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une magnifique orchidée

Moi je ne connaissais que Cephalentera rubra jusqu'alors

Merci à Foise qui me l'a signalée dans ce bord de route en sous-bois (chêne-liège, châtaigners), et qui m'a dit son nom (j'ai oublié la fin, euh... à feuilles étroites ?)

 

P1240234

143 084-2 "RBH 110" mit einer weiteren RBH 143er in Bitterfeld

C.O.R.A Chicago Operating Rules 2001

SNCF class 26000R bi-current (25kV @50Hz AC and 1500 DC) electric unit built by GEC Alstom and MTE from 1988 to 1998

 

Class 26000 (nrs. 140-153) adapted (2006/2008) to pull-push operation (multiple-working) at 200km/h (new AX pantograph), for TER Alsace ("TER200" Luxembourg/Nancy-Basel). Fitted with Memor II+ (LU).(12x 12/2007)

 

This is from the D21 Pont D'Altkirch bridge on the western edge of the station looking away from the station.

 

The left-hand pair of tracks is the Mulhouse-Belfort line, where trains run on the left.

 

The right-hand pair of tracks is the Basel-Mulhouse-Strasburg line, where trains still run on the right.

 

This double cross-over allows for change-over between tracks as well as track pairs.

   

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Europe Europa

France Frankrijk Francia França

Département de la Meuse (Lorraine)

forêt domaniale de Verdun

 

05 novembre 2010

 

Froideterre (ouvrage de) [6]

 

