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Bonaparte, Président de la République d’Italie, lors d’une parade devant l’Ecole Militaire, sur le Champ-de-Mars à Paris. Reconstitution à partir d’éléments d’époque par Patrice Courcelle.
LE PREMIER CONSUL BONAPARTE,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ITALIENNE
MONTÉ SUR SON CHEVAL « LE VIZIR »
On sait peu de choses de ce séjour à Lyon du Premier Consul. Une cérémonie a-t-elle eu lieu ? Une parade ? On l’ignore. Bonaparte s’en revient rapidement à Paris. Le portrait que le peintre Andrea Appiani réalise dans les semaines qui suivent le montre dans la tenue de velours vert brodé d’or et tout semble en rester là pour la postérité. Plus un mot, plus un geste. Mais cela se peut-il ? Non, à notre avis.
PRÉAMBULE
Aucune preuve concrète n’est parvenue jusqu’à nous de Napoléon Bonaparte, d’une parade dans la luxueuse tenue de Président de l’Italie. Toutefois, qui peut imaginer Bonaparte, artiste de la propagande et doté d’un égo hors-mesure, laisser sa magnifique tenue dans une malle et ne jamais montrer à son armée et au peuple français que leur maître est aussi celui de l’Italie, magnifique pays riche et prospère, quasi mythique sur le plan culturel ? C’est impensable.
Comptons deux à trois revues du décadi par mois de février 1802 à mi-1804 dans la cour de Tuileries, ajoutons encore les parades régulières sur le Champ-de-Mars sur la vaste plaine de manoeuvres en face de l’Ecole Militaire , autant d’occasions de se monter ici et là en maître de l’Italie, de le rappeler. Toutes parades lors desquelles le Premier Consul apparaît somptueusement monté comme il se doit, dans les magnifiques tenues de grand apparat que lui accordent ses titres et fonctions, celle de Président de la République Italienne tout autant. C’est cette conviction que je partage ici avec vous
Originale à bien des égards, cette reconstitution de Bonaparte en Président de la République Italienne l’est aussi pour sa coiffure, le front couvert d’une longue frange n’a jamais été peint comme tel qu’une seule fois, à notre connaissance, par Andrea Appiani, dans un beau portrait de Bonaparte en général français ceint de l’écharpe blanche et rouge de commandant-en-chef. Le buste de Houdon dont notre représentation est inspirée a été sculpté d’après nature et a orné en France les bureaux des préfets durant tout le Consulat.
LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE
Le 26 janvier 1802, les députés de la République Cisalpine réunis à Lyon transforment cette dernière en République Italienne. le Premier Consul de France Napoléon Bonaparte en est officiellement nommé président. Il est élu pour 10 ans et rééligible, avec l’initiative de toutes les lois et la charge de toutes les négociations diplomatiques. Il nomme le vice-président et les ministres, les fonctionnaires, les diplomates et les généraux. Autrement dit, le général Bonaparte devient le maître indiscutable et indiscuté de l’Italie, comme il l’est déjà de la France. La République Italienne prendra fin en 1805 pour laisser place au Royaume d’Italie avec pour monarque Bonaparte devenu l’empereur Napoléon 1er.
LA TENUE DE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE
La tenue de Président de la République Italienne est créée pour la fonction et celle du Vice-Président. Elle nous est connu par une peinture du même Andrea Appiani, dont la qualité de peintre proche du pouvoir ne fait aucun doute. L’habit de velours brodé d’or est à fond vert foncé, couleur adoptée par L’Italie de cette époque pour ses tenues militaires et de fonctions officielles.
Les pantalons qu’on voit ici, similaires à ceux de la tenue de Premier Consul français, ne font pas partie intégrante de la tenue contrairement à une croyance généralisée. Sans être réglementaires, du moins sans que le texte soit connu jusqu’à aujourd’hui, ils appartiennent en réalité à la grande tenue des généraux français comme alternative à la culotte de drap ou de peau portée avec les hautes bottes à l’écuyère, ainsi que nous pouvons le constater sur divers portraits.
Comme l’exposent les portraits de Bonaparte en Premier Consul, cette culotte habituellement blanche peut être en drap ou en soie. Les broderies n’ont pas davantage de modèle arrêté, se trouvant plus ou moins riches et élaborées suivant les portraits. Ces pantalons, ici de velours comme sur le portrait d’Appiani, peut être pour les saisons plus froides, de couleur gris argentin, ont été vus par ailleurs comme tels portés par Bessières à la fin du Consulat (voir notre article sur Heritages) ; ils ne sont donc pas non plus uniques.
