View allAll Photos Tagged Repousse
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Repousse gilded silver rhyton with horned griffin. Persian, 4th Century BC. Special Exhibit on Animal Shaped Vessels from the Ancient World, Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Copper chase and repousse, sterling silver and gold leaf. Patination processes used in David Huangs collection for ArtPrize 2011 produced coloring from Japanese brown to a creamy Tiffany blue.
David Huangs ArtPrize 2011 entry can be seen at the Grand Rapids Art Museum.
Mine is the 8" pitch bowl (tipped up slightly). My friend Kim's is the smaller 5" pitch bowl. My chasing hammer and to the left is red German pitch.
The pitch goes in the bowl. Eventually.
Gold chain necklace with reposse lion-head pendent with lapis insert. 5th Century BC. From a tomb in Pisticci. Museo archeologico nazionale di Metaponto. Metaponto, Basilicata, Italy. Copyright 2016, James A. Glazier.
An exhibition piece de gozne ivory ‘San Miguel Arkanghel’ figure with gold and silver accoutrements
ESTIMATE: PHP 1,500,000 - 1,800,000
Early 19th century
Manila
Ivory head, hands, legs; gold wings, helmet, shield, and closed-toe boots; silver sword; lightwood San Miguel’s mannequin body, devil figure, and base; polychrome and gesso
Without stand: 33 x 18 x 14 cm (13 x 7 x 5 1/2 in)
With stand: 42 x 18.5 x 14.5 cm (16 1/2 x 7 1/4 x 5 3/4 in)
Literature:
Regalado Trota Jose, Images of Faith: Religious Ivory Carvings from the Philippines, 1990, p. 92
Exhibition:
"Images of Faith: Religious Ivory Carvings from the Philippines," 1990, USC Pacific Asia Museum, Pasadena
Provenance:
Collection of Johnny Ramirez, Manila
San Miguel Arkanghel, or St. Michael the Archangel, is most popularly depicted in Christian art as the armored angel with sword and shield, trampling Satan beneath his feet. This exquisite santo stands out for its exceptional craftsmanship, high-quality materials, notable former owner, and feature in a book published over 30 years ago. Its well-carved, well-preserved ivory head, arms, and legs are mounted on a de gozne or mannequin body. The detailed chasing and repoussé work in precious gold and silver are evident in the helmet—resembling a cuirass—along with the scaled-down sword with its wavy blade and crossguard, the buckler shield, closed-toe boots, and a pair of wings. San Miguel’s compassionate expression and overall pale, neutral tones contrast beautifully with the bemused, mischievous look of the dark-painted devil, emphasizing the universal theme of Good over Evil—a hopeful reminder that goodness always triumphs.
This santo was one of Johnny Ramirez’s most prized acquisitions and had always had a special place on top of an exquisite kamagong chest of drawers in the sitting room of his luxurious penthouse condominium unit in the metropolis. He lent this santo to the Pacific Asia Museum for their second major exhibition on religious ivories in 1990, and it appeared in the accompanying exhibition catalog.
Lot 710 of the Salcedo Auctions online and live auction on 27 September 2025. For more information and to place an online bid, please go to salcedoauctions.com.
Sur sa colline, Pérouges est le type même de la cité du Moyen Age. Ville d'artisans où nul seigneur n'a jamais régné, la culture et le tissage de la toile étaient les deux ressources de ses habitants qui, dès 1236, avaient des franchises communales.
Vous ne trouverez pas de riches vestiges, mais un ensemble à nul autre pareil où les maisons partriciennes et celles plus modestes des artisans, donnent à ses rues aux pavés inégaux, cet aspect si pittoresque. Conservée dès 1911 par l'administration des Beaux Arts et le Comité de Défense elle attire les cinéastes qui y réalisèrent les extérieurs de nombreux films (les Trois Mousquetaires, Monsieur Vincent, Mandrin, "Ces beaux messieurs du bois doré").
Probablement fondée par une colonie gauloise de retour d'Italie venant de Pérugia (les 2 sites se ressemblent, l'orthographe ancienne est identique). Les romains y construisirent une tour balisant la route de la vallée servant, par ses signaux, à la défense de Lugdunum.
En 1167, le seigneur d'Anthon s'y enferma pour résister aux troupes de l'Archevêque de Lyon.
En 1236, furent instaurées les premières franchises et une grande prospérité s'installa jusqu'à la fin du XIIIème siècle (artisans, tisserands).
1300 : entrée dans le Dauphiné.
1343 : nouvelle charte (musées).
1345 : poste avancé du duché de Savoie, essor de la cité, faveur et confiance du suzerain.
1468 : le duc de Savoie s'étant allié à Charles le Téméraire, les troupes de Louis XI venues dévaster la Bresse en représailles sont repoussées lors d'un siège mémorable.
1585 : naissance au château de la Rouge de Claude Favre de Vaugelas, Baron de Pérouges, célèbre grammairien.
1601 : le village devient définitivement français rattaché par Henri IV au royaume de France par le traité de Lyon. De cette époque date le démantèlement de la forteresse.
Au XIXème siècle, l'industrie, le détournement de la route, plus tard le chemin de fer devaient en faire une ville laissée à l'abandon, de 1500 habitants, sa population tombe à 8.
1909 : Pérouges est menacée par une fièvre de démolition, Anthelme Thibaut lance la campagne de presse qui devait la sauver.
1911 : sous l'égide du président Edouard Herriot, le Comité du Vieux Pérouges est fondé : des archéologues, artistes, notables, prennent part à sa résurrection, les maisons sont consolidées et progressivement restaurées.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
QUEL PLAISIR DE VOUS RETROUVER !
Après deux ans sans rencontre estivale, nous sommes heureux de vous retrouver pour vous présenter une programation très riche et variée.
Des SPECTACLES à la salle du PANIER FEURI où vous découvrirez la musique et la danse de nombreuses cultures : MEXIQUE, MADAGASCAR, PEROU, IRLANDE, REPUBLIQUE TCHEQUE, EQUATEUR, PORTUGAL, NOUVELLE AQUITAINE ET BRETAGNE
Le CABARET à la MAIRIE ANNEXE DE PARAME vous proposera des CONCERTS d'artistes BRETONS, QUEBECOIS, IRLANDAIS, PERUVIENS...
Temps fort du festival le WEEK END du 09 et 10 JUILLLET avec le spectacle de danses bretonnes et la finale du concours des bagadou de 4ème Catégorie, le fest noz LE SAMEDI.
et la grande parade et le spectacle le DIMANCHEau PARC DES CHENES .
Saint-Malo : le festival Folklores du monde de retour pour une 26e édition, du 5 au 10 juillet
Après deux ans sans rencontres estivales, le festival Folklores du monde va enfin pouvoir retrouver le public, du 5 au 10 juillet 2022, à Saint-Malo.
De retour à Saint-Malo du mardi 5 au dimanche 10 juillet 2022, le festival Folklores du monde retrouve son format habituel avec sept pays invités : Portugal, Pérou, République tchèque, Équateur, Mexique, Madagascar et Irlande, et de nombreux groupes bretons.
« La journée du mardi 5 juillet sera dense pour marquer notre retour », précise Gérard Besnard, président d’Arts et cultures traditionnels du monde.
De plus :
Tous les jours, il y aura des défilés Intra-muros, de la porte Saint-Vincent à la porte de Dinan, des soirées cabaret à la mairie annexe de Paramé et des spectacles au Panier Fleuri.
Gérard Besnard, président d’Arts et cultures traditionnels du monde
Notons aussi que « le club de boules de Rochebonne invitera le public à venir s’initier à la boule bretonne toute la semaine à la porte de Dinan (Intra-muros), à Bel-Air (Saint-Servan) et à Rochebonne ».
