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I consider myself to be a passionate photographer & videographer.
My enthusiasm for photography started off as a natural flair of capturing my everyday surroundings in my own unique perspective. Over time as I started to travel more frequently to countries like Singapore, Dubai, Switzerland, Finland, Italy, Turkey, Spain, and many more, my artistic style developed organically as my mind expanded to diverse cultures and landscapes.
For more than five years, I have been capturing memories, portraits, nature, cultures, and urbanscapes, in different parts of the world.
I wish to share my lens with others so that they may see beauty and peace in the world from my perspective.
To consider mankind otherwise than brethren, to think favours are peculiar to one nation, and to exclude others, plainly supposes a darkness in the understanding : for as God's love is universal, so where the mind is sufficiently influenced by it, it begets a likeness of itself, and the heart is enlarged towards all men.
Again, to conclude a people froward, perverse, and worse by nature than others, who ungratefully receive favours, and apply them to bad ends, will excite a behaviour toward them unbecoming the excellence of true religion.
Taken for The "I Have to Shoot What?!" 52-Week Challenge - Week 16: "Abstract"
Consider this a PSA, because it pains me that their site is just a giant jpg with no menu.
*shudder*
Porte Aperte può essere considerata il punto d’arrivo di un programma diversificato di orientamento alla scelta, che ha lo scopo di raggiungere tutti i soggetti coinvolti nel processo decisionale: studenti neo-maturi, genitori, docenti delle scuole superiori.
La giornata è iniziata con il saluto delle Autorità Accademiche e cittadine, cui è seguita l’apertura dell’area espositiva allestita sotto i portici dell'Ateneo dove docenti, giovani ricercatori e studenti tutor dialogheranno con le future matricole sulle specificità dei Corsi di studio attivi all’Università di Pavia.
Grazie alle testimonianze e agli interventi durante gli speakers’ corner, gli studenti hanno potuto conoscere i servizi offerti dalla Segreteria Studenti, l'esperienza di comunità nei Collegi universitari, i percorsi d'eccellenza dell'Istituto di Studi Superiori (IUSS) e le opportunità del programma Erasmus.
Il personale del COR, del Centro Linguistico, delle Aule Didattiche Informatizzate, delle Biblioteche Universitarie, del Servizio Assistenza e Integrazione Studenti Disabili e di altri servizi, è rimasto a disposizione durante tutta la giornata per fornire informazioni sulle proprie attività.
A Porte Aperte come sempre presenti anche le realtà che in Università si occupano di attività culturali e sportive. In particolare per lo sport, il Centro Universitario Sportivo (CUS), secondo nel medagliere dei Campionati Nazionali Universitari nel 2015, offre e organizza attività che vanno dai corsi propedeutici alla pratica agonistica ai più alti livelli.
El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha considerado clave incorporar el talento y la capacidad de las emprendedoras andaluzas al tejido productivo, ya que ello contribuye a hacer una sociedad mejor, al mismo tiempo que les ha pedido ayuda para hacer que ésta sea más inclusiva, con una igualdad real entre hombres y mujeres, y para concienciar a las nuevas generaciones para que Andalucía sea ejemplo en el ámbito de sostenibilidad y respeto al Medio Ambiente
Moreno ha presidido en Sevilla la entrega de los Premios de la Asociación Andaluza de Mujeres Empresarias del Sector del Medio Ambiente, Ansemac, donde ha puesto en valor su trayectoria y su labor, así como su contribución para trasformar la realidad económica y social de Andalucía. Una asociación que el pasado 28 de febrero recibió la Medalla de Andalucía en reconocimiento al Mérito Medioambiental y que con estos Premios da un paso más para lograr la visibilidad que merece.
En este sentido, se ha mostrado muy orgulloso de participar en este acto que, según ha dicho, "tiene categoría, fortaleza, singularidad y, por encima de todo, enormes dosis de ilusión, compromiso y talento”.
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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.
Considerada como una especie casi extinta y en listada dentro de las especies consideradas en peligro de extinción, esta la “felis onca”, nombre científico de este imponente jaguar
I consider this as much of a portrait of the folks in the back cheering Nico on as I do a picture of Nico falling.
Considerado o Velho do Pastoril mais antigo de Pernambuco, Antônio Coutinho, conhecido popularmente como Velho Xaveco, recebeu o diploma de Patrimônio Vivo do Estado na Casa da Cultura.
Foto: Danilo Souto Maior / Secult PE - Fundarpe
Source:
Fusées
« Comment démêler les émotions qui se bousculent et s’entrelacent, qui serrent ou délient les cœurs lorsque la tempête pyrotechnique bat son plein ? »
paru dans lundimatin#393, le 4 septembre 2023
Un nombre considérable de textes ont été écrits concernant le meurtre de Nahel et les émeutes qui ont éclairées les nuits de nombreux quartiers de France au début de l’été 2023. Beaucoup a été dit, et, comme souvent, les sociologues ne sont pas restés muets : convaincus de faire autre chose que de commenter l’actualité, ils se sont efforcés de raconter le fait social, de parler de déterminismes, d’habitus, de souffrance. Contre la faiblesse d’une certaine démarche qui cherche à objectiver le monde, ses phénomènes et ses mouvements, et afin d’enterrer -pour de bon on l’espère - l’usage de catégories d’analyse fades et univoques, l’auteur de cette article propose de regarder ces évènements du début d’été non pas en tant que phénomène, mais plutôt depuis leurs feux d’artifice.
