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TV Personality, Recording Artist, and Celebrity Stylist Daniel DiCriscio celebrates his annual Birthday Bash at Greystone Manor Supperclub in Los Angeles on January 30.

 

"FRESH & FABULOUS", that's the theme for this years Birthday celebration for the incomparable Daniel DiCriscio.

 

DiCriscio explains how he came up with the title for this years bash, "This will be my Lucky 7 Birthday and since my initials are Double D's, it's only apropos to have Double F's; FRESH for Jeffrey Sanker and FABULOUS for Me!".

 

The annual event, now in it's 7th year, has attracted many famous faces, including; Lisa Vanderpump (who hosted his 2012 Birthday at SUR), Tila Tequila, Annabella Lwin, Jeana Keough, and John Barrymore among others.

 

Held at the hottest hotspots throughout Los Angeles, including; SUR Restaurant, Bardot Nightclub, Club Eleven, and Hotel Sixty Rooftop, this years soiree will be held at Greystone Manor Supperclub in West Hollywood on January 30. Presented for the 3rd time by legendary party promoter Jeffrey Sanker, with Paul Nicholls and DJ Steven Redant spinning.

 

DiCriscio became known overnight when he single-handedly transformed President Bill Clinton's accuser Paula Jones during the Clinton Sex Scandal in 1998 with "the most jaw-dropping public makeover ever" and was touted by the media as one of the "Winners" of Jones v. Clinton. His other notable Celebrity clients include; Pamela Anderson, Stevie Nicks, Marilyn Manson, Kato Kaelin, and the late Anna Nicole Smith.

 

DiCriscio is also known for his infamous interview with Sacha Baron Cohen as the character Bruno on "Da Ali G Show" on HBO. Other guest starring appearances include; "Todd TV" with Bret Michaels on F/X, "Home James" on VH1, the Emmy winning "Cristina's Court" on FOX, the "Gossip Queens" on Logo, and a myriad of others.

 

Last year, Radar Online named DiCriscio as one of their "Best Dressed" Celebrities. He is often spotted and interviewed by Paparazzi including; TMZ, X17, Splash News, PCN,

PopCandies TV, etc. DiCriscio was recently featured in InTouch Magazine for the Khloe Kardashian/Lionel Richie Paternity Scandal and was interviewed coming out of Craig's Restaurant in West Hollywood by PopTVDotCom.

 

DiCriscio, who is also a renowned Recording Artist, has released a full length album "Sin" on IMAGE Records International. His hit single "Take Me To The Other Side" was remixed by PWL London (Kylie Minogue, Banarama, Dead or Alive). Live performances have included; Opening for Grace Jones at Paramount Studios Hollywood, live in

Anaheim, CA with "The Real Housewives of Orange County" as his back-up dancers, and Eleven Nightclub in West Hollywood. All his live performances and music videos can be seen on YouTube, and his music is available on iTunes and all online music stores.

 

Presently, DiCriscio is in a relationship with Celebrity Big Brother star Angelique "Frenchy" Morgan. The two have been dating since late September when Morgan asked DiCriscio to guest star in her new music video, "I Wanna Get Naked". Their relationship has been recently confirmed in the media by the Las Vegas Review Journal, Virtual Poland, Celebrity Blogs, and Paparazzi sites.

 

DiCriscio is currently starring in the upcoming film Documentary "HAIR", which is being released later this year.

 

Daniel DiCriscio's 7th Annual "FRESH & FABULOUS" Birthday will be held at Greystone Manor on January 30, 2015. Presented by Jeffrey Sanker and Paul Nicholls, with DJ Steven Redant. Greystone Manor Supperclub is located at; 643 North LaCienega Boulevard in West Hollywood, California.

 

(Photo of Daniel DiCriscio by Daniel MacSween)

  

Piqué, encore, dans Libération :

  

Rendez-vous au prochain attentat

ROBERTO SAVIANO (ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE ITALIEN, AUTEUR DE «GOMORRA») 20 JANVIER 2015 À 17:11

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Roberto Saviano, en mars 2009 à Milan. (Photo Alessandro Garofalo. Reuters)

TRIBUNERendez-vous quand le sang sera encore versé et qu’on sera tous de nouveau solidaires. L’attention, la proximité, tout se tempérera, tout se dissoudra puis on se donnera rendez-vous à la prochaine tuerie. Il y aura des étreintes et il y aura la conviction que la liberté d’expression doit être défendue à tout prix, car c’est le fondement de tous les droits. Et avant, tous ceux-là, où étaient-ils ?