Exposition
Une exposition de broderie sur mannequins, réalisée par le spécialiste Paul Balbous, se tiendra pendant 15 jours, du lundi 27 juin au dimanche 10 juillet dans le bâtiment de l’Académie malouine d’arts et plastiques situé dans rue de Bonneville à Paramé. Présence du brodeur le samedi 9 juillet. L’entrée est libre.
Le programme 2022
Mardi 5 juillet
• À 11h, sur l’esplanade de la médiathèque, représentation en plein air des Gourganes (chants de marins) et de l’Expédition Côtes du Nord (Bretagne). Gratuit.
• À 11h, sur l’esplanade Saint-Vincent à côté de l’office de tourisme, représentation en plein air du duo Gloaguen-Le Hénaff (initiation à la danse bretonne). Gratuit.
• De 14h à 18h, sur l’esplanade Saint-Vincent, représentations du duo Gloaguen-Le Hénaff (initiation à la danse bretonne), des Gourganes (chants de marins), de Los Uros (Pérou) et d’Expédition Côtes du Nord (Bretagne). Gratuit.
• À 18h, Intra-Muros, défilé d’ouverture du festival avec Expédition Côtes du Nord (Bretagne), l’Équateur, Madagascar, le Pérou et la République tchèque. Gratuit.
• À 21h, au Panier Fleuri, spectacle de Danceperados of Ireland (ballet irlandais). Tarif 18 € / 5 € pour les moins de 18 ans.
• À 21h15, mairie annexe de Paramé, cabaret, soirée chants de marins avec Djibou. Tarif 12 €.
Mercredi 6 juillet
À 21h, salle du Panier Fleuri, spectacle de Compania Folklorica Sinaloense (Mexique) et Benja Gasy (Madagascar). Tarif 12 € / 5 € pour les moins de 18 ans.
• À 21h15, mairie annexe de Paramé, cabaret, soirée Bretagne avec Soig Sibéril et Jean-Félix Lalanne puis Fred Guichen et Jean-Pierre Riou. Tarif 12 €.
Jeudi 7 juillet
• À 21h, salle du Panier Fleuri, spectacle de Brensky Valasek (République tchèque) et Nukanchik (Équateur). Tarif 12 € / 5 € pour les moins de 18 ans.
• À 21h15, mairie annexe de Paramé, cabaret, soirée Musiques du monde par Hervé Guillo et Tony Mac Carthy (Irlande) puis Bon débarras (Québec). Tarif 12 €.
Jeudi 7 et vendredi 8 juillet
• De 10h à 12h puis de 14h à 17h, au 7 rue de la Trinidad à Saint-Malo, stage de broderie animé par Paul Balbous sous l’égide de l’association Gwik Alet. Inscriptions au 06 76 54 41 00 ou par courriel à contact@folkloresdumonde.bzh. Tarif 25 € la journée, repas du midi compris.
Vendredi 8 juillet
• À 18h, terrasse du grand hôtel des Thermes Marins (100 boulevard Hébert) accessible depuis la digue du sillon, animation avec le groupe du Mexique. Gratuit.
• À 21h, salle du panier Fleuri, spectacle de Lo Gerbo Baudo (Nouvelle-Aquitaine) et Quic-en-Groigne (Bretagne). Tarif 12 € / 5 € pour les moins de 18 ans.
• À 21h15, mairie annexe de Paramé, cabaret, soirée Musiques du monde par Arzan puis Los Uros (Pérou) Tarif 12 €.
Samedi 9 juillet
• De 14h à 17h, salle du Panier Fleuri, Kement’Tu (spectacle des cercles celtiques de Bretagne). Tarif 7 €.
• De 14h à 17h, au parc des chênes, concours sonerion (finale des bagadou de 4e catégorie). Gratuit.
• De 21h à 2h, salle du Panier Fleuri, Fest-Noz avec Sonerien Du (50 ans de scène), Skrijus, Launay Savidan et l’Haridon Bodros. Tarif 7 €.
Dimanche 10 juillet
• Grande journée de clôture marquée par un défilé à partir de 11h depuis le boulevard de Rochebonne, jusqu’au parc des Chênes. De 12h à 18h, 16 groupes bretons et étrangers seront en représentation sur une grande scène aménagée au parc des Chênes.
• Le triomphe de clôture, à 18h30, marquera la fin des festivités. Événement gratuit. Restauration sur place à partir de 11h au parc des Chênes (possibilité de réservation au 06.08.24.47.28). Des animations de jeux en bois anciens et des démonstrations de lutte bretonne auront lieu au village du festival, des boutiques d’objets divers seront présentes sur le site du parc des Chênes.
Du mardi 5 au vendredi 8 juillet
• Cours de danses bretonnes animés par Karl Blanchet, de 10h à 12h, au dojo de la salle du Panier Fleuri, rue de Bonneville à Saint-Malo. Tarif 5 €.
Musiques et danses des 4 coins du monde
Le Festival Folklores du Monde revient cet automne à Saint-Malo ! Ce festival à l’identité celtique revient chaque année à Saint-Malo depuis 1996. Du 5 au 10 juillet 2022, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins, plus particulièrement dans le quartier de Paramé pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux 4 coins du monde. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore du spectacle vivant.
Comme chaque année, le festival Folklores du Monde revient à Saint-Malo cet été ! Pour sa 25e édition, il se tiendra du 5 au 12 juillet 2022. Un rendez-vous incontournable pour ceux qui aiment découvrir d’autres cultures, le tout en danse et en musique !
Des artistes internationaux à Saint-Malo
Les bretons ont beau avoir la réputation d’être chauvins, ils n’en sont pour autant pas moins ouverts à d’autres cultures ! Cette année encore, des artistes internationaux sont invités à défiler dans les quartiers malouins, principalement dans le quartier de Paramé.
Le public malouin pourra donc découvrir des artistes venus d’Afrique du Sud, de Cuba, d’Équateur, du Mexique et de la Tchéquie, grâce aux artistes et groupes suivants :
• Ama Zebra,
• Kamagua,
• Nukanchick,
• La Compañia Folclórica Sinaloense,
• Brnensky Valasek.
Des provinces françaises sont également invitées : c’est le cas pour Tahiti, la Nouvelle-Aquitaine et bien évidemment la Bretagne, avec l’ensemble folklorique de danse et musique traditionnelle Quic-en-Groigne.
Enfin, une place particulière sera donnée à la tête d’affiche 2022 : le groupe Sonerien Du fêtera avec le public ses 50 ans de scène. Un anniversaire à ne pas manquer le 9 juillet prochain : ambiance festive garantie !
À Saint-Malo, la billetterie du festival Folklores du Monde est ouverte
Après une année blanche en 2020 et une suivante repoussée à l’automne 2021, tout rentre enfin dans l’ordre pour cette 26e édition du festival malouin Folklores du Monde.
Le grand rendez-vous se déroulera du 5 au 10 juillet. Avec cette année, une nouveauté : un démarrage d’enfer le mardi 5 juillet. Après des animations devant la gare le matin et sur l’esplanade Saint-Vincent l’après-midi, place à un défilé d’ouverture dans les rues de l’Intra-Muros à compter de 18 h, suivis d’une soirée chants de marin et d’un spectacle de danse irlandaise.
Une soirée retient plus particulièrement l’attention : le samedi 9 juillet, avec le spectacle du groupe Sonerien Du, qui fête cette année ses 50 ans de scène. Autre moment fort et gratuit : la grande parade des Nations, le dimanche 10 juillet, à 11 h, boulevard de Rochebonne.
Il ne faut pas tarder à s’inscrire aux spectacles proposés par les pays invités : République tchèque, Madagascar, Irlande, Équateur, Mexique…
Dimanche 10 juillet est venu clôturer cette semaine de festival Folklores du Monde à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Pour ce grand défilé, 18 troupes ont animé les rues de Paramé avant d'arriver au parc des Chênes ou de nombreuses animations attendaient un public venu en nombre.
