View allAll Photos Tagged complex

Indonesta. Central Java.

Prambanan temple complex.

1989 slide scan

  

Prambanan is a ninth century Hindu temple compound in Central Java, Indonesia, dedicated to Trimurti, the expression of God as the Creator (Brahma), the Sustainer (Vishnu) and the Destroyer (Shiva). The temple compound located approximately 18 km east of Yogyakarta city on the boundary between Yogyakarta and Central Java province.[1]

 

The temple is a UNESCO World Heritage Site, currently is the largest Hindu temple in Indonesia, and is one of the largest Hindu temples in south-east Asia. It is characterised by its tall and pointed architecture, typical of Hindu temple architecture, and by the towering 47m high central building inside a large complex of individual temples.

 

The inner zone or central compound is the holiest among the three zones. Its the square elevated platform surrounded by square stone wall with stone gates on each four cardinal points. This holiest compound is assembled of eight main shrines or candi. The three main shrines, called Trimurti ("three forms"), are dedicated to the three gods: Brahma the Creator, Vishnu the Keeper, and Shiva the Destroyer.

 

The Shiva temple is the tallest and largest structure in Prambanan Loro Jonggrang complex, it measures 47 metres tall and 34 metres wide. The Shiva temple encircled with galleries adorned with bas-reliefs telling the story of Ramayana carved on the inner walls of the balustrades. To follow the story accordingly, visitors must enter from the east side and began to perform pradakshina or circumambulating clockwise. The bas-reliefs of Ramayana continued to Brahma temple galleries.

 

The Shiva shrine located at the center and contains five chambers, four small chambers in every cardinal direction and one bigger main chamber in central part of the temple. The east chamber connect to central chamber that houses the largest temple in Prambanan, a three meter high statue of Shiva Mahadeva (the Supreme God). The statue bears Lakçana (attributes or symbol) of Shiva such as skull and sickle (crescent) at the crown, and third eye on the forehead, also four hands that holds Shiva's symbols: a prayer beads, feather duster, and trisula (trident). Some historians believe that the depiction of Shiva as Mahadeva also meant to personify king Balitung as the reincarnation of Shiva. So, when he died, a temple was built to commemorate him as Shiva.[9] The statue of Shiva stands on lotus pad on Yoni pedestal that bears the carving of Nāga serpents on north side of pedestal.

 

The other three smaller chambers contain statues of Hindu Gods related to Shiva; his consort Durga, the rishi Agastya, and Ganesha, his son. Statue of Agastya occupy the south chamber, the west chamber houses the statue of Ganesha, while the north chamber contains the statue of Durga Mahisasuramardini depicting Durga as the slayer of Bull demon. The shrine of Durga is also called the temple of Lara Jonggrang (Javanese: slender virgin), after a Javanese legend of princess Lara Jonggrang.

  

en.wikipedia.org/wiki/Prambanan

10th century temple complex dedicated to Shiva. Near Yogyakarta, Java

El Brujo Archaeological Complex, just north of Trujillo, La Libertad Province, Peru, is an ancient archaeological site of the Moche Civilisation in the Chicama Valley.

 

The Brujo Complex is represented by three major huacas. The Huaca Prieta mound dates back to the preceramic times. Huaca Cortada and Huaca Cao Viejo (the largest) are stepped truncated pyramids constructed at the northern corners of the terrace. Building archaeology unveils seven phases of construction spanning the early and middle phases of Moche era.

 

Huaca Cao Viejo is famous for its polychrome reliefs and mural paintings, and the discovery of the Señora de Cao. The 25 year old woman buried here was believed to be a 3rd century AD female ruler of the Moche state, and her tomb was full of gold and other previous artifacts.

 

The murals at the complex also depict the ritual human sacrifice that took place here regularly: teams of men would engage in ritual battles and the losing team would willingly be sacrificed to the gods to ensure fertility and peace in the community. Murals show the naked warriors (with fully erect penis) being marched to the sacrificial platform to be decapitated and blood to be collected for the gods.

www.twitter.com/Memoire2cite #recherche #archives #Banlieue #socialhousing #logement #Collectif #Copropriété #Habitation #Habitat #HLM #Quartier #Béton #immeuble #Cité #Moderne #Europe #World #Mémoire2Cité #Mémoire2Ville @ Les 30 Glorieuses . com l' #Urbanisme d'Antan, et ses belles cartes postales @ mais aussi les clichés d'Archilaid, comme les "prix citron" de la France moche.. ou encore la laideur architecturale en Françe et Ailleurs. Dans le triste sillage des cités de banlieue construites ds les années 50, 60, 70... @ l'apres guerre.. dans l'urbanisation massive des territoires via l'industrialisation du logement @ le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme @ De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments banlieue89 ANRU1 ANRU2 bientot ANRU3 @ le Renouvellement urbain, la rénovation urbaine, des "Ensembles Tout Béton" qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM L'urbanisation à marche forcée des années 60 est devenue synonyme de bétonnage et d'enlaidissement. Dans L'Express du 23 août 1971 @ "La loi du 7 juillet dernier relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine a ainsi créé un label spécifique permettant de veiller sur cet héritage architectural récent, que le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco vient lui aussi de mettre en lumière", ajoute la ministre de la Culture.

Pas un village, dans la plus reculée des provinces, qui ne soit atteint. C'est comme une lèpre qui, peu à peu, prolifère sur l'épiderme du paysage urbain français. Un des plus beaux du monde, disait-on. Agressive médiocrité des bâtiments publics, des écoles, des postes, des administrations, monotonie concentrationnaire des grands ensembles, prétention et passéisme débile des maisons individuelles : le bilan architectural des dix dernières années est, en France, catastrophique. Jamais on n'a autant construit. Jamais si mal, si pauvre, si triste. A de rares exceptions. Cela devient si flagrant à la lumière de l'été, que même l'O.r.t.f. s'en est ému. Après Vivre aujourd'hui, l'émission de Jacques Frémontier (dimanche, consacrée à "la rue"), La France défigurée, de Michel Péricart et Louis Bériot, a donné l'alerte : par milliers, des témoignages ont afflué. Les Français prennent conscience du mal et s'interrogent : "Comment, pourquoi, en est-on arrivé là ?" Spéculation Que "cet avachissement, cet avilissement de la qualité architecturale", comme le définit M. Michel Denieul, directeur de l'Architecture au ministère des Affaires culturelles, ne soit pas l'exclusivité de la France, personne ne le conteste. Le monde entier connaît un malaise architectural. Après avoir, des siècles durant, bâti pour le seigneur, le prince, le mécène, l'architecture ne sait pas encore bâtir pour la masse, le peuple, "l'innombrable", comme le dit l'architecte Emile Aillaud. En Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, aussi, elle tâtonne. Ce n'est pas une consolation. Ni une raison suffisante pour admettre comme une fatalité la piètre architecture française. Ni pour excuser ceux qui l'ont laissée pousser comme les mauvaises graines, à tous les vents. Le premier des responsables, avant les architectes dépassés (voir page suivante l'opinion de Pierre Schneider) et les promoteurs avides, c'est l'Etat. Qui, par le jeu des servitudes, des permis de construire, etc., contrôle et, le plus souvent, paralyse la totalité de ce qui se bâtit en France. Qui est lui-même le premier client des architectes, le premier maître d'ouvrage des nouveaux édifices (hôpitaux, écoles, logements sociaux). Qui, à ce titre, aurait pu, et ne l'a pas fait, promouvoir une politique de l'habitation qui soit une politique d'embellissement. "Construire beaucoup, c'est une occasion d'embellir", dit Bertrand de Jouvenel.Au lieu de cela, que voit-on, en dépit de la réaction amorcée depuis quelques années par le ministère des Affaires culturelles ? La médiocrité primée, la création handicapée, la spéculation triomphante. Les grands ensembles sont une erreur, mais nous ne savons pas pourquoi. Colin Davidson, professeur à l'Ecole d'architecture de l'université de Montréal.Dans un vieux pays comme la France, pour lutter contre la laideur, il y a deux méthodes : une stratégie de choc qui favorise la qualité architecturale ; une stratégie défensive qui prévient la détérioration du patrimoine ancien. La première n'a jamais été définie. Comment s'étonner des résultats ? On ne s'est même jamais soucié d'en jeter les bases en pratiquant une politique d'urbanisme conséquente. "Une ville comme Paris, dit M. Denieul, se caractérise par une propension à accorder les permis de construire, quand ils sont demandés, au coup par coup. Et cela, faute de documents d'urbanisme suffisamment précis, souples et contraignants en même temps."Appréciation Contre ce système du n'importe quoi, n'importe où, n'importe comment, M. André Malraux avait voulu réagir. Il avait demandé à l'architecte urbaniste Gaston Leclaire d'étudier l'aménagement du quartier de la rotonde de La Villette, et spécialement des abords du bassin, appelé à devenir le pôle d'attraction d'un site urbain peu connu et insolite. L'étude a été menée à terme, mais ses conclusions sont restées lettre morte. De telles études, faites systématiquement, auraient pu freiner bien des désastres, non seulement à Paris, mais sur la Côte d'Azur, autre victime notoire d'une urbanisation désordonnée. Et servir de tremplin à une architecture raisonnée, sinon réussie, alors que celle dont nous souffrons n'est ni l'un ni l'autre. C'est aussi M. André Malraux qui, par la loi du 4 août 1962, dite des secteurs sauvegardés, tenta de consolider la stratégie défensive. De fait, à l'intérieur des quartiers préservés, au voisinage des monuments historiques on ne peut construire ni détruire n'importe quoi. Un immeuble tout en verre où se reflète la cathédrale d'Amiens ? Soit : le mélange des siècles n'est pas prohibé, au contraire, c'est la vie même des villes. A condition que les deux architectures soient, comme c'est le cas, bien intégrées l'une à l'autre. La R.a.t.p., en revanche, n'a pas reçu le droit de construire sur les quais de la Seine, déjà si meurtris, une tour de bureaux qui viendrait s'inscrire entre celles de Notre-Dame. Il y aurait donc sauvegarde sans le drame des dérogations laissées à l'appréciation des administrations. A cause d'une de ces dérogations, va s'élever, rue de l'Université, l'immeuble de bureaux réservé aux membres de l'Assemblée nationale. On le verra, de la place de la Concorde, se profiler derrière les deux étages de l'hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée. Dérogation aussi pour la barre massive des immeubles de Maine-Montparnasse et la tour de 200 m qui les couronnera : quand la maquette fut présentée devant la Commission des sites, un ministre et cinq préfets étaient présents pour l'appuyer de leur autorité politique. Il n'y eut pour ainsi dire pas de discussion. Quant à la tour de la Halle aux vins, autre pont aux ânes architectural, c'est l'enfant bâtard d'un grand projet : une flèche hélicoïdale, construite par l'architecte Edouard Albert, et couverte de mosaïque par Georges Braque. Hélas ! Albert et Braque sont morts, et les Parisiens n'ont sous les yeux que la tour sans génie d'Henri Coulomb. Bénédiction A Strasbourg, c'est le maire lui-même, M. Pierre Pflimlin, qui s'est obstiné à permettre la construction, à deux pas de la cathédrale, d'un complexe immobilier de 60 m de haut et de plus de 60 millions de Francs. La Commission départementale des sites, les Monuments historiques, la direction départementale de l'Equipement ont émis un avis défavorable. Les P.t.t. aussi, car cette tour fera écran aux liaisons hertziennes entre Strasbourg et Paris. Rien n'y a fait. M. Pflimlin a gagné. Les P.t.t. devront déplacer le relais de leurs ondes hertziennes, situé à Saverne, et la flèche rose de la cathédrale, point de ralliement de toute l'Alsace, se verra fâcheusement disputer le ciel. La Côte d'Azur regorge, hélas ! d'exemples tout aussi significatifs. Le dernier en date n'est pas le moins accablant. A Mandelieu-La Napoule, sur un terre-plein de 10 ha gagné sur la mer, vient d'être construit un "complexe" d'une quinzaine d'immeubles, hauts de sept étages, et d'une médiocrité affligeante, qui dépare un des plus beaux panoramas de la Côte, entre le massif de l'Esterel et les îles de Lérins. Avant de voir le jour, ce projet a reçu toutes les bénédictions officielles. Quinze organismes différents ont été consultés par le Conseil municipal, et, parmi eux, la Commission des sites. Pas un souffle de protestation ne s'est élevé. L'affaire est remontée à Paris. Finalement, le ministre de l'Equipement lui-même a signé le permis de construire et la concession d'endigage du port. Aujourd'hui, l'Association pour la défense des sites de Cannes et des environs distribue la photo du chantier à des milliers d'exemplaires. "Ce que nous voulons empêcher désormais." Et Mme Louise Moreau, élue maire de La Napoule aux dernières élections, est formelle : "Si, alors, j'avais été maire, je n'aurais jamais permis cela."

