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Rando de 11.5 km de Rougemont à Château d'Oex le long de la Sarine, dans le Pays d'en Haut dans les Préalpes vaudoises
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Massif de l'Authion
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Massif de l'Authion
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Géographie
Altitude
2 080 m, Pointe des Trois Communes
Massif
Préalpes de Nice (Alpes)
Administration
Pays
Drapeau de la France France
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Alpes-Maritimes
Géologie
Roches
Roches sédimentaires
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
Sighignola is a mountain of the Lugano Prealps, located on the border between the Italian region of Lombardy and the Swiss canton of Ticino. A panoramic terrace just below the summit, and directly on the Italian side of the border, provides a spectacular view especially to the west, over Lake Lugano and the city of Lugano, to the Alps. For this reason, the site is often known as the Balcone d'Italia
Il lago di Varese è situato ai piedi delle Prealpi Varesine ad un'altitudine di 238 m s.l.m.; ha una profondità media di 11 m e massima di 26, mentre la superficie è di 14,95 km2.
Insieme ai laghi Maggiore, di Comabbio, di Lugano, di Ganna, di Ghirla e di Monate fa parte dei cosiddetti Sette Laghi della provincia di Varese.
La nascita del Lago di Varese risale a circa 15.000 anni fa, contemporaneamente a quella del vicino Lago Maggiore, quando il ritiro del ghiacciaio del Verbano creò la grande conca in cui si trovano oggi la città ed il suo lago, che all'epoca aveva una superficie molto più ampia e comprendeva gran parte dei laghi circostanti.
Tratto da: Wikipedia
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Varese’s Lake is located in Northern Italy near the homonymous town.
This zone of Nortehrn Italy is very rich in lakes, the most known are the Maggiore Lake and Lugano Lake (which lies partially in Italy and partially in Switzerland).
Montagne des Auges (1782m), Plateau des Glières, Bornes Massif, French Prealps, Département of Haute-Savoie, France, October 2012
In front, on the lower edge, the "Triangolo" a modern triangular building complex of the new town "Città Bassa" and on the left side middle field, the old town "Città Alta", where the Venetian walls are clearly visible. Behind, the chain of the Orobic Prealps and Alps closes the panorama.
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Géographie
Altitude
2 080 m, Pointe des Trois Communes
Massif
Préalpes de Nice (Alpes)
Administration
Pays
Drapeau de la France France
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Alpes-Maritimes
Géologie
Roches
Roches sédimentaires
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
Rando de 11.5 km de Rougemont à Château d'Oex le long de la Sarine, dans le Pays d'en Haut dans les Préalpes vaudoises
Rando de 11.5 km de Rougemont à Château d'Oex le long de la Sarine, dans le Pays d'en Haut dans les Préalpes vaudoises
Così sono le terre che si affacciano sul Lario, caratterizzate da ripide dorsali ricoperte da folti boschi e percorse da sentieri che sono frutto dell'ingegno secolare dell'uomo.
Le point de vue depuis Saint-Gingolph permet d'observer la succession des nappes depuis les Préalpes romandes jusqu'au plateau suisse. Selon l'ordre de superposition des unités les plus basses structuralement aux unités les plus hautes, on observe :
Au nord-ouest (gauche), le plateau suisse correspond au bassin molassique suisse. C'est un bassin sédimentaire relativement épais, la molasse atteint seule jusqu'à 5 km d'épaisseur, et faiblement déformé.
Il est surmonté vers le sud-est (droite) par la molasse charriée ou molasse subalpine. Elle se caractérise notamment par le poudingues du mont Pèlerin sur lequel s'est construit le vignoble du Lavaux. Les falaises aisément identifiable par endroit permettent de constater un redressement progressifs des bancs (traits blancs) vers le plan de chevauchement.
Les nappes suivantes appartiennent aux Préalpes romandes et se caractérisent par un déplacement supérieure à 100 km. On constate par ailleurs le changement radicale de topographie avec des élévations bien plus importantes
On distingue la nappe ultrahelvétique qui forme notamment les Pléiades. Elle est principalement constituée par des calcaires pélagiques voire des dépôts de pente continentale parfois riches en ammonite.
Elle est surmontée par la nappe du Gurnigel qui se concentre ici sur le flanc sud-est des Pléiades, sur les hauteurs de Montreux. Ce sont des flyschs, des dépôts de pente (turbidites) constitués d'une alternance de grès et de marnes.
Le reste du panorama définit la nappe des Préalpes médianes plastique. Elle correspond notamment à la chaine du Vanil, les rochers de Naye, etc. Ce sont des dépôts calcaires-marnes de plateforme profonds à peu profonds. Cette nappe se distingue par la présence importante de plis facilitée par l'épaisseur importante des marnes.
La Tour d'Aï correspond enfin à la nappe des Préalpes médianes rigides qui se distingue de la précédente nappe par d'important hiatus sédimentaire et des dépôts strictement calcaires. Il en résulte une déformation cassante illustrée par de nombreuses failles.
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
Schweiz / Tessin - Lugano
Lugano (/luːˈɡɑːnoʊ/, UK also /lʊˈɡænoʊ/, Italian: [luˈɡaːno]; Lombard: Lügán [lyˈɡaŋ]) is a city and municipality within the Lugano District in the canton of Ticino, Switzerland. It is the largest city in both Ticino and the Italian-speaking region of southern Switzerland. Lugano has a population (as of December 2020) of 62,315, and an urban agglomeration of over 150,000. It is the ninth largest Swiss city.