« Si tant de feux d’artifice ont été tirés ces derniers jours, on peut les voir aussi comme des fusées de détresse envoyés par les habitants des quartiers qui veulent signifier aux autres : regardez-nous, nous-aussi sommes en danger par rapport à la police. »
Tweet par Geoffroy de Lagasnerie le 30 juin 2023.
Laganiaiserie
Inutile de rappeler le contexte, il est récent. Il n’est pas inutile en revanche de préciser que mes intentions ne sont pas particulièrement belliqueuses à l’égard du pauvre Lagasnerie, déjà bien malmené par ce que la droite et l’extrême droite comptent de plus répugnant. Je ne serai pas tendre non plus car il est rare de trouver pareil concentré d’inepties en une seule phrase. Mais aux lynchages, viscéralement je répugne, sur la place publique comme sur Twitter, espace qui, comme chacun sait, leur est aujourd’hui intégralement dédié. Il se trouve que je m’apprêtais à dire quelques mots de ces feux d’artifice, devenus enjeux majeurs de sécurité nationale : ces fameux « mortiers » qui alimentent les fantasmes guerriers et dont les effets dévastateurs menaceraient l’ordre républicain. Cas d’école de l’inversion accusatoire quand on connait l’efficacité redoutable de l’arsenal anti-émeute dont dispose aujourd’hui la police, du LBD à la grenade GM2L, des grenades explosives aux grenades de désencerclement. Qu’on me permette donc un petit détour.
Fin juin, début juillet, comme tout le monde, Lagasnerie voit défiler les images, comme tout le monde il assiste aux incendies, aux pillages, aux combats de rue, mais il est particulièrement saisi, interloqué par le déluge pyrotechnique qui s’abat en flots continus sur les forces de police. Il lui paraît évident qu’un « feu d’artifice », même détourné de son usage festif, demeure toujours un spectacle et qu’il n’existe par là-même que pour un public. Chaque fusée ne peut donc être qu’un signe, adressé-à, destiné-à. Qu’elle explose et se dissémine en une infinité de points lumineux qui disparaissent dans la nuit, c’est autant de micro-significations projetées ça et là, mais offertes à la sagacité de celui qui déchiffre, de l’intellectuel avisé à qui rien n’échappe. Quelqu’un me parle, se dit Lagasnerie et demande à être entendu, je suis de ceux qui écoutent et savent lire, j’entends cet appel. Il n’en faut pas plus pour transporter la rue anonyme et sa voix inaudible sur la scène d’un théâtre imaginaire où les signes se déploieront plus harmonieusement, où le bruit et les cris se mueront peu à peu en sonorités distinctes et en textes déclamés. Pour l’intellectuel engagé, rien d’essentiel ne semble pouvoir se jouer, qui n’ait préalablement été déplacé sur une scène de théâtre. Evidemment, semble nous dire Lagasnerie, ceux qui utilisent les feux d’artifice n’obéissent à aucune logique pratique ou tactique ; bien sûr que non : ils « veulent signifier aux autres ». Ils n’agissent en aucune manière : ils s’agitent devant un public et attendent désespérément que celui-ci veuille bien se prononcer sur le sens énigmatique de leur happening. Ils ont de la chance, l’intellectuel de gauche est un expert en la matière, il maîtrise l’art des analogies et des symboles : les mortiers d’artifice sont « comme des fusées de détresse ». C’est du moins comme ça qu’« on peut les voir ». « On », bien sûr, désignant le public, dans la salle, et plus précisément la frange la plus attentive, la plus perspicace de ce public, la grande communauté des gens qui savent parler, qui lisent dans les cœurs comme dans un livre ouvert, et traduisent les signes en langage simple - le tweet – pour les imbéciles qui n’auraient pas compris. Parce qu’évidemment, il y a « message ».
Ce message se réduit d’abord à un affect, « la détresse », mais les choses sont encore un peu floues. A force de tendre l’oreille, tout devient clair, les signes lumineux se mettent à parler ; grâce à Lagasnerie, les « habitants des quartiers » sont enfin capables de tenir un propos sensé : « regardez-nous, nous-aussi sommes en danger... » « Détresse », « danger » : ce qui pouvait apparaître comme une démonstration de force est tout à coup devenu aveu de faiblesse. Qu’on ne soit pas surpris, Lagasnerie explique ailleurs [1]
[1] Toutes les citations du paragraphe sont extraites du...
qu’il comprend parfaitement les explosions de colère, et qu’il n’y ait, dans certaines situations, pas d’autres solutions que de recourir à la violence. Mais derrière la colère et la violence, il ne voit que souffrance. La souffrance qui s’abat sur nous avec la défaite mais aussi et surtout une souffrance cultivée pour elle-même, une souffrance que l’on recherche de manière quasi-sacrificielle parce qu’elle témoigne de la virulence de nos contestations ou de la radicalité de notre révolte. Non plus : je lutte parce que je souffre mais je souffre donc je lutte et finalement je lutte pour souffrir. Je combats pour envoyer ces « fusées de détresse » qui habituellement et logiquement n’auraient de sens qu’après un combat et une lourde défaite ou en lieu et place d’un combat qu’on aurait renoncé à mener.