Répétition D'une part, l'Etat protège peu ou mal, d'autre part, loin de promouvoir la recherche et la qualité, il impose les normes d'une architecture concentrationnaire. Ainsi par le système des Cos (Coefficients d'occupation des sols), dans Paris et dans les grandes villes, où la pression de la rentabilité est énorme, on construit au maximum, même si c'est dépourvu de toute plausibilité, même si, du point de vue architectural. c'est une hérésie. "Il faudrait, dit M. Denieul, créer des zones de discontinuité : des Cos de 3 à un endroit, et, à d'autres, des Cos de 0 à 5, ce qui donnerait au faciès urbain un modelé, un relief. Au lieu de cela, le mot d'ordre est de 'bourrer' partout. Et le XVIe arrondissement de Paris, entre autres victimes, devient un immense chantier où se multiplient les surélévations intempestives." A quoi M. Jean Chapon, directeur du cabinet de M. Albin Chalandon, rétorque : "Il faut bâtir au maximum, sinon, où logera-t-on les milliers de gens qui affluent dans les villes ?" On touche, ici, au coeur du problème. Parce que les besoins étaient immenses et impérieux, on a construit beaucoup. Très vite. Sans se préoccuper du plaisir de vivre des futurs habitants. Comme si un environnement harmonieux était un luxe, cet environnement que les arbres et les champs fournissaient naturellement aux gens d'autrefois. Comme si l'on ne savait pas que la laideur monotone sécrète l'ennui, la morosité, le désespoir. Était-il impossible, au même prix, de construire bien ? Les réussites d'Emile Aillaud, par exemple, à Grigny-la-Grande-Borne, ou de Michel Andrault et de Pierre Parat à Sainte-Geneviève-des-Bois prouvent le contraire. Même avec les crédits limités des H.l.m., même en respectant les normes étouffantes de l'urbanisme réglementaire, on peut créer des habitations à l'échelle de l'homme, du paysage, des architectures favorables à la détente et au bien-être. Ce n'est pas une question de crédits, ni de servitudes ni de préfabrication. C'est une question d'audace, d'invention. Malheureusement, les inventeurs, en cette époque de conformisme, sont rares, et on les encourage peu. Sauf dans les cas où l'obstination d'un créateur a réussi à vaincre les résistances pour modeler un univers vraiment neuf, on s'est contenté d'additionner, de juxtaposer les machines à vivre, les cités dortoirs, de confondre industrialisation et répétition, fonctionnalisme et monotonie. Multiplication "Quand je me promène autour de Paris, disait, peu de temps avant sa mort, le grand architecte américain Richard Neutra, j'ai l'impression que ceux qui bâtissent n'ont jamais été à l'école maternelle. Ils ne savent pas où le soleil se lève, ni où il se couche. Ils ont oublié que l'homme a besoin de chlorophylle comme les arbres et d'espace comme les oiseaux. Ils ne savent faire que des prisons." Le ministère de l'Equipement, pour sa part, est fier d'avoir mis au point un catalogue de grands ensembles --boîtes géantes et tours de tous calibres -- qui permet aux maires et aux offices d'H.l.m. de choisir sur photos et sur plans des immeubles types, spécialement étudiés par des architectes (certains sont renommés) qui en garantissent la qualité de la fabrication et le prix. Au ministère de l'Education nationale qui, à lui seul, dépense 3 milliards par an pour construire 4 millions de m2 (un C.e.s. par jour), on prône la préfabrication (sauf dans les établissements de l'enseignement supérieur). Chaque année, parmi les propositions des trente-cinq entreprises agréées, qui se sont engagées à ne pas dépasser le prix plafond de 520 Francs le m2, on choisit trois ou quatre types nouveaux de C.e.s. On les expérimente en petite série l'année suivante. Puis, on se lance dans la fabrication industrielle. En soi, le système pourrait être bon. S'il n'aboutissait pas à la multiplication de bâtiments déprimants. Même à Cajarc (Lot), cher à M. Georges Pompidou, le C.e.s. offense la vue. L'Education nationale, à qui incombe, entre autres tâches, le soin de former l'oeil et le goût des enfants, ne s'en émeut pas. "Elle n'accepte, dit un haut fonctionnaire, aucun conseil, et se drape dans sa dignité de gros consommateur d'architecture." Subvention Le ministère de l'Agriculture n'agit pas avec plus de discernement. Il n'impose pas de modèles. Mais les prix plafonds des bâtiments agricoles ont été calculés si bas (en partant de la tôle ondulée et du parpaing non enduit) que l'agriculteur qui souhaiterait construire convenablement ne peut le faire, sans risquer de perdre le bénéfice de la subvention. Ainsi, la campagne française s'est couverte peu à peu de bergeries et d'étables qu'on dirait échappées de bidonvilles. Aucun site n'est épargné. Ni la Bretagne ni la Lozère. Si le classement de Colombey-les-Deux-Eglises n'était pas intervenu à temps, un hangar de tôle ondulée serait venu boucher la perspective historique qui s'étend devant la Boisserie... Une grande part de ces diverses calamités est due à l'incompétence des maîtres d'ouvrage - fonctionnaires et élus - desquels dépend la commande publique. "Le sens de l'architecture est aussi rare chez eux que le bon sens", disait quelqu'un qui les pratique. Et Raymonde Moulin, dans sa récente étude sur l'Etat et les architectes, l'a noté : "L'intérêt pour la qualité architecturale appartient sinon à l'ordre du rêve, du moins de ce qui peut être considéré comme un hasard heureux." Les promoteurs privés ne sont pas plus royalistes que le roi. Pas plus que l'Etat, ils ne se soucient d'apporter aux Français le plaisir que procure un heureux agencement de l'espace. Pour la plupart, ils se contentent d'appâter avec du clinquant - baies vitrées, travertin dans le hall, céramique dans la salle de bains - et offrent des immeubles de (faux) prestige, mal insonorisés, mal compris, étriqués, qui n'ont que de lointains rapports avec l'architecture, même s'ils portent des signatures connues.

Impulsion Peut-on enrayer l'épidémie de laideur ? Alertés par les avertissements de la Commission du VIe Plan, les Pouvoirs publics semblent vouloir secouer leur torpeur. Pas question de définir une politique. "On ne peut imposer une architecture officielle, comme en U.R.S.S., se défend M. Chapon. Nous sommes en pays de liberté." Mais on éprouve la nécessité d'agir. Premier essai de stratégie dynamique : le plan-construction, lancé, en mai, conjointement par MM. Chalandon, Jacques Duhamel et François-Xavier Ortoli. Son objectif avoué : rechercher un habitat qui réponde mieux au besoin de l'homme d'aujourd'hui. En fait, il s'agit de trouver des remèdes à l'échec des grands ensembles.

 