The city lies on Lake Lugano, at its largest width, and, together with the adjacent town of Paradiso, occupies the entire bay of Lugano. The territory of the municipality encompasses a much larger region on both sides of the lake, with numerous isolated villages. The region of Lugano is surrounded by the Lugano Prealps, the latter extending on most of the Sottoceneri region, the southernmost part of Ticino and Switzerland. Both western and eastern parts of the municipality share an international border with Italy.
Described as a market town since 984, Lugano was the object of continuous disputes between the sovereigns of Como and Milan until it became part of the Old Swiss Confederation in 1513. In 1803, the political municipality of Lugano was created, following the establishment of the canton. Since 1882, Lugano has been an important stop on the international Gotthard Railway. The rail brought a decisive contribution to the development of tourism and more generally of the tertiary sector which are, to this day, predominant in the economy of the city.
In 1956, Lugano hosted the first-ever Eurovision Song Contest.
Name and coat of arms
The toponym is first recorded in 804, in the form Luanasco, in 874 as Luano, and from 1189 as Lugano. German-language variants of the name (now no longer in use) were Lowens, Lauis, Lauwis, Louwerz. The local Lombard form of the name is rendered Lugan. The etymology of the name is uncertain, suggestions include derivation from Latin lucus ("grove"),[ from a vulgar Latin lakvannus ("lake-dweller")[14] and from the god Lugus.
History
Pre-history
The shores of Lake Lugano have been inhabited since the Stone Age. Within the modern city limits (Breganzona, Castagnola, Davesco and Gandria) several ground stones or quern-stones have been found. In the area surrounding Lugano, items from the Copper Age and the Iron Age have been found. There are Etruscan monuments at Davesco-Soragno (5th to 2nd century BC), Pregassona (3rd to 2nd century BC), and Viganello (3rd to 2nd century BC). Graves with jewellery and household items have been found in Aldesago, Davesco, Pazzallo and Pregassona along with Celtic money in Viganello.
The region around Lake Lugano was settled by the Romans by the 1st century BC. There was an important Roman town north of Lugano at Bioggio. There are fewer traces of the Romans in Lugano, but several inscriptions, graves and coins indicate that some Romans lived in what would become Lugano.
Foundation of Lugano
The first written mention of a settlement at Lugano can be found in documents, which are of disputed authenticity, with which the Longobard king Liutprand ceded various assets located in Lugano to the Church of Saint Carpophorus in Como in 724. Other documents, dating from 804 and 844 refer to Lake Lugano as Laco Luanasco, and an act of 984 indicates Lugano as a market town.
During the fighting between Guelphs and Ghibellines and the new disputes between Como and Milan, during the 14th and 15th centuries, Lugano was the scene of clashes between opposing forces. After a long rule by the Rusca family, Lugano was freed from the domination of Como, which had been taken over in 1335 from the Visconti. At the same time, the link between the town and the valley strengthened. By 1405–06 documents attest to a vallis comunitas Lugani et, a governing body that was independent of Como. The new community included the parishes of Lugano, Agno, Riva San Vitale and Capriasca. In 1416 the Duke of Milan, Filippo Maria Visconti, conquered the region of Lugano and the Rusca valley and made it a fief. A year later, Lugano's freedoms were first documented in a series of statutes modelled on those of Como. The town was able to secure complete independence.
Lugano during the Renaissance
Between 1433 and 1438 the Duke of Milan sat as a feudal lord over Lugano. He compensated the Rusca family with the ownership of Locarno. Under the reign of his heirs in the following decades rebellions and riots broke out, which lasted until the French invasion of 1499.
Lugano as a dependency of the Old Swiss Confederacy
Lugano was the object of continuous disputes between the sovereigns of Como and Milan, in particular by the powerful dynasties of the Visconti (rulers of Milan) and the Rusca (rulers of Como), until it became a Swiss dominion in 1513.
An important name in this period was that of the von Beroldingen, a noble family from Uri, whose members between 1576 and 1798 served as chancellors of the Vogt residing in Lugano. A key member of this family was Karl Konrad von Beroldingen (1624-1706), who served as Lugano's chancellor and general captain, serving also Spain, and receiving the title of Baron from Leopold I in 1691. He commissioned the construction of Palazzo Beroldingen, on the site of the current Parco Ciani [it], and Villa Favorita, in Castagnola.
Lugano during the Enlightenment
In 1746, the Agnelli brothers opened the first printing press and bookshop in Lugano. They began publishing the newspaper Nuove di diverse corti e paesi in 1748 and changed its name to Gazzetta di Lugano in 1797. The newspaper was widely read in north and central Italy. It supported the cause of the later Jansenists against the Jesuits and therefore was banned in 1768 in the territory of the Papal States. It was open to the themes of enlightened reform and the American Revolutionary War. It was the first newspaper in the Italian language to publish an excerpt from the Declaration of Independence of 1776. After the death of Abbot Gian Battista Agnelli in 1788, who had been the editor for more than 40 years, Abbot Giuseppe Lodovico Maria Vanelli took over the paper. Under Abbot Vanelli, it supported the revolutionary ideas from France, which drew protests from the Austrian government in Lombardy. The publication of the magazine ceased abruptly after edition number 17 of 29 April 1799, following the anti-French riots in Lugano during which the Agnelli printing house was sacked and Abbot Vanelli was shot.
