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De la neige sur la mer en plein été...la froideur par beau temps chaud...c'était tout à fait ça !
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* Red Hot Chili Peppers, Snow
(Hey ho), Stadium Arcadium (2006)
Abbatiale romane Saint-Savin ; commune de Saint-Savin-sur-Gartempe, Vienne 86, Poitou-Charentes, France
Séparation d'Abraham et de son neveu Loth. Abraham dit à Loth : "Qu'il n'y ait pas de discorde entre moi et toi, entre mes pâtres et les tiens, car nous sommes des frères ! (...) Sépares-toi de moi. Sit tu prends la gauche, j'irai à droite, si tu prtends la droite, j'irai à gauche." (Gen 13,8-9)
Loth est emmené en prison, à la suite de l'attaque de la ville de Sodome.
L’abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe est située à Saint-Savin dans le département de la Vienne. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO car elle abrite un très bel ensemble de peintures murales romanes très complet, bien conservé et unique en Europe.
L'église abbatiale : L'abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe fait partie de la maturité dans l'architecture romane. Elle fut fondée pour les saints Savin et Cyprien dont on ignore beaucoup de choses encore aujourd'hui. Au XIe siècle est créé un ouvrage : La Passion de saint Savin et saint Cyprien (tenant du genre épique). Cette église est connue pour ses peintures murales mais elle est aussi importante d'un point de vue architectural avec une nef visant à la magnificence. Elle crée une symbiose entre architecture et peinture murale.
De manière générale la construction est datée du XIe siècle. La crypte est antérieure à la tour. On trouve trois campagnes de constructions :
* la première dans la moitié du XIe siècle
* les deux suivantes à la fin du XIe siècle
* Les peintures quant à elles datent de 1100.
L’église est bâtie selon un plan en forme de croix latine, ce qui était la règle pour les églises romanes. La croix est tournée vers l’est pour indiquer aux fidèles le levant, la lumière et Jérusalem (ville sainte). Elle frappe par l'ampleur de ses dimensions 76 mètres de longueur totale, 77 mètres de hauteur pour la flèche et 31 mètres de longueur pour le transept. Elle commence à l'ouest avec un clocher porche dans le sens de la nef. Celle-ci est longue et comporte 9 travées. Le transept vient dans la continuité, long et étroit. Le bras sud est plus court que le bras nord car les bâtiments monastiques y étaient accolés. Des chapelles orientées sont jointes sur chacun des bras. La croisée du transept est supportée par quatre massifs importants qui bouchent le déambulatoire du chevet. Le plan de l'abside est dicté par le plan des deux cryptes, l'une sous l'abside, l'autre sous le déambulatoire. Le chœur présente un déambulatoire étroit avec cinq chapelles rayonnantes. Il est réduit par la mise en place d'un escalier. On trouve 10 colonnes dans le pourtour du chœur et de l'abside, correspondant aux 11 travées. L'intérieur est orné de peintures murales datant des XIIe et XIIIe siècles qui font la célébrité du lieu. Elles ont été peintes directement sur les murs par un procédé intermédiaire entre la fresque et la détrempe. Les couleurs employées sont peu nombreuses, ocre jaune, ocre rouge et le vert, mélangées au blanc et au noir (et peu de bleu dont les pigment était très coûteux à l'époque).
Le porche : Les peintures ont été soumises aux intempéries et sont partiellement détruites, on peut quand même y admirer un Christ en gloire, et des épisodes de l'Apocalypse : Combat de l'Archange et de la Bête, le Fléau des sauterelles … On trouve une anomalie, un désaxement, car le porche n'est pas perpendiculaire au transept. En effet il restait l'ancienne nef carolingienne entre deux et donc une impossibilité à l'époque d'évaluer les distances et l'axe de construction. Le rez-de-chaussée est un narthex bas, non ajouré abritant un escalier. Il est couvert d'une voûte en berceau plein cintre doublé par deux grands arcs doublots. L'étage est une salle qui fait le double de la hauteur du rez-de-chaussé. Cette salle présente la même couverture en voûte. Une grande fenêtre ouvre sur la nef.
La nef : C’est la pièce maîtresse de cet ensemble, elle mesure 42 mètres de long sur 17 mètres de large et 17 mètres de hauteur, elle est le lieu de rassemblement des fidèles. À l'origine, la nef était prévue voûtée. Cependant la technique de construction est moins soignée que pour le chevet. Elle est en contrebas par rapport au narthex. La sol va en s'inclinant, donc impression d'élévation jusqu'au chœur.
La nef se caractérise par ses colonnes d'une hauteur de 15 m. Elles montent jusqu'à la voûte et la supporte directement. Il manque le second niveau de fenêtres hautes. Le vaisseau central n'est pas éclairé directement mais indirectement par les collatéraux. Ils sont d'ailleurs presque au niveau de la nef. Les colonnes sont peintes dans des tons doux rosés et pastel qui participent à l'ambiance.
