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Quartiers Sud-Est, c'était un 13 octobre 1955.. « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du Sud-Est, le 26 juin 1956 - LOIRE (42) - - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .
Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.
Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.
Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -
«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »
Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.
Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.
Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.
Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.
Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz
Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------
Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------
Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------
Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------
BEAULIEU une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.
Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc
( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..
se rendant le dimanche
dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent
alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la
ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,
surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...
Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :
les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,
l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC
intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la
hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à
parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris.
Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.
Que prévoit-on pour la reconstruction?
Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.
C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.
Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?
Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.
Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!
On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...
Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?
Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.
L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.
Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.
Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...
En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?
Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.
Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.
Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?
Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.
Dans quels domaines?
Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.
Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?
A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.
Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.
Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?
La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.
Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?
Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.
Culturellement, la ville est aussi très active...
Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.
La population comprend-elle cette volonté?
Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. -------------- www.mam-st-etienne.fr/index.php?rubrique=30&expositio...
Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , <a href="https://www.dailymotion.com/video/xgj3ex" la ville de St-Etienne & les Quartiers Sud-Est Aujourd'hui, en Françe :
Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants
40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualité
La résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée.
Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementale
Développé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.
Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .
Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.
Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.
Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -
«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »
Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.
Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.
Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.
Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.
Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz
Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------
Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ---------
BEAULIEU une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.
Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte
De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc
( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche
dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la
ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,
l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
L"apres guerre...Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture. Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie? Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires. Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté... Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne? Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne. L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I. Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants. Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard... En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I? Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques. Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole. Qui ont été les grands aménageurs de cette époque? Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.
Dans quels domaines? Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement. Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités. Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors? La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales. Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor? Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960. Culturellement, la ville est aussi très active... Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel. La population comprend-elle cette volonté? Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. ------------ Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex -
Christoph Sander, Consul General of Germany in Atlanta, asks a question during the Q&A session following Barry Eichengreen's talk on U.S. monetary history and the Euro currency debate at Emory University, June 25, 2013.
Learn more about Eichengreen's talk: bit.ly/eichengreen-about
Photo by Wilford Harewood.
Larry answers fans' questions at Somerville Theatre. Photo taken by Steve Lawrence for @U2, www.atu2.com. Please contact for usage: Contact @U2.
Président-Maire Jean Dionis du Séjour.
"Carrière politique:
Jean Dionis du Séjour, Président-Maire d'Agen :
1988 : Directeur Général des Services de la ville d'Agen
1995 : Deuxième adjoint au maire, chargé des finances.
2002 - 2011 : Député du Lot-et-Garonne
Depuis 2008 : Président de l'Agglomération d'Agen et Maire d'Agen.
Depuis 2016 : conseiller régional d'aquitaine
"
Wikipédia.
fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Dionis_du_S%C3%A9jour#Carri%C3...
fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Dionis_du_S%C3%A9jour#Mandats_...
Opposition leader Datuk Seri Anwar Ibrahim was the first person to participate in Yahoo! Malaysia's Question Time programme. He had fun. :)
O.M. AÏVANHOV
3 février 2011
Et bien, chers amis, je m'étais promis de répondre directement à vos questions.
Question : avez-vous un message particulier à donner ?
Alors, chère amie, non. Le message, il est le même pour vous tous où que vous soyez sur cette Terre : pensez à élever vos Vibrations. Plus vous élèverez vos Vibrations, moins le mental pourra intervenir, moins le vélo pourra tourner et moins il vous causera des soucis. La solution, elle est dans la Vibration, quelles que soient les questions, quelles que soient les interrogations que vous avez à l'Intérieur de vous. Vous le savez, un ensemble de choses ont été libérées sur cette planète. Donc vous avez la possibilité, réellement maintenant, de vous relier aussi bien aux particules Adamantines que aux radiations qui vous arrivent du cosmos et qui sont relayées par l'ensemble des Forces qui sont avec vous. Donc, la solution elle est là. Quelle que soit la problématique, quel que soit le souci ou quelle que soit la question que vous avez à l'Intérieur de vous, la réponse elle ne doit plus se faire au niveau du mental. Elle se fait, systématiquement, et elle devra se faire systématiquement par la Vibration. Parce que c'est la meilleure façon de ne jamais se tromper et d'être en accord avec vous-même. Donc, la réponse n'est pas une question de choix au niveau de la tête mais bien une réponse Vibratoire. Voilà, donc ça va être de plus en plus vrai dans tout ce que vous allez vivre. Que ce soit pour les choses les plus simples comme les choses les plus importantes de ce qu'il y a à vivre sur cette Terre, n'est-ce pas.
