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Una questione di vita e di morte. Veglia per E. E.
Con Luca Radaelli e Marco Belcastro
Regia di Luca Radaelli
debated questions in the SWAPPING CAMP :ARE WE THE PUPPETS OF THE CULTURAL INDUSTRY ? " "WHO ARE THE NEW VOICES ? ""DO CONFERENCES CREATE APATHY ? " " DO WE NEED A REVOLUTION ?"
part of COPENHAGEN ULTRACONTEMPORARY BIENNALE warm up at Arts & Globalization conference.
a warm up event mai 2015 for
www.emergencyrooms.org/formats.html
part of Arts & Globalization
Community Lunar Lunch on May 4, 2018. Bristol Parks and Bristol on the River sponsored the "Meet your Bristol Neighbors" LUNAR LUNCH at Cummins Park behind the Historical Museum at 7pm on Friday night, May 4, 2018 from 7-9 pm. A crowd of over 80 adults and children came out to enjoy the free hotdogs, chips and treats and listen to the Bristol history storytellers. Nearly everyone from 4 to 80 played the trivia game hunting and finding the 7 Painted rocks that contained the answers, and all came forward to collect their painted Bristol slogan rock prize. Also featured was John Nymeyer's Folk Band The Promissory Notes which played music to end the evening’s entertainment. Folks sang along and even danced. It was a fun-filled evening for all, and plans are underway to hold more community park events for the summer and fall of this year. Just the Facts: Bristol Resident Susie Meeks-Wade won a grant for her Little Big Idea from Vibrant communities to hold this fun event to bring both Bristol residents and those who enjoy Bristol’s parks to come to the LUNAR LUNCH in Bristol at 7pm on Friday, May 4, 2018 at Cummins Park, behind the Bristol Historical Museum for an evening of fun, food, music, history and fellowship for all!
[Questions]
(1) In Fukuzawa’s essay, On Throwing Off Asia, how does he feel about other Asian countries?
(2) If Japan is going to follow the ideas that are being discussed in this essay, what is Japan going to have to do with other Asian countries? Why?
(3) Which wood block print pictures best portray the modernized Japanese view of the nation and its feelings about itself and it’s place in the world in relation to other races?
Provide a complete written interpretation of the piece of art you selected.
debated questions in the SWAPPING CAMP :ARE WE THE PUPPETS OF THE CULTURAL INDUSTRY ? " "WHO ARE THE NEW VOICES ? ""DO CONFERENCES CREATE APATHY ? " " DO WE NEED A REVOLUTION ?"
part of COPENHAGEN ULTRACONTEMPORARY BIENNALE warm up at Arts & Globalization conference.
a warm up event mai 2015 for
www.emergencyrooms.org/formats.html
part of Arts & Globalization
mémoire2cité - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .
Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.
Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.
Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -
«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »
Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.
Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.
Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.
Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.
Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz
Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------
Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------
Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------
Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------
BEAULIEU une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.
Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc
( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..
se rendant le dimanche
dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent
alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la
ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,
surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...
Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :
les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,
l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC
intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la
hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à
parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris.
Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.
Que prévoit-on pour la reconstruction?
Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.
C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.
Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?
Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.
Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!
On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...
Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?
Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.
L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.
Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.
Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...
En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?
Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.
Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.
Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?
Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.
Dans quels domaines?
Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.
Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?
A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.
Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.
Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?
La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.
Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?
Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.
Culturellement, la ville est aussi très active...
Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.
La population comprend-elle cette volonté?
Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. --------------
Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex --
an ad in the subway for the School of Visual Arts with one of my favorite Rilke quotes, from Letters to a Young Poet
"Have patience with everything unresolved in your heart and to try to love the questions themselves as if they were locked rooms or books written in a very foreign language. Don't search for the answers, which could not be given to you now, because you would not be able to live them. And the point is to live everything. Live the questions now. Perhaps then, someday far in the future, you will gradually, without even noticing it, live your way into the answer." — R.M. Rilke
I planted this in a rarely frequented part of my yard 30 years ago and ignored it. This year I was surprised to see it still hanging in there and thriving. There's at least three robust plants in a cluster in full bloom. I don't know what it is. I believe the colloquial name when I bought it was "Lion's Mane." The hummingbirds are intrigued by their blooms, but I think they frustrate them.