Swiss control lasted until 1798 when Napoleon conquered the Old Swiss Confederation and created the Helvetic Republic, within which Lugano became the capital of the Canton of Lugano.
Canton of Lugano
The canton of Lugano unified the former Landvogteien of Lugano, Mendrisio, Locarno and Valmaggia. However, as with the other cantons of the Helvetic Republic, the autonomy of Lugano was very limited, the republic having been founded by Napoleon in order further to centralise power in Switzerland. The canton was led by a Directory of five members, who appointed a "national préfet".
The canton was deeply divided between "patriots" supporting the Cisalpine Republic, and traditionalist "aristocrats". By 1799 riots broke out in Lugano, and the second préfet, Francesco Capra, fled the town. Power passed to a provisional government sympathetic to the Habsburgs. However, French occupation was restored in 1800. Discontent continued and in early 1802 a revolt in Capriasca led to the autumn pronunciamento of Pian Povrò, which declared the independence of Lugano from the Helvetic client republic.
With the Act of Mediation, the following year, political agitation was finally quelled, as were the struggles between unionists and federalists. The canton of Lugano merged with Bellinzona creating the canton of Ticino, which endures to the present day.
Lugano in the early 19th century
After 1803, the political municipality of Lugano was created. One of the primary tasks of the new city government was to determine the division of property and authority between the patriziato and the new political municipality. Two agreements between the two organizations, in 1804 and 1810, began this process. In the second half of the 19th century, the political municipality received various properties and rights from the patriziato. Francesco Capra, the préfet during the Helvetic Republic, became the first mayor of Lugano from 1803 until 1813. The cantonal constitution of 1814, set Lugano, Bellinzona and Locarno as capitals of the Canton. They each served as the capital in a six-year rotation. Lugano was the capital in 1827–33, 1845–51 and 1863–69.
In the 19th century, the city government was dominated by the Liberal Party. In 1900, slightly more than half of the seats on the city council (at the time 50 total members, but 60 members since 2004) were held by Liberals. Most of the rest of the seats were held by either Conservatives or Socialists.
The city government initially had eleven members, but in 1908 their number was reduced to five and in 2004 increased to seven. Throughout most of the 20th century, the Liberals held the absolute majority here as well. The rest of the municipal executive posts were held by the Conservatives, the Socialists (1944–48, 1976–80 and since 2000) and the Ticino League (since 1992).
Around 1830 new civic and government buildings began to emerge in Lugano. The town also began to expand into the surrounding hills, along the Cassarate, and toward Molino Nuovo, Paradiso and Castagnola. In 1843–44 the city hall was built on the site of the Bishop's Palace (built in 1346). It housed the cantonal government in 1845–51 and again in 1863–69. Since 1890, it has housed the city government. The promenade was built in stages: the first part was in the 1870s, the second in the first decade of the 20th century. In the first decades of the 19th century, the roads that connect Lugano with Bellinzona (1808–12), Ponte Tresa (1808–20) and Chiasso (1810–16) were built. In 1848 the first steamboat on Lake Lugano began to operate, with regular, scheduled service since 1856.
Modernization of the city
The construction of the Melide causeway between Melide and Bissone in 1844–47 favoured the development of the Chiasso-Bellinzona-Lugano-Gotthard line at the expense of the north–south route along Lake Maggiore. This tendency for development was strengthened further in 1882 with the completion of the Gotthard railway line. The railway station was built in 1874–77 in Lugano, and transformed it into one of the main links between northern Italy and central and northern Europe, which led to the development of tourism and in general, helped the services sector.
From the mid-19th century to 1970 the city recorded consistent population growth, especially between 1880 and 1910, when the population more than doubled. This increase was partly due to foreign nationals settling in Lugano (in 1870 18.7% of the population, 1910 43.6%) and people from other language areas of Switzerland (1870 1.4% of the population, 1910 6.9%). In the last three decades of the 20th century, the population fell slightly, despite the merger in 1972, of the municipalities of Castagnola and Brè-Aldesago. This reflected a trend to move away from the centre to the suburban communities.
However, in 2004 the municipalities of Breganzona, Cureggia, Davesco-Soragno, Gandria, Pambio-Noranco, Pazzallo, Pregassona and Viganello were incorporated into the municipality and followed by Barbengo, Carabbia and Villa Luganese in 2008. This, among other factors, resulted in a doubling of the population to 52,059 in 2006, of which over a third were foreigners. In 2013 the municipalities of Bogno, Cadro, Carona, Certara, Cimadera, Sonvico and Val Colla were incorporated into the municipality.
Postwar Lugano
Following the Second World War, and particularly during the 1960s and 70s, thanks to an abundant flow of capital from nearby Italy, Lugano experienced a period of exponential growth in banking activities which led to it placing itself as the third financial centre of Switzerland, with over 100 banking institutions present in the city. Trade, tourism and finance are the mainstays of the local economy. In 2000, nine-tenths of the workers were employed in the services sector, of which three-quarters were commuters, including many cross-border commuters (13% of the working population).
