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2nd place ribbon winner, 2021 Calhoun County Fair, class "Calhoun County Fair 2019." I thought this was my strongest entry even though it didn't finish the highest. I believe there was more competition than in the other categories I entered. The winner was also a photo of the carousel and was a really pretty, static shot of the entire carousel at night with super-saturated colors.

Homer Boat Harbor, Alaska

Thorngrove Manor Crafers

Técnica: Simplicidad / Retrato en Clave Alta y Baja

 

(Technique: Simplicity / Portrait in High and Low Key)

Long Exposure shot of the Arc de Triomphe in Paris

The final stop on our journey around the Eastport Branch is the rugged scenery of Crawford Notch, New Hampshire. The Maine Central’s Mountain Division tracks are carved along the side of notch, and are perhaps the most rugged and scenic section of main line railroading east of the Rocky Mountains, and is the place legends are made of. Snows come early here in the notch, sometimes making an October appearance while the last of the autumn leaves are still on the trees. With winter blizzards, snow is measured in many feet, and requires the constant plowing and reopening of the vital east west line from the port of Portland, Maine to St. Johnsbury, Vt. So come stay awhile, and watch as generations of Maine Central trains pass through the notch, as we await the trains by the famous Willey Brook bridge.

Photographing this section of the Eastport branch is particularly challenging as the depth of the scene is only six inches from the fascia panel to the wall, and trying to consolidate several miles of extremely interesting mountain railroad into an eight foot long section, is the grand art of compromise.

This is an HO scale model.

 

Eduardo Capdeville C

43, Thur Loe street , London...

Tokyo, Japan 東京

New stairs at Landungbrücken, Hamburg

L'oubli

 

Renonciation totale et douce.

(Pascal).

 

Dans la Forêt immense et vierge et magnifique

Qui se berce accablée aux ardeurs de midi,

Tout vit, rêve, fermente, éclate, resplendit,

Sous le soleil terrible et morne du tropique !

 

Tout veut marcher, sortir, ivre d'un vague but ;

Tout pullule, tronc mort, et charogne, et cloaque ;

Sous les torrents d'amour partout la terre craque

Pâmée au sourd travail des germes verts en rut !

 

La Forêt va flamber. Pas une haleine chaude.

Sans fin, dans la fournaise épaisse de l'air bleu,

Vibrent les mouches d'or aux élytres de feu ;

Parfois scintille et file un oiseau d'émeraude !

 

Dans chaque goutte d'eau qu'aspire l'astre d'or,

Montent des milliers d'œufs qui partout vont éclore,

Rien n'est mort, tout remue, et c'est la vie encore

Qui, prête sans repos, fermente dans la mort !

 

Et l'océan des fleurs ! C'est la marée immense

A l'assaut furieux de l'air, des eaux, du sol,

De tout ce qui veut vivre, aimer, prendre son vol,

Et pourrir pour fleurir l'éternelle démence !

 

Des fleurs, partout des fleurs, aux lianes des troncs !

Parasols, éventails, fouillis de gerbes folles,

Cassolettes d'azur ; doubles, triples corolles,

Grimpant broder là-haut de merveilleux plafonds !

 

Encor ! encor ! toujours ! explosions ! fanfares !

Luxe étrange, tumulte inouï de couleurs,

Vertige somnolent de sinistres odeurs,

Houle aux flots diaprés, mer de formes bizarres !

 

Cactus, tabacs, piments, panaches flamboyants !

Daturas violacés, belladones livides,

Pétunias sanglants rayés de blancs morbides ;

Calices noirs gorgés de poisons foudroyants.

 

Dans la nuit d'un bosquet où la fraîcheur ruisselle,

Où ne filtra jamais l'averse du soleil,

Je me couche envahi d'un énervant sommeil,

J'écoute haleter la sève universelle !

 

Et je ferme les yeux ; et je songe ; Paris,

Les livres, nos sanglots, l'Histoire, la Justice,

Quel rêve ! oh ! c'est bien loin ; que je m'évanouisse ;

Baignez, détendez-vous, mes nerfs endoloris.

 

J'existe ? J'ai souffert, j'ai maudit la Lumière.-

Mais tout est oublié, je suis trop bien ici,

Oh ! que c'est bon, n'avoir ni désir ni souci-

Je vais m'éparpiller dans la nature entière-

 

Avalanches de fleurs pêle-mêle, accourez !

Noyez-moi, mangez-moi ; que mon cerveau - ce monde ! -

Devienne feuilles, fruits, tige où la sève abonde,

Parfums, pollen d'amour, pétales bigarrés...

 

Fleurs des formes d'un jour, éphémère Existence,

Echange universel sous le vol de la Loi,

Tout n'est qu'illusion ; Toi seul, peut dire : Moi,

Etre Unique, Eternel, immuable Substance -

 

Et je renonce, va ! prends-moi pour l'univers,

O substance infinie en tes métamorphoses,

Creuset de tout où bout la fusion des choses,

Prends-moi, repétris-moi pour mille êtres divers ;

 

Dépense mon génie á tes vains gaspillages,

Partez, espoirs, orgueils aux brises de l'oubli...

O fondantes douceurs du Mystère accompli !

Je suis dans le murmure infini des feuillages...