Question : pourquoi ces douleurs dans le bras gauche ?
Toutes les perceptions, parfois un peu douloureuses, que vous avez à l'heure actuelle, à différents endroits, sont liés au passage qui a eu lieu au mois de décembre, où vous avez yoyoté de la touffe, où le passage du chakra de la gorge a occasionné un certain nombre de transformations. On ne peut pas recevoir la Lumière sans vivre des effets. Ces effets, ils sont bien réels. Ils concernent pas uniquement la Conscience. Ils concernent aussi les cellules. Ils concernent aussi le corps que vous habitez. Donc il y a, nécessairement, au niveau de ce corps, des réajustements qui se font, parfois, avec des douleurs à gauche et à droite. Il ne faut absolument pas vous inquiéter de tout cela. Là aussi, la réponse elle est Vibratoire, c'est-à-dire que, si il y a quelque chose qui gêne dans la Conscience ou dans le corps, il suffit de mettre la Lumière, réellement, concrètement et physiquement, à cet endroit-là, par vous-mêmes, puisque la Lumière est là. C'est très simple. Faites-en l'expérience et apprenez à faire cela pour tout ce qui concerne votre vie. La Lumière agira toujours et nombreux les Archanges vous ont dit que la Lumière était Intelligence. Elle est Intelligence mais elle fait toujours tout pour que, dans votre vie, tout se déroule avec le maximum de Lumière. Si, dans votre vie, il y a des choses qui ne se passent pas dans la Lumière, c'est que, en vous, il y a des choses qui ne sont pas dans la Lumière, c'est aussi simple que cela. Vous avez accès à tout, avec la Lumière. Absolument à tout. Maintenant, ça devient un phénomène collectif de plus en plus vrai, pour de plus en plus d'entre vous mais encore faut-il que votre Conscience arrête de fonctionner avec des modes de fonctionnement qui sont issus de l'alternance Ombre / Lumière. Toutes les peurs qui sont en vous, si elles ne sont pas éclairées par la Lumière, vont se manifester à vous. Y'a rien qui vient de l'extérieur. Tout vient absolument de vous, sans exception. Y'a aucun responsable à l'extérieur de vous. Quels que soient les êtres que vous rencontriez, quelles que soient les circonstances auxquelles vous allez être confrontés, depuis les choses les plus simples comme les choses les plus complexes, systématiquement, si ce n'est pas harmonieux, si ce n'est pas fluide, si ce n'est pas Lumineux, c'est qu'il n'y a pas assez de Lumière. C'est aussi simple que cela. Rien ne vient de l'extérieur. Donc, si quelque chose dans ta vie bloque, c'est que la cause elle est à l'Intérieur de toi. Elle ne vient pas d'un quelconque karma ou d'un quelconque extérieur. Tout revient toujours à soi. Sans exception. Aujourd'hui, plus que jamais, vous allez être confrontés à cette vérité première. Les zones d'Ombre (ou ce qui se manifeste qui n'est pas Lumineux dans votre vie) ne peut venir que de vous et de nulle part ailleurs. Alors, si vous avez un conjoint qui vous bouffe les sangs, c'est de votre faute, entre guillemets, mais y'a pas de fautif. Disons que ça vient de vous. Y'a une faille et la faille elle est remplie, bien sûr, par le conjoint ou par une situation. Mais y'a absolument rien qui vient de l'extérieur, surtout maintenant que la Lumière est là. Ça veut dire, simplement, si il y a quelque chose qui ne va pas, c'est qu'il y a une faille, une résistance ou une zone d'Ombre à l'Intérieur. Rien ne vient de l'extérieur. Tant que vous projetez, surtout maintenant depuis quelques semaines, si vous projetez quelque chose qui vous est désagréable comme un facteur extérieur, vous n'avez pas compris la Lumière. Ça, c'est capital à comprendre, maintenant, à accepter : rien ne vient de l'extérieur. Ça sert à rien de vouloir trouver un fautif dans une relation, dans une situation, dans un karma. Ça, c'est des explications pour des mondes privés de Lumière mais vous n'êtes plus privés de Lumière. La Lumière est là, en totalité, et vous le savez.
Question : comment intégrer au mieux les inconforts physiques dus aux effusions de Lumière ?
