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In the summer of ‘42 and at the height of his creativity, all of Einstein’s equations pointed in just one direction and there was no escaping their astounding conclusion. Next to the Theory of Relativity, he considered Cap’n Crunch with “Crunchberries” to be his greatest discovery.
In this famous newsreel photo, he sketched what he thought the packaging might look like. Unfortunately he did not live long enough to see his creation become an American household staple.
Fully developed cap over a rising cumulus at sunset. Saturated layer of air has been forced over the cumulus cloud causing adiabatic cooling and condensation. This cap is unusually extensive and larger than the cloud below. It developed over two minutes and was gone two minutes later.
A collection of images of pileus clouds with and without iridescence is here ...
CAP 234 903. 1940 Bristol K5G/ECW at Alton 17-7-22. New to Brighton & Hove as a closed top bus and converted to open-top in 1953 after a major rebuild. Acquired by Southern Vectis 7 years later. Sold to preservation in 1967 and secured by present owner D Priddle in 1986 when needing considerable restoration.
Name: Black-capped kingfisher
Scientific: Halcyon pileata
Malay: Pekaka Kepala Hitam / Pekaka Kopiah Hitam / Pekaka Ubun Hitam
Family: Alcedinidae
IUCN Red List (v3.1, 2016): Least Concern
Gear: SONY a1 + SEL600F40GM + SEL14TC
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Red-capped Plover (female) & chick
Charadrius ruficapillus
June 5th, 2023
Buffalo Creek, Darwin, Northern Territory, Australia
Canon EOS R5
Canon EF 600mm f4L IS III USM lens
Canon EF 1.4x III Extender
I was really happy to come across several young Red-capped Plover chicks scurrying around following their parents at Buffalo Creek in Darwin.
At first, the birds scurried away when I approached, but after I lay down & waited patiently, they soon returned to continue feeding. As the sun began to set, one of the mother birds summoned her chick with a gentle call, & the little one hurried over to snuggle under her wing.
Rufous-capped Warbler, Basileuterus rufifrons, Chipe Gorra Canela
Bosque de Tlalpan, Ciudad de México, Distrito Federal
23 Mayo 2018
Saw several cute birds yesterday. Had a hard time twisting in my car to shoot due to hip issue but had to try. Very overcast light on most. Some not quite in focus or suffering from noise or my movement but happy to see them so saving for now unless I make it back and get better ones. :-)
Le cap Fréhel est une pointe de grès rose au relief tourmenté qui sépare à l'est la baie de Saint-Brieuc de la Baie de Saint-Malo, sur la côte de la Manche
Le cap Fréhel est une pointe de grès rose au relief tourmenté qui sépare à l'est la baie de Saint-Brieuc de la Baie de Saint-Malo, sur la côte de la Manche
Dhanagun Temple, Bogor West Java, Indonesia during Cap Gomeh celebration.
February 9, 2009
Explore in February 10, 2009, #244
Pointe du Cap Ferret
La presqu'île du Cap Ferret n'a que 3 000 ans d'histoire géologique : c'est la formation la plus récente de la côte gasconne. Comme dans de nombreux sites des Landes de Gascogne, le sol comporte une couche de grès résultant de la cimentation des grains de quartz entre eux par des hydroxydes de fer et de matière organique : la couche d'alios. L'eau ruisselant dans la nappe est donc très chargée en fer et, lorsqu'elle débouche sur la plage, elle provoque des traînées oxydées aux couleurs de rouille.
C'est ce phénomène qui justifie l'appellation donnée à la pointe de la presqu'île de « Lou Cap Herré », « La tête ferrugineuse » en gascon. Par la suite des géographes orthographièrent Cap Horet ou Herret, puis Ferret sous l'influence du français, mais en conservant dans la prononciation le son du « h » aspiré gascon.
Le Cap Ferret est l'extrémité de la presqu'île de Lège-Cap-Ferret qui s'est formée par l'allongement, depuis seulement environ 2 000 ans, d'une flèche sableuse, alimentée par la dérive littorale nord-sud due aux courants côtiers, et qui ferme partiellement le bassin d'Arcachon. Celui-ci, à l'est, et l'océan Atlantique, à l'ouest, offrent au Cap Ferret une situation géographique et climatique originale entre deux « mers ». On peut ainsi profiter, d'un côté, des paysages du bassin d'Arcachon et, de l'autre, des vagues et de l'immensité de la Côte d'Argent. À la Pointe, où s'effectue la jonction entre le bassin d'Arcachon et l'océan Atlantique, on observe, au milieu des passes, le banc d'Arguin et, au-delà, la dune du Pilat.
