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52 Faces - Week 6
50mm
1/100
f/2.8
ISO 200
Two constant light softboxes left and right of face
Flash at 1/8th power on background
Today I went and did a Prep Shoot with Stuart for a car club. This is one location of nine!
First time using location lights and just had a good mess around.
I turned the second light off to see if I could catch the sunset in the shine of the car and I think it worked out okay!
Spare some time check out my links:
DSC_5272 - LSV 380 - Volvo B10M/Plaxton Premiere - Stuarts of Carluke (Ex-Stagecoach Western 52425; R103 LSO) - Glasgow, Buchanan Bus Station 31/07/13
Usual 6.15am departure, sneaking out quietly so that the children, and my wife, are not wakened. Joyfully at this time, the motorway is empty and therefore a quick journey into the Univeristy.
Arrive at work around 7.15am - usually pretty deserted. First thing I check emails, amazing how quickly these pile up, even overnight.
Was up and running today, taking seats out tmoz, don't know if going for re-trim or replacing them all together
1922 Ballerina Muriel Stuart. London 13th Jan 1899 - Manhattan 29th Jan 1991.
She was discovered by Anna Pavlova and danced with pavlova's company.
Several meetings with various people and work on the PC, interspersed with the occasional trip back into the lab.
The Stuart H. Smith Law Clinic and Center for Social Justice is a fully functioning legal clinic which allows third-year law students the opportunity to represent indigent clients under the supervision of experienced attorneys.
The law clinic is located in the College of Law's Broadway Building at 540 Broadway Street, New Orleans, LA.
Eric Stuart performing at the 2016 Saboten Con at the Sheraton Grand Phoenix in Phoenix, Arizona.
Please attribute to Gage Skidmore if used elsewhere.
Mimi Stuart is a contemporary artist known for her signature style: EOS — "Energy of Subject". www.mimiart.com/
Photo taken January 2008 at the Celebrity Sports Invitational, in support of Robert F. Kennedy Jr.’s Waterkeeper Alliance, held at the Fairmont Banff Springs hotel and Sunshine Village Ski Resort.
À la suite du décret de saint Louis en 1256 interdisant la prostitution dans Paris, ces demoiselles doivent s’installer au-delà de l’enceinte de Philippe Auguste (qui correspond à la rue Étienne-Marcel), d’où leur appellation de « filles bordelières » (ce qui donnera le mot « bordel »), notamment le long de la voie vers Saint-Denis (actuelle rue Saint-Denis).
La rue Marie-Stuart est à l’origine une des rues aux ribaudes (filles publiques, prostituées), sous le nom de « rue Tire-Vit » (vit est synonyme de « pénis », du latin vectis, soit une barre ou un levier) puis de « rue Tire-Boudin », tout comme sa voisine, la rue Dussoubs, s’appelait la « rue Gratte-Cul ».
Dans la seconde moitié du xive siècle, l'enceinte de Charles V (correspondant à la rue d'Aboukir et aux Grands Boulevards) intègre le quartier à la Ville ; la rue change peu de temps après de nom (peut-être au début du xve siècle) pour celui, moins vulgaire, de « rue Tire-Boudin ».
Dans l'ouvrage Supplément du théâtre italien, Arlequin donne au vieillard l'étymologie de la rue Tireboudin ainsi :
« C'est où la Princesse leur donna2 un bon morceau de bon Boudin pour payer sa fête, l'un le tira par un bout, l'autre par l'autre : c’est pourquoi cette rue porte le nom de Tireboudin. »
Selon une anecdote apocryphe racontée par l'historien Henri Sauval, la reine d'Écosse Marie Stuart aurait remarqué cette rue après son mariage en 1558 avec le dauphin (futur François II) : « Marie Stuard femme de François II, passant dans cette rue, en demanda le nom ; il n’étoit pas honnête à prononcer ; on en changea la dernière syllabe, & ce changement a subsisté. De toutes les rues affectées aux femmes publiques, cette rue, & la rue Brisemiche, étoient les mieux fournies. »
Le nom actuel de la rue ne fut donné qu’en 1809 (décision ministérielle du 25 juillet) par le ministre Joseph Fouché, à la suite de la demande des riverains qui proposaient le nom de « rue du Grand-Cerf » ; mais selon Fouché : « Il me semble que le nom de Grand-Cerf, qu’ils proposent de substituer à l’ancien, a quelque chose d’ignoble : cela rappelle plutôt l’enseigne d’une auberge que le nom d'une rue. Je pense qu’il est convenable de lui donner le nom de la princesse à qui la rue Tireboudin doit son premier changement. Le nom de Marie Stuart rappellera une anecdote citée dans tous les itinéraires de Paris. »