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# Le Myanmar ou Birmanie -
# Le Lac Inlé -
# Etonnant pays que La Birmanie avec un accueil remarquable et une grande Gentillesse malgré la pauvreté De ses habitants.
# Les pêcheurs du lac , de véritable acrobates sur leurs pirogues pour de maigres pêches.
# La vie du lac, les habitants sont souvent à la périphérie de ses eaux calmes, les habitations sont très sommaires et sur pilotis pour éviter les inondations lors des saisons Des pluies. La vie est très liée au lac, jardins et marchés flottants, pêche déplacement Uniquement en barques ou pirogues et ceci dés le plus jeune age.
# Les jardins flottants occupent une grande partie du lac, c'est aussi une ressource importante pour les habitants, légumes, fleurs etc../
Ils sont composés d'une couche d'algues et de jacinthe d'eau recouverts d'un substrat tiré du fond du lac, ces jardins ne sont jamais très larges pas plus de 3 m. sur plusieurs mètres de long, il sont maintenus en place à chaque bout par 2 piquets de bambou plantés dans le lac, une couche de boue du lac ou substrat sur les bords permet la culture des légumes, tomates, courgettes, aubergines, fleurs etc... la culture ne se fait qu'avec les barques qui circulent autour de ces jardins .
# Ici Le lac Inle est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État shan, dans l'Est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, donc c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.
Les transports sur le lac se font par bateau, soit pirogues traditionnelles, soit à moteur. Les pêcheurs rament d'une façon unique, debout sur une jambe à la poupe et l'autre enroulée autour de la godille. Ceci leur permet de voir au-dessus des plantes qui couvrent une grande partie du lac (cependant les femmes rament de la manière courante, à la main, assises les jambes croisées à la poupe).
# - Merci pour vos passages sur les vues, favoris et commentaires.
# Astonishing country that Burma with a remarkable reception and a great kindness in spite of the poverty of its inhabitants.
# The fishermen of the lake, real acrobats on their canoes for meager fishing.
# The life of the lake, the inhabitants are often on the outskirts of its calm waters, the dwellings are very basic and on stilts to avoid flooding during the rainy seasons. Life is closely linked to the lake, gardens and floating markets, fishing and traveling Only in boats or canoes and this from an early age.
# The floating gardens occupy a large part of the lake, it is also an important resource for the inhabitants, vegetables, flowers etc.
They are composed of a layer of algae and water hyacinth covered with a substrate taken from the bottom of the lake, these gardens are never very wide, no more than 3 m. over several meters long, they are held in place at each end by 2 bamboo stakes planted in the lake, a layer of lake mud or substrate on the edges allows the cultivation of vegetables, tomatoes, zucchini, eggplants, flowers etc. .. the culture is done only with the boats which circulate around these gardens.
# Here Inle Lake is a freshwater lake located in the mountains of Shan State in eastern Burma. It is a major tourist destination in the country, therefore it is the second largest lake, with an estimated area of 12,000 hectares, and one of the highest, at 884 m. Its average depth is only 2.10 m in the dry season (maximum depth: 3.60 m) but it can exceed 4 m in the rainy season.
Transport on the lake is by boat, either traditional canoes or motor. Fishermen row in a unique way, standing on one leg at the stern and the other wrapped around the scull. This allows them to see above the plants which cover a large part of the lake (however the women row in the current manner, by hand, sitting cross-legged at the stern).
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Muscle strié squelettique. Ce document illustre quelques caractéristiques histologiques des fibres musculaires striées squelettiques, appelées rhabdomyocytes (< rhabdos : baguette). Une dizaine de ces fibres sont visibles au centre du cliché (en rose). Longues et non ramifiées, ce sont
des cellules plurinucléées dont les noyaux ovales (gris bleu, colorés par l’hématoxyline - flèches) sont refoulés en périphérie, sous le sarcolemme (= membrane plasmique des cellules musculaires). Des striations régulières verticales (bandes A et I) sont bien visibles. Les fibres musculaires sont regroupées en faisceaux (fasciculi) entourés de tissu conjonctif constituant le périmysium (turquoise - x).
- Pour plus de détails ou précisions, voir « Atlas of Fish Histology » CRC Press, ou « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) ou s'adresser à Franck Genten (fgenten@gmail.com)
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Skeletal muscle. This micrograph illustrates some
characteristic histological features of skeletal muscle
fibers cut longitudinally. About ten unbranched and
elongated fibers are shown at the centre of the micrograph.
Rhabdomyocytes (< rhaddos : rod) are multinucleate cells
whose flattened nuclei (arrows) are located at the
periphery, just beneath the plasma membrane (sarcolemma).
Regular cross-striations (A and I bands) are characterisc. The muscle fibers are grouped together into bundles (fasciculi) surrounded by loose collagenous tissue ( perimysium - in turquoise - x).
- For more information or details, see « Atlas of Fish Histology » CRC Press, or « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) or contact Franck Genten (fgenten@gmail.com)
Bangui (RCA) - Patrouilles de sécurisation, sensibilisations sur les violences basées sur le genre, régulation de la circulation routière, vulgarisation des gestes barrières contre la propagation de la COVID-19… nombreux sont les volets d’actions qui mettent ensemble les femmes UNPol de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieure à travers la RCA. Comme l’illustre cette patrouille pédestre de sécurisation et de recherche du renseignement dans des quartiers de LINGUISSA, PKETENE, SAINT JACQUES, 92 LOGEMENTS et PETEVO de l’équipe mixte en colocation au Commissariat du 6e arrondissement de Bangui. C’était le 14 janvier, lendemain de l’attaque des éléments armés dans la périphérie de Bangui.
L’édition 2021 de la Journée internationale de la femme offre l’occasion de saluer cette belle contribution au service de la paix.
Bangui (CAR) - Security patrols, awareness raising on gender-based violence and preventive measures against the spread of Covid-19, road traffic management – these are some of the many duties that unite the women of MINUSCA’s United Nations Police (UNPol) and the internal security forces throughout the CAR. As illustrated by this pedestrian security and reconnaissance patrol in the Linguissa, Pketene, Saint Jacques, 92 Logements and Petevo neighborhoods by the mixed team co-located at Bangui’s 6th arrondissement police station on 14 January – the day after an attack by armed groups on the outskirts of Bangui.
La Base Aérea de Torrejón (código IATA: TOJ, código OACI: LETO) es uno de los principales aeropuertos militares españoles cerca de Madrid. Fue usada, conjuntamente con el Ejército de Aire, por la Fuerza Aérea de Estados Unidos (USAF) hasta 1992. Tras haber sido utilizado conjuntamente por el Ejército del Aire de España y AENA, esta última para la aviación ejecutiva, actualmente dichas operaciones han sido trasladadas al Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid-Barajas.
Torrejón Air Base (IATA: TOJ, ICAO: LETO) (Base Aérea de Torrejón de Ardoz) is both a major Spanish Air Force base and the collocated Madrid–Torrejón Airport, a secondary civilian airport for the city and metropolitan area of Madrid.
La base aérienne de Torrejón (code AITA : TOJ • code OACI : LETO) est un aéroport militaire et civil (Aéroport de Madrid-Torrejón) en Espagne situé dans la périphérie de Madrid.
La base aerea di Torrejon era un aeroporto militare situato in Spagna gestito dalla United States Air Force. La base di Torrejon fu chiusa nel 1996 e l'aeroporto venne riconvertito per scopi civili. Attualmente lo scalo è noto come aeroporto di Madrid-Torrejón, stante la vicinanza alla città di Madrid. La base aerea di Torrejon era una delle basi aeree principali in Europa centro-meridionale assieme alle basi aeree di Aviano in Italia e quella di Incirlik in Turchia. Di fatto la base ha cessato di fungere da avamposto per la USAF già a partire dal 21 maggio 1992, quando gli aeromobili di stanza furono trasferiti altrove.
Bouar (centre de la RCA), 17 mars 2022 : Des casques bleus de l’Unité de police constituée camerounaise de la MINUSCA soignent des enfants et des adultes, lors d’une campagne médicale à l’intention d’environ 300 habitants des localités de Yolé, Bwabouziki et Ndallé, dans la périphérie de Bouar. A cette occasion, le district de santé de Bouar-Baoro a beneficié d'un don de médicaments et autres consommables médicaux.
Bouar (Central CAR), 17 March 2022: Peacekeepers of the Cameroonian Formed Police Unit of MINUSCA treat children and adults during a medical campaign for approximately 300 inhabitants of the localities of Yolé, Bwabouziki and Ndallé, in the outskirts of Bouar. On this occasion, the health district of Bouar-Baoro benefited from a donation of medicines and other medical consumables.