Mais le message des « habitants des quartiers » est subtil, comme dans les meilleurs shows, il a un double sens. « Nous-aussi sommes en danger par rapport à la police », en d’autres termes : nous sommes comme vous les manifestants des centres-villes, comme vous les Gilets Jaunes, comme vous les black blocs : comme vous, nous cherchons à faire sauter le verrou de la domination. La pièce de théâtre se termine donc par un twist inattendu et renversant, – mais après tout, sur une scène, tous les fantasmes sont permis – l’effusion de violence trouve sa relève dans une nouvelle analogie : pour quelqu’un qui, comme Lagasnerie ne croit pas à la « convergence des luttes », il semblerait pourtant qu’on voie celle-ci poindre au bout du chemin, comme un horizon de lumière. Le crépitement initial est en tout cas redevenu une musique bien connue. Grâce à leur interprète, leur héraut et chevalier servant, les habitants des quartiers se sont arrachés à la spirale du silence pour formuler une revendication politique. Peut-être ont-ils enfin compris qu’ils n’étaient pas seuls, peut-être ont-ils même pressenti qu’on pourrait « faire fonctionner les institutions autrement » et puis réformer la police pourquoi pas ? Lagasnerie leur ouvre les portes de l’agora. Nul doute qu’il cherchera à leur démontrer à quel point « le vote peut redevenir un acte radical » dans les bras d’une gauche sociale et réconciliée.
Il faut être bien naïf ou alors sacrément mal intentionné pour ne voir dans ces émeutes que l’expression d’une passion triste, d’une détresse pleurnicharde et pire encore, pour décrypter en elles une conscience politique balbutiante, certes embryonnaire mais en passe d’accéder à la conscience d’elle-même. Ce n’est pas tant par la passion des signes que Lagasnerie se fourvoie, c’est par son goût de l’univocité, du signe prisonnier d’un sens pauvre, de l’événement punaisé dans un registre de comptes (Twitter). Loin de moi pourtant l’idée de contester l’interprétation qu’il propose et de lui opposer une version des faits plus nuancée, d’opposer ma lecture à sa lecture. Je ne lui reproche pas d’être un mauvais ventriloque mais d’être un ventriloque, de faire parler les autres, les absents, et en définitive, de parler à leur place, dans leur dos…Petit commissaire du peuple qui en sait long sur le peuple, et qui en somme n’a plus besoin de peuple. Pour quoi faire ? quand on sait décrypter les images, lire sur lèvres et redéployer tous ces signes sur une scène… de simples marionnettes suffisent. Non, les feux d’artifice ne parlent pas, non ils n’appellent pas au secours. Si les émeutiers avaient voulu dire quelque chose, ils l’auraient dit ; s’ils avaient voulu que Lagasnerie parle pour eux, ils lui auraient donné mandat pour le faire ; peut-être d’ailleurs qu’une grande part de leur agacement bien compréhensible vient du fait qu’ils en ont plein le cul qu’on parle pour eux : tristes, en colère, violents, puérils, pillards opportunistes, insurgés modèles, sales gosses désaffiliés, voyous sublimes, cancres irrécupérables, chance pour la France… Au lieu de tweeter comme l’âne brait, Lagasnerie aurait pu stopper son élan aux premiers mots de sa phrase et considérer ces feux d’artifice pour eux-mêmes, les regarder vraiment, les écouter sans entendre des voix, les arracher au contexte immédiat, contexte auquel il aurait été possible de revenir ensuite, peut-être, avec un regard plus aiguisé et moins d’emphase, sans cette empathie aveuglée, ce désir éperdu de bien faire qui trouble le jugement et nous fait dire des conneries.
Pour voir
Quelle idée saugrenue tout de même – et géniale ! – de détourner le feu d’artifice de sa vocation spectaculaire et récréative pour en faire une technique émeutière de premier ordre et désormais incontournable. On le sait, un feu d’artifice est fermement assujetti à des règles drastiques. Périmètre de sécurité, barrières protectrices, calcul de la portée des fusées, minuterie, études de terrain, alignement total sur conditions atmosphériques, report, annulation, formation des agents, tout doit être réglé comme du papier à musique, début, milieu, fin, moments de bravoure, crescendos, bouquet final, chorégraphie, musique, danse, spectacle pyrotechnique total. On programme les effets, on règle les intensités, rien n’est laissé au hasard, le feu d’artifice est comme un coït chronométré et découpé en plans-séquences : jouissance moulinée, dramatisée et mise en boîte. On ne veut surtout pas penser à l’après, quand tout est fini et qu’on se regarde hébétés, un peu gênés d’avoir applaudi à tout rompre, d’avoir jappé dans l’extase. C’est pas grave, on se dit qu’on est retombé en enfance, que c’est un truc de gosses, le feu d’artifice. Et c’est vrai, c’est un plaisir d’enfant impatient, qui se s’accommode pas de délais, d’à-peu-près, qui veut tout tout de suite, fulguration instantanée, ici et maintenant. C’est l’infini du ciel étoilé tout à coup à portée de main, embrassé d’un seul regard. Non pas l’intensité diluée, délayée dans la rêverie songeuse et mélancolique ou dans l’observation patiente, à l’œil nu, au télescope, repérage laborieux des constellations, fascination pour les distances vertigineuses, pour l’illimité, traque des événements exceptionnels, si rares : pluie d’astéroïdes, tempêtes solaires, éclipses… Au diable tous ces atermoiements : un feu d’artifice nous fait vivre tout cela en une poignée de secondes, bloc d’intensités, concentré de jouissance. Il fonctionne comme les montagnes russes qui captent la vitesse dans un parcours balisé : violence des changements de trajectoires, montées vertigineuses et descentes aveuglantes, savantes alternances de vitesse et de lenteur qui soulèvent les organes et fouettent nos sens engourdis, réveillent des intensités qu’on croyait éteintes. Et tout ça bien sûr en vain, en pure perte. Débauche insensée, dépense somptuaire : c’est encore plus beau quand ça ne sert à rien. D’ailleurs, un feu d’artifice, c’est de l’art et même du très grand art. C’est Adorno qui le dit, lui qui, dans cette consomption stérile des énergies, recherchait ces très brefs instants où nous avons l’impression d’échapper au champ de la valeur, où nous quittons ce monde assoupi dans lequel l’énergie circule lentement, réglée, accumulée, comptabilisée, reproduite pour faire des petits, même quand on dort, même quand on ne pense à rien, surtout quand on ne pense à rien.