Tags:- gk in hindi विश्व की परिवर्तन व्यवस्था Transformation of the World Order gk questions
विश्व की परिवर्तन व्यवस्था
विश्व में सबसे अधिक सड़कों का जाल किस देश में हैं
संयुक्त राज्य अमेरिका में
सड़क प्रणाली में भारत का विश्व में कौन सा स्थान है
तीसरा
विश्व की सबसे लंबी सड़क कौन सी है
– डांस कैनेडियन राजमार्ग
सड़कों की दृष्टि से ब्राजील का विश्व में कौन सा स्था...
From World Gk In Hindi.in
Oral Question Period on the first day of business for the Third Session of the 28th Legislature. November 18, 2014.
Bridget Rhee
‘Scarygirl’
Digital print (edition of 3)
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For questions or to purchase:
Email Ken at info@tt-underground.com
Oral Question Period on the first day of business for the Third Session of the 28th Legislature. November 18, 2014.
Members asked 508 questions in the chamber in 2016-17, checking on government activities, raising issues of concern with the government and seeking information from the government.
Learn more about how the Lords checks and challenges government decision and actions.
Copyright House of Lords 2017 / Photography by Roger Harris This image is subject to parliamentary copyright
Oral Question Period on the first day of business for the Third Session of the 28th Legislature. November 18, 2014.
Question: what do most of the telegraph poles, half the lamp-posts, most of the fire hydrants, most of the dog mess bins, grit bins and traffic signs in Skelmorlie village have in common?
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STU o·ENTS' FE DE RATION OF INDIA.
F On The Question of Gender Equality and Women's Rlghtsl .
Date: 21.08.05.
r Friends, .
( In the recent past, we have frequently witnessed the increasing vulnerability of women in our society. It is shameful ,that )ate: 14-08-05ieven in the 21st century hailed as the era of modernity, the issue of gender equality, gender justice and women's rights have been entirely jeopardized by the patriarchal relations that govern our society. It is extremely necessary to intensify the ideological struggle al Uma Bh .
against the deep-rooted anti-woman philosophy that have continually prevented women from claiming their due share and dignity in 1i, Togadia.
the.soci.ety. ;hown its~.
nse m Gender Violence, Ra e and Sexual Harassment... .
The phenomenal rise in cases of gender violence, the gruesome incidents of rape and molestation in Delhi in the last jership of" decade or so reflect a violent and brutal assault of patriarchal elements on the freedom of women. The manner, in which the girl :md Savark.
country all.
students of Delhi University who come from different parts of the country have been targeted, reasserts the fact that the girl students 3litarian lndin the capital city are vulnerable to such violent criminals all round the clock. It has been a complete failure on part of the Delhi government and the Delhi police in punishing these nefarious criminals through law and providing justice to the victims. In most rape .
cases whether that of the Swiss Diplomat or the recent Dhaula Kuan case, the guilty has not been brought to the books; a fact which .
has further emboldened such anti-women criminals. On the other hand, the gross insensitivity on the part of government in setting up asic goals t .
tns of peepanti-sexual harassment committees at work places keeps the working women vulnerable to the cases of sexual favours and housands ~harassments. oandonmenhi h itched anti-women manuwadi ideolo ical cam ai n... .
The other aspect of this issue is a concerted ideological effort to legitimize gender violence and sexual harassment by Hktats of .
transferring the blame on the victim herself. We have witnessed after the Dhaula Kuan rape case how a Hindu fundamentalist ~ain that th' ~eignty fro.
organization like the Dara Sena shamelessly defended the rape by blaming girls from the North-east of provoking innocent Hindu boys through their manner of dressing! The regressive proposal of imposing 'dress code' on women has come as part of this anti-tation of th woman ideology not only from such fundamentalist forces but shamefully also from people holding responsible positions in the nt of polic, .
3pital rathe.
society like the principal of Kirori Mal college and some others. .
It is as part of this same manuwadi jdeology that a dalit woman Sarpanch was prevented from hoisting the National Flag in Madhya Pradesh. In the same state a few months agoJShakuntala Devi was brutally assaulted and had her hands chopped off by tre pursuec the feudal bosses of the village for campaigning against child marriages. In both these incidents, we have witnessed a lacking on l econom part of the government authorities to ensure justice to the victims. On the other hand, in Rajasthan the BJP government has gone to Jle but also .
the extent of glorifying Sati in the text-books and for the promotion of tourism in the state. Thus, apart from the low level of social situation i~.