Photo MINUSCA/ Dramane Darave
Instead of getting a handshake from the head of NASA, it will be handcuffed by an FBI agent in a Biosafety Level 4 suit. Instead of sleeping in the Lincoln Bedroom at the White House, the alien will be whisked away to the Department of Agriculture's Animal Disease Center on Plum Island, off the coast of New York's Long Island. Here it will be poked and probed by doctors from the National Institutes of Health. A Department of Energy (DOE) Nuclear Emergency Search Team (NEST) will tow away its spacecraft.
Popular Mechanics Febr. 2004
[CAT] Per acomiadar l'any, vam pujar amb en Pere fins al capdamunt de tot del Transpirinenc. Després de caçar el Lunéa amb la 9338 a la tracció, un cop l'Aleix va arribar de treballar, vam agafar el cotxe i vam anar a per una mini-persecució per l'Alta Cerdanya, per caçar un altre dels objectius del dia, el Tren Groc, que aquell dia anava amb tres cotxes dels centenaris automotors Z100. La primera parada del recorregut la vam fer als afores de la població d'Osseja, on hi ha unes vistes impressionants amb la ciutat de Puigcerdà de fons, i els cims dels pirineus ja emblanquinats. Com sempre saludar als dos cabres que van fer més amena la jornada.
[ESP] Para despedir el año, subimos con Pere hasta lo alto de todo el Transpirenaico. Después de cazar el Lunea con la 9338 a la tracción, una vez Aleix llegó de trabajar, cogimos el coche y fuimos a por una mini-persecución por la Alta Cerdanya, para cazar otro de los objetivos del día, el "Train Jaune", que aquel día iba con tres coches de los centenarios automotores Z100. La primera parada del recorrido la hicimos a las afueras de la población de Osseja, donde hay unas vistas impresionantes a la villa de Puigcerdà de fondo, y las cumbres de los Pirineos ya blanqueados. Como siempre saludar a los dos cabras que hicieron más amena la jornada.
[ENG] A automotive Z100 passes by the outsides of Osseja, with the village of Puigcerdà in the background, road to Villefranche de Conflent.
[FRA] Un automotrice Z100 passe par la périphérie de Osséja avec la ville de Puigcerda l'arrière-plan, la manière de Villefranche de Conflent
Kalemie, Province du Tanganyika, RD Congo: La MONUSCO, les autorités provinciales et le PNUD ont effectué le 11 janvier 2017, une visite conjointe sur trois nouveaux sites en périphérie de Kalemie. La mission a eu pour objectif d’évaluer la situation humanitaire des déplacés venus des villages de Nyunzu et environs affectés par le conflit intercommunautaire Twa et Lubas. On estime à environ 260 ménages installés sur le site de Kankomba, près 710 familles dénombrées sur le site de Kyanza et 510 autres sur le site de Kaseke 2. Les déplacés vivent dans des conditions précaires et ont exprimé des besoins d’urgence mais surtout le souhait de retourner dans leurs villages d’origine. Photo MONUSCO/François-Xavier Mybe
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Kalemie, Province of Tanganyika, DR Congo: On January 11, 2017, MONUSCO, the provincial authorities and UNDP jointly visited three new sites on the outskirts of Kalemie. The objective of the mission was to assess the humanitarian situation of internal displaced persons (IDPs) from the villages of Nyunzu and surrounding areas affected by the Twa and Lubas inter-community conflict. An estimated 260 households are living on Kankomba site, approximately 710 families on Kyanza site and another 510 on Kaseke 2 site. The internal displaced persons live in precarious conditions and expressed emergency needs, especially the wish to return to their villages of origin. Photo MONUSCO / François-Xavier Mybe
Section transversale de la corde d’un esturgeon de Russie. Dans ce groupe de poissons, la corde, persistante, constitue l’essentiel du squelette axial, alors que chez la majorité des
Téléostéens, elle ne subsiste que partiellement, étranglée par les vertèbres. La corde est entourée par une gaine fibreuse (en vert) fort épaisse, sous laquelle on distingue (depuis la périphérie vers le centre) une couche cubique ou pavimenteuse simple (1), plusieurs assises de grandes cellules turgescentes à membrane épaisse (2), et enfin, des cellules entourant des lacunes (3). On notera l'absence de corps vertébral.
- Pour plus de détails ou précisions, voir « Atlas of Fish Histology » CRC Press, ou « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) ou s'adresser à Franck Genten (fgenten@gmail.com)
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Transverse section through the notochord, persistent
in this fish group (Chondrostei). The notochord sheath (in green) is composed of fibrous tissue. No centra are formed in living sturgeons. Under the sheath three areas are found : a simple squamous or cuboidal layer (1), several layers of large vacuolized turgescent cells (2) and in the centre, cells surrounding lacunae (3).
- For more information or details, see « Atlas of Fish Histology » CRC Press, or « Histologie illustrée du poisson » (QUAE) or contact Franck Genten (fgenten@gmail.com)
Petra in the indoor market shopping for groceries; more than 80 kinds of vegetables and a multitude of fruit are grown on the Domain’s property
To all who visit and view, and – especially – express support and satisfaction: you are much appreciated!
Petra kauft ein; es klingt kurios: ein Bio-Gutshof in unmittelbarer Nähe der Air Base Erbenheim – trotz gelegentlichem Fluglärm ist die Domäne an der Wiesbadener Peripherie ein Idyll aus Hotel, Tagungsräumen, Hofladen, Restaurant, Café und Weinstube in ländlichem Ambiente mit schönem Garten – fast alle Zutaten stammen aus eigenem Bio- Anbau, der auch in der Umgebung von Petras Wohnung in Schwalbach stattfindet
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Album Description –
Mechthildshausen, Germany – 03-05FEB2015:
Great crew, and an on-time Frankfurt arrival: that's very good!
Petra drove from her apartment in Schwalbach and picked me up at 1 p.m. Thursday (no arrival nap for me, so we could see something with the sun shining). We headed over the Rhine to Maaraue, the confluence of the Main and Rhine Rivers. We sat conversing by the Main shoreline on a bench until winter winds whipping near-freezing temperatures liked to froze us, then chatted along the riverwalk upstream to an observation tower near the middle bridge of the Mainz “Three Bridges Walk”, a 5-mile 2-hour circuit crossing the Main River once and Rhine River twice. (After the current grueling winter flight schedule ends & our crew arrives again early morning in Frankfurt, I plan to nap – and have daylight remaining to go on this Walk.)
Petra and I continued on our excursion into late afternoon, and she was looking forward to travelling the next day to Berlin to vacation with a friend. It was fun to invite Petra to go eat and to shop at the Domäne Mechthildshausen, an organic farm serving their own ingredients in their own restaurants, plus selling it in their shops.
(At the Domain I bought 2 loaves of bread: triple-rise sourdough, and spelt; on Sunday Joe and I brought these to share, for lunch and for the concert reception.)
Petra dropped me back off at the hotel on her way to stop by Fichteplatz to return the key to the Gerber family children from their parent’s now-vacated apartment.
I learned "a lot". When I got home, Friday night I went to bed and slept a healing 16 hours.
Saturday evening Joe and I went to a lovely Carolina Pro Musica early music concert, the next mid-morning and mid-afternoon to my brother John’s New Life Lutheran Church in New London, where I played flute with the organist. Joe and I ate Sunday lunch with my brother and his family, a super visit – time flying by fast – and we all went to the wonderful Cantamos choral concert, a great reception and fellowship following the standing ovation. Soli Deo Gloria!
Enjoy my 20% best photos from this layover, in a 2-album set:
• Maaraue, Germany – 2015FEB05
• Mechthildshausen, DE – 2015FEB05
# Le Myanmar ou Birmanie -
# Le Lac Inlé -
# Etonnant pays que La Birmanie avec un accueil remarquable et une grande Gentillesse malgré la pauvreté De ses habitants.
# Les pêcheurs du lac , de véritable acrobates sur leurs pirogues pour de maigres pêches.
# La vie du lac, les habitants sont souvent à la périphérie de ses eaux calmes, les habitations sont très sommaires et sur pilotis pour éviter les inondations lors des saisons Des pluies. La vie est très liée au lac, jardins et marchés flottants, pêche déplacement Uniquement en barques ou pirogues et ceci dés le plus jeune age.
# Les jardins flottants occupent une grande partie du lac, c'est aussi une ressource importante pour les habitants, légumes, fleurs etc../
Ils sont composés d'une couche d'algues et de jacinthe d'eau recouverts d'un substrat tiré du fond du lac, ces jardins ne sont jamais très larges pas plus de 3 m. sur plusieurs mètres de long, il sont maintenus en place à chaque bout par 2 piquets de bambou plantés dans le lac, une couche de boue du lac ou substrat sur les bords permet la culture des légumes, tomates, courgettes, aubergines, fleurs etc... la culture ne se fait qu'avec les barques qui circulent autour de ces jardins .