Historique de l'évolution de la flèche sableuse du Cap Ferret.
Le site est soumis à une forte érosion éolienne et marine ; cette dernière marque plus particulièrement la Pointe en raison du phénomène cyclique d'ouverture des passes du bassin d'Arcachon à chaque marée descendante.
L'observation de l'évolution de la flèche sableuse au cours des derniers 250 ans montre une progression durant environ 60 ans (1768-1826) puis une stabilité relative durant environ 70 ans (1826-1894). De 1894 à 1964, la flèche s'est allongée de 70 m alors que la rive interne s'est érodée et, depuis 1973, on observe un recul constant de la flèche vers le nord du fait de l'érosion qui continue.
Le banc dit « du Mimbeau » est une langue de sable couverte en partie de végétation (oyats, tamaris, petits pins…) et qui forme une lagune séparée du Bassin juste avant la Pointe du Cap Ferret. Son nom vient du surnom d’un marin de La-Teste-de-Buch, Jean Dubos, qui y avait installé une cabane et qui disparut en mer en 1831.
Au xixe siècle, quelques pêcheurs s'installent en divers endroits de la presqu'île, tandis que la pointe n'est occupée que de façon temporaire. Les pêcheurs de La Teste et de Meyran (quartier et port de Gujan-Mestras) y accostent en pinasse pour traquer les poissons à l'entrée du bassin ou sur le rivage côté océan. Ils érigent alors quelques cabanes de fortune sur les plages qu'ils peuvent atteindre facilement par un chenal. Protégés par la pointe du Cap Ferret, ils sont à l'abri des vents d'ouest et à proximité des bancs de poissons entrant ou sortant du Bassin et de ceux qui circulent en haute mer. En 1857, une douzaine de cabanes sont présentes sur les plages à proximité du phare qui vient d'être édifié, le « quartier des pêcheurs ». Tout au long de cette seconde moitié du xixe siècle, quelques fonctionnaires, douaniers, gardiens de phare et gardes forestiers chargés de l'ensemencement des dunes, rejoignent cette population de pêcheurs venue principalement des ports de la rive sud du Bassin. Pour ceux-ci, le territoire de la presqu'île du Cap-Ferret est désigné comme étant « de l'autre côté d'eau ».
Sous l'impulsion de Napoléon III, l'ostréiculture se généralise à partir de 1860, et des concessions sur le domaine public maritime sont octroyés pour construire des cabanes ostréicoles. C'est à cette période charnière que l'ostréiculture et un peu plus tard le tourisme, vont s'imposer dans le paysage économique local.
Du fait de sa difficulté d'accès par voie de terre, la presqu'île du Cap Ferret est restée longtemps un lieu accessible uniquement par voie maritime par quelques ostréiculteurs, des pécheurs en mer et des chasseurs passionnés. De résidents occasionnels, quelques-uns s'y installent pourtant peu à peu de manière permanente, constituant plusieurs villages échelonnés le long de la péninsule : La Pointe aux chevaux, L'Herbe, La Vigne, Petit et Grand-Piquey, Les Jacquets... Même si quelques villas sont construites pour des propriétaires fortunés, l'approvisionnement en denrées de première nécessité et la scolarité des enfants posent problème, faute de structures adaptées. L'appartenance administrative de la presqu'île à la « lointaine » commune de La Teste-de-Buch ne facilite pas les choses, avec l'apparition d'un tourisme « sauvage » dont les constructions envahissent le pays de façon plus ou moins désordonnée voire illégale.
Naissance de la station balnéaire du Cap Ferret[modifier | modifier le code]
Des premiers essais de boisement ont été réalisés par l'État au Cap Ferret dès 18098. De ce fait, les terrains appartenant à l'État étaient administrés par les Eaux et Forêts et formaient une partie de la forêt domaniale de Garonne9 sur la moitié sud de la presqu'île appartenant à la commune de La Teste.
Une aliénation importante de la forêt domaniale, de Piquey au Boque, avait déjà eu lieu en 1860 au profit de la famille Lesca. Le Cap Ferret est constitué de terrains dunaires sablonneux, soumis aux embruns et à une très forte érosion marine sur la pointe et la côte noroît, sur lesquels les semis de pins maritimes venaient mal et, lorsqu’ils arrivaient à s’installer, donnaient des arbres tortueux et sans valeur commerciale.