CR Verdun, NNE de la ville, 1887-1888. 339 m/alt. Nous n’avons pu dénicher d’information conséquente sur cet ouvrage tel qu’il fut conçu à l’origine, sinon qu’une batterie est prévue peu ou prou à cet endroit dès 1874 et que les premières réalisation n’auraient concerné qu’un modeste ouvrage d’infanterie. Nous allons donc nous attacher à décrire le résultat de sa refonte qui eut lieu entre 1902 et 1905. Dès lors, nous aurons affaire à un ouvrage résolument moderne, réniforme, aux fossés non flanqués, à la contrescarpe bétonnée et à l’escarpe en terre coulante (profil triangulaire). Le fond du fossé était parcouru par une grille défensive et pourvu d’un réseau de fils de fer barbelés, lequel réseau remontait l’escarpe sur quelques mètres. Occupant l’intervalle entre la Meuse et l’ouvrage de Thiaumont, il était jouxté d’abris de combat et, sur ses arrières immédiats, se trouvaient un dépôt intermédiaire et l’abri des Quatre Cheminées. La gorge est aujourd’hui ouverte, l’entrée de l’ouvrage ne devait être concrétisée que par une grille entre deux pilastres ou murs de soutènement d’un simple parapet d’infanterie. De gauche à droite, nous découvrons quatre bâtiments indépendants les uns des autres ; à savoir : la casemate de Bourges avec, à sa gauche, une guérite observatoire, le bloc de la tourelle de mitrailleuses sud, le bloc de la tourelle de 75 Mle 05 et la caserne pour 142 hommes, elle-même ayant sur sa droite une guérite observatoire. Haut lieu de la bataille de Verdun, balisant l’avance extrême des Allemands, l’ouvrage a été outrageusement bombardé. Le terrain demeure aujourd’hui plus que jamais bouleversé, et le service d’entretien du champ de bataille prend soin d’empêcher la végétation arbustive de l’envahir. Froideterre fut un des premiers ouvrages que nous avons visité. L’Index de la Fortification Française, à l’époque, nous n’y pensions même pas. Nous l’avions parcouru en touristes, nous étonnant de la présence des cuirassements. Nous y sommes retournés en juillet 2008 pour le revoir avec un peu plus d’acquis dans le domaine de la fortification. Bien nous en prit. La caserne, bétonnée, est un parallélépipède rectangle de 60 x 16 m. Elle tourne le dos au nord et un couloir intérieur de circulation longe toute sa façade. Le centre est constitué de trois chambrées pour la troupe, lesquelles, chose rare, ont conservé l’ossature de leurs châlits. Sur leur droite, la cuisine a ses murs bardés de consoles et deux citernes métalliques placées en hauteur sont rongées par la rouille. Plus à droite encore, nous trouvons un ventilateur, des lavabos et quatre W.C.. Le ventilateur assurait la circulation de l’air frais dans des gaines qui, pour la plupart, sont en place. Le plafond du couloir de circulation, au devant des chambrées et sur une bonne moitié de sa longueur, a été renforcé. Des poutrelles ont été scellées dans les murs et l’espace entre elles et le plafond, environ un mètre, a été comblé de béton. Cela avait été rendu nécessaire suite au percement de la dalle de ciel par un gros projectile allemand dans l’après-midi du 20 juin 1916 (5 morts et 4 blessés). Dans l’épaisseur du mur de façade, deux accès aux citernes ont été ménagés. À la gauche des chambrées de la troupe, on en trouve une pour les sous-officiers, puis le poste de commandement et la chambre du commandant de l’ouvrage. Vient ensuite le couloir menant à la tourelle de mitrailleuses nord et à son observatoire cuirassé, couloir au-delà duquel un dernier local, probable magasin, clôture l’alignement des casemates. Dans la façade, trois portes sont percées. Une quatrième le sera ultérieurement tout à gauche, avant d’être obturée par du béton en laissant seulement un conduit pour grenades. Dans cette caserne, plusieurs puits ont été rebouchés et un escalier permettait de descendre dans le réseau de galeries amorcé dès 1917. Nous l’avions jadis parcouru et nous n’y avions même pas pris une seule photo car il est totalement dénué d’intérêt. L’essentiel des quelques 480 mètres de galeries a été bétonné vers 1930 et s’il existe des amorces dans le bloc de la tourelle 75 et le bloc de la tourelle de mitrailleuses sud, la jonction entre les différents blocs ne sera jamais effective. Au rayon des particularités, outre la présence déjà signalée de nombreux éléments métalliques subsistant dans la caserne, la tourelle de mitrailleuses accolée au dos de la caserne est, entre toutes, celles dont le puits est le plus profond ; en lieu et place de l’habituelle raide volée d’escaliers aux marches en bois, on trouve une échelle métallique de quinze échelons. Le 26 juillet 1916, un obus de 305 mm après avoir percé l’avant-cuirasse avait éclaté à l’intérieur de la tourelle, l’escalier originel n’y avait pas résisté. En revanche, son observatoire bétonné, hormis celui de la casemate de Bourges du fort du Chanot à Toul, hors concours, est celui qui a l’échelle d’accès la plus courte puisque le plancher de l’observatoire ne se situe qu’à environ 2,5 m de haut par rapport au sol de la galerie d’accès. La tourelle de 75 est la seule de toutes celles installées dont le bloc ne soit pas pourvu d’un observatoire cuirassé. Cela la rendait quasiment aveugle et, lorsque le 23 juin 1916 vers 09 h 30, les Allemands investirent le fort, se trouvant sur la caserne et dans la cour, il fallut qu’un volontaire, le soldat télégraphiste Neyton, aille en courant de la caserne à la tourelle de 75 pour que les artilleurs prennent conscience du danger. La tourelle s’éleva et tira toute sa dotation de boîtes à mitraille ; parallèlement…, mais laissons la parole au capitaine Dartigues, commandant du fort, dont le témoignage est cité par Péricard (cfr bibliographie) : Les Allemands étaient arrivés sur la superstructure (NdR : de la caserne) ; la coupole (sic) de mitrailleuses, surchargée de terre par les explosions, refusait d’agir. À ce moment, un coup de fortune…Un Allemand jette une grenade dans un trou de 420 qui avait ouvert une cheminée avec l’intérieur du fort, la grenade enflamme un dépôt de fusées éclairantes. Flammes, fumées,… Les Allemands épouvantés s’écartent croyant que le fort va sauter. La coupole libérée par le déplacement d’air, recommence à monter. Bientôt, les Allemands pris sous le feu sont tués ou en fuite. À 11 heures, l’ouvrage était dégagé. Les Allemands n’y reviendront plus. Commence alors une période d’intense activité. Il faut réparer les dommages, préparer l’ouvrage à un nouvel assaut,… La casemate de Bourges, dont l’observatoire avait particulièrement souffert recevra une nouvelle aile gauche avec un observatoire agrandi sur l’arrière avec créneaux de défense rapprochée. La grille d’entrée de la casemate servira d’armature et sera noyée dans le béton. Elle sera maintenue sur ses gonds et pourvue d’un simple petit créneau défensif. La casemate de Bourges a des chambres de tir plus décalées que la moyenne. Elle, tout comme les tourelles de l’ouvrage, a été restaurée dans l’Entre-deux-guerres pour les besoins d’une hypothétique seconde ligne de défense en arrière de la ligne Maginot. C’est ce qui explique le bon état de son béton extérieur ainsi que celui des anneaux bétonnés des tourelles. Au sous-sol de la casemate, on peut encore voir une banquette et au rez-de-chaussée, une bonne partie du rail demeure au plafond. La tourelle de mitrailleuses sud a conservé ses portes et est dans un relativement bon état de conservation. Par contre, elle n’a plus son ventilateur, alors que la tourelle nord l’a conservé. L’ouvrage de Froideterre est d’accès libre, sauf les sous-sols de la caserne lesquels sont interdits au profit des Chiroptères. Il est déconseillé de monter dans la tourelle de 75 car la rouille a fait son œuvre, planchers et escaliers ne supportent plus grand-chose. Les deux guérites observatoires ont disparu sous les bombardements. L'orthographe initiale était "Froide-Terre".