Lugano was the host city of the 1956 Eurovision Song Contest, the first-ever edition of the contest. In 1975, the Congress Center was built followed in 1978 by the new City Hospital. In 1963 the city acquired the land for the airfield Lugano-Agno, and the first scheduled flights was in 1980. At the beginning of the 21st century they began the Grande Lugano projects, including: the car tunnel Vedeggio-Cassarate, which started in 2005 and connects the A2 motorway with the neighbourhood of Cornaredo, the creation of a new Kulturpol on the site of the former Grand Hôtel Palace and a convention and exhibition centre in the area of Campo Marzio.
Tourism
Lugano is one of the most popular tourist destinations in Switzerland. The city is home to a number of historic buildings and museums, whilst the surrounding area has many natural sights.
Both Lake Lugano and the surrounding mountains provide a wide variety of outdoor activities. The area surrounding Lugano is home to over 300 kilometres (190 mi) of mountain biking trails, the largest net of trails in Switzerland.
Heritage sites of national significance
17 sites in Lugano are part of the Swiss heritage site of national significance. The city of Lugano, the districts of Barbengo, Brè, Gandria and Biogno, and the sites of Cantine di Gandria and Castagnola are all part of the Inventory of Swiss Heritage Sites.
The heritage sites of national significance include two libraries, the Biblioteca Cantonale and the Biblioteca Salita dei Frati as well as the Swiss National Recording Archives (Fonoteca nazionale svizzera). There were three churches; Cathedral of San Lorenzo, Church of Santa Maria degli Angioli and the Church of San Rocco.
There were four museums; the Museo Cantonale d'Arte [de], Museum of Modern Art, Lugano, the Museo cantonale di storia naturale di Lugano and the Villa Ciani complex with the 'Museo civico. In 2015, the two art museums in the city merged to form MASI Lugano. The cemetery complex at via Trevano is also one of the sites, as is the Radiotelevisione svizzera di lingua italiana (RTSI) Italian-language broadcast facility. The rest of the sites are houses throughout the town. They include the Palazzo civico at piazza della Riforma, the Palazzo e cinema Corso at via Pioda, the Palazzo Riva at via Francesco Soave, the Palazzo Riva at via Massimiliano Magatti, the Palazzo Riva at via Pretorio 7 and Villa Favorita in Castagnola.
Natural sights
A very popular destination in Lugano is Lake Lugano. The lake is 48.7 square kilometres (18.8 sq mi) in size, 63% of which is in Switzerland and 37% in Italy. It has an average width of roughly 1 kilometre (0.62 mi) and is nearly 3 kilometres (1.9 mi) at its widest. The maximum depth of the lake is 279 meters (915 ft). The water is generally warm with average water temperatures in the summer ranging from 19.5 °C (67.1 °F) to 24.0 °C (75.2 °F).
Several companies provide tourist boat services on the lake. A popular excursion is by boat to the picturesque lakeside village of Gandria. Additionally, there are numerous shipyards, water taxis and boat rental sites along the lake, as well as hotels and restaurants that offer moorings. Bathing in the lake is allowed at any of the 50 or so bathing establishments located along the Swiss shores.
In addition to the lake, Lugano is surrounded by mountains, which provide a number of opportunities for sports or sightseeing. Two mountains, both providing excellent views over the city and lake, bracket each end of the town's waterfront. Monte Brè (933 metres (3,061 ft)), to the north, is reputedly Switzerland's sunniest spot and is also home to the old village of Brè. Monte San Salvatore (912 metres (2,992 ft)), to the south, has an old church and museum atop its summit. Both mountains are accessible by funicular railways, which are themselves easily accessible by frequent city bus or by car.
Slightly further afield is Monte Generoso (1,704 metres (5,591 ft)), with a view that encompasses the lakes of Lugano, Como and Maggiore, as well as the Alps from the Matterhorn to the Bernina Range, the Lombardy Plains, and, on a clear day, the city of Milan. The summit can be reached by taking either an SNL boat, or a railway train, to Capolago, and changing there onto a rack railway train of the Monte Generoso Railway.
(Wikipedia)
Lugano (lombardisch Lügàn [lyˈgaŋ, lyˈgeɲ], deutsch veraltet Lauis, rätoromanisch Ligiaun ist eine Stadt und politische Gemeinde im Bezirk Lugano des Schweizer Kantons Tessin. Sie liegt im Sottoceneri und ist die grösste politische Gemeinde des Kantons. Sie ist in die Kreise Lugano West, Lugano Ost und seit 2013 auch Lugano Nord gegliedert.
Die Stadt ist nach Zürich und Genf der drittgrösste Finanzplatz der Schweiz. Seit den Eingemeindungen von Pregassona (2004), dann Barbengo, Carabbia und Villa Luganese im Jahr 2008 und von Bogno, Cadro, Carona, Certara, Cimadera, Sonvico und Val Colla im Jahr 2013 ist Lugano flächenmässig die siebtgrösste Schweizer Stadt, belegt den neunten Platz hinsichtlich der Einwohnerzahl und den zehnten Platz bezüglich der vorhandenen Arbeitsplätze. In der Agglomeration der Stadt leben rund 150'000 Menschen.
Die Buchstaben LVGA im Wappen stehen für die Anfangsbuchstaben des Ortsnamens. Die Stadt ist die grösste italienischsprachige politische Gemeinde ausserhalb Italiens.