Dans ces groupes de danseurs et de musiciens, étaient invitées cette année six délégations étrangères. Madagascar, l'Equateur, la République Tchèque, le Mexique, le Pérou et le Portugal sont venus gonfler les rangs du défilé. Bien sûr de nombreux bagadoù étaient là pour enjouer les passants.
Le coup d’envoi de la 26e édition du festival Folklores du Monde a été donné mardi 5 juillet. Durant cinq jours, Saint-Malo vibre au rythme des sonorités et danses de tous les continents.
Les rues d’intra-muros ont résonné aux sons venus de République tchèque, Madagascar, Pérou ou encore d’une formation bretonne aux allures quelque peu loufoque (Expédition Côtes du Nord). En ouverture de la 26e édition de son festival, Folklores du Monde a organisé un défilé haut en couleur dans la cité corsaire. De quoi ravir les visiteurs, parfois étonnés de rencontrer ce mélange de cultures déambulant sur les pavés d’intra-muros.
Une invitation culturelle au voyage
Avec deux spectacles par soir, au Panier Fleuri et à la mairie annexe de Paramé, le festival Folklores du Monde propose, une nouvelle fois, un mini-tour du monde jusqu’au 10 juillet. Une place de choix est aussi réservée à la culture bretonne sur la scène du festival, avec notamment les 50 ans des Sonerien Du, programmés le samedi 9 juillet. Après deux années marquées par les contraintes sanitaires, cette 26e édition est aussi celle du retour de la grande parade des Nations. Elle s’élancera le dimanche 10 juillet à 11 h du boulevard de Rochebonne pour rejoindre le Parc des Chênes.
L'ensemble Valášek a son propre orchestre de cymbalum.Etant donné que le spectacle est basé aussi sur les récits de personnes âgées, les enfants arrivent á rendre et garder d'une maničre crédible les vieilles traditions qui autrement seraient tombées dans l'oubli. Ceci est apprécié par les spectateurs dans toute la République Tchéque.
Les enfants représentent son pays aux nombreux festivals internationaux oú ils avaient déjé emporté plusieurs prix. La création de l'ensemble Valášek a été enregistrée plusieurs fois par la Télévision Tchéque et par la Radio Tchéque..
Dětský národopisný soubor Brněnský Valášek
Brněnský Valášek působí v Brně od roku 1975. Zpracovává folklór oblasti severní Moravy – Valašska a snaží se předávat svým členům tance, písně a zvyky, které do prostředí jihomoravské metropole přinesli rodáci z Valašska minulých stoletích.
Za dobu svého působení dnes stošedesátičlenný soubor vychoval řadu tanečníků, muzikantů i zpěváků. Dnes jsou členové ve věku od 4 let až po dospělé rozděleni do 5 tanečních skupin, soubor má tři cimbálové muziky. Po celou dobu své existence je Brněnský Valášek živou součástí kulturního dění v Brně. Kromě běžných vystoupení připravuje komponované programy, jejichž zkrácené verze tvoří obsah dalších vystoupení a pravidelně jednou za dva roky pořádá akci „Setkání souborů – Folklor bez hranic“, při které představuje brněnskému publiku spřátelené kolektivy z ČR i zahraničí. Soubor úspěšně reprezentuje svůj kraj i město jak ve své vlasti tak i v zahraničí. Jeho tvorbu zaznamenala několikrát Česká televize i Český rozhlas.
Cílem tvorby Brněnského Valášku je pěstovat vztah členů k lidovým tradicím naší země, naučit je nacházet v nich radost a přesvědčivě zprostředkovat krásu písní, tanců a zvyků Valašska všem, pro které vystupují.
Dětský národopisný soubor Brněnský Valášek působí od roku 1975. Zpracovává folklór oblasti severní Moravy - Valašska a snaží se uchovávat kulturu, kterou do prostředí jihomoravské metropole přinesli rodáci z Valašska již koncem 19. století. Za dobu svého působení soubor vychoval řadu tanečníků, muzikantů i zpěváků. Dnes jsou tanečníci ve věku od 4 do 18 let rozděleni do 4 skupin, soubor má vlastní cimbálovou muziku. Brněnský Valášek se snaží být po celou dobu své existence součástí kulturního dění v Brně. Pravidelně vystupuje na Mezinárodním folklorním festivalu Brno, veletrhu GO či Evropském svátku hudby. Pořádá koncerty Setkání tří souborů, tradiční fašank a připravuje výchovné koncerty pro ZŠ. Radost z valašských tanců a písní se snaží rozdávat na mnoha vystoupeních v ČR i v zahraničí. Pravidelně je účastníkem Mezinárodního folklorního festivalu Europeáda.
Umělecká vedoucí souboru: Alena Halašová, alena.halasova@centrum.cz, m: 723125785
Zástupce vedoucí souboru: Milada Křížová, Čápkova 9, 602 00 Brno, m: 603857501
Pierre Redon, Goldsmith
Morion du roi Charles IX
Morion/ helmet of King Charles IX
circa1572
Paris
repoussé iron,chiseled and gold plated; translucent and opaque enamels
Département des Objets d'art ☆ Louvre ☆ Paris
Acquired in 1793 for the Central Museum of Arts (future Louvre museum)
inv MR426. Salle 528, Richelieu wing
20190420_182342
www.atelier-benoit-herouard.fr
Ouvrage de dinanderie d’inspiration naïve pour ce coq formé en tôle repoussée, finitions galvanisées peintes. Il a ainsi pu reprendre sa place au sommet du calvaire restauré pour l’occasion par les ferronniers d'art de l'atelier. H_50cm L_50cm.
An extraordinary pair of choice Chimú-Inca Royal ear spools. Silver plated, straight style plug. Continuous scroll work of the eternity symbol on outer parameter. Hunter/warrior with animal repousse motifs hammered on face. Excellent overall patina. Peru, AD 1400-1532. Measures 8,57cm in diameter. Outstanding set.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Des manifestants anti-OTAN sont repousses par des tirs de grenades lacrymogenes lors d'un affrontement avec les forces de l'ordre pres du village autogere, en banlieue de Strasbourg, le 02/04/09.
Merci de lire les explications en début d'album / Please read the explanations at the beginning of the set
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
In a Seleucid and Parthian-era shrine to Hercules or Heracles in a chamber carved into a limestone cliff at Karaftu (Kah-raff-too), remote today, with 4 levels of rooms, steps and passages carved out of a grotto. The complex dates from the 3rd or 4th century B.C. or earlier. A famous Greek inscription carved above the entrance to this room reads "Here is the home of Heracles. Whosoever enters will be safe." It's "one of the very few examples [of anything Seleucid, ie. Hellenistic or Greek] preserved in situ" in Iran, and was discovered by European explorers in the early 19th cent. It's thought that the complex might've served as a garrison under the Seleucids.
- These are the rock formations atop that hill in the distance seen through the window, in a satellite image on google maps. (I should've hiked over to get a closer look and take some photos. They're larger and stranger than they appear in my photo.): www.google.com/maps/place/Karaftu,+Iran/@36.3255222,46.87...
- "The Seleucid Empire was a Hellenistic state in Western Asia that existed from 312 to 63 BC, founded by Seleucus I Nicator, a general in Alexander the Great’s army. He founded Antioch [Antakya today] and then expanded his dominions to include much of the Near and Middle Eastern territories which had formed part of the Macedonian (and Persian) Empire. Although the Seleucids were generally quite tolerant of the various cultures and religions of their subjects, Greek language and customs were widespread and preferred." (Wikipedia, etc.)
- www.youtube.com/watch?v=NoYGm1pGlTg
- The cave complex is extensive and I spent hours exploring it late in the afternoon and in the evening the day I arrived (some of it with my flashlight), and for a few hours or so the next morning, sleeping in the caves over-night in between (in my sleeping bag on my groundsheet. I vaguely recall finding a spot to bed down further in and harder to find to reduce the chance of being found in the night should anyone come looking for me.) I had the whole labyrinth to myself. Many of the chambers were large and impressive, and great pains had clearly been taken to hollow them out and smooth down the walls and ceilings, and to carve walkways /b/ them at a height, and steps and so many niches and windows like this. A mihrab or the top of one had been carved in one chamber (relatively recently of course). The entrance is impressive too, with long, steep metal stairs and walkways installed to provide access.
