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Das Denkmal "Wik" oder "Feuer aus den Kesseln" von Hans-Jürgen Breuste (1982) im Ratsdienergarten in Kiel-Altstadt am Kleinen Kiel erinnert an den Kieler Matrosenaufstand.
Siehe KulturSpuren Kiel: Matrosenaufstand - Denkmal Wik
KUNST@SH: Hans-Juergen Breuste, Wik-Denkmal zum Matrosenaufstand 1918
fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_Peter
Pourquoi les personnes qui nous dirigent sont-elles si nulles?
Le principe de Peter peut en partie expliquer l'incompétence managériale.
Enfin, que l'on se rassure, il y a aussi les passe-droits et les copinages qui en sont la cause.
C’est l’histoire d’une dame qui veut faire un beau cadeau d’anniversaire à son mari. Elle décide de lui offrir un perroquet qui parle. Elle se rend donc dans une oisellerie et repère un magnifique spécimen aux couleurs chatoyantes.
— Est-ce qu’il parle? demande-t-elle au vendeur.
— Oui, bien sûr, répond ce dernier, il parle français, anglais et a de bonnes notions de mandarin.
— Ouah ! formidable ! Et quel est son prix?
— 3.000 euros.
— Ah ! ce n’est pas donné, quand même, dit la dame. Elle se tourne vers un autre oiseau, aux plumes bleues et au bec orange. Et celui-là?
— Celui-là parle français et espagnol et sait tenir une comptabilité jusqu’au bilan. Vous pouvez l’emporter pour 4.500 euros.
— Bigre, dit la dame, commençant à regretter son idée de cadeau. Je n’imaginais pas que les perroquets étaient à ce point hors de prix!
Et puis elle aperçoit, au fond du magasin, dans une grande cage, un petit perroquet tout vieux, assez déplumé, qui ne bouge pas.
— Et le vieux, là-bas, il fait combien?
— Ah ! celui-là, il coûte 15.000 euros…
— Quoi ??? Mais qu’est-ce qu’il sait faire pour valoir aussi cher?
Le vendeur sourit à la dame en regardant le vieux perroquet.
— Ah, euh… Eh bien ! on n’a jamais trop su. Mais tous les autres l’appellent Président!
On dit souvent d’un manager qui semble dépassé par les contraintes de son poste: « Il a atteint son seuil de Peter », ou « Il a explosé son seuil d’incompétence. ».
Pourtant , nous possédons un seuil d’incompétence provisoire et mobile, qu’il nous est loisible de dépasser par la formation, la motivation… et le courage.
Par Pierre Blanc-Sahnoun
Magazine Management
Wiking Mercedes-Benz O 305 bus from the Mercedes-Benz set 730 'Mercedes-Benz Omnibusse – In Stadt und Land' celebrating '100 Jahre Omnibus'. 1:87 scale plastic model. The set comprises Mercedes-Benz D38 Berlin bus, O302 coach, 0305 and 0405 city buses.
Source : Wikipédia
fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corbusier
www.marseille-citeradieuse.org/
L'unité d'habitation de Marseille, également connue sous le nom de Cité radieuse, est une résidence édifiée entre 1945 et 1952 par Le Corbusier.
Bâtie sous forme de barre sur pilotis (en forme de piètements évasés à l'aspect brutaliste) où a tenté d'appliquer ses principes d'architecture pour une nouvelle forme de cité, un village vertical, appelé "Unité d'habitation".
Cet ensemble est composé de 360 appartements en duplex séparés par des rues intérieures.
Réalisation :
Pour sa réalisation, Le Corbusier crée l'Atelier des Bâtisseurs (AtBat), qui regroupe des architectes et des ingénieurs, dirigé par l'ingénieur d'origine russe Vladimir Bodiansky. Les architectes André Wogenscky et Georges Candilis collaborent au chantier au sein de cette structure.
L'ensemble est situé au n° 280 du boulevard Michelet de Marseille, cette barre est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours de sa carrière. Essentiellement composée de logements, elle comprend également dans ses étages centraux des bureaux et divers services commerciaux (épicerie, boulangerie, café, hôtel / restaurant, librairie spécialisée, etc.). Le toit terrasse de l'unité, libre d'accès au public, est occupé par des équipements publics : une école maternelle, un gymnase, une piste d'athlétisme, une petite piscine et un auditorium en plein air.
L'innovation que représentait cette construction a notamment eu pour conséquence de la voir affublée du surnom la maison du fada par certains habitants de Marseille. Aujourd'hui classée Monument historique par arrêté du 12 octobre 19951, la cité radieuse est de plus en plus visitée par des touristes et ses logements exercent un nouvel attrait auprès d'une population de cadres et de professions intellectuelles.
Les cités radieuses :
L'ensemble de Marseille fut le premier d'une série de cinq cités radieuses ont été réalisées sur les mêmes plans, quatre en France (Marseille en 1952, Rezé en 1955, Firminy en 1963, Briey en 1965) et une en Allemagne à Berlin en 1957.
Les proportions d'une cité radieuse sont calculées avec le Modulor qui est un système de mesures des rapports entre les habitants et l'habitat basé sur le nombre d'or et la suite de Fibonacci2.
Wiking 1:87 scale set 0990 74 'DAB auf dem Weg zum Durst' 'Meilensteine der Wiking-Geschichte' with lorries of the Dortmunder Actien-Brauerei: 1939 Opel Blitz, Hanomag Kurier and Krupp 806 with trailer.
Wiki : Cet insecte, originaire des Philippines est présent notamment en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Australie. Il est de couleurs délicates et présente un vol rapide très harmonieux. La chenille se nourrit des feuilles de camphrier. L'adulte ne vit environ qu'une semaine, et il n'est actif que par temps clair.
Plastik "Hafen 77" (1977) von Felix Fehlmann an der Kiellinie in der Wik, Kiel (s. KUNST@SH - Felix Fehlmann, Hafen 77).
Il Colosseo visto dal Ludus Magnus. La palestra dei Gladiatori. Per chi volesse approfondire: it.wikipedia.org/wiki/Ludus_Magnus
Website:
en.wikipedia.org/wiki/Strasbourg
english
Strasbourg is the capital and principal city of the Alsace region in northeastern France and is the official seat of the European Parliament. Located close to the border with Germany, it is the capital of the Bas-Rhin département. The city and the region of Alsace are historically German-speaking, explaining the city's Germanic name. In 2006, the city proper had 272,975 inhabitants and its urban community 467,375 inhabitants. With 638,670 inhabitants in 2006, Strasbourg's metropolitan area (aire urbaine) (only the part of the metropolitan area on French territory) is the ninth largest in France. The transnational Eurodistrict Strasbourg-Ortenau has a population of 884,988 inhabitants.
Strasbourg is the seat of several European institutions, such as the Council of Europe (with its European Court of Human Rights, its European Directorate for the Quality of Medicines and its European Audiovisual Observatory) and the Eurocorps, as well as the European Parliament and the European Ombudsman of the European Union. The city is the seat of the Central Commission for Navigation on the Rhine.
Strasbourg's historic city centre, the Grande Île (Grand Island), was classified a World Heritage site by UNESCO in 1988, the first time such an honour was placed on an entire city centre. Strasbourg is fused into the Franco-German culture and although violently disputed throughout history, has been a bridge of unity between France and Germany for centuries, especially through the University of Strasbourg, currently the largest in France, and the coexistence of Catholic and Protestant culture.
Economically, Strasbourg is an important centre of manufacturing and engineering, as well as of road, rail, and river communications. The port of Strasbourg is the second largest on the Rhine after Duisburg, Germany. In terms of city rankings, Strasbourg has been ranked third in France and 18th globally for innovation.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Estrasburgo
Estrasburgo (em francês Strasbourg, em alemão Straßburg, pronúncia em alsaciano Strossburi) é uma comuna situada no leste da França, na margem esquerda do Rio Reno. É a capital da região administrativa da Alsácia e do département (departamento) do Bas-Rhin (Baixo-Reno).
A aglomeração urbana prolonga-se até a Alemanha, à cidade de Kehl, que é o espelho geográfico de Estrasburgo do lado oposto do Reno.
História
Estrasburgo, conhecida pelos romanos como Argentoratum, foi fundada em 12 a.C. Era então um campo militar fortificado posicionado sobre o limes (fronteira do Império Romano) do Reno. Um canabae (aglomeração de habitações civis) desenvolveu-se ao redor do campo e em direção ao oeste, prelúdio ao desenvolvimento futuro da cidade.
Estrasburgo foi incorporada ao Império franco no século V. Em 842, a cidade foi palco dos Juramentos de Estrasburgo, mais antiga testemunha escrita das línguas francesa e alemã.
A catedral de Estrasburgo foi terminada em 1439, tornando-se o mais alto edifício do mundo entre 1625 a 1874, e permaneceu como a mais alta igreja do mundo até 1880, quando foi ultrapassada pela Catedral de Colônia, na Alemanha. Hoje é a quarta igreja mais alta do mundo. Durante a década de 1520, a a cidade abraçou as teses religiosas de Martinho Lutero, cujos adeptos estabeleceram uma universidade no século seguinte.
Cidade livre e autônoma do Sacro Império Romano-Germânico, Estrasburgo foi anexada à França somente em 1681, estatuto confirmado pelo Tratado de Ryswick (1697). Louis XIV mandou destruir simbolicamente parte das fortificações da cidade. Isso cria uma abertura pela qual ele entra em Estrasburgo, marcando assim a submissão da cidade ao poder real. Mandado pelo rei, Jacques François Blondel desenhou um plano de embelezamento de Estrasburgo que, por falta de financiamento, foi realizado apenas parcialmente. Estrasburgo deve a Blondel principalmente a construção da Aubette na praça Kléber e a reforma da praça Marché-Gaillot. Diversos edifícios clássicos foram construídos, o primeiro dos quais foi o Palácio Rohan, habitação de príncipes construída às margens do rio Ill, face às habitações burguesas. Mas foram principalmente as fortificações de Vauban que marcaram este período, com a construção de uma proteção sobre o Ill, face às Pontes Cobertas (Ponts Couverts), e a de uma imponente cidadela ao sudeste, situada face à Alemanha. Com o crescimento da indústria e do comércio, a população triplicou no século XIX, passando a 150 000 habitantes.
Estrasburgo foi anexada ao recém estabelecido Império Alemão como capital do Reichsland da Alsácia-Lorena (Alsace-Lorraine) em 1871, após a Guerra franco-prussiana (Tratado de Frankfurt). Este período marcou o apogeu da dominação política e territorial de Estrasburgo. Beneficiou-se igualmente da intenção alemã de transformar a cidade na vitrine da cultura alemã, visando a atrair as populações locais e a mostrar ao mundo e à França a superioridade da cultura germânica. Estrasburgo recebeu então inúmeros edifícios públicos, entre os quais o Palácio do Imperador (atualmente Palácio do Reno), o parlamento da Alsácia-Lorena e o Palácio Universitário. A mais importante extensão urbana de Estrasburgo foi então planificada, tendo como resultado a duplicação da superfície da zona urbana em trinta anos.