La voûte du vaisseau central est en berceau central et couvre une superficie de 412 m². Elle est entièrement peinte, épaulée par les voûtes d'arêtes des collatéraux. Ces voûtes reposent à la fois sur les colonnes et les demi colonnes engagées dans le mur.
Différence entre les trois première travées et les six suivantes : Elles sont désaxées, les unes dans l'axe du porche, les autres dans l'axe du chevet. On voit la transition avec les piliers qui sont plus importants. Les arcs doubleaux dans les collatéraux indiquent la partie sensible de l'édifice. Les renforts apparaissent au niveau des murs des collatéraux. La première partie est composée de voûte avec des arcs doubleaux renforts alors que la seconde partie est en voûte en berceau plein cintre. Les premiers supports sont des piles composées qui associent quatre colonnes. On ne trouve ensuite que des colonnes cylindriques. On a ensuite une meilleure pénétration de la lumière dans la seconde partie de la nef. On a supprimé les doubleaux pour permettre de mieux voir les peintures. On trouve aussi une différence de chapiteaux: dans la première partie ils sont simples à corbeilles lisses tandis que dans la seconde partie ils sont compliqués et présentent des motifs végétaux.
La voûte est décorée de peintures dont les personnages mesurent près de 2 mètres. Les peintures murales représentent des scènes de la Genèse et de l'Exode. Elle se lisent comme un grand livre. Elle est divisée dans sa longueur par une grande frise, deux registres se déploient de chaque côté de cette frise. On peut y voir des scènes évoquant la Création celles des astres, puis celle des hommes, puis le Péché originel. D'autres scènes évoquent l'Histoire de Caïn et d'Abel. Puis on reconnaît Enoch les bras vers le ciel évoquant Dieu, Dieu annonçant le déluge à Noé et l'invitant à construire l'Arche.
L'Arche de Noé est une des scènes les plus fameuses de cet ensemble, Elle a une allure de drakkar, sans rames, ni voiles. À la sortie de l'Arche, Dieu bénit la famille de Noé, d'autres peintures représentent la vigne, le vin et l'ivresse de Noé.
Une autre scène raconte la construction de la tour de Babel, puis la vocation d'Abraham, et la séparation d'Abraham et de Loth.
Joseph est aussi représenté mais il ne s'agit pas du père du Christ mais de l'arrière-petit-fils d'Abraham, vendu par ses frères.
D'autres scènes évoquent l'histoire de Moïse et du peuple hébreu : La Traversée de la mer Rouge, Le Peuple hébreu béni par Dieu après la traversée, Moïse recevant de Dieu les Tables de la Loi. Les chapiteaux de la nef sont tous différents, ils sont aussi peints, ornés de têtes de lion ou de feuilles d'acanthe.
Les cryptes, lieu de conservation des reliques des saints Savin et Cyprien, sont aussi ornées de peintures murales qui racontent les vies des deux saints et le récit de leur martyre. Le chœur a été recouvert d’un semis d’étoiles au XIXe siècle, il n’est pas en hémicycle comme à l’accoutumée, mais polygonal. Il est orné de chapelles rayonnantes qui abritent des tables d’autel datant de 1050. Les chapelles du bras nord sont dédiées aux archanges, celles du bras sud aux apôtres. Du nord au sud dans les absidioles, les chapelles sont dédiées aux vierges, aux martyrs, à saint Marin.
Le chevet : On trouve un transept étroit avec une croisée couverte par une charpente. Le chœur est surélevé d'un mètre car on trouve une crypte en dessous. Il présente plusieurs niveaux :
* des colonnes à chapiteaux supportant des arcs étroits
* des fenêtres dont une partie a été murée. Elles permettent un éclairage direct de l'abside
Le déambulatoire est étroit avec une voûte à pénétration divisée en 11 travées.
Les cryptes : L'une est plus profonde sous la chapelle d'axe pour saint Martin. Elle a une courte nef voûtée en berceau. La seconde crypte est située sous l'abside et couverte de peintures pour les saints Savin et Cyprien. Elles sont abritées par une voûte en berceau surbaissée. Au fond on trouve une niche contenant un autel, une ouverture à l'est communiquant avec le déambulatoire. Toutes les reliques ont disparu.
(extrait de : fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Savin-sur-Gartempe)
Pour une description plus détaillée : "Haut-Poitou roman" ; Raymond Oursel ; Coll. Nuit des Temps, Ed. du Zodiaque, pp. 116-133 ET Guide visite "L'abbaye de Saint-Savin (www.abbaye-saint-savin.com)
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Nellie Granade et sa mère Germaine Granade, née Pipon.