Mais quel sale mioche s’est avisé pour la première fois de s’aventurer en coulisse, de doubler le pyrotechnicien assermenté pour lui chourer son matos ? Tout déprogrammer, oublier même l’idée de programmer quoi que ce soit et recommencer à zéro. Comment ça marche, où on allume, dans quel sens on vise déjà ? Tout ça, juste pour voir… Comme on craque une allumette, disait Lyotard, non pas pour allumer un feu mais juste pour voir ce que ça fait. La fusée quitte le sol et s’élève vers le ciel, espace absolument dégagé où aucun obstacle ne peut la dévier, où personne ne peut être directement touché ou blessé… Et si l’on décidait, sur un coup de tête, de casser cette verticalité protocolaire, d’arracher les fusées au ciel où jadis, à Versailles, elles rendaient hommages aux princes, venant s’ajouter aux ors et aux fastes, à la pourpre et à l’hermine pour représenter, réfracter la puissance royale, raconter son appétit de conquête sans limites, inscrire dans un ciel diapré et illuminé son désir d’être partout en majesté, de tutoyer les astres et les dieux. Et si l’on décidait d’horizontaliser, d’immanentiser ? N’est-ce pas au sol et peut être dans les rues d’une ville que les trajectoires peuvent enfin redevenir imprévisibles ? Ricochets, billard géant où il n’y aurait que des coups en bandes, boomerang. Les obstacles cette fois sont partout, et je risque de mal faire, de faire mal. A l’autre qui me vise avec des armes autrement plus dangereuses, mais aussi à mes amis qui courent en tous sens et peut-être à moi-même si ça me pète entre les mains.
Dans ce champ de forces qu’est le feu d’artifice horizontal, plus personne n’est clairement identifiable, le sens même de ce qui est en train de se produire est mis en suspens, insaisissable. Sommes-nous toujours dans un spectacle ? Peut-être, peut-être pas, ça dépend : que signifie ce spectacle ? En passant du vertical à l’horizontal, a-t-il cessé d’être un hommage chatoyant au pouvoir pour devenir un geste de défi qui mine son autorité, qui le contraint à se crisper et donc à manifester sa fébrilité aux yeux de tous ? Sans doute, mais ce n’est encore qu’une interprétation…Encore un effort dans ce sens et nous aussi, nous serons capables de tweeter. C’est un gros symbole que nous avons là, univocité et lisibilité, alors qu’un feu d’artifice qui éclate en pleine rue c’est un défi au bon sens, un hurlement dans une symphonie. Un défi en tout cas au monde réglé par nos habitudes, à son organisation, ses stratégies, ses polarités admises. Toutes les oppositions qui structurent ce monde volent tout à coup en éclats colorés : haut / bas, infini / fini, laideur / beauté – eh oui, qui n’a pas vu qu’une pluie de fusées multicolores faisait briller de mille feux le plus noir troupeau de CRS ? – jouer / attaquer, esthétique / politique, amis / ennemis, adultes / enfants etc. D’univoque, le feu d’artifice devient polyvoque, il n’est plus symbole mais allégorie, pour reprendre l’opposition formulée par Benjamin, la seconde n’ayant jamais le sens figé du premier, la seconde se déchiffrant dans un jeu de renvois sans fin, le premier donnant lieu à une interprétation verrouillée. Dès lors, dans le feu d’artifice horizontal, il nous est loisible de retrouver pêle-mêle et sans qu’un sens prévale sur l’autre : une insulte aux divertissements sucrés de Versailles, l’écho des canons qui entamèrent les murs abrupts de la Bastille, mais aussi les joies tapageuses de l’enfance, les souvenirs de fêtes sans saveur, les crépitements des armes de guerre.