A cidade voltou à França após a Primeira Guerra Mundial em 1919, pelo Tratado de Versalhes. Tornou-se novamente parte da Alemanha durante a Segunda Guerra Mundial, de 1940 a 1945, para retornar à França no final da guerra.
Além disso, vale lembrar que Estrasburgo possui uma das melhores bolachas amanteigadas. A cidade possui essas bolachas como um símbolo da região, o que atrai muitos turistas e curiosos, para degustar esta iguaria.
Wiking VW 181 Fernmeldedienst – Deutsche Bundespost.
From the set of five vehicles Post Museums Shop Edition '94.
Wiking-Datenbank ref 049A-11-1.
[WIKI]
"La Ferrari 812 Superfast est la Ferrari à moteur avant la plus puissante avec son moteur de 12 cylindres développant 800 chevaux. Il s'agit d'un moteur atmosphérique de 6,5 litres. Elle reprend les feux arrière de la GTC4 Lusso, un modèle plus « familial » chez Ferrari. La 812 est une propulsion comme la F12, le modèle précédent. Le 0 à 100 km/h est abattu en seulement 2,9 secondes, et le 0 à 200 en 7,9 secondes, avec une vitesse maximale de 340 km/h.
Avec ses performances, la 812 entend concurrencer les meilleurs modèles du moment dans la catégorie Grand tourisme et même des supercars. Son profil aérodynamique est amélioré, mais sans l'aérobridge de la F12 (les deux ouvertures sur les côtés du capot). Pour la comparer à sa concurrente, l'Aventador S, sa puissance est forte de 60 chevaux et 28 Nm supplémentaires, son poids a été allégé de 100 kg, et elle est équipée d'une boîte à double embrayage contre une boîte à simple embrayage pour l'Aventador S. Les performances des deux voitures sont très proches, avec 2,9 secondes pour la 812 et 2,8 secondes au 0 à 100 km/h pour l'Aventador S ; et en ce qui concerne la vitesse de pointe, 350 km/h pour la Aventador S et 340 km/h pour la 812.
La 812 superfast reprend le nom d'un modèle de 1964 : la Ferrari 500 Superfast."
auto.ferrari.com/fr_FR/voitures/gamme-de-voiture/812-supe...
A partir de 300k€ en 2017
Plus de 350k d'occas en 2019
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Igreja_da_Gra%C3%A7a_(Santar%C3%A9m)
A Igreja de Santa Maria da Graça, igualmente conhecida como Igreja da Graça ou como Igreja de Santo Agostinho, localiza-se no Largo Pedro Álvares Cabral (também conhecido como Largo da Graça), em pleno centro histórico da cidade de Santarém. A igreja, inserida no conjunto do convento dos Eremitas Calçados de Santo Agostinho, é um dos monumentos mais emblemáticos da cidade, constituindo um dos mais importantes exemplares da arte gótica no país. Neste templo, Monumento Nacional desde 1910, encontra-se sepultado Pedro Álvares Cabral, descobridor do Brasil.
História
A igreja é o último grande monumento gótico monacal que a cidade actualmente conserva, tendo a sua construção ficado a dever-se à iniciativa dos agostinhos de Lisboa. Esta ordem religiosa instalou-se na cidade a partir de 1376, conseguindo o patrocínio de vários membros importantes da nobreza escalabitana, entre os quais os primeiros Condes de Ourém, D. João Afonso Telo de Menezes e D. Guiomar de Vilalobos, sua esposa. Os Condes de Ourém ofereceram mesmo guarida aos agostinhos, que permaneceram instalados no seu solar até à inauguração do templo. As obras da igreja iniciaram-se em 1380, mas as dificuldades económicas e a própria história conturbada da família fundadora levaram a que apenas ficassem concluídas no segundo quartel do século XV.
Apesar de concluídas as obras de construção, a campanha artística prosseguiria nos séculos seguintes, tendo a igreja sido várias vezes objecto de renovação. Continuando a tradição funerária do espaço, muitos foram os poderosos escalabitanos que aqui se fizeram enterrar. Cerca de 1437, foi executado o túmulo de D. Pedro de Menezes, governador de Ceuta, conde de Vila Real e de Viana do Alentejo e neto dos fundadores, e de D. Beatriz Coutinho, sua esposa. Em 1535, foi edificada a Capela do Senhor Jesus dos Passos, na nave lateral sul, sob o patrocínio de D. Mécia Mendes de Aguiar, esposa do navegador Gonçalo Gil Barbosa. Na segunda metade do século, construiu-se a capela de D. Gil Eanes da Costa, presidente do Desembargo do Paço e da Câmara de Lisboa, com assento no Conselho de Estado de Filipe II de Espanha. Para esta obra, desmantelada pelo restauro do século XX, o promotor escolheu nomes cimeiros da arte nacional, como o arquitecto Pedro Nunes Tinoco e o pintor Diogo Teixeira. Os actuais tectos de madeira foram colocados em meados do século XVI, após o desmoronamento das abóbadas das naves, tendo o transepto sido então adequado ao estilo manuelino. A Capela de São Nicolau Tolentino foi edificada já no final do século, em 1594. Durante os séculos XVII e XVIII, foram executadas decorações várias nos altares e nas capelas, nomeadamente pinturas, painéis cerâmicos e retábulos.
No exterior da igreja, os trabalhos não foram de menor relevância. O claustro, datado de 1597, foi edificado por António Dias e, no século seguinte, as alas conventuais foram totalmente reformadas, sendo estas empreitadas marcadas por inscrições epigráficas em alguns portais, como as de 1638 e 1673. Ainda na década de 1570, acrescentou-se um terceiro piso ao convento.
Com a extinção das ordens religiosas masculinas em 1834, o convento foi fechado e vendido. Em 1872, o conjunto foi ocupado pelo Asilo de Santo António. Em meados do século XX, foi levado a cabo um restauro selectivo que visou suprimir todos os elementos posteriores a 1500. Com esta intervenção, foi desmantelada a maioria das obras maneiristas e barrocas, nomeadamente o coro-alto e os revestimentos e retábulos dos altares e das capelas.
Este templo apresenta uma fachada principal de três panos, definidos por contrafortes. O pórtico, em querena, é formado por cinco arquivoltas de arcos quebrados, de cairéis, sobre colunas capitelizadas de motivos vegetalistas, e é envolvido por um painel de pedraria bordada, onde entre linhas de arcadura trilobadas se releva o escudo do fundador. O conjunto é rematado, ao alto, por um friso de motivos florais, interrompido ao centro pelo gomo terminal do arco de querena. A enorme rosácea, que domina toda a frontaria, foi esculpida numa só pedra.
As fachadas laterais são rasgadas inferiormente por janelas em arco quebrado e, ao nível da nave central, por janelas idênticas abertas no eixo dos pilares. Os topos dos braços do transepto também apresentam grandes janelões. A cabeceira é tripartida, escalonada com abside e absíolos de planta poligonal. O exterior das absides ostenta contrafortes gigantes, que enquadram altas frestas ogivais, onde corre uma cachorrada de modilhões.
O interior da igreja é de três naves amplas, de cinco tramos cada, separadas por doze colunas capitelizadas de onde irrompem arcos ogivais. A capela-mor e as absíolas são cobertas por uma abóbada de nervuras firmada, num dos fechos, pelo escudo do fundador.
A colecção de mausoléus e de lajes sepulcrais brasonadas, que se encontra disposta em vários locais da igreja, é notável. Na Capela de São João Evangelista, no braço direito do cruzeiro, encontra-se o túmulo de D. Pedro de Menezes e de D. Beatriz Coutinho, constituído por uma grande arca de calcário, assente em oito leões com despojos humanos e animais entre as garras. A tampa da arca contém os jacentes de mãos dadas, com as cabeças sobre almofadas protegidas individualmente por grandes baldaquinos. D. Pedro traja arnês sob cota de armas com o seu escudo, enquanto que D. Beatriz segura na mão esquerda o livro de horas, vestindo uma túnica com capa. Os frisos são decorados com anjinhos, querubins, carrancas e cordas floridas. As quatro faces da arca apresentam ramos de azinheira, envolvendo a divisa Áleo, dispondo no frontal direito e nos faciais o brasão de D. Pedro, enquanto que no frontal oposto se encontram representados os de D. Beatriz e de D. Margarida Sarmento de Miranda, sua primeira mulher. À direita deste túmulo, em campa rasa, ergue-se o de D. Leonor Coutinho, filha de D. Pedro e de D. Margarida. No absíolo direito, diante da mesa do altar, encontra-se a sepultura de Pedro Álvares Cabral, em campa rasa, constituída por uma laje rectangular simples gravada com inscrições em caracteres góticos. Dispersas pela igreja, encontram-se várias outras sepulturas constituídas por arcas tumulares inseridas em arcossólios.
Fruto do longo período de construção, o templo engloba elementos de duas correntes distintas do gótico português: o chamado gótico mendicante, de forte tradição na vila de Santarém, nomeadamente nos conventos dos Dominicanos e dos Franciscanos do século XIII, e o gótico flamejante, bem patente no Mosteiro da Batalha. À primeira corrente arquitectónica obedecem a cabeceira tripartida, o transepto e as naves. Por sua vez, a fachada principal, com o seu portal e com a enorme rosácea, é claramente representativa do gótico flamejante, apresentando evidentes semelhanças com o emblemático mosteiro batalhino, cuja construção foi contemporânea à deste templo. Também as sepulturas da família Menezes, que aproveitaram a igreja para seu panteão, revelam a influência da Batalha, designadamente do túmulo duplo de D. João I e de D. Filipa de Lencastre, modelo adoptado por D. Pedro de Menezes e sua esposa.
Wiking Mercedes-Benz 207 D van – PTT Swiss postal service.
From a set of three vehicles which wiking-datenbank describes as 'Post 7'. There seem to have been different versions of this set released between 1982 and 1987, but the inscription of the side of the bus in three languages would appear to mark the set I have as a version only sold in Switzerland. This van seems also to have been sold in Switzerland as a separate model.
Wiking 43f Mercedes-Benz LP 321 Truck 1:90 scale. This model was produced in this colour with minor variations from 1960-65.
www.wiking-datenbank.de/viewtopic.php?f=507&t=1035&am...
I also have a couple of the 'Version 3' 43f with the wider body and canvas cover - see the Wiking set.
Wiking set 'Im Dienste der Forstwirtschaft' – Mercedes-Benz LPS 332 log transporter International Harvester Loadstar with trailer, DKW Munga and forklift truck. 1:87 / HO scale.
Wiking Mercedes-Benz L 911 lorry Deutsche Bundespost.
From the set of five vehicles Post Museums Shop Edition '94.