# Ici Le lac Inle est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État shan, dans l'Est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, donc c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.
Les transports sur le lac se font par bateau, soit pirogues traditionnelles, soit à moteur. Les pêcheurs rament d'une façon unique, debout sur une jambe à la poupe et l'autre enroulée autour de la godille. Ceci leur permet de voir au-dessus des plantes qui couvrent une grande partie du lac (cependant les femmes rament de la manière courante, à la main, assises les jambes croisées à la poupe).
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# Astonishing country that Burma with a remarkable reception and a great kindness in spite of the poverty of its inhabitants.
# The fishermen of the lake, real acrobats on their canoes for meager fishing.
# The life of the lake, the inhabitants are often on the outskirts of its calm waters, the dwellings are very basic and on stilts to avoid flooding during the rainy seasons. Life is closely linked to the lake, gardens and floating markets, fishing and traveling Only in boats or canoes and this from an early age.
# The floating gardens occupy a large part of the lake, it is also an important resource for the inhabitants, vegetables, flowers etc.
They are composed of a layer of algae and water hyacinth covered with a substrate taken from the bottom of the lake, these gardens are never very wide, no more than 3 m. over several meters long, they are held in place at each end by 2 bamboo stakes planted in the lake, a layer of lake mud or substrate on the edges allows the cultivation of vegetables, tomatoes, zucchini, eggplants, flowers etc. .. the culture is done only with the boats which circulate around these gardens.
# Here Inle Lake is a freshwater lake located in the mountains of Shan State in eastern Burma. It is a major tourist destination in the country, therefore it is the second largest lake, with an estimated area of 12,000 hectares, and one of the highest, at 884 m. Its average depth is only 2.10 m in the dry season (maximum depth: 3.60 m) but it can exceed 4 m in the rainy season.
Transport on the lake is by boat, either traditional canoes or motor. Fishermen row in a unique way, standing on one leg at the stern and the other wrapped around the scull. This allows them to see above the plants which cover a large part of the lake (however the women row in the current manner, by hand, sitting cross-legged at the stern).
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IBM building, in the center.
1250, boulevard René-Lévesque is a 226-metre (741 ft), 47-storey skyscraper in Montreal, Quebec, Canada. The building was designed by Kohn Pedersen Fox Associates for IBM Canada and Marathon Realty, hence the former name "IBM-Marathon Tower". It is now named for its address at 1250 René Lévesque Boulevard West, in the Ville-Marie borough of Downtown Montreal. It is adjacent to the Bell Centre and Windsor Station to the south, and stands on the site of the former American Presbyterian Church. It is connected to the Bonaventure metro station and the underground city network.[4]
1250 is currently owned and managed by global real estate investor, developer and owner BentallGreenOak.
Architecture
1250 René-Lévesque's architecture is based on another skyscraper by Kohn Pedersen Fox, the 51-story Westend Tower in Frankfurt, Germany.[5] The design is partly dictated by the building's position at the former western edge of the downtown core, with its shape forming a boundary between the commercial center and the historically residential periphery (though since the building's construction the downtown area has advanced southwestward). As such it has a markedly rectangular footprint, being very elongated on a north-south axis. Like its Frankfurt counterpart, emphasis is given to the east and west façades, which have opposed yet complementary appearances that strongly relate to the urban area they face. The modern-style western façade, facing the historically low-rise residential periphery, is a straight granite-clad wall covered with square windows, with irregular setbacks creating the appearance of several superimposed slabs. Conversely the postmodern-style eastern façade, facing the commercial center, is dominated by an outwardly-curved glass curtain wall that extends past the southern edge, creating a suspended vertical "fin" that emphasizes the structure's impression of lightness and thrust. The narrow north wall recesses in a series of setbacks, allowing the building to keep its human scale at street level. At the lowest setback, the 4-floor atrium includes a bamboo-planted winter garden, and a food court on a mezzanine. At the building top, a spire/antenna is integrated to the north walls of the last few floors and extends 31 metres beyond the mechanical penthouse above the 47th floor.
Montreal's downtown area is now expanding southwest of the building (that formally was an unofficial downtown "boundary"), with the two towers of the Cité du commerce électronique in the west. The height of those towers increases towards the 1250 and the city center, creating a "staircase effect" in the skyline.
Extract from Wikipedia
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Le 1250 René-Lévesque (aussi connu sous le nom de Tour IBM Marathon) est le deuxième plus haut gratte-ciel de Montréal. Il mesure 199 mètres et il atteint 230,4 m avec son antenne. Il possède 47 étages et fut construit entre 1988 et 1992 par la firme d'architectes Kohn Pedersen Fox Associates (KPF).
Cet édifice, doté d'un design architectural néo-moderne1, abrite des bureaux de grandes compagnies telles qu'IBM, Canix, R3D Conseil, Air liquide, PwC, Deutsche Bank, Hexavest, PSP investments, etc. Un centre de restauration express ainsi que des salles de conférence luxueuses en font également partie.
Le 1250 René-Lévesque, qui porte le nom de son adresse (1250 boulevard René-Lévesque Ouest, près du métro Bonaventure) dans le quartier Ville-Marie, est jugé par certains comme le plus beau gratte-ciel de Montréal2. Il est présentement géré par Oxford Properties.
Historique
Le projet du 1250 René-Lévesque est lancé conjointement par les entreprises IBM et Société Immobilière Marathon en novembre 1988. Approuvé par le conseil municipal de la ville de Montréal en septembre 1988, le projet de 250 millions de dollars vise à consolider les activités d'IBM dans un seul édifice en relocalisant notamment ses 1 000 employés de la Place Ville Marie3.
Architecture[
L'architecture du 1250 René-Lévesque est inspirée d'un autre gratte-ciel de Kohn Pederson Fox, le Westendtower, à Francfort, Allemagne. Elle est en grande partie dictée par la position de l'immeuble, situé sur le flanc ouest du centre-ville. Sa structure forme une « frontière » entre le secteur commercial du centre-ville et la zone plutôt résidentielle de la périphérie ouest. Comme pour son homologue de Francfort, l'emphase a été mise sur les façades est et ouest qui ont des apparences complémentaires à l'espace urbain auquel elles font face.
De style moderne, la façade ouest face au secteur essentiellement résidentiel, est composée d'un mur de granite couvert de fenêtres carrées sur fonds irréguliers créant l'apparence de dalles superposées. À l'opposé, de style postmoderniste, la façade est, face au secteur commercial, est dominée par un mur-rideau extrêmement courbé, ce qui crée un effet de suspension qui donne une impression de légèreté à la structure. Le mur nord s'amenuise en une série de motifs permettant à l'édifice de garder son échelle humaine au niveau de la rue.
Situation[
Le centre-ville de Montréal s'étend aujourd'hui au-delà de la limite visuelle créée par l'édifice, notamment avec les deux tours (plus petites) de la Cité du commerce électronique, construites au 1350 et 1360 du boulevard et créant un « effet escalier » dans le panorama urbain.
Extrait de Wikipédia
Bagdad. Depuis 2010, l’aluminium chinois (marque Alucobest) a conquis un marché quasiment captif. Suite aux exodes politiques à répétition depuis 1980, 1991, 2003 et 2005-2008, les quartiers résidentiels de l’hyper centre, y compris dans les quartiers ottomans encore existants (par exemple face au Khan Pasha) comportent beaucoup de maisons vides ou squattées ; ils sont maintenant « tertiarisés » et, en sus, bariolés comme dans les zones d’aménagement concentrées (ZAC) qui, en Europe, sont aménagées à la périphérie des villes. De ce point de vue, Bagdad subit actuellement une dégradation qualitative et une mutation fonctionnelle de son centre. Les mannequins féminins de cette photo, offerts en petite tenue à la vue du public, indiquent néanmoins qu’en zone commerciale, on est bien loin de la pudique abaya discrètement évoquée dans les affiches officielles.
Baghdad, February 2011
Since 2010, Chinese aluminium has conquered a quasi captive market. Following the repeated political exodus since 1980, 1991, 2003, and 2005-2008, the residential sectors of the hyper center, including the still existing Ottoman neighbourhoods (for instance facing the Khan Pasha) are now filled with vacant or squatted houses; they are now turning into second-rate and characterless shops, as garish as the commercial or industrial zones situated outside larger cities in Europe. In this respect, Baghdad is now undergoing a qualitative degradation and a functional transformation of its centre. Nevertheless the female dummies in the two window shops of the pictures below, seen sporting modern feminine fashion, show that in the commercial sectors at least one is still far from the chaste abaya discreetly evoked in the official posters.