Au ministère des Affaires culturelles, dans la même foulée réformatrice on prépare deux projets de loi : l'un sur la profession d'architecte, l'autre sur les conditions de la commande publique. Toujours sous l'impulsion de M. Duhamel, la Fondation de France finance un concours d'architecture agricole qui sera lancé à l'automne en Franche-Comté, en Bourgogne et en Bretagne. Enfin, une étude a été menée pour voir de quelle façon on pourrait, dès l'école maternelle, sensibiliser les enfants aux problèmes de volumes et d'espaces. Il reste à convaincre l'Education nationale d'inscrire cet enseignement nouveau à ses programmes.A la direction de l'Architecture, malgré les faibles moyens financiers dont il dispose, M. Denieul souhaite influer plus directement sur la qualité de la construction, en développant les services de la création architecturale. Dans les trente prochaines années, la France va construire autant de logements qu'il en existe actuellement. Il est temps de se souvenir que le degré de civilisation d'un peuple se juge à la qualité des édifices qu'il laisse à la postérité. "La France n'est ni belle ni laide", Vasarely "La France n'est ni belle ni laide. C'est le point de vue où nous nous plaçons qui décide. Celui qui se promène à New York ne voit qu'une ville chaotique et sale. Mais si, le soir, on arrive de l'aéroport, on découvre les gratte-ciel illuminés qui émergent au-dessus du fog. C'est un spectacle inoubliable. La Courneuve ou Sarcelles, vues d'avion, présentent des aspects intéressants.""Remédier à la laideur est une tâche extrêmement complexe qui se place sur d'innombrables plans, sociologiques, psychologiques, esthétiques. Le gouvernement actuel est favorable à l'esthétique, mais peut-on imposer la beauté comme on a imposé la vaccination obligatoire ? Actuellement on construit partout des habitations du genre clapier. Ce phénomène est universel. Sarcelles et Saint-Denis ressemblent à Sydney ou à Tokyo." Le droit à la beauté, par Pierre Schneider Le mot "esthétique" a mauvaise presse. Mais l'esthétique, dans la bouche des architectes, c'est ce que font les autres... En réalité, jamais l'architecture n'a été plus préoccupée de beauté. Elle peut prendre les formes les plus diverses. Ici, elle est dans l'intense présence d'un édifice ; là, dans un agencement heureux de l'espace obtenu par des moyens insignifiants. Tantôt harmonieuse, tantôt agressive. L'élégance du chemin le plus court, mais aussi l'extravagance du chemin des écoliers : Ludwig Mies Van der Rohe ne nie pas Antonio Gaudi. L'essentiel est de ne pas se soumettre passivement aux idées reçues, d'exprimer son temps - fût-ce en s'efforçant de le réorienter. "Lorsqu'une oeuvre est à son maximum d'intensité, de proportions, de qualité d'exécution, de perfection, il se produit un phénomène d'espace indicible, les lieux se mettent à rayonner, physiquement. C'est du domaine de l'ineffable." Cette définition du beau est due au père du fonctionnalisme : Edouard Le Corbusier. L'absence de volonté créatrice se traduit par des formes inertes. Et l'inertie démoralise. Le jour n'est pas loin où le plus fanatique des technocrates sera contraint d'inclure le droit à la beauté dans ses frais généraux. A quelques exceptions près, l'histoire de l'architecture moderne - celle du dernier quart de siècle, surtout - ne s'est pas écrite en France. Pourquoi ? La raison la plus évidente est qu'elle n'a pas voulu ou su produire des architectes. La faute en incombe, en premier lieu, à l'Ecole des beaux-arts. La formation, ou plutôt la déformation qu'elle dispensait à ses élèves, était, depuis cent cinquante ans, résolument passéiste : on se référait à Versailles ou au Parthénon, oubliant que leur pouvoir de fascination venait de ce qu'ils avaient été, en leur temps, des bâtiments modernes. Le premier travail des élèves utilisant l'acier, le verre, fut présenté à l'Ecole en 1950.Vers 1956, un groupe d'élèves qui proposaient à Nicolas Untersteller, directeur de l'Ecole, d'organiser une exposition Mies Van der Rohe, s'entendirent répondre : "Je ne connais pas cette demoiselle." Un promoteur définit assez brutalement le produit de cet enseignement figé : "Les architectes ? Ils se croient des artistes. Ils ignorent la vie." Effectivement, l'Ecole n'a pas su assimiler la révolution industrielle. Vers 1840, un divorce s'opère entre architecte et ingénieur. Le premier n'a que mépris pour le second. Lorsque, au début du siècle, Fulgence Bienvenüe, ingénieur en chef du métropolitain, veut enseigner aux élèves de l'Ecole la technique du béton armé, ceux-ci le chahutent au cri de : "Tu nous prends pour des entrepreneurs ?" Bibliothèque nationale, Halles de Baltard, viaduc de Garabit - les chefs-d'oeuvre de la construction industrielle du XIXe siècle sont si peu considérés comme de l'architecture, que le premier d'entre eux à avoir été classé monument historique fut la tour Eiffel. Depuis quelques générations, les architectes apprenaient les techniques modernes, mais comme un mal nécessaire. "Un tuyau, ça se cache", dit l'un d'eux. Ils acceptaient de construire une usine ou une H.l.m. - il faut bien vivre - mais leur rêve restait de bâtir pour un prince. Aucune place n'était faite, dans l'enseignement, à l'économie, à la sociologie - en un mot à la donnée humaine qui est à la fois le grand problème de l'époque et sa chance de renouvellement : les nombres. Que pèsent ces rêveurs anachroniques en face de gens qui ont le sens des réalités - ceux-là mêmes qui les font travailler : les promoteurs ? Rien. Dans les pays anglo-saxons, l'architecte est respecté ; chez nous, c'est le pauvre type qui oublie un escalier. Un promoteur explique : "Comment je choisis un architecte ? C'est simple : je prends celui qui fait ce que je veux." Et ce qu'il veut, c'est ce qui se vend, c'est-à-dire le "standing". Il n'y a pas de grand architecte sans grand client, note l'architecte Michel Bezançon. Or, à l'encontre des Etats-Unis ou de l'Italie, en France, l'architecture ne se vend pas comme image de marque." M. Claude Alphandéry, P.d.g. de la Banque de la construction et des travaux publics, confirme : "Les gens d'affaires français ne considèrent pas encore l'architecture comme le bon signe extérieur de la réussite." Créer, dans ces conditions, tient du miracle. L'architecture abdique ou se condamne à périr de faim. Dans le secteur public, l'accueil à l'architecture vivante n'est pas meilleur que dans le privé. L'architecte, pour faire aboutir un projet, doit avoir l'obstination des personnages de Kafka. Un disciple connu de Le Corbusier se voit refuser une commande parce que, selon les mots du financier désolé, "il n'a personne dans sa manche". Savoir se débrouiller est plus important que savoir créer. "Le secteur public est démembré en parties qui doivent négocier entre elles", explique M. Alphandéry. D'excellentes réalisations, toutes dues à la volonté d'individus, soulignent d'autant plus cruellement la formidable indifférence des hommes politiques (qu'ils soient de droite ou de gauche) et des technocrates à "la dimension poétique". Les ministres se préoccupent de pouvoir proclamer à la fin de l'année qu'on a construit tant de logis, mais II ne vient à l'idée de personne de supposer que ces logis devraient, en toute justice, tomber sous le coup de la loi qui interdit de déposer des ordures sur la voie publique. Pourtant, il est des raisons d'espérer. La principale est l'apparition d'une génération d'architectes pour qui l'industrie n'est plus l'ennemi - pas plus que la panacée - mais un instrument. Un instrument qui, bien utilisé, peut libérer l'architecture de ses servitudes. Ici et là, surgissent des bâtiments, des ensembles dont la réussite démontre qu'aujourd'hui les contraintes techniques et budgétaires ne sont plus que l'alibi facile des médiocres. L'imagination est humainement nécessaire. Elle est techniquement possible. A nous de savoir l'exiger. www.lexpress.fr/culture/1971-architecture-et-urbanisme-la... Métamorphoses des villes : d'hier à aujourd'hui L'oeuvre de Le Corbusier classée au patrimoine mondial de l'Unesco Marseille, d'hier à aujourd'hui Lille d'hier à aujourd'hui... www.lexpress.fr/culture/en-images-l-oeuvre-de-le-corbusie... Dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse, dont dix situées en France, sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l'organisation. Une proposition adoptée par consensus et sans changement par le comité en charge du classement. La troisième aura été la bonne. Après deux tentatives infructueuses, l'oeuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite au Patrimoine mondial, a annoncé dimanche l'Unesco. La décision a été prise lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco à Istanbul. Cette réunion a été suspendue samedi en raison de la tentative de putsch militaire, avant de reprendre dimanche matin. Le classement porte sur dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse dans sept pays. Dix d'entre elles sont situées en France. Parmi elles figure la Maison de la Culture de Firminy A ces réalisations s'ajoutent les Maisons La Roche et Jeanneret à Paris, la Villa Savoye et loge du jardinier à Poissy, l'Immeuble locatif à la Porte Molitor à Boulogne-Billancourt, la Manufacture à Saint-Dié-des-Vosges, le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette à Eveux. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernité www.cotemaison.fr/chaine-d/deco-design/le-corbusier-un-ar... frontières françaises, d'autres créations de Le Corbusier ont également été classées. L'immeuble Clarté à Genève, la petite villa au bord du lac Léman à Corseaux (Suisse), la maison Guiette à Anvers (Belgique), les maisons de la Weissenhof-Siedlung à Stuttgart (Allemagne), la Maison du Docteur Curutchet à La Plata (Argentine), le musée national des beaux-Arts de l'Occident à Taito-Ku à Tokyo (Japon) et le complexe du capitole à Chandighar (Inde)."Cette bonne nouvelle survient après plus de dix ans de travail, de concertation et deux échecs", s'est félicité dans un communiqué Benoît Cornu, premier adjoint à Ronchamp (Haute-Saône), qui préside depuis 2016 l'Association des Sites Le Corbusier créée en 2010. Le Corbusier: hommage au virtuose de la modernité Interrogé par Le Monde, le même interlocuteur considère que Icomos, le Conseil international des monuments et des sites, avait par le passé jugé la série proposé "trop pléthorique et éclectique, et surtout, déploré l'absence du site de Chandigarh en Inde, qui révélait la dimension urbanistique de l'oeuvre". En intégrant ce site qui comprend un quartier, sa maison de la culture, son stade, sa piscine et son église -le plus grand conçu par l'architecte- les promoteurs du dossier de candidature ont tiré parti des expériences passées. La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, s'est réjouie de la décision de l'Unesco, en relevant qu'elle soulignait "l'importance de la préservation et de la valorisation du patrimoine récent, de moins de cent ans". l'architecture moderne au rang d'art majeur. L'occasion de revisiter son oeuvre architecturale avec notamment la Cité radieuse à Marseille, sans oublier son parcours de peintre et de designer. L'Express Styles est aussi parti à la rencontre d'artistes comme India Mahdavi ou Ora-ïto qui s'en sont inspirés... Découverte ! L'architecte de tous les possibles est aussi celui de tous les paradoxes. Mort en eaux troubles - on a retrouvé son corps noyé sur la plage de Roquebrune-Cap-Martin le 27 août 1965 -, Le Corbusier est, aussi, l'homme solaire qui a accouché de la Cité radieuse et un "visionnaire persuadé de pouvoir apporter la joie de vivre", affirme Sylvie Andreu, directrice de collection du livre Cher Corbu... (1). Cinq décennies après sa disparition, son aura continue de briller et son héritage est intact, de la villa Savoye, à Poissy (Yvelines), à l'unité d'habitation de Firminy (Loire), en passant par la chapelle de Ronchamp en Franche- Comté ou la ville nouvelle de Chandigarh en Inde. Et pourtant, l'homme n'a pas que des admirateurs... La Cité radieuse à Marseille.La Cité radieuse à Marseille.SDP La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.Narinder Nanu/AFP

Critiquant ses excès et sa mégalomanie, ses détracteurs lui reprochent également, encore aujourd'hui, son approche fonctionnaliste trop radicale et d'être à l'origine de l'urbanisme des banlieues. Autant dire que le mystère autour de Charles-Edouard Jeanneret- Gris, dit Le Corbusier - né en Suisse en 1887 -, reste entier. Qui était vraiment cet autodidacte insatiable et obstiné dont l'oeuvre attend toujours son classement à l'Unesco, au titre de sa "contribution exceptionnelle au mouvement moderne"? Un virtuose de l'architecture bien qu'il n'ait pas le diplôme (il a quitté l'école à 13 ans) ? Un grand designer ? Un peintre compulsif ("Le dessin est fait avant que je ne l'aie pensé") ? Un sculpteur majeur ?

De toute évidence, un artiste surdoué et protéiforme "qui a profon dément marqué le XXe siècle et bouleversé notre façon d'habiter, explique Sylvie Andreu. Il sera guidé toute sa vie par l'esprit nouveau de son époque et n'au ra de cesse de combattre les conservatismes". A partir du 29 avril 2015, l'exposition du Centre Pompidou propose une relecture de ses créations - plus de 300 dessins, tableaux, sculptures, photos, meubles, dont certaines pièces réalisées dès 1923 avec Pierre Jeanneret... - qui seront présentées via le prisme de la mesure du corps humain. La villa Savoye (1928-1931), à PoissyLa villa Savoye (1928-1931), à PoissyArcaid/Corbis

Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)SDP "L'homme a toujours été au centre de ses préoccupations, explique Jacques Sbriglio, architecte urbaniste et commissaire de l'exposition organisée à Marseille, en 2013, Le Corbusier et la question du brutalisme. Il a inventé un langage et fait basculer l'architecture dans le XXe siècle. Chacune de ses réalisations inter - rogeait le rapport de l'homme aux usages quotidiens. Quand il dessinait les plans d'une ville, il indiquait l'échelle, mais aussi le temps de déplacement d'un point à un autre." Et Olivier Cinqualbre, commissaire de l'exposition du Centre Pompidou, d'ajouter : "La cellule d'habitation pensée par Le Corbusier est petite mais pratique, à taille humaine. Pour épouser les mouvements du corps, le mobilier devient réglable (dès 1929), modulable ou encastrable." La chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampLa chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampCalle Montes/Photononstop

Avant-gardiste, ce bâtisseur souhaite libérer l'individu des contraintes, du mal-logement, de l'inconfort. Car, ne l'oublions pas, au lendemain de la guerre, chaque mètre carré compte! Pour modifier la perception des volumes, il use en plus de couleurs franches. Là aussi, il connaît sa palette... Depuis qu'il s'est installé à Paris en 1917, il peint tous les jours et manie le nuancier avec finesse. Voilà qui explique sans doute qu'il ait autant d'influence auprès des créateurs tous azimuts : designers et stylistes de mode! La preuve, ci-contre, en cinq témoignages... . Le Corbusier. Mesures de l'homme, du 29 avril au 3 août 2015, Centre Pompidou, Paris (IVe), www.centre pompidou.fr

Chandigarh, 50 ans après Le Corbusier, du 11 novembre 2015 au 14 mars 2016 à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Paris (XVIe). www.citechaillot.fr

 

"Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre."Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre.SDP

 

(1) Cher Corbu..., un ouvrage collectif qui recueille le témoignage de 12 architectes contemporains sur le grand homme : de Paul Chemetov à Odile Decq en passant par Elisabeth de Portzamparc ou Claude Parent, qui lui ont chacun écrit une lettre. Bernard Chauveau éd., 48 p., 22,50 ?

Ils se sont inspirés du Corbusier...India Mahdavi, amoureuse d'innovation

India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.SDP

L'Express Styles : Que représente pour vous le Corbusier ?

India Mahdavi : C'est un révolutionnaire et un provocateur, qui a fait renaître l'architecture moderne en mettant l'homme au centre de la vie et de la ville. Il a eu l'intelligence de s'interroger sur les modes de vie des gens bien avant tout le monde. Son rapport aux proportions m'a imprégnée. Sur mes chantiers, j'utilise aussi le Modulor. Ses références sont devenues les miennes. Il a cassé les normes bourgeoises de l'habitat. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? India Mahdavi : J'aime beaucoup sa façon d'appliquer la couleur en aplats pour redessiner les volumes, rythmer les espaces, marquer les perspectives. C'était un formidable coloriste. L'ouvrage Le Corbusier. Polychromies architecturalesest d'ailleurs une de mes bibles. Il référence toutes les nuances et permet, grâce à une réglette, de les associer harmonieusement. C'est un outil dont je me sers sur tous mes chantiers.