Chère amie, c'est très simple. À ce moment-là, tu mets la Lumière là où ça fait mal. Parce que là où ça fait mal, ça veut pas dire qu'il y a beaucoup de Lumière. Ça veut dire que les processus de transmutation qui se vivent dans le cerveau, dans les cellules, ne sont pas localisés par un excès de Lumière à l'endroit où ça fait mal mais sont des résonances qui se passent ailleurs. Vous savez très bien que, si vous avez mal au doigt, ça vient pas du doigt. Ça vient peut-être d'une vertèbre, n'est-ce pas. Donc, qu'est-ce que vous faites dans ces cas-là ? Vous mettez la Lumière là où vous avez mal, pas sur la cause première où y'a la Lumière. C'est aussi simple que cela.
Question : qu'appelez-vous Vaisseau ?
Les Vaisseaux, n'allez pas voir de la ferraille. Ce sont des Vaisseaux de Lumière. Ce sont des agencements de Lumière particulière qui sont créés par l'emboîtement des particules Adamantines. Comment croyez-vous qu'on se déplace ? Où nous sommes ? Nous sommes, comme ça, dans l'éther, n'importe où ? Nous sommes sur une autre planète ? Non. Nous sommes autour du soleil, et nous sommes dans des Vaisseaux.
Question : on peut dire qu'un Vaisseau c'est un contenant ? Une Conscience ?
Tout à fait. Un contenant intelligent et nous sommes le contenu. Il y a de multiples Vaisseaux. Vous avez aussi les Vaisseaux des Végaliens qui, eux, sont en 3D Unifiée. C'est une structure métallo-cristalline, on va dire, à onde de forme particulière. Mikaël aussi, en lui-même, est un Vaisseau. Vous avez tendance à vous représenter un Archange dans une forme anthropomorphique avec une épée qui terrasse le dragon mais ça, c'est une représentation. Avant toute chose, l'Archange est un Vaisseau. Qu'est-ce qu'on entend par Vaisseau ? Regardez le sens premier du mot Vaisseau. C'est ce qui sert à se déplacer, tout simplement. Rien de plus, rien de moins. Dans la conscience humaine, vous avez tendance, dès qu'on parle de Vaisseau, à penser soucoupe volante, ça n'a rien à voir. Nous ne sommes pas dans les mêmes Dimensions que vous. La forme la plus juste, au niveau, par exemple, des Vaisseaux de Marie et de mon Vaisseau, c'est la forme que vous appelez ronde. Vous la voyez ronde mais elle n'est pas ronde. Elle est hexagonale. Maintenant, l'Archange Mikaël, en lui-même, est un Vaisseau beaucoup plus grand dans sa Dimension originelle que mon propre Vaisseau. Mikaël peut emmener des millions, si ce n'est des milliards de Consciences sous ses ailes. Tout simplement. C'est-à-dire qu'une Conscience est un contenant de Lumière. C'est-à-dire qu'une Conscience, dans les mondes Unifiés, est un Vaisseau à lui tout seul. Votre Merkabah est un Vaisseau. Donc il faut pas en rester à la définition des soucoupes volantes. Vous êtes très loin de tout ça.
Question : en tant qu'humain pouvons-nous percevoir visuellement ces Vaisseaux ?
Tout à fait. Ils sont d'ailleurs enregistrés. Pourquoi ? Parce qu'ils sont dans des Dimensions supérieures mais ils sont situés autour du soleil. Le soleil est une Porte des étoiles qui a été enfermée mais, à partir du moment où nous avons, petit à petit depuis déjà de nombreuses années, préparé l'ouverture de cette Porte des étoiles, l'interaction de ce que vous voyez avec votre technologie et de notre Dimension originelle devient visible. C'est une interpénétration des Dimensions. Comme c'est exactement ce qui se produit, à l'heure actuelle, avec les particules Adamantines, avec ma Présence à l'intérieur de ce Vaisseau. La seule différence c'est que votre véhicule, que vous appelez le corps, quand on est incarné, n'est pas mutable. Il va d'un point qui est appelé la naissance jusqu'à la mort. Les Vaisseaux multidimensionnels, qu'ils concernent notre Conscience ou des Consciences assemblées, comme les 24 Anciens, sont des formes mutables. Nous ne sommes pas figés dans une forme, contrairement à vous.
Question : en quoi les visions douloureuses de médiums correspondent à une réalité ?
