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The brief to the landscape architect was "I want people coming to my home to feel that they are very special"
The solution was a laser aligned bronze grid walkway extending from the front gate to the front door concealed by the surface reflection just 2 mm lower than the surface of the water in a giant sump where the front yard used to be. "Only the very soles of your guests' shoes would get wet and they will feel they have walked on water."
Les brouettes des jardiniers face à la haie de tournesol , dans le jardin d'agronomie tropical du parc du Grand-Blottereau.
Lighting and shadow details as seen on Commissary Lane in Disney's Hollywood Studios.
Disney's Hollywood Studios | Commissary Lane
Thanks for looking. I appreciate feedback!
Returning to this captivating spot along the Asturian coast was a long-awaited endeavor. The timing was almost right, with the tides aligning for a chance to get up close and personal with the colossal rock formation and its impressive twin holes during the sunset.
Though the receding tide didn't grant me full access to the desired vantage point, and the tranquil sea posed a challenge in capturing my preferred water textures, the allure of the location remained undeniable. I managed to freeze a moment in time as a wave nearly engulfed the prominent foreground rocks, showcasing the raw power of the ocean.
The light conditions may not have been ideal, and the sky wore a muted hue, but patience was my ally. As the day transitioned into the mystical blue hour, a cold and serene atmosphere descended upon the scene, adding a touch of ethereal charm to the already mesmerizing landscape.
While challenges may have tempered my vision, the essence of this coastal wonder remains untamed and resplendent. Every visit brings something new and a reminder of nature's awe-inspiring forces.
The yellow lines painted around the Cardiff Bay barrage are not random as you can see if you stand in the right place.
A mother breastfeeding her child right after giving birth. Maternity protection has been a primary concern of the ILO since its creation in 1919. Workplace support for mothers who are breastfeeding has been a basic provision of maternity protection. The Philippines expanded maternity leave benefits in 2019 to align with international labour standards. The ILO also promoted exclusive breastfeeding in the workplace to advance women’s rights to maternity protection and to improve nutrition security for Filipino children.
Photo : E. Tuyay / ILO
Date : 2012/04
Country : Philippines
This photo has been published in the blue book, which is available for purchase through my online bookstore at blurb.com.
Like a scene from Star Wars.... Gaviota State Park train trestle. No Stormtroopers were killed while filming this.
Avant que les sans-culottes ne l’étêtassent – c’était un 16 octobre –, la reine Marie-Antoinette fut immortalisée par une jeune femme peu ordinaire. Elisabeth Louise Vigée-Lebrun (1755-1842) était belle, spirituelle, indépendante, et une des meilleures portraitistes de son temps. Une exposition au Grand Palais permet de s’en faire une idée.
Certes, elle a un petit côté – charmant – Point de vue, images du monde : hormis une dizaine de paysages, dont une curieuse huile montrant des bergers de l’Oberland bernois – pas au travail, Dieu merci, mais faisant la fête –, ce ne sont que comtesses, duchesses, princesses, quelques reines aussi, une ou deux impératrices et à peu près autant de tsars…
Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est la toute première fois que la France lui consacre une exposition. A dire vrai, seuls les Etats-Unis s’y étaient risqués auparavant : c’était en 1982, au Kimbell Art Museum de Fort Worth (Texas). Pourquoi tant de réticence ? Sans doute parce que voir alignés plus de cent cinquante portraits d’Ancien Régime, ce n’est pas franchement folichon : l’heure est au divertissement, en matière d’exposition, et celle-ci ne draine pas réellement les foules. Bonne nouvelle : on y sera entre amateurs de belle peinture.
A 20 ans, une carrière déjà prometteuse
Car elle était douée, la dame ! Il faut dire qu’elle avait été à bonne école : son père, Louis Vigée (1715-1767), était lui-même un portraitiste respecté, et lui avait mis très tôt les pastels (un genre où elle excellera) en mains. Elle étudia aussi avec Davesne, Doyen et Vernet, tout en fréquentant une académie de dessin dirigée par une certaine Marie-Rosalie Hallé. Car des Beaux-Arts, il n’était pas question : impossible à une jeune femme de travailler d’après des modèles vivants, mâles et tout nus.
Impossible aussi de vivre librement de son art, comme elle avait commencé à le faire depuis son adolescence : non parce que son beau-père – sa mère s’est remariée en 1768 – lui pique ses sous, mais parce que les artistes doivent alors être inscrits dans une corporation. Dénoncée pour ses activités illicites, elle voit son atelier mis sous séquestre en 1774, et se résout à demander son admission à l’Académie de Saint-Luc, qui la lui accorde. Elle n’a pas encore 20 ans, mais s’est déjà forgé une belle clientèle. Des messieurs notamment, que son charme ne laisse pas indifférents.
