phares, la tôle est légèrement enfoncée par la pression aérodynamique, qui peut atteindre plus de 1,5 tonne par m2 (pression estimée pour 600 km/h à 16000 Pa; 1 Pa égale un Newton par m2).

 

On voit aussi une déformation importante de l'un des joints entre les caisses.

 

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EN - February 13, 2007 – LGV Est (East European High-Speed Line) – Passavant-en-Argonne

 

TGV150 flashes past, setting a record before the record.

 

This was test run No. 44-02 of 13 February 2007, part of the “Excellence Française de la Grande Vitesse” test programme, that culminated in the world rail speed record of 3 April 2007 (574.8 km/h / 357.2 mph).

 

In overcast conditions, TGV150 (former TGV POS 4402) reached 541.1 km/h (336.2 mph), a record figure that was further increased later the same day to 543.2 km/h (337.6 mph) then 554.3 km/h (344.4 mph).

 

The overhead line was energised at approximately 30 kV, with a current draw of around 800 A (≈ 34 MW). Arcing at the pantograph–contact wire interface was relatively frequent, though extremely brief—capturing such an event photographically required considerable luck.

 

A subtle deformation of the nose panel can be observed above the grille between the headlights, caused by aerodynamic loading estimated at more than 1.5 metric tonnes per square metre.

 

© Jean-Marc Frybourg – 070213-0037

 

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le genre de photo qui met la patience à rude épreuve ....

Allume tes yeux éclaire ton coeur

De l'Abbé Jean Jacques Dufau

Une des premières gelée de l'année... Le soleil du matin éclairait le bosquet du fond, leur donnant cette belle couleur dorée.

Classic patisserie for morning tea

Éclairs sur le port...

 

Double éclairs ramifiés dont un qui est tombé sur la presqu'île du Gaou (83) non loin d'une Scène de spectacle

One of the visible lightings seen during lats night's thunderstorm at our place

100 secondes de pose.

 

Lightnings. Exposure time : 100 seconds

La pagode japonaise se dresse près du lac Tivoli qui occupe le cœur des Jardins de Tivoli (l'envers de "I lov' it"!) au Vesterbrogade 3, à København (Copenhague), la capitale du Danemark.

 

C"est à l'extrémité est du lac qu'a été aménagé le bassin des Bateaux dragons (Dragebådene). Ceux-ci offrent une balade relaxante sur les eaux du lac et permettent de profiter de la vue sur les magnifiques jardins du lac Tivolis dont sa haute pagode japonaise (Det japanske Tårn), qui abrite un restaurant, et son manège de montagnes russes, The Demon (Dæmonen) qui serpentent le long du lac.

 

L’espace vert autour du lac Tivoli a vu le jour lorsque les fortifications Vestervold furent démolies (1887). Les jardins suspendus (1955, Eywin Langkilde) et l'aire de jeux furent alors ajoutés autour du lac. Les aubépines autour du bassin des Bateaux dragons dateraient de l'époque des douves de la ville.

 

Sur les rives du lac, se dressent des arcs avec les ampoules lumineuses caractéristiques du parc Tivoli. Les aménagements floraux sont importants au Tivoli en particulier au bord du lac et ils regroupent des fleurs de saison fréquemment renouvelés. Les jardins de Tivoli furent ouverts le 15 août 1843, ce qui en fait le deuxième plus ancien parc d'attractions du Danemark, après Bakken, le jardin des daims, ayant été conservé dans une forme proche des origines.

 

Les jardins furent d'abord nommés Kjøbenhavns Tivoli & Vauxhall par allusion aux jardins de Tivoli à Paris et aux jardins Vauxhall à Londres. Au-delà des attractions foraines, l'endroit est aussi charmant la nuit, éclairé de 118718 lanternes (qui transforme le Tivoli en royaume magique) que le jour, lorsque les parterres de fleurs donnent à voir leurs mille couleurs.

 

Certains édifices à l'exotisme désuet méritent le détour, c’est le cas de la pagode chinoise, créée en 1909 près du lac, le palais oriental ou le théâtre de pantomime surnommé le "Peacock Theatre" avec son rideau de plumes de paon édifié en 1874 par Vilhelm Dahlerup, l'architecte du théâtre royal (sur Kongens Nytorve) et de la Glyptothèque. Arlequin, Pierrot et Colombine continuent d’y jouer la Commedia dell'arte tous les soirs.

Our stars <3

 

Do not use without permission, please.

Zur Erinnerung für alle, die den Eclair mögen.

A chocolate èclair with gold crumbs, also from Huize van Wely.

A6300 + LA-EA5 + Sigma 8-16 mm, LPTM3, trépied MF.

To me, a visit from a Dragonfly or Damselfly is always pure bliss ! But it is also on their own terms : you cannot force them or entice them to come !

Yesterday, I was observing an insect on the Buddleia with no more flowers, when I sensed a movement close to me. Looking up, I spotted this Common Darter (Sympetrum striolatum) circling around me. I certainly wasn't expecting it to land on the tree, right in front of me, at eye level !!

I started talking to her gently, as I lifted my camera slowly, had time for only one shot and then she flew away !

Sometimes, I think we, humans, are subjects of observation for insects, as they are for us :) /

 

Pour moi, la visite d'une Libellule ou Demoiselle est toujours un pur bonheur ! Mais c'est également à leurs conditions : vous ne pouvez ni les forcer, ni les attirer en usant de subterfuges, elles ne viennent que si elles le veulent bien !

Hier, alors que j'observais un insecte sur le Buddleia privé de ses fleurs, j'ai senti un mouvement près de moi. Relevant les yeux, j'ai repéré ce Sympétrum strié (ou fascié) qui me tournait autour. Je ne m'attendais certainement pas à ce qu'il se pose sur l'arbre, pile en face de moi et bien au niveau de mes yeux !!

J'ai commencé à lui parler doucement comme je le fais toujours, tout en levant lentement mon appareil photo et j'ai eu le temps de prendre un seul cliché avant qu'elle ne s'envole !

Parfois, je pense que nous, les humains, sommes parfois des sujets d'observation pour les insectes, tout comme ils le sont pour nous :)

13 septembre 2015

 

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