Indécidable
Comment démêler les émotions qui se bousculent et s’entrelacent, qui serrent ou délient les cœurs lorsque la tempête pyrotechnique bat son plein ? Pourquoi réduire la gamme subtile des affects qui nous traversent à quelques notes clairement identifiables ? Le sort de tout ressenti est-il vraiment de s’étioler dans un émoticône ? Et la détresse ? Elle est bien là, n’en doutons pas, une détresse tenace, qui poigne mais surtout une détresse qui soulève, qui s’écoulent hors de nous, qui rapproche, transit et finalement prédispose à l’enthousiasme. Jubilation impatiente au moment où j’allume la mèche. La peur tout à coup de blesser, indiscernable de la joie mauvaise de blesser peut-être. La colère de constater une fois de plus la disproportion des forces et des armes, l’étonnement incrédule devant les trajectoires aberrantes et les fulgurations erratiques des fusées, la fébrilité sans nom de qui se frotte à l’aléatoire et à l’indécidable. Lorsque le feu d’artifice éclate, les formes et les identités éclatent avec lui. C’est le sens même du mot « émotion » : je suis hors de moi, je m’ouvre-vers, pour retomber là-bas, en gerbes d’étincelles, en constellations imprévues. Je suis ce crépitement, cette détonation, cette nuée incandescente qui encercle l’adversaire ou retombe lamentablement dans l’ornière, je suis cet incendie sans feu, ce brouillard d’affects, ces intensités anonymes qui balayent l’asphalte. Il n’y a plus que des blocs d’intensité qui se heurtent à d’autres blocs d’intensité. C’est le moment ambigu, le moment de l’événement, le moment où enfin il pourrait se passer quelque chose, ce qui l’instant d’avant paraissait impossible.
Est-ce vraiment une lutte qui se joue à cet instant ? Assurément. De quelle sorte ? Difficile à dire. En face, la police joue aussi la carte de l’ambiguïté. A coup de flash-ball, elle joue à la guerre ou s’y prépare. Elle déploie tous les marqueurs visibles du fascisme en faisant mine de ne pas y toucher. Elle rameute ses agents les plus belliqueux et se mue en force antiterroriste en l’absence de tout terroriste. Armes sublétales, incapacitantes, à létalité réduite (sic !), moyens de force intermédiaire : elle nous jette à la figure des euphémismes qui sonnent comme autant d’aveux et dont la quantité semble proportionnelle à l’ampleur du scandale qu’elle cherche à dissimuler. Toutes les nouvelles stratégies de maintien de l’ordre ont vocation à signifier qu’à tout moment il serait possible de déplacer le curseur d’un cran au-dessus. Face aux Gilets jaunes, « on a frôlé l’ouverture du feu » avoue aujourd’hui Didier Lallement, ancien préfet de police de Paris. Tout se joue désormais dans ce frôlement, dans cet entre-deux qui perdure, conçu pour perdurer… A moins que… La police ne devrait-elle pas saluer la délicatesse des émeutiers qui, loin de la suivre dans cette surenchère, sur cette ligne tendue qui mène aux balles réelles, à la létalité admise et aux pertes humaines maintient le curseur sur un cran inférieur ? Celui du débordement festif ou du feu de joie. S’il est avéré qu’une fusée est une « arme par destination », il est aussi prouvé qu’elle ne provoque généralement que quelques contusions, et qu’elle ne blesse qu’accidentellement. Tout le monde en revanche sait dans quel camp se comptent par centaines les mutilés à vie, les éborgnés, les gueules cassées et évidemment les morts. Il y aura un temps, probablement très proche, où la police regrettera cette délicatesse, cette prévenance, ce goût du jeu, ô la belle bleue, un temps, hélas, où de part et d’autre retentiront les armes.
Émile Vaillant
Photo : Serge D’Ignazio
[1] Toutes les citations du paragraphe sont extraites du livre de Geoffroy de Lagasnerie, publié en 2020 : Sortir de notre impuissance politique.
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I will consider Mermaid Beach to become my favorite place on this journey to Australia. I loved the view with the clear blue sky, the blue ocean, the sand was white and cold, and the weather was just nice. I took off my slipper and walked on the sand, and I loved the texture and temperature of it. The seagulls are friendly to fly around me and let me take some pictures of them. They are a good model. The sunshine becomes an important element to embellish the view. I stared at the blue sky with the waves sound for a long time, and I felt calm and relaxed with God's creation.
It is definitely a place for spacing out yourself.
Santa Juana, miércoles 07 de octubre de 2015. 7.494 M2 considera la intervención del espacio público de Avenida La Paz y Valdivia en la comuna de Santa Juana, obra que se encuentra en plena ejecución y que fue inspeccionada por el Seremi de Vivienda y Urbanismo de Biobío, Jaime Arévalo y el alcalde Ángel Castro, junto a dirigentes vecinales quienes participaron en forma activa en el diseño del proyecto.
La obra, correspondiente al Programa de Espacios Públicos del Ministerio de Vivienda y Urbanismo contempla el mejoramiento de las aceras de Calle Valdivia, frente al cementerio, y la acera norponiente de Avenida La Paz, además de mobiliario urbano, iluminación, red de riego, especies arbóreas y espacios de descanso y contemplación.
Los trabajos presentan un 20% de avance y tienen como objetivo dotar de equipamiento óptimo para el tránsito seguro de los vecinos y vecinas de la comuna favoreciendo el descanso, el encuentro social, el juego de niños y la seguridad ciudadana. A lo anterior se suma el contar con un espacio articulador entre las nuevas poblaciones de viviendas sociales y el centro de la ciudad.
“Este proyecto va a permitir en un futuro cercano poder entregar un espacio público distinto a la comunidad donde nuestra máxima pretensión guarda relación en que seamos capaces de generar estos espacios para convivir, socializar e integrarnos como personas porque en este ejercicio permitimos mitigar los escasos metros cuadrados de las viviendas. De esta manera queremos ir entregando a las ciudades todos aquellos espacios públicos que podemos ir construyendo a través de la participación ciudadana. Dentro de este semestre vamos a iniciar obras en otro espacio público como lo es la recuperación en la laguna de Santa Juana”, afirmó el seremi Jaime Arévalo.