Prudente, sa mère est présente lors des séances de pose. Et lorsque le regard du modèle devient trop insistant, la mignonne a un truc infaillible : elle lui demande de tourner la tête sur le côté, et de lever les yeux au ciel, pour avoir l’air inspiré. Petit jeu à suggérer aux visiteurs : cherchez ceux des modèles mâles qui ont ce « regard perdu », vous reconnaîtrez les lubriques. Et parmi eux deux peintres, évidemment, Joseph Vernet et Hubert Robert…
C’est à un autre peintre qu’elle se donne, en épousant en 1775 Jean-Baptiste-Pierre Lebrun. A dire vrai, il est surtout connu comme marchand de tableaux, et a quelques chefs-d’œuvre dans son stock. La jeune femme y voit notamment le Titien, dont elle copie une Danaé. Son mari l’emmène également en voyage aux Pays-Bas en 1781. Elle y découvre Rubens, et notamment un portrait de Suzanne Fourment coiffée d’un chapeau de paille, lequel projette une ombre légère sur le visage, et favorise les demi-teintes. Elle s’empare de l’idée, l’applique à son autoportrait, avant d’en faire un archétype.
Marie-Antoinette, un menton prognathe
Enfin, c’est aussi son mari qui fixe les prix, de plus en plus élevés, de ses tableaux. D’abord, parce que c’est son métier, ensuite parce qu’à l’instar du beau-père, il ne va pas tarder à empocher l’argent de la jeune artiste… Et elle va en gagner beaucoup, surtout lorsque la reine lui accordera sa confiance. C’est qu’elle n’est pas précisément une beauté, Marie-Antoinette, au point qu’elle ne peut se voir en peinture. Vigée-Lebrun saura adoucir ses traits, en particulier le menton prognathe des Habsbourg, et le roi Louis XVI, enchanté de voir sa femme sous un nouveau jour, lui déclare : « Je ne me connais pas en peinture, mais vous me la faites aimer. »
La reine apprécie aussi les séances de pose : l’artiste est enjouée, spirituelle, et dotée d’une belle voix. Les deux femmes chantent ensemble des airs à la mode. C’est à la faveur royale qu’elle doit d’être admise à l’Académie de peinture en 1783. Les statuts auraient dû lui en interdire l’accès, non parce qu’elle était femme – il y en avait une quinzaine, sur 650 membres ou assimilés –, mais parce que son mari exerçait la profession de marchand de tableaux, ce qui n’était pas tolérable aux yeux des académiciens d’alors.
Toutefois, c’est aussi la proximité avec Marie-Antoinette qui lui valut des critiques hostiles. Déjà peu aimée, « l’Autrichienne » avait perdu tout crédit auprès de l’opinion publique depuis l’affaire du collier. Vigée-Lebrun tente alors un portrait qu’il faut bien appeler de propagande, en représentant la souveraine avec ses enfants. La commande est précise, explique Gwenola Firmin, auteure de la notice du catalogue de l’exposition : le tableau doit « restaurer l’image de Marie-Antoinette, lui rendre une respectabilité en l’exaltant dans son rôle de mère ». Hélas, à l’arrière-plan, les visiteurs du salon de 1787 ne manquèrent pas de remarquer un meuble, certes dans l’ombre, mais imposant : il s’agit d’un serre-bijoux, ce qui, après l’affaire du collier, tombait on ne peut plus mal.
Outre ses amitiés trop politiques – elle est proche du comte de Vaudreuil et de Charles Alexandre de Calonne, contrôleur des finances, et par là peu aimé –, elle souffre aussi d’être belle et d’avoir du talent. Au point que, dans un monument de rare putasserie journalistique, un libelliste, Barthélémy François Joseph Moufle d’Angerville, laisse entendre que ses tableaux seraient en fait l’œuvre de François-Guillaume Ménageot, qui de surcroît serait son amant.
Treize ans d’exil doré
Lorsqu’en octobre 1789, les Parisiennes des Halles et la garde nationale font revenir le roi de Versailles à Paris, Vigée-Lebrun comprend qu’un monde, son monde, celui que la petite bourgeoise fille d’artisan-peintre a tant fait pour conquérir, s’effondre. Et que la virulence des attaques dont elle a fait l’objet ne présage rien de bon pour son avenir. Elle embarque donc dans une diligence, avec sa fille Julie – les tableaux qu’elle a faits d’elles deux sont devenus aussi des archétypes, ceux de la tendresse maternelle – et une gouvernante, pour rejoindre l’Italie. Son exil commence. Il durera treize ans.
