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Casa Basílica
Mérida - Badajoz.
Restos de mosaico geométrico y lazadas vegetales de la estacia absidal de la Casa Basílica.
según los paneles explicativos y páginas de internet....
En el extremo oeste del pórtico del Teatro podemos ver esta vivienda cuyo excavador, José Ramón Mélida, creyó que las estancias dotadas de ábsides con ventanas en sus cabeceras, formaban parte de una iglesia donde se reunía una de las primeras comunidades cristianas, de ahí que la denominase “Casa-Basílica”.
La entrada de la casa se encuentra al oeste y da a una calzada realizada con lastras de diorita, que discurre de este a oeste. Las fauces de la vivienda dan a una serie de estancias que se articulan en torno a un patio que estuvo porticado y en cuyo centro se aprecia aún los restos de un estanque. Algunas estancias conservan restos de mosaicos decorados con temas geométricos y de lazadas vegetales.
Al fondo del patio se encuentran las estancias absidadas, que invaden zonas que antes formaban parte del pórtico del Teatro. Las habitaciones debieron estar cubiertas con bóveda de cañón y, en los ábsides, rematarían en un casquete semiesférico. Las paredes, enlucidas con pinturas, en lo conservado están decoradas con imitaciones de incrustaciones de mármol en los zócalos y, en la zona del ábside, sobre pedestales, se conserva el tercio inferior de personajes, quizá unos sirvientes, vestidos con túnicas de colores y decoradas con brocados.
Salvo el suelo de la zona del ábside, que posiblemente estuvo enlosado con mármol, el resto de la estancia estuvo decorada con un mosaico en el que destaca la presencia de una crátera inscrita en un cuadrado.
La casa, del siglo II d.C, tiene varias reformas, aunque la principal, a la que pertenecen las salas absidadas, es del siglo IV d.C
Port-Mer
Cancale est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, peuplée de 5 231 habitants. Elle est réputée, depuis les temps anciens, pour ses huîtres plates sauvages issues de bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d'élevage.
Paysages de la côte (rocher de Cancale, pointe du Grouin, mont Saint-Michel en face).
Musée des bois sculptés. Il rassemble d'étonnantes sculptures en haut relief exécutées par l'abbé Quémerais (1879-1955), natif de Cancale. Elles ont pour thème le Poème de la pomme qui évoque les travaux et les réjouissances nés de ce fruit, l'Apothéose des sports, l'Épopée de la délivrance nationale, la Croix du sacrifice. Plus de 300 personnages sont ainsi représentés sur des panneaux en chêne, avec une telle minutie dans le détail que chaque scène semble être animée.
La Cancalaise est une réplique de bisquine construite en 1987.
Le port, dit port de la Houle. Les allées et venues des tombereaux chargés d'huitres, les marchands, le retour des bateaux de pêche à marée haute contribuent à donner à cet endroit très fréquenté une animation particulière. Le port est bordé par un pittoresque quartier adossé à la falaise, aux ruelles étroites et où vivaient les marins-pêcheurs.
Ferme marine (musée sur l’huître et les coquillages). Situé au cœur d'une entreprise ostréicole, ce musée explique l'évolution des techniques de culture de l'huître, ainsi que le métier de l'ostréiculteur à travers les âges. Une belle collection de coquillages (plus de 1 500, venus du monde entier) et un film font découvrir ce métier de « jardinier de la mer ».
Musée des Arts et Traditions populaires de Cancale. Installé dans l'ancienne église Saint-Méen, il est consacré aux arts et traditions du pays cancalais : pêche, ostréiculture, agriculture, vie des Cancalaises, coiffes et costumes, mobilier.
La maison natale de Jeanne Jugan.
Port-Mer.