Cher ami, je te répète ce que j'ai dit, une vision, même chez l'être le plus branché, à partir du moment où il y a vision, c'est-à-dire vue, décèle des images, elle concerne toujours la matrice astrale. Quand on pénètre le Cœur, il y a plus de vision, y'a la perception directe. La perception directe est une connaissance immédiate. Les visions, les plus grands prophètes en ont eu. Mais est-ce pour autant que cette trame astrale doit se réaliser ? Puisque cette trame astrale est totalement déchiquetée. Alors bien évidemment qu'il y a de la souffrance. Bien évidemment qu'il y a des choses horribles qui se produisent, encore aujourd'hui, sur Terre et ce n'est pas fini. Mais qui est responsable ? Est-ce que c'est parce que c'était dans les prophéties ? Est-ce que c'est la Lumière ou est-ce que c'est l'Ombre ? C'est toujours le même problème. Tant que vous adoptez un point de vue extérieur, vous restez dans l'extérieur, vous n'êtes pas à l'Intérieur de vous-mêmes. C'est cet apprentissage-là qu'il vous faut réaliser. Alors, bien sûr que, quand vous êtes à l'Intérieur, vous percevez, par le Cœur, beaucoup de choses. Mais, encore une fois, nous vous l'avons dit depuis de nombreux mois, voire presqu'un an, que tout s'était accéléré, la Lumière avait anticipé. Y avait un calendrier qui était établi. Nous avons transcendé et anticipé, par la présence de la Lumière, tout cela. Maintenant, si votre projection dans les prophéties demeure, vous allez attirer à vous toutes les choses désagréables qui peuvent être vues ou lues. Le plus important, encore une fois, c'est vous-mêmes à l'Intérieur de vous-mêmes. Vivez, profitez de la vie, dans le Cœur, bien sûr.
Question : il a été dit dans une canalisation récente que à partir de maintenant tout individu pourrait projeter extérieurement sa propre Lumière.
Tout à fait. De la même façon que j'ai dit que vous pouvez envoyer la Lumière sur une zone qui fait mal. Mets en Lumière ce que tu veux se voir réaliser. N'agis pas avec le mental uniquement, n'agis pas avec le désir, n'agis pas avec la volonté mais agis avec la Lumière. Voilà ce que ça veut dire. La projection de la Lumière c'est cela : par le Cœur, par la Vibration. Mets la Lumière sur ce qui est ta vie, bien sûr, ton être Intérieur mais ce qui se déroule à l'extérieur de toi, pour que, ça aussi, ça fasse partie de toi et que ça devienne lumineux.
Question : ça peut être aussi de projeter sa Lumière sur une autre personne ?
Tout à fait mais, là, gare à vous. Je m'exprime. Imaginez que vous avez quelqu'un, peu importent les liens ou les pas liens que vous avez avec lui, et que cette personne soit dans l'Ombre et qu'elle ait des Ombres prédominantes, on va dire, et vous mettez la Lumière. Qu'est-ce qui se passe ? Ça va pas devenir Lumière. 1ère étape : les Ombres vont ressortir. C'est exactement ce qui s'est passé, durant le mois de décembre, partout sur la Terre, avec des êtres dont les Ombres ont été manifestées, de manière violente, par l'éclairage de la Lumière. Donc oui, sur des êtres humains, mais attention, vous ne pouvez pas, de manière anodine, donner cet Amour et cette Lumière à ceux qui ont des zones d'Ombre et qui refusent la Lumière. Parce que, plus vous allez être dans l'Amour et la Lumière avec des êtres qui (inconsciemment même, c'est pas le problème) refusent la Lumière, plus ils vont devenir violents. Et avec vous, comme par hasard. Donc, sur ce qui concerne votre vie oui, mais sur les êtres humains, je vous avais prévenus et je vous ai prévenus : la Lumière, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle fait rendre compte, elle fait prendre conscience qu'il y avait enfermement mais est-ce pour autant que la Lumière est là ?
Question : comment mettre en Lumière ce qui vient de notre passé sans aller creuser ce passé ?