2022.12.21 2,312
2023.01.28 12.04 3,167
English
en.wikipedia.org/wiki/Manueline
The Manueline, or Portuguese late Gothic, is the sumptuous, composite Portuguese style of architectural ornamentation of the first decades of the 16th century, incorporating maritime elements and representations of the discoveries brought from the voyages of Vasco da Gama and Pedro Álvares Cabral. This innovative style synthesizes aspects of Late Gothic architecture with influences of the Spanish Plateresque style, Italian urban architecture, and Flemish elements. It marks the transition from Late Gothic to Renaissance. The construction of churches and monasteries in Manueline was largely financed by proceeds of the lucrative spice trade with Africa and India.
The style was given its name, many years later, by Francisco Adolfo de Varnhagen, Viscount of Porto Seguro, in his 1842 book, Noticia historica e descriptiva do Mosteiro de Belem, com um glossario de varios termos respectivos principalmente a architectura gothica, in his description of the Jerónimos Monastery. Varnhagen named the style after King Manuel I, whose reign (1495–1521) coincided with its development. The style was much influenced by the astonishing successes of the voyages of discovery of Portuguese navigators, from the coastal areas of Africa to the discovery of Brazil and the ocean routes to the Far East, drawing heavily on the style and decorations of East Indian temples.
Although the period of this style did not last long (from 1490 to 1520), it played an important part in the development of Portuguese art. The influence of the style outlived the king. Celebrating the newly maritime power, it manifested itself in architecture (churches, monasteries, palaces, castles) and extended into other arts such as sculpture, painting, works of art made of precious metals, faience and furniture.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Estilo_manuelino
O Estilo manuelino, por vezes também chamado de gótico português tardio ou flamejante, é um estilo arquitectónico, escultórico e de arte móvel que se desenvolveu no reinado de D. Manuel I e prosseguiu após a sua morte, ainda que já existisse desde o reinado de D. João II. É uma variação portuguesa do Gótico final, bem como da arte luso-mourisca ou arte mudéjar, marcada por uma sistematização de motivos iconográficos próprios, de grande porte, simbolizando o poder régio. Incorporou, mais tarde, ornamentações do Renascimento italiano. O termo "Manuelino" foi criado por Francisco Adolfo Varnhagen na sua Notícia Histórica e Descriptiva do Mosteiro de Belém, de 1842. O Estilo desenvolveu-se numa época propícia da economia portuguesa e deixou marcas em todo o território nacional.
Esta tendência artística era conhecida, na época, como a variante portuguesa da arquitectura ad modum Yspaniae (ao modo hispânico) que, por sua vez, estava incluída na corrente arquitectónica "ao moderno" - expressão utilizada para o gótico tardio onde também havia a variante, por exemplo, do modo tudesco ou alemão na então nova arquitectura nórdica. Esta corrente opunha-se à arquitectura ao modo antigo ou ao romano.
No seu conjunto, pouco muda relativamente à estrutura formal do gótico alemão e plateresco. O alçado interior das igrejas mantém-se através da orientação este-oeste, da planta, dos sistemas de suporte e cobertura, do cálculo de proporções. As naves da mesma altura, influência das igrejas-salão alemãs, de cinco tramos, ausência de transepto e cabeceiras rectangulares são as principais características diferenciais. Apesar de ser essencialmente ornamental, o Manuelino caracteriza-se também pela aplicação de determinadas fórmulas técnicas da altura, como as abóbadas com nervuras polinervadas a partir de mísulas.
Na componente civil destacam-se os palácios, como o Paço de D. Manuel, em Évora, e solares rurais, como o Solar de Sempre Noiva, em Arraiolos, todos de planta rectangular. E na tipologia militar é referência maior o baluarte do Restelo, a Torre de Belém. Um dos primeiros baluartes de artilharia do país, a quebrar a tradição das torres de menagem, a sua planta rectangular sobrepõe-se a uma base poliédrica, que penetram Tejo adentro. A rectangularidade da planta opõe-se à curvilínea da decoração esculpida.
Escultura Manuelina
1.Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
2.Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
3.Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
4.Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
5.Folhas de hera;
6.Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
7.Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
8.Animais vários
9.Putti (crianças)
Principais Autores
No Norte de Portugal, os principais autores deste estilo, provenientes da Galiza ou de Biscaia, foram Tomé de Tolosa, Francisco Fial e Pêro Galego, que participaram na criação da Igreja Matriz de Caminha, bem como João de Vargas e João de Parmenes, que trabalharam juntamente com o português João Lopes na Sé de Lamego. O cantábrico João de Castilho, responsável pela galilé e pela capela-mor da Sé de Braga, também deixou a sua marca no Mosteiro dos Jerónimos, onde avulta a figura de Diogo Boitaca, criador do Mosteiro de Jesus de Setúbal. Além de Boitaca, o centro de Portugal conta também com a obra notável de Mateus Fernandes, bem representada no portal das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha.
Fala-se ainda de um "Manuelino de segunda geração", após o recrudescimento económico em Portugal, em consequência das Descobertas. Castilho, Boitaca e os irmãos Francisco e Diogo de Arruda, que desenharam a Torre de Belém, são os seus principais representantes.
Há ainda a referir os nomes de Manuel Pires, João Favacho, Pêro e Filipe Rodrigues, Álvaro Rodrigues, André Pires, João Dias, Diogo Pires, o Moço, entre outros.
Obras Principais
Entre as obras mais notáveis do manuelino, temos a referir:
No Norte de Portugal, onde está presente desde o início do século XVI e onde são características dominantes a decoração ao estilo "flamejante" e as Igrejas divididas em três naves: Igreja Matriz de Vila do Conde;
Igreja Matriz de Caminha;
Igreja Matriz de Freixo de Espada à Cinta;
Mosteiro de Leça do Balio (pia baptismal);
Pelourinho de Arcos de Valdevez;
No Centro de Portugal: Convento de Cristo, onde sobressai a magnífica janela do Capítulo;
Mosteiro dos Jerónimos;
Cruzeiro do Cartaxo;
Determinadas partes do Mosteiro de Santa Maria da Vitória (ou da Batalha);
Igreja Matriz da Golegã;
Igreja de São João Baptista de Tomar;
Igreja do Mosteiro de Santa Cruz de Coimbra; (túmulos, igreja, claustro);
Igreja do antigo Mosteiro de Jesus, em Setúbal;
A sala dos Brasões no Paço Real de Sintra;
Torre de Belém;
O arco triunfal da Igreja de Nossa Senhora do Pópulo, em Caldas da Rainha;
Sé Nova de Coimbra, (pia baptismal);
No Sul de Portugal: Igreja de São Francisco, em Évora;
Igreja Matriz de Monchique, num das mais características variantes locais do estilo.
Igreja Matriz de Odiáxere, bem característica do chamado Manuelino de Lagos.
Igreja da Misericórdia de Loulé;
O Estilo ainda se faz notar, mesmo fora de Portugal Continental Nas Regiões Autónomas: Sé do Funchal
Igreja Matriz de Ponta Delgada
Em Marrocos: Safim
Mazagão
Na Índia: Igreja do Priorado do Rosário
Igreja de São Francisco
Em Espanha:
Igreja de santa Maria Madalena, em Olivença
Em Moçambique:
Capela de Nossa Senhora do Baluarte, Ilha de Moçambique
Motivos Ornamentais
A característica dominante do Manuelino é a exuberância de formas e uma forte interpretação naturalista-simbólica de temas originais, eruditos ou tradicionais. O conjunto decorativo de um elemento escultórico manuelino apresenta-se quase sempre como um discurso de pedra, onde diversos elementos e referências se cruzam (pansemiose - ou "todos os significados"), como o simbilismo cristão, a alquimia, a tradição popular, etc. O contexto tanto pode ser moralizante, como alegórico, jocoso (quando se aponta o dedo aos defeitos humanos ou a pormenores obscenos, como a referência sexual numa gárgula exterior à capela de São Nicolau, em Guimarães), esotérico ou, simplesmente, propagandístico em relação ao poder imperial de D. Manuel I. Note-se que esta simbologia está também muito ligada à heráldica.
Os motivos mais importantes da arquitectura manuelina são:
Símbolos nacionais: A esfera armilar ("a esfera dos matemáticos" conferida como divisa por D. João II ao seu primo e cunhado, D. Manuel (futuro rei D. Manuel I), que, tendo escrito no meridiano "Spera Mundi" - Esfera do Mundo - foi, mais tarde, interpretada como sinal de um desígnio divino para o reinado de D. Manuel que se apresenta nos motivos artísticos do estilo como "Esperança do Mundo", como também poderia ser interpretada a expressão aí inscrita)
A Cruz da Ordem de Cristo;
Escudo nacional;
Elementos naturalistas: Corais;
Algas;
Guizeiras
Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
Folhas de hera;
Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
Animais vários
Putti (crianças)
Elementos fantásticos: Ouroboros (a serpente que morde a sua própria cauda: símbolo do Universo: a união do princípio e do fim)
Sereias (motivo de arte profana, talvez fossem uma referência a várias palavras semelhantes e ao simbolismo associado: serão, ou a altura em que o ciclo produtivo do cardar da lã se realizava; serenata, ritual de namoro ligado ao pecado da carne, tal como em serralho, etc);
Monstros (principalmente as gárgulas, mas também outros, como dragões e animais de boca aberta, devorando o seu próprio corpo)
Orelhudos (cabeças com orelhas descomunalmente grandes, como no cadeiral de Santa Cruz de Coimbra);
Animais realizando acções humanas, numa perspectiva carnavalesca, como a tocar instrumentos musicais.
Simbolismo cristão: Cachos de uvas e sarmentos (relacionado com a "Vinha do Senhor" e com a Eucaristia), como em Luz de Tavira;
Agnus Dei
Querubins
Outros motivos: As cordas entrelaçadas e cabos, fazendo muitas vezes nós, como na Sé de Viseu, na Torre de Belém ou na Casa dos Alpoins, em Coimbra.
Redes;
Cinturões com grandes fivelas, como no Coro do Convento de Cristo, em Tomar;
Meias esferas, como na Igreja da Conceição, em Beja;
Pináculos cónicos com cogulhos de formas diversas;
Colunas torsas (como no portal da Igreja Matriz da Golegã ou na Sé da Guarda)
Correntes, como na arquivolta do portal principal da Casa de Sub-Ripas, em Coimbra;
Bustos de personagens históricas;
Cabeças de infantes (crianças)
Desenhos finos, semelhantes aos das pratas espanholas, suas contemporâneas.
Referências à cestaria;
Note-se que estes mesmos motivos aparecem também noutras construções, como pelourinhos, túmulos ou mesmo peças artísticas, como em ourivesaria.
O Rei
O "discurso" artístico presente no estilo manuelino, ainda que tenha começado a ser construído ainda antes do reinado de D. Manuel, teve uma influência considerável da própria personalidade do monarca, das suas aspirações no contexto mundial, em especial o projecto de uma cruzada que unificaria o mundo cristão do ocidente com o mítico reino Cristão oriental do Preste João, tornando-o o "Rei dos Mares" (e foi, de facto, assim designado por diversos autores estrangeiros).