Bonaparte porte ce genre de pantalons habituellement avec des bottes découpées en cœur, à la hongroise comme ici ou non, plus ou moins hautes, plus ou moins décorées, ainsi que le montrent à loisir les divers portraits du Premier Consul.
Le harnachement du cheval
Comme pour la tenue de Premier Consul, celle de Président de la République Italienne ne comporte pas de harnachement de cheval directement assorti. Plusieurs tapis de selle réellement somptueux ont été confectionnés durant le Consulat sur les caisses de l’Etat mais à l’usage probablement exclusif du nouveau maître de la France, ce dernier faisant son choix à la veille d’une parade importante. Nous en avons plusieurs représentations. Notre choix s’est porté sur le harnachement peint par le futur baron Gros dans un portrait équestre de Bonaparte en grand apparat de Premier Consul lors d’une parade juste après Marengo (1), certain par là que ce décor de cheval existait au début du Consulat, le faisceau de licteur encadré de palmes brodé sur le couvercle des chaperons de fonte mettant de plus l’accent sur le côté républicain.
Le cheval
Le Vizir est certainement l’une des chevaux de Napoléon parmi les plus connus et les plus représentés par les artistes. Offert au Premier Consul par le Sultan de Turquie, ce splendide animal a 9 ans en l’an X (1802) lorsqu’il entre à l’équipage de selle, ce qui rend improbable sa présence à Marengo, bien qu’on le croit souvent. Par contre, sa grande beauté le fera choisir pour beaucoup de parade durant le Consulat et ensuite. Il vient d’arriver lorsque Bonaparte est nommé Président de la République Italienne, certainement son propriétaire aura-t-il été fier de le montrer à la meilleure occasion, c’est la raison qui nous l’a fait choisir ici.
Caulaincourt décrit le Vizir comme est un entier arabe de 1m 42, de robe gris étourneau et à tous crins. La représentation qu’en a fait Gros dans un portrait équestre du Premier Consul nous apprend aussi que le Vizir a les jambes gris foncé ; sa tête est plus blanche et il possède également ce qu’on appelle « l’oeuil d’almée », à savoir le tour des yeux comme élégamment fardés de noir, ce qui est assez typique des gris arabes de belle race ; la peau rose apparaît entre les naseaux (ladre) qui sont teintés de gris foncé.
Le fait que le cheval « le Vizir » soit représenté sur cette toile indique qu’elle a été peinte en 1802 ou après.
IL PRIMO CONSOLE BONAPARTE,
PRESIDENTE DELLA REPUBBLICA ITALIANA
MONTATO SUL SUO CAVALLO "IL VIZIR"
Poco si sa del soggiorno del Primo Console a Lione. C'è stata una cerimonia? Una parata ? Non lo sappiamo. Bonaparte tornò rapidamente a Parigi. Il ritratto che il pittore Andrea Appiani dipinse nelle settimane successive lo mostra in un abito di velluto verde ricamato d'oro e tutto sembra fermarsi lì per i posteri. Non più una parola, non più un gesto. Ma può essere? No, secondo noi.
PREAMBOLO
Nessuna prova concreta è giunta fino a noi di Napoleone Bonaparte, di una sfilata nei lussuosi abiti del Presidente d'Italia. Tuttavia, chi può immaginare Bonaparte, un artista di propaganda con un ego fuori misura, che lascia il suo magnifico vestito in un baule e non mostra mai al suo esercito e al popolo francese che il loro padrone è anche quello dell'Italia? un paese magnifico, ricco e prospero, quasi culturalmente mitico? È impensabile.