L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? India Mahdavi : Le tabouret à poignées, en chêne, qu'il a conçu pour son cabanon, d'après une caisse à whiskys. On peut évidemment s'asseoir dessus, mais on peut surtout l'empiler pour séparer une pièce, le transformer en chevet ou en table basse. Il n'y a pas de meuble qui résume mieux son oeuvre. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP Ora-ïto et sa fascination pour la minutie

Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.SDP L'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ? Ora-ïto : Il est l'inventeur de la modernité. Pour chacune de ses réalisations, il a établi un vrai scénario de vie. La Cité radieuse en est le plus bel exemple. Tout y est pensé au millimètre près et à bonne hauteur grâce au Modulor-une grille de mesures qu'il a inventée et représentée par la silhouette d'un homme debout, le bras levé. C'était aussi un obsessionnel. D'ailleurs, quand il érige cette unité d'habitation, on le surnomme le "Fada". Mais il reste un grand monsieur qui m'a beaucoup influencé.

L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ?

Ora-ïto : Je ne suis pas habité par Corbu, mais imprégné de ses concepts. Sa rigueur, sa façon d'organiser les espaces en lien avec les modes de vie et sa simplicité restent des valeurs essentielles. C'est le Steve Job de l'architecture !

L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Ora-ïto : La villa Savoye à Poissy. Art déco, cette première maison de week-end est spectaculaire : une "boîte en l'air" montée sur pilotis, qui a tout pour elle. Elle est lumineuse, élégante et intemporelle.

Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP

Pierre Charpin, sensibilité des couleurs Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.SDPL'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ?Pierre Charpin : Ce n'est pas un maître à penser, mais un grand architecte et aussi un étonnant plasticien doué d'une sensibilité aux formes hors pair. La chapelle de Ronchamp - tout en courbes et en harmonie avec le paysage - en est un des plus beaux exemples, le contraire d'un bâtiment standardisé. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? Pierre Charpin : Je ne sais pas s'il m'a influencé, mais son travail sur les couleurs m'a beaucoup intéressé. Il utilise une gamme de coloris plus subtile et sophistiquée que celle des primaires. Comme lui, je n'aime pas les fausses couleurs et les demi-teintes, ni les objets trop lisses. J'apprécie sa façon d'appréhender le béton, notamment à la Cité radieuse. Il en a fait une surface vivante et pas si brutale que ça ! Pour y avoir séjourné, je suis frappé par la sophistication et la simplicité de ce grand vaisseau. Corbu fait partie, avec Sottsass, des gens qui comptent pour moi. C'est à la fois un théoricien et un être très sensible. L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Pierre Charpin : Son cabanon de Roquebrune-Cap-Martin, de 3,66 mètres sur 3,66, est un modèle d'intelligence : il a optimisé chaque centimètre carré. Cette réalisation démontre à quel point il était libre. Eux aussi l'apprécient... Jérome Dreyfuss, créateur de sacs"Mes grands-parents étant les voisins de Jean Prouvé, à Nancy ; j'ai été sensible, très jeune, à l'architecture et à Corbu, qui a toujours eu une longueur d'avance. A chaque problème il trouvait une solution. Il avait cette capacité d'inventer des concepts et des principes de construction. Il était à la fois rationnel et créatif. Quand j'ai aménagé mon cabanon à Fontainebleau, j'ai optimisé chaque mètre carré. Chaque objet a sa fonction et sa raison d'être." www.jerome-dreyfuss.com Frédérique Dessemond, créatrice de la marque de bijoux Ginette NY "Je vis aujourd'hui à New York mais j'ai grandi - juqu'à 28 ans - à la Cité radieuse, dont je garde un souvenir ému. On vivait en autarcie, entre copains, c'était mieux que le Club Med ! Les appartements étaient très lumineux, remarquablement bien étudiés. J'ai conçu ma future boutique [66, rue des Saints-Pères, Paris VIe] à partir du Modulor. Et mes bijoux sont simples, faciles à vivre et sans ostentation, comme l'étaient ses réalisations." www.ginette-ny.com - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015 www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NAwww.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUkwww.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

 

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM... l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi musee-hlm.fr/ www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi. www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris. www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs. Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55 C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP)

The Richfield Town Hall, Police Station, and Fire Station, circa 1988. The complex at 4410 Streetsboro Rd. was built in 1958-59.

Location of slide: Slide Notebook #1

The Royal Palace (Khm ព្រះបរមរាជវាំងនៃព្រះរាជាណាចក្រកម្ពុជា, Preah Barum Reachea Veang Nei Preah Reacheanachak Kampuchea; French: Palais royal de Phnom Penh), in Phnom Penh, Cambodia, is a complex of buildings which serves as the royal residence of the king of Cambodia. Its full name in the Khmer language is Preah Barum Reachea Veang Chaktomuk Serei Mongkol (Khmer: ព្រះបរមរាជវាំងចតុមុខសិរីមង្គល). The Kings of Cambodia have occupied it since it was built in the 1860s, with a period of absence when the country came into turmoil during and after the reign of the Khmer Rouge.

 

The palace was constructed after King Norodom relocated the royal capital from Oudong to Phnom Penh in the mid-19th century. It was built atop an old citadel called Banteay Kev. It faces towards the East and is situated at the Western bank of the cross division of the Tonle Sap River and the Mekong River called Chaktomuk (an allusion to Brahma).

 

HISTORY

The establishment of the Royal Palace in Phnom Penh in 1866 is a comparatively recent event in the history of the Khmer and Cambodia. The seat of Khmer power in the region rested in or near Angkor north of the Great Tonle Sap Lake from 802 AD until the early 15th century. After the Khmer court moved from Angkor in the 15th century after destroyed by Siam, it first settled in Phnom Penh which back then named as Krong Chatomok Serei Mongkol (Khmer: ក្រុងចតុមុខសិរីមង្គល) in 1434 (or 1446) and stayed for some decades, but by 1494 had moved on to Basan, and later Longvek and then Oudong. The capital did not return to Phnom Penh until the 19th century and there is no record or remnants of any Royal Palace in Phnom Penh prior to the 19th century. In 1813, King Ang Chan (1796–1834) constructed Banteay Kev (the 'Crystal Citadel') on the site of the current Royal Palace and stayed there very briefly before moving to Oudong. Banteay Kev was burned in 1834 when the retreating Siamese army razed Phnom Penh. It was not until after the implementation of the French Protectorate in Cambodia in 1863 that the capital was moved from Oudong to Phnom Penh, and the current Royal Palace was founded and constructed. At the time that King Norodom (1860–1904) the eldest son of King Ang Duong, who ruled on behalf of Siam, signed the Treaty of Protection with France in 1863, the capital of Cambodia resided at Oudong, about 45 kilometres northeast of Phnom Penh. Earlier in 1863 a temporary wooden Palace was constructed a bit north of the current Palace site in Phnom Penh. The first Royal Palace to be built at the present location was designed by architect Neak Okhna Tepnimith Mak and constructed by the French Protectorate in 1866. On the year of 1865, year of the cow, at nine o'clock in the morning, King Norodom moved the Royal court from Oudong to the new Royal Palace in Phnom Penh and the city became the official capital of Cambodia the following year. Over the next decade several buildings and houses were added, many of which have since been demolished and replaced, including an early Chanchhaya Pavilion and Throne Hall (1870). The Royal court was installed permanently at the new Royal Palace in 1871 and the walls surrounding the grounds were raised in 1873. Many of the buildings of the Royal Palace, particularly of this period, were constructed using a combination of traditional Khmer architectural but also incorporating significant European features and design as well. One of the most unusual surviving structures from this period is the iron-sided Napoleon Pavilion which was a gift from France in 1876. It is currently closed to the public for renovations because of its poor state of conservation. King Sisowath (1904–1927) made several major contributions to the current Royal Palace, adding the Phochani Hall in 1907 (inaugurated in 1912), and from 1913-1919 demolishing several old buildings, and replacing and expanding the old Chanchhaya Pavilion and the Throne Hall with the current structures. These buildings employ traditional Khmer artistic style and Angkorian inspired design, particularly in the Throne Hall, though some European elements remain. The next major construction came in the 1930s under King Monivong with the addition of the Royal Chapel, Vihear Suor (1930), and the demolition and replacement of the old Royal residence with the Khemarin Palace (1931), which serves as the official Royal residence to this day. From the reign of King Sihanouk, other significant additions are the 1956 addition of the Villa Kantha Bopha to accommodate foreign guests, and the 1953 construction of the Damnak Chan originally installed to house the High Council of the Throne.

 

BUILDINGS OF THE ROYAL PALACE

The complex is divided by walls into four main compounds. On the south side is the Silver Pagoda, to the north side is the Khemarin Palace and the central compound contains the Throne Hall and to the west is the private sector or the Inner Court. The buildings of the palace were built gradually over time, and some were dismantled and rebuilt as late as the 1960s. Some older buildings date back to the 19th century.

 

ARCHITECTURE AND AREA

The Royal Palace of Cambodia is a fine example of Khmer architecture with a slight French touch featuring its layout of the defensive wall (kampaeng), throne hall (preah tineang), Temple of the Emerald Buddha (Wat Preah Keo Morakot), stupas (chedei), towering spires (prang prasat) and mural paintings. The Royal Palace of Phnom Penh covers an area of 402m x 435m.

 

THRONE HALL

The Preah Tineang Tevea Vinnichay Mohai Moha Prasat or "Throne Hall" (Khmer: ព្រះទីនាំងទេវាវិនិច្ឆ័យមហ័យមហាប្រាសាទ) means the "Sacred Seat of Judgement."

 

The Throne Hall is where the king's confidants, generals and royal officials once carried out their duties. It is still in use today as a place for religious and royal ceremonies (such as coronations[1] and royal weddings) as well as a meeting place for guests of the King. The cross-shaped building is crowned with three spires. The central, 59-metre spire is topped with the white, four-faced head of Brahma. Inside the Throne Hall contains three royal thrones (one is more of western style and the other two are traditional) and golden busts of Cambodians kings and queens starting from the reign of King Ang Doung onwards. This Throne Hall is the second to be built on this site. The first was constructed of wood in 1869-1870 under King Norodom. That Throne Hall was demolished in 1915. The present building was constructed in 1917 and inaugurated by King Sisowath in 1919. The building is 30x60 metres. As with all buildings and structure at the Palace, the Throne Hall faces east and is best photographed in the morning. When visiting note the thrones (Reach Balaing in front and Preah Thineang Bossabok higher at the back) and the beautiful ceiling frescoes of the Reamker. To the north of the thrones stands the statue of His Majesty Sisowath Monivong standing holding the Royal Sword. The statue is made with gold and shows him dressed in casual clothes. While to the south of the thrones stands the gold statue of His Majesty King Sisowath sitting on the Preah Thineang Bossabok dressed and covered with the Royal Regalia of Cambodia (as you can see he is wearing the Crown, the Sopourna Bat or the royal footwear and in his right hand holds the Royal Sword. He sits on the Preah Thineang Bossabok which is made to look like the real one to the right.