'honour killings' .
:heCMP of.
consciousness, it is the callousness and soft stands of our governments on issues like dowry, female foeticides and .
that these vices are on the rise in our society. .
The gender aspect has added a vicious dimension to the issue of social injustice ; extremal~.
's HRDespecially since the rise of Hindu, fundamentalist forces in our country. We must not forget the efforts of Murli Manohar Joshiaranteein~J .
Ministry to introduce 'Home Science' as a compulsory subject for girl students from the 5th standard during the earlier NDA regime. lrward, the These efforts of the Sangh have gone a long way to strengthen the anti-women ideology, which tries to confine women within s aimed at households, stereotyping certain professions for women and curbing their freedom in the public sphere. .
With this escalation in the anti-woman campaigns by the Sangh, similar efforts to curb the liberty of women can be seen to be on the rise in other communities as well. The recent Fatwa by the Darul Uloom of Deoband barring Muslim women from ntel/ectua/ contesting elections or to wear veils if they were at all contesting is a most blatant attempt to restrict women within the household epolicies, and deny them their basic political rights. Earlier, there were several democratic voices from within the Muslim community against ethe Ford the Fatwa that shockingly declared lmrana as the mother of her husband after she was raped by her Father-in-law. Such regressive f reliance. .
and patriarchal ideology needs to be resisted by the democratic sections of our society in order to ensure full political and social t charging .
rights for women. However, in the most condemnable manner the political parties, except the left parties and organizations, have at private.
( taken their hands off the res onsibilit of ensurin ·ustice In such cases. ructure is-e logic of.
s In such a context, the Common Minimum Programme on the basis of which the UPA government came to be formed with I that the the support of the Left, promises to pass the Women's Reservation Bill which till date has been deliberately delayed by different etc. Last political forces ciUng different reasons. The immense pressure of the Left on the UPA has forced the UPA to initiate discussions on 1as been .
the Bill. The Left has also been able to successfully ensure a 33 percent reservation for women under the Employment Guarantee freedom .
Scheme that is presently being debated in the Parliament. While, the demand for implementing these promises needs to be more .
vociferous, the democratic movement against all forms of gender violence and gender discrimination needs to be intensified. In our .
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own university, the formation of the Gender Sensitization Committee Against Sexual Harassment (GSCASH) has been an enriching liberate experience in the struggle for gender equality. The GSCASH has gone a long way not only in enquiring on complaints of sexual reats of harassment but equally importantly in sensitizing the students community through its campaigns regarding the principles of gender untold · .
rights and gender justice. It is the need of the hour that the democratic movement pressurizes the government to issue directives to ople of .
all educational institutions and workplaces to set up similar bodies. This will immensely help in building an environment where ill over .
womenwould enjoy their basic political and social rights, right to work and live with dignity. .
·of the.
Sd/-.
Sd/-' ountry.
Subhanll Chowdhury,.
Parimal Maya Sudhakar, ld the.
President, JNU-SFISecretary, JNU-SFI .
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from left to right: something with rosemary, pineapple and roquefort, bacon and tomato, foie gras and raspberry, goat cheese and thyme.
A Question - but read on.
The idea behind this shot, and its companion, was simple. The stars visible on the Anatolian steppe are absolutely stunning, with the Milky Way clearly visible. I have never been anywhere in the world where the stars are so magnificent. So, I wanted to get a picture of the stars and Milky Way over the village where my wife was born.
Braving the snakes and scorpions, and in near total darkness, I clambered up onto a hill opposite the village to take this shot. Clearly it, and its companion, have a significant technical problem, the high level of noise – which is visible as coloured banding in the shadows (but not, perhaps in the Flickr reproduction).
There are some technical limitations to note. An exposure longer than 15-20 seconds reproduces the stars as ‘streaks’ – so the maximum exposure is limited by the ISO setting (and more noise) and the maximum aperture of the lens. The lens is f4 and 17mm.
The Question
I can probably improve the composition, although it was impossible to see anything through the lens other than the lights of the village (the rest was a guess) – and I can probably improve the noise by using a faster lens and perhaps a better specified camera – but my question is whether the subject is really worth the effort (and expense) ? My wife says, no; but what do you think ?
Oral Question Period on the first day of business for the Third Session of the 28th Legislature. November 18, 2014.