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Sur une plage de Marseille

Matériels utilisés :

Boitier : Canon 1100D

Objectif : Samyang 8mm F/3.5 (Fish-eye)

 

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Chamonix-Mont-Blanc, Rhône-Alpes, France.

 

The Mer de Glace (Sea of Ice) is a glacier located on the northern slopes of the Mont Blanc massif. At 7 kilometres long and 200 metres deep, it is the longest glacier in France

En bordure de mangrove

navigation sur la mer Adriatique le long des côtes de la Croatie : de Makarska à Trogir

Villefranche-sur-Mer, Cote d'Azur, France

Jour de tempête en bord de mer - Photo de Jean-François AUGE

Finistère Sud. Commue de Nevez.

Circuit des chaumières de Kerascoët.

En chemin le circuit surplombe une magnifique plage de sable fin, aux eaux souvent turquoises, d'où son appellation locale: la plage de Tahiti. A marée basse, une grande zone se découvre entre la cale et la presqu’île de Raguenez, accessible 3 heures avant et jusqu'à 3 heures après la marée basse

Topp vær og dag på stranden.

Au cours des années 1850-1860, Trouville bénéficie d'une côte grandissante auprès des citadins des classes aisées de la capitale ou de stature internationale, attirés par la mode anglaise des grands bains de mer. Les villas alignées sur le front de mer viennent s'adosser sur le vieux village de pêcheur de la Côté Fleurie.

Mers les Bains : l'esplanade

 

Cancale est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est réputée, depuis les temps anciens, pour ses huîtres plates sauvages issues de bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d'élevage.

Ses habitants sont appelés les Cancalais.

Cancale se situe à l’extrémité ouest de la baie du mont Saint-Michel, sur les côtes de l’Ille-et-Vilaine (côte d’Émeraude), à quinze kilomètres à l’est de Saint-Malo. La baie de Cancale est délimitée par la pointe des Roches Noires au sud et la pointe des Crolles au Nord.

Une présence humaine est attestée sur la côte cancalaise dès le Paléolithique moyen. Il subsiste également des traces de présence gauloise (ferme de la Ville es Péniaux) et gallo-romaine (villas gallo-romaines, pesons de pêche)11. Selon le texte hagiographique et en partie légendaire Vita Meveni écrit vers 1084 par le moine Ingomar, saint Méen parti du pays de Galles aurait débarqué dans la baie du Mont Saint-Michel pour fonder Cancale10) vers 545 puis évangéliser l'Armorique, d'où l'existence d'une pierre portant ses empreintes de pied12 et d'une fontaine aux pouvoirs miraculeux (guérison contre ergotisme, rachitisme, folie, maladies de la peau telle l'impétigo appelé localement « mal de saint Méen ») issue d'une source dans la grève de "Val ès Porcons"13 en contrebas de l'ancienne église de saint Méen14.

Selon Ogée, Les Vikings auraient ravagé Cancale et le pays de Dol en 996 : l'église cancalaise de Port-Pican ayant été pillée, débute la construction de l'église Saint-Méen-de-Judicaël à l'emplacement de l'église paroissiale actuelle15. Le nom *Konkaven évolue en Cancaven que l’on retrouve pour la première fois dans une charte du duc Alain III de Bretagne en 1032, puis en Cauncall en gallo 16.

Cancale est réputé dès le XIe siècle pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires sur le port de la Houle (les derniers terre-neuviers construits dans ces chantiers quitteront le port après la grande grève des marins de 1911). De retour de leur campagne de pêche, les terre-neuvas pratiquent alors d'octobre à mars la pêche côtière, le maraîchage ou le ramassage des huîtres. François Ier accorde en 1545 au bourg de Cancale (jusque là, il s'agissait d'une simple paroisse ressortissant du siège royal de Dinan) par lettres patentes le titre de « ville » à part entière pour sa qualité de fournisseur d'huîtres plates de la table royale, les échevins de Paris ayant passé un contrat pour être livrés deux fois par semaine. Le roi Henri II accorde à la ville le privilège de tirer le papegai.

Cancale est le port d’où partent en 1612 les navires de Daniel de La Touche, seigneur de la Ravardière, pour le Brésil : la Régente, la Charlotte et la Sainte Anne. Daniel de La Touche fut le fondateur de la ville de São Luis dans le Maranhão au Brésil18.

De nombreuses tentatives de débarquement de la part des Anglais, dans le but d’attaquer Saint-Malo par la terre, ont lieu notamment en 1758, 1779 (un boulet réputé tiré par un bateau anglais ornant le petit jardin du presbytère), d'où la construction sur des plans de Vauban du fort des Rimains qui constitue la forteresse en mer la plus puissante de la région à cette époque19 (le fort sur l'île des Rimains étant racheté et restauré par le boulanger Lionel Poilâne).