Il n'y a pas besoin de creuser, y'a simplement besoin de se remémorer. Vous avez tous conscience, aujourd'hui, de ce qu'ont représenté vos blocages dans votre vie, plus ou moins. Vous savez ce qui vous a fait mal. Alors, bien évidemment, y en a qui vont dire : oui mais y'a des choses qui sont inconscientes. Plus tout à fait. Parce que, aujourd'hui paradoxalement, même si la mémoire de l'instant est en train de disparaître, vous avez tous, même si vous n'avez pas encore pris conscience, des souvenirs qui remontent par rapport à ces souffrances du passé. C'est ça qu'il faut illuminer. Donc c'est pas la peine d'aller faire une recherche mentale ou des régressions ou des techniques, je sais pas comment, pour aller décortiquer les processus. Vous avez tous, soit des images, soit des visions, soit des émotions qui correspondent à vos blessures. Alors, bien évidemment, la Lumière fait le travail mais, si vous avez besoin de décristalliser, vous pouvez mettre de la Lumière sur les circonstances. Qu'est-ce que va faire cette Lumière ? Elle va vous déconnecter. Parce que, quand nous sommes humains, nous sommes le résultat de notre passé. Nous sommes le résultat de notre vécu. C'est ce que nous croyons. La seule façon d'être libre, c'est de ne plus être le résultat de son passé et de son vécu, c'est d'être aligné, comme nous vous l'avons dit, les uns et les autres, dans l'instant présent. Parce que, dans l'instant présent, y'a pas de place pour l'instant passé. C'est les zones d'Ombre qui s'installent dans le présent qui vous pourrissent la vie. Donc y'a pas besoin de plonger. Si y a une scène, une image, une émotion, quelque chose qui remonte, vous vous servez de ça. Vous êtes tous conscients de ça. Y'a pas besoin d'aller décortiquer (parce que ça vous fait aller dans le passé) les mécanismes précis. C'est un ensemble de choses qu'il faut traiter.
Question : éclairer ce passé, c'est pas seulement envoyer une intention mentale ?
Certainement pas.
C'est ouvrir son Cœur, mettre de l'Amour là où....
Exactement, c'est uniquement cela. Tant que vous passez par la tête ça ne peut pas guérir, ça le renforce.
Question : donc il faut oublier les causes trans-générationnelles ou héréditaires et uniquement mettre de la Lumière ?
Pour les êtres ouverts au niveau du Cœur et qui sentent les Vibrations, oui, c'est tout à fait possible. Tout à fait. Ce qui est impossible pour un être qui n'a pas ouvert, bien sûr, sa Couronne du Cœur ou ses autres chakras.
Question : je suis conscient d'une pathologie trans-générationnelle, néanmoins elle existe toujours. Pourquoi ?
C'est très simple, parce que le trans-générationnel, effectivement, c'est pas toujours présent à la mémoire, d'aller chercher le père, la grand-mère, l'arrière-grand-mère, ou l'arrière-arrière-grand-mère qui a manifesté et incarné dans l'ADN le problème. Dans ce cas-là, qu'est-ce que tu fais ? Tu vas pas aller replonger dans les mémoires et dans l'histoire de la famille. N'oublie pas que la Lumière est intelligente. Tu dis : voilà, au niveau héréditaire, c'est-à-dire dans mon ADN, au niveau trans-générationnel, y'a mon tremblement qui vient de là ; j'envoie la Lumière sur la lignée. Y'a pas besoin, dans ce cas-là, d'avoir les images ou l'histoire, historique précis. Le travail du Cœur, là-dessus, peut suffire mais il faut le faire. On a pas besoin, quand c'est des choses qui remontent à plusieurs générations, d'aller voir. Jésus, par exemple, chassait les démons depuis 7 générations. Est-ce qu'il avait été voir l'histoire de la personne ? Absolument pas, absolument pas. La Lumière est Intelligence suprême. Et si ça ne marche pas, qu'est-ce qui est en cause ? Est-ce que c'est la Lumière ? Non. Jésus l'avait dit aussi : « homme de peu de foi ». Ça vous renvoie toujours à vous-mêmes. Toujours. Ça vous renvoie à quoi ? C'est pas la culpabilité, ce que je dis. C'est la responsabilité et la Liberté. C'est quand même profondément différent, n'est-ce pas. Être responsable, c'est être Libre. Vous avez tous vécu, à des degrés divers, dans les mois ou les années précédentes, des mises face à certaines situations qui vous ont renvoyés à des éclairages de ce que vous étiez, à des blessures qui n'étaient pas effacées, à des vécus qui n'étaient pas transcendés. Tous, sans exception, et c'est logique. C'est l'action de la Lumière.
Nous n'avons plus de questionnements. Nous vous remercions.
Bien, il va être temps de vous dire au revoir et peut-être à une prochaine fois. Donc je vous dis, de toute façon, à bientôt. Tout mon Amour vous accompagne.
Agriculture Secretary Tom Vilsack took questions after speaking to members of the Advisory Committee on Beginning Farmers and Ranchers and agency representatives on Thursday, December 16, 2010 in Washington, D.C. The committee will advise the Secretary on ways to develop programs to provide coordinated assistance to beginning farmers and ranchers while maximizing new farming and ranching opportunities.