Photo © Caecilia Pieri
Uvira, Province du Sud Kivu, RD Congo: Le chef du sous-bureau de la MONUSCO à Uvira, Mohamed Abdellahi Ould Mohamed (premier plan), visitant les champs de riz et de patates cultivés dans la périphérie d’Uvira sur le site de Kala par des ex-combattants reconvertis dans l’agriculture et l’élevage grâce au soutien de la MONUSCO à travers le projet de réduction des violences communautaires (CVR). Photo MONUSCO/Bilamekaso Tchagbele
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Uvira, South Kivu Province, DR Congo: The Head of MONUSCO Sub-Office in Uvira, Mohamed Abdellahi Ould Mohamed (foreground), visiting the rice and potato fields cultivated on the outskirts of Uvira, on the Kala site by ex-combatants who went back into farming and animal production thanks to the support of MONUSCO through the Community Violence Reduction (CVR) Project. Photo MONUSCO/Bilamekaso Tchagbele
English/Anglais
KA2003-D067D
06 Nov 2003
Kabul, Afghanistan
Bombadier Marie Robert, serving with the Unmanned Aerial Vehicle ( UAV ) Troop of 2 Royal Canadian Horse Artillery Regiment, Petawawa, ON, guides the Sperwer UAV as it is hoisted onto the catapult ramp prior to launch. The Sperwer UAV is a target acquisition and surveillance drone deployed with Operation ATHENA in Afghanistan.
Op ATHENA is Canada's contribution to the International Security Assistance Force (ISAF), the United Nations-authorized mission in Kabul, Afghanistan. Operation ATHENA began in August 2003 and is currently scheduled to end late summer 2004. The mission of ISAF is to maintain security in Kabul and its surrounding areas so the Afghan Transitional Authority and UN agencies can begin rebuilding the country. At this time, ISAF comprises 5,500 troops from 31 different nations.
Photo: Cpl Doug Farmer
French/Français
KA2003-D067D
Le 6 novembre 2003
Kaboul, Afghanistan
Le Bombardier Marie Robert, membre de l’équipe responsable de l’aéronef télépiloté du 2 Royal Canadian Horse Artillery Regiment, de Petawawa (Ontario), guide le Sperwer sur la rampe de catapultage avant son lancement. Cet aéronef est un drone d’acquisition d’objectif et de surveillance qui est déployé dans le cadre de l’opération Athena, en Afghanistan.
L’opération Athena représente la participation du Canada à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS), la mission autorisée par les Nations Unies à Kaboul. L’opération Athena a commencé en août 2003 et il est prévu qu’elle prendra fin en été 2004. La mission de la FIAS est d’assurer la sécurité à Kaboul et dans sa périphérie afin que l’autorité de transition afghane et les organismes de l’ONU puissent entamer la reconstruction du pays. À l’heure actuelle, la FIAS compte 5 500 troupes provenant de 31 pays.
Photo : Cpl Doug Farmer
Burg Castelgrande ( Schloss Uri - Château - Castle ) über der Stadt Bellinzona im Kanton
Tessin - Ticiono in der Schweiz
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1.5.0.6 Schloss Uri, 1.8.1.8 Castello S.Michele ).
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Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsge-
schichte sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem
Hochmittelalter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig
Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1.2.5.0 und 1.5..0.0. Sie sind Zeugen einer sehr be-
wegten Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen,
sondern auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen
geprägt wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht.
Diese bestand aus Bruchsteinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im Südtrakt in
Verbindung mit einer Toröffnung festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den Herzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse Höfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der m.ailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die M.urata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein T.or in der
S.tadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
T.orre N.era, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine Auf-
stockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die T.orre
B.ianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische
Turm stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten Palazzo des Bischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Zeughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser prähistorischen
Siedlungsspuren, römischen Fundschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen
der T.orre N.era und der T.orre B.ianca gelegene, in Fundamentresten erhaltene K.apelle
war dem hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Periph-
erie des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten Felsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2
wurde ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO
GALFEITI ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend
umgegangen.
Der S.üdtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der archäologischen Befunde
die baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind
ferner die D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii ( um 1.4.7.0 - 1.4.8.0), ein
eigener Raum ist der M.ünzstätte von Bellinzona ( 16. Jahrhundert ) gewidmet. Der
westlich in rechtem Winkel anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Zeughaus
errichtet, dient seit seiner völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als Gaststättenbetrieb.
.
.
.
.
( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
.
.
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Ausflug ins T.essin am Mittwoch den 18. September 2013
.
.
Mit dem Z.ug von B.ern über L.uzern - B.ellinzona nach T.averne - T.orricella
.
.
Weiter mit dem F.ahrr.ad T.averne ( TI - 337m ) - L.amone ( TI - 334m ) - C.adempino - V.ezia - M.onda ( TI - 425m ) - P.orza - C.omano ( TI - 510m ) - S. B.ernardo ( TI - 687m ) - M.atro R.otondo ( TI - 614m ) - S. C.lemente ( TI - 619m ) - T.orre di R.edde - M.ad. di
C.asletto ( TI - 535m ) - V.aglio ( TI - 548m ) - S.ala C.apriasca ( TI - 547m ) - T.esserete - C.ampestro ( TI - 587m ) - C.agiallo - S.ala C.apriasca - P.onte C.apriasca ( TI - 444m ) - P.onte C.apriasca ( TI - 447m ) - O.riglio ( TI - 421m ) - T.averne ( TI - 337m )
.
.
Mit dem Z.ug von T.averne - T.orricella nach B.ellinzona
.
.
B.esuch der M.useen in den d.rei B.urgen von B.ellinzona
.
.
Mit dem Z.ug von B.ellinzona über Z.ürich wieder zurück nach B.ern
.
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Hurni130918 KantonTessin KantonTicino
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 010521
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NIF
Bagdad. Depuis 2010, l’aluminium chinois (marque Alucobest) a conquis un marché quasiment captif. Suite aux exodes politiques à répétition depuis 1980, 1991, 2003 et 2005-2008, les quartiers résidentiels de l’hyper centre, y compris dans les quartiers ottomans encore existants (par exemple face au Khan Pasha) comportent beaucoup de maisons vides ou squattées ; ils sont maintenant « tertiarisés » et, en sus, bariolés comme dans les zones d’aménagement concentrées (ZAC) qui, en Europe, sont aménagées à la périphérie des villes. De ce point de vue, Bagdad subit actuellement une dégradation qualitative et une mutation fonctionnelle de son centre.
Baghdad, February 2011
Since 2010, Chinese aluminium has conquered a quasi captive market. Following the repeated political exodus since 1980, 1991, 2003, and 2005-2008, the residential sectors of the hyper center, including the still existing Ottoman neighbourhoods (for instance facing the Khan Pasha) are now filled with vacant or squatted houses; they are now turning into second-rate and characterless shops, as garish as the commercial or industrial zones situated outside larger cities in Europe. In this respect, Baghdad is now undergoing a qualitative degradation and a functional transformation of its centre. Nevertheless the female dummies in the two window shops of the pictures below, seen sporting modern feminine fashion, show that in the commercial sectors at least one is still far from the chaste abaya discreetly evoked in the official posters.
Photo © Caecilia Pieri
In Bellinzona im Kanton Tessin in der Schweiz :
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Castelgrande
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1506 Schloss Uri, 1818 Castello S.Michele ).
.
.
.
Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsgeschichte
sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem H.ochmittel-
alter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1250 und 1500. Sie sind Zeugen einer sehr bewegten
Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen, sondern
auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen geprägt
wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht. Diese bestand aus B.ruch-
steinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im S.üdtrakt in Verbindung mit einer T.oröffnung
festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den H.erzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse H.öfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der mailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die Murata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein Tor in der
Stadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
Torre Nera, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine
Aufstockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die Torre
Bianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische Turm
stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten P.alazzo des B.ischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Z.eughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser p.rähistorischen
S.iedlungsspuren, r.ömischen F.undschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen der
Torre Nera und der Torre Bianca gelegene, in F.undamentresten erhaltene K.apelle war dem
hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Peripherie
des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten F.elsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2 wurde
ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO GALFEITI
ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend umgegangen.
Der Südtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der a.rchäologischen Befunde die
baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind ferner die
D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii (um 1470/80), ein eigener Raum ist der
M.ünzstätte von Bellinzona (16. Jahrhundert) gewidmet. Der westlich in rechtem Winkel
anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Z.eughaus errichtet, dient seit seiner
völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als G.aststättenbetrieb.
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( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza )
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A.usf.lug nach B.ellinzona und die G.otth.ard N.ordr.ampe am Mittwoch den 27. April 2011
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Mit dem Z.ug von B.ern über A.rth - G.oldau nach B.ellinzona
.