(View in original size)

 

The permissible speeds for station routes and the open line in Denmark are prescribed in the TIB ("Appendix to the Working Timetable). The colour light signals indicate just a speed range which is specified in TIB. Certainly the information of the fixed signals and TIB is superseded by a ATC cab indication ...

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

Port de Marseille. Les quais Messageries Maritimes au Cap Janet

----------------------------------------------

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

(View original size)

 

Main style # 2 (interlocked Main Signal):

 

Signal at Stop with red-white-red post plate: Stop for train movements.

 

Indication: Canceling of aspect "proceed on sight": The signal head with the chevron is mounted on the reverse side of a Main Signal of the opposite direction. So, drawing should show the reverse side of a signal!

 

Main Signal permitting 15 km/h: The indicator with the vertical yellow stripe must be of a square form.

L'ensemble architectural autour du tombeau de Bakhaouddin Nakhchbandi (1318-1389) est, depuis cinq siècles, un des lieux majeurs de pélerinage pour les musulmans.

 

Trois Hadj sur le tombeau de ce saint de l'Islam soufique, sont équivalents à un pélerinage à La Mecque.

 

Bakhaouddin Nakhchbandi est le fondateur de l'ordre soufi des Nakhchbandi, le plus répandu en Asie centrale.

 

L'ensemble comprend un grand bâtiment dans la cour duquel se trouve la tombe du saint, non visible, mais signalée par la hampe traditionnelle indiquant la tombe d'un saint de l'Islam.

 

Des mosquées funèbres avec des iwans encerclent la cour. Ces bâtiments ont été rénovés dans les années 1990.

 

L'ensemble comprend aussi une médersa, une nécropole, une khanaka,..

 

Le lieu, situé à 12 Km de Boukhara, attire de nombreux pélerins.

 

Le rite est calqué sur celui de La Mecque.

 

Les pélerins doivent faire plusieurs fois le tour du tombeau, embrasser certaines parties du mausolée,.. mais aussi tourner et passer sous l'arbre qui "aurait germé sur son bâton".

    

L'ensemble architectural autour du tombeau de Bakhaouddin Nakhchbandi (1318-1389) est, depuis cinq siècles, un des lieux majeurs de pélerinage pour les musulmans.

 

Trois Hadj sur le tombeau de ce saint de l'Islam soufique, sont équivalents à un pélerinage à La Mecque.

 

Bakhaouddin Nakhchbandi est le fondateur de l'ordre soufi des Nakhchbandi, le plus répandu en Asie centrale.

 

L'ensemble comprend un grand bâtiment dans la cour duquel se trouve la tombe du saint, non visible, mais signalée par la hampe traditionnelle indiquant la tombe d'un saint de l'Islam.