O estilo manuelino transmite em grande parte estas aspirações messiânicas de um rei cuja ascensão ao poder foi, no mínimo insólita, depois da morte seguida de outros herdeiros directos ao trono (como o príncipe D. Afonso e o seu irmão, D. Diogo, assassinado). No entanto, desde a interpretação dada à expressão "Spera Mundi", na esfera armilar, que lhe fora concedida como divisa, até à interpretação do seu próprio nome, Emanuel ("Deus connosco", em hebraico), dado por sua mãe quando este nasceu, após um trabalho de parto longo e doloroso que só terminou quando a procissão do Corpo de Deus passava na rua, vários foram os "sinais" que indicavam que este rei fora o "Escolhido" por Deus para grandes feitos. A própria concepção política deste rei, influenciada pelo seu perceptor Diogo Rebelo e pelo joaquimismo fá-lo-ia crer que estava destinado a fundar o Quinto Império da Profecia de Daniel.
Estas referências messiânicas e apocalípticas estão também presentes na pintura (como nos frescos das "Casas Pintadas", em Évora e na "Aparição de Cristo à Virgem" de Jorge Afonso). Um exemplo claro aparece também na representação do rei e da rainha D. Maria, em primeiro plano, no quadro "Fons Vitae", pertencente à Misericórdia do Porto, de pintor anónimo mas segundo alguns de Colijn de Coter, numa cena da crucificação e onde o sangue de Cristo escorre para dentro de um gigantesco Graal.
Das Denkmal "Wik" oder "Feuer aus den Kesseln" von Hans-Jürgen Breuste (1982) im Ratsdienergarten in Kiel-Altstadt am Kleinen Kiel erinnert an den Kieler Matrosenaufstand.
Siehe KulturSpuren Kiel: Matrosenaufstand - Denkmal Wik
KUNST@SH: Hans-Juergen Breuste, Wik-Denkmal zum Matrosenaufstand 1918
English
en.wikipedia.org/wiki/Manueline
The Manueline, or Portuguese late Gothic, is the sumptuous, composite Portuguese style of architectural ornamentation of the first decades of the 16th century, incorporating maritime elements and representations of the discoveries brought from the voyages of Vasco da Gama and Pedro Álvares Cabral. This innovative style synthesizes aspects of Late Gothic architecture with influences of the Spanish Plateresque style, Italian urban architecture, and Flemish elements. It marks the transition from Late Gothic to Renaissance. The construction of churches and monasteries in Manueline was largely financed by proceeds of the lucrative spice trade with Africa and India.
The style was given its name, many years later, by Francisco Adolfo de Varnhagen, Viscount of Porto Seguro, in his 1842 book, Noticia historica e descriptiva do Mosteiro de Belem, com um glossario de varios termos respectivos principalmente a architectura gothica, in his description of the Jerónimos Monastery. Varnhagen named the style after King Manuel I, whose reign (1495–1521) coincided with its development. The style was much influenced by the astonishing successes of the voyages of discovery of Portuguese navigators, from the coastal areas of Africa to the discovery of Brazil and the ocean routes to the Far East, drawing heavily on the style and decorations of East Indian temples.
Although the period of this style did not last long (from 1490 to 1520), it played an important part in the development of Portuguese art. The influence of the style outlived the king. Celebrating the newly maritime power, it manifested itself in architecture (churches, monasteries, palaces, castles) and extended into other arts such as sculpture, painting, works of art made of precious metals, faience and furniture.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Estilo_manuelino
O Estilo manuelino, por vezes também chamado de gótico português tardio ou flamejante, é um estilo arquitectónico, escultórico e de arte móvel que se desenvolveu no reinado de D. Manuel I e prosseguiu após a sua morte, ainda que já existisse desde o reinado de D. João II. É uma variação portuguesa do Gótico final, bem como da arte luso-mourisca ou arte mudéjar, marcada por uma sistematização de motivos iconográficos próprios, de grande porte, simbolizando o poder régio. Incorporou, mais tarde, ornamentações do Renascimento italiano. O termo "Manuelino" foi criado por Francisco Adolfo Varnhagen na sua Notícia Histórica e Descriptiva do Mosteiro de Belém, de 1842. O Estilo desenvolveu-se numa época propícia da economia portuguesa e deixou marcas em todo o território nacional.
Esta tendência artística era conhecida, na época, como a variante portuguesa da arquitectura ad modum Yspaniae (ao modo hispânico) que, por sua vez, estava incluída na corrente arquitectónica "ao moderno" - expressão utilizada para o gótico tardio onde também havia a variante, por exemplo, do modo tudesco ou alemão na então nova arquitectura nórdica. Esta corrente opunha-se à arquitectura ao modo antigo ou ao romano.
No seu conjunto, pouco muda relativamente à estrutura formal do gótico alemão e plateresco. O alçado interior das igrejas mantém-se através da orientação este-oeste, da planta, dos sistemas de suporte e cobertura, do cálculo de proporções. As naves da mesma altura, influência das igrejas-salão alemãs, de cinco tramos, ausência de transepto e cabeceiras rectangulares são as principais características diferenciais. Apesar de ser essencialmente ornamental, o Manuelino caracteriza-se também pela aplicação de determinadas fórmulas técnicas da altura, como as abóbadas com nervuras polinervadas a partir de mísulas.
Na componente civil destacam-se os palácios, como o Paço de D. Manuel, em Évora, e solares rurais, como o Solar de Sempre Noiva, em Arraiolos, todos de planta rectangular. E na tipologia militar é referência maior o baluarte do Restelo, a Torre de Belém. Um dos primeiros baluartes de artilharia do país, a quebrar a tradição das torres de menagem, a sua planta rectangular sobrepõe-se a uma base poliédrica, que penetram Tejo adentro. A rectangularidade da planta opõe-se à curvilínea da decoração esculpida.
Escultura Manuelina
1.Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
2.Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
3.Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
4.Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
5.Folhas de hera;
6.Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
7.Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
8.Animais vários
9.Putti (crianças)
Principais Autores
No Norte de Portugal, os principais autores deste estilo, provenientes da Galiza ou de Biscaia, foram Tomé de Tolosa, Francisco Fial e Pêro Galego, que participaram na criação da Igreja Matriz de Caminha, bem como João de Vargas e João de Parmenes, que trabalharam juntamente com o português João Lopes na Sé de Lamego. O cantábrico João de Castilho, responsável pela galilé e pela capela-mor da Sé de Braga, também deixou a sua marca no Mosteiro dos Jerónimos, onde avulta a figura de Diogo Boitaca, criador do Mosteiro de Jesus de Setúbal. Além de Boitaca, o centro de Portugal conta também com a obra notável de Mateus Fernandes, bem representada no portal das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha.
Fala-se ainda de um "Manuelino de segunda geração", após o recrudescimento económico em Portugal, em consequência das Descobertas. Castilho, Boitaca e os irmãos Francisco e Diogo de Arruda, que desenharam a Torre de Belém, são os seus principais representantes.
Há ainda a referir os nomes de Manuel Pires, João Favacho, Pêro e Filipe Rodrigues, Álvaro Rodrigues, André Pires, João Dias, Diogo Pires, o Moço, entre outros.
Obras Principais
Entre as obras mais notáveis do manuelino, temos a referir:
No Norte de Portugal, onde está presente desde o início do século XVI e onde são características dominantes a decoração ao estilo "flamejante" e as Igrejas divididas em três naves: Igreja Matriz de Vila do Conde;
Igreja Matriz de Caminha;
Igreja Matriz de Freixo de Espada à Cinta;
Mosteiro de Leça do Balio (pia baptismal);
Pelourinho de Arcos de Valdevez;
No Centro de Portugal: Convento de Cristo, onde sobressai a magnífica janela do Capítulo;
Mosteiro dos Jerónimos;
Cruzeiro do Cartaxo;
Determinadas partes do Mosteiro de Santa Maria da Vitória (ou da Batalha);
Igreja Matriz da Golegã;
Igreja de São João Baptista de Tomar;
Igreja do Mosteiro de Santa Cruz de Coimbra; (túmulos, igreja, claustro);
Igreja do antigo Mosteiro de Jesus, em Setúbal;
A sala dos Brasões no Paço Real de Sintra;
Torre de Belém;
O arco triunfal da Igreja de Nossa Senhora do Pópulo, em Caldas da Rainha;
Sé Nova de Coimbra, (pia baptismal);
No Sul de Portugal: Igreja de São Francisco, em Évora;
Igreja Matriz de Monchique, num das mais características variantes locais do estilo.
Igreja Matriz de Odiáxere, bem característica do chamado Manuelino de Lagos.
Igreja da Misericórdia de Loulé;
O Estilo ainda se faz notar, mesmo fora de Portugal Continental Nas Regiões Autónomas: Sé do Funchal
Igreja Matriz de Ponta Delgada
Em Marrocos: Safim
Mazagão
Na Índia: Igreja do Priorado do Rosário
Igreja de São Francisco
Em Espanha:
Igreja de santa Maria Madalena, em Olivença
Em Moçambique:
Capela de Nossa Senhora do Baluarte, Ilha de Moçambique
Motivos Ornamentais
A característica dominante do Manuelino é a exuberância de formas e uma forte interpretação naturalista-simbólica de temas originais, eruditos ou tradicionais. O conjunto decorativo de um elemento escultórico manuelino apresenta-se quase sempre como um discurso de pedra, onde diversos elementos e referências se cruzam (pansemiose - ou "todos os significados"), como o simbilismo cristão, a alquimia, a tradição popular, etc. O contexto tanto pode ser moralizante, como alegórico, jocoso (quando se aponta o dedo aos defeitos humanos ou a pormenores obscenos, como a referência sexual numa gárgula exterior à capela de São Nicolau, em Guimarães), esotérico ou, simplesmente, propagandístico em relação ao poder imperial de D. Manuel I. Note-se que esta simbologia está também muito ligada à heráldica.
Os motivos mais importantes da arquitectura manuelina são:
Símbolos nacionais: A esfera armilar ("a esfera dos matemáticos" conferida como divisa por D. João II ao seu primo e cunhado, D. Manuel (futuro rei D. Manuel I), que, tendo escrito no meridiano "Spera Mundi" - Esfera do Mundo - foi, mais tarde, interpretada como sinal de um desígnio divino para o reinado de D. Manuel que se apresenta nos motivos artísticos do estilo como "Esperança do Mundo", como também poderia ser interpretada a expressão aí inscrita)
A Cruz da Ordem de Cristo;
Escudo nacional;
Elementos naturalistas: Corais;
Algas;
Guizeiras
Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
Folhas de hera;
Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
Animais vários
Putti (crianças)
Elementos fantásticos: Ouroboros (a serpente que morde a sua própria cauda: símbolo do Universo: a união do princípio e do fim)
Sereias (motivo de arte profana, talvez fossem uma referência a várias palavras semelhantes e ao simbolismo associado: serão, ou a altura em que o ciclo produtivo do cardar da lã se realizava; serenata, ritual de namoro ligado ao pecado da carne, tal como em serralho, etc);
Monstros (principalmente as gárgulas, mas também outros, como dragões e animais de boca aberta, devorando o seu próprio corpo)
Orelhudos (cabeças com orelhas descomunalmente grandes, como no cadeiral de Santa Cruz de Coimbra);
Animais realizando acções humanas, numa perspectiva carnavalesca, como a tocar instrumentos musicais.