.
Besuch der W.erks.tätte B.ellinzona
.
.
Mit dem Z.ug von B.ellinzona nach G.öschenen
.
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Mit dem F.ahrr.ad von G.öschenen nach E.rstf.eld
.
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Mit dem Z.ug von E.rstf.eld über Z.ürich zurück nach B.ern
.
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Hurni110427 AlbumZZZZ110427A.usf.lugB.ellinzona KantonTessin
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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NIF
In Bellinzona auf dem Castelgrande im Kanton Tessin / Ticino der Schweiz :
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Das Castelgrande auf einem Hügel hoch über Bellinzona
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1506 Schloss Uri, 1818 Castello S.Michele ).
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Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsgeschichte
sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem H.ochmittel-
alter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1250 und 1500. Sie sind Zeugen einer sehr bewegten
Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen, sondern
auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen geprägt
wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht. Diese bestand aus B.ruch-
steinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im S.üdtrakt in Verbindung mit einer T.oröffnung
festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den H.erzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse H.öfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der mailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die Murata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein Tor in der
Stadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
Torre Nera, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine
Aufstockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die Torre
Bianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische Turm
stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten P.alazzo des B.ischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Z.eughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser p.rähistorischen
S.iedlungsspuren, r.ömischen F.undschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen der
Torre Nera und der Torre Bianca gelegene, in F.undamentresten erhaltene K.apelle war dem
hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Peripherie
des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten F.elsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2 wurde
ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO GALFEITI
ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend umgegangen.
Der Südtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der a.rchäologischen Befunde die
baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind ferner die
D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii (um 1470/80), ein eigener Raum ist der
M.ünzstätte von Bellinzona (16. Jahrhundert) gewidmet. Der westlich in rechtem Winkel
anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Z.eughaus errichtet, dient seit seiner
völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als G.aststättenbetrieb.
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( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
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A.usflug zur T.aminaschlucht , S.ee Il L.ai auf der L.enzerheide , B.ellinzona und L.uzern zusammen mit M.utter und H.anni am Donnerstag den 10. September 2009 :
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Mit dem Z.ug von B.ern - Z.ürich nach B.ad R.agaz und weiter mit dem P.ostauto bis B.ad P.fäfers (SG - 680m)
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Wanderung durch die T.amina - S.chlucht
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Rückfahrt mit dem P.ostauto nach B.ad R.agaz und kurzen Spaziergang durchs D.orf
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Weiterfahrt mit dem Z.ug nach C.hur und mit dem P.ostauto auf die L.enzerheide
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Kurzen S.paziergang entlang dem S.ee I.l L.ai
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Weiterfahrt mit dem P.ostauto nach T.iefencastel und weiter mit dem Z.ug nach T.husis
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Mit dem P.ostauto über den S.an B.ernadiono P.ass ins T.essin nach B.ellinzona
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B.esichtigung des C.astelgrande mit dem 28 Meter hohen T.urm " T.orre N.era " auf welchen wir gestiegen sind
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Weiterfahrt mit dem Z.ug nach L.uzern
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Spaziergang durch L.uzern bei N.acht während dem A.bendverkauf
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Rückfahrt mit dem Z.ug nach B.ern
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Letzte Aktualisierung / Ergänzung des Textes: 19. Juni 2011
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24 / NIF
Burg Castelgrande in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1506 Schloss Uri, 1818 Castello S.Michele ).
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Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsgeschichte
sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem H.ochmittel-
alter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1250 und 1500. Sie sind Zeugen einer sehr bewegten
Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen, sondern
auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen geprägt
wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht. Diese bestand aus B.ruch-
steinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im S.üdtrakt in Verbindung mit einer T.oröffnung
festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den H.erzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse H.öfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der mailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die Murata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein Tor in der
Stadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
Torre Nera, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine
Aufstockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die Torre
Bianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische Turm
stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten P.alazzo des B.ischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Z.eughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser p.rähistorischen
S.iedlungsspuren, r.ömischen F.undschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen der
Torre Nera und der Torre Bianca gelegene, in F.undamentresten erhaltene K.apelle war dem
hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Peripherie
des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten F.elsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2 wurde
ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO GALFEITI
ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend umgegangen.
Der Südtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der a.rchäologischen Befunde die
baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind ferner die
D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii (um 1470/80), ein eigener Raum ist der
M.ünzstätte von Bellinzona (16. Jahrhundert) gewidmet. Der westlich in rechtem Winkel
anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Z.eughaus errichtet, dient seit seiner
völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als G.aststättenbetrieb.
.
.
.
.
( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
.
.
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.
Ausflug nach L.avertazzo im V.erzascatal am Dienstag den 11. Dezember 2007
.
.
Mit dem Z.ug von B.ern über L.uzern durch den G.otthard nach L.ocarno und weiter mit
dem P.ostauto bis L.avertezzo im V.erzascatal
.
.
Besichtigung der B.rücke P.onte d.ei S.alti bei L.avertezzo
.
.
Mit dem P.ostauto z.urück nach L.ocarno und weiter mit dem Z.ug bis B.ellinzona
.
.
Kurzer S.paziergang zu den B.urgen bei B.ellinzona
.
.
Weiter mit dem Z.ug durch den G.otthard über L.uzern nach B.ern
.
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Hurni071211 AlbumZZZZ071211AusflugVerzascatal KantonTessin KantonTicino
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Ergänzung - Aktulisierung des Textes : 100216
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NIF
Kalemie, Province du Tanganyika, RD Congo : la MONUSCO apporte son appui aux déplacés internes par la distribution d’eau potable aux nombreuses familles qui ont fui les affrontements entre les milices Twas et Bantous dans la périphérie de Kalemie centre. Photo MONUSCO/Amuri Aleka.
==
Kalemie, Tanganyika Province, DR Congo: MONUSCO supports internally displaced persons by distributing drinking water to the many families who have fled the clashes between the Twas and Bantous militias in the outskirts of Kalemie center. Photo MONUSCO/Amuri Aleka.
(En) Founded in 1906, the Coking Plant of Anderlues was specialized in the production of coke for industrial use.
Coke was obtained by distillation of coal in furnaces and, thanks to its superior fuel coal properties, it was used afterwards to feed the blast furnaces in the steel manufacturing process.
Closed and abandoned since 2002, the site has since undergone many losses and damages, not including an important pollution. While some buildings have now been demolished, there are however still some important parts of the former coking plant.
Among them, the former coal tower, next to the imposing "battery" of 38 furnaces, where the coke was produced. Besides them, we still can see the administrative buildings, the power station with its cooling tower, and buildings for the by-products, which were obtained by recovering the tar and coal gas. There are also a gasometer north side, the coal tip east side and a settling basin south side.
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(Fr) Fondées en 1906, les Cokeries d'Anderlues étaient spécialisées dans la fabrication de coke à usage industriel.
Le coke était obtenu par distillation de la houille dans des fours et, grâce à ses propriétés combustibles supérieures au charbon, il servait par après à alimenter les hauts-fourneaux dans le processus de fabrication de l'acier.
Fermé et laissé à l'abandon depuis 2002, le site a depuis lors subi de nombreuses pertes et dégradations, sans compter la pollution qui y règne. Si certains bâtiments (comme l'ancien lavoir à charbon) ont aujourd'hui été démolis, on retrouve encore toutefois certaines parties importantes de cette ancienne cokerie.
Parmi celles-ci, l'ancienne tour à charbon suivie de près par l'imposante "batterie" de 38 fours, où était produit le coke. A côté d'eux, on découvre également les bâtiments administratifs, la centrale électrique avec sa tour de refroidissement, ainsi que les bâtiments des sous-produits, lesquels étaient obtenus par récupération du goudron et du gaz de houille. Et en périphérie, on retrouve un gazomètre côté nord, le terril à l'est et un bassin de décantation côté sud.
Monument commémorant la réunion du canton de Genève à la confédération.
Monument commemorating the attachment of the Canton of Geneva Confederation.
À la périphérie occidentale du Jardin Anglais se trouve le Monument national inauguré en septembre 1869, commémorant le rattachement de Genève à la Confédération suisse en 1814.
On the western edge of the English Garden is the National Monument opened September, 1869, commemorating the annexation of Geneva to the Swiss Confederation in 1814.
# Le Myanmar ou Birmanie -
# Le Lac Inlé -
# Etonnant pays que La Birmanie avec un accueil remarquable malgré la pauvreté
De ses habitants.