 

The traditional throne or The Preah Tineang Bossabok (Khmer: ព្រះទីនាំងបុស្បុក) is an ancient nine-level classical Khmer-style throne. Each Khmer King has to be seated on it on the coronation day while wearing the Royal Regalia. It is covered with intricate floral carvings and has two levels of small statues of Garudas lifting the upper part of the bossabok. Three of the nine levels of the throne represent the levels of hell, middle earth and the heavens. Surrounding the bossabok are the four gold nine-tiered umbrellas, these are called the Aphirom (Khmer: អភិរម្យ). Finally, the bossabok is topped by the white Royal Nine-tiered umbrella (Khmer: ព្រះមហាស្វេតឆ័ត្រ) that signifies the universal power the king has. In front of the bossabok is the throne. The table that stands next to the Royal Throne holds on it a golden tea set and the golden set of betel and areca nuts container set, which are part of the regalia and are always on the table, or otherwise called the Pean Preah Srei (Khmer: ពានព្រះស្រី). Behind the preah thineang bossabok is another bossabok called the Preah Tineang Nearyrath Sophea (Khmer: ព្រះទីនាំងនារីរ័ត្នសោភា), the Preah Thineang Bossabok is for the king and the Preah Thineang Nearyrath Sophea at the back is for the queen. Like every king has to sit on the front bossabok, every queen also needs to sit on the taller bossabok behind. After sitting on the bossaboks while wearing the regalia, the kings and queens will be escorted to their palanquins to be paraded around the city.

 

MOONLIGHT PAVILION

The Preah Thineang Chan Chhaya (Khmer: ព្រះទីន័ងច័ន្ទឆាយា) or "Moonlight Pavilion", is an open-air pavilion that serves as stage for Khmer classical dance in the past and present. It is one of the most notable buildings of the palace as it easily seen from the outside as it was built alongside a section of the palace walls. The Chan Chhaya Pavilion has a balcony that was used as a platform for viewing parades marching along Sothearos Boulevard of Phnom Penh. The current Pavilion is the second incarnation of the Chanchhaya Pavilion, this one constructed in 1913–14 under King Sisowath to replace the earlier wooden pavilion built under King Norodom. The current pavilion is of a similar design as the earlier version. The Chanchhaya Pavilion dominates the facade of the Palace on Sothearos Blvd. The Pavilion serves as a venue for the Royal Dancers, as a tribune for the King to address the crowds and as a place to hold state and Royal banquets. Most recently, the Pavilion was used for a banquet and a tribune for the new King at the 2004 coronation of King Norodom Sihamoni.

 

SILVER PAGODA

The Silver Pagoda is a compound located on the South side of the palace complex. It features a royal temple officially called Preah Vihear Preah Keo Morakot (Khmer: ព្រះវិហារព្រះកែវមរកត) but is commonly referred to as Wat Preah Keo (Khmer: វត្តព្រះកែវ). Its main building houses many national treasures such as gold and jeweled Buddha statues. Most notable is a small crystal Buddha (the "Emerald Buddha" of Cambodia) — undetermined whether made of Baccarat Crystal in 19th century or of other kind of crystal in 17th century — and a near-life-size, Maitreya Buddha encrusted with 9,584 diamonds dressed in royal regalia commissioned by King Sisowath. During King Sihanouk's pre-Khmer Rouge reign, the Silver Pagoda was inlaid with more than 5,000 silver tiles and some of its outer facade was remodelled with Italian marble.

 

There are also other structures surrounding the main building or the vihear. To the east is the statue of King Norodom sits on a white horse. To the north of the vihear is the library. At the northwestern corner is the bell tower and south of that is the model of Angkor Wat. South of the vihear stand four structures: from west to east the Chedi (stupa) of H.M. King Suramarit and Queen Kossamak, the Dharmasala, the Chedi of Princess Kantha Bupha and The Phnom Mondop (mount mondop) where the statue of Preah Ko is situated. The wall that surrounds the structures is covered with the painting of the epic story of Reamker but because neglected care, the bottom half of the painting faded throughout the years.

 

KHEMARIN PALACE

The Khemarin Palace is the common English name for a building called Khemarin Moha Prasat (Khmer: ខេមរិន្រ្តមហាប្រាសាទ) [Prasat (temple or palace) Khmer + Indra] or in Khmer meaning the "Palace of the Khmer King." It is used as an official residence of the King of Cambodia. This compound is separated from other buildings by a small wall and is located to the right of the Throne Hall. The main building is topped with a single spired prang.

 

OTHER STRUCTURES

Other structures include, Hor Samran Phirun, Hor Samrith Phimean, Damnak Chan, Phochani Pavilion (dance hall), Serey Monkol Pavilion (royal conference hall), King Jayavarman VII Pavilion, Vihear Suor (royal chapel), Villa Kantha Bopha, Villa Chumpou, Villa Sahametrei, and some less significant buildings in an area closed to the public.

 

GARDENS

The palace has various gardens with tropical flowers and plants, such as Allamanda cathartica, Couroupita guianensis and Jatropha integerrima.

 

THE ROYAL PALACE TODAY

The Royal Palace has had some major modifications to its buildings over time; nearly all of the King Norodom era buildings have been demolished completely. The King's living area (closed to public) has also undergone big changes. In the 1960s at Queen Kossamak's command the Silver Pagoda was rebuilt due to the original aging structure being too weak to stand.

 

The palace has always been a popular tourist attraction in Phnom Penh. Visitors are able to wander around the Silver Pagoda compound and the central compound containing the Throne Hall and Chan Chhaya Pavilion. The King's living area, which actually takes up half of the total palace ground area, including Khemarin Palace, Villa Kantha Bopha, Serey Mongkol Pavilion, royal gardens, and a number of other buildings and pavilions, is closed to the public.

 

WIKIPEDIA

The food stalls along the walkway of People's Park Complex, Chinatown.

Kiyomizu-dera temple comp

lex

This khanqah and Complex are built by Sultan Baybars II, or al-Malik al-Muzaffar Rukn al-Din Baibars al-Jashnakir al-Mansuri (r. 1309-1310). He is not to be confused with his more famous namesake, Baibars al-Bunduqdari (r. 1260-1277).

 

The khanqah (Sufi monastery) of Sultan Baybars al-Jashankir and its dependencies (some of which are no longer extant) were commissioned by him in 1307 while he was still a prince holding the position of jashankir (taster) at the court of Al-Nassir Muhammad ibn Qalawun's seconr reign (1299-1309). The complex was only completed between 1309 and 1310 after Baybars usurped the sultanate from Al-Nassir. It was then that he commissioned and dedicated the resources necessary for the erection of the minaret, portal and mausoleum.

 

After re-assuming the sultanate in 1310, Al-Nassir closed down the complex as a symbol of Baybars' defeat. It wasn't until Baybars was killed in 1325 that Al-Nassir ordered the complex be reopened, although Baybars' name was removed from the ceremonial tiraz.

 

This is the oldest surviving khanqah in Cairo, and the second to be built in the heart of the Fatimid city after Saladin turned the Fatimid Palace of Sa'id al-Su'ada' into a foundation for sufis.

 

It is the only extant Cairene khanqah displaying a four-iwan scheme, a concept borrowed from madrasa architecture. Also analogous to madrasa architecture from this early Bahri period is the introversion of the living units. The architect created a plan that accommodates a mausoleum with a vestibule that extends to the passersby and allows for a subtle adjustment of the Mecca-oriented interior to the street alignment.

 

The minaret is unique among the extant Cairene minarets of this specific type for substituting a circular second story for the standard octagonal one. The crowning element consists of a ribbed helmet on a circular pavilion with a muqarnas cornice adorning the base of the helmet.

 

More info?

Neople’s sci-fi shooter Ghost in the Shell: Stand Alone Complex – First Assault will be heading into open beta next week.

The shooter with the ridiculously long title has been in a paid Early Access closed beta for some time on Steam but it’s now time to unleash it to the ...

 

bit.ly/2aiyqtB

Crystal Cathedrial and Tower of Hope in Garden Grove, CA

 

The Complex of Sultan Qalawun in Cairo (1284-85): Contains a bimaristan (hospital), a madrasa, and a mausoleum for the founder. The street façade is well articulated and shows the confluence of Syrian (Crusader and Islamic) arrangements. The madrasa is a four-iwan type with a basilical organization in the qiblai wan. The Dome of the mausoleum echoes the octagonal plan of the Dome of the Rock.

 

Format

Photograph

 

Credit

Image courtesy of Nasser Rabbat of the Aga Khan Program at MIT.

 

MIT OpenCourseWare Course of Origin

4.614 Religious Architecture and Islamic Cultures, Fall 2002

 

MIT Course Instructor

Rabbat, Nasser O.

 

MIT Department

Architecture

 

License

http://ocw.mit.edu/terms

 

Publisher

MIT OpenCourseWare

La Place Ville Marie est un complexe immobilier du centre-ville de Montréal constitué de quatre immeubles de bureaux sis au-dessus d'une galerie marchande. Les immeubles sont groupés autour d'une place située sur le toit de cette galerie et portant aussi le nom de place Ville Marie. Elle se situe à l'extrémité sud de l'avenue McGill College, à l'opposé de l'Université McGill dans le district Peter-McGill de l'arrondissement Ville-Marie. Le nom de place Ville Marie désigne toutefois généralement l'immeuble principal de ce complexe, le 1 Place Ville Marie1, qui est le quatrième plus haut gratte-ciel de Montréal.

La phase 1 du complexe de la Place Ville Marie (infrastructure et édifice principal) fut construite entre 1958 et 1962 par le promoteur new-yorkais William Zeckendorf au-dessus de la tranchée de la Gare Centrale du CN. La construction d'un aussi vaste complexe dans ce qui était un lieu difficile à mettre en valeur fut un coup de génie qui contribua à réorienter le développement du centre-ville montréalais. Le promoteur fit cependant faillite avec ce projet quelques années plus tard.

À l'époque, les promoteurs de la Place Ville Marie et de la Tour CIBC se livraient compétition pour le plus haut édifice de Montréal et du Canada. La palme fut remportée par la place Ville Marie. Cette compétition est un peu à l'image de celle que se livraient les promoteurs de New York en 1931 lors de la construction du Chrysler Building et de l'Empire State Building pour le plus haut édifice au monde.

Depuis le début des années 1920, une fosse de 15 m de profondeur ouvrait le centre de la ville sur des voies ferrées et les trains qui les empruntaient. La tranchée longeait la rue Cathcart dans le prolongement de l'avenue McGill College. L'arrivée de Donald Gordon à la tête de la compagnie de chemin de fer allait lancer une série de projets destinés à combler la fosse, avec d'abord l'Hôtel Le Reine Élizabeth, puis avec la Place Ville Marie. Devant la difficulté du projet, Gordon dut se rendre à New York pour recruter l'architecte et le promoteur qui allaient s'attaquer au défi.

C'est William Zeckendorf qui propose d'ériger un complexe immobilier au-dessus des rails sur trois îlots, d'une superficie de 7 acres (28 000 m2). Gordon accepte et Zeckendorf recrute le duo d'architectes Ieoh Ming Pei et Henry N. Cobb. C'est ce dernier qui prend finalement les rênes de la conception et qui propose l'idée d'une tour cruciforme. Ce choix offrait notamment la possibilité d'aménager davantage de bureaux de coin et de mieux répartir la lumière dans l'édifice.

Les travaux débutent le 28 octobre 1958. Le défi était important, car il fallait construire la tour sur le chemin de fer, sans interrompre le trafic ferroviaire. La solution consiste donc à placer des colonnes de soutien entre les rails et sur les quais de gare, colonnes distancées d'environ 7,65 m. La forme en croix constituait également un élément important de complexité pour assurer la stabilité de la tour et la rendre résistante aux vents. Les ingénieurs durent se rendre à Washington pour trouver un ordinateur assez puissant pour calculer les charges.

L'inauguration de la tour a lieu le 13 septembre 1962. Le pianiste de jazz Oscar Peterson y donne un concert gratuit sur l'esplanade.

L'année suivante voit l'amorce de la construction de la phase 2 du projet. L'édifice central portant l'adresse 1 Place Ville Marie, les deux édifices au nord portent les numéros civique 2 et 4. Originellement de cinq étages et terminés respectivement en 1963 et 1964, ils seront rehaussés de trois étages en 1969. Entretemps, l'édifice fermant la place à l'ouest, le numéro 5, est complété en 1969 avec 15 étages et il sera rehaussé de quatre étages en 1981, ce qui complète l'ensemble tel qu'il existe aujourd'hui.