 

Des mosquées funèbres avec des iwans encerclent la cour. Ces bâtiments ont été rénovés dans les années 1990.

 

L'ensemble comprend aussi une médersa, une nécropole, une khanaka,..

 

Le lieu, situé à 12 Km de Boukhara, attire de nombreux pélerins.

 

Le rite est calqué sur celui de La Mecque. Les pélerins doivent faire plusieurs fois le tour du tombeau, embrasser certaines parties du mausolée,.. mais aussi tourner et passer sous l'arbre qui "aurait germé sur son bâton".

 

Photo Annie Dalbéra

Coachwork by Carrozzeria Vignale

Chassis n° B50-1044

 

Les Grandes Marques du Monde au Grand Palais

Bonhams

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2019

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 97.750

 

Alongside the unitary construction Aurelia B10 saloon, Lancia produced a platform chassis for bodying by independent coachbuilders, designated B50 or B51 (with different gearing/tyres) and powered by the standard 1.754 cc 56 bhp V6 engine.

 

Build on one of the earliest B50 chassis in June 1950, this car carries influential coupé coachwork by Carrozzeria Vignale, whose chief designer at the time was Giovanni Michelotti. One of the most illustrious of Italian coachbuilders, Carrozzeria Vignale had been founded in 1948 by Alfredo Vignale, whose career had begun pre-war with a successful design on the FIAT Topolino chassis. Enzo Ferrari's favoured coachbuilder during Maranello's formative years, Carrozzeria Vignale also designed and built cars for Lancia and Maserati among others, and in the 1960s branched out into automobile manufacture in its own right.

 

Chassis number 'B50-1044' was delivered new via Lancia dealer Bocca in Biella to the famous Italian racing driver, Giovanni Bracco. A copy of its original ACI identity document, naming Bracco as owner, is on file. Bracco was a close friend of Gianni Lancia, and it is believed he showed his Vignale-bodied B50 to Gianni in the autumn of 1950. It is said that Gianni liked the design and asked one of his designers to draw up a similar-looking coupé on a shortened wheelbase: the B20 GT was born. Bracco and four other gentlemen racers took delivery of their B20s at Pinin Farina's Corse Dante workshop a few days before the start of the 1951 Mille Miglia. Stunning the motor racing world, Bracco's mildly race-developed B20 finished 2nd overall, beaten only by Luigi Villoresi's 4.1-litre works Ferrari! It is worth noting that the nimble Aurelia was actually faster than the Ferrari over the mountain passes north of Florence.

 

Bracco sold 'B50-1044' in 1952. Passing through various hands, the Aurelia finally returned to its roots in 1983 when it was purchased by Giulio Vignale, nephew of company founder, Alfredo Vignale. It was kept until a few years ago by the Vignale family, at Via Campobasso in Turin, and is still on 'black' Italian license plates. After Giulio Vignale, the car was transferred to another family member, who lived in Bologna.

 

'B50-1044' has never been restored; the interior and exterior are in original condition, while the floor and chassis have been protected with an anti-rust coating. The brakes have been overhauled and the engine was serviced by Epoca Ricambi, a well-known and respected Belgian Lancia specialist. The car starts immediately and runs beautifully. In 2015 the current owner won Best in Class 'Most Preserved Car' during the Zoute Concours d'Elegance with this stunning B50. A true 'time capsule', retaining even its old tyres (that come with the car), toolkit and other features, it is worthy of a prize in the Preservation Class of any major concours.

L'ensemble architectural autour du tombeau de Bakhaouddin Nakhchbandi (1318-1389) est, depuis cinq siècles, un des lieux majeurs de pélerinage pour les musulmans.

 

Trois Hadj sur le tombeau de ce saint de l'Islam soufique, sont équivalents à un pélerinage à La Mecque.

 

Bakhaouddin Nakhchbandi est le fondateur de l'ordre soufi des Nakhchbandi, le plus répandu en Asie centrale.

 

L'ensemble comprend un grand bâtiment dans la cour duquel se trouve la tombe du saint, non visible, mais signalée par la hampe traditionnelle indiquant la tombe d'un saint de l'Islam.