Du Parlement européen, des chefs d’Etat, de Matteo Renzi, Angela Merkel, François Hollande et David Cameron, j’attends qu’ils organisent, un mois après l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, un conseil européen consacré à ceux qui paient et ont payé le prix fort en défense de la liberté d’expression, ceux qui vivent sous protection policière, qui ont subi des menaces et des agressions, qui ont été victimes de chantages et de violences en tout genre. Que l’Europe se réunisse et écoute ceux qui, au nom de la culture, de l’art et de l’information, risquent leur vie. Qu’elle comprenne que c’est sur l’exercice de ces libertés qu’elle repose - que notre vie repose.

 

J’ai été frappé par cette phrase prophétique de Charb : «Je n’ai pas peur des représailles. Je n’ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. C’est peut-être un peu pompeux ce que je vais dire, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.» On dirait la profession de foi d’un moine soldat, d’un volontaire au combat, quelqu’un qui sait que chacun de ses choix peut coûter cher à ceux qui l’entourent. Charb était dessinateur, il dirigeait Charlie Hebdo, mais ses paroles sont celles d’un homme qui part au front, d’un médecin en mission en plein cœur de l’épidémie.

 

C’est avec le chantage et la peur qu’on détruit la liberté d’expression. Et on est bel et bien en train de la détruire, n’en doutons pas.

 

Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent qu’à présent, le message de Charlie est arrivé partout et qu’ils ont donc gagné. C’est une vision romantique, c’est trop facile. Non. Non : leur vie était plus précieuse que ça, réaffirmer des droits ne justifiait pas qu’ils la sacrifient. Et les risques avaient été sous-estimés. Charb ne bénéficiait pas d’une vraie protection policière, juste d’un chauffeur et d’un homme armé.

 

Il s’était passé la même chose pour Salman Rushdie, auquel on répétait ces mots, que je ne connais moi aussi que trop bien : «Dépose une gerbe de fleurs sur la tombe de l’ayatollah Khomeiny, car sans lui tu ne serais pas si célèbre que tu l’es devenu.» Face à une situation de menaces, il n’y a presque jamais de vraie solidarité, plutôt le soupçon que celui qui en est l’objet ait trouvé là un bon moyen de faire parler de lui.

 

La liberté d’expression n’est pas un droit acquis qui ne s’exercerait que dans la presse et devant les tribunaux : c’est un fait, un principe plus fort que tous les textes de loi. C’est la substance, la chair qui fait que le monde occidental est libre, malgré ses contradictions et ses contraintes. C’est l’horizon vers lequel des millions d’hommes sont en marche.

 

Ecrire peut être dangereux, c’est évident. Mais quand celui qui écrit en tire un profit économique, quand on apprend que ses textes font l’objet d’un commerce (livres, journaux, bandes dessinées, films), alors, inexplicablement, on estime qu’il mérite un peu moins d’être protégé, que sa sécurité n’est pas si importante et, qu’au fond, il ne fait tout cela que dans son seul intérêt. Et on conclut en disant : il l’a un peu cherché, non ? Wolinski et ses camarades aussi ont subi des accusations de ce genre.

 

En réalité, bien que la France ait beaucoup mieux répondu aux premières menaces et à une première agression contre Charlie que ne l’ont fait d’autres pays européens dans des situations comparables, et qu’elle ait affirmé que ceux qui s’estimaient victimes d’une offense pouvaient toujours s’adresser à la justice, c’est précisément sur elle que l’attaque s’est abattue, et pas sous forme de plainte ou de procédure légale, mais dans le seul tribunal que ces exaltés connaissent et fréquentent : celui de la violence armée.