Simbolismo cristão: Cachos de uvas e sarmentos (relacionado com a "Vinha do Senhor" e com a Eucaristia), como em Luz de Tavira;
Agnus Dei
Querubins
Outros motivos: As cordas entrelaçadas e cabos, fazendo muitas vezes nós, como na Sé de Viseu, na Torre de Belém ou na Casa dos Alpoins, em Coimbra.
Redes;
Cinturões com grandes fivelas, como no Coro do Convento de Cristo, em Tomar;
Meias esferas, como na Igreja da Conceição, em Beja;
Pináculos cónicos com cogulhos de formas diversas;
Colunas torsas (como no portal da Igreja Matriz da Golegã ou na Sé da Guarda)
Correntes, como na arquivolta do portal principal da Casa de Sub-Ripas, em Coimbra;
Bustos de personagens históricas;
Cabeças de infantes (crianças)
Desenhos finos, semelhantes aos das pratas espanholas, suas contemporâneas.
Referências à cestaria;
Note-se que estes mesmos motivos aparecem também noutras construções, como pelourinhos, túmulos ou mesmo peças artísticas, como em ourivesaria.
O Rei
O "discurso" artístico presente no estilo manuelino, ainda que tenha começado a ser construído ainda antes do reinado de D. Manuel, teve uma influência considerável da própria personalidade do monarca, das suas aspirações no contexto mundial, em especial o projecto de uma cruzada que unificaria o mundo cristão do ocidente com o mítico reino Cristão oriental do Preste João, tornando-o o "Rei dos Mares" (e foi, de facto, assim designado por diversos autores estrangeiros).
O estilo manuelino transmite em grande parte estas aspirações messiânicas de um rei cuja ascensão ao poder foi, no mínimo insólita, depois da morte seguida de outros herdeiros directos ao trono (como o príncipe D. Afonso e o seu irmão, D. Diogo, assassinado). No entanto, desde a interpretação dada à expressão "Spera Mundi", na esfera armilar, que lhe fora concedida como divisa, até à interpretação do seu próprio nome, Emanuel ("Deus connosco", em hebraico), dado por sua mãe quando este nasceu, após um trabalho de parto longo e doloroso que só terminou quando a procissão do Corpo de Deus passava na rua, vários foram os "sinais" que indicavam que este rei fora o "Escolhido" por Deus para grandes feitos. A própria concepção política deste rei, influenciada pelo seu perceptor Diogo Rebelo e pelo joaquimismo fá-lo-ia crer que estava destinado a fundar o Quinto Império da Profecia de Daniel.
Estas referências messiânicas e apocalípticas estão também presentes na pintura (como nos frescos das "Casas Pintadas", em Évora e na "Aparição de Cristo à Virgem" de Jorge Afonso). Um exemplo claro aparece também na representação do rei e da rainha D. Maria, em primeiro plano, no quadro "Fons Vitae", pertencente à Misericórdia do Porto, de pintor anónimo mas segundo alguns de Colijn de Coter, numa cena da crucificação e onde o sangue de Cristo escorre para dentro de um gigantesco Graal.
English
en.wikipedia.org/wiki/Manueline
The Manueline, or Portuguese late Gothic, is the sumptuous, composite Portuguese style of architectural ornamentation of the first decades of the 16th century, incorporating maritime elements and representations of the discoveries brought from the voyages of Vasco da Gama and Pedro Álvares Cabral. This innovative style synthesizes aspects of Late Gothic architecture with influences of the Spanish Plateresque style, Italian urban architecture, and Flemish elements. It marks the transition from Late Gothic to Renaissance. The construction of churches and monasteries in Manueline was largely financed by proceeds of the lucrative spice trade with Africa and India.
The style was given its name, many years later, by Francisco Adolfo de Varnhagen, Viscount of Porto Seguro, in his 1842 book, Noticia historica e descriptiva do Mosteiro de Belem, com um glossario de varios termos respectivos principalmente a architectura gothica, in his description of the Jerónimos Monastery. Varnhagen named the style after King Manuel I, whose reign (1495–1521) coincided with its development. The style was much influenced by the astonishing successes of the voyages of discovery of Portuguese navigators, from the coastal areas of Africa to the discovery of Brazil and the ocean routes to the Far East, drawing heavily on the style and decorations of East Indian temples.
Although the period of this style did not last long (from 1490 to 1520), it played an important part in the development of Portuguese art. The influence of the style outlived the king. Celebrating the newly maritime power, it manifested itself in architecture (churches, monasteries, palaces, castles) and extended into other arts such as sculpture, painting, works of art made of precious metals, faience and furniture.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Estilo_manuelino
O Estilo manuelino, por vezes também chamado de gótico português tardio ou flamejante, é um estilo arquitectónico, escultórico e de arte móvel que se desenvolveu no reinado de D. Manuel I e prosseguiu após a sua morte, ainda que já existisse desde o reinado de D. João II. É uma variação portuguesa do Gótico final, bem como da arte luso-mourisca ou arte mudéjar, marcada por uma sistematização de motivos iconográficos próprios, de grande porte, simbolizando o poder régio. Incorporou, mais tarde, ornamentações do Renascimento italiano. O termo "Manuelino" foi criado por Francisco Adolfo Varnhagen na sua Notícia Histórica e Descriptiva do Mosteiro de Belém, de 1842. O Estilo desenvolveu-se numa época propícia da economia portuguesa e deixou marcas em todo o território nacional.
Esta tendência artística era conhecida, na época, como a variante portuguesa da arquitectura ad modum Yspaniae (ao modo hispânico) que, por sua vez, estava incluída na corrente arquitectónica "ao moderno" - expressão utilizada para o gótico tardio onde também havia a variante, por exemplo, do modo tudesco ou alemão na então nova arquitectura nórdica. Esta corrente opunha-se à arquitectura ao modo antigo ou ao romano.
No seu conjunto, pouco muda relativamente à estrutura formal do gótico alemão e plateresco. O alçado interior das igrejas mantém-se através da orientação este-oeste, da planta, dos sistemas de suporte e cobertura, do cálculo de proporções. As naves da mesma altura, influência das igrejas-salão alemãs, de cinco tramos, ausência de transepto e cabeceiras rectangulares são as principais características diferenciais. Apesar de ser essencialmente ornamental, o Manuelino caracteriza-se também pela aplicação de determinadas fórmulas técnicas da altura, como as abóbadas com nervuras polinervadas a partir de mísulas.
Na componente civil destacam-se os palácios, como o Paço de D. Manuel, em Évora, e solares rurais, como o Solar de Sempre Noiva, em Arraiolos, todos de planta rectangular. E na tipologia militar é referência maior o baluarte do Restelo, a Torre de Belém. Um dos primeiros baluartes de artilharia do país, a quebrar a tradição das torres de menagem, a sua planta rectangular sobrepõe-se a uma base poliédrica, que penetram Tejo adentro. A rectangularidade da planta opõe-se à curvilínea da decoração esculpida.
Escultura Manuelina
1.Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
2.Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
3.Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
4.Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
5.Folhas de hera;
6.Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
7.Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
8.Animais vários
9.Putti (crianças)
Principais Autores
No Norte de Portugal, os principais autores deste estilo, provenientes da Galiza ou de Biscaia, foram Tomé de Tolosa, Francisco Fial e Pêro Galego, que participaram na criação da Igreja Matriz de Caminha, bem como João de Vargas e João de Parmenes, que trabalharam juntamente com o português João Lopes na Sé de Lamego. O cantábrico João de Castilho, responsável pela galilé e pela capela-mor da Sé de Braga, também deixou a sua marca no Mosteiro dos Jerónimos, onde avulta a figura de Diogo Boitaca, criador do Mosteiro de Jesus de Setúbal. Além de Boitaca, o centro de Portugal conta também com a obra notável de Mateus Fernandes, bem representada no portal das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha.
Fala-se ainda de um "Manuelino de segunda geração", após o recrudescimento económico em Portugal, em consequência das Descobertas. Castilho, Boitaca e os irmãos Francisco e Diogo de Arruda, que desenharam a Torre de Belém, são os seus principais representantes.
Há ainda a referir os nomes de Manuel Pires, João Favacho, Pêro e Filipe Rodrigues, Álvaro Rodrigues, André Pires, João Dias, Diogo Pires, o Moço, entre outros.
Obras Principais
Entre as obras mais notáveis do manuelino, temos a referir:
No Norte de Portugal, onde está presente desde o início do século XVI e onde são características dominantes a decoração ao estilo "flamejante" e as Igrejas divididas em três naves: Igreja Matriz de Vila do Conde;
Igreja Matriz de Caminha;
Igreja Matriz de Freixo de Espada à Cinta;
Mosteiro de Leça do Balio (pia baptismal);
Pelourinho de Arcos de Valdevez;
No Centro de Portugal: Convento de Cristo, onde sobressai a magnífica janela do Capítulo;
Mosteiro dos Jerónimos;
Cruzeiro do Cartaxo;
Determinadas partes do Mosteiro de Santa Maria da Vitória (ou da Batalha);
Igreja Matriz da Golegã;
Igreja de São João Baptista de Tomar;
Igreja do Mosteiro de Santa Cruz de Coimbra; (túmulos, igreja, claustro);
Igreja do antigo Mosteiro de Jesus, em Setúbal;
A sala dos Brasões no Paço Real de Sintra;
Torre de Belém;
O arco triunfal da Igreja de Nossa Senhora do Pópulo, em Caldas da Rainha;
Sé Nova de Coimbra, (pia baptismal);
No Sul de Portugal: Igreja de São Francisco, em Évora;
Igreja Matriz de Monchique, num das mais características variantes locais do estilo.
Igreja Matriz de Odiáxere, bem característica do chamado Manuelino de Lagos.
Igreja da Misericórdia de Loulé;
O Estilo ainda se faz notar, mesmo fora de Portugal Continental Nas Regiões Autónomas: Sé do Funchal
Igreja Matriz de Ponta Delgada
Em Marrocos: Safim
Mazagão
Na Índia: Igreja do Priorado do Rosário
Igreja de São Francisco
Em Espanha:
Igreja de santa Maria Madalena, em Olivença
Em Moçambique:
Capela de Nossa Senhora do Baluarte, Ilha de Moçambique
Motivos Ornamentais
A característica dominante do Manuelino é a exuberância de formas e uma forte interpretação naturalista-simbólica de temas originais, eruditos ou tradicionais. O conjunto decorativo de um elemento escultórico manuelino apresenta-se quase sempre como um discurso de pedra, onde diversos elementos e referências se cruzam (pansemiose - ou "todos os significados"), como o simbilismo cristão, a alquimia, a tradição popular, etc. O contexto tanto pode ser moralizante, como alegórico, jocoso (quando se aponta o dedo aos defeitos humanos ou a pormenores obscenos, como a referência sexual numa gárgula exterior à capela de São Nicolau, em Guimarães), esotérico ou, simplesmente, propagandístico em relação ao poder imperial de D. Manuel I. Note-se que esta simbologia está também muito ligada à heráldica.