 

Localisation

Au départ, la Place Ville Marie se tenait au-dessus d'un vaste fossé pour chemin de fer sur le flanc du Mont-Royal, entre l'entrée sud du tunnel sous la montagne du Canadien National et la station centrale. Ainsi, la majorité du bâtiment a été construit au-dessus de rails, obligeant la structure à être plus résistante aux vibrations que les normes requises.

Tous les terrains compris entre la rue Cathcart, le Boulevard Dorchester (Boulevard René-Lévesque), la rue University (rue Robert-Bourassa) et la rue Mansfield appartenaient au Canadien National, à l'exception du Club St. James situé au coin de Dorchester et University. Le développeur William Zeckendorf a offert le haut de la Place Ville Marie au Club St. James en échange de leur propriété, mais s'est vu refuser la transaction.

Édifices

Le nom « Place Ville Marie » est souvent utilisé pour parler de l'édifice cruciforme, mais le terme est applicable aussi aux quatre plus petits édifices qui ont été construits autour en 1963 et 1964, en plus de l'esplanade qui se situe au-dessus de la plus grosse section de l'espace de magasinage et entre les édifices. Les édifices et l'esplanade ont été à plusieurs reprises remises au goût du jour à travers les années. Lors des dernières rénovations, la plupart du béton et terraformé de l'esplanade ont été recouvert de gazon, fleurs et arbustes. Le complexe comporte 314 383 mètres carrés locatifs ainsi qu'un stationnement pour 900 véhicules. Il y a environ 70 locataires comptant 3000 employés.

Via Rail a son siège social au 3 Place Ville Marie.

Structure

L'édifice principal, cruciforme, mesure 188,1 m (617 pieds) et possède 42 étages. (La tour devait en contenir 56, mais à cause d'un manque de fonds, les constructeurs ont dû arrêter à 42.) Le complexe a été développé en quatre édifices afin de ne pas être construit trop en hauteur, puisque la Ville de Montréal limite par réglementation la hauteur des gratte-ciels à celle du mont Royal.

Au PH 1 (42e étage), l'édifice central contient une chute d'eau, qui est le point central du système d'aération du complexe.

Le service d'ascenseur a été installé par Otis Elevator Company, mais certains ascenseurs ont été modernisés par Kone.

Malgré son âge, le complexe reste encore aujourd'hui le pivot du centre-ville et le point central du Montréal souterrain, géographiquement et historiquement. À son niveau inférieur, un centre commercial du nom de La Galerie Place Ville-Marie est relié par tunnels au Centre Eaton et à la Gare centrale (ce dernier tunnel passant sous le boulevard René-Lévesque).

Sommet de la structure

Article détaillé : Gyrophare de Montréal.

Au sommet de la tour, un gyrophare a été installé par un des locataires, la Banque royale du Canada. Le gyrophare a été déplacé de l'édifice de la banque dans le Vieux-Montréal. Il est équipé de quatre ampoules de 2 500 watts qui s'allument automatiquement à la tombée du jour et qui s'éteignent à 1 h du matin. Devenu un emblème de la ville, les lumières peuvent être vues à 58 km de distance.

Extrait Wikipedia

 

Canna plants are grown in large containers all round the complex.

The Hembrugterrein is a former industrial and military complex. It measures about 45 ha and housed the socalled Artillerie Inrichtingen, where new armouries and weapons were developed and tested. The complex is situated in the heart of the Stelling van Amsterdam, a permanent ring of defence around Amsterdam an the surrounding cities. It´s structures was based on the technique of inundation. The system was a ring of dikes with fortifications. The Stelling was built between 1880 and 1920. While the building of fortresses was making progress, the logistics had to be taken care of. The replacement of the Artillerie Inrichtingen from Delft (outside the Stelling) to Zaandam was an importent step in that process.

 

The other reason of the replacement from Delft to Zaandam was the development of a new type of gun. Because of the necessity of a different type of ammunition for this gun a new factory had to be established. To make sure that the factory could expand if necessary it was built at the Hemveld, a large area near Zaandam at the North Sea Canal. The first parts of the complex were ready in 1899. Also established at the complex were a factory of light guns and a few warehouses to store ammunition. Close to the Artillerie Inrichtingen the Algemeen Verdedigingspark was founded. This was a central store of light and heavy armour, gunpowder, projectiles and other military materials.

  

National Atomic Testing Museum

 

Located 960-feet underground, the U1a laboratory serves as the site for sub-critical experiments. It includes horizontal tunnels, each about one half mile in length, and vertical shafts. The first shaft was U1a. The U1g shaft, which is located about 1,000 feet away, allows for cross ventilation, instrumentation and utility access, and emergency exit. Between 1999 and 2001, the facility was upgraded with the construction of the U1h shaft, to be the primary means of access and egress. It is equipped with a mechanical hoist for the movement of personnel and equipment. The hoist system was installed in 2004.

The Citadel Complex of Hue, set up by Nguyen Dynasty from 1805 to 1945, is now one amongst the relics of the Hue ancient Capital – the World Cultural Heritage, capturing much of tourists’ attention.

      

The poetic and beautiful Hue of Vietnam was chosen to be the capital of the Southern Kingdom under Nguyen Lords’ Dynasty, and officially became the nation's capital under Tay Son Dynasty, King Quang Trung. The citadel palace complex is located on the North bank of Huong River (Perfume River), inside Hue city. It is a huge complex covering an area of 520ha and comprising three circles of ramparts, Kinh Thanh Hue (Hue Capital Citadel), Hoang Thanh (Royal Citadel) and Tu Cam Thanh (Forbidden Citadel). It was said to be protected by the two sand dunes: The Con Hen and Con Da Vien on the Perfume River, as "dragon on the left, tiger on the right". If you are in Hue, please join us in this small journey exploring the beautiful feudal palace, the inspiration for numerous artists ever stepping inside!

   

The very first stop-over is the exterior circle, the Kinh Thanh Hue (Hue capital citadel), which started to be constructed in 1805 under the reign of Emperor Gia Long and was completed in 1832 under the sovereignty of Emperor Ming Mang. Over the past 200 years, it has still maintained original with nearly 140 small and large constructions. With a square shape, it is almost 10km in circumference, 6m high, 21m thick, with 10 entrances. On the top of the walls, 24 bastions are established for defensive purposes. Besides, the Citadel has an ancillary gate connecting the Tran Binh Bastion called the Tran Binh Mon (Peaceful protector Gate).

   

Now we get further into the second circle, the Hoang Thanh (Royal citadel), also the most important part of the Citadel, which was built in 1804 but totally completed in 1833, under King Ming Mang’s reign. The Citadel, which is more than 600m long for each side, was built with bricks of 4m high, and 1m thick. Around the citadel is a protecting trench system. Tourists can get access to the Imperial Citadel through four entrance gates. In the past, Ngo Mon Gate was only reserved for the King. Royal Citadel consists of more than 100 fascinating architectural works divided into numerous sections:

        

Section of the Ngo Mon Gate and the Thai Hoa Palace: used for various grand ceremonies.

Section for placing shrines of the Kings under Nguyen Dynasty: Trieu Mieu, Thai Mieu, Hung Mieu, The Mieu and Phung Tien Temples.

Section of internal affairs office: Storehouse for precious objects, workshop for manufacturing various useful articles.

Section of the Kham Van Palace and Co Ha Garden: is where the princes studied or relaxed.

     

Passing through Hoang Thanh, we enter Tu Cam Thanh (Forbidden Citadel). Situated inside the Imperial Citadel complex, behind the Throne Palace, the Purple Forbidden Citadel was reserved for Emperor and his family. Built in the early 1803 under reign of Emperor Gia Long, it was initially named Cung Thanh. In 1821, it was renamed into the today’s Tu Cam Thanh.

This citadel part was built with brick walls of 3.72m high, 0.72m thick, and about 1,230m in circumference. Its front and back sides are 324m long respectively, while the left and right sides are both more than 290m long. The whole site consists of 50 architectural constructions of different sizes and 7 gates for facilitating the entrance and exit. Dai Cung Mon (the Great Palace Gate) is in the front side, only reserved for the Kings. Can Chanh Palace was the place for daily working of Emperors. Can Thanh (Emperor's Private Palace), Khon Thai Residence (Queen's Private Apartment) were reserved for the Queens. There are still many other sections, for instance, Duyet Thi Duong house (Royal Theatre), Thuong Thien (the kitchen for the Kings' food), Thai Binh Lau (King's reading room), all of which are of great architectural value, luring uncountable visitors who are interested in feudal architecture.

   

Should you ever come inside the citadel, taking a look into the special feudal relics of immense architectural and cultural values, you will surely more or less love the traditional and classical side of Vietnam. As time goes by, thousands of changes have occurred, the precious historical and classical beauty of the nation would never be gone!

  

vietnam-beauty

Loved the contrast of the blue balconies and the yellow walls.

Campeonato de Futebol interno do Complexo do Alemão''

UNESCO World Heritage

Qutub Minar Complex at Delhi, India

 

インド デリーの クトゥブ・ミナール

  

The 41 Complex Fires in 2011 consisted of 5 lightning caused fires that burned more than 15,200 acres on the Darby Ranger District of the Bitterroot National Forest. All of the fires were located in the Sapphire Mountains approximately 10 miles east of Hamilton. The largest fire, Up Top, grew to more than 12,300 acres and burned across Skalkaho Highway, closing the road to motorists for several weeks. The fire burned completely around the historic Gird Point Lookout which was saved by firefighters. More than 530,000 gallons of water and 150,000 gallons of fire retardant were dropped on the fires and more than 350 firefighters were assigned to the 41 Complex. To see more fire photos visit www.inciweb.org/incident/2544

From the August 2016 return trip to Siem Reap and the Angkor complex:

 

I love the Angkor complex, Siem Reap, and the Cambodian people so much that I returned again for about a week to photograph as much of the “non-major” sites as I could. Some of them are slightly far from Angkor Wat (by that, I mean to say more than 10 kilometers away), and usually require a little more money to get to. Also, some of the sites (Beng Mealea, Phnom Kulen) are not included in the Angkor ticket price and have an additional admission fee.

 

I don’t know if there’s a set number of how many sites belong in the Angkor complex, though I’m sure it would vary. (Do you only count the major sites like Angkor Wat, Bayon, Ta Prohm? Do you add the sites that aren’t included in the standard “Angkor Pass,” but are clearly of the same era? Do you include sites that aren’t even named (as are one of the sites in this series)? All in all, I’ll put a very rough number at…50 sites in the Siem Reap area, and that includes the sites that are about 100 km away. Of those, I would say I’ve been to all but 5-10 now. All are included here with the exception, obviously, of the sites that I didn’t visit. (Off the top of my head, I can say they include Koh Ker & that respective group, which is about 120 km ENE of Siem Reap; Phnom Krom, one of the three “mountains” with temples; Ta Prohm Kel; and Mangalartha.)

 

In practical terms, I’m afraid that with the volume of shooting (about 1,500 frames in the past 7 days), photos will start to look redundant to those who don’t have the same interest in ancient/historical architecture or Angkor as I do. That being said, there are a few things besides temples here. The Old Market area (now Night Market/Pub Street) is represented – a little – and Phnom Kulen has a pretty nice waterfall which is also in this series. Also, I tried to catch a few people in here, though didn’t get as many as I would’ve liked.

 

I had my friend Mao (tuktuk driver) take me around for 5 of these 7 days this time around. As I mentioned last time, he may cost a little more than what you can arrange through a hotel/guesthouse, but he’s well worth the money (and, in the grand scheme of things, not too expensive; I paid less than $200 for the five days, two of which were “long” trips). He loves his country and heritage, he knows what he’s showing you, he’s flexible, he gives you enough ice water to keep you hydrated, and he’s just a good guy. (He even bought me a birthday cake for cryin’ out loud…) Anyway, I highly recommend Mao. You can find him here: www.facebook.com/mao.khvan (or on Trip Advisor: www.tripadvisor.com/Attraction_Review-g297390-d10726821-R... )

 

Now that shameless plugs and other assorted rhetoric are out of the way, it’s time to get on to the temples, ruins, and other miscellany.