Lage
Der Ort liegt im Süden des Bezirks Lugano und des Kantons an der Mündung des Flusses Cassarate in den Luganersee. Lugano zieht als Universitäts-, Kongress- und Kulturstadt (vor allem zwischen Frühjahr und Herbst) zahlreiche Besucher aus Italien und von jenseits der Alpen an.
In der vom Schweizer Bundesamt für Statistik definierten statistischen Raumkategorie wurde Lugano der Metropolregion Tessin zugerechnet, die neu zum multipolaren Agglomerationssystem herabgestuft wurde. Dieses umfasst mehrere Agglomerationen des Tessins und der Lombardei mit insgesamt über 500'000 Einwohnern. Es ist mit Como-Chiasso-Mendrisio Nachbaragglomeration der Metropolregion Mailand (Grande Milano) mit rund 7,5 Millionen Einwohnern. Das Zentrum Mailands ist mit dem Auto und der Bahn in zirka einer Stunde erreichbar.
Geographie
Lugano liegt am Luganersee (italienisch Lago di Lugano, in Italien Lago Ceresio) und ist umgeben von den drei Aussichtsbergen Monte Brè (925 m) im Osten, Monte San Salvatore (912 m) im Westen und dem Sighignola (1314 m) (am gegenüberliegenden Seeufer), dessen Gipfel Balcone d’Italia bereits auf italienischem Boden liegt.
Die Nachbargemeinden sind Arogno, Melide, Morcote, Vico Morcote, Grancia, Collina d’Oro, Sorengo, Muzzano, Bioggio, Massagno, Savosa, Porza, Vezia, Canobbio, Capriasca und Ponte Capriasca sowie auf italienischem Territorium Valsolda, Campione d’Italia, Alta Valle Intelvi und Brusimpiano.
Geschichte
Allgemeine Geschichte
Aufgrund einiger Bodenfunde und im Raum Lugano aufgefundener Grabinschriften ist anzunehmen, dass das Gebiet um Lugano von Lepontiern besiedelt war. Die Anwesenheit der Römer rund um den Luganersee ist ab dem 1. Jahrhundert v. Chr. belegt; sie hatten nördlich des Sees in Bioggio zumindest ein wichtiges Zentrum.
804, 844 (Kopie um 1300), 854 (Kopie um 1300) und 875 wird Lugano erstmals urkundlich erwähnt; die Namensformen lauteten erst Luanasco, dann Luano. Die Bedeutung des Namens ist unsicher, womöglich geht er auf lateinisch lūcus «Hain, Wald» zurück.
Im Mittelalter war Lugano jahrhundertelang von Konflikten zwischen Como und Mailand betroffen, da diese oft auf Schlachtfeldern ausgetragen wurden, die auf dem Gebiet des heutigen Kantons Tessin liegen. In der zweiten Hälfte des vierzehnten Jahrhunderts gelangte die Stadt unter die Herrschaft der Mailänder Visconti. Später wurde sie von französischen Söldnern besetzt, die 1513 ihrerseits von den Eidgenossen vertrieben wurden; seither stand Lugano unter eidgenössischer Herrschaft.
Am Morgen des 15. Februar 1798 landeten die Truppen der Cisalpinischen Republik in Lugano, stiessen jedoch auf den Widerstand der Volontari del Borgo, einer Garde aus der Bevölkerung. Dieser gelang es, die cisalpinischen Truppen zurückzuschlagen, und die aufgeschlosseneren Teile des Luganeser Bürgertums nutzten die Ereignisse, um die Unabhängigkeit der Stadt unter dem Motto «frei und schweizerisch» zu erklären. Mit dem gleichzeitigen Einrücken französischer Revolutionstruppen in das Gebiet der Eidgenossenschaft nördlich der Alpen endete der Untertanenstatus des Tessins, und Lugano wurde für einige Jahre zum Hauptort des Kantons Lugano der Helvetischen Republik.
Seit 1803 gehört Lugano zum Kanton Tessin, dessen Hauptort bis 1878 alle sechs Jahre zwischen Bellinzona, Locarno und Lugano wechselte.
Entwicklung des Stadtgebiets
1972 wurden die früheren Gemeinden Brè-Aldesago und Castagnola in die Stadt Lugano eingegliedert.
2004 fusionierten acht weitere Gemeinden mit der Stadt Lugano: Breganzona, Cureggia, Davesco-Soragno, Gandria, Pambio-Noranco, Pazzallo, Pregassona und Viganello. Dadurch vergrösserte sich sowohl die Fläche als auch die Bevölkerung von Lugano erheblich.
Am 30. September 2007 stimmten die Stimmbürger von Barbengo, Carabbia und Villa Luganese sowie von Lugano der Eingemeindung dieser drei Gemeinden zu. Die Stimmberechtigten der Gemeinde Cadro hingegen lehnten die Fusion ab, weshalb Villa Luganese zu einer Exklave der Stadt Lugano wurde. Die Eingemeindung wurde am 20. April 2008 vollzogen.
Per 14. April 2013 wurden die Gemeinden Bogno, Cadro, Carona, Certara, Cimadera, Sonvico und Val Colla mit Lugano fusioniert, wodurch die Stadt rund 3400 zusätzliche Einwohner erhielt.
Aufgrund der durch See und Berge beengten Verhältnisse im Stadtgebiet spielt sich die wirtschaftliche Entwicklung heute hauptsächlich ausserhalb der Gemeindegrenzen in der Vedeggio-Talebene ab.