A St Quentin-Fallavier, vers 1945
J'ai pris des notes assez détaillées, tirées de la mémoire familiale, pour aboutir a un petit parcours biographique de ma grand-mère et de son entourage, il y a encore de nombreuses choses à compléter.
Germaine Granade, née en 1906, fille de Jean Marius Pipon (originaire de Lyon) et de mère anglaise (Edith Robinson). Sa mère avait 18 ans à sa naissance, son père avait 18-19 ans, ils se marièrent en raison de cette naissance imprévue.
Germaine Pipon naît en Angleterre à Bredbury (à proximité de Manchester), où vivait sa mère à cette époque.
L'année de naissance d'Edith Robinson est attesté par plusieurs recensements menés au Royaume-Unis, pourtant, pour des raisons inconnues, Jean Pipon déclarait (sur les quelques archives que j’ai trouvées) que sa femme avait une date de naissance de 4 ans postérieure à l’année réelle (ce qui aurait signifié qu'elle s'était mariée à 14 ans), Pourquoi cette falsification/rajeunissement de l’âge de ma bisaïeule. Mystère. Peut-être est-ce lié au divorce ultérieur, ou alors au mariage qui n'était pas vraiment désiré.
L'enfance de Germaine Pipon s'est passée tout d'abord tout bébé à Lyon, chez les parents de son père (Jean Marius Pipon). Ss grands-parents, Michel Antoine Pipon (négociant) et Joséphine Pipon née Moreau avaient un autre fils, alors enfant, Dominique Pipon, qui avait 7 ans de plus que Germaine. Ces grands-parents lyonnais de Germaine étaient fortunés. Une fortune qui s’était surtout constituée autour de 1900. Le père de Jean Pipon était le patron d’une usine de chapeaux (il s’agissait d’une association avec une autre famille, les Faure, la compagnie s’appelait donc « Pipon Faure »). La famille habitait en 1914 au 28, rue Bellecordière près de la place Bellecour, où siégeait également leur société et ses ateliers. Ils achetèrent un bel immeuble dans le quartier d’Ainay où ils déménagèrent après-guerre, l’usine fut établie dans le quartier de la Guillotière. Les Pipon étaient par ailleurs propriétaires d’une grande maison bourgeoise au Point du jour (Lyon 5ème) qui leur servait de résidence secondaire.
La sœur de Germaine, Josette, dite Zette naquit en 1908, deux ans après son aînée. Leur père Jean Marius Pipon partit alors faire son service militaire dans la cavalerie (d'octobre 1908 à sept. 1910, grade de brigadier).
Au retour de Jean Marius Pipon en 1910, le couple partit avec leurs deux filles (de 4 ans et 2 ans), Germaine et Zette, vivre à Java (colonisée par les Hollandais à l'époque). C'est dans cette lointaine île de Java, que l'éducation des petites filles fut confiée à un établissement catholique (bonnes soeurs) où Germaine Pipon fut très malheureuse.
Son père Jean Marius Pipon, devenu journaliste (à cette époque ou plus tard), multipliait les infidélités vis à vis de son épouse anglaise, Edith, qui sans doute commença à envisager le divorce durant ces années-là.
Tout le monde rentra le plus rapidement possible en bateau (voyage très long) en France au moment de la déclaration de guerre en août 1914.
Germaine avait 10 ans quand Dominique Pipon (jeune frère de son père, qui vivait donc aussi chez les grands-parents Pipon à Lyon) fut tué à Verdun, à 17 ans, en 1916.
Le père de Germaine, mon bisaïeul Jean Marius Pipon avait quant à lui été affecté en septembre 1914 dans le 28ème bataillon du Génie (une compagnie de sapeurs de mine, en opérations dans le nord de la France). Jean Marius fit preuve de beaucoup de courage dans cette guerre des mines (qui se passait sous terre) et reçut, le 21 octobre 1915, une citation à l'ordre de la Brigade, comme en atteste sa fiche matricule (registre Lyon-central, classe 1907 matricule 736) où il est écrit, sous cette citation, "s'est particulièrement distingué dans des opérations de contre-mines très périlleuses", Jean Marius Pipon est décoré de la croix de guerre. Il sera ensuite affecté dans le 7ème bataillon du Génie à partir de janvier 1916 (dans le nord-est de la France).
Aviateur
Jean Marius Pipon devient élève pilote au 1er groupe d'aviation en fin d'année 1916. La formation semble avoir duré plus d'un an avant que Jean Pipon ne soit aviateur.
Démobilisé le 15 mars 1919, Jean Marius Pipon (1 m 80, cheveux châtain foncé, yeux gris) continua sa vie de "séducteur". Edith Robinson/Pipon (mère de Germaine) demanda très rapidement le divorce pour motif de tromperie (comme en attestait l'acte de divorce).