Exil doré, toutefois. A Rome, elle retrouve Ménageot, devenu directeur de la Villa Médicis, qui l’accueille. Ainsi que des clients, qui l’admirent et ont les moyens de payer les sommes faramineuses qu’elle continue d’exiger pour ses toiles. Comme elle a laissé son mari vorace à Paris, l’argent, pour une fois, est pour elle. Et comme elle représente pour l’aristocratie européenne la portraitiste de Marie-Antoinette, martyre de la cause nobiliaire, on se l’arrache.
On la demande à Naples : elle y peint la sœur de Marie-Antoinette, Marie-Caroline, princesse des Deux-Siciles et future impératrice d’Autriche, mais aussi le portrait du compositeur Giovanni Paisiello qui fut, car elle n’était pas encore tricarde, envoyé à Paris pour être exposé au Salon de 1791. David, le voyant accroché près d’une de ses œuvres, aurait dit : « On croirait mon tableau fait par une femme et son Paisiello par un homme. » Il semble que ce soit un compliment…
Pérégrinations à travers l’Europe
Elle pérégrine à Bologne (où elle est élue membre de l’académie), à Parme, à Florence, à Sienne, à Milan, Mantoue, Venise et d’autres villes de la Péninsule, enrichissant ainsi sa connaissance de l’art italien. Puis envisage un temps de retourner en France, jusqu’à ce que les massacres de septembre 1792 et son inscription sur la liste des émigrés, qui entraîne la perte de ses droits civiques et la saisie de ses biens, ne l’en dissuadent.
Son errance se poursuit : en 1793, elle est en Autriche. Deux ans plus tard, après avoir traversé la Hongrie et l’Allemagne, elle arrive à Saint-Pétersbourg, où elle est présentée à Catherine II ; en 1800, elle s’installe à Moscou, puis repart à Saint-Pétersbourg, traverse à nouveau l’Allemagne avant de rentrer à Paris où une campagne menée par son mari a permis de la rayer de la liste des émigrés.
Elle n’y reste qu’un an, le temps d’éponger les dettes de son époux, et part pour Londres. Puis revient à Paris, avant de repartir pour la Suisse… Destin peu commun pour une femme de ce temps. Elle finira ses jours sous le règne de Louis-Philippe en peignant, fidèle royaliste, une Apothéose de Marie-Antoinette, en écrivant ou en dictant ses Souvenirs – ce qui lui prendra une autre bonne douzaine d’années –, en tenant un salon fort fréquenté (Chateaubriand mais aussi Balzac en seront), en découvrant de nouveaux auteurs sans toujours bien les comprendre, Victor Hugo notamment, dont le Notre-Dame-de-Paris fait dire à la vieille dame qu’elle n’est plus « de ce siècle ». Sa tombe, au cimetière de Louveciennes, porte une épitaphe qui résume et clôt une vie trépidante : « Ici enfin, je repose ».
En savoir plus sur www.lemonde.fr/culture/article/2015/10/12/vigee-lebrun-ar...
The monument commemorates the 1972 Conference of Foreign Ministers of Non-Aligned countries when it was held in Guyana, 8 - 11 August, 1972. The monument was unveiled by His Excellency, Mr. Arthur Chung, the first President of Guyana in honour of the founders of the Non - Aligned Movement: President Gamal Abdel Nasser of Egypt, President Kwame Nkrumah of Ghana,President Pandit Jawaharlall Nehru of India and President Josip Broz Tito of Yugoslavia; the leaders who initiated the conference of Afro- Asian countries.
There are four busts sculpted to the likeness of the founders of the Non-Aligned Movement, three are of bronze and one of plastic.These were sculpted in the countries from which the founder leaders originated. They are mounted on a concrete plinth with a base made of quartz stone from the Mazaruni district.Four jasper rocks from the Orinduik waterfall adorn the front of the monument in a pool decorated with colourful stones from the riverbeds of Guyana.
Reference: www.nationaltrust.gov.gy/natmonuments.html
An Austrian soldier of 2nd Company, 25th Infantry Battalion, 7th Infantry Brigade provides security during exercise Combined Resolve II at the Joint Multinational Readiness Center in Hohenfels, Germany, May 25, 2014. Combined Resolve II is a multinational decisive action training environment exercise occurring at the Joint Multinational Training Command’s Hohenfels and Grafenwoehr Training Areas that involves more than 4,000 participants from 15 partner nations. The intent of the exercise is to train and prepare a U.S. led multinational brigade to interoperate with multiple partner nations and execute unified land operations against a complex threat while improving the combat readiness of all participants. (U.S. Army photo by Spc. Justin De Hoyos/Not Reviewed)
La plage de l’Aber sur la presqu’ile de Crozon se situe dans la baie de Douarnenez face à l’île de l’Aber (que l’on peut rejoindre à marée basse) à l’Est de la pointe de Trébéron.