Contiamo da due a tre decadi al mese da febbraio 1802 a metà del 1804 nel cortile delle Tuileries, aggiungiamo le regolari sfilate sul Champ-de-Mars sulle vaste pianure di manovre davanti alla Scuola Militare, come tante occasioni per affermarsi qua e là come padrone d'Italia, per ricordarla. Tutte sfilate durante le quali il Primo Console appare sontuosamente montato come si deve, nei magnifici abiti di gran pompa che i suoi titoli e le sue funzioni gli conferiscono, anche quello di Presidente della Repubblica Italiana. È questa convinzione che condivido qui con voi
Originale per molti aspetti, questa ricostruzione di Bonaparte Presidente della Repubblica Italiana è originale anche per la sua pettinatura, la fronte ricoperta di lunga frangia non è mai stata dipinta come tale una sola volta, a nostra conoscenza, da Andrea Appiani, in un bel ritratto di Bonaparte in generale francese che indossa la sciarpa bianca e rossa di comandante in capo. Il busto di Houdon da cui si ispira la nostra rappresentazione è stato scolpito dalla natura e ha adornato gli uffici dei prefetti in Francia in tutto il Consolato.
LA REPUBBLICA ITALIANA
Il 26 gennaio 1802, i deputati della Repubblica Cisalpina riuniti a Lione trasformano quest'ultima in Repubblica Italiana. il Primo Console di Francia Napoleone Bonaparte è ufficialmente nominato presidente. È eletto per 10 anni e rieleggibile, con l'iniziativa di tutte le leggi e l'incarico di tutte le trattative diplomatiche. Nomina il vicepresidente e ministri, funzionari, diplomatici e generali. In altre parole, il generale Bonaparte diventa il padrone indiscusso e indiscusso dell'Italia, come già lo è della Francia. La Repubblica Italiana finirà nel 1805 per far posto al Regno d'Italia con Bonaparte come monarca che divenne imperatore Napoleone I.
L'ABITO DEL PRESIDENTE DELLA REPUBBLICA ITALIANA
Viene creato il corredo del Presidente della Repubblica Italiana per la funzione e quello del Vicepresidente. Ci è nota attraverso un dipinto dello stesso Andrea Appiani, la cui qualità di pittore vicino al potere è fuori dubbio. Il cappotto di velluto ricamato d'oro ha uno sfondo verde scuro, il colore adottato dall'Italia a quel tempo per il suo abito militare e ufficiale.
I pantaloni qui visti, simili a quelli dell'outfit del Primo Console francese, non sono parte integrante dell'outfit, contrariamente a quanto si crede. Senza essere regolamentari, almeno senza che il testo sia conosciuto fino ad oggi, appartengono in realtà all'abito completo dei generali francesi in alternativa ai calzoni di stoffa o di pelle indossati con stivali alti sul cavaliere, come si può vedere in vari ritratti.
Come mostrano i ritratti di Bonaparte come Primo Console, queste brache solitamente bianche possono essere fatte di stoffa o di seta. Il ricamo non ha più un motivo fisso, essendo più o meno ricco ed elaborato a seconda dei ritratti. Questi pantaloni, qui in velluto come nel ritratto di Appiani, forse per le stagioni più fredde, di colore grigio argento, erano visti come tali anche da Bessières alla fine del Consolato (vedi il nostro articolo sui Beni); quindi non sono nemmeno unici.
Bonaparte indossa questo genere di pantaloni solitamente con stivali a cuore, all'ungherese come qui o no, più o meno alti, più o meno decorati, come mostrano a suo agio i vari ritratti del Primo Console.
finimenti per cavalli
Come per l'abito del Primo Console, quello del Presidente della Repubblica Italiana non include un'imbracatura per cavalli direttamente abbinata. Diverse sottosella davvero sontuose furono realizzate durante il Consolato dalle casse dello Stato, ma probabilmente ad uso esclusivo del nuovo padrone di Francia, quest'ultimo scelto alla vigilia di un importante corteo. Abbiamo diversi rappresentanti
Location: The Shire Country Park, Birmingham, UK
Camera: RB67 ProS
Lens: 90mm f3.8C
Film: Ilford Delta 100 (Push to 200)
Dev: ID-11
Temp: 20°C
Time: 13 minutes
Date Photographed: 10/04/2011
Date Developed: 07/05/2011
Date Scanned: 07/05/2011
Please ignore the EXIF data, as I am using my 5D to "scan" images.