A Department of Homeland Security officer follows me after I visited and photographed a closed border crossing location in Champlain, New York. After three miles I was pulled over and questioned as to what I was doing, as the spot I had been photographing is a busy spot for human trafficking.
Depeche Mode - Personal Jesus (The Stargate Mix)
Depeche Mode are an English electronic band that formed in 1980 in Basildon, Essex. The group consists of founders Dave Gahan (lead vocals, occasional songwriter since 2005), Martin Gore (guitar, keyboards, vocals, main songwriter since 1982), and Andy Fletcher (keyboards, bass guitar). Depeche Mode released their debut album Speak & Spell in 1981, bringing the band onto the British new wave scene. Original band member Vince Clarke (keyboards, guitar, main songwriter from 1980 to 1981), left the band after the release of the album, leaving the band as a trio to record A Broken Frame, released the following year. Gore took over the lead songwriting duties and, later in 1982, Alan Wilder (keyboards, drums, bass guitar, occasional songwriter) officially joined the band to fill Clarke's spot, establishing a line up that would continue for the next 13 years. Depeche Mode have been a trio again since 1995, when Wilder left.
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Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Construit en 1932 dans une petite commune, à l’orée d’un bois qui aujourd’hui l’enserre complètement, le sanatorium bénéficie d’une altitude de 500 mètres dans un site remarquable. Il épouse la déclivité du terrain (le nombre de niveaux varie de 3 à 6). La tour de l’escalier principal, ouverte de larges baies, mène à un belvédère et ménage un panorama sur les montagnes. Le plan-masse et la distribution de l’établissement s’adaptent à la vie quotidienne des 210 patientes qu’il pouvait confortablement accueillir. L’édifice est organisé en trois groupes de bâtiments articulés autour d’un hall d’accueil. L’administration, les services médicaux et les chambres des opérées sont concentrés à proximité de l’entrée principale. A l’arrière, derrière une façade longue de 300 mètres, se développent les galeries de cure et les chambres ouvertes sur la vallée. Les dortoirs étaient occupés par trois tuberculeux, selon les prescriptions alors en vigueur. La direction et le personnel logent dans des maisons individuelles et des petits collectifs disséminés dans les bois. Réalisé en béton, le bâtiment étire une façade monumentale rythmée par les baies, les garde-corps et les jardinières. Des détails au traitement Art déco (ferronneries, marquise plastique de l’entrée) ponctuent cette architecture dépouillée érigée en deux temps: la guerre ayant stoppé les travaux et nui au bon entretien de l’édifice, l’établissement a dû être rénové et achevé en 1946.
L’évolution des traitements précipite la désuétude de ce type d’établissement dès les années 1960 ; se pose alors la question du devenir de ces constructions. Utilisé comme maison de convalescence, l’ancien sanatorium est un des derniers exemples visibles dans cette région...
il ferme ces portes en 2008 et reste abandonné depuis...
Pillé et vandalisé, il à été récemment muré et est donc plus difficile à visiter...
The exhibition features the artworks from an interdisciplinary and culturally diverse group of architects/artists/designers investigating current and historical dilemmas facing new immigrants and political/religious refugees as well as their influences on local and global culture in everyday life and their complex relationship to artistic and cultural production. Each body of work represents a unique perception according to one’s individual expertise, experience, vision and culture identity.
Contact me if you have any questions about this image.
This photo is part of a set. You’re welcome to visit the complete series.
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Monument classified as World Heritage by UNESCO
Built in the XIV/XV century to commemorate the victory of the 6.000 men of the Portuguese army, against the 32.000 Spanish soldiers in one of their many invasion attempts, the Monastery of Batalha is the most glorious example of the Gothic architecture in Portugal.
The story tells that in the 1383-1385 crisis, when the Spanish army with their king was marching to Lisbon to claim the throne they encountered a small Portuguese army. Laughing of such small force they've decided to pass around because they didn't want to be delayed in their conquest. The Portuguese seeing that the only chance to keep the independence was to fight and win, started to insult the Spanish calling them cowards. It had its result as the Spanish decided to turn back to teach the Portuguese a lesson...
Right from the start the battle was a catastrophe to the Spanish. When their cavalry charged, the knights started to fall into the many traps built in the battle camp. Those who escaped reached the Portuguese army in a disordered formation and tried to pull back. But while some were trying to get back, large numbers of Spanish knights not understanding what was happening continued to charge and push all in their front against the Portuguese spears! More, the Portuguese army chose a very narrow space to fight and the long spears of the Spanish knights were not maneuverable, so they started to break them in half to make them shorter. The problem was that when the broken piece was thrown to the ground the horses tripped in them and fell...