Introduction to Borders.
State/country borders are an artificial construct and meaningless on one level but they are legally important lines drawn on maps. During covid state lockdowns out borders were closed; during wars like the current one in the Ukraine borders are legally important and divide people, families and communities. The people who live along South Australia’s eastern border share resources and often have friends and families across the border. People live in Victoria and work in Sth Australia. Some families own properties which cross the border. Thus one family at Taplan during the state covid lockdowns had part of their property in SA and another part in Victoria and legally they could not walk from one paddock to another. What a crazy construct. Linkages across state borders are common. In the 19th century the Presbyterian Church had parishes that ranged from Portland Victoria to Naracoorte in SA. Some sporting teams played in cross border sporting districts. The major border issue in SA was the incorrect line of the state border between Victoria and SA which is why the border with NSW is two and a half miles east of the SA/Vic border at Murtho. They should be aligned perfectly but are not.
The 141st meridian was fixed as the boundary and a survey was completed in December 1850. In 1864 it was discovered that the true position of the dividing meridian was 2½ miles (or 3.6 kms) to the east of the line laid down by the survey. In November 1869 the Victorian government intended to lay out roads upon the disputed land. An impasse prevailed between the two states about financial compensation. By 1893 Victoria had sold 600 of the disputed 700 square miles of land! Agreements were discussed but never enacted. The matter was brought to a head when SA informed Victoria that it proposed to survey a portion of the disputed territory. The Victorian response was that it would treat SA surveyors as trespassers. Steps were taken to have the dispute settled by the High Court of Australia in 1909. The final adverse judgment of 1914 was based on three main points: (1) Messrs White and Wade (the original surveyors) had used the best surveying technology known in the 1840s. (2) Their survey was done in good faith and both parties had agreed upon the boundary. (3) Upon completion of the survey the border line had been used continually over ensuing decades. So SA gave up its claim to the disputed land and to monetary compensation for the loss of land.
The Undeveloped Murray Mallee – Ngarkat Conservation Park. Stops at the border.
Not all of the Murray Mallee lands were developed. The Ngarkat Aboriginal people roamed these lands before the pastoralists arrived. The Ngarkat people were attacked and murdered by the River Murray Aborigines during the 1840 to 1850 period and the Ngarkat were almost exterminated. Some of their women were taken as wives for the Riverland people. The closest links of the Ngarkat people were with the Ngarkat Aboriginal people in Victoria around Lake Hindmarsh. Evidence of their existence can be found in many of the sand dunes of the Ngarkat Park and around the two water soaks where stone scrapers and chipped stone flakes can be found – Peebinga and Scorpion Springs( 34 kms south of Pinnaroo). They were an extremely small group and little is known about them. The vegetation of Ngarkat Conservation Park varies according to the soil - from sand hills, clay flats and undulating sandy loam heathlands. In general terms Mallee eucalypts (several species) dominate the sand dunes, the sandy undulating country is dominated by heath vegetation (banksia, tea tree, swamp oak, and native pine etc) whilst the clay pans are dominated by dense scrub of Melaleuca and native broom. All provided a rich habitat for native animals from kangaroos, echidnas, dingoes, Dunnarts and various native mice, snakes and possums. Mallee fowl also inhabit some areas of the Park. Tracks lead into Victoria from Ngarkat Park.
Because of the poor soil and lack of surface water most of the Ngarkat Park was left undisturbed by pastoralism settlement. Most of the Park is out of Hundreds. To the north of the Park are the Hundreds of Quirke (declared 1969) and Day (declared 1929). They were declared but never surveyed but there were some pastoral leases in these hundreds including around Scorpion Springs water soak in the 1930s but they were never successful. Scorpion Springs water soak is now part of Ngarkat Park. To the south of Ngarkat Park are the hundreds of Fisk (declared 1969), Shaugh (declared 1939) and McCallum (declared 1939) where pastoralists fared slightly better. Ngarkat Park abuts equally large conservation parks in Victoria which total around two million acres of natural vegetation. This area is the largest tract of uncleared land in SA. In spring the native flowers and plants are a blaze of colour. Ngarkat Conservation Park which covers over 270,000 hectares (400,000 acres) was gazetted in 1979 and has had other smaller parks like that of Scorpion Springs added to it. One of the few ruins in the northern end of the Park is Pertendi Hut which has been restored as a visitor facility. It was linked to a pastoral leasehold based on Scorpion Springs taken out in 1936. It has a fine mural of the flora and fauna of the park. From here it is just 22 kms to the Victorian border via a very sand track.