 

Je baigne dans l'amour ; plus d'heures, plus d'humains,

Je bois de tout mon corps la fraîcheur du silence,

Je sombre dans des flots mouvants de défaillance,

Je me meurs doucement, mes membres sont éteints...

 

L'âme vague de tout m'inonde et me pénètre...

Ai-je pensé jadis? Je ne puis ressaisir,

Je ne sais rien, je vais me fondre en un désir

D'anéantissement dans l'océan de l'Etre.

 

Oh ! plus intime encor ! Mon être se dissout...

Azur, sèves, eau vive, oui, je me liquéfie,

Je circule à travers l'universelle vie,

Je suis illimité, je suis Dieu, je suis Tout...

 

Plus Tout, encor plus Tout, mer d'ivresse, nature,...

Je jouis de sentir que je me meurs en Toi,

C'est encore trop, vois-tu, souffle, éparpille-moi,

Qu'il ne reste plus rien, brise, soupir, murmure,...

 

Rien de ce cerveau fou, rien de ce corps impur,...

Oh ! qu'il n'y ait pourtant que l'éternelle Vie,

Pourissant, fermentant, sans trêve, inassouvie

Sous les torrents de feu de l'implacable azur...

 

Bah ! des phrases ! des vers ! des souvenirs de livre !...

- Impassibles bouddhas, je vous admire fort,

Mais je tiens à ma vie et j'ai peur de la mort,

Mon pauvre cœur humain si haut ne peut vous suivre.

 

Les tropiques sont loin, et je vis dans Paris,

Névrose suraiguë où la douleur s'affine,

Et j'ai pour horizon de hauts fourneaux d'usine

D'un air triste et lointain fumant dans le ciel gris -

 

Puis, j'ai trop bien fouillé les misères humaines,

Lupanars, hôpitaux, bagnes, maisons de fous,

La faim, le froid, l'amour, les orgueils, les dégoûts,

Les dévouements de chien, les trahisons, les haines.

 

J'ai vu là-haut le ciel du Vrai, du Bien, de l'art,

Et l'âme battre en vain de ses ailes hardies,

Serve d'un corps en proie à mille maladies,

Et sujette à la mort qui nous fauche au hasard.

 

J'ai vu que l'existence est une loterie

De cerveaux, de milieux, de beauté, de santé,

L'injustice partout, et l'inégalité

Même devant le Bien, et même á l'agonie.

 

J'ai saigné pour l'Histoire et j'ai trop médité

Sur les soleils lointains et les livres des sages,

J'ai vu que tout est seul, et que nos cris, nos rages,

N'arrêteront le Temps ni la nécessité.

 

Je suis seul, sans amour, sans espoir, sans croyance,

Et que fais-je ici-bas, sans but me consumant ?

Il ne me reste plus que le Renoncement,

Le suicide, l'orgie ou «l'opium immense».

 

Le suicide ? non ! non ! oh ! songer à la mort !...

La contemplation est pour moi trop sublime,

Et j'ai peur de l'orgie ainsi que d'un abîme

Où j'habiterai seul, seul avec mon remord !

 

Mais non ! Je ne veux rien ; maudites soient les fêtes,

La gloire, les amours, les délices du Beau !

Maudite soit la femme, et la soif du tombeau,

Et la sérénité divine des ascètes !

 

Moi, Moi - Je pleurerai sur tout ; je soufflerai

La Désillusion dans la cité des hommes,

Pour que, désespérant de célestes royaumes,

Tout retourne avec joie au vieux néant sacré !

 

Jules Laforgue

  

Si ce poème vous parle, cliquez ici pour en savoir plus sur le poète Jules Laforgue.

Helmet belonging to FDNY Captain Patrick "Paddy" John Brown who responded on 9/11 with Ladder Company 3, He was one of the many who died that day. This helmet represented Captain Brown at his Memorial Service.

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Fotografía realizada por Peter Lievano © Todos los derechos reservados - No utilizar sin autorización // www.peterlievano.com

Mucem - Marseille France

A museum for Europe and the Mediterranean

I accidentally took a photo that looks like a video.

Serpentine Pavilion, 2013 | Sou Fujimoto.

Hyde Park | London.

 

Artist: Brian Kooser

Photographed: September 2018

Location: Ellensburg, Washington, USA

Event: Workshop ahead of the Giant Puppet Art Parade during the Buskers In The Burg.

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This is a work in progress of an angler fish giant puppet. Rather than photographing the brown paper bag "skin", I decided to give the subject some color by using a blacklight on the left and a strobe light on the right with orange and yellow gels. This paper mache puppet will eventually be painted with UV paint, get some sharp long teeth, a light rod on the forehead, a tongue, and maybe more. I can't wait to see what this one will look like when it is done.

Learning new low key techniques

Hey.. it's me universe..

welcome to virtual reality of tons of feelings and personality.

Living for poetry.

 

Ⓒ ᴜɴɪᴠᴇʀꜱᴇ x Chizuru Nakagawa

Albert Bridge is a road bridge over d Tideway of River Thames connecting Chelsea in Central London on d north , left bank 2 Battersea on d south. D bridge is so named as Albert Bridge b'coz Prince Albert , Victoria's consort suggested d idea of a toll bridge between d existing Battersea Bridge & Victoria Bridge.

Taos Pueblo, New Mexico. Color photo converted to black and white using a red filter.

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