Soon it became a catastrophe to the Spanish and their king was forced run to Spain barely escaping the Portuguese persecuting force. This victory kept Portugal safe for the next 200 years...
sooo i couldnt really come up with any ideas today cause i finally got some good napping in then woke up and did some laundry with the the bf. and by the time we were done all i could think about is how i have another interview set up tomorrow.
i interview bands for newspapers/mags/blog etc.
i have been interviewing for almost 4 years now. tomorrow i am guest listed for a skylit drive, thursday, and underoath,
anyways, these 2 things and my phone are the most important items i need at show. my slr camera with my simple 50mm f/1.8 and my recorder.
the camera for my photo pass and the recorder for the interview :)
gotta go write questions now!! should take me....ohhhh forever. haha. i do a lot of research haha
and yes...i know...i took pictures of my canon 2 days in a row...with my bf's nikon haha. funny lol.
facebook: www.facebook.com/lindsay.young730
twitter: twitter.com/#!/rocknrollpoet91
photography facebook with bf: www.facebook.com/ShutterMemoriesPhotography
bf's stream: www.flickr.com/photos/x_therumor/
Photo taken at Play the Game 2013 by conference photographer Thomas Søndergaard. This photo is free to download and use for press or other non-commercial purposes, provided both Play the Game and Thomas Søndergaard are credited (Photo: Thomas Søndergaard/Play the Game). We would very much like to hear where photos are used so please send us your links. Visit our homepage at www.playthegame.org for more information on Play the Game.
... unfortunately not (at all)!!
Save The Children
I just want to ask a question
Who really cares?
To save a world in despair
Who really cares?
There'll come a time, when the world won't be singing
Flowers won't grow, bells won't be ringing
Who really cares?
Who's willing to try to save a world
That's destined to die
When I look at the world it fills me with sorrow
Little children today are really gonna suffer tomorrow
Oh, what a shame, such a bad way to live
All who is to blame, we can't stop living
Live, live for life
But let live everybody
Live life for the children
You see, let's save the children
For the children
Let's save all the children
If you wanna love, you got to save the babies
All of the children
But who really cares
Who's willing to try
To save a world
Save our sweet world
Save a world that is destined to die...
(recorded and co-written by Marvin Gaye)
You can help at least one child having a better christmas!!!
Please go to the following pool for more information:
www.flickr.com/groups/hummingbird_xmas/
Here you find more information about the CHILDREN AT RISK FOUNDATION :
www.flickr.com/people/beija-flor/
And please have a look at my pool:
Photos from the Cut It Off: Amputation Demonstration.
October 21st, 2017
Join us as we turn the Clara Barton Missing Soldiers Office Museum into an impromptu operating theater.
We’ll watch a Civil War medical historian from the National Museum of Civil War Medicine amputate a gel leg using authentic 19th-century tools and techniques. The leg, made from foam and simulated bone, looks, feels, and even sounds (!) remarkably like the real thing. Inspired by the creepy (and fictional) Case of George Dedlow, we'll also discuss spiritualism and seances in the nineteenth century.
Museum staff will also bring some bone saws, miné balls, medical kits, and other objects related to the history of amputation for us to look at. They will be on hand to answer your questions about surgery in the pre-antiseptic, pre-antibiotic era.
BTC. Kaili
Overcast
Awakening by roosters or good imitations. Lasted at least an hour. Brings
back memories of Vietnam and my stay with a farming family.
Lecture on minorities in china, visit to and lecture at, traditional
medicine hospital, some time with Miao people
Visit to a TCM, traditional Chinese medicine hospital. Tour of the
treatment rooms watching patients being treated by acupuncture, cupping,
bleeding with cupping, and variants. Usual treatment is seven visits for
about $100. Much cheaper than the attached western medicine hospital, used
for heart attacks, severe injury. TCM is viewed as no risk and no harm to
the body. Safer and better. Extensive herbs available, we saw several
hundred in the dispensaries.
Another lunch of local food with a particularly interesting tomato,
slightly sour, and steamed egg dish. Eggplant, pork, peppers
alternatives.
We then climbed to 1090 meters on a windey broken up road, aggressive
driver, to a Miao village. Greeted with cultural dances and singing. Had us
taste the homemade rice wine, too sour for my taste, as they welcomed us.