Sehenswürdigkeiten
Das Stadtbild ist im Inventar der schützenswerten Ortsbilder der Schweiz (ISOS) als schützenswertes Ortsbild der Schweiz von nationaler Bedeutung eingestuft.
Grünanlagen, Promenaden, Hausberge
Sehenswert ist der Parco civico mit seiner üppigen südlichen Vegetation und der Villa Ciani. Westlich des Parks schliesst sich die etappenweise zwischen 1864 und 1920 erstellte Seepromenade an, die bis nach Paradiso führt.
Weitere Attraktionen von Lugano sind die beiden Hausberge Monte San Salvatore und Monte Brè, von denen aus sich ein Panorama über die Stadt, den Luganersee und die Tessiner Berge bietet. Beide Berge sind sowohl per Bahn als auch zu Fuss erreichbar. Am Fusse des Monte Brè liegen das Dorf Gandria und die Villa Favorita.
Stadtzentrum
Die mittelalterliche und frühneuzeitliche Altstadt von Lugano wurde auf der Grundlage des Richtplanes von 1902 zwischen 1910 und 1942 zum grössten Teil abgebrochen oder ausgekernt und durch ein neues Stadtzentrum ersetzt. Von der einstigen Baustruktur existieren deshalb heute nur noch einige Kirchen und vereinzelte Profanbauten. Neben diesen sind vor allem die Flaniermeile Via Nassa und die Piazza della Riforma einen Besuch wert.
(Wikipedia)
Rando de 11.5 km de Rougemont à Château d'Oex le long de la Sarine, dans le Pays d'en Haut dans les Préalpes vaudoises
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Massif de l'Authion
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Géographie
Altitude
2 080 m, Pointe des Trois Communes
Massif
Préalpes de Nice (Alpes)
Administration
Pays
Drapeau de la France France
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Alpes-Maritimes
Géologie
Roches
Roches sédimentaires
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
..scendendo da un tornante sulle prealpi bresciane sono riuscito a non investirlo/a per fortuna.
Se ne stava beata/o al sole sull'asfalto pericoloso e cosi mi sono fermato, e dopo averle fatto i dovuti scatti l'ho accompagnata delicatamente nell'erba in salvo.....un incontro incredibile....
Nome della specie: Salamandra salamandra
Famiglia: Salamandridae
Classe: Anfibi
Ordine: Urodeli
Habitat: La salamandra pezzata vive, anche se con diverse sottospecie, in quasi tutta Europa, lungo le coste dell’Algeria e della Tunisia e del vicino oriente. In Italia è presente su tutta la catena alpina e sugli Appennini. L’ambiente tipico in cui vivono è caratterizzato da ombra e umidità elevata ad una quota compresa tra il livello del mare e i 2’000 metri di altitudine. Sono molto territoriali e nel corso della loro vita si spostano di poco dal luogo d’elezione. Escono dai loro rifugi e cioè sotto pietre o tronchi solo nelle giornate molto umide o piovose.
Uno degli animaletti tra i più ammirati che si possono incontrare nei nostri boschi è senz’altro la salamandra che, con i suoi magnifici colori nero e giallo, attira subito l’attenzione. Quel suo buffo camminare ondeggiante ci fa sorridire e allora perché non cercare di conoscerla meglio così da rendere più duraturo il ricordo. Coloro che la incontrano spesso sono i cercatori di funghi e di castagne che soprattutto in autunno, dopo una giornata di pioggia, si recano nel sottobosco: la salamandra li attende tra le foglie umide.
La salamandra pezzata ha un colore nero lucente con grandi macchie giallo brillanti. Sono ben evidenti gli agglomerati ghiandolari presenti dietro il capo. Questi colori così vistosi servono alla salamandra per segnalare ai predatori di essere un’animale particolare che non ha bisogno di occultarsi perché dotato un altro strumento di difesa: si tratta del liquido urticante che la sua pelle secerne di continuo e che ustiona le mucose della bocca di lupi, gatti selvatici, volpi e mustelidi che avessero l’ardire di addentarla. Questo liquido urticante ha fatto nascere su questa specie, per il resto assolutamente innocua, leggende prive di ogni fondamento, ma è in realtà un ottimo strumento di difesa: soltanto allo stato larvale infatti questa specie deve guardarsi dagli attacchi di pesci e biscie d’acqua. Le salamandre sono solitarie per gran parte dell’anno e i maschi adulti sono territoriali: si esibiscono in zone aperte e si affrontano con dimostrazioni di forza e veri e propri combattimenti ed inseguimenti. La specie, tipicamente europea, comprende 12 sottospecie, distinguibili tra loro in base alle dimensioni e alla livrea. Misura dai 12 ai 20 cm compresa la coda, a sezione tondeggiante (eccezionalmente raggiunge anche i 28 cm). La salamandra pezzata inizia a riprodursi dal quarto anno di vita. Fuori dal periodo riproduttivo si reca in acqua di rado. Al tempo degli accoppiamenti il maschio si dedica incessantemente alla ricerca delle femmine disponibili, aiutato dal suo formidabile olfatto. L’accoppiamento avviene con un vero e proprio abbraccio fra i due partner seguito dalla deposizione di una spermatofora (sacchetto contenente gli spermatozoi) che è raccolto nella cloaca della femmina, dopo di che la coppia si separa. La femmina può trattenere lo sperma per un certo periodo prima dell’ovulazione. Questo spiega in parte la lunga durata della gestazione fra la fecondazione in estate e la nascita delle larve nella primavera successiva. La salamandra è un animale viviparo e alla nascita le larve sono già piuttosto sviluppate. Sia l’accoppiamento sia la gestazione avviene all’esterno dell’acqua e dopo un periodo d’incubazione all’interno della madre, questa si reca verso uno specchio d’acqua dove depone le larve già formate (fino a 50-60 larve) che una volta abbandonate in acqua li rimarranno respirando con delle branchie esterne e solamente dopo che queste si saranno riassorbite i piccoli potranno uscire dalle pozze. Le branchie scompariranno con la metamorfosi che, a seconda della data di nascita, dura da 3 a 6 mesi. Le piccole Salamandre escono dall’acqua perfettamente formate e colorate. Le macchie gialle compaiono velocemente, a volte nel volgere di alcune decine di ore. La vita di questi simpatici animaletti è molto lunga e può arrivare a 20-25 anni. È facile incontrare salamandre durante un’acquazzone, di sera o nelle ore notturne. Nelle ore più calde del giorno essa si difende dall’essiccamento nascondendosi in fessure ombrose. La Salamandra è osservabile da primavera ad autunno inoltrato. Il suo areale di diffusione, soprattutto boschi di latifoglie. Pur essendo un anfibio resistente al freddo, in inverno la Salamandra pezzata si nasconde in fessure e anfratti sotto terra.