 

Des mosquées funèbres avec des iwans encerclent la cour. Ces bâtiments ont été rénovés dans les années 1990.

 

L'ensemble comprend aussi une médersa, une nécropole, une khanaka,..

 

Le lieu, situé à 12 Km de Boukhara, attire de nombreux pélerins.

 

Le rite est calqué sur celui de La Mecque. Les pélerins doivent faire plusieurs fois le tour du tombeau, embrasser certaines parties du mausolée,.. mais aussi tourner et passer sous l'arbre qui "aurait germé sur son bâton".

 

Photo Annie Dalbéra

Le Moumbah était un ancien voilier transformé en ponton pour le stockage du coprah. Le Tahitien venait se mettre à couple pour charger les sacs de coprah.

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TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

JR Kyushu (Kyushu Railway Company): starting block signals at Kagoshima-Chūō station, showing the stop aspect.

 

SNCF: home signals bridge of the Strasbourg station, from the south side.

(View original size)

 

Main style # 1 (non interlocked Main Signal) at yellow:

 

Driver has to stop in station unless hand signal allows him / her to pass.

Permissible speed is shown in the working timetable.

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

   

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Speed Reduction Signals

 

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Signalbuch - 1935 (Printed 1945)

L'ensemble architectural autour du tombeau de Bakhaouddin Nakhchbandi (1318-1389) est, depuis cinq siècles, un des lieux majeurs de pélerinage pour les musulmans.

 

Trois Hadj sur le tombeau de ce saint de l'Islam soufique, sont équivalents à un pélerinage à La Mecque.

 

Bakhaouddin Nakhchbandi est le fondateur de l'ordre soufi des Nakhchbandi, le plus répandu en Asie centrale.

 

L'ensemble comprend un grand bâtiment dans la cour duquel se trouve la tombe du saint, non visible, mais signalée par la hampe traditionnelle indiquant la tombe d'un saint de l'Islam.

 

Des mosquées funèbres avec des iwans encerclent la cour. Ces bâtiments ont été rénovés dans les années 1990.

 

L'ensemble comprend aussi une médersa, une nécropole, une khanaka,..

 

Le lieu, situé à 12 Km de Boukhara, attire de nombreux pélerins.

 

Le rite est calqué sur celui de La Mecque. Les pélerins doivent faire plusieurs fois le tour du tombeau, embrasser certaines parties du mausolée,.. mais aussi tourner et passer sous l'arbre qui "aurait germé sur son bâton".

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Normaal gesproken kom ik gemiddeld één keer per jaar bij de VSM; tijdens Terug naar Toen. Dit jaar echter, ging mijn oudste zoon met vrienden naar Beekbergen om een klein weekje in een vakantiehuisje door te brengen. Na afloop ben ik nog even bij de VSM langsgereden, waar ik het terrein op mocht om nog even wat rond te kijken. Verder ook de diverse seinen bewonderd en gefotografeerd. Helaas werd dit jaar door de Corona maatregelen Terug naar Toen geannuleerd. Maar deze foto's had ik gelukkig toen al binnen.

 

On average I visit the VSM once a year; during the event Back to Then (Terug naar Toen). This year, however, my oldest son went to Beekbergen with friends to spend a short week in a holiday home. Afterwards I visited the VSM, where I was allowed to take a look around. Also admired and photographed the various signals. Unfortunately, this year the event Back to Then was canceled due to the Corona measures. But luckily I already had these photos in the pocket.

 

Normalerweise besuche ich die VSM durchschnittlich einmal im Jahr; während Zurück nach Damals (Terug naar Toen). In diesem Jahr ging mein ältester Sohn jedoch mit Freunden nach Beekbergen, um eine kurze Woche in einem Ferienhaus zu verbringen. Danach fuhr ich am VSM vorbei, wo ich mich umschauen durfte. Bewunderte und fotografierte auch die verschiedenen Signale. Leider hat dieses Jahr die Corona Maßnahmen Zurück nach Damals abgesagt. Aber zum Glück hatte ich diese Fotos schon im Speicherkarte.

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Areines (Loir-et-Cher)

 

Eglise Notre-Dame.