L'église Saint-Méen a été construite en 1875, par l'architecte Alfred-Louis Frangeul, mais faute d'argent, une partie du chœur, des bas-côtés et la tour du clocher ne sont pas réalisés à la fin des travaux en 1886. Un incendie détruit la toiture en 1906. L'architecte Hyacinthe Perrin termine l'église en 1931-32, en respectant les plans de Frangeul de 1875, avec l’entrepreneur Brunet. Il ajoute à la tour du clocher, une lanterne des morts. Sur la place de l'église se dresse une fontaine avec une sculpture, bronze de l'artiste Jean Fréour, composée de deux laveuses d'huîtres symbolisant le travail des Cancalaises au début du XXe siècle avant la mécanisation.
L'inauguration du monument à la mémoire de Daniel de la Touche de La Ravardière
Monument à la gloire de Daniel de La Touche de La Ravardière, fondateur de la ville de São Luis au Brésil, inauguré le 8 septembre 2012. L’œuvre en bronze de Patrick Abraham a été mise en place près du phare de la Houle à l'initiative du musée de Cancale.
Château de la Vallée, malouinière typique édifiée au XVIIIe siècle, résidence de la famille Dubois de La Cotardière.
Le Haut-de-Cagnes, village médiéval situé au sommet de la colline du château, est la partie historique de la ville de Cagnes-sur-Mer. Il a su tout à la fois conserver le mystère des places fortes de Provence et s'ouvrir largement aux visiteurs qui le parcourent, avec son dédale de ruelles pentues et pavées de galets, de passages voûtés, d'escaliers fleuris, de maisons et points de vue insolites (cf. cagnes-tourisme.com).
Kersidan : cette grande plage à l’écart de la ville fourmille d’arguments pour attirer les vacanciers. Son sable blanc et fin est parfait pour le farniente et ses eaux, souvent calmes, se prêtent à merveille à la baignade. Facile d’accès avec ses trois parkings, elle dispose en outre d’un fauteuil de plage hippocampe qu’il est possible d’emprunter à l’office de tourisme, ainsi que d’une base nautique.
Un kayak de mer est un kayak conçu pour faire des promenades ou des randonnées en mer. La pratique de loisir du kayak de mer connaît un succès grandissant à partir des années 1990, car il combine, en grande partie, le plaisir de la randonnée avec un aspect maritime, d'abord simple et un espace presque infini.
C'est généralement un petit bateau avec un pont et la possibilité d'ajouter une jupe. Les kayaks de mer modernes utilisent un large choix de matériaux et de conception. Comme la fibre de verre commune, le polyéthylène rotomoulé et Kevlar, d'autres se composent de matériaux plus coûteux, tels que la fibre de carbone.
Les kayaks ont généralement une ou deux places. La vitesse de croisière d'un kayak de mer est de 3-4 nœuds (5-7 km/h).
Les conceptions sont divisées en catégories basées sur la forme de la proue à la poupe et sur la forme de la coque dans la section transversale.
Les formes générales sont :
Symétrique : la partie la plus large du bateau est exactement à mi-chemin entre la proue et la poupe.
Forme en poisson : la partie la plus large est vers l'avant du point médian.
Forme Suédoise: la partie la plus large est à l'arrière (dans le dos) du point médian.
Des formes de coque sont classées par catégorie :
bouchain : bouchain vif, bouchain adouci
giron : courbure de la ligne de quille; faible ou prononcée
coque ronde
coque en V
combinaison de ce qui précède.
En plus de l'équipement propre à n'importe quel kayak, l'éloignement du bord et la navigation maritime imposent des équipements plus spécifiques dont par exemple :
une ligne de vie, cordage attaché sur le pourtour du kayak permettant une saisie aisée en cas de chavirement. des compartiments étanches ou des réserves de flottabilité (gonflable, mousse) assurant une insubmersibilité et la possibilité de réintégrer le kayak s'il est rempli d'eau des filets de pont, qui permettent d'avoir un certain nombre d'objets à portée de main.