- "The most outstanding section of this troglodytic complex is the 3rd floor, where there has been made special accuracy [sic] in carving rooms, the special form of ceilings (Roman-Arc arch), windows, entrances and stairs. There are ornaments above windows [seen here], reliefs in the form of circles, comparable to architectural ornaments in Nush-i Jan Tepe, Hamadan prov., from the Median Era." (Unesco [Karaftu is on Iran's Tentative list for designation as 'World heritage'.])
- As I was leaving I saw large birds of prey (or carrion birds?) with a great wingspan wheeling slowly in circles high above me near the cliff-face. They were likely eagles or kites.
www.google.com/maps/place/Karaftu+Cave/@36.3326866,46.874...
Continued from the last photo of the man wearing a hat in Tabriz.:
More re MARAGHEH
- the RASAD-KHANEH CAVES, Cont.:
- More re Varjavi from a plaque at the site: "Mehr shrine - ... From its architectural and decorative elements, it can be inferred that it [dates from the] Parthian [era] ... [Adherents to Mithraism] believed in the 4 elements of water, earth, fire and air. [4 of the 7 round, domed chambers are in an unusual square, with a domed room at each corner]. Their shrines are inspired by the sky and have a dome. They had an altar, washing room, waiting room and a main hall. In the Il-khanate period, the shrine was converted for use as a [Sufi] monastery .. [etc.]"
- That cave complex in the village of Varjavi, 6 km.s south of Maragheh, much larger than Rasad-khaneh with 7 round, domed chambers, was a very big miss. See it from the 6 to the 7:07 min. pt. in this clip.: www.youtube.com/watch?v=7becD8x5yJs
- Much has been written re the introduction and spread of Buddhism in the Il-khanate in the first 40 yr.s of Mongol rule until Abaqa's conversion in 1295. (You wouldn't think so with all the virgins sacrificed at his funeral to accompany him to the after-life, but "recent translations of various Tibetan monks' letters and epistles to Hulagu confirm that he was a lifelong Buddhist, following the Kagyu school." [Wikipedia]). Omrali and Kamali write in 'Buddhism Architecture in NW Iran' (2019) that "a pivotal period of cultural exchange /b/ Tibet and the Islamic world occurred during the Il-khanate. ... Arabic, Persian, Tibetan, Syriac and Armenian sources trace the extensive Tibetan presence in the Il-khanid court in Tabriz [!] where most of the rulers were Buddhist and their spiritual advisers were lamas (Bakhshi)." As to the Rasad-khaneh caves, following a (very) detailed description of the complex, they write that the 'altars' might be similar to "blocks in Buddhist monasteries in Kizil grottoes and Dun Huan specimens in N. China."
- Zakariya Ibne Qazvini wrote in the late 13th cent. that: "… [o]n the outskirts of Maraghe, there is a cave in which chambers have been carved in the shape of rectangular rooms. Here there are stone benches which probably were used to carry the sculptures. At the moment, there is a tagged sculpture similar to a kind of a curse which would damage someone who tries to get closer." It's likely he was describing Rasad-khaneh and, if so, confirmed the active use of the site at that time for religious purposes. This supports the theory of its use by buddhists in light of the time and place (which isn't to say that it might not have been repurposed from a much older Mithraic complex, but that possibility recedes somewhat). journal.richt.ir/browse.php?a_id=79&slc_lang=en&s...
- The debate continues. Persian Mithraism is a Rabbit-hole with a capital R. Could the post-modernists be right? Did Roman Mithras not derive from Persian Mithra? (I assume he did. Roman Mithras stabs and sacrifices a bull in his rituals, and the snake, the scorpion and the dog then fight over its testicles, etc., while at Now Ruz [Persian New Year] the lion attacks and slays the bull, a scene depicted in friezes at Persepolis [Leo is ascendant then, astrologically, and Taurus is in decline], fertilizing the earth with its blood. [I write that based on what I recall reading or being told before confirming it online.]) But I've come across an interesting entry in the blog of a Christian researcher and theologian. (Christians are quite interested in Mithra/Mithras and in countering claims of New Testament syncretism made in light of so many similarities with Jesus.) He writes that "No Mithraea are known from Iran" and disputes "the Cumontian idea that Persian Mithra was the same as Roman Mithras. [That] view is contradicted by the archaeology, and can no longer simply be presumed." But the author of this (downloadable) article makes a good case that there are more mithraeums in Iran, incl. temples at Abāzar, Bādāmiyar, Qadamgāh (Incredible!, a big miss en route to Maragheh, and handy to a hill-top cemetery with amazing headstones too: www.youtube.com/shorts/UWrNiJvG7HM ) and Qarashirān, and bases his arguments on the tenets of Mithraism and on several similarities with Roman mithraeums. soij.qazvin.iau.ir/article_671413.html
- I missed the spacious Hovhannes (St. John) church (Armenian, 5th cent. [!], rebuilt in 1840), the only one in town, a bit plain with a domed entrance and a high, flat ceiling resting on logs supported by beams, renovated from 2017 to '21 and clean as a whistle. See the first 2 min.s of this.: youtu.be/R6RyKGASyYg Another miss, but I don't know if it was open in 2000.
- @ 15 kms. SE of Maragheh, the popular Hampoeil cave is of interest, with some impressive formations and 8 'halls' on 5 levels, in a scenic, mountainous locale.
- Leaving Maragheh, I caught a series of buses on a 2 hr. journey, 131 km.s, W., S., and West again to Hasanlu (Hassan-loo), south of Lake Ourumiyeh. I first returned to Bonab via the 24, and turned south down the 21 soon passing and missing the well-preserved, brick, Safavid 'Panj Chechme Bonab bridge' with its 5 pointed arches, less than a km. east of the hwy., and travelled 50-60 clicks to Miandoab. Somewhere in the vicinity of the town of Leylan, @ 6 clicks east of Shibeyli on the 21, is thought to be the site of the ancient town of Ganzak, built by the Achaemenids and the seat of the satrap of Media (!). Another clearly ancient brick bridge with 3 pointed arches is @ 15 clicks west of Miandoab.
- At Miandoab, a transport hub, I would've changed buses, and then headed west and south on the 26 to the Kurdish city of Mahabad. Leaving Miandoab, I passed within 150 m.s and might've seen (if I was on the north side of the bus and wasn't reading a book) the historic, brick 'Mirza Rasul' bridge with its 5 pointed arches.
- 42 km.s SE of Mahabad as the crow flies is the Saholan cave, a limestone 'water cave' similar to Ali Sadr, which tourists explore in small boats.
- MAHABAD: Although the city existed as early as the 16th cent. (known as Savojbolagh [a Persian corruption of the Turkic for 'cold spring'] or Sablah [Kurdish] until the 1920s or 30s), its claim to historic fame is its declaration as the capital of the Kurdish 'Republic of Mahabad' on Jan. 1, 1946 under the leadership of Kurdish nationalist Qazi Muhammad, and the tragic events that followed that year and in 1947. The Republic, which included the majority Kurdish towns of Bukan, Piranshahr, Sardasht and Oshnavieh, received support from the Soviet Union, which was in occupation of Iran at that time. Upon signing an agreement brokered by the U.S., the Soviets agreed to leave Iran and sovereignty was restored to the Shah in 1947. The Shah immediately ordered an invasion of the Republic, and its leaders were arrested and executed. Qazi Muhammad was hanged March 31, 1947. At the behest of Archibald Roosevelt Jr., who argued that Qazi had been forced to work with the Soviets out of expediency, U.S. ambassador to Iran George Allen urged the Shah not to execute Qazi or his brother, only to be reassured: "Are you afraid I'm going to have them shot? If so, you can rest your mind. I am not." Roosevelt later recounted that the order to have the Qazis killed was likely issued "as soon as our ambassador had closed the door behind him," adding with regard to the Shah: "I never was one of his admirers.""