 

My last two days of this weeklong Angkor trip were spent alone (with no guide, that is). I just hired a tuktuk to drop me off and took a different one back both days. The price for that was $15 round trip, so was ten dollars cheaper than going with Mao, but as I mentioned…Mao does a lot of extra things to make the extra cost worthwhile.

 

By this point, however, I’m pretty familiar with anything I want to see or do in the Angkor area, so had no problems haggling over prices or anything else. On Sunday, I woke up fairly early and started to walk towards the Night Market area to grab a tuktuk. (My Home Tropical Villa is about 600 meters walk due south of the Night Market for those who are interested, though there is definitely no shortage of places to stay in Siem Reap.)

 

Anyway, a fellow stopped by and $7 and 20 minutes later, I found myself at the east gate of Ta Prohm. I wanted to come back here because the previous two times I was here, I was dumb enough to not take my tripod out. So a few of the shots in this particular group may be a bit redundant, though I hope not too much so. The only “new” part I saw while here this time around was the west gate, which I didn’t bother photographing. (Both the east and west gates didn’t impress me terribly, though they aren’t unattractive.) I don’t even have a shot from anywhere along the rather short west causeway represented here.

 

Since I was sans driver for the first time, I walked a bit. All told, I think I probably covered 3-4 km through the forest/jungle, but along roads I’d covered with Mao previously. After coming out the west gate of Ta Prohm, I headed straight north and followed the road as it goes north or west into the heart of Angkor Thom (ending directly in front of the Elephant Terrace).

 

En route, I took one or two very quick pictures at Spean Thma (or ‘Thmor,’ as I’ve seen spelled elsewhere; it means “stone bridge” in Khmer). I also returned for a few more detailed shots at Thommanon, but didn’t stop at Chao Say Tevoda.

 

Continuing west, I made my way into Angkor Thom and passed by some monkeys who looked to have some nefarious intentions of taking my camera gear. I squashed that by threatening them with my tripod. I also stopped to dance with a Cambodian family for a few seconds – literally – before reaching the South Kleang & South Suor Prat Towers for a few quick shots.

 

After that, I crossed over to the Elephant Terrace and wandered around the Phimeanakas area (north of the palace with the pool) before approaching Baphuon from the north. Coming out from Baphuon’s main entrance, I walked the 100 or so meters to Bayon to photograph some more of the reliefs from there.

 

That was the end of the Angkor shooting for Sunday. I paid $8 to a driver to drop me off by Pub Street where I grabbed lunch, did a little shooting in the Old Town area, then spent the rest of the day relaxing.

 

Monday was even easier than Sunday. I started a little bit later in the day after yet another ham & cheese omelet at My Home. I did some more shooting in the Old Town area before taking a tuktuk to Angkor Wat – the only temple I would shoot on my last day – where I stayed for an hour or two. Most of the shooting was of the grounds and the reliefs around the outer wall of the temple (though they aren’t nearly as distinct as those of Bayon). Distinctive…yes. They tell a story and are essentially a religious historical record. But, they’re not as easy to photograph as Bayon’s simply because they’re worn down a bit more.

 

After finishing up at Angkor Wat, I spent the rest of the day pretty much the same as Sunday. Sitting around the Old Town area and getting some night shots as well With that, my August holiday to Angkor & Siem Reap was finished. I wouldn’t see Mao again, though his wife and daughter came with a tuktuk driver on Tuesday morning to take me to the airport. If I’m lucky, I’ll be back again someday.

 

As always, I hope you enjoy this set. I appreciate you taking time to look. If you have any questions, please feel free to send me a message or leave it via comment.

The hotel complex Antares Olimpo-Le Terrazze is located along the Sicilian Ionic coast, on a hill overlooking Letojanni and just few km. from Taormina: a fantastic position, with a stunning panoramic view over Taormina Bay. All single hotels of the complex are connected with a panoramic lift; a conventioned equipped beach is just approx. 300 mts distance and is easily reachable with a lift carved in the rocky hill and under a short gallery.

 

Il complesso alberghiero Antares Olimpo Le Terrazze è situato lungo la costa Ionica della Sicilia, sulla collina che sovrasta Letojanni a pochi chilometri da Taormina Centro: splendida posizione dalla quale si può godere una fantastica vista panoramica sulla Baia di Taormina.

 

Letojanni is a comune (municipality), and coastal resort in the Province of Messina in the Italian region Sicily, located about 170 km east of Palermo and about 32 km southwest of Messina. As of 31 December 2004, it had a population of 2,634 and an area of 6.8 km².Letojanni borders the following municipalities: Castelmola, Forza d'Agrò, Gallodoro, Mongiuffi Melia, Taormina.Main economic activities are agriculture and fishing. Products mostly cultivated are corn, olives, wine-grapes, almonds, lemons, mulberries, fruit. Interesting is the yearly manifestation "Agosto a Letojanni" (August at Letojanni) in which the festival of fish and water-melon and the parade of the Sicilian cart take place. It is also to underline the strong inclination of territory to tourism. In fact in the place there is a good receptive offer both hotel and camping supplied with facilities fit to receive very many tourists especially during summer.The etymology of Letojanni is a mixture of Latin and Arabic. The place-name derives in fact from Latin Laetum,that is "rich", and from Arabic Ayn, that means "spring". There are not many information about origin of the little town but it is known that until half of the XVIII century it has been under the jurisdiction of Gallodoro town. In the XIX century it was involved in a high economic increase and in 1880 it gained administrative equality with Gallodoro. The earthquake of 1908 damaged some of its buildings later rebuilt. In 1952 it became an independent commune. The most interesting monuments are the Parish Church in neogothic style, rebuilt in 1929 and keeps inside a beautiful picture of Piety of 1700. An important figure original of Letojanni is the famous surgeon Francesco Durante (1844-1934), who was teacher of surgery of the joints and bony at the University of Studies of Roma and he was together with Guido Baccelli founder of the General hospital of Roma and finally he was also named senator of the Reign.

 

Letojanni è un comune italiano di 2.760 abitanti della provincia di Messina in Sicilia.Distante 32 km da Messina e 45 km da Catania, la cittadina fa parte del comprensorio turistico di Taormina.Sino alla metà dell'Ottocento Letojanni fungeva da marina, o borgo dei pescatori, del comune di Gallodoro; la costruzione di una strada provinciale e successivamente della ferrovia favorirono lo sviluppo del borgo, al punto che nel 1879 la sede comunale fu trasferita da Gallodoro a Letojanni, e il comune prese il nome di Letojanni-Gallodoro. Nel 1952 le due località furono separate..Ricco di infrastrutture alberghiere in estate ospita innumerevoli turisti

 

Font : Wikipedia

 

www.youtube.com/watch?v=O3uM9vXCcys

 

The 115,000-square-foot, four-story Communications/Music Complex, which houses the College of Music and Fine Arts, and the School of Mass Communications, boasts state-of-the-art facilities for music performance, stage productions, and communications. This complex also houses Lower Depths Theater and the Louis J. Roussel Performance Hall, Loyola's largest performance space and the site of the prestigious and world-renowned Thelonious Monk Institute of Jazz Performance.

Launch Complex 39B is being repurposed for upcoming NASA launch platforms

The Karnak Temple Complex. Luxor, Egypt. The complex is a vast open-air museum, and the second largest ancient religious site in the world, after the Angkor Wat Temple of Cambodia / O complexo do templo de Karnak. Luxor, Egipto. O complexo é um vasto museu ao ar livre, eo segundo maior local religioso antigo do mundo, depois do Templo de Angkor Wat do Camboja.

Français - photo 1/2 -

------------------

Nom : Western Pond Turtle (Tortue de l'Ouest)

Difficulté : 17/20

Nombre total d'étapes : 98

Papier utilisé : papier métallisé 35x35 centimètres

Auteur du diagramme : Robert J. Lang

Titre du livre : Origami Design Secrets

 

Description :

Une tortue. Quel modèle original et réaliste que nous propose ici Robert J. Lang ! Le réalisme va même jusqu'à représenter les exacts motifs hexagonaux d'une vraie carapace de tortue. On ne les voit pas très bien sur les photos à cause du mauvais éclairage, mais ils sont facilement discernable en réalité.

Bien évidemment, c'est la préparation et la prise des marques pour réaliser ces motifs qui a pris le plus de temps dans la réalisation de ce modèle.

En effet, il a fallu prendre des marques en divisant un côté du carré en 39 portions égales et le côté opposé en 78 portions. Ensuite, il a fallu marquer des diagonales en reliant certains de ces points opposés entre eux : d'où toutes les marques de plis en forme de triangles équilatéraux sur la carapace. Après ceci, les pattes et la tête n'étaient qu'une formalité.

 

========================================

 

English - picture 2/2 -

------------------

Name: Western Pond Turtle

Difficulty: 17/20

Total number of steps: 98

Paper used: metallized paper 13.8x13.8 inches

Diagram author: Robert J. Lang

Book title: Origami Design Secrets

 

Description:

A turtle. What an original and realistic model proposed by Robert J. Lang! Realism goes so far that it represents the exact hexagonal patterns of a real turtle shell. We do not really see them on the pictures because of bad lighting, but they are easily discernible in real.

Obviously, it is the preparation and marking to achieve these patterns that took the most time in the realization of this model.

Indeed, I had to make marks by dividing one side of the square into 39 equal portions and the opposite side into 78 portions. Then we had to mark some diagonal folds to link some points: that's why there are all brands of pleated form of equilateral triangles on the shell. After this, the legs and head were a formality.

The Pashupatinath Temple (Nepali: पशुपतिनाथ मन्दिर) is a famous, sacred Hindu temple dedicated to Pashupatinath and is located on the banks of the Bagmati River 5 kilometres north-east of Kathmandu Valley in the eastern city of Kathmandu, the capital of Nepal. This temple is considered one of the sacred temples of Hindu faith. The temple serves as the seat of the national deity, Lord Pashupatinath. This temple complex is on UNESCO World Heritage Sites's list Since 1979. This "extensive Hindu temple precinct" is a "sprawling collection of temples, ashrams, images and inscriptions raised over the centuries along the banks of the sacred Bagmati river" and is included as one of the seven monument groups in UNESCO's designation of Kathmandu Valley as a cultural heritage site. One of the major Festivals of the temple is Maha Shivaratri on which day over 700,000 devotees visit here.

 

The twelve Jyotirlinga (in India) are the body and the Jyotirlinga at Pashupatinath in Kathmandu (Nepal) is the head over this body.

 

The temple is one of the 275 Paadal Petra Sthalams (Holy Abodes of Shiva) on the continent. Kotirudra Samhita, Chapter 11 on the Shivalingas of the North, in Shiva Purana mentions this Shivalinga as the bestower of all wishes.

 

HISTORY

The temple was erected anew in the 15th century by Lichhavi King Shupuspa after the previous building had been consumed by termites. Countless further temples have been erected around this two -storied temple. These include the Vaishnav temple complex with a Ram temple from the 14th century and the Guhyeshwari Temple mentioned in an 11th-century manuscript.

 

LEGEND ABOUT THE TEMPLE ORIGIN

Pashupatinath Temple is the oldest Hindu temple in Kathmandu. It is not known for certain when Pashupatinath Temple was founded. But according to Nepal Mahatmaya and Himvatkhanda, the deity here gained great fame there as Pashupati, the Lord of all Pashus, which are living as well as non-living beings. Pashupatinath Temple's existence dates back to 400 A.D. The richly-ornamented pagoda houses the sacred linga or holy symbol of Lord Shiva. There are many legends describing as to how the temple of Lord Pashupatinath came to existence here. Some of them are narrated below:

 

THE COW LEGEND

Legend says that Lord Shiva once took the form of an antelope and sported unknown in the forest on Bagmati river's east bank. The gods later caught up with him, and grabbing him by the horn, forced him to resume his divine form. The broken horn was worshipped as a linga but overtime it was buried and lost. Centuries later an astonished herdsmen found one of his cows showering the earth with milk. Digging deep at the site, he discovered the divine linga of Pashupatinath.