Os motivos mais importantes da arquitectura manuelina são:
Símbolos nacionais: A esfera armilar ("a esfera dos matemáticos" conferida como divisa por D. João II ao seu primo e cunhado, D. Manuel (futuro rei D. Manuel I), que, tendo escrito no meridiano "Spera Mundi" - Esfera do Mundo - foi, mais tarde, interpretada como sinal de um desígnio divino para o reinado de D. Manuel que se apresenta nos motivos artísticos do estilo como "Esperança do Mundo", como também poderia ser interpretada a expressão aí inscrita)
A Cruz da Ordem de Cristo;
Escudo nacional;
Elementos naturalistas: Corais;
Algas;
Guizeiras
Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
Folhas de hera;
Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
Animais vários
Putti (crianças)
Elementos fantásticos: Ouroboros (a serpente que morde a sua própria cauda: símbolo do Universo: a união do princípio e do fim)
Sereias (motivo de arte profana, talvez fossem uma referência a várias palavras semelhantes e ao simbolismo associado: serão, ou a altura em que o ciclo produtivo do cardar da lã se realizava; serenata, ritual de namoro ligado ao pecado da carne, tal como em serralho, etc);
Monstros (principalmente as gárgulas, mas também outros, como dragões e animais de boca aberta, devorando o seu próprio corpo)
Orelhudos (cabeças com orelhas descomunalmente grandes, como no cadeiral de Santa Cruz de Coimbra);
Animais realizando acções humanas, numa perspectiva carnavalesca, como a tocar instrumentos musicais.
Simbolismo cristão: Cachos de uvas e sarmentos (relacionado com a "Vinha do Senhor" e com a Eucaristia), como em Luz de Tavira;
Agnus Dei
Querubins
Outros motivos: As cordas entrelaçadas e cabos, fazendo muitas vezes nós, como na Sé de Viseu, na Torre de Belém ou na Casa dos Alpoins, em Coimbra.
Redes;
Cinturões com grandes fivelas, como no Coro do Convento de Cristo, em Tomar;
Meias esferas, como na Igreja da Conceição, em Beja;
Pináculos cónicos com cogulhos de formas diversas;
Colunas torsas (como no portal da Igreja Matriz da Golegã ou na Sé da Guarda)
Correntes, como na arquivolta do portal principal da Casa de Sub-Ripas, em Coimbra;
Bustos de personagens históricas;
Cabeças de infantes (crianças)
Desenhos finos, semelhantes aos das pratas espanholas, suas contemporâneas.
Referências à cestaria;
Note-se que estes mesmos motivos aparecem também noutras construções, como pelourinhos, túmulos ou mesmo peças artísticas, como em ourivesaria.
O Rei
O "discurso" artístico presente no estilo manuelino, ainda que tenha começado a ser construído ainda antes do reinado de D. Manuel, teve uma influência considerável da própria personalidade do monarca, das suas aspirações no contexto mundial, em especial o projecto de uma cruzada que unificaria o mundo cristão do ocidente com o mítico reino Cristão oriental do Preste João, tornando-o o "Rei dos Mares" (e foi, de facto, assim designado por diversos autores estrangeiros).
O estilo manuelino transmite em grande parte estas aspirações messiânicas de um rei cuja ascensão ao poder foi, no mínimo insólita, depois da morte seguida de outros herdeiros directos ao trono (como o príncipe D. Afonso e o seu irmão, D. Diogo, assassinado). No entanto, desde a interpretação dada à expressão "Spera Mundi", na esfera armilar, que lhe fora concedida como divisa, até à interpretação do seu próprio nome, Emanuel ("Deus connosco", em hebraico), dado por sua mãe quando este nasceu, após um trabalho de parto longo e doloroso que só terminou quando a procissão do Corpo de Deus passava na rua, vários foram os "sinais" que indicavam que este rei fora o "Escolhido" por Deus para grandes feitos. A própria concepção política deste rei, influenciada pelo seu perceptor Diogo Rebelo e pelo joaquimismo fá-lo-ia crer que estava destinado a fundar o Quinto Império da Profecia de Daniel.
Estas referências messiânicas e apocalípticas estão também presentes na pintura (como nos frescos das "Casas Pintadas", em Évora e na "Aparição de Cristo à Virgem" de Jorge Afonso). Um exemplo claro aparece também na representação do rei e da rainha D. Maria, em primeiro plano, no quadro "Fons Vitae", pertencente à Misericórdia do Porto, de pintor anónimo mas segundo alguns de Colijn de Coter, numa cena da crucificação e onde o sangue de Cristo escorre para dentro de um gigantesco Graal.
Pierre-Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (1799-1874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (1807-1896) est couturière. La famille vit alors assez chichement. En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où son père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.
À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué[2].
1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.
En 1862, Renoir réussit le concours d'entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.
Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connait un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l'influence d'Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d'Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c'est elle qui figure dans le tableau Lise à l'ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d'un jeune critique nommé Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.
On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l'exposition Renoir à Sao Paulo, l'existence de deux enfants qu'il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre né à Ville d'Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 1934.
Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l'île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l'époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (Monet va beaucoup plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.
Pierre-Auguste Renoir, Victor Chocquet, 1876Il expose avec ledit groupe de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d'œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d'Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.
Cette toile ambitieuse (par son format d'abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l'artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).
Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n'arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. Grâce à des commandes de portraits prestigieux - comme celui de Madame Charpentier et ses enfants - il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra sa femme en 1890 et la mère de ses trois enfants, Pierre, Jean (le cinéaste) et Claude dit "coco".
Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d'Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.
Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l'Estaque, où il rend visite à Cézanne), en Afrique du Nord,où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C'est là-bas que se cristallise l'évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu'il est arrivé au bout de l'impressionnisme, qu'il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus sérieux (il a l'impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu'il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l'art ancien (notamment par un bas-relief de Girardon à Versailles pour les Baigneuses). Lorsqu'il devient papa pour la première fois d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.
La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l'avant-garde trouve qu'il s'est égaré (Pissarro notamment), et les milieux académiques ne s'y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.
De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni du style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892, une des cinq versions est conservée au Musée d'Orsay), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau papa d’un petit Jean (qui deviendra cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La bonne de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses grands modèles.
Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano cité plus haut, proposition de la légion d'honneur, qu'il refuse). Lors d'une mauvaise chute de bicyclette près d'Essoyes, village d'origine de son épouse Aline Charigot, il se fractura le bras droit[3]. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, du développement ultérieur de sa santé. Des rhumatismes déformants l'obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).
En 1903, il s'installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer, le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l'acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l'est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l'ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel[4]. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu'avec tout un tas de domestiques (qui sont plus des amis que des domestiques) qui l'aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux, etc. Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont de plus en plus chatoyantes, et il utilise l'huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.
Tombe de Renoir à Essoyes (Aube)Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l'art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d'automne à Paris , etc. L'aisance matérielle qu'il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s'adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d'art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d'origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces considéré comme l’un des sommets de la sculpture moderne : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse, le Forgeron (Musée d'Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887 - 1975), originaire d'Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.
Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont blessés durant la Première Guerre mondiale.
Malgré tout, Renoir continue de peindre jusqu'à sa mort en 1919. Il aurait d'ailleurs, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l'infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »[5] (qui résume la grande humilité avec laquelle Renoir appréhendait la peinture, et la vie).
Impulsif, nerveux et bavard, Renoir eut souvent des opinions contradictoires, mais il fut toujours loyal envers sa famille et ses amis. De tous les impressionnistes, c’est lui qui a peint avec le plus de constance les évènements et les plaisirs des gens « ordinaires ».
Le 3 décembre 1919, il s’éteint à Cagnes-sur-Mer, des suites d'une congestion pulmonaire[2], après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.
Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l'Aube.
Fonte Wiki Aves
O socozinho é uma ave da ordem Pelecaniformes da família Ardeidae. Conhecido também como socó-estudante, soco-í e socó-mirim (Pará), socó-mijão e socó-tripa.
Seu nome significa: Butorides - do gênero Butor = bútio + ides, do grego = semelhante, parecido; striatus - do latim striatus = faixa, listra.
Características
Tem cerca de 36 centímetros. É inconfundível, devido às suas pernas curtas e amarelas e pelo seu andar agachado. Pode exibir um eriçado topete azulado quando agitado.
Alimentação
Alimenta-se de peixes, insetos aquáticos (imagos e larvas), caranguejos, moluscos, anfíbios e répteis. Permanece imóvel por longos períodos, empoleirado sobre a água ou em suas proximidades, à espera de presas.
Reprodução
Vive solitário o ano inteiro. No período reprodutivo, costuma fazer seus ninhos separado das demais aves da família ou mesmo da espécie, sendo raro encontrar colônias desse socó. Não chega a desenvolver uma plumagem especial de reprodução como as garças. A íris e as pernas ficam vermelhas nessa fase. Às vezes nidifica em colônias. Constrói seu ninho sobre árvores ou arbustos nos brejais. Os ovos são esverdeados ou verde-azulados (às vezes brancos ou esbranquiçados), uniformes. Põe 3 a 4 ovos.
Os adultos costumam coletar o alimento da prole a grande distância do ninhal. A procriação procede geralmente no início ou no fim da estação seca, quando o alimento para as aves aquáticas é normalmente mais farto.
Hábitos
Qualquer lugar que haja água. Tanto no interior do continente como nos manguezais. É migratório. Anda como se esgueirasse, a passos largos e como se observasse um perigo ou uma oportunidade. Voa devagar, com o pescoço encolhido e as pernas esticadas. Para dormir, não volta a cabeça para trás, e sim mantém o bico dirigido para a frente. Costuma colocar o bico verticalmente para baixo de encontro ao peito dentre a plumagem, o qual oculta completamente. Gosta de dias chuvosos e escuros, sente-se à vontade tanto com espécies noturnas como diurnas.
Distribuição Geográfica
Presente em todo o Brasil e nas regiões de clima quente ao redor do planeta, na América, África, Ásia, Austrália e ilhas do oeste do Oceano Pacífico.
www.flickr.com/photos/25347364@N06/
Amanita Muscaria.
pt.wikipedia.org/wiki/Amanita_muscaria
O Amanita muscaria, conhecido como agário-das-moscas ou mata-moscas é um fungo basidiomiceto natural de regiões com clima boreal ou temperado do hemisfério norte. Possui propriedades psicoativas e alucinógenas em humanos. O componente ativo é o ácido ibotêmico. O pesquisador Robert Gordon Wasson no seu livro Soma - Divine Mushroom of Immortality, sugeriu que o cogumelo está associado ao Soma, bebida sagrada dos Vedas, devido ao fato de essa bebida ser citada nos hinos do Rigveda (os mais antigos textos religiosos) e onde havia a presença de tais cogumelos consumidos pelos xamãs da região.