- The Kurds of Mahabad are Sunni, apparently. (all Wikipedia)
- I changed buses in Mahabad (I think), and headed north up the 11 to my destination, the town of Mohammadyar, 4-5 km.s from the 11. Yet another impressive, ancient brick bridge, the Mamyand, @ 5-6 km.s north of the 11, with one large central pointed arch and 2 smaller side arches, was so well built by the Safavids that it's still in use. (So that's 4 ancient bridges in 130 clicks.) I passed through Mohammadyar and beyond for 10 clicks or less NW to Hasanlu, south of Lake Hasanlu, and the famous Teppe Hasanlu (Hassan-loo).
TEPPE HASANLU: "Hasanlu was an important Iron Age settlement and later a citadel, settled as early as the 6th mill. B.C., and was inhabited fairly continuously until the 3rd cent. A.D. It developed into a significant commercial and production centre in the early Iron Age owing to its location on important trade and communication routes /b/ Mesopotamia and Anatolia. Carbon-14 test results suggest that the main period of occupation was @ 1350-1150 B.C. The citadel's outer walls and the outline of the ancient town can still be seen, with its paved streets and alleys, adobe houses, store-rooms and various administrative and other bldg.s dating back over 4 distinct periods. The centre of the site gave way in the early 1st mill. B.C. to a hefty citadel some 200 m.s in diameter with walls of great thickness and height, towers and gates, temples, palaces and possibly an arsenal on a 25 m. high central mound. The interiors of multi-level housing were decorated with tiles in the Assyrian style. In times of peace the residents lived in a lower 'outer town' beyond the outer walls and 8 m.s above the surrounding plain. Despite Hasanlu’s impressive fortifications, the citadel burned and the town was destroyed in a fierce Urartian attack in the late 9th cent. B.C. The eastern citadel gate collapsed in the attack, causing the death of @ 40 people, primarily women, and at least another 30 met a violent end on the roof of a porticoed building to the north (a palace or an elite residence). One skeleton of a soldier was (famously) found next to a beautifully worked, solid gold, 10th cent. chalice or bowl, > 2 lb.s in weight, richly ornamented in repoussé and chase reliefs with scenes of ancient gods, etc., almost touching it with his skeletal hands. > 285 victims were found where they were slain. (The remains of > 70 women and children and only a few adult males, all massacred, were found in what's believed to have been a temple, in which they took refuge to pray to their gods to no avail.) The nature of the destruction froze one layer of the city's ruins in time (Level III), providing researchers with extremely well-preserved bldg.s, artifacts, skeletal remains, etc. Some victims were mutilated and the distribution of other bodies and the wounds they received suggest mass executions. (Dr. Page Selinsky, from the Penn. museum, reports [in a video in a link below] that archaeologists who conducted the excavation told her they found the experience to be "very emotional and harrowing, in particular the excavation of what appeared to be family groups with women and children together in their final moments." Michael Danti of Boston U. says that “the horrific level of violence evident in the archaeological record left a mark on everyone who excavated the citadel. Hasanlu’s destruction level makes it a giant 9th-cent. B.C. crime scene.") Thousands of objects were found in situ at that level as well, an Iron-Age Pompeii.
- The famous, priceless bowl was discovered next to the skeletal fingers of one in a party of 3 soldiers or warriors found in the same spot, either defenders or thieving assailants, crushed when the burning adobe bldg. collapsed and they were hurled to a lower floor. The leader of the 3 carried an iron sword and a gold-handled dagger. The 2nd individual, who had been carrying the bowl, wore a gauntlet marked by several rows of bronze buttons. The 3rd bore a star-shaped mace, dagger, and sword Danti argues that they were enemy combatants and looters in light of their military equipment and personal ornaments, which likely hailed from the Urartu region. www.archaeology.org/issues/163-1501/trenches/2823-trenche... The bowl was discovered by a team from the famous University museum at U. Penn in 1958 and is on display today in the Bastam museum in Tehran. Robert Dyson, the archaeologist who headed the dig, told LIFE mag. in 1959 that the team nicknamed it 'Baby' and, before taking it to a vault for safekeeping, "washed it and filled it with wine. Then [they] all drank a toast.: "From Mannaean lips to ours." www.youtube.com/watch?v=B3xsrbAwElQ www.youtube.com/watch?v=OndnUL6b5mA
- Soviet archaeologists argued that an Assyrian attack in 714 B.C., recorded in cuneiform texts, caused the Urartian occupants to flee. However, American archaeologists have suggested (on the basis of further Carbon-14 tests) that the attack and fire occurred earlier (@ 850-800 B.C.), and that the Urartians were the aggressors, who then promptly rebuilt the defensive walls and erected a fortress in their distinctive, cyclopean style of masonry on the charred remains of the citadel. Excavations at that level yielded bronze horse-trappings, helmets and mace-heads together with delicate ivory carvings. The Urartian occupation continued and survived the Assyrian attack of 714 B.C., when the then-famous temple mentioned in the Kul-e Shin stele (! - SW of Ushnuyeh/Oshnaviyeh) was destroyed. The said stele and a 6-line Urartian cuneiform inscription found at Qalatgeh, west of Hasanlu, support this theory of a Urartian campaign in the area @ 800 B.C. (LP, '92, Wikipedia, Bradt, etc.)
- The site was then occupied fairly continuously throughout the Achaemenid and Seleuco-Parthian periods. It's a bit creepy to think that people lived and slept for @ 1,000 yr.s above the well-preserved remains of > 285 victims of a massacre, incl. @ 70 women and children slain in a temple.
- Another famous find at Hasanlu (made in 1972) is a pair of skeletons facing and embracing one another, and which appear to be kissing. They're known as 'the Hasanlu lovers', they're world-famous and their remains are in the University museum at U. Penn. in Philadelphia (but not on display. - ?). It's only recently been determined that they're both male. They were found in a grain bin where they might have hid from the rampaging Urartians. www.youtube.com/shorts/gkbyJH1N2jc youtu.be/vvhy2Z1BR6Y www.youtube.com/shorts/H5t1hJe_6bw
- Much hand-made, chaff-tempered 'Dalma pottery' (named for Dalma Tepe, a mound 5 km.s SW), much of it decorated with red paint, was found at Level IX, 5,000-4,500 B.C.
- I arrived in the late afternoon, having walked and possibly hitched a ways from where the bus dropped me off. There was a part-time custodian at the site or who arrived when I did, an affable, moustachioed local Kurd (moustaches are de rigeur in Kurdistan), who stood at a distance to watch and see that I didn't try and dig anything up or damage any semi-intact ruins, I assume. The ubiquitous group of friendly boys met me or followed me there. I didn't have any candy or pens or anything else to give them and there was the language barrier, so I tried to say goodbye graciously as I had my customary plans to walk @ the site and see as much of it as I could. But Iranians are very social and extroverted, rarely (if ever) alone, and asking them to leave you be, however politely, is seen as both weird (when you're alone and exploring adobe ruins they find dull) and rude. The kids watched me for a while from a bit of a distance, and then the odd small stone would go flying by, but only when my back was turned. I don't know if they were trying to hit me or, more likely, just trying to get my attention. One factor would've been how exotic I was to them, and to everyone in that part of the country. I think I saw only 2 foreigners (and one of those at a distance) my first few weeks in the country until Susa. I ignored the stone throwing for a bit, and then objected ("Hey!" and "Don't"), and then called to the custodian to complain. Anyone would. He said something to them a couple times, like "Now, now", but it made no difference and the kids kept laughing. Then at one point I turned to look and caught him laughing with them. ?! This business of groups of otherwise friendly and engaging kids throwing rocks in my direction when my back was turned at archaeological sites would recur at Susa and Tappe Sialk (and after I'd bought some pottery sherds from one of them at Sialk too). What does that say? I've set out my theory above, but it could be off-base. 3 x in Iran and never anywhere else that I can recall. (Robert Byron writes in 'The Road to Oxiana' that at Kangavar "a tribe of children threw bricks at us.") But I took in the site just as well as I liked. I just wish I'd known more of what I've written above at the time.