Come tutti gli anfibi anche la Salamandra rischia di scomparire in molte zone a causa della progressiva antropizzazione. In pianura è praticamente estinta a causa soprattutto dei veleni usati in agricoltura, che in particolare incidono sulla specie nella sua fase larvale. Le salamandre, cui nell’antichità si attribuiva la facoltà di poter passare indenni attraverso il fuoco, sono animali inoffensivi e ovviamente privi di tale magica virtù.
La salamandra alpina nera (atra):
Una specie che si ritiene scomparsa dal Ticino è la salamandra alpina nera. È un anfibio urodelo tipico dei boschi di abete rosso e delle praterie alpine che può salire oltre i 2’100 metri di quota. È di colore nero e raggiunge i 16 cm di lunghezza anche se in media misura circa 11 cm; i due sessi sono simili. Questa salamandra, a differenza degli altri anfibi, si é resa totalmente indipendente dall’acqua ed è molto comune nel nord delle Alpi. In Ticino è stata avvistata ancora negli anni ottanta nella regione di Robiei. Si tratta di una specie ovovivipara: le femmine dopo una gestazione di due o tre anni, partoriscono due piccoli già metamorfosati, quindi del tutto simili all’adulto e svincolati dalla vita acquatica. Le salamandre nere non entrano mai in acqua e quindi anche la fecondazione avviene a terra. Gli accoppiamenti si svolgono in primavera con il suolo ancora parzialmente ricoperto da neve. È attiva prevalentemente di notte con clima umido e piovoso, anche se è possibile con la pioggia osservarla anche di giorno. Le ghiandole nella pelle della salamandra alpina secernono una sostanza tossica per gran parte dei potenziali predatori: nonostante ciò la specie è predata dai giovani marassi. È del tutto innocua per l’uomo e in natura può vivere più di 10 anni.
Etimologia:
C’è un rettile che in greco è detto salamandra, ma in latino è detto stilio. Questo animale è simile ad una piccola lucertola, di colore mutevole. Salomone dice della salamandra : “Come lo stilio abitano nelle case dei re”. Dal momento che il fisiologo dice di esso che, se per disgrazia, donde che sia, cadesse su un camino di fuoco, o su una fornace di fuoco ardente, oppure in un incendio qualunque, il fuoco si spegnerebbe immediatamente. Salamandra è detta perché è valida contro gli incendi. Di questa, tra tutti gli animali velenosi, è grandissima la forza. Gli altri infatti colpiscono i singoli, questa uccide moltissimi allo stesso modo. Infatti se striscia su un albero, impregna di veleno tutti i frutti ed uccide tutti quelli che li mangiano. Se cade in un pozzo, la forza del suo velenouccide quelli che bevono. Questa contrastando gli incendi, sola tra gli animali, spegne gli incendi. Vive infatti, nel mezzo delle fiamme senza dolore e distruzione e, non solo non si brucia, ma anche estingue l’incendio.
Citazioni:
“Era molto freddo: guardando innel fuoco, accaso vidde in mezzo a quelle
più ardente fiamme uno animaletto come una lucertola, il quale si
gioiva in quelle più vigorose fiamme. Subito avvedutosi di quel che
gli era, fece chiamare mia sorella e me, e mostratolo a noi bambini,
a me diede una gran ceffata, per la quali io dirottamente mi missi a piagnere.
Lui piacevolmente rachetatomi, mi disse così: - Figliolin mio caro, io non ti do per male
che tu abbia fatto, ma solo perché tu ti ricordi che quella lucertola
che tu vedi innel fuoco, si é una salamandra, quali non s’é veduta mai
più per altri, di chi ci sia notizia vera - e così mi baciò e mi
dette certi quattrini.”
La vita / Benvenuto Cellini; a cura di Guido Davico Bonino. - Torino : Einaudi, 1973.