El mejoramiento del espacio público Avenida La Paz y Valdivia beneficiará a más de 13 mil habitantes y su inversión supera los 411 millones de pesos. Según los plazos establecidos estará entregado a la comunidad durante el primer semestre de 2016.
La Presidenta de la junta de vecinos N°1 Hospital, Estefanía Oñate, valoró la intervención en el lugar ya que se encontraba abandonado. “Está quedando precioso y va a servir para los adultos mayores y los niños sobre todo en la calle Valdivia que pertenece a mi junta de vecinos ya que van a ver juegos y máquinas de gimnasia. Nosotros participamos del proyecto y todo lo hicimos entre todos los dirigentes y salió bien”.
El Programa de Espacios Públicos del Minvu se orienta a la construcción o rehabilitación del espacio colectivo y ciudadano, protegiendo el Patrimonio Urbano al atender la demanda en zonas patrimoniales, sectores emblemáticos de las ciudades y en barrios vulnerables donde viven familias de escasos recursos, fomentando así el desarrollo, la equidad y la calidad de vida en los sectores urbanos.
Consider a more refined version of the bohemian jewelry trend: a sleek, very well made pendant dangling from a beaded woven cotton cord.
I used to consider the male northern harrier one of my nemesis birds that I could never get a good photo of. This bird has changed all that. I took about 40 photos of him this morning and he was very cooperative.
I first heard him calling from a pile of volcanic rock at the Asotin Slough HMU. Approaching quietly from the base of the rocks I was able to peak over the top for the first few shots. He then moved to an exposed perch where he sat calmly posing as I snapped away. I finally thanked him kindly and moved off allowing him his space. What a great morning!
So...
You are wondering what I think of this movie?
8½ is considered on of the best films ever made. If I say I loved it I fear being labeled a snobby art-house pseudo-intellectual. If I say I hate it I am hopelessly shallow and superficial. So what If I say that I didn't understand it? Am I stupid or just unsophisticated?
I recently read a quote from a filmmaker that said: "Don't ever confuse movie making with art. It's a business- period". I would consider this film as a prime example of this statement. Federico Fellini made this film about a director who is forced to make a successful art film immediately following a previous hit. Fellini made this film immediately following his very successful La Dolce Vita. It is HIS story. But is it a film or art? Was it made to entertain the masses and make his backers huge profits or to be studied and critiqued?
I don't know.
If I dared to share my opinion I would be guessing what was in Fellini's head when he created this film.
www.youtube.com/watch?v=OtDQOF_pU8A
Click here for my "Year 6" 365 collection.
Considerado um dos meios modernos e adequados para a solução de conflitos, a mediação foi o tema central de seminário internacional realizado na noite de segunda-feira (10/8), na Escola Superior da Magistratura, em Porto Alegre. O evento, promovido pelo Núcleo Permanente de Métodos Consensuais de Solução de Conflitos (NUPEMEC) do Tribunal de Justiça do Rio Grande do Sul (TJRS) reuniu magistrados, mediadores, conciliadores, servidores, advogados, acadêmicos e demais profissionais interessados no tema.
Foto: Mário Salgado
Aprendiendo + FD
Paola Serrano
Vel. Disparo 1/320
Apertura f/5.6
ISO 100
Técnica Digital, 2012
De la toma abierta de la parte superior, realice tres recortes en los puntos que considere de interes: a) El padre con sus dos pequeños jugando con el chorro de agua más cercano a la orilla y teniendo de fondo la torre de una iglesia y los áboles de la Alameda; b) Las estatuas de la fuente rodeadas con dos chorros de agua congelados por la velocidad con que se tomaron y c) El señor sentado en la banca disfrutando de su refrigerio mientras contempla el movimiento del agua en la fuente.
Tom Hardy The Dark Knight Rises Bane Vest For Men
www.ebay.co.uk/itm/172944456938
Smart Seller Presents Tom Hardy The Dark Knight Rises Bane Vest For Men. The bane has been the one of those characters of the Hollywood industry that has given the producers and the directors a headache to consider negative character most important even than the lead character. His style and particularly this Vest have made a bold statement in the fashion industry. This film gave the Vest makers to look up to something new which was out of the regular and ordinary.
Considerados parceiros da administração pública na limpeza urbana, os carroceiros são capacitados para receber a habilitação e têm as carroças vistoriadas e emplacadas.
Projeto Carroça Legal habilita carroceiros na Regional Oeste - Foto Doralice Calazans
Această carte deschide o poartă spre lumea creației folclorice pentru copii, o lume aparte, o lume care vorbește prin intermediul aștrilor, plantelor, animalelor, râurilor și al anotimpurilor. Lucrarea îi va interesa pe copii cât și pe iubitorii de folclor. Învățătorii vor găsi aici materiale ilustrative pentru temele orelor de curs, precum și creații pentru îmbogățirea repertoriului la diferite serbări școlare. Sprăm că aceată carte va spori dragostea copiilor pentru folclor, care este considerat cel mai vechi, mai autentic și mai viabil document al unei societăți.
Better slow down in work zones in South Carolina!
This sign is at the Combahee River at the Colleton County line on US 17 where they are replacing a bridge.