# Les pêcheurs du lac , de véritable acrobates sur leurs pirogues pour de maigres pêches.
# La vie du lac, les habitants sont souvent à la périphérie de ses eaux calmes, les habitations sont très sommaires et sur pilotis pour éviter les inondations lors des saisons
Des pluies. La vie est très liée au lac, jardins et marchés flottants, pêche déplacement
Uniquement en barques ou pirogues et ceci dés le plus jeune age.
# Ici Le lac Inle est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État shan, dans l'Est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, donc c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.
Les transports sur le lac se font par bateau, soit pirogues traditionnelles, soit à moteur. Les pêcheurs rament d'une façon unique, debout sur une jambe à la poupe et l'autre enroulée autour de la godille. Ceci leur permet de voir au-dessus des plantes qui couvrent une grande partie du lac (cependant les femmes rament de la manière courante, à la main, assises les jambes croisées à la poupe).
# - Merci pour vos passages sur les vues, favoris et commentaires.
# Astonishing country that Burma with a remarkable reception despite the poverty
Of its inhabitants.
# The fishermen of the lake, real acrobats on their canoes for meager fishing.
# The life of the lake, the inhabitants are often on the outskirts of its calm waters, the dwellings are very basic and on stilts to avoid flooding during the seasons
Rains. Life is closely linked to the lake, gardens and floating markets, fishing trips
Only in boats or canoes and this from the youngest age.
# Here Inle Lake is a freshwater lake located in the mountains of Shan State, eastern Burma. It is a major tourist destination in the country, so it is the second largest lake, with an estimated area of 12,000 hectares, and one of the highest, at 884 m. Its average depth is only 2.10 m in the dry season (maximum depth: 3.60 m) but it can exceed 4 m in the rainy season.
Transport on the lake is by boat, either traditional canoes or motor. Fishermen row in a unique way, standing on one leg at the stern and the other wrapped around the scull. This allows them to see above the plants which cover a large part of the lake (however the women row in the current manner, by hand, sitting cross-legged at the stern).
# - Thank you for your passages on views, favorites and comments.
In Bellinzona auf dem Castelgrande im Kanton Tessin / Ticino der Schweiz :
.
.
.
Das Castelgrande auf einem Hügel hoch über Bellinzona
.
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
.
.
.
Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1506 Schloss Uri, 1818 Castello S.Michele ).
.
.
.
Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsgeschichte
sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem H.ochmittel-
alter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1250 und 1500. Sie sind Zeugen einer sehr bewegten
Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen, sondern
auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen geprägt
wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht. Diese bestand aus B.ruch-
steinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im S.üdtrakt in Verbindung mit einer T.oröffnung
festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den H.erzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse H.öfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der mailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die Murata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein Tor in der
Stadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
Torre Nera, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine
Aufstockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die Torre
Bianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische Turm
stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten P.alazzo des B.ischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Z.eughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser p.rähistorischen
S.iedlungsspuren, r.ömischen F.undschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen der
Torre Nera und der Torre Bianca gelegene, in F.undamentresten erhaltene K.apelle war dem
hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Peripherie
des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten F.elsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2 wurde
ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO GALFEITI
ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend umgegangen.
Der Südtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der a.rchäologischen Befunde die
baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind ferner die
D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii (um 1470/80), ein eigener Raum ist der
M.ünzstätte von Bellinzona (16. Jahrhundert) gewidmet. Der westlich in rechtem Winkel
anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Z.eughaus errichtet, dient seit seiner
völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als G.aststättenbetrieb.
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( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
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Reise durch die Schweiz mit M.utter und H.anni am Donnerstag den 10. September 2009
.
.
Mit dem Z.ug von B.ern - Z.ürich nach B.ad R.agaz und weiter mit dem P.ostauto bis B.ad
P.fäfers ( S.G - 680m )
.
.
Wanderung durch die T.amina - S.chlucht
.
.
R.ückfahrt mit dem P.ostauto nach B.ad R.agaz und kurzen S.paziergang durchs D.orf
.
.
Weiterfahrt mit dem Z.ug nach C.hur und mit dem P.ostauto auf die L.enzerheide
.
.
K.urzer S.paziergang entlang dem S.ee I.l L.ai
.
.
W.eiterfahrt mit dem P.ostauto nach T.iefencastel und weiter mit dem Z.ug nach T.husis
.
.
Mit dem P.ostauto über den S.an B.ernadiono P.ass ins T.essin nach B.ellinzona
.
.
B.esichtigung des C.astelgrande mit dem 2.8 M.eter hohen T.urm T.orre N.era auf
welchen wir g.estiegen sind
.
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W.eiterfahrt mit dem Z.ug nach L.uzern
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Spaziergang durch L.uzern bei N.acht während dem A.bendverkauf
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Rückfahrt mit dem Z.ug nach B.ern
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Hurni090910 AlbumZZZZ090910ReisedurchdieSchweiz KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona StadtBellinzona
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 160216
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NIF
Shan state is the biggest of the seven burmese states. it represents the quarter of the burmese land. It is the land of the shans, a six million person ethnic group, mainly following the theravada bouddhism.
This celebration took place in Kyaukme, one of the three main cities of the state. A long procession was formed between the city center and a remote temple of the city.
Joy, dances, songs and shan percussions were everywhere. A lovely day!
L'état shan est l'un des sept états birmans, c'est d'ailleurs le plus grand. Il représente le quart du territoire. Il est habité par le peuple shan, une population évalué à 6 millions, à prédominance bouddhiste (theravada). Cette célébration a eu lieu dans la ville de Kyaukme. Elle consistait en une longue procession du centre ville vers un temple en périphérie de Kyaukme. Allégresse, danses, chants et percussions shans étaient omniprésentes. Une journée mémorable !
# Le Myanmar ou Birmanie -
# Le Lac Inlé -
# Etonnant pays que La Birmanie avec un accueil remarquable malgré la pauvreté
De ses habitants.
# Les pêcheurs du lac , de véritable acrobates sur leurs pirogues pour de maigres pêches.
# La vie du lac, les habitants sont souvent à la périphérie de ses eaux calmes, les habitations sont très sommaires et sur pilotis pour éviter les inondations lors des saisons Des pluies. La vie est très liée au lac, jardins et marchés flottants, pêche déplacement
Uniquement en barques ou pirogues et ceci dés le plus jeune age.
# Ici Le lac Inle est un lac d'eau douce situé dans les montagnes de l'État shan, dans l'Est de la Birmanie. C'est une destination touristique majeure du pays, donc c'est le second plus grand lac, avec une surface estimée de 12 000 hectares, et un des plus hauts, à 884 m. Sa profondeur moyenne n'est que de 2,10 m à la saison sèche (profondeur maximale : 3,60 m) mais elle peut dépasser 4 m à la saison des pluies.
Les transports sur le lac se font par bateau, soit pirogues traditionnelles, soit à moteur. Les pêcheurs rament d'une façon unique, debout sur une jambe à la poupe et l'autre enroulée autour de la godille. Ceci leur permet de voir au-dessus des plantes qui couvrent une grande partie du lac (cependant les femmes rament de la manière courante, à la main, assises les jambes croisées à la poupe).
# - Merci pour vos passages sur les vues, favoris et commentaires.
# Astonishing country that Burma with a remarkable reception despite the poverty
Of its inhabitants.
# The fishermen of the lake, real acrobats on their canoes for meager fishing.
# The life of the lake, the inhabitants are often on the outskirts of its calm waters, the dwellings are very basic and on stilts to avoid flooding during the seasons
Rains. Life is closely linked to the lake, gardens and floating markets, fishing trips
Only in boats or canoes and this from the youngest age.
# Here Inle Lake is a freshwater lake located in the mountains of Shan State, eastern Burma. It is a major tourist destination in the country, so it is the second largest lake, with an estimated area of 12,000 hectares, and one of the highest, at 884 m. Its average depth is only 2.10 m in the dry season (maximum depth: 3.60 m) but it can exceed 4 m in the rainy season.
Transport on the lake is by boat, either traditional canoes or motor. Fishermen row in a unique way, standing on one leg at the stern and the other wrapped around the scull. This allows them to see above the plants which cover a large part of the lake (however the women row in the current manner, by hand, sitting cross-legged at the stern).
# - Thank you for your passages on views, favorites and comments.
Burg Castelgrande ( Schloss Uri - Château - Castle ) über der Stadt Bellinzona im Kanton
Tessin - Ticiono in der Schweiz
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1.5.0.6 Schloss Uri, 1.8.1.8 Castello S.Michele ).
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Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsge-
schichte sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem
Hochmittelalter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig
Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1.2.5.0 und 1.5..0.0. Sie sind Zeugen einer sehr be-
wegten Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen,
sondern auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen
geprägt wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht.