 

Un peu partout, on entendait des critiques à mi-voix contre les caricatures publiées par Charlie, on disait que les dessinateurs poussaient le bouchon pour stimuler les ventes et rétablir la situation économique du journal : un humour massif et sans nuances, voire indélicat, a plus de prise, il saute tout de suite aux yeux. Mais il est vrai que le blasphème est un droit, quand certaines questions de principe se posent, et ce droit lui-même devient dès lors intouchable. Rappelons que bien des journaux qui ont critiqué les prétendus excès de Charlie Hebdo publient toutes sortes de ragots, et violent, sans aucune pudeur, le droit au respect de la vie privée, ce que Charlie n’a jamais fait. On ne devrait jamais se taire ou pratiquer l’autocensure par crainte d’être victime de chantage, menacé, haï, voire assassiné, c’est indiscutable.

 

L’Europe actuelle oublie de défendre la liberté d’expression. Cet oubli ne signifie pas qu’elle a renoncé à ce droit, mais qu’elle l’a négligé, qu’elle a fait preuve d’inertie, jusqu’au jour aux certains l’ont enterré sous une montagne de projectiles. Le problème ne se pose pas que dans le cas du terrorisme islamiste, mais aussi dans celui des affaires mafieuses : les gouvernements hésitent, les tribunaux considèrent les mécanismes de menace comme des délits périphériques, ne les condamnant que quand le sang a été versé.

 

Je m’interroge : sait-on combien de journalistes sont morts l’année dernière ? Soixante-six. Et cent soixante-dix-huit autres ont été arrêtés.

 

En Turquie, vingt-trois journalistes sont en prison uniquement parce qu’ils ont écrit dans un journal critique à l’égard du gouvernement.

 

Je m’interroge : comment peut-on oublier si facilement qu’au Mexique, on risque de se faire tuer pour un tweet, qu’en Arabie Saoudite, Raif Badawi a été condamné recevoir à mille coups de fouet (les cinquante premiers lui ont été infligés il y a quelques jours) parce qu’il avait ouvert un forum de débat en ligne sur l’islam et la démocratie ? Oublier qu’en Italie des dizaines de personnes sont contraintes de vivre sous protection policière, qu’au Danemark on a déjà tenté d’assassiner le dessinateur Kurt Westergaard, l’auteur des caricatures de Mahomet ? A-t-on déjà oublié le réalisateur Theo Van Gogh, tué aux Pays-Bas ? Et au Mexique, María del Rosario Fuentes Rubio, éliminée à cause de sa campagne sur Twitter, et les dizaines d’étudiants qui avaient participé à une manifestation ? Suffit-il que cela ne soit pas arrivé à Paris ou à Berlin pour qu’on l’oublie ?

 

Certes, «Nous sommes tous Charlie», au nom d’une solidarité émotionnelle instinctive, cette pulsion que Kant décrivait comme la capacité immédiate de percevoir avant la raison ce qui est juste, et ce qui ne l’est pas. Comme si cette capacité de discernement était inscrite en nous. Mais il s’agit toujours d’une forme d’adhésion qui vient une fois que le sang a coulé.

 

Charlie Hebdo ne s’adressait pas à des millions de lecteurs. Le journal était en difficulté, le risque de fermeture toujours imminent. Il ne s’agit pas d’une attaque contre TF1 ou un grand quotidien national. L’explication est peut-être d’ordre tactique : il est plus facile de prendre d’assaut une petite structure qu’une grosse, dotée d’un appareil de protection important. Mais, ce n’est pas la seule raison, et pas la principale : indépendamment de la taille, lorsqu’un message parvient à s’extraire de la masse des articles et des journaux, il frappe plus fort, il blesse, c’est comme un clou qu’on plante. Ce n’est pas le plus grand qui fait peur, c’est celui qui sait inventer une forme d’expression et la faire passer, mettre en lumière des contradictions et ne pas se contenter de jouer la partition habituelle. Du reste, toute stratégie militaire de défense identifie les lieux sensibles du territoire, et désormais, on l’a vu, ce ne sont plus les Parlements, les ministères et les casernes. S’en prendre à des soldats est un acte de guerre, qui relègue le conflit au domaine de la guerre. Frapper des politiques «dilue» la portée militaire du message : comme il n’y a plus aujourd’hui de personnalité politique européenne qui incarne l’Histoire et les valeurs de l’Union, cela risquerait de passer pour une attaque isolée.

 

Mais abattre des artistes, des intellectuels, des blogueurs, pour le terrorisme islamique comme pour celui des narco-trafiquants, c’est abattre la pensée. Cela permet d’intimider tout le monde, de susciter une identification immédiate entre l’opinion publique et la personne frappée, de montrer que la réflexion et la diffusion d’une idée peuvent être punies.