Il nautaralista Plinio in Vecchio, che nella sua Naturalis Historia scriveva intorno al 70 d.C. a proposito della salamandra: “è così fredda che spegne il fuoco al semplice contatto; il muco che, come il latte, le sgorga dalla bocca distrugge i peli e scolora e decompone ogni parte del corpo che ne è toccata. Un solo individuo può sterminare con il suo veleno un intero popolo; avvelena i frutti e chi ne mangia muore prima che sia inverno. Se con il legno da essa appena toccato si cuoce il pane, questo ne è tutto avvelenato, cosò come l’acqua del pozzo in cui cada…”
Gran personaggio Plinio il Vecchio, ma in questa occasione ha proprio preso un granchio! Purtroppo ancora oggi c’è chi ha paura di questo innocuo e bell’anfibio gran divoratore di insetti nocivi.
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Altitude
2 080 m, Pointe des Trois Communes
Massif
Préalpes de Nice (Alpes)
Administration
Pays
Drapeau de la France France
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Alpes-Maritimes
Géologie
Roches
Roches sédimentaires
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Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets rapprochés des Alpes du Sud, associé aux Préalpes de Nice, situé dans le département des Alpes-Maritimes non loin du col de Tende (frontière franco-italienne).
Il domine les proches vallées du Caïros et de la Bévéra et est situé en bordure du parc national du Mercantour, au nord-est du col de Turini.
Ce massif, qui culmine à 2 080 m à la Pointe des Trois Communes, était considéré comme une position stratégique par son aspect de forteresse naturelle, car contrôlant les vallées de la Vésubie et de la Roya, cette dernière étant empruntée par la route reliant Nice au Piémont (vers Turin).
Histoire[modifier | modifier le code]
Fort de La Forca (2 078 m), massif de l’Authion
Le massif de l’Authion occupe une position stratégique, et a joué un rôle important dans la défense du comté de Nice, entre la Savoie et la France, soit du point de vue des Piémontais, soit de celui des Français.
Les armées de ces deux pays s’y affrontent lors de la guerre de Succession d'Autriche (1744 -1748), puis en juin 1793.
Il fut le lieu de combats des guerres de la Révolution, en 1793 et 1794 ; les armées françaises de Masséna tentèrent de le conquérir pour envahir le Piémont au cours de la guerre contre les Austro-Sardes. Après un échec sanglant, une opération de contournement menée par les Français obligea les Austro-Sardes à évacuer leurs positions défensives pour éviter l'encerclement.
La redoute des Trois communes (2 080 m)
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en avril 1945, le massif est défendu par la 34e DI et des troupes de montagne allemandes retranchées dans un réseau de fortifications sur une série de buttes : le fort de la Forca (2 078 m), la redoute des Trois communes (2 082 m), le fort du Plan Caval (1 932 m) et le fort de Mille Fourches (2 042 m).
Le 10 avril 1945, les unités françaises de la 1re division française libre (DFL), en particulier le bataillon d'infanterie de marine du Pacifique (BIMP) et les éléments mécanisés du 1er régiment de fusiliers marins, soutenus par l’artillerie et l’aviation, lancent l'assaut sur les positions allemandes par le sud. Après des combats difficiles, le fort de Mille Fourches tombe le 11 avril 1945, suivi du fort de la Forca et du fort du Plan Caval. Le 12 avril, enfin, le fort de la Redoute des Trois Communes est pris d'assaut par un char soutenu par cinq soldats volontaires. Au terme d'une ascension périlleuse, le caporal Césaire Le Mercier, un breton appartenant au 1er BIMP, pénètre seul dans l'ouvrage et en ressort avec 38 prisonniers. L’ensemble du front allemand s’effondre le 24 avril 1945.
Plusieurs centaines de soldats des deux camps (273 tués, 644 blessés) ont laissé leur vie dans cette bataille, l’une des dernières sur le territoire français, qui ouvre le chemin des crêtes italiennes et permet aux troupes françaises de poursuivre vers le Piémont conformément aux ordres du général de Gaulle, désireux d'occuper des territoires en vue d’obtenir des modifications frontalières (Tende et La Brigue, communes du comté de Nice conservées par l'Italie en 1860 comme « territoires de chasse personnelle du Roi ») lors des futures négociations de paix. Cette attitude française conduit à des tensions et des accrochages avec les alliés américains, désireux d'empêcher le dépeçage des territoires italiens par des vainqueurs revanchards.
La chaîne des Aravis est une chaîne de montagnes située dans les Préalpes à cheval entre la Haute-Savoie et la Savoie. Son plus haut sommet est la pointe Percée que se partagent les communes du Grand-Bornand, de Sallanches et du Reposoir. Classé « site Natura 2000 » depuis 2006, la chaîne des Aravis fait partie des chaînes subalpines, dans le massif des Bornes-Aravis.
Il Rifugio Campogrosso si trova al confine tra il territorio vicentino e trentino. E' facilmente raggiungibile da Recoaro.
Le Piccole Dolomiti, conosciute anche come Piccole Dolomiti Vicentine, sono una catena montuosa appartenente al gruppo delle Prealpi Vicentine, che si staglia tra l'altopiano dei Monti Lessini e l'altopiano di Asiago, delimitate a est dal Pasubio, mediante il Pian delle Fugazze. Sono situate al confine fra le province di Vicenza, Trento e Verona.