Na cultura popular cogumelos vermelhos com pontos brancos como o Amanita muscaria aparece em diversas produções como por exemplo no jogo Super Mario Bros., no filme Fantasia da Disney de 1940 e nas ilustrações do livro Alice no País das Maravilhas, de Lewis Carrol, onde Alice conversa com uma lagarta sentada em um Amanita muscaria fumando narguilé em visível insinuação psicodélica.
Amanita, é um género de fungos basidiomicetos da família Amanitaceae, compreendendo aproximadamente 600 espécies que apresentam um anel abaixo do píleo (o popular chapéu) e esporos brancos; algumas espécies são comestíveis, mas muitas são tóxicas ou até mortais, incluindo algumas das espécies mais tóxicas de cogumelos de todo mundo.
Características
Os fungos do gênero amanita são compostos por micélio e por cogumelo. O micélio é a parte que fica enterrada e é o fungo em si mesmo, sendo constituído por hifas (finas estruturas que se assemelham a cabelos humanos). Já os cogumelos, sendo a parte reprodutora do fungo, situam-se ao de cima da terra. São organismos decompositores.
Amanita caesarea.O gênero amanita é conhecido pelos seus cogumelos com lamelas ou camadas, esporos brancos e uma volva. No início do seu ciclo de desenvolvimento os fungos Amanita, apresentam-se na forma de ovos brancos, mas a pouco e pouco o cogumelo se desenvolve, saindo para fora da terra. Depois, a volva começa a rasgar-se permanecendo na base por vezes reduzida a pó. Os restos da volva acabam por ficar no chapéu em quase todas as espécies. Infelizmente, algumas destas características são muito frágeis e podem ser removidas pela chuva, vento ou mesmo pelos animais. Contudo isto só se torna um problema quando se procuram amanitas para comer, pois só nesse caso é que se torna necessário que todas as características estejam no seu perfeito lugar para que se distingam as espécies comestíveis daquelas que podem causar envenenamento. Até ao final do desenvolvimento do cogumelo, isto é, até todas as cores aparecerem, passa-se um ano na maior parte das espécies amanitas. A época do ano em que os cogumelos se encontram maduros e aptos para a reprodução é o Outono.
[editar] Ocorrência no Brasil
Este tipo de cogumelo é bastante conhecido na Europa e na América do Norte. No Brasil, foi constatado pela primeira em trabalhos do Padre Jesuíta Johannes Rick no Rio Grande do Sul. A espécie alucinógena Amanita muscaria foi relatada pela primeira vez no planalto riograndense pela micóloga Maria Homrich e publicado no periódico Sellowia em 1965. Nessa ocasião, a introdução desse cogumelo no Brasil foi atribuída a importação de sementes de Pinus de regiões onde ele é nativo. Os esporos do fungo teriam sido trazidos em mistura com as sementes importadas. Posteriormente, o cogumelo foi também encontrado no Rio Grande do Sul e, mais recentemente (1984) em São Paulo na região de Itararé, em associação micorrízica com Pinus pseudostrobus. Espécies nativas de Amanita são citadas para a Amazônia pelo holandês C. Bas em 1978, que na ocasião descreve sete espécies novas para a ciência (A. campinaranae Bas, A. coacta , A. craseoderma Bas, A. crebresulcata Bas, A. lanivolva Bas, A.lanivolva Bas e A. sulcatissima Bas) e um nome provisório (A. phaea Bas). Também existem citações de Amanita no Paraná, Santa Catarina, São Paulo, Rondônia e Pernambuco.
[editar] Espécies comestíveis
Algumas espécies de Amanita são comestíveis - Amanita cesarea (Fr.) Mlady, Amanita ovoidea (Bull.:Fr.) Quil., Amanita valens Gilbert., Amanita giberti Beaus. entre outras.
[editar] Envenenamento por ingestão
Este género é o responsável por 95% das fatalidades resultantes de envenenamento por cogumelos, sendo a toxina mais potente presente nestes cogumelos a alfa-amanitina. O conhecimento e o estudo constituem a melhor forma de evitar um envenenamento por um amanita, e é por isso necessário conhecer bem o cogumelo e os seus constituintes.
Apesar disso, neste género existem também muitas espécies que formam cogumelos comestíveis assim como outras que são usadas pelo Homem como corante.
Cogumelos deste gênero são usados também como alucinógenos causando intoxicações e mortes em milhares de jovens ao redor do mundo.
[editar] Amatoxinas e falotoxinas
Porém, segundo alguns autores, 90 a 95% das mortes ocorridas na Europa como resultado de micetismo -- nome dado ao envenenamento por cogumelos -- foram atribuídas a uma única espécie de Amanita, o Amanita phalloides (Vaill.:Fr.) Link, espécie conhecida popularmente como "taça da morte" ou ainda por "taça verde da morte".
Esta espécie possui um píleo ou "chapéu" de coloração verde oliva, com cerca de 12 cm de diâmetro e 10 a 15 cm de altura no estipe. O A. phalloides apresenta-se por vezes isento de cor e com volva pouco definida, podendo então ser facilmente confundido com Amanita mappa (Batsch) Pers. ou mesmo com Agaricus campestris, L. selvagens, que são espécies comestíveis e que não apresentam toxicidade. As espécies venenosas de Amanita contêm compostos ciclopeptídicos conhecidos como amatoxinas e falotoxinas, altamente tóxicos e mortais, para os quais não existem antídotos eficientes.
A maioria dos fungos Amanita não possui qualquer sabor especial que os identifique e suas toxinas têm um período latente para manifestação de sintomas bastante longo, permitindo sua completa absorção pelo organismo antes de que qualquer medida de tratamento ou desintoxicação tenha sido adotada. As toxinas atuam, predominantemente, no fígado e a morte, no caso dos amanitas contendo compostos letais, ocorre por coma hepático, sem que haja terapêutica específica.
Além de A. phalloides, Amanita virosa e Amanita pantherina (DC.) Secr., que são tóxicos, Amanita verna (Bull.) Pers. é o grande responsável pelas mortes por intoxicação que ocorrem nos Estados Unidos.
[editar] Ácido ibotênico
Cogumelos frescos contêm o ácido ibotênico, que tem efeito sobre o sistema nervoso, sendo os cogumelos secos muito mais potentes. Isso ocorre porque o ácido ibotênico, com a secagem, é degradado em muscinol, após descarboxilação, sendo 5 a 10 vezes mais psicoativo. Cogumelos secos são capazes de manter sua potência por 5 a 11 anos. Poucas mortes foram, até hoje, relacionadas com esse tipo de envenenamento e 10 ou mais cogumelos podem constituir-se em uma dose fatal.
Na maioria dos casos o melhor tratamento é o não-tratamento, pois a recuperação é espontânea e completada em 24 horas. Dizem os relatos que pessoas sob os efeitos dos princípios ativos do cogumelo escarlate mosqueado, Amanita muscaria tornam-se hiperativas, fazendo movimentos compulsivos e descoordenados, falando sem parar e com a percepção de realidade totalmente alterada. Ocasionalmente, a experiência pode tornar-se altamente depressiva. A. muscaria parece conter uma ou mais substâncias que afetam especialmente o sistema nervoso central.
A. muscaria apresenta a vantagem de que seu princípio ativo é excretado intacto pela urina, podendo ser reciclado e utilizado outra vez por homens e mulheres em banquetes orgíacos.Nunca foram relatadas mortes pelo uso do A.muscaria. Usualmente, de uma a três horas depois de sua ingestão, há um período de delírio e alucinações, por vezes acompanhado de certas perturbações gastrointestinais. Após algumas horas desse estado de excitação psíquica, advém um intenso estupor e o indivíduo acorda sem se lembrar de coisa alguma do que se passou.
Essa variação da opinião de tantos autores deve-se, provavelmente, a que as substâncias intoxicantes, que situam-se principalmente na camada superficial do píleo, variam consideravelmente em suas quantidades de acordo com a região e as condições nas quais os cogumelos se desenvolvem.
Ligações
English
en.wikipedia.org/wiki/Manueline
The Manueline, or Portuguese late Gothic, is the sumptuous, composite Portuguese style of architectural ornamentation of the first decades of the 16th century, incorporating maritime elements and representations of the discoveries brought from the voyages of Vasco da Gama and Pedro Álvares Cabral. This innovative style synthesizes aspects of Late Gothic architecture with influences of the Spanish Plateresque style, Italian urban architecture, and Flemish elements. It marks the transition from Late Gothic to Renaissance. The construction of churches and monasteries in Manueline was largely financed by proceeds of the lucrative spice trade with Africa and India.
The style was given its name, many years later, by Francisco Adolfo de Varnhagen, Viscount of Porto Seguro, in his 1842 book, Noticia historica e descriptiva do Mosteiro de Belem, com um glossario de varios termos respectivos principalmente a architectura gothica, in his description of the Jerónimos Monastery. Varnhagen named the style after King Manuel I, whose reign (1495–1521) coincided with its development. The style was much influenced by the astonishing successes of the voyages of discovery of Portuguese navigators, from the coastal areas of Africa to the discovery of Brazil and the ocean routes to the Far East, drawing heavily on the style and decorations of East Indian temples.
Although the period of this style did not last long (from 1490 to 1520), it played an important part in the development of Portuguese art. The influence of the style outlived the king. Celebrating the newly maritime power, it manifested itself in architecture (churches, monasteries, palaces, castles) and extended into other arts such as sculpture, painting, works of art made of precious metals, faience and furniture.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Estilo_manuelino
O Estilo manuelino, por vezes também chamado de gótico português tardio ou flamejante, é um estilo arquitectónico, escultórico e de arte móvel que se desenvolveu no reinado de D. Manuel I e prosseguiu após a sua morte, ainda que já existisse desde o reinado de D. João II. É uma variação portuguesa do Gótico final, bem como da arte luso-mourisca ou arte mudéjar, marcada por uma sistematização de motivos iconográficos próprios, de grande porte, simbolizando o poder régio. Incorporou, mais tarde, ornamentações do Renascimento italiano. O termo "Manuelino" foi criado por Francisco Adolfo Varnhagen na sua Notícia Histórica e Descriptiva do Mosteiro de Belém, de 1842. O Estilo desenvolveu-se numa época propícia da economia portuguesa e deixou marcas em todo o território nacional.
Esta tendência artística era conhecida, na época, como a variante portuguesa da arquitectura ad modum Yspaniae (ao modo hispânico) que, por sua vez, estava incluída na corrente arquitectónica "ao moderno" - expressão utilizada para o gótico tardio onde também havia a variante, por exemplo, do modo tudesco ou alemão na então nova arquitectura nórdica. Esta corrente opunha-se à arquitectura ao modo antigo ou ao romano.
No seu conjunto, pouco muda relativamente à estrutura formal do gótico alemão e plateresco. O alçado interior das igrejas mantém-se através da orientação este-oeste, da planta, dos sistemas de suporte e cobertura, do cálculo de proporções. As naves da mesma altura, influência das igrejas-salão alemãs, de cinco tramos, ausência de transepto e cabeceiras rectangulares são as principais características diferenciais. Apesar de ser essencialmente ornamental, o Manuelino caracteriza-se também pela aplicação de determinadas fórmulas técnicas da altura, como as abóbadas com nervuras polinervadas a partir de mísulas.