 

L'édifice est daté de la fin du XIème siècle. L'abside à été reprise au XIIème siècle et le clocher ajouté. Le clocher sera terminé au XVème siècle.

 

Un pouillé* chartrain du XIIIème siècle signale que le terrain de l'église et une partie du bourg appartiennent au monastère de la Virginité (monastère fondé en 1220, près de Montoire). La cure est mentionnée parmi les bénéfices du chapitre de Chartres. (Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

L'église comprend une nef rectangulaire couverte en charpente, une travée de choeur très courte, une petite abside en cul-de-four. Une petite sacristie a été rajoutée à l'abside, elle communique avec l'angle Nord-Est de la nef.

 

Un vieux petit cimetière jouxtait l'église du côté sud.

 

Le clocher fut probablement ajouté au XIIème siècle. La base est en grandes pierres, de tailles variées. Le haut du clocher a du être édifié au XIVème ou XVème siècle. Le léger encorbellement de la partie supérieure donne au clocher son élégance.

  

*Pouillé (latin polyptycha, registre): Un pouillé est un registre qui dénombre tous les bénéfices ecclésiastiques situés sur un territoire défini.

 

Areines (Loir-et-Cher)

 

Church of Our Lady.

 

The building dates from the late eleventh century. The apse has been changed in the twelfth century and the bell tower added. The tower will be completed in the fifteenth century.

 

A registry of Chartres, of the thirteenth century, said that the grounds of the church and part of the town are the property of the monastery of Virginity (monastery founded in 1220, near Montoire). The cure is mentioned among the benefits of religious chapter of Chartres. (Bulletin of the Archaeological Society, scientific and literary Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

The church has a rectangular nave covered beams, a very short span of choir, a small semi-circular apse. A small sacristy was added to the apse, it communicates with the North East corner of the nave.

 

An old small cemetery adjoined the church on the south side.

 

The tower was probably added in the twelfth century. The lower part is built of large stones of various sizes. The top of the bell tower had to be built in the fourteenth or fifteenth century. Light cantilevered from the upper part gives the tower its elegance.

TAHITIEN : 1953 -1971

-----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Suite au mouillage le long du Moumbah pour charger du coprah, la ligne de mouillage du TAHITIEN s'est avec le courant bien emmêlée avec celle du Moumbai. Il a fallu du temps et du travail pour tout remettre en bon état de fonctionnement.

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TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Bane NOR SF: from top to bottom, speed reduction signal at 100 km/h. The "+15" sign below indicates that the tilting trains can increase this maximum speed by 15 km/h. And signal indicating the end of a temporary speed restriction, from which the train can continue at the speed indicated on the screen, multiplied by ten (130 km/h).

SNCF class 26000 bi-current (25kV @50Hz AC and 1500 DC) electric unit built by GEC Alstom and MTE from 1988 to 1998

 

Class 26000 (nrs. 140-153) adapted (2006/2008) to pull-push operation (multiple-working) at 200km/h (new AX pantograph), for TER Alsace ("TER200" Luxembourg/Nancy-Basel). Fitted with Memor II+ (LU).(12x 12/2007)

 

This is from the D21 Pont D'Altkirch bridge on the western edge of the station looking away from the station.

 

The left-hand pair of tracks is the Mulhouse-Belfort line, where trains run on the left.

 

The right-hand pair of tracks is the Basel-Mulhouse-Strasburg line, where trains still run on the right.

 

This double cross-over allows for change-over between tracks as well as track pairs.

 

A partir de Vielha, nous commençons la visite des villages perchés situés sur le versant ensoleillé, rive droite de la Garonne.

 

La Garonne se forme au Val d'Aran dans les Pyrénées espagnoles.

 

"D'après Norbert Casteret, sa source principale se trouve dans le massif de la Maladeta, en Aragon, où elle s'engouffre au Trou du Toro pour rejoindre sa vallée par une résurgence aux Uelhs de Joeu. Pour les Aranais, la véritable source, l'Uelh dera Garona, se situe au Pla de Béret à proximité du port de la Bonaigua. Cette branche est en effet plus longue que le cours officiel et son débit plus important.