éventuellement une dérive ou un gouvernail, permettant de garder un meilleur cap malgré la dérive (vent, vagues) un système de remorquage (anneau et bout) une pagaie de secours (en cas de perte ou casse)
À cela s'ajoute d'autres équipements de sécurité ou de navigation (obligatoires ou non) similaires aux bateaux de plaisance : gilet de sauvetage, éponge, écope ou pompe (à main ou pied), moyen de communication (radio VHF marine, téléphone GSM), trousse de pharmacie, compas, carte marine, GPS, miroir de signalisation, feux et fusées pyrotechniques de secours, signalisation lumineuse…
Il existe aussi des kayaks sans pont, dénommés Sit On Top (SOT, signifiant « assis au-dessus »). Ces embarcations sont souvent destinées à de courtes promenades côtières, le surf sur les vagues, ou le déplacement utilitaire (pêche, plongée). Elles sont sécurisantes, surtout pour les enfants et les débutants, puisqu'elles ne procurent pas la crainte de rester coincé dans le kayak, ni de difficulté de remonter sur le kayak après un chavirement. Mais les SOT restent souvent lourds, peu rapides, peu manœuvrant, et sujets à l'influence du vent.
Sont qualifiés de traditionnels tous les bateaux dont la construction se rapproche de près des méthodes inuit ou aléoutes. Ce sont donc des bateaux construits autour d'une ossature de bois recouverte de tissu (qui remplace la peau de phoque). Ces kayaks sont aujourd'hui présents à la fois dans les régions arctiques, mais aussi dans le monde occidental (États-Unis, Japon, Europe) où ils sont utilisés à des fins récréatives.
La pratique du kayak traditionnel est plus exigeante et moins sécurisante que toute autre forme de kayak de mer. Cependant la construction d'un bateau à ses mesures permet au kayakiste de faire l'expérience d'une richesse de sensations que peu de kayaks de mer permettent. Ces bateaux sont souvent associés à la pratique de l'esquimautage.
Selon les pays, le kayak de mer est assimilé à un jouet de plage ou à un bateau de plaisance, ou bien il est l'objet d'un vide juridique. La règlementation varie donc pour les zones autorisées de navigation et pour l'équipement obligatoire.
En France, selon la division D240 (240-1.02.3) de 2010 et entériné par deux arrêtés signés le 28 avril et publiés le 13 mai au Journal Officiel, les embarcations mues exclusivement par l’énergie humaine dont la longueur est inférieure à 3.5 m ou la largeur est inférieure à 0,45 m sont considérées comme des « engins de plage » et restreintes à une navigation à moins de 300 mètres de la côte, aucun équipement de sécurité n'étant requis1.
Immatriculé auprès des Affaires maritimes et équipé du matériel de sécurité obligatoire, un kayak peut naviguer jusqu'à 2 ou 6 milles nautiques (4-11 km.) d'un abri, en fonction de l'équipement et de la conception du kayak (jupé ou non). L'immatriculation impose par exemple des dimensions supérieures à 4×0,45 mètres et un certificat D240 du constructeur. L'équipement obligatoire est similaire à celui des navires de plaisance, et comprend notamment : gilet de sauvetage, lampe, sifflet, bout de remorquage, ligne de vie, pompe ou écope, pagaie de secours, moyen de remonter à bord (paddle-float), miroir ; et pour une navigation dans la zone des 2-6 milles, 3 feux de détresse, compas et carte marine, rappel des signalisations maritimes (RIPAM). Le kayak immatriculé est autorisé de pêche (ligne, traine, casier). Depuis mars 2010, l'usage d'une radio VHF marine de moins de 6 W est autorisé sans certificat d'opérateur (CRR). La navigation de nuit est interdite. Les kayaks immatriculés sous pavillon étranger restent soumis aux règles maritimes de leur pays.
Il existe beaucoup d'autres espèces d'étoiles de mer mais celle m'a vraiment paru représentative de la magie de ces organisme.
Trégunc [tʁegœ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. C'est l'une des communes les plus grandes du Finistère, qui regroupe de nombreux villages ou hameaux. On peut mentionner plusieurs plages de sable fin, une zone naturelle protégée pour la faune et la flore autour des marais de Trévignon.