- The site's on a mound and most of it's a maze of knee-to-waist-high remnants of mud-brick walls, which I'd see much more of at Tappe-ye Hekmateneh in Hamadan. The courtyard of what might've been a palace or a temple was intact. The most distinctive feature (I thought) was a row of 3 tall, thick, freestanding adobe constructions that looked like buttresses, but I understand that they (and much of what I saw on-site) were Urartian, dating from the reconstruction following the conquest. (I'll scan a photo).
- There's a museum near the site which I don't recall, a single, long room with exhibits of a mix of artifacts and reproductions, but I doubt it was there in 2000.
- I've read that Hasanlu was Mannaean, and in the 50s and 60s it was thought to have been, but "[i]mportant recent research by Iranian scholars has shown that the northernmost reaches of Mannaea’s geographical extent fell well to the south of Hasanlu. However, for the brief period before the fall of Hasanlu to Urartu in @ 800 BC, it may have been politically and culturally associated with Mannaea (Khatib-Shahidi 2004: 72; Mollazadeh 2009: 53). ... Julian Reade ('79) has identified Hasanlu as within the region of Gilzanu mentioned in Assyrian royal inscriptions. That claim is supported in part by Assyrian artifacts discovered at Hasanlu. Salvini (1995: 25) concurs. ... If Hasanlu was, in fact, Gilzanu, it's likely it was an autonomous province. (Cifarelli 2019: 28). (I write about the Mannai or 'Manaai' referred to in the Assyrian texts in the next photo description for Ziwiye.)
- "Dyson, citing Assyrian and Urartian sources, suggests that the people in this region “spoke a dialect of Hurrian”."
- I've just learned that a false memory led to a figment as to the Golden bowl of Hasanlu some time ago. I had this idea that it was acquired by a museum in Cincinnati where it's been on display for decades. When I've thought of Cincinnati, I've thought of Hasanlu (and, of course, this, amongst other things.: www.youtube.com/shorts/0Olx6Uh5Mf8 [Those suits looked fine to me when I watched this in syndication in high school. What does that say about me?] youtu.be/XZ1vwelOYtg youtu.be/5dG5euY2vKs I've seen a fair bit of Ohio, but only passed through Cincinnati, which has some fine art deco.) But reading my own 'comment' for the next photo, it seems I read somewhere that part of the famous hoard found at Ziwiye was split /b/ Tehran, the Met and Cincinnati. This is on display there too, or at least (if Mannaean treasures aren't).: commons.wikimedia.org/wiki/File:Bowl_of_Darius_the_Great,... Again, I'm gettin' old.: youtu.be/UM0m7w7Rb30 (I saw the Hasanlu bowl if it was on display in the Bastam museum in Tehran in 2000 [I think it was], and I should remember seeing it but don't. But I wrote the following on the back of a photo 20 yr.s ago, which indicates I recalled seeing it then.: "The famous chalice shows scenes from Mesopotamian mythology with a Gilgamesh-like character fighting a multi-headed snake, if I remember.")
- From Hasanlu I hiked some, managed to catch a bus and headed back to Miandoab via Mahabad, and caught another down the 23, 2 1/2 hr.s, 140 clicks, to Takab where I caught a minivan (or did I hitch? I forget) up the 'S' shaped Takab-Takht-e Soleiman road north to Takht-e Soleiman, arriving after dark. I don't remember that it was complicated, but it looks to be on the map.
- This was a lengthy route through an area steeped in ancient history and tradition, but I can't find much online re the sights and the history, prehistory, and people of the area. (At Takht-e-Soleiman and Zindan-e Soleiman I had that somewhat mystical feeling one gets in certain places, and imagined that just beyond the hills and beyond the ones after those, there must be more and more to find and see that's ancient and exotic, and in this case formative.) Aside from a scattering of small ponds in what look like calderas north and east of the 23 (some popular for swimming), colourful wildflowers in fields and on the slopes, and some good hiking, the following is all I've found along or close to that route, none of which I toured or recall. It's all south or west of the hwy. or in a city it passes through, nothing north or east of it to a distance of @ 30 km.s or more. (?):
- At the village of Hoseinabad I passed within 10 clicks NE (as the crow flies) of the mysterious Qal'e Bardina, a high mesa with steep cliffs, an ancient carved staircase and other ancient sculpted aspects. The sculpted cave complex of Bibi Kandi in troglodyte territory stretches along at a height within a cliff @ 10 clicks SW of Kohneh Mahmud Jiq (a tourist attraction with metal stairs and walkways installed).
- The 23 passes through the city of Shahin Dezh (or Dej), formerly Ṣāʾīn Qal‘eh, home to the Turkic Afshar (an Oghuz tribe) "brought to the area by Fath-Ali Shah Qajar in the early 19th cent." and who include some Yarsanists, and to Chadawri (Chardowli) Lars who arrived soon thereafter. "In 1830, Ṣāʾīn Qal‘eh was sacked by Kurds led by Sheikh Ubeydullah." (Wikipedia) It's home to a large, metal statue of an eagle atop the globe (?), with its wings spread upwards on a tall, concrete tower resembling a petroleum rig. The city's fine, 16th cent. Jame mosque "is distinguished by its intricate tile work and extensive minaret decoration." Arm-wrestling championships are held there.: www.youtube.com/shorts/TKax8adkk8s (It helps to lean in like the guy does at the right.)
- @ 4-5 clicks S. of Shahin Dej, 2-3 clicks west of the 23 but on the other side of the Zarrine river and a short walk NE of Aghrablou, is a site with ancient petroglyphs with images of ibexes. (The only indication is a single photo on google maps.)
- A cerebral miss @ 25 clicks as the crow flies west of Qez Korpi and the 23 (and across the Zarrine river) was a mound named Qalaychy, the site of the ancient Mannaean capital of Izirtu in the early to mid 1st mill. B.C. www.tehrantimes.com/news/475610/Archaeologists-finish-sur... Well defended, it was home to 2 to 3-story bldg.s and temples. Sargon II captured and burned the city in 716 B.C., which was rebuilt and then destroyed again by Ashurbanipal in 650 B.C. @ 4 clicks NE is a photogenic 'wet cave' filled with stalactites and 'mites.
- In ancient times Takab was known as Shiz. Minority Kurdish tribes in the city include the Shekak, Sharani, Moslanlu and Zafranlu, while most of the Azeri population is of the Afshar tribe. Takab is home to the largest gold mine in Iran and one of the largest in the Middle East (!), the Zar Shuran.
- TAKHT-e SOLEIMAN (the 'Throne of Solomon') - I spent the night in the village nearby and early the next morning headed over to the site and spent the day exploring it. That night I stayed in Takab (I think, in light of some notes written on the back of a photo a couple of yr.s after this trip) and returned the next morning to climb the incredible Zinden-e Soleiman (see it in this vlog from the 13:45 to the 17:20 min. pt.: www.youtube.com/watch?v=aAAmO_1G5vU youtu.be/tlHyegnTccs ). I returned to Takht-e Soleiman near the end of my trip in December, having read more and thought more about the significance of the place. The photo I took in September at the rim of the Zinden's crater is out of order in this stream with photos I took in December in the walled compound. I write about the place and its history and prehistory here.: flickr.com/photos/97924400@N00/2993617050/in/dateposted-p...