Interesting traditional instruments including some from the earlier music
demonstration.
Demonstration of how they do up their long hair, dyed jet Black using tea
tree leaves.
The village is situated high up on a hill with many houses of wood with the
distinctive Miao balconies. Penned water buffalo, dogs, chickens and very
gentle people proud of their culture. Think Americans are friendly,
interested and respectful of their culture, in response to my usual
question.
Watched a hand pleated skirt being made. A one year process. Certainly
teaches patience.
Descended 200 meters to another village, it looked feudal, well known for
paper making. I tried to get the pulp evenly spread out over the sieve and
failed miserably.
The road, there is only one, was finished just two years ago. Our guide
said it took all day to reach the village before the new paved road.
After dinner tackled the supermarket. Underground, huge with 18
registers. Tried to buy yogurt. Hard to explain. Used Google translate.
Success. The supermarket seems to start with the assumption that you are
dishonest. Check you plastic bags on the way in at a check in counter.
Have your goods checked on the way out like Costco.
Mustafa Abu Sway, Professor of Islamic Studies at Al-Quds University & Member of the Islamic Waqf Council in Jerusalem attends the International Conference on the Question of Jerusalem, Palais des Nations. 28 June 2019. UN Photo by Violaine Martin
The question seldom addressed is where Medusa had snakes. Underarm hair is an even more embarassing problem when it keeps biting the top of the deodorant bottle.
-- (Terry Pratchett, Soul Music)
There should be a giant question mark on my face at all times because I just don't know.
I feel like I'm in this weird transitional part of my life.
My mind is just racing with what ifs lately. Should I do this? What if I do that? Do I want to do that? How about this? Or why not? It's draining, very draining. I get ahead of myself, and start thinking about a year from now, trying to plan, and I can't.
I'm like this floating blob of a human.
Plus I feel like I'm a 22 year old (okay, in a week & a half) living a 17 year old's life. What I do now is pretty much no different than what I did when I was 17. Well, except pay bills & work constantly. I still live with my parents, I'm still in school. I'm not sure where I think I should be, just somewhere else. My best friend's going to be graduating from grad school around this time next year.
The only big NEXT STEP there is, besides getting my degree, is moving out.
This screen capture was taken less 5 minutes after the candidates had stopped answering the "abortion" question.
For those who didn't see the debate, an audience member asked a question of the candidates amounting to "What will you look for in a Supreme Court appointee?" Before the first candidate was able to answer, a CNN moderator interrupted to ask the candidate to include his stance on abortion in his answer.
Video of the question is here on CNN's site for now. (You can hear Biden laughing in background at the absurdity of asking for an audience question and then changing it when it wasn't what CNN wanted)
This obvious manipulation of the audience member's question was made more understandable when I looked at the CNN front page and saw their lead story, updated before the question had been asked.
This could, of course, be the result of CNN having agreed with the audience member beforehand on what her question would be, and the questioner accidentally or purposefully modifying her question into what turned out to be a more interesting query. As all of the candidates' stances on Roe v. Wade are well known, CNN might not be going out on a limb by stating they all agreed ahead of time, but if that's the case, it still doesn't seem to meet journalistic standards. Regardless, it's a very revealing peek into the workings behind CNN's debates and reporting, and puts into doubt the value of audience-sourced questions.
Up early again today, for the removals men to bring in the rest of our stuff. (Well, one of them was ready early, the other one lingered in the van a bit longer, nursing a hangover.) I made them tea and toast, and Tim and I answered lots of questions about what should go where.
We took delivery of our new dishwasher this morning, and I walked down to Lidl later on, to buy us all some sandwiches. Lovely walking down there in the breezy sunshine. Bit more challenging walking back up hill afterwards, but I had a nice chat on the phone with my Mum on the way.
Gary and Paul left soon after that, and we were about to settle in to do as little as possible when there was a ring at the doorbell. It was Sandi from next door, inviting us round for tea and cake in the afternoon. We did have a bit of a rest (though Tim found it hard to settle, and felt better doing bits and pieces - and we took delivery of our new washing machine and fridge freezer, too), then we popped over next door at 4pm. Very lovely neighbours - so chatty and welcoming, and their pets were all super friendly, too. We stayed around an hour and a half, then came back home to order a fish and chips delivery for dinner (had to be done!)
Spent quite a bit of time standing out on the balcony with a little tipple in the evening, appreciating everything we've got, and how lucky we are <3