 

Ce n’est pas une attaque contre des personnages officiels ou contre les institutions, mais contre le seul territoire qui fait de l’Occident une terre encore à part : celui de la liberté d’expression. Si nous n’agissons pas, le silence se fera. Si la mobilisation des personnes et des consciences qui secoue aujourd’hui le monde occidental devait s’éteindre rapidement, après quelques jours d’indignation et une ou deux minutes de recueillement, alors oui, on pourra dire : «Rendez-vous au prochain attentat».

 

Roberto SAVIANO (écrivain et journaliste italien, auteur de «Gomorra»)

 

Cimetière de Durance (environs de Nérac), Lot-et-Garonne, tombe d'Etienne Menjoulet.

Photo : Jean Menjoulet

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Concernant la vie de mon grand-père Etienne, j'ai écrit la petite biographie qui suit à partir de différents récits de mémoire familiale :

Etienne Menjoulet

Charpentier, né en 1899. Il grandit à Barbaste (sud-ouest de la France).

Son prénom d’Etat civil était Gustave, mais il n’aimait pas ce prénom et se fit toujours appeler Etienne.

Bon élève à l'école, il passa son certificat d'étude et le Brevet et commença à travailler, comme tous ses aïeux, en tant qu'apprenti charpentier (période de son premier séjour au Maroc en 1913-1914).

 

Charpentiers depuis la nuit des temps

Etienne Menjoulet fut le dernier charpentier d'une très très longue lignée de charpentiers. Mes recherches sur mes ancêtres Menjoulet et sur les charpentiers du sud-ouest de la France m’ont conduite à me pencher sur l’histoire des « cagots », dont je suis quasiment certaine que les Menjoulet de Barbaste/Nérac en étaient des descendants directs (même s’il n’y a pas de mémoire familiale de cette origine « cagote », oubli sans doute souhaité dès le 18e siècle). Jusqu’au 18ème siècle, tous les charpentiers du sud-ouest étaient des « cagots » de génération en génération. Dans chaque village du sud-ouest, la ou les maisons de charpentiers étaient tenues à l’écart, les cagots étaient considérés par les paysans de ces régions comme des « mauvais chrétiens » atteints d’une « lèpre intérieure », c’était une caste d’intouchables.

 

Le siècle suivant cette longue période, au 19ème siècle, le grand-père d’Etienne, Jean Menjoulet, maître charpentier, franc-maçon, épousa une jeune-fille de la région, Anne Boustens. et eu 3 fils qu’il nomma Edward, Edgard et Ancel. La consonance des 3 prénoms avait été choisie pour faire "chier" le curé. Les prénoms anglo-saxons s'inspiraient par ailleurs de la loge maçonnique londonienne de leur père, Jean Menjoulet. Ce dernier partit ensuite (pour des raisons sans doute de nécessité financière) exercer son métier au Mozambique (alors colonie portugaise), laissant sa femme et ses fils Edward, Ancel et Edgard à Barbaste en France. Jean Menjoulet, qui vivait en dernier lieu dans le district de Manica, au Mozambique, fut tué à 45 ans à Beira (ville portuaire du Mozambique) en 1891.

 

Son fils Edgard, né en 1872, futur père d’Etienne, devint charpentier, il épousa en 1898 Marie Menjoulet/Lescouzère, une jeune fille de la région, de famille paysanne. Etienne naquit l’année suivante, en 1899. Ses parents émigrèrent en Argentine vers 1907, avec leurs deux plus jeunes fils (André, dit Lou Peliou, né en 1905 et Claude, bébé) et leur fille, Paule, laissant leur fils aîné Etienne, 7 ans, seul en France chez une tante, « bouchonnière » de métier (fabrication de bouchons de liège).

Etienne connut une enfance très pauvre (on peut penser que sa petite taille était liée à une alimentation très frugale dans son enfance, et comme d'autres enfants de sa génération, son cadeau de noël chaque année de son enfance consistait en une orange).