You've been warned!
zaragozasemanasanta.blogspot.com.es/
En junio de 1997 llegaba a los kioscos el primer número de la revista Redobles, que, quince años después, sigue erigiéndose en la revista de la Semana Santa de Zaragoza y buque insignia de nuestra entidad, la Asociación Cultural Redobles. Además, hemos producido dos documentales, englobados en una colección editada en DVD; desde 2009 editamos una colección de monografías, que incluye estudios sobre la Semana Santa, y promovido matasellos y sellos conmemorativos dedicados a esta celebración secular de Zaragoza… entre otras decenas de actividades e iniciativas, como la concesión de una calle al cofrade zaragozano Domingo Figueras.
En Zaragoza existen veinticuatro cofradías, cuyas advocaciones se refieren a todos
los misterios de la Pasión, Muerte y Resurrección de Cristo. Durante nueve días se pueden
contemplar cuarenta y nueve procesiones, desde la del Pregón, el Sábado de Pasión, hasta
la del Encuentro Glorioso el Domingo de Resurrección. El Jueves Santo es el día de mayor
número de procesiones, con catorce. Entre todas, destaca la del Santo Entierro en la tarde
del Viernes Santo, en la que participan todas las cofradías y pasos de Zaragoza y en la
que se produce la mayor concentración de tambores en una procesión en España. Esta
procesión de procesiones, de la que se tienen referencias desde 1525, es organizada por la
Hermandad de la Sangre de Cristo desde 1617, y constituye un Vía Crucis completo de gran
solemnidad y brillantez, con un largo recorrido que paraliza todo el centro de la ciudad.
Las procesiones de Zaragoza son austeras, serias y con una cuidada organización. La
vestimenta de los cofrades se caracteriza por su uniformidad y corrección. Todas ellas reflejan
un marcado sentimiento religioso y su carácter penitencial. Por otro lado, también es muy
característica la diversidad de las cofradías, expresada claramente en la policromía de hábitos, y que se manifiesta en su diversidad de estilos y en sus diferentes formas de expresión.
El sonido del tambor y del bombo, introducido en 1940, es una de las peculiaridades
de la Semana Santa zaragozana. La Cofradía de las Siete Palabras fue la pionera en traer a
sus procesiones los toques tradicionales del Bajo Aragón que, más tarde, fueron introducidos en sus desfiles por el resto de las cofradías. Hoy en día, ha calado profundamente en
el sentimiento de los zaragozanos hasta ser considerado, cada vez más, como una de sus señas de identidad. El momento final de la procesión está acompañado por los redobles
más espectaculares donde las manos dejan paso al corazón y el cofrade vuelca toda su
emoción despidiendo a sus pasos.
Pero además, otros sonidos acompañan a las procesiones, sonidos tan tradicionalmente aragoneses como el de la matraca o la carraca o tan universales en la Semana Santa
española como el de los grupos de cornetas y tambores. La diversidad de las cofradías hace
también posible escuchar algunos días la música de Banda a pesar de ser mucho menos
frecuente en nuestra Comunidad. Por último, no podemos olvidar que el canto, en forma
de Saeta o mucho más frecuentemente de Jota, nos emocionará en múltiples ocasiones.
Ecuador, 25 de mayo de 2021.- Reunión de la Presidenta de la Asamblea Guadalupe Llori con Personas que se Consideran Perseguidos Políticos. Fotos: Christian Medina / Asamblea Nacional.
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Al considerar que Puebla fue la decisión correcta para Audi, el Gobernador Rafael Moreno Valle expuso algunos de los elementos que sustentaron y dieron viabilidad a la determinación del consorcio automotriz de instalar su nueva planta en San José Chiapa. En paralelo, el Ejecutivo refrendó el compromiso de su administración de trabajar con la empresa para su exitosa instalación y desarrollo futuro. Con el señor Rupert Stadler y Audi, estaremos buscando diseñar una estrategia de atracción de proveedores, resaltó Moreno Valle. Evidentemente, comentó, a la empresa le interesa que sus proveedores estén cerca de su nueva planta y el Gobierno de Puebla, quiere que lleguen nuevas empresas a instalarse en el estado.
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You can consider that an invitation to become one of Apedemak's boys. The connection is that hand drawn scroll which I drew in His presence. If you don't believe me, kiss the Scroll. He will make Himself known to you if you honestly seek Him. This is a Predynastic Egyptian Initiation Ceremony reserved for the new Pharaoh who was called the Morning Star which Y'shua referred to. Most Cultures and Religions condemn Homosexuality so you don't have anything to lose and you have everything to gain. See also Zechariah 9:12. "Return to the Stronghold you Prisoners of Hope. Today I declare that I render unto you double."
Apedemak is hung like a Horse and one day all His Boys will be also...
Hoy, en Roma, el coliseo es una de sus más famosos monumentos y atracciones turísticas. A pesar de que sólo sobrevive como una ruina, todavía considerado como uno de los mejores ejemplos de la arquitectura y la ingeniería romana.
Simulacros de batallas navales se organizaron mediante la eliminación de las fuertes inundaciones suelos de madera, y la más baja células, que normalmente alberga a los animales y los presos. Como gladiador lucha a demostrado ser más populares, las batallas navales en última instancia, se traslada a otro sitio, y los suelos de madera de forma permanente. Durante la Edad Media, las piedras del coliseo roma fueron retirados de los edificios nuevos.