 

Du jardin de l'église Sant Fèlix de Vilac, vue sur la vallée de la Garonne et la route conduisant à Vielha. Au-delà, un tunnel permet de franchir la barrière des montagne pour rejoindre le centre de l'Espagne.

 

Le tunnel de Vielha est un tunnel routier des Pyrénées centrales situé en Espagne, qui unit les comarques d'Alta Ribagorça (province de Lérida) et du Val d'Aran (province de Lérida). Il s'agit en réalité de deux tunnels, l'un inauguré en 1948, l'autre en 2007. Le trafic se fait par le dernier, le plus ancien servant de galerie d'évacuation.

 

Depuis toujours, la situation particulière du Val d'Aran l'isolait du reste de l'Espagne : vallée géographiquement française, ouverte au Nord par le cours de la Garonne, elle ne communiquait avec la Catalogne que par le port de la Bonaigua à l'Est, et avec l'Aragon par le port de Vielha au Sud, à 2 450 m d'altitude. Ces passages étaient impraticables en hiver. Le chemin du port de Vielha était un sentier pour les piétons et les chevaux ou mulets, mais aucun véhicule ne pouvait l'emprunter. Un hospice (encore existant), l'hospital de Vielha, accueillait les voyageurs sur le versant Sud. La nécessité d'un tunnel se faisait donc déjà sentir au XIXe siècle.

 

Le tunnel a 5 260 mètres de longueur, une largeur de 7 m correspondant aux 2 voies de circulation de 3 m chacune et 0,50 m pour les banquettes latérales. La pente moyenne est de 5 %.

 

Jusqu'à l'ouverture du nouveau tunnel, le tunnel Alphonse XIII était devenu l'un des plus dangereux des Pyrénées. Le trafic y était en période de pointe de plus de 6 000 véhicules par jour, dont plus de 700 camions, beaucoup transportant des matières dangereuses. Il n'y avait pas de zones de stationnement, les téléphones d'urgence n'étaient pas isolés du bruit, il n'y avait pas de signalisation à l'intérieur du tunnel, les galeries d'évacuation n'étaient ni signalées ni éclairées, enfin il n'existait aucune gestion des secours. Dans les années 2000, des aménagement sont apportés : installation de 16 caméras vidéo en noir et blanc, deux caméras couleur aux entrées, signalisation, interdiction de dépassement dans les deux sens. La réforme la plus importante est l'interdiction de croisement des camions : pour cela, un parc de stationnement est créé à chaque entrée et une signalisation alternative mise en place. Ces aménagements améliorent la sécurité, mais ne constituent pas une solution aux problèmes du trafic sans cesse croissant." (Wikipédia)

 

TAHITIEN : 1953 -1971

----------------------

Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

--------------------------------------------

Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

Les heures de la prière

 

L'ensemble architectural autour du tombeau de Bakhaouddin Nakhchbandi (1318-1389) est, depuis cinq siècles, un des lieux majeurs de pélerinage pour les musulmans.

 

Trois Hadj sur le tombeau de ce saint de l'Islam soufique, sont équivalents à un pélerinage à La Mecque.

 

Bakhaouddin Nakhchbandi est le fondateur de l'ordre soufi des Nakhchbandi, le plus répandu en Asie centrale.

 

L'ensemble comprend un grand bâtiment dans la cour duquel se trouve la tombe du saint, non visible, mais signalée par la hampe traditionnelle indiquant la tombe d'un saint de l'Islam.

 

Des mosquées funèbres avec des iwans encerclent la cour. Ces bâtiments ont été rénovés dans les années 1990.

 

L'ensemble comprend aussi une médersa, une nécropole, une khanaka,..

 

Le lieu, situé à 12 Km de Boukhara, attire de nombreux pélerins.

 

Le rite est calqué sur celui de La Mecque. Les pélerins doivent faire plusieurs fois le tour du tombeau, embrasser certaines parties du mausolée,.. mais aussi tourner et passer sous l'arbre qui "aurait germé sur son bâton".

 

Photo Annie Dalbéra

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

  

SEPTA train taken from the window of the tower in North Philadelphia Pennsylvania

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