Paysages de la côte (Rocher de Cancale, Pointe du Grouin, Mont Saint-Michel en face).

Musée des bois sculptés. Il rassemble d'étonnantes sculptures en haut relief exécutées par l'abbé Quémerais (1879-1955), natif de Cancale. Elles ont pour thème le Poème de la pomme qui évoque les travaux et les réjouissances nés de ce fruit, l'Apothéose des sports, l'Épopée de la délivrance nationale, la Croix du sacrifice. Plus de 300 personnages sont ainsi représentés sur des panneaux en chêne, avec une telle minutie dans le détail que chaque scène semble être animée.

La Cancalaise est une réplique de bisquine construite en 1987.

Le port, dit Port de la Houle. Les allées et venues des tombereaux chargés d'huitres, les marchands, le retour des bateaux de pêche à marée haute contribuent à donner à cet endroit très fréquenté une animation particulière. Le port est bordé par un pittoresque quartier adossé à la falaise, aux ruelles étroites et où vivaient les marins-pêcheurs.

Ferme Marine (musée sur l’huître et les coquillages). Situé au cœur d'une entreprise ostréicole, ce musée explique l'évolution des techniques de culture de l'huître, ainsi que le métier de l'ostréiculteur à travers les âges. Une belle collection de coquillages (plus de 1 500, venus du monde entier), un film font découvrir ce métier de « jardinier de la mer ».

Musée des Arts et Traditions populaires de Cancale. Installé dans l'ancienne église Saint-Méen, il est consacré aux arts et traditions du pays cancalais : pêche, ostréiculture, agriculture, vie des Cancalaises, coiffes et costumes, mobilier.

La maison natale de Jeanne Jugan.

Port-Mer.

L'église Saint-Méen a été construite en 1875, par l'architecte Alfred-Louis Frangeul, mais faute d'argent, une partie du chœur, des bas-côtés et la tour du clocher ne sont pas réalisés à la fin des travaux en 1886. Un incendie détruit la toiture en 1906. L'architecte Hyacinthe Perrin termine l'église en 1931-32, en respectant les plans de Frangeul de 1875, avec l’entrepreneur Brunet. Il ajoute à la tour du clocher, une lanterne des morts. Sur la place de l'église se dresse une fontaine avec une sculpture, bronze de l'artiste Jean Fréour, composée de deux laveuses d'huîtres symbolisant le travail des Cancalaises au début du XXe siècle avant la mécanisation39.

Inauguration du monument à la mémoire de Daniel de la Touche de la Ravardiere

Monument à la gloire de Daniel de la Touche de la Ravardière, fondateur de la ville de Sao Luis au Brésil, inauguré le 8 septembre 201240. L’œuvre en bronze de Patrick Abraham a été mise en place près du phare de la Houle a l'initiative de Musée de Cancale.

Kersidan : cette grande plage à l’écart de la ville fourmille d’arguments pour attirer les vacanciers. Son sable blanc et fin est parfait pour le farniente et ses eaux, souvent calmes, se prêtent à merveille à la baignade. Facile d’accès avec ses trois parkings, elle dispose en outre d’un fauteuil de plage hippocampe qu’il est possible d’emprunter à l’office de tourisme, ainsi que d’une base nautique.

 

Un kayak de mer est un kayak conçu pour faire des promenades ou des randonnées en mer. La pratique de loisir du kayak de mer connaît un succès grandissant à partir des années 1990, car il combine, en grande partie, le plaisir de la randonnée avec un aspect maritime, d'abord simple et un espace presque infini.

C'est généralement un petit bateau avec un pont et la possibilité d'ajouter une jupe. Les kayaks de mer modernes utilisent un large choix de matériaux et de conception. Comme la fibre de verre commune, le polyéthylène rotomoulé et Kevlar, d'autres se composent de matériaux plus coûteux, tels que la fibre de carbone.

Les kayaks ont généralement une ou deux places. La vitesse de croisière d'un kayak de mer est de 3-4 nœuds (5-7 km/h).

Les conceptions sont divisées en catégories basées sur la forme de la proue à la poupe et sur la forme de la coque dans la section transversale.

Les formes générales sont :

Symétrique : la partie la plus large du bateau est exactement à mi-chemin entre la proue et la poupe.

Forme en poisson : la partie la plus large est vers l'avant du point médian.

Forme Suédoise: la partie la plus large est à l'arrière (dans le dos) du point médian.