- From Takht-e Soleiman, I bussed it back to Takab, and then hitched the 42 km.s down the 'Takab-Irankhah' road to a fork with the Bayazid Abad road at a right angle, and turned and followed that for @ 15 clicks to Ghar-e Karaftu ('Karaftu caves'). There's no public transit on that route. I wrote the following on the back of a photo 20 yr.s ago (which I'd forgotten).: "Hitching in to N. Kordestan from Takab. ... I walked a good long ways before I got one of 2 lifts, and it was a LONG walk to the site from the nearest village. I toured it late that evening and the next morning" which is consistent with the light in my photos. My memory jogged, I now recall sleeping and waking up in the caves, something I'd do in any event. (Like Mom said, "keep a journal. You think you'll remember, but you'll forget.")
- So I toured the Karaftu cave complex well enough (see above), and recall hiking further west away from the cliff and watching those birds gliding @ above the cliff-face, so high up and so slowly. I might've hiked 3 or 4 clicks NW to the village of Mir Said or hiked/hitched back to Yuzbashi Kandi or to the town of Karaftu. Again, I forget. Someone somewhere told me about something ancient and impressive 'that way', further west, that I should see, and much more remote (music to my ears). This was the important, early 1st mill. B.C. Mannaean citadel of Ziwiye (Zeh-vee-yeh). (I probably asked the local Kurds about the area, as Ghar-e Karaftu, while remote, was at something of a dead end and looking west I would've been intrigued. In fact, the Bayazid-Abad road winds up, above and @ the Karaftu caves and continues west from a pt. 3 or 4 clicks NW as the crow files, but a roadless expanse does stretch to the SW for @ 50 km.s.) I found a man who would drive me there for a fee, and while it seemed steep to me at the time and on my ridiculous budget, it was only somewhere /b/ 5 and 10 $. I don't think I considered hitching there to be much of an option, in light of the lack of traffic to Karaftu the day before. Ziwiye is @ 20-25 km.s SW as the crow flies. We followed the Bayazid-Abad rd. past some Kurdish villages to within a few km.s and turned south on the 'Ziviye rd.' (I'm looking at the route we took on Google maps for the first time in over 20 yr.s.) The road was good enough but we were in remote country. In our approach to the site, we drove straight towards a tall, steep hill that rose and stood on its own on the plain. We might've seen the ancient, grand Mannaean staircase that stretched down the side of the hill towards us.
- More re Ziwiye in the description of the next photo (taken there).
Take a ride alongside the 2016 Bartlett Cup sailing log canoe races that took place on Sunday, September 18, 2016.
The Edward L. Bartlett Cup, a silver repousse’ punch bowl, was originally presented to the commodore of the Baltimore Yacht Club in 1905. When donated to the Chesapeake Bay Maritime Museum, it was re-purposed as a perpetual trophy for a museum-sponsored log canoe race, typically the last race of the log canoe season on the Miles River.
CBMM has sponsored this race, which is supported on the river by the Miles River Yacht Club’s Sail Committee, since 1972.
See results of this year's race at www.regattanetwork.com/event/12026#_newsroom+results and learn more at www.cbmm.org
Diadem and gold necklace from The Madytos jewelry
Greek, ca. 330-300 B.C.
Pediment shaped gold diadem
Pair of gold earrings with disk and boat shaped pendant
gold strap necklace with seedlike pendants
gold necklace of beads and tubes
gold snake ring
seven gold rosettes
Rogers fund, 1906
This group of jewelry is said to have come from a tomb at Madytos on the European side of the Hellespont. The gold diadem is richly worked in repousse with an elaborate floral pattern. Dionysos, the god of wine, and his wife, Ariadne, sit in the center; muses playing musical instruments perch among the vines along the sides. The tiny figure of a muse playing a lyre also appears just above the crescent form on each of the boat shaped earrings. The seedlike pendants of the earrings are identical to those on the elaborate necklace.
Sarah Bouhaddi, née le 17 octobre 1986 à Cannes, est une footballeuse française qui évolue au poste de gardienne de but. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France.
Sarah Bouhaddi effectue sa première apparition en équipe de France le 21 février 2004 face à l'Écosse. Elle compte 100 sélections.
Sarah Bouhaddi a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Elle joue actuellement à l'olympique lyonnais où elle est gardienne numéro 1.
Le 18 janvier 2015, Sarah Bouhaddi marque son premier but sur penalty contre Albi (Victoire 14-0).
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Chasing and repousse tools
Visit www.ilmaestroacquafresca.com/ to learn more about taking a course in Chasing and Repousse, and to find dates for where around the world courses will be held.
© Hughes Léglise-Bataille/Wostok Press
France, Nanterre
19.01.2010
Plusieurs centaines de jeunes ont affronte les forces de l'ordre pres du lycee Joliot Curie a Nanterre le 19/10/2010 pour la deuxieme journee consecutive. Plusieurs voitures ont ete brulees, du mobilier urbain detruit, avant que les casseurs soient repousses dans la cite Pablo Picasso.
Hundreds of youth fought the police near the college Joliot Curie in Nanterre, in the suburbs of Paris, on October 19, 2010 for the second day in a row. A couple of cars were burned and bus stops smashed before they were pushed back in the Pablo Picasso complex.
The USS Maryland Silver Service (48 Pieces)
In 1904, Maryland governor Edwin Warfield commissioned the creation of a custom silver service to be placed on the new armored cruiser Maryland. Soon after the creation of the Maryland Cruiser Fund Commission, the contract to design and fabricate the silver was awarded to the Baltimore firm of Samuel Kirk and Sons.
Soon after the commissioning of the service, the members of the Cruiser Fund Commission began to identify the images to be depicted on the pieces and undertook a massive site-wide fundraising effort to raise $5,000 to create the service. This fundraising effort appealed to patriotism and civic specifically targeted children, women, and “rich and poor,” and was well-chronicled in local newspapers. In May 1906, a total of $5,000 had been raised by citizens and schoolchildren of Maryland to purchase this silver service.
The set depicts one hundred and sixty-seven scenes from the history of Maryland’s twenty-three counties and Baltimore City. The USS Maryland silver service is unique. Not only do its pieces portray the houses, churches, and events of Maryland history, but their decorative borders symbolize the economy and culture of the state. Festooned tobacco leaves and oyster shell borders symbolize the importance of both land and water. Rope borders on each piece evoke the nautical origin of the service and the names of twelve noteworthy Maryland naval officers are engraved on the twelve punch cups.
On July 21, 1921, the U.S. Navy commissioned the battleship Maryland to replace the original cruiser, and the silver service was transferred to the new ship. After twenty-six years of service, including duty during World War II, the Maryland, known as “Fighting Mary”, was decommissioned on April 3, 1947. The silver service, which had been in storage during the war, was returned to Baltimore. The silver was displayed in the main gallery of the Maryland Historical Society until 1962 when the silver was placed on permanent loan to the state of Maryland and exhibited in the State House.
The entire service was displayed in the State House until 1992 when the submarine U.S.S. Maryland (SSBN 738) was commissioned and four pieces of the Maryland silver service [sugar bowl, creamer and a pair of candlesticks] were loaned to the Navy for display onboard the ship. The remaining forty-four pieces remained on display in the Maryland Silver Room in the State House until 2008 when they were removed in preparation for the recreation of the Old House of Delegates. The punch bowl and ladle were used annually at holiday celebrations at Government House until the late 1990s.
The entire silver service was cleaned and conserved by Creative Metalworks of Kensington, MD in 2010-2011 in preparation for its unveiling in the State House Caucus Room. Each of the pieces has been “clear-coated” to make them less susceptible to tarnish.
Decorating the Silver Service
Six themes appear throughout the silver service: nation (bald eagle), state (Great Seal of Maryland), county (local scenes and vegetation), hospitality (cornucopias), naval (the USS Maryland cruiser), and nautical (rope border). Oyster shell borders denote pieces representing counties that border the Chesapeake Bay, while tobacco leaves are used on tobacco-growing counties. Platters and compote dishes are engraved “USSM,” and a Mason-Dixon crown stone forms the handle of the serving utensils. Twelve naval officers from Maryland are honored on the punch cups that accompany the punch bowl.