 

THE LINCHCHAVI LEGEND

According to Gopalraj Vamsavali, the oldest ever chronicle in Nepal, this temple was built by Supuspa Deva, a Linchchhavi King, who according to the stone inscription erected by Jayadeva 11 in the courtyard of Pashupatinath in 753 AD, happened to be the ruler 39 generations before Manadeva (464-505 AD).

 

THE DEVALAYA LEGEND

Another chronicle states that Pashupatinath Temple was in the form of Linga shaped Devalaya before Supuspa Deva constructed a five storey temple of Pashupatinath in this place. As the time passed, the need for repairing and renovating this temple arose. It is learnt that this temple was reconstructed by a medieval King named Shivadeva (1099-1126 AD). It was renovated by Ananta Malla adding a roof to it. Thousands of pilgrims from all over the world come to pay homage to this temple, that is also known as 'The Temple of Living Beings'.

 

OTHER BELIEFS

There are several complex stories involving the origins of Pashupatinath. One story goes, in brief, that Shiva and Parvati came to the Kathmandu Valley and rested by the Bagmati while on a journey. Shiva was so impressed by its beauty and the surrounding forest that he and Parvati changed themselves into deers and walked into the forest. Many spots in the Kathmandu Valley are identified as places where Shiva went during his time as a deer. After a while the people and gods began to search for Shiva. Finally, after various complications, they found him in the forest, but he refused to leave. More complications ensued, but ultimately Shiva announced that, since he had lived by the Bagmati in a deer's form, he would now be known as Pashupatinath, Lord of all animals. It is said that whoever came here and beheld the lingam that appeared there would not be reborn as an animal.

 

FINDING OF SHIVA LINGA AT PASHIPATINATH TEMPLE

It is said that the wish-fulfilling cow Kamadhenu took shelter in a cave on the Chandravan mountain. Everyday Kamadhenu went down to the place the lingam was sunken into the soil and poured her milk on top of the soil. After ten thousand years some people saw Kamadhenu pouring milk on that same spot everyday, and started to wonder what that would be. So they removed the soil and found the beautiful shining lingam and started worshiping it.

 

TEMPLE COMPLEX

The area of Pashupatinath encompasses 264 hectare of land including 518 temples and monuments. Main pagoda style temple is located in the fortified courtyard within the complex guarded by Nepal Police and has a police outpost post along with living quarter within. In front of the western door there is a huge statue Nandi bull, in bronze. Along with many temples and shrines of both Vaishnav and saiva tradition.

 

TEMPLES AND SHRINES IN THE INNER COURTYARD

Vasuki nath temple

Unmatta Bhairav temple

Surya narayan temple

Kirti mukh bhairav shrine

Budanil kantha shrine

Hanuman shrine

184 shivaling shrine

 

TEMPLES AND SHRINES IN THE OUTER COMPLEX

Ram mandir

Virat swaroop temple

12 jyotirlingha and Pandra Shivalaya

Guhyeshwari Temple

 

MAIN TEMPLE ARCHITECTURE

This main temple is built in the Nepalese pagoda style of architecture. All the features of pagoda style is founded here like cubic constructions, beautifully carved wooden rafters on which they rest (tundal). The two level roofs are of copper with gold covering. The temple resides on a square base platform with a height of 23m 7 cm from base to pinnacle. It has four main doors, all covered with silver sheets. This temple has a gold pinnacle (Gajur). Inside are two Garbhagrihas, outer and inner. The inner garbhagriha or sanctum sanctorum is where the idol is placed and outer sanctum is an open corridor like space.

 

THE DEITY

The sacro sanctum, or the main idol is a stone Mukhalinga with a silver yoni base bound with silver serpent. The lingam is one metre high and has faces in four directions. These faces represents various ascepts of Shiva; Sadyojata (also known as Barun), Vamdeva (also known as Ardha nareshwor), Tatpurusha, Aghor & Ishana (imaginative). Facing West, North, East, South and Zenith respectively representing five primary elements namely earth, water, air, light and ether. Each face has tiny protruding hands holding rudraksha mala on right hand and a kamandalu on the other.Unlike other shiva lingams in India and Nepal this pashupati shiva lingam is always Dressed in its golden vastra except during abhishakam, so pouring milk and ganga jal is only possible during abhishakam through the main priests.

 

PRIESTS

Daily rituals of Pashupatinath are carried out by two sets of priests ;one being the Bhatt priests and other Bhandari. Bhatta or Bhatt are the one who performs the daily ritual and can touch the lingam, where as Bhadaris are the helper and temple care taker priests but are not qualified perform pooja rituals or to touch the deity.

 

Bhatta or Bhat are highly educated Vedic bhramin Scholars from Brahmin family from South Indian State Karnataka.Unlike other Hindu temples priesthood of Pashupatinath is not hereditary. Priests are selected from a group of scholars educated by Shri Shankaracharya Dakshinamnaya Peeth Sringeri on Rig Vedic Recitation, initiated in Pashupata Yoga by Kashi Math,Shiva Āgama and learned Recitation of Samaveda from Haridwar.After qualifying and fulfilling all those criteria they will be selected for Priesthood by Raj Guru of Pashupatinath Temple undergoing strict examination on Vedas and Shiva Agamas and then the qualifies are sent to Kathmandu for performing Puja and Daily Worship of Lord Shri Pashupatinath This tradition is reported to have started by the request of Adi Shankaracharya in the 8th century, who sought to unify the different states of Bharatam (Unified India) by encouraging cultural exchange. This procedure is also followed in other temples around Bharata-varsa which were sanctified by Adi Shankaracharya. The unique feature of this temple is that only 4 Bhatta priests can touch the deity.Current Bhatt priests of the temple are;

 

Ganesh Bhat (15th head priest of the Pashupatinath Temple aka Mool Bhat) from Udupi.

Ram Karanth Bhat from Mangaluru.

Girish Bhat from Sirsi.

Narayan Bhat(Recently appointed) from Bhatkal

Raghavendra Bhat (Priest for Vasuki Nath temple only)

 

Bhandaris or Rajbhandari are the treasurers, temple caretakers, and assistant priest of the temple.

 

These Bhandaris are the descendants of helper priests brought up by early Bhatts, but were allowed to settle in Kathmandu valley and later assimilated in existing Newar caste of Rajbhandari - a high-caste Chathariya/Kshatriya clan of Kashyapa gotra. Their main function is to help the Bhatta priest and perform maintenance of the inner Garbhagriha. They can have little or no Vedic knowledge but still qualify as assistant priests if they belong from the same family lineage and undergo some basic criteria like caste, gotra, lineage purity, educational qualification, etc. They work in set of four and change in every full moon day. There are a total of 108 Bhandaris.

 

ENTRY AND DARSHAN

Temple courtyard has 4 entrances in all directions.The western entrance is the main entrance to the temple courtyard and rest three entrances are only opened during big festival . Temple security (Armed Police Force Nepal) is selective regarding who is allowed entry into the inner courtyard . Practicing Hindus and buddhist of Indian and Tibetan descendent are only allowed into temple courtiyard . Practicing Hindus of western descent are not allowed into the temple complex along with other non Hindu Visitors. Sikh and Jain groups are allowed into the temple compound if they are of Indian ancestry. Others can look at the main temple from adjacent side of the river and has to pay a nominal fee of $10 (1000 Nepali rupee) for visiting hundreds of small temples in the external premises of the temple complex . The inner temple courtyard remains open from 4 am to 7 pm for the devotee but the Inner Pashupatinath Temple where the Lingam of lord Pashupatinath is established is open from 5am to 12 pm for the morning ritual and viewing and from 5pm to 7 pm for evening ritual. Unlike many other Saiva temples devotees are not allowed to enter in the inner-most Garbhagriha but are allowed to view from the exterior premises of the outer Garbhagriha.

 

FESTIVALS

There are many festivals throughout the year .Thousands of people attend these festival.The most important festival is the Maha Shiva Ratri .Bala chaturthi and Teej.

 

CONTROVERSY OF 2009

In January 2009, after the forced resignation by the chief priest of Pashupatinath temple, the Maoist-led government of Nepal "hand picked" Nepalese priests to lead the temple, thus bypassing the temple's long-standing requirements. This appointment was contested by the Bhandaris of the temple, stating that they were not against the appointment of Nepalese priests but against the appointment without proper procedure. After the appointment was challenged in a civil court, the appointment was overruled by Supreme Court of Nepal.However, the government did not heed the ruling and stood by its decision. This led to public outrage and protests over a lack of transparency. The paramilitary group of the CPN (Maoist), called YCL, attacked the protesters, leading to over a dozen injuries. Lawmakers and activists from opposition parties joined protests, declaring their support for the Bhatta and other pro-Bhatta protesters. After long dissatisfaction and protest by Hindus both in and outside Nepal, the government was forced to reverse its decision that had been declared illegal by the Supreme Court of Nepal and reinstate Bhatta priests.

 

2015 EARTHQUAKE

The main temple complex of Pashupatinath and the sanctum sanctorum was left untouched but some of the outer buildings in the World Heritage Site were damaged by the April 2015 Nepal earthquake.

 

WIKIPEDIA

A shame about the frcature in the piece however the complex pattern and colour still make it nice

This seat cover is one of the pair I sewed myself using an ancient Singer treadle-driven machine that I had excavated from a pile of rubbish at a village dump site and restored. That is an interesting story in itself — remarkable technologies used to make those old machines, their robustness and amazing performance, even after decades spent in a landfill — but I digress. The point was to say that most of our efforts, however sophisticated, are equivalent to total ideldom in their end result, not taking into account scattered monuments like this, and a false sense of accomplishment that such activities may create.

 

Source: 110207_065228.RAF

 

W-Festival

Waregem, Belgium

Thursday 15 August 2019

Picture : © Etienne Tordoir

Saturn V rocket, Kennedy Space Center Visitor Complex, Titusville, FL. You are looking at the business end of the most powerful machine ever created by man. The five F-1 rocket engines that power the Saturn V produce a combined 7,600,000 lbs of thrust. The Saturn V is actually made up of 3 stages and the first and most powerful stage sporting these F-1 engines, designated the S-IC, happens to have been manufactured by the company I work for, Boeing, making it that much more special to me.

 

www.carloscruzphotography.com

Photoshop & Photography

Digital Image Editing, Photo Clipping Path, Image Background Knockout, Image Drop Shadow, Image Reflection Shadow, Image Soft Shadow, Image Mirror Effect, Color Correction Masking, Photo Colorization, Cartoons & Caricatures, Image Layer Masking, Transparency Masking, Translucent Masking, Alpha Channel Masking, Image Conversion Service, Photo Retouching, Photo Restoration, Image Manipulation, Image Enhancing, Image Brightening, Image Darkness, Photo Raster to Vector, Photo Vector to Raster, Face Touch up.

 

Graphic Design

Logo Design, Page & Book Design, Architecture, Wallpapers, Packaging Design, Label Design, Clothing Design, Clothing Graphics, Portable Advertising, Branding Solutions, Vehicle Signage, Store Front Graphics, Vector Drawings, Technical Drawings, Web Design, Web Graphics, Presentations, Emails & Newsletters

 

Print Design

Illustrations, Stationery Design, Business Cards, Flyers & Brochures, Letterheads, Banners & Headers, Label & Package Design, Landing Pages, Catalogues, Corporate Identity Kit, Poster

 

Website & Development

Static, Dynamic & E-Commerce

 

Order Me Here:

www.Fiverr.com/tsdclippingpath

www.gigbucks.com/user/tsdclippingpath

www.zeerk.com/user-profile/tsdclippingpath

www.tenbux.com/user/tsdclippingpath

www.Elance.com/s/tsdbobita/portfolio

www.Odesk.com/users/~01746d4ccb966f86ff

www.PPH.me/Bobita

www.Donanza.me/tsdbobita

 

The giant fountain with Complex Desjardins in the background. This is a Wednesday afternoon so not many people out at the Jazz festival at this point.

1 2 ••• 17 18 20 22 23 ••• 79 80