El coliseo roma o anfiteatro Flavio comenzó con Vespasiano, Tito inaugurado en el 80 dC, y Domiciano. Situado en las zonas pantanosas entre Esquiline y Caelian Hills, que fue el primer anfiteatro permanente será construido en Roma. Su enorme tamaño y el tamaño, así como su práctica y eficiente organización para la producción de espectáculos, y la gran cantidad de público son uno de los grandes monumentos arquitectónicos, de los romanos.
El coliseo roma o anfiteatro Flavio comenzó con Vespasiano, Tito inaugurado en el 80 dC, y Domiciano. Situado en las zonas pantanosas entre Esquiline y Caelian Hills, que fue el primer anfiteatro permanente será construido en Roma. Su enorme tamaño y el tamaño, así como su práctica y eficiente organización para la producción de espectáculos, y la gran cantidad de público son uno de los grandes monumentos arquitectónicos, de los romanos.
El coliseo de roma original del nombre latino fue Amphitheatrum Flavium, a menudo anglicized como Flavian Amphitheater. El edificio fue construido por los emperadores de la dinastía de los Flavios, de ahí su nombre original. [2] Este nombre aún se utiliza con frecuencia en Inglés moderna, pero en general es desconocido.
Más de 64 metros de altura con ochenta entradas, el coliseo roma podría celebrar más de 50000 espectadores. La organización de actos públicos, como gladiador peleas, simulacros de batallas navales y la caza de animales silvestres se celebró en el coliseo roma. Durante la lucha en escena nada menos que 10000 personas murieron. Combatientes eran esclavos, los presos o los voluntarios. Los espectadores vieron perseguidos cristianos asesinados por leones. Después de 404 dC gladiadores batallas ya no se celebró, pero los animales, como leones, elefantes, serpientes y panteras siguen siendo masacrados en el nombre del deporte hasta el siglo 6.
El coliseo roma o anfiteatro Flavio comenzó con Vespasiano, Tito inaugurado en el 80 dC, y Domiciano. Situado en las zonas pantanosas entre Esquiline y Caelian Hills, que fue el primer anfiteatro permanente será construido en Roma. Su enorme tamaño y el tamaño, así como su práctica y eficiente organización para la producción de espectáculos, y la gran cantidad de público son uno de los grandes monumentos arquitectónicos, de los romanos.
Más de 64 metros de altura con ochenta entradas, el coliseo roma podría celebrar más de 50000 espectadores. La organización de actos públicos, como gladiador peleas, simulacros de batallas navales y la caza de animales silvestres se celebró en el coliseo romano. Durante la lucha en escena nada menos que 10000 personas murieron. Combatientes eran esclavos, los presos o los voluntarios. Los espectadores vieron perseguidos cristianos asesinados por leones. Después de 404 dC gladiadores batallas ya no se celebró, pero los animales, como leones, elefantes, serpientes y panteras siguen siendo masacrados en el nombre del deporte hasta el siglo 6.
El coliseo roma original del nombre latino fue Amphitheatrum Flavium, a menudo anglicized como Flavian Amphitheater. El edificio fue construido por los emperadores de la dinastía de los Flavios, de ahí su nombre original. [2] Este nombre aún se utiliza con frecuencia en Inglés moderna, pero en general es desconocido.
El coliseo roma original del nombre latino fue Amphitheatrum Flavium, a menudo anglicized como Flavian Amphitheater. El edificio fue construido por los emperadores de la dinastía de los Flavios, de ahí su nombre original. [2] Este nombre aún se utiliza con frecuencia en Inglés moderna, pero en general es desconocido.
El coliseo de roma o anfiteatro Flavio comenzó con Vespasiano, Tito inaugurado en el 80 dC, y Domiciano. Situado en las zonas pantanosas entre Esquiline y Caelian Hills, que fue el primer anfiteatro permanente será construido en Roma. Su enorme tamaño y el tamaño, así como su práctica y eficiente organización para la producción de espectáculos, y la gran cantidad de público son uno de los grandes monumentos arquitectónicos, de los romanos.
Hoy, en Roma, el coliseo romano es una de sus más famosos monumentos y atracciones turísticas. A pesar de que sólo sobrevive como una ruina, todavía considerado como uno de los mejores ejemplos de la arquitectura y la ingeniería romana.
El coliseo romano o anfiteatro Flavio comenzó con Vespasiano, Tito inaugurado en el 80 dC, y Domiciano. Situado en las zonas pantanosas entre Esquiline y Caelian Hills, que fue el primer anfiteatro permanente será construido en Roma. Su enorme tamaño y el tamaño, así como su práctica y eficiente organización para la producción de espectáculos, y la gran cantidad de público son uno de los grandes monumentos arquitectónicos, de los romanos.
El coliseo roma original del nombre latino fue Amphitheatrum Flavium, a menudo anglicized como Flavian Amphitheater. El edificio fue construido por los emperadores de la dinastía de los Flavios, de ahí su nombre original. [2] Este nombre aún se utiliza con frecuencia en Inglés moderna, pero en general es desconocido.
Most historians consider the long recoil semi-automatic Model 8 Remington--the same rifle as the F.N. Model 1900--a rifle version of the Browning Auto Five.
It is a Browning design, of course, and the analogy is pretty much correct.
This one was purchased by the Fort Atkinson, Wisconsin, Savings Bank, some time between 1927 and 1930, to deal with the "motor bandits" garnering headlines of the times.
All rights reserved. Copyrighted.
I consider this one Dee's "sister" She's also a work in progress at this point. I probably "play" with her the most though as I love her dark eyes and the poses I can get with the Pure Neemo body