Zenza Bronica EC-TL
Zenzanon 50mm f/2,8
Rollei RPX 100 (exp @80 ISO)
Hypercat
1:200 (Part A)
5% g/L sodium carbonate (Part B)
21°C 13:00
Agitation scheme:
all 1st minute, than 00:10/03:00
Notes: troubles with white micro spots wide areas in about all frames
Title: Ind. Dev. Course
Digital Publisher: Digital: Cushing Memorial Library and Archives, Texas A&M University, College Station, Texas
Physical Publisher: Physical: Graphic Services, Texas A&M University
Date Issued: 2011-08-17
Date Created: 1967
Dimensions: 4 x 5 inches
Format Medium: Photographic negative
Type: image
Identifier: Photograph Location: Graphic Services Photos, Box 21, File 21-283
Rights: It is the users responsibility to secure permission from the copyright holders for publication of any materials. Permission must be obtained in writing prior to publication. Please contact the Cushing Memorial Library for further information
“E’ tempo di unire e di fare, e a Rovigo Federico Frigato è la persona giusta!”. Così l’onorevole Walter Veltroni ha ribadito il suo sostegno al candidato sindaco del centrosinistra per Rovigo Federico Frigato, nel corso dell’evento “Rovigo si ama e passa avanti!”, la manifestazione di chiusura della campagna elettorale del candidato sindaco Federico Frigato. Una vera e propria festa nel corso della quale politica e musica si sono alternate per animare la città.
Veltroni è stato accolto in città dalla musica del gruppo di percussionisti Batuque Branko, una carovana itinerante di tamburi e percussioni il cui ritmo coinvolgente ha riecheggiato per le vie del centro.
Ad aprire gli interventi è stato il saluto del primo cittadino uscente Fausto Merchiori: “Chiudiamo alla grande, ospitando un grande personaggio. Sono lieto di poter ricevere con voi l’onorevole Veltroni e rilanciare il sostegno al candidato Federico Frigato in questa sfida decisiva per la città. I capisaldi del programma di Federico (famiglia, lavoro, ambiente e buona politica) rispecchiano in pieno le priorità per Rovigo”.
Il candidato sindaco del centrosinistra Federico Frigato ha definito la campagna elettorale portata avanti “una campagna d’amore per la città, intensa ed emozionale fin dal primo momento. Abbiamo presentato un programma fatto di 100 passi avanti per la città perché vogliamo partire dal buon governo dei questi cinque anni e andare oltre, verso il futuro di Rovigo”.
“Chi compie atti di bullismo politico, definisce il centrosinistra una malattia da debellare e punta solo ad occupare il potere, come i nostri avversari, dimostra di non essere adeguato a governare Rovigo, che ha bisogno di essere amministrata con lealtà, rispetto verso tutti, e con spirito di servizio”.
Federico Frigato ha concluso ringraziando la sua famiglia, tutti coloro che gli sono stati vicini e che lo hanno sostenuto fin da subito: “Rovigo è una città splendente, che si ama e si amerà sempre”.
L’onorevole Walter Veltroni, prendendo la parola, ha definito Federico Frigato “la scelta giusta per Rovigo, perché rappresenta le nuove energie di cui disponiamo, ha freschezza, passione e ci crede. Per tutti questi motivi mi auguro diventi il vostro sindaco”. “La destra in questi anni ha seminato egoismo sociale e paura. Noi non vogliamo vivere in una ‘società della nomination’, voglio vivere in una società che includa, non che escluda. E’ solo nel concetto di comunità che c’è sicurezza per tutti noi. Il senso di appartenenza alla comunità è fondamentale, e un sindaco lo deve tutelare”.
“Qui a Rovigo - ha ricordato l’ex sindaco di Roma - siete arrivati al ballottaggio, alla scelta tra due persone. Le caratteristiche per fare bene il sindaco sono: l’onestà, deve essere una persona seria, non uno che vi promette il sole, ma uno che vi garantisce tutto il suo impegno per risolvere i problemi; la competenza; la capacità di ascolto e la capacità di unire”.
“Il mio augurio a Rovigo - ha concluso Walter Veltroni - è che un’esperienza amministrativa importante possa proseguire arricchita dall’innovazione, dando un colpo alla demagogia e all’odio. E’ tempo di unire e di fare, e a Rovigo Federico Frigato è la persona giusta”.
Dopo la proiezione del video emozionale l’onorevole Veltroni e il candidato sindaco Federico Frigato hanno portato un cuscino di rose sul monumento di Giacomo Matteotti, simbolo degli ideali di libertà e di democrazia.
Dopo il momento politico si è ripartiti con la parata musicale dei Batuque Branko alla volta delle altre vie e piazze della città, fino al momento di festa finale in piazza Garibaldi con buffett per tutti.