Diese bestand aus Bruchsteinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im Südtrakt in
Verbindung mit einer Toröffnung festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den Herzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse Höfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der m.ailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die M.urata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein T.or in der
S.tadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
T.orre N.era, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine Auf-
stockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die T.orre
B.ianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische
Turm stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten Palazzo des Bischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Zeughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser prähistorischen
Siedlungsspuren, römischen Fundschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen
der T.orre N.era und der T.orre B.ianca gelegene, in Fundamentresten erhaltene K.apelle
war dem hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Periph-
erie des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten Felsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2
wurde ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO
GALFEITI ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend
umgegangen.
Der S.üdtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der archäologischen Befunde
die baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind
ferner die D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii ( um 1.4.7.0 - 1.4.8.0), ein
eigener Raum ist der M.ünzstätte von Bellinzona ( 16. Jahrhundert ) gewidmet. Der
westlich in rechtem Winkel anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Zeughaus
errichtet, dient seit seiner völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als Gaststättenbetrieb.
.
.
.
.
( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
.
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Ausflug ins T.essin am Mittwoch den 18. September 2013
.
.
Mit dem Z.ug von B.ern über L.uzern - B.ellinzona nach T.averne - T.orricella
.
.
Weiter mit dem F.ahrr.ad T.averne ( TI - 337m ) - L.amone ( TI - 334m ) - C.adempino - V.ezia - M.onda ( TI - 425m ) - P.orza - C.omano ( TI - 510m ) - S. B.ernardo ( TI - 687m ) - M.atro R.otondo ( TI - 614m ) - S. C.lemente ( TI - 619m ) - T.orre di R.edde - M.ad. di
C.asletto ( TI - 535m ) - V.aglio ( TI - 548m ) - S.ala C.apriasca ( TI - 547m ) - T.esserete - C.ampestro ( TI - 587m ) - C.agiallo - S.ala C.apriasca - P.onte C.apriasca ( TI - 444m ) - P.onte C.apriasca ( TI - 447m ) - O.riglio ( TI - 421m ) - T.averne ( TI - 337m )
.
.
Mit dem Z.ug von T.averne - T.orricella nach B.ellinzona
.
.
B.esuch der M.useen in den d.rei B.urgen von B.ellinzona
.
.
Mit dem Z.ug von B.ellinzona über Z.ürich wieder zurück nach B.ern
.
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Hurni130918 KantonTessin KantonTicino
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 010521
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NIF
Shan state is the biggest of the seven burmese states. it represents the quarter of the burmese land. It is the land of the shans, a six million person ethnic group, mainly following the theravada bouddhism.
This celebration took place in Kyaukme, one of the three main cities of the state. A long procession was formed between the city center and a remote temple of the city.
Joy, dances, songs and shan percussions were everywhere. A lovely day!
L'état shan est l'un des sept états birmans, c'est d'ailleurs le plus grand. Il représente le quart du territoire. Il est habité par le peuple shan, une population évalué à 6 millions, à prédominance bouddhiste (theravada). Cette célébration a eu lieu dans la ville de Kyaukme. Elle consistait en une longue procession du centre ville vers un temple en périphérie de Kyaukme. Allégresse, danses, chants et percussions shans étaient omniprésentes. Une journée mémorable !
Burg Castelgrande ( Schloss Uri - Château - Castle ) über der Stadt Bellinzona im Kanton
Tessin - Ticiono in der Schweiz
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
.
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1.5.0.6 Schloss Uri, 1.8.1.8 Castello S.Michele ).
.
.
.
Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsge-
schichte sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem
Hochmittelalter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig
Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1.2.5.0 und 1.5..0.0. Sie sind Zeugen einer sehr be-
wegten Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen,
sondern auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen
geprägt wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht.
Diese bestand aus Bruchsteinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im Südtrakt in
Verbindung mit einer Toröffnung festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den Herzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse Höfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der m.ailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die M.urata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein T.or in der
S.tadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
T.orre N.era, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine Auf-
stockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die T.orre
B.ianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische
Turm stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten Palazzo des Bischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Zeughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser prähistorischen
Siedlungsspuren, römischen Fundschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen
der T.orre N.era und der T.orre B.ianca gelegene, in Fundamentresten erhaltene K.apelle
war dem hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Periph-
erie des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten Felsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2
wurde ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO
GALFEITI ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend
umgegangen.
Der S.üdtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der archäologischen Befunde
die baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind
ferner die D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii ( um 1.4.7.0 - 1.4.8.0), ein
eigener Raum ist der M.ünzstätte von Bellinzona ( 16. Jahrhundert ) gewidmet. Der
westlich in rechtem Winkel anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Zeughaus
errichtet, dient seit seiner völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als Gaststättenbetrieb.
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( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza Unesco Welterbe World
Heritage Weltkulturerbe )
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Ausflug ins T.essin am Mittwoch den 18. September 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über L.uzern - B.ellinzona nach T.averne - T.orricella
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Weiter mit dem F.ahrr.ad T.averne ( TI - 337m ) - L.amone ( TI - 334m ) - C.adempino - V.ezia - M.onda ( TI - 425m ) - P.orza - C.omano ( TI - 510m ) - S. B.ernardo ( TI - 687m ) - M.atro R.otondo ( TI - 614m ) - S. C.lemente ( TI - 619m ) - T.orre di R.edde - M.ad. di
C.asletto ( TI - 535m ) - V.aglio ( TI - 548m ) - S.ala C.apriasca ( TI - 547m ) - T.esserete - C.ampestro ( TI - 587m ) - C.agiallo - S.ala C.apriasca - P.onte C.apriasca ( TI - 444m ) - P.onte C.apriasca ( TI - 447m ) - O.riglio ( TI - 421m ) - T.averne ( TI - 337m )
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Mit dem Z.ug von T.averne - T.orricella nach B.ellinzona
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B.esuch der M.useen in den d.rei B.urgen von B.ellinzona
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Mit dem Z.ug von B.ellinzona über Z.ürich wieder zurück nach B.ern
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Burg Castelgrande ( Schloss Uri - Château - Castle ) über der Stadt Bellinzona im Kanton
Tessin - Ticiono in der Schweiz
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Castelgrande
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Das Castelgrande ist eine Burg in Bellinzona im Kanton Tessin der Schweiz
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Der mächtige Felsklotz des Castelgrande bildet das natürliche Zentrum der Talsperre von
Bellinzona. Bis ins 13. Jahrhundert hat nur dieser von allen Seiten her schwer zugängliche
Hügel Befestigungen getragen.
Wenn deshalb im Früh oder Hochmittelalter von einer Burg zu Bellinzona berichtet wird, ist
stets das Castelgrande gemeint ( andere Namen: 14./15.Jahrhundert Castello vecchio, ab
1.5.0.6 Schloss Uri, 1.8.1.8 Castello S.Michele ).
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Von der bis in die r.ömische und p.rähistorische Zeit zurückreichenden Siedlungsge-
schichte sind nur archäologische Spuren im Boden erhalten geblieben. Auch aus dem
Hochmittelalter ( 10. 12. Jahrhundert ) hat das heute noch aufrechte Mauerwerk wenig
Reste bewahrt.
Die meisten Gebäude entstammen, soweit sie nicht erst dem 19. oder 20. Jahrhundert
angehören, der Zeit zwischen etwa 1.2.5.0 und 1.5..0.0. Sie sind Zeugen einer sehr be-
wegten Baugeschichte, die nicht nur von Umbauten, Erweiterungen und Verstärkungen,
sondern auch von Kriegsbeschädigungen, Verwahrlosung und Abbruchunternehmungen
geprägt wird.
Die weitläufige Hügelkuppe, gegen N.orden durch nahezu senkrechte Felswände ge-
schützt, von S.üden her über weniger steile Geländestufen noch immer beschwerlich
genug zugänglich, umfasst ein in Terrassen gegliedertes Plateau von 150 - 200 m
Durchmesser.
Die natürlichen Geländeformen brachten es mit sich, dass zu allen Zeiten künstliche
Verteidigungseinrichtungen der vorgegebenen Kante der Felskuppe folgen mussten,
weshalb der heute noch aufrechte Bering aus dem Spätmittelalter zu einem grossen
Teil auf den Fundamenten der r.ömischen K.astellmauer steht.
Diese bestand aus Bruchsteinen und ist 1.9.6.7 bei den Ausgrabungen im Südtrakt in
Verbindung mit einer Toröffnung festgestellt worden.
Heute erweckt das Innere des ausgedehnten Burgareals den Eindruck einer weiten Leere.