1908, l'aliénation des « 44 hectares »[modifier | modifier le code]
De riches concessionnaires de postes de chasse, désirèrent s'implanter plus durablement sur le Cap, et usèrent de leur influence auprès de l'administration, de telle sorte que dès 1898, on évoquait la possibilité d'aliénation10. Ainsi, l’administration décida de se débarrasser d’un terrain boisé appartenant à l’État d’une superficie de 44 hectares, situé vers la pointe du Cap Ferret en bordure du Bassin (loi d’aliénation du 6 août 190511) et le mit en vente aux enchères publiques le 12 octobre 1908, ceci pour une mise en valeur orientée vers des activités de « chasse, pêche et station balnéaire ». La vente était accompagnée d’obligations très précises transférées aux acquéreurs : défense des berges, viabilisation selon un plan établi, respect du code forestier, libre passage le long du rivage, mesures d’hygiène12…
Ces conditions ne furent pas respectées notamment en ce concerne la défense des berges, si bien que par exemple devant le restaurant « Chez Hortense » environ 175 m, équivalant à un hectare, ont été emportés par les courants. L’acquéreur fut la Compagnie foncière des habitants du Cap-Ferret, organisme peu transparent administré par le sénateur girondin Joseph Capus13 et Maurice Larronde. Le lot fut adjugé pour 0,70 franc le mètre carré soit l’équivalent du prix d’une douzaine d’huîtres de l'époque. De nos jours la voirie est toujours en déshérence et le raccordement au tout à l’égout n’a été réalisé qu’en 2005. Les carences et la liquidation du lotisseur initial, le refus des propriétaires de se constituer en association syndicale autorisée, les constructions sans autorisation ont créé une situation juridique trouble. Ce quartier original de « Robinsons » fortunés a été porteur de conflits entre ses résidents et l’administration.
Au sud des « 44 ha » s’est installé en 1985, l'homme d'affaire Benoît Bartherotte, qui, pour protéger ses « cabanes » construites sur son vaste terrain et jouir d’un panorama unique sur la dune du Pilat, engouffre perpétuellement des tonnes de remblais dans une digue éphémère
1919, l’échange « Labro »[modifier | modifier le code]
Dix ans après la vente des « 44 hectares », en janvier 1919, l’Etat considérant à nouveau que la conservation des terrains du Cap-Ferret ne présentait pas d’intérêt forestier en raison des peuplements clairsemés, de la charge que représentent l’entretien des berges soumises à l'érosion, et des nombreuses concessions accordées (environ 180) en bordure du Bassin, décida de se séparer de 493 hectares du Cap Ferret. Pour cette opération, l’État souhaita non pas vendre mais échanger.
Se présenta opportunément un architecte parisien, Charles Labro associé à un entrepreneur de travaux publics, « Alexandre » Joyeux, qui se porta acquéreur en vue de les échanger, de 2551 hectares de forêts de faibles valeurs17,18. Le nouveau propriétaire, la Compagnie d’entreprises immobilières (CEI), commença dès 1920 à vendre le Cap-Ferret par lot et construisit des voies et la route le reliant à Piquey (11 km). L’acteur principal du lotissement, ponctué de crises multiples, de faillites, de mutations de sociétés, de spéculations et même d’escroqueries en tous genres, fut Alexandre Joyeux, personnage inquiétant, plus ou moins lié au célèbre Joseph Joanovici12. La maison forestière du Cap-Ferret, occupée par Jean Bousquet, devenue inutile, était comprise dans l'échange Labro. Elle fut transformée en auberge de 1927 à 1980, date à laquelle elle fut démolie pour édifier un centre commercial et d'animation, dénommé « La Forestière »19.
Avec l’érosion éolienne, la dune non entretenue par les propriétaires privés, a envahi des lots et des maisons proches de l’océan sur le quartier dit « des Ensablés ». Après maîtrise foncière, par achats amiables et expropriations dans l’intérêt public, de lourds travaux de contrôle des mouvements dunaires ont été réalisés en 1994-199520 par le Conservatoire du littoral dans ce secteur21. Désormais un sentier d’interprétation du paysage « Abécédaire » permet de parcourir ce cordon dunaire sur 5 km22.
Le développement de la station balnéaire du Cap Ferret, connut un coup d’arrêt avec la faillite de la CEI en 1936 et un frein qu’imposa l’administration à l’anarchie du lotissement. Les multiples concessionnaires devaient acheter les parcelles qu’ils louaient auparavant. Mise en zone de défense durant l’occupation allemande, le village du Cap Ferret connut une période d’abandon, jusqu’à 1945. Puis à partir de 1955, avec l’autorisation de rachat des terrains appartenant à la CEI par la Nouvelle Société foncière du Cap Ferret, une accélération du développement en 1957 et 1960, ceci en majeure partie grâce à de riches Bordelais