Na componente civil destacam-se os palácios, como o Paço de D. Manuel, em Évora, e solares rurais, como o Solar de Sempre Noiva, em Arraiolos, todos de planta rectangular. E na tipologia militar é referência maior o baluarte do Restelo, a Torre de Belém. Um dos primeiros baluartes de artilharia do país, a quebrar a tradição das torres de menagem, a sua planta rectangular sobrepõe-se a uma base poliédrica, que penetram Tejo adentro. A rectangularidade da planta opõe-se à curvilínea da decoração esculpida.
Escultura Manuelina
1.Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
2.Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
3.Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
4.Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
5.Folhas de hera;
6.Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
7.Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
8.Animais vários
9.Putti (crianças)
Principais Autores
No Norte de Portugal, os principais autores deste estilo, provenientes da Galiza ou de Biscaia, foram Tomé de Tolosa, Francisco Fial e Pêro Galego, que participaram na criação da Igreja Matriz de Caminha, bem como João de Vargas e João de Parmenes, que trabalharam juntamente com o português João Lopes na Sé de Lamego. O cantábrico João de Castilho, responsável pela galilé e pela capela-mor da Sé de Braga, também deixou a sua marca no Mosteiro dos Jerónimos, onde avulta a figura de Diogo Boitaca, criador do Mosteiro de Jesus de Setúbal. Além de Boitaca, o centro de Portugal conta também com a obra notável de Mateus Fernandes, bem representada no portal das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha.
Fala-se ainda de um "Manuelino de segunda geração", após o recrudescimento económico em Portugal, em consequência das Descobertas. Castilho, Boitaca e os irmãos Francisco e Diogo de Arruda, que desenharam a Torre de Belém, são os seus principais representantes.
Há ainda a referir os nomes de Manuel Pires, João Favacho, Pêro e Filipe Rodrigues, Álvaro Rodrigues, André Pires, João Dias, Diogo Pires, o Moço, entre outros.
Obras Principais
Entre as obras mais notáveis do manuelino, temos a referir:
No Norte de Portugal, onde está presente desde o início do século XVI e onde são características dominantes a decoração ao estilo "flamejante" e as Igrejas divididas em três naves: Igreja Matriz de Vila do Conde;
Igreja Matriz de Caminha;
Igreja Matriz de Freixo de Espada à Cinta;
Mosteiro de Leça do Balio (pia baptismal);
Pelourinho de Arcos de Valdevez;
No Centro de Portugal: Convento de Cristo, onde sobressai a magnífica janela do Capítulo;
Mosteiro dos Jerónimos;
Cruzeiro do Cartaxo;
Determinadas partes do Mosteiro de Santa Maria da Vitória (ou da Batalha);
Igreja Matriz da Golegã;
Igreja de São João Baptista de Tomar;
Igreja do Mosteiro de Santa Cruz de Coimbra; (túmulos, igreja, claustro);
Igreja do antigo Mosteiro de Jesus, em Setúbal;
A sala dos Brasões no Paço Real de Sintra;
Torre de Belém;
O arco triunfal da Igreja de Nossa Senhora do Pópulo, em Caldas da Rainha;
Sé Nova de Coimbra, (pia baptismal);
No Sul de Portugal: Igreja de São Francisco, em Évora;
Igreja Matriz de Monchique, num das mais características variantes locais do estilo.
Igreja Matriz de Odiáxere, bem característica do chamado Manuelino de Lagos.
Igreja da Misericórdia de Loulé;
O Estilo ainda se faz notar, mesmo fora de Portugal Continental Nas Regiões Autónomas: Sé do Funchal
Igreja Matriz de Ponta Delgada
Em Marrocos: Safim
Mazagão
Na Índia: Igreja do Priorado do Rosário
Igreja de São Francisco
Em Espanha:
Igreja de santa Maria Madalena, em Olivença
Em Moçambique:
Capela de Nossa Senhora do Baluarte, Ilha de Moçambique
Motivos Ornamentais
A característica dominante do Manuelino é a exuberância de formas e uma forte interpretação naturalista-simbólica de temas originais, eruditos ou tradicionais. O conjunto decorativo de um elemento escultórico manuelino apresenta-se quase sempre como um discurso de pedra, onde diversos elementos e referências se cruzam (pansemiose - ou "todos os significados"), como o simbilismo cristão, a alquimia, a tradição popular, etc. O contexto tanto pode ser moralizante, como alegórico, jocoso (quando se aponta o dedo aos defeitos humanos ou a pormenores obscenos, como a referência sexual numa gárgula exterior à capela de São Nicolau, em Guimarães), esotérico ou, simplesmente, propagandístico em relação ao poder imperial de D. Manuel I. Note-se que esta simbologia está também muito ligada à heráldica.
Os motivos mais importantes da arquitectura manuelina são:
Símbolos nacionais: A esfera armilar ("a esfera dos matemáticos" conferida como divisa por D. João II ao seu primo e cunhado, D. Manuel (futuro rei D. Manuel I), que, tendo escrito no meridiano "Spera Mundi" - Esfera do Mundo - foi, mais tarde, interpretada como sinal de um desígnio divino para o reinado de D. Manuel que se apresenta nos motivos artísticos do estilo como "Esperança do Mundo", como também poderia ser interpretada a expressão aí inscrita)
A Cruz da Ordem de Cristo;
Escudo nacional;
Elementos naturalistas: Corais;
Algas;
Guizeiras
Árvores secas. Aparecem também no gótico final da Europa Central, usando-se o termo "astwerk" para descrever a sua utilização - são, portanto, um elemento característico do tardo-gótico e remetem para a estética franciscana, de cariz marcadamente naturalista e austera. Por outro lado, é um elemento que foi utilizado pelos detractores do gótico que consideravam o estilo bárbaro e primitivo - estéril como uma árvore seca. As suas raízes e troncos nodosos têm presença notável no Mosteiro de Alcobaça, na janela do Capítulo de Tomar, sobre o busto fundeiro; na Igreja de Vilar de Frades ou no Paço de Sintra.
Alcachofras (símbolo da regeneração e da ressurreição - sendo por isso queimada nos festejos de São João, esperando que volte a reverdecer);
Folhas de loureiro, como no Claustro de D. João I, no Mosteiro da Batalha;
Romãs (como nas portas laterais da Igreja Matriz de Golegã - símbolo de fertilidade, pela quantidade extraordinária de sementes que contêm)
Folhas de hera;
Pinhas (fertilidade e/ou imortalidade - por vezes interpretadas como sendo espigas de milho ou maçarocas) - são visíveis, por exemplo, sobre o portal da Igreja Matriz da Golegã;
Caracóis ou conchas de nautilus (como na Igreja da Vestiaria, em Alcobaça; ou na entrada das Capelas Imperfeitas, no Mosteiro da Batalha, simbolizando, talvez, a lentidão dos trabalhos);
Animais vários
Putti (crianças)
Elementos fantásticos: Ouroboros (a serpente que morde a sua própria cauda: símbolo do Universo: a união do princípio e do fim)
Sereias (motivo de arte profana, talvez fossem uma referência a várias palavras semelhantes e ao simbolismo associado: serão, ou a altura em que o ciclo produtivo do cardar da lã se realizava; serenata, ritual de namoro ligado ao pecado da carne, tal como em serralho, etc);
Monstros (principalmente as gárgulas, mas também outros, como dragões e animais de boca aberta, devorando o seu próprio corpo)
Orelhudos (cabeças com orelhas descomunalmente grandes, como no cadeiral de Santa Cruz de Coimbra);
Animais realizando acções humanas, numa perspectiva carnavalesca, como a tocar instrumentos musicais.
Simbolismo cristão: Cachos de uvas e sarmentos (relacionado com a "Vinha do Senhor" e com a Eucaristia), como em Luz de Tavira;
Agnus Dei
Querubins
Outros motivos: As cordas entrelaçadas e cabos, fazendo muitas vezes nós, como na Sé de Viseu, na Torre de Belém ou na Casa dos Alpoins, em Coimbra.
Redes;
Cinturões com grandes fivelas, como no Coro do Convento de Cristo, em Tomar;
Meias esferas, como na Igreja da Conceição, em Beja;
Pináculos cónicos com cogulhos de formas diversas;
Colunas torsas (como no portal da Igreja Matriz da Golegã ou na Sé da Guarda)
Correntes, como na arquivolta do portal principal da Casa de Sub-Ripas, em Coimbra;
Bustos de personagens históricas;
Cabeças de infantes (crianças)
Desenhos finos, semelhantes aos das pratas espanholas, suas contemporâneas.
Referências à cestaria;
Note-se que estes mesmos motivos aparecem também noutras construções, como pelourinhos, túmulos ou mesmo peças artísticas, como em ourivesaria.
O Rei
O "discurso" artístico presente no estilo manuelino, ainda que tenha começado a ser construído ainda antes do reinado de D. Manuel, teve uma influência considerável da própria personalidade do monarca, das suas aspirações no contexto mundial, em especial o projecto de uma cruzada que unificaria o mundo cristão do ocidente com o mítico reino Cristão oriental do Preste João, tornando-o o "Rei dos Mares" (e foi, de facto, assim designado por diversos autores estrangeiros).
O estilo manuelino transmite em grande parte estas aspirações messiânicas de um rei cuja ascensão ao poder foi, no mínimo insólita, depois da morte seguida de outros herdeiros directos ao trono (como o príncipe D. Afonso e o seu irmão, D. Diogo, assassinado). No entanto, desde a interpretação dada à expressão "Spera Mundi", na esfera armilar, que lhe fora concedida como divisa, até à interpretação do seu próprio nome, Emanuel ("Deus connosco", em hebraico), dado por sua mãe quando este nasceu, após um trabalho de parto longo e doloroso que só terminou quando a procissão do Corpo de Deus passava na rua, vários foram os "sinais" que indicavam que este rei fora o "Escolhido" por Deus para grandes feitos. A própria concepção política deste rei, influenciada pelo seu perceptor Diogo Rebelo e pelo joaquimismo fá-lo-ia crer que estava destinado a fundar o Quinto Império da Profecia de Daniel.
Estas referências messiânicas e apocalípticas estão também presentes na pintura (como nos frescos das "Casas Pintadas", em Évora e na "Aparição de Cristo à Virgem" de Jorge Afonso). Um exemplo claro aparece também na representação do rei e da rainha D. Maria, em primeiro plano, no quadro "Fons Vitae", pertencente à Misericórdia do Porto, de pintor anónimo mas segundo alguns de Colijn de Coter, numa cena da crucificação e onde o sangue de Cristo escorre para dentro de um gigantesco Graal.
Wiking 392 1:87 scale Mercedes-Benz Unimog U 1700 with 3-axle trailer and scaffold load.
Compare this with a similar item where the trailer load is steel beams: www.flickr.com/photos/adrianz-toyz/52681984394