Dies ist einerseits auf die Beseitigung vieler Gebäude zurückzuführen, die im 15.Jahr-
hundert erfolgt sein muss, anderseits auf den Abbruch der meisten Zeughausbauten aus
dem 19. Jahrhundert im Zuge der Restaurierungsarbeiten unseres Jahrhunderts.
Schriftquellen des 11. bis 15. Jahrhunderts und archäologisch nachgewiesene Fundament-
reste belegen, dass das Castelgrande im Hochmittelalter, aufgeteilt in einzelne Parzellen,
viel dichter überbaut gewesen sein muss, als man sich heute vorstellen kann.
Bis auf die Gebäude, die heute noch stehen, ist diese Überbauung im 15. Jahrhundert
unter den Herzögen von M.ailand abgetragen worden, da man die Innenfläche, geteilt in
drei grosse Höfe, vermutlich für die temporäre Einquartierung grösserer Truppenkontingente
im Bedarfsfall frei halten wollte.
Demgemäss konzentrierten sich unter der m.ailändischen Herrschaft die Bemühungen um
fortifikatorische Verbesserungen der Burg auf die Peripherie der Anlage, wo im Laufe des
14. und vor allem 15. Jahrhunderts in zahlreichen Bauetappen die Ringmauern erhöht und
erneuert wurden, vorgelagerte Zwinger sowie Flankierungstürme entstanden und der
Westabschnitt mit dem Anschluss an die M.urata eine gründliche Umgestaltung erfuhr.
Heute kann das Castelgrande am einfachsten mit dem F.ahrstuhl erreicht werden, der vom
Fuss des Burgfelsens direkt ins Innere des Burgareals führt. Im Spätmittelalter erfolgte der
Zugang von der Südseite her, wo zunächst auf halber Höhe des Hügels ein T.or in der
S.tadtmauer zu durchqueren war.
Nach ca. 100 m gelangte man in die südlich der Ringmauer vorgelagerten, mit Zinnen
bewehrten Zwinger und stand schliesslich vor dem Haupttor im Südostabschnitt der
Ringmauer. Durch steile Gässchen kann man von der Altstadt aus auch heute noch zu
diesem Tor hochsteigen. Über dem rundbogigen Eingang hat sich ein kleiner Maschikuli-
Erker erhalten.
Das Innere des Castelgrande wird, wie schon erwähnt, seit dem 15. Jahrhundert durch
radial auseinanderlaufende Mauerzüge in drei grosse Höfe eingeteilt. Sie beginnen bei der
T.orre N.era, einem Viereckturm, der sich ungefähr im Mittelpunkt des Burgareals erhebt.
Dendrochronologisch ist seine Errichtung ins frühe 14. Jahrhundert datiert, eine Auf-
stockung dürfte im 15. Jahrhundert er folgt sein.
Weiter östlich erhebt sich der Gebäudekomplex des Ridotto, in dessen Zentrum die T.orre
B.ianca, das höchste Bauwerk des Castelgrande, aufragt. Der schlanke, quadratische
Turm stammt wohl aus dem 13. Jahrhundert.
Das ihn umgebende Mauergeviert des Ridotto ist mit dem im 12.Jahrhundert urkundich
bezeugten Palazzo des Bischofs von C.ome zu identifizieren und dürfte noch Bausubstanz
aus dem 10./11. Jahrhundert enthalten.
Über die in seinem Innern freigelegten Mauerreste liegt leider keine archäologische
Dokumentation vor. Die südliche Peripherie der Burg wird durch einen länglichen, inwendig
an die Ringmauer angelehnten Baukomplex, den sog. Südtrakt, begrenzt.
Er ist mehrphasig im Verlaufe des 13. bis 15. Jahrhunderts auf den Fundamenten älterer
Bauten entstanden. Auch die Ringmauer verrät in diesem Abschnitt verschiedene Bau-
etappen. Zu erkennen sind noch zwei Reihen von Schwalbenschwanzzinnen aus dem
13. bzw. 15. Jahrhundert. Beim westlich angrenzenden, nach N.orden abgewinkelten Trakt
handelt es sich um einen modern umgestalteten Zeughausbau aus dem 19. Jahrhundert.
Bei der archäologischen Untersuchung des südlichen Hofes sind ausser prähistorischen
Siedlungsspuren, römischen Fundschichten und einem mittelalterlichen S.chachtbrunnen
auch P.lattengräber aus hochmittelalterlicher Zeit zum Vorschein gekommen, die zum
F.riedhof der verschollenen P.farrkirche S. P.ietro gehört hatten. Eine kleine, zwischen
der T.orre N.era und der T.orre B.ianca gelegene, in Fundamentresten erhaltene K.apelle
war dem hl. M.ichael geweiht.
Eine weitere K.irche, vielleicht mit M.arienpatrozinium, ist als R.uine noch an der Periph-
erie des westlichen Hofes zu erkennen. Sonst weist dieser Teil des Burgareals keine
sichtbaren Spuren einer Überbauung mehr auf, abgesehen von Teilen einer älteren
Ringmauer.
Auch im nördlichen Hof muss es Gebäude gegeben haben, wie an den noch erhaltenen
Teilen des Beringes ablesbar ist. In diesem Abschnitt scheint das Bedürfnis, eine
wenigstens als Brustwehr gestaltete Ringmauer zu bauen, wegen des natürlichen
Schutzes durch den lotrechten Felsabsturz erst im 14/15. Jahrhundert verspürt worden
zu sein.
Die architektonische Neugestaltung des Castelgrande in den Jahren 1.9.8.2 bis 1.9.9.2
wurde ermöglicht durch die grosszügige Schenkung von Mario delia Valle. AURELIO
GALFEITI ist dabei mit der historisch gewachsenen Silhouette der Anlage schonend
umgegangen.
Der S.üdtrakt enthält M.useumsräume, in denen anhand der archäologischen Befunde
die baugeschichtliche Entwicklung des Castelgrande gezeigt wird. Ausgestellt sind
ferner die D.eckenmalereien aus der C.asa G.hiringhelii ( um 1.4.7.0 - 1.4.8.0), ein
eigener Raum ist der M.ünzstätte von Bellinzona ( 16. Jahrhundert ) gewidmet. Der
westlich in rechtem Winkel anstossende Trakt, im späten 19. Jahrhundert als Zeughaus
errichtet, dient seit seiner völligen Umgestaltung um 1.9.9.0 als Gaststättenbetrieb.
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( BeschriebCastelgrande KantonTessin KantonTicino AlbumStadtBellinzona Burg Castillo
AlbumSchweizerSchlösserBurgenundRuinen Mittelalter Geschichte History Wehrbau
Frühgeschichte Burganlage Festung Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss
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Ausflug ins T.essin am Mittwoch den 18. September 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über L.uzern - B.ellinzona nach T.averne - T.orricella
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Weiter mit dem F.ahrr.ad T.averne ( TI - 337m ) - L.amone ( TI - 334m ) - C.adempino - V.ezia - M.onda ( TI - 425m ) - P.orza - C.omano ( TI - 510m ) - S. B.ernardo ( TI - 687m ) - M.atro R.otondo ( TI - 614m ) - S. C.lemente ( TI - 619m ) - T.orre di R.edde - M.ad. di
C.asletto ( TI - 535m ) - V.aglio ( TI - 548m ) - S.ala C.apriasca ( TI - 547m ) - T.esserete - C.ampestro ( TI - 587m ) - C.agiallo - S.ala C.apriasca - P.onte C.apriasca ( TI - 444m ) - P.onte C.apriasca ( TI - 447m ) - O.riglio ( TI - 421m ) - T.averne ( TI - 337m )
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Mit dem Z.ug von T.averne - T.orricella nach B.ellinzona
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B.esuch der M.useen in den d.rei B.urgen von B.ellinzona
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Mit dem Z.ug von B.ellinzona über Z.ürich wieder zurück nach B.ern
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Hurni130918 KantonTessin KantonTicino
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NIF
Title / Titre :
William Redver Stark's Sketchbooks: 2.2.1 Tideline /
Les carnets de croquis de William Redver Stark : 2.2.1 Tideline
Creator(s) / Créateur(s) :
Conservation. Preservation Centre / Conservation. Centre de préservation
Date(s) : 2014
Reference No. / Numéro de référence : MIKAN 3915997
collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&...
Location / Lieu : Ottawa, Ontario, Canada
Description :
Image 1: Detail of a tideline water stain with a darker perimeter along the spine. Sketchbook 5 /
Image 1 : Tache d’humidité brune, située le long du dos, dont la périphérie est particulièrement foncée. Carnets de croquis 5
Credit / Mention de source :
Conservation.Preservation Centre. Library and Archives Canada, 2.2.1 page mapping tideline /
Conservation. Centre de préservation. Bibliothèque et Archives Canada, 2.2.1 page mapping tideline