Designing a Masterpiece
This service was a tour-de-force for Samuel Kirk & Son Co., Incorporated of Baltimore, and each piece is decorated using the firm’s famous repoussé technique of hammering designs into the pieces from the reverse side. More than thirty artisans worked on the service for six months. Each of the one hundred and sixty-seven series was meticulously researched, and Kirk’s artisan relied on drawings, photographs, and published sources for accuracy.
Creating the USS Maryland Silver Service
The unique silver service exhibited in this room was created in 1906 by Samuel Kirk & Son Co., Incorporated of Baltimore. The forty-eight-piece service depicts one hundred and sixty-seven scenes from the history of Maryland’s twenty-three counties and Baltimore City, and each county is represented by at least one item.
Although Governor Edwin Warfield commissioned the service in 1904, no funds were allocated for its creation. Appealing to patriotism and civic duty, a state-wide fundraising effort targeting schoolchildren, women, and “rich and poor” was required to raise the necessary $5,000 to design and fabricate the service. It was completed in 1906.
The silver service was used on two US is Marylands until the late 1940s; it was placed on permanent display in the State House in 1962. Two candlesticks (representing Garrett County) and a creamer and sugar bowl (representing Charles County) are now on the submarine Maryland (SSBN 738).
USS Marylands
A total of four ships been named in honor Maryland. The entire silver service was used aboard the armored cruiser and the battleship, while four pieces are now aboard the submarine.
•USS Maryland, Sloop. Launched in 1799 from Baltimore; served for three years in the Napoleonic Wars.
•USS Maryland (ACR 8), Armored Cruiser, 1903-1921.
•USS Maryland (BB 46), Battleship, 1920-1947.
•USS Maryland (SSBN 738), Ohio Class Submarine, 1991-Present.
A Tulip for Bacchus
Russian Filigree bottle stopper
Sterling silver, fine silver, brass, neoprene, native copper/cuprite/chrysocolla
4-1/2” x 1-1/2” x 1-1/2”
© 2008, V. Lansford
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
This headbadge, fitted to a city roadster bike is believed to be, of the original design used at the start of the Alcyon company.
The repousse design in aluminium shows the alcyon bird in full swopping flight
Copper fish was hand formed in a pitch bowl using repousse tools (hand made too). It's soldered to a sterling silver backing and has a 14kt gold eye. You see that hole in the eye? That's where a ruby was hammer set . I have no earthly idea when and where it fell out.
A golden altarpiece, the Pala d'Oro was probably created around 1020 in Fulda. It consists of seventeen individual gold panels with reliefs in repoussé. In the centre, Christ is enthroned as Redeemer i, flanked by Mary and the Archangel Michael. Four round medallions with images of the Evangelists' symbols show the connection to the other twelve relief panels with depictions from the life of Jesus Christ. They begin with the entry into Jerusalem and end with the encounter of the women with the risen Christ in front of the open grave on Easter morning. The depictions are read from left to right, like a book.
The head of the gorgon Medusa decorates the repoussé back of this hand mirror, which was made separately and then attached. An incised Aeolic capital decorated the top of the tang, which would have slotted into a handle made from another material. The front of the mirror was polished to produce a reflective surface.
With her snaky locks of hair, tufted beard, and broad mouth with protruding tongue, Medusa stares out at the viewer, and the large eyes were once inlaid with another material, probably glass paste. The gorgon's head, with its ability to turn anyone who saw it to stone, was considered *apotropaic*, possessing the ability to ward off evil and bad luck. For the individual looking at themselves in the polished surface on the other side of the mirror, projecting Medusa's gaze would have repelled unkind or envious glances.
Greek, South Italian, 500-480 BCE
Bronze
Getty Villa Museum (96.AC.109)
Gilded silver repousse cup showing a wedding feast with musicians, dancers, acrobats. The kitchen scene shows a vessel being filled with a funnel and a deer-headed rhyton. Sassanian, Iran, 7th Century AD. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Gold ribbed oval cup with repousse floral band and handle with relief sacred tree, lions and griffins. Sassanian, 5th Century AD. Vienna, Austria. Copyright 2016, James A. Glazier.
An early very large repousse aluminium badge, that might possibly be the earliest of all the badges shown ie dating from the start of the company. Note that the bird's wing tips extend beyond the outline of the badge. The upper R/H tip is broken off.
SET OF CHASING AND REPOUSSE TOOLS
Hand crafted by the Maestro and his team to ensure unrivalled working qualities, these beautiful tools are simply the ultimate in chasing and repousse. Each set consists of 21 tools, which most students find, even with advancing skills that 99% of their work can be done with these. However, if you should find you don’t have quite the right tool for your current project, these can always be commissioned. Created from C45 carbon steel, which after decades of experimentation is considered the best material for the job by the Maestro and his team. The tools are given a matt finish to allow ultimate control, and minimum tool slippage. We are confident, and have been told by many happy customers, that once you try these tools – you will never be satisfied with any others available on the market.
vintageperfumebottlesforsale.com/perfume-bottles/
A highly sought-after large spherical cut crystal bottle with wonderful all-over intricate cutting almost resembling a Scottish tartan or plaid.The collar and hinged top are English sterling silver with a hallmark for Sheffield 1901, making this an early Edwardian example. The makers mark is also present, J.D & S for James Dixon & Son, know for quality wares.Once the lid is opened the cut crystal stopper can be revealed and the interior of the lid, gilded. The top itself is decorated with a beautiful, flowing floral and foliate repousse design with a vacant cartouche on the crown where initials or another inscription could be engraved by your silversmith.This exceptional bottle is sure to please in excellent condition and measuring and impressive 6 1/2" tall with a diameter measuring approximately 4 1/2". Item ID: 32347
The Hungarian-born artist Maurice Ascalon (1913-2003), while a resident of Tel Aviv, was commissioned to design and create this enormous hand-hammered relief sculpture, "The Scholar, The Laborer, and The Toiler of the Soil" for the facade of the Jewish Palestine pavilion of the 1939 New York World's Fair in Flushing Meadows-Corona Park. The pavilion introduced the world to the concept of a modern Jewish state; and the sculpture welcomed visitors to the pavilion. The sculpture represents three of the facets necessary for a successful modern society: industry, agriculture, and scholarship.
The sculpture was hand hammered by Ascalon through the techniques of repousse and chasing, which he learned during his youth studying sculpture in Europe. Following the Fair, the sculpture made its way to Chicago, where today it is among the collection of the Spertus Museum.
Gold Disk Brooch
Worked in repousse with twisted wire and filigree
Langobardic
Made about 600
Harris Brisbane Dick fund, 1952
Portlandia It is the second-largest copper repoussé statue in the United States, after the Statue of Liberty.
Detail of a tunning Yogya silver dish with a diameter of 28 cm and 3 cm height.
The hammered centre folds up in 16 lotus bud shapes onto a broad rim decorated with a meticulously fine repoussé of meandering stems with leaves and flowers against a chiselled and blackened background. This example belongs to the earliest examples of Yogya silver, made between 1930-1932, probably as a prototype (unmarked) for Mrs. Van Gesseler-Verschuir. A 1932 photo exists of a similar dish in the Pakarjan Ngajogyakarta shop: collectie.tropenmuseum.nl/Default.aspx?ccid=461057
For more information on Yogya silver, please see the descrition of one of my other Yogya items: www.flickr.com/photos/20375562@N02/3809429318/in/set-7215...
I want to thank antique dealer Kasper Tiggeloven for the opportunity to buy these 2 wonderful Yogya silver items. When in Amsterdam, do visit his stand B1A @ the Antiekcentrum Amsterdam: www.antiekcentrumamsterdam.nl
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.