 

Apprenti-charpentier au Maroc, Etienne Menjoulet avait 15 ans en août 1914. Le temps d’atteindre l’âge du service, il fut appelé sous les drapeaux alors que la guerre avait déjà bien commencé. Lors de la visite médicale vers 1917, le médecin dit en le voyant arriver "mais voilà un petit chasseur" (il était petit mais musclé), mais il fut affecté en fin de compte chez les sapeurs-mineurs (comme beaucoup d'artisans). Le temps qu'il finisse sa préparation militaire, l'armistice arriva vite, ce qui lui permit de réchapper à l'hécatombe et de ne guère mettre en pratique sa formation à la guerre, notamment l'entraînement de combat à la baïonnette qui lui avait paru extrêmement barbare (mais il n'aurait pas reculé si la guerre ne s'était pas terminée). Sans doute cet entraînement intensif aux combats à la baïonnette était prévu pour des combats dans les galeries de mines où étaient envoyés les sapeurs-mineurs. Son service militaire se prolongea bien après 1918.

 

La formation professionnelle d’Etienne Menjoulet se poursuivra après la Grande Guerre, dans une société de type compagnonnique en tant que « Renard Joyeux Libre et Indépendant sur le Tour de France ». Athée et Indifférent aux religions, comme ses aïeux, il ne prolongea pas la tradition familiale de franc-maçonnerie (dans une loge anglaise, dans laquelle un de ses aïeux avait d’ailleurs été un dirigeant). Il refusa l’initiation maçonnique pour ne pas promettre sans savoir de quoi il en était, puisqu'il n'était pas informé avant d'être introduit. Dans ce sens, son choix d'une association alternative aux « compagnons du devoir » et aux « compagnons du devoir de liberté », s'inscrivait sans doute dans le même esprit : refus des mythologies. Pas de rites religieux, pas de rites maçonniques et pas de rites compagnonniques. Les « Renards Joyeux Libres et Indépendants sur le Tour de France » s'étaient en effet créés par opposition aux compagnons Soubises (compagnons du Devoir) et Indiens (compagnons du Devoir de Liberté) dans un esprit qui rejetait les rites quels qu’ils soient.

 

La langue natale d’Etienne Menjoulet était le patois gascon et le Français. Il parlait couramment les deux langues, le gascon comme le français (il continuait à parler en patois avec sa seconde femme dans les années 1950). Son père Edgard et ses oncles Ancel et Edward avaient été battus par leur instituteur lorsqu'ils parlaient patois, y compris en récréation, mais la langue continuait d'être parlée, dans l'entre-soi, une génération après.

Plus tard, au Maroc Etienne chantait souvent des chansons en patois en conduisant, jusque dans les années 1950, pour ne pas s’endormir au volant, lors de longues heures sur les routes en camionnette. Quand il ne chantait pas en patois, Etienne demandait à l'ouvrier marocain qui l'accompagnait de lui raconter des histoires pour le tenir éveillé. Et l’ouvrier se défendait souvent en disant « mais qu’est-ce que tu veux que je te raconte ?! ».

 

Etienne fit donc son tour de France (autour de 1923) en tant que "Renard libre joyeux et indépendant" (rattaché à Lyon-Vaise, où siégeaient d’ailleurs également les compagnons du devoir) . Les "Renards" étaient en rivalité avec les sociétés compagnonniques. Au début des années 1920, cette rivalité ne donnait pas lieu à des bagarres, mais lorsqu'un Renard (comme Etienne Menjoulet) passait par des ateliers où avaient travaillé des compagnons de sociétés rivales, il commençait par nettoyer tous les instruments, établis, etc. et à tout bien tout essuyer pour ne pas avoir à toucher ce qui avait été manipulé par les membres des deux sociétés rivales.

 

Au cours de son tour de France, Etienne eut des liaisons avec des femmes, mais sa rencontre sérieuse fut avec Marie-Louise Bongard, une jeune fille de la Nièvre, fille d’agriculteurs (père lorrain), de religion catholique. Marie-Louise était fille unique, et comme beaucoup de filles d’agriculteurs de la « belle-époque », elle avait été « placée » à Paris comme bonne. Elle rencontra Etienne à Paris, sans doute au cours d’un bal, et ce placement ne dura donc pas. Marie-Louise épousa Etienne à la mairie. Pour l’église, Etienne resta à l'extérieur de l'église même pour son mariage, et il négocia avec sa femme l’accord suivant : leurs enfants seraient seulement baptisés, ils n'auraient aucune éducation religieuse.