En Angleterre (région de Manchester), sans pension de la part de son ex-mari, Edith Robinson travailla rapidement pour être indépendante financièrement. Travaux de couture, linge et ménages pour un pressing qui la logeait. Travaux peu agréables, mais elle était indépendante et ne se remaria pas. Cependant elle devait avoir des difficultés financières puisque ses filles furent élevées par les (riches) parents de son ex-mari lorsqu'elles furent adolescentes.
Les deux filles, Germaine et Zette Pipon avaient vécu en Angleterre jusque vers 12-15 ans, elles étaient par leur mère Edith Robinson rattachée à l'église méthodiste (fondée par le pasteur John Wesley). Mais ni leur mère, ni elles n'étaient pratiquantes. Je ne sais pas grand-chose de la vie en Angleterre d’Edith Robinson. Si ce n’est qu’elle était joueuse (les courses de chevaux notamment), qu’elle fumait le cigare et qu’elle avait un accent du nord bien marqué, comme le reste de sa famille (accent du nord très différent du « Queen English », l’accent d’Oxford).
Le père d'Edith (chapelier) avait rencontré (peut-être aussi à cette période) des difficultés financières et son usine de chapeaux de feutre périclita (la mère d'Edith Robinson mourut dans la pauvreté). L'usine en briques, désaffectée, existait encore dans les années 1950, puis elle fut détruite et remplacée par des immeubles.
Les deux filles d'Edith Robinson vécurent donc quelques années (dans les années 1918-1925) chez les parents de Jean Marius Pipon à Lyon en France. La fortune des Pipon avait peut-être été un peu diminuée pour au moins deux motifs : Ils avaient marié leur fille Hélène (sœur de Jean-Marius Pipon) qui partit vivre sur l’île de la Cité à Paris. Un « beau mariage », arrangé, comme cela se faisait dans ces milieux, ce qui voulait dire que les Pipon avaient apporté une dote très importante pour le mariage de leur fille, qui ne connaissait pas vraiment son futur époux : Quand une relation demanda à Hélène Pipon durant une cérémonie précédent le mariage, qui était son futur mari, Hélène répondit « je crois que c’est lui », en désignant un invité, mais sans en être sûre.
L’autre élément qui avait sans doute coûté aux Pipon, était le rapport à leur fils, Jean Marius, devenu leur seul fils, après la mort de Dominique. Il semble que Jean Marius avait travaillé pour la société paternelle et n’avait pas été très honnête. En tout cas, il semble qu’il y eut procès entre le père et le fils. Par ailleurs le mariage de Jean Marius avec Edith Robinson (qui ne devait pas avoir de dot) n’avait certainement pas plu du tout aux grand-parents Pipon.
Les grands-parents Pipon en voulaient beaucoup à leur fils de ne pas s'occuper de ses filles, ni même financièrement. Ils tinrent une comptabilité très stricte de l'argent dépensé par eux pour élever les deux filles (incluant le prix de petits cadeaux de Noël), afin de déduire la somme de l'héritage que recevrait leur fils à leur mort (les filles n'eurent aucun héritage). A Lyon, les deux adolescentes furent mises chez les Jésuites pour leur éducation, où elles reçurent un traitement très dur. A l'époque (années 1920), les filles de divorcés étaient qualifiées de "filles de Marie" (ou une appellation de ce genre...) par les catholiques et subissaient un traitement discriminant (blouses de couleur différente, etc.).
Jean Marius Pipon était parti vivre en Indochine très peu de temps après sa démobilisation en 1919. Il travaillera en tant que journaliste à Saïgon. Une loi d'amnistie promulguée le 3 janvier 1925 (pour les fusillés et déserteurs de la Grande Guerre, mais pas seulement) lui permet d'être réhabilité d'une faillite (jugement du tribunal de commerce de Lyon de décembre 1923).
Il se remaria en Indochine en 1926 et reconnut une 3ème fille, Paule (sa seconde épouse était enceinte lors du mariage). Mais cette 3ème fille sera aussi abandonnée à son sort (placée chez des paysans pauvres en Ardèche), ses parents ne s'occuperont jamais d'elle. Paule prendra contact avec sa demi-soeur Germaine Pipon/Granade, bien plus tard. Jean Marius Pipon sera une nouvelle fois condamné, suite à sa faillite de 1923, semble-t-il, alors qu'il est à Hanoï, par le tribunal correctionnel "de défaut" de Clermont-Ferrant en février 1928, pour "abus de confiance" (3 mois de prison, le 23 octobre 1928, il est affecté au 11ème régiment de tirailleurs tonkinois "le dit jour").
En France, Germaine Pipon passa son brevet, et devint ensuite, professionnellement, préceptrice (ses cours incluait bien-sûr les cours d'anglais). Elle épousa dans les années 1930 Dany Granade (originaire d'une famille protestante de la région Rhône-Alpes), de 8 ans son cadet, et vécut à Lyon principalement.
En Indochine, lors de la seconde guerre mondiale, le père de Germaine, Jean Marius Pipon qui avait 58 ans ans en 1945, dirigea les émissions en anglais de Radio-Saïgon (de 1943 à 1954). Il est cité sur cette page internet et tient ces propos :
"Alors que les Japonais occupaient le territoire indochinois, non seulement Radio-Saïgon continuait à émettre en anglais, mais qui plus est, les émissions anglaises ne connaissaient en aucune manière la censure alors que les émissions françaises y étaient soumises... Le 9 mars 1945 je me trouvais à Radio-Saïgon au moment du coup de force. Les Japonais envahirent nos locaux et me gardèrent dans mon bureau..."
Jean Marius Pipon fut torturé par les Japonais (la force d'occupation). Il en resta boiteux pour le reste de ses jours. Toujours très élégant vestimentairement, il savait utiliser sa canne pour en faire un accessoire qui lui donnait du style.
Sur cette même page internet il ajoute : "Ce n'est que le 26 septembre 1945 que je me réinstallais à nouveau derrière le micro".
En France, Germaine Granade/Pipon avait donné naissance le 11 septembre 1939 à une fille (Nellie Granade) née à l’hôpital de la Croix-Rousse de Lyon. Elle passa ces années de guerre à Lyon et St Quentin Fallavier (Isère) avec sa petite fille. Le mari de Germaine avait rejoint le maquis, à quelques distances du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) où les parents de Dany Granade avaient leur maison. Germaine Granade/Pipon semble avoir eu quelques liens avec la Résistance puisqu'elle cacha/hébergea quelques jours (durée à vérifier) des parachutistes anglais chez elle à St Quentin Fallavier ( le contact s'était peut-être fait par l'intermédiaire de son mari au maquis, ou bien comme elle était anglaise, elle avait peut-être été contactée pour cela). Son mari ne fut pas tué au cours de la guerre, il faillit l'être, cependant, paradoxalement par des maquisards français : Alors qu'il était parti avec un autre maquisard de son maquis en Haute-Loire pour rendre visite à sa femme à St Quentin, et apporter quelques oranges qu'ils avaient reçus (par un parachutage), ils furent arrêtés sur leur route par des maquisards communistes qui les accusèrent d'être des espions. Ramenés dans ce maquis stalinien, ils furent enfermés toute la nuit dans une cabane et très clairement menacés de mort. Au matin, le chef de ce maquis communiste arriva sur les lieux. Dany Granade ne le connaissait pas, mais le chef le reconnut (à sa surprise) et dit "laissez-le partir, il est du Chambon". Ils furent relâchés en fin de compte, sains et saufs.
Concernant Germaine Granade, outre l'épisode des parachutistes anglais qu'elle avait cachés (sans doute début été 1944), quelques souvenirs de la guerre et de l'occupation sont restés gravés dans la mémoire de sa fille Nellie (très petite alors). En particulier, un épisode dans une rue de Lyon où la petite Nellie marchait avec sa mère. Un homme les dépasse d'un pas pressé (sans doute un résistant) et se fait abattre sous leurs yeux par des soldats allemands. Une boulangère fait alors entrer Germaine et sa petite fille dans sa boutique pour les mettre à l'abri. Elles y restent un moment avant que la situation dans la rue se calme.
Germaine, à la libération, habitait donc St Quentin Fallavier, dans l’Isère. Elle fut frappée de voir ses voisins d’en face, qui étaient de « braves gens », assez simples, enlever le portrait de Pétain qui trônait dans leur pièce principale visible de la porte d’entrée. Et lui dire qu’ils avaient enlevé le portrait parce qu’on leur avait dit que « c’était mieux de remplacer le portrait de Pétain par celui de Gaulle ». Tout simplement.
Juste après la libération, Germaine Granade donna naissance fin 1944 à un fils, Dominique Granade (nom donné en souvenir de son oncle Dominique mort à Verdun à 17 ans). Le petit garçon mourut alors qu’il était âgé de seulement quelques mois. Le petit Dominique avait pris une maladie (que seuls prennent les garçons) qui lui faisait vomir tout ce qu’il mangeait. Il mourut de faim en quelques jours, alors qu’évidemment sa mère s’était précipité chez le médecin. Mais ce médecin, lors de chaque visite de plus en plus affolée de sa mère, lui avait répondu qu’il n’y avait rien à faire, que cela allait passer tout seul. Plus tard, Germaine apprit que cette maladie se guérissait très bien, le médecin avait simplement été totalement incompétent. La transmission du prénom Dominique, à 3 générations d’aïeux, n'a donc pas porté chance à leurs derniers porteurs :
- Les grands-parents de Germaine, les Pipon avait eu un premier fils cadet de leur fils aîné, qu'ils avaient appelé Dominique, et qui était mort à deux ans (né le 18 août 1890 et mort le 11 mars 1892). Ils avaient à nouveau donné le prénom Dominique à leur fils cadet né en 1898 (mort à 17 ans à Verdun)
- Le Grand-père de Jean et Dominique Pipon, l'architecte Joseph-Dominique Moreau, était mort à 56 ans, ce qui n'est pas très vieux (à son domicile à Lyon, 5, rue Servient le 2 février 1895).
La petite Nellie, fille de Germaine, qui avait 5 ans en 1944, fit sa première rentrée à l’école primaire de St Quentin Fallavier à l’insu de sa mère (puisque c’est à 6 ans normalement que les enfants entraient en primaire). Comme leur maison était à côté de l’école, le matin de la rentrée, la petite Nellie sortit de chez elle et alla s’assoir en classe. A midi, l’institutrice alla voir Germaine qui ne savait pas que sa fille était à l’école, en s’étonnant que sa fille ait fait sa grande rentrée sans être équipée de rien… !
Germaine Granade/Pipon n'était plus préceptrice après son mariage, elle travailla notamment pour l'entreprise de son mari (qui avait hérité de ses parents d'une usine de fabrication d'albums-photo et autres articles dont il avait racheté les parts). Germaine Granade effectuait des "tournées" dans toute la France avec les catalogues des articles fabriqués (activité de représentante VRP).
Germaine se rendait fréquemment (avec sa fille Nellie) en Angleterre, à Stockport/Romiley (près de Manchester) où vivait sa mère Edith Robinson (morte dans les années 1960) et ses cousins anglais. Sa fille, la petite Nellie, passa beaucoup de vacances anglaises à Stockport/Romiley chez sa tante Nellie (Auntie Nellie), sœur d’Edith Robinson, mariée (nom : Barnshaw), divorcée.
Germaine Granade/Pipon ne vit plus jamais sa soeur Zette, avec qui elle était très proche, à partir de la fin de années 1930. Zette avait épousé d'abord un médecin militaire et était partit en Indochine. Il s'avéra que ce 1er époux était fou (ou réputé tel). La "tante Zette" divorça, et partit en Australie. Elle se remaria et alla vivre en Papouasie-Nouvelle-Guinée avec son second époux qui était un colon. Elle ne revit donc jamais sa sœur, Germaine, parce qu'elle ne put jamais revenir en France. Le mari de Zette était en effet "bigame" aux yeux de la loi français (il n'avait pas divorcé de son épouse précédente). Une visite en France aurait signifié la prison. La tante Zette put en revanche rendre visite à sa famille dans la périphérie de Manchester, la loi anglaise étant sans doute différente de la loi française. A partir du départ en Australie de Zette, les liens entre les deux soeurs, Zette et Germaine, furent donc seulement épistolaires.
Après la guerre, le père de Germaine, Jean Marius Pipon continua à vivre en Indochine jusqu'à l'indépendance. Il envoya une fois d'Indochine une paire de chaussures en cadeau à la fille de sa fille (Nellie Granade) qui ne le connaissait pas.
Jean Marius Pipon rendit une visite, dans les années 1950, à sa fille Germaine Granade / Pipon alors qu'elle était hospitalisée à Lyon. Germaine avait eu en effet un très grave accident de voiture (alors qu'elle était au volant, elle avait fait plusieurs tonneaux), et fut hospitalisée durant 6 mois. Elle se rappellera par la suite d'un homme élégant, marchant avec une canne, se présentant, un peu gêné, "bonjour, je suis votre père". Ils avaient au moins un point commun, ils avaient des yeux gris tous les deux.
Jean Pipon eut alors des liens avec Germaine Granade et avec sa famille Granade, Il partageait, par exemple avec Myrielle Prokop/Granade, la belle-soeur de Germaine, un passé Indochinois, ce qui pouvait donner lieu à certains souvenirs partagés, ou en tout cas à des discussions.
A la mort de la grand-mère de Germaine (mère de Jean Marius, dont le mari était mort auparavant), Jean Marius, héritier, vendit immédiatement l’immeuble du quartier d’Ainay et château de ses parents, et sans doute transmis l’argent à sa femme, avant sa mort. Ses filles, Germaine, Zette et Paule n’eurent pas un sou de la fortune familiale des Pipon.
Jean Marius Pipon est mort en décembre 1960, dans les Pyrénées d'un cancer de la gorge.
Germaine Granade/Pipon s'est suicidée en 1963 à La Mulatière, près de Lyon, en se noyant dans le bassin du jardin de la maison familiale. Elle avait 56 ans, et affrontait des problèmes de santé ainsi qu'une "mauvaise entente" avec son époux qui se remaria assez peu de temps après la mort de sa femme.
Concernant ses problèmes de santé, on lui avait enlevé la moitié de l'estomac et elle avait été par ailleurs auparavant en but à un certain machisme des médecins (typique à cette époque) qui ne prenaient pas au sérieux la parole de leurs patientes et la réalité de leurs problèmes médicaux, considérant qu'il s'agissait de phénomènes psychologiques propres au femmes victimes soi-disant de "leurs nerfs". De cette attitude machiste des médecins, sa fille Nellie en avait été très fâchée et s'en rappelle très bien.
Les vagues sont peu de choses au regard de l'océan.
Claude Lelouch
Extrait de Itinéraire d'un enfant gâté
Le surf (abréviation française de l'anglais surf-riding, où riding signifie « chevaucher » et surf « (vagues) déferlantes ») est un sport qui consiste à glisser sur les vagues, ondes de surface, au bord de l'océan, debout sur une planche. Le surf se pratique sur des sites de surf, appelés spots (« bons coins »), plages qui sont baignées par des vagues plus ou moins grandes et propices à la glisse.
Les adeptes de ce sport sont les surfeurs ou aquaplanchistes.
Les planches de surf sont aujourd'hui généralement réalisées en résine polyester, fibre de verre et âme synthétique (pain de mousse polyuréthane et résine polyester).
Les artisans qui fabriquent les planches de surf sont les shapers (« façonneurs »), ainsi que les glasseurs qui eux font le travail de stratification, certains shapers font également le glass.
On parle de shape, pour désigner la forme de la planche. Avec l'arrivée de nouvelles technologies et l'évolution, il existe maintenant un grand nombre de shapes différents.
Shortboard (planche courte)
C'est le type de planche le plus répandu. Courte et étroite (1,50/2,10 m pour 44/49 cm de large), elle est destinée aux surfeurs possédant un minimum de technique.
Évolutive, Hybride
Ce sont des planches de 1,90 à 2,20 m pour une largeur comprise entre 49 et 52 cm. Larges, épaisses, ces planches sont tolérantes tout en offrant des possibilités de manœuvre étendues.
Beaucoup de surfeurs moyens adoptent une évolutive comme petite planche même si cela manque un peu de radicalité. C'est un bon compromis entre la vivacité du shortboard et le confort du mini-malibu.
Fish
Les planches dites fishs ressemblent aux évolutives mais sont beaucoup plus courtes et plus larges. De 1,70 à 1,90 m, très large (52 cm ou plus), avec pas mal de volume, un outline assez rond, elles sont l'outil idéal des petites vagues. De plus en plus de surfeurs l'utilisent à la place de leur longboard ou de leur mini-malibu dans les petites vagues de l'été.
Parfois montés en twin (avec deux dérives), les fish ont peu de rocker et offrent une flottabilité intéressante et surtout permettent de balancer des figures new school plus facilement que n'importe quelle planche. Le problème est que ce style de planche se limite à des conditions de vagues réduites : quand c'est creux et gros, le fish n'a plus sa place.
Mini-Malibu
Longues de 2,20 à 2,60 mètres, larges de 52 à 56 cm, ces planches stables offrent une glisse facile aux débutants mais aussi aux surfeurs moyens pour les vagues molles d'été. Un mini-malibu est vraiment la planche la plus facile à surfer.
Longboard (planche longue)
Un minimum de 2,75 mètres (9 pieds), larges parfois jusqu'à 56 cm et très épaisses, les longboards, appelées aussi malibus, permettent une glisse tout en douceur dans le style des années 1960. Certains malibus reprennent la technique de shape moderne pour un surf plus radical. Qu'elles soient modernes ou traditionnels, les longboards sont parfois à tort conseillées aux débutants.
Ce sont des planches lourdes et difficiles à manœuvrer. De plus, la barre est éprouvante à franchir car faire un canard avec une planche longue demande technique et bras musclés.
Gun
Planche spécifique aux grosses vagues, d'une longueur allant de 2,10 mètre à plus de 3 mètres (abréviation anglaise de elephant gun, « fusil à éléphants »). Les guns sont très volumineux, ce qui leur permet de partir très tôt sur des grosse vagues. Ces planches sont à déconseiller aux débutants et sont vraiment une affaire de spécialistes.
Le surfeur se tient généralement allongé à plat ventre sur sa planche, un bras de chaque côté de la planche. Il rame (comme en crawl) quand il repère une vague qu'il souhaite surfer afin d'acquérir une vitesse suffisante pour que la vague puisse l'emporter. Quand il sent la vague le soulever, il rame plus rapidement puis pousse avec ses mains, et s'appuie sur ses bras pour se redresser en avant dans la bonne direction. En même temps qu'il redresse son buste, sa jambe gauche (pour un regular) ou droite (pour un goofy) vient se placer devant et sa jambe droite (ou gauche) à l'arrière de la planche. Il adopte une posture penchée sur ses jambes fléchies. Une fois debout, les bras servent essentiellement à maintenir l'équilibre et aider à changer de direction. Les jambes jouent un rôle d'amortisseur et d'équilibreur.