La commune de Trégunc est située sur le littoral Atlantique, dans le Finistère, au sud de Concarneau et à l'ouest de Pont-Aven. Le Bourg, situé à l'intérieur des terres, occupe une position excentrée au nord de la commune. La côte est constituée de plages et de pointes rocheuses.
Entre les pointes de la Jument, à l'ouest, et de Trévignon, à l'est, la côte est basse et forme un cordon dunaire rectiligne de 6 km de long. Plusieurs étangs, en fait des marais maritimes, appelés localement loc'h, se sont créés à l'arrière de ce cordon sableux. Les plus importants se nomment Loc'h Louargar et Loc'h Coziou. Il s'agit d'une zone naturelle protégée depuis 1982 où les eaux salées et douces provenant de la mer et des cours d'eau côtiers se mélangent. À l'est de la pointe de Trévignon, s'étendent des falaises et des plages plus courtes : plage de Trez Cao, plage de Don, plage de Kersidan.
Trévignon
La pointe de Trévignon, sur laquelle se dresse une villa-château (propriété privée), s'avance dans l'océan en direction du sud-ouest, et constitue le point le plus au sud de la commune de Trégunc1. Le port de Trévignon est protégé par une jetée équipée d’un phare. En son centre une construction sur pilotis abrite le canot de la SNSM. La pointe de Trévignon est entourée de petites plages et constitue le point de départ pour la visite de la zone naturelle protégée des étangs de Trévignon.
La seigneurie de Kergunus appartenait depuis le XIVe siècle aux seigneurs de Kerymerch (en Bannalec), puis à la famille de Guer à partir de 1603. Un membre de cette famille, Alain de Guer, devint en 1657 marquis de Pont-Callec ; son petit-fils, Chrysogone-Clément de Guer, troisième marquis de Pont-Callec, fut l'un des meneurs de la Conspiration de Pontcallec. Cette seigneurie avait un pouvoir de juridiction (au moins de basse justice), qui subsistait encore en 17894.
Les vestiges du vieux château fortifié de Kergunus ont été retrouvés « à un kilomètre au nord du bourg de Trégunc, à 400 mètres au-delà du grand menhir de Kerangallou, [dans] le bois taillis de Kergunus » à la suite d'un abattage de bois par le chanoine Jean-Marie Abgrall en 19065.
« La forme générale de l'enceinte est un pentagone irrégulier, se rapprochant plutôt du triangle ; la longueur intérieure de ce qu'on pourrait appeler l'axe est de 50 m ; la largeur maxima, 37 m. Cette enceinte est formée de retranchements de terre, avec douves au sud-ouest et au sud, retranchements qui en certains points ont 5, 6 ou 7 m de hauteur au-dessus du fond des douves. (...) Aux angles ouest, nord-est et sud-est sont des tours rondes de 4 m de diamètre, celle de l'ouest formant une sorte d'éperon. (...) La maçonnerie de cette tour, ainsi que celle des murs d'enceinte, est faite en moellons de gneiss micacé (...). Le mortier est simplement de l'argile ou de la terre glaise ; on ne trouve pas la moindre trace de chaux, ce qui doit faire attribuer à cet établissement une date antérieure au XIIe siècle. (...) La forteresse de Kergunus (...) n'est pas (...) une véritable motte, c'est plutôt un plateau fortifié, pris dans une sorte de promontoire qui s'avance dans le vallon. (...) Il semble que cet établissement appartient à la famille des châteaux et mottes du Xe siècle et XIe siècle5. »
Personnalités
Marc Bourhis, militant trotskiste, l’un des 27 fusillés de Châteaubriant (1941).
Stéphane Guivarc'h, entraîneur de l'équipe de football de l'US Trégunc, ancien attaquant de l'équipe de France de football championne du monde en 1998.
Henri Ponthier de Chamaillard, ancien maire, ancien sénateur du Finistère.