 

Après quelques mois en Normandie (fin de tour de France du ccompagnon Etienne, sans doute), n'en pouvant plus de la pluie incessante de cette région (d'autant plus gênante avec son métier), il alla s'installer avec sa femme au Maroc, à Casablanca, en tant que charpentier.

 

Son ancien patron d'apprentissage, Estève, devint son associé. Il retrouva, à Casablanca, son oncle Ancel (ferronnier, qui habita pendant un temps à Casablanca avec sa femme) puis son frère André et son père Edgard (tous deux avaient d'abord émigré en Argentine, mais Edgard s'était séparé de sa femme. Marie Menjoulet/Lescouzere (mère d'Etienne, couturière) était restée en Argentine, avec leur fille Paule (et soeur d'Etienne) et leur fils Claude pendant que le père et l'autre fils, André, rejoignaient le Maroc. Etienne en voulait beaucoup à sa mère, considérant qu'elle l'avait abandonné dans son enfance. Mais sachant que le père d'Etienne, Edgard, avait le défaut d'être très "coureur" (il est mort de la Syphilis en 1945), on peut penser que la mère d'Etienne, Marie, avait des raisons de vouloir se séparer d'Edgard. Ma bisaïeule Marie Menjoulet/Lescouzère est morte en Argentine dans les années 1940. Edgard , quant à lui, vivait au Maroc en concubinage avec une femme de Casablanca (dont je n’ai pas le nom, je sais simplement qu’elle était juive).

Leur fille Paule, soeur d'Etienne, établie en Argentine, se maria avec un Argentin d'origine française, Pierre Sendon, et son frère (et frère d'Etienne), Claude, émigra de l’Argentine aux Etats-Unis. Paule rendit visite à ses frères au Maroc, Etienne et André, au moins une fois.

 

Au Maroc, Etienne et Marie-Louise eurent d’abord deux garçons (André né en 1925, et Georges, né en 1929).

Lors du déclenchement de la seconde guerre mondiale, Etienne (bien établi à Casablanca), est à nouveau appelé sous les drapeaux, à 40 ans. Il passe une année militaire à Mazagan (El Jadida), grade de caporal. Son dernier fils, Jean, naît le 13 mai 1940.

 

Son fils aîné, André, sera très grièvement blessé en 1944 lors d'un accident à la fin de sa formation d'aviateur, quelques jours avant qu'il passe d'aspirant à pilote de guerre. André avait 19 ans, il sera hospitalisé durant deux ans et demi à l'hôpital militaire de Rabat où il subit plus de 20 opérations.

Etienne Menjoulet aimait son métier de charpentier, il passait beaucoup de temps dans son bureau au Maroc, à sa table de dessin. Et n'hésitait pas à montrer aux architectes, calculs à l'appui, les erreurs qu'ils commettaient et qui compromettaient la stabilité des constructions si les plans n'étaient pas modifiés.

 

Etienne avait appris à parler très bien l'arabe. Leurs amis marocains du bled (avec qui ils faisaient notamment beaucoup de parties de chasse, lui et son frère André) ne parlaient pas français. Par ailleurs, dans son travail, avec sa dizaine d'ouvriers, il était nécessaire de savoir parler la langue du pays. Ses fils nés au Maroc parlaient couramment arabe (André et Georges, les deux aînés), ou avaient un niveau plus moyen pour le plus jeune (Jean).

 

Etienne avait par ailleurs refusé, au lendemain de la guerre, suite à l'arrivée des Américains au Maroc de signer des contrats avec eux, jugeant que ces constructions auraient dénaturé son métier : les américains apportaient des techniques de construction industrielles, clef en main, où la compétence du métier ne comptait plus. Etienne fit donc un choix, il renonça à la fortune que lui auraient apportée ces contrats en or avec les Américains, en disant aux américains d'aller voir ailleurs. Mais il garda ce qui était sa valeur réelle, le métier en lui-même.

Etienne pouvait aussi être teigneux ou coléreux, que ce soit, anecdotiquement, vis à vis de rats qui pouvaient s'introduire dans son bureau (qu'il tuait alors à coups de pieds) ou de gens, s'il y avait conflit.