On désigne généralement par regular un individu qui se tient sur la planche pied droit en arrière. Les personnes se tenant pied gauche en arrière sont appelés goofy. Le pied arrière est généralement le pied sur lequel on prend appel lorsqu'on saute. Un surfeur regular donc qui mettra son pied gauche à l'avant sera frontside (face à la vague) sur une droite (vague qui déroule du pic vers la droite quand on est debout sur la planche), le même surfeur regular sera backside sur une gauche (qui déroule de droite à gauche). Pour un goofy, c'est l'inverse.
english
Le Tréport is a commune in the Seine-Maritime department in the Haute-Normandie region in northern France.
A small fishing port and light industrial town situated in the Pays de Caux, some 21 miles (34 km) northeast of Dieppe at the junction of the D940, the D78 and the D1015 roads. The mouth of the Bresle river meets the English Channel here, in between the high (110 metres) chalk cliffs and the pebbly beach. Le Tréport is also a sea-side resort and home to a casino.
Mers-Les-Bains
Mers-les-Bains is a commune in the Somme department in Picardie in northern France.
The commune is situated on the D1015 road, some 25 miles (40 km) west of Abbeville, Mers-les-Bains faces the English Channel near the mouth of the river Bresle, on the border between Picardie and Normandy. This ‘bathing station’ has both pebbles and sand (at low tide) on the 1 kilometre (1 mi)beach and some high chalk cliffs. With its neighbouring towns Eu and Le Tréport so close by, it appears as one large conglomeration. They are collectively known as the 'three sister-towns' (les trois villes soeurs)."
Much of the older part of town developed in the heyday of seaside bathing, during the latter part of the 19th century. As a consequence, the fine villas that were developed in those times are now subject to preservation orders. Any refurbishment must be in the same materials and colours as the original work. No plastic doors or roller shutters are allowed.
french
Le Tréport
Le Tréport est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.
Les habitants sont appelés les Tréportais.
Située au nord du département et au bord de la Manche, la commune du Tréport possède une plage de galets au pied des falaises de craie et un port. La commune a pour origine l'estuaire de la Bresle, petit fleuve côtier, long de 68 à 72 kilomètres (selon les source).
Station balnéaire, la commune dispose d'un casino, de restaurants et de brasseries.
Avec Eu et Mers-les-Bains, elle fait partie des « trois villes sœurs ».
Mentionné au XIe siècle sous les formes latinisées Ulteris portum et Ultris portum, d'un bas latin non attesté *Ultrensis portus « le port qui est au-delà », celui-ci se situant en aval de la ville d'Eu. La forme picarde le Troiport, parfois citée au Moyen Âge, ne s'est pas maintenue.
Mers-Les-Bains
Mers-les-Bains est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie.Le s se prononce à la fin de Mers (/mɛʁs/).
Les habitants de Mers-les-Bains s'appellent des Mersois ou des Mersoises
Mers-les-Bains est une station balnéaire et de tourisme de la Somme, située sur le littoral de la Manche2, située à proximité de l'embouchure de la Bresle, c’est-à-dire juste à la limite entre la Picardie et la Normandie. Cette station balnéaire possède une plage de galets (et de sable à marée basse) d'environ un kilomètre de long ainsi que de hautes falaises de craie. Du haut de ces dernières, près de la statue de Notre-Dame, se dégage un vaste panorama (accessible à pied en passant devant l'église ou en voiture par le plateau en suivant la direction de Blengues) d'où il est possible de voir la mer, la ville voisine du Tréport, son port de plaisance et de commerce, la ville d'Eu avec notamment son château et sa collégiale, puis au nord d'apercevoir Ault et le hâble éponyme, en direction de la Baie de Somme. Par temps clair, la côte picarde se dévoile à l'horizon jusqu'au Marquenterre. Tout près de Mers et sur son territoire se trouve le Bois de Rompval, bois maritime désormais propriété du Conservatoire du Littoral et non ouvert au public, puis le Bois de Cise, qui est rattaché à la commune de Ault, superbe bois résidentiel qui donne sur la mer.
português
Le Tréport
Le Tréport é uma comuna francesa na região administrativa da Alta-Normandia, no departamento Seine-Maritime. Estende-se por uma área de 6,77 km², com 6.227 habitantes, segundo os censos de 1999, com uma densidade 920 hab/km².
Mers-Les-Bains
Mers-les-Bains é uma comuna francesa na região administrativa da Picardia, no departamento de Somme. Estende-se por uma área de 5,39 km², com 3477 habitantes, segundo os censos de 2005, com uma densidade de 645 hab/km².