Des formes de coque sont classées par catégorie :

bouchain : bouchain vif, bouchain adouci

giron : courbure de la ligne de quille; faible ou prononcée

coque ronde

coque en V

combinaison de ce qui précède.

En plus de l'équipement propre à n'importe quel kayak, l'éloignement du bord et la navigation maritime imposent des équipements plus spécifiques dont par exemple :

une ligne de vie, cordage attaché sur le pourtour du kayak permettant une saisie aisée en cas de chavirement. des compartiments étanches ou des réserves de flottabilité (gonflable, mousse) assurant une insubmersibilité et la possibilité de réintégrer le kayak s'il est rempli d'eau des filets de pont, qui permettent d'avoir un certain nombre d'objets à portée de main.

éventuellement une dérive ou un gouvernail, permettant de garder un meilleur cap malgré la dérive (vent, vagues) un système de remorquage (anneau et bout) une pagaie de secours (en cas de perte ou casse)

À cela s'ajoute d'autres équipements de sécurité ou de navigation (obligatoires ou non) similaires aux bateaux de plaisance : gilet de sauvetage, éponge, écope ou pompe (à main ou pied), moyen de communication (radio VHF marine, téléphone GSM), trousse de pharmacie, compas, carte marine, GPS, miroir de signalisation, feux et fusées pyrotechniques de secours, signalisation lumineuse…

Il existe aussi des kayaks sans pont, dénommés Sit On Top (SOT, signifiant « assis au-dessus »). Ces embarcations sont souvent destinées à de courtes promenades côtières, le surf sur les vagues, ou le déplacement utilitaire (pêche, plongée). Elles sont sécurisantes, surtout pour les enfants et les débutants, puisqu'elles ne procurent pas la crainte de rester coincé dans le kayak, ni de difficulté de remonter sur le kayak après un chavirement. Mais les SOT restent souvent lourds, peu rapides, peu manœuvrant, et sujets à l'influence du vent.

Sont qualifiés de traditionnels tous les bateaux dont la construction se rapproche de près des méthodes inuit ou aléoutes. Ce sont donc des bateaux construits autour d'une ossature de bois recouverte de tissu (qui remplace la peau de phoque). Ces kayaks sont aujourd'hui présents à la fois dans les régions arctiques, mais aussi dans le monde occidental (États-Unis, Japon, Europe) où ils sont utilisés à des fins récréatives.

La pratique du kayak traditionnel est plus exigeante et moins sécurisante que toute autre forme de kayak de mer. Cependant la construction d'un bateau à ses mesures permet au kayakiste de faire l'expérience d'une richesse de sensations que peu de kayaks de mer permettent. Ces bateaux sont souvent associés à la pratique de l'esquimautage.

Selon les pays, le kayak de mer est assimilé à un jouet de plage ou à un bateau de plaisance, ou bien il est l'objet d'un vide juridique. La règlementation varie donc pour les zones autorisées de navigation et pour l'équipement obligatoire.

En France, selon la division D240 (240-1.02.3) de 2010 et entériné par deux arrêtés signés le 28 avril et publiés le 13 mai au Journal Officiel, les embarcations mues exclusivement par l’énergie humaine dont la longueur est inférieure à 3.5 m ou la largeur est inférieure à 0,45 m sont considérées comme des « engins de plage » et restreintes à une navigation à moins de 300 mètres de la côte, aucun équipement de sécurité n'étant requis1.

Immatriculé auprès des Affaires maritimes et équipé du matériel de sécurité obligatoire, un kayak peut naviguer jusqu'à 2 ou 6 milles nautiques (4-11 km.) d'un abri, en fonction de l'équipement et de la conception du kayak (jupé ou non). L'immatriculation impose par exemple des dimensions supérieures à 4×0,45 mètres et un certificat D240 du constructeur. L'équipement obligatoire est similaire à celui des navires de plaisance, et comprend notamment : gilet de sauvetage, lampe, sifflet, bout de remorquage, ligne de vie, pompe ou écope, pagaie de secours, moyen de remonter à bord (paddle-float), miroir ; et pour une navigation dans la zone des 2-6 milles, 3 feux de détresse, compas et carte marine, rappel des signalisations maritimes (RIPAM). Le kayak immatriculé est autorisé de pêche (ligne, traine, casier). Depuis mars 2010, l'usage d'une radio VHF marine de moins de 6 W est autorisé sans certificat d'opérateur (CRR). La navigation de nuit est interdite. Les kayaks immatriculés sous pavillon étranger restent soumis aux règles maritimes de leur pays.

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