 

Au niveau de son métier de charpentier, l'œuvre d'Etienne Menjoulet est très diversifiée : clochers d'Eglise, charpentes de maisons, charpente d’usines, charpentes de grands entrepôts.... (liste à faire). Il procédait aussi à des rénovations d’ailleurs.

 

Au niveau loisirs, les photos de cette collection attestent qu'Etienne aimait beaucoup la chasse, jusqu'à la fin de sa vie. Et que ce goût était partagé par son frère André qui était aussi un grand chasseur. Ces chasses se faisaient au cours de longues marches au Maroc, dans le bled, par une chaleur écrasante. Le gibier, lièvres, perdreaux, cailles, pigeons ramiers (palombes) était ensuite partagé. La compagne d’Edgard, le père d’Etienne et André, fut une fois amenée à partager la chasse ramenée par André à leur père. Elle garda pour eux les meilleurs morceaux et transmis à André les moins bons morceaux pour Etienne, en lui disant « c’est pour Etienne, il aime les têtes ! ». Ce qui ne la rendit pas du tout sympathique à Etienne, qui par ailleurs, anticlérical, n’avait pas d’atomes crochus avec les croyances juives de la compagne de son père.

 

En France, dans les années 1910, puis dans les années 1960, Etienne pratiquait aussi la chasse au filet (ortolans) répandue dans le sud-ouest.

 

Etienne aimait par ailleurs les chiens. Il y en avait toujours plusieurs à la maison, et qui n’étaient pas que des chiens de chasse, mais aussi de compagnie. Au Maroc, Etienne et son frère André pouvaient être un peu durs avec leurs chiens, ils leur tiraient par exemple du petits plombs dans l’arrière train (sans trop les blesser apparemment), si les chiens n’obéissaient pas durant la chasse. Mais Etienne portait aussi secours à ses chiens si nécessaire. Son fils Jean se rappelle de l’un d’eux , un petit épagneul breton nommé Kiss, qui se fit un jour éventrer de bas en haut du corps par un molosse du voisinage (en un coup de croc). Alors que les boyaux du chien lui sortaient du ventre, Etienne demanda du gros fil et une grosse aiguille. Il remit à pleine main les boyaux dans le ventre de Kiss sous le regard horrifié de son fils Jean, et recousit le ventre du malheureux épagneul. Et le chien guérit et vécut normalement ensuite.

 

Au Maroc, les parties de chasse d’André et Etienne étaient pratiquées avec des amis français ou marocains. Les noms de ces amis qui sont restés en mémoire sont ceux de deux frères (des marocains de Casablanca), les Djilali (dont l’un, le plus proche d’eux, est mort brutalement en 1941 d'une crise cardiaque).

Peu de temps avant le déclenchement de la guerre en 1940, ces parties de chasse donnèrent lieu à un grave accident dont fut victime le frère d'Etienne, André, lors d'une partie de chasse commune. André s'était sans doute avancé brusquement dans la zone de tir d'Etienne sans être vu par ce dernier qui le blessa à la tête dans un tir le rendant presque aveugle pendant de nombreuses années. Les deux frères restèrent proches en dépit de cet accident. André ne se fit opérer que lorsqu’il fut vieux, l’opération risquant de le rendre complètement aveugle, alors qu’il voyait encore des ombres. L’opération réussit.

 

Etienne déménagea en 1946 avec sa famille, ils quittèrent le centre (européen) de Casablanca pour rejoindre un quartier de la périphérie/banlieue de Casablanca (à un kilomètre de la gare), quartier mixte, un peu industriel mais aussi résidentiel, avec certaines maisons élégantes. Cela permit à Etienne d'avoir un hangar de bonne taille pour son travail.

Etienne Menjoulet avait de nombreuses relations amicales françaises et marocaines. Son fils Jean, qui dormait dans le salon, se rappelle qu'il y avait très souvent du monde le soir chez eux, dans les années 1950, mais que cela ne l'empêchait pas de dormir, dans la même pièce.

 

Marie-Louise, la première femme d'Etienne Menjoulet, mourut en 1949 des suites d'une longue maladie qui dura des années et la paralysa progressivement jusqu'à l'étouffement. Le mal s'était déclenché à la suite d'une blessure avec un objet métallique, une pédale de vélo. Son fils Jean se souvient encore, près de 70 ans après, des longs moments qu’il passait dans la chambre de sa mère alitée, alors qu’il avait 7 ou 8 ans. Pour distraire sa mère immobilisée, il lui passait, en 78 tours, les disques qu’elle aimait, les valses viennoises, Berthe Sylva (les roses blanches…), Tino Rossi, et bien d’autres. A sa mort, bien qu'anticlérical, Etienne fit venir dans leur maison un curé pour l'extrême-onction de sa femme qui était catholique (il était bien-sûr hors de question pour Etienne d'aller à une messe). Lorsque le curé demanda de "l'eau bénite", Etienne lui dit de prendre l'eau du robinet. Marie-Louise fut enterrée à Casablanca. Son petit garçon, Jean, demanda à son père Etienne ce qu’il était advenu de sa mère qui avait disparu, Etienne lui répondit « Ta mère, elle pourrit sous terre ! » (réponse qui a de quoi traumatiser un enfant, mais des paroles sans doute plus dues à la tristesse qu’à la méchanceté).

Après le départ de la famille Menjoulet en 1962, la tombe de Marie-Louise fut préservée (son fils Jean avait donné de l’argent à un Marocain pour qu’il garde un œil dessus...). La tombe était encore en place dans les années 1980.

 

A propos de l'eau, pour la vie quotidienne, dans les années 1940-1950, l'eau courante était froide, la baignoire était chauffée au bois, cette charge de chauffer la baignoire pour des bains une fois par semaine était assignée au plus jeune fils, Jean. Ce bois que se procurait facilement Etienne, par son travail, était aussi utilisé en hiver pour l'unique cheminée qui se situait dans le salon/salle à manger).

 

Les Menjoulet étaient aussi équipés d’un téléphone, dès les années 1940. Téléphone nécessaire au travail d’Etienne, téléphone dont son fils Jean se rappelle encore le numéro, 70 ans après.

 

Suite au - long - décès de Marie-Louise, le petit Jean, âgé de 9 ans, alla vivre un an chez ses oncle/tante André et Julienne Menjoulet, à Casablanca (qui avaient deux enfants, Andrée 15 ans, et Jean-Louis 5 ans).

 

C’est au cours de cette période que Jean se rappelle d’une visite du boxeur Marcel Cerdan chez son oncle André (qui était président du club de football de Casablanca, un club de foot mixte, composé de Marocains et d’Européens). Jean ne se rappelle plus des détails du repas, simplement que sa cousine l’a appelé alors qu’il jouait dehors, en lui disant que Marcel Cerdan était chez eux. Cette visite de Marcel Cerdan aux Menjoulet eu d’ailleurs lieu peu de temps avant la mort du boxeur dans son accident d’avion.

 

Etienne Menjoulet quant à lui se remaria au Maroc avec Jeanne Sansot, une femme originaire de la même région du Lot-et-Garonne que lui, qu'il connaissait depuis l'enfance (même école à Barbaste) et qui avait déjà vécu en Algérie. Elle était veuve après que son mari et son fils se soient suicidés (pour une même femme). Elle laissa alors à sa fille Linette le café-restaurant dont elle était la patronne, en France dans la région de Nérac pour venir vivre au Maroc. Elle embarqua avec elle sa « marraine » (une grand-mère de sa famille, qui vécut donc ensuite plus de 10 ans chez Etienne et Jeanne). Sa fille Linette (avec son mari Gérard) hébergeât quant à elle son autre grand-mère, pendant plus de 10 ans également. Au Maroc, Jeanne s'occupa aussi, et très bien, comme si elle était sa mère, du dernier fils d'Etienne, Jean, qui la considérait comme sa (seconde) mère et l’appelait « Tante Jeanne ».

 

En France, le café de Jeanne fut donc repris par sa fille, Linette, qui avait vécu quant à elle auparavant en Tunisie. Linette abandonna l’activité de restauration pour se consacrer avec ce café à l’organisation de bals qui connurent un grand succès qui dura. Les gens de toute la région y venaient, et des chanteurs de variétés y furent invités pour des concerts alors qu’ils étaient inconnus et à leurs débuts (Francis Cabrel par exemple).

 

Au Maroc, les affaires professionnelles d'Etienne Menjoulet, à Casablanca, furent impactées par la situation du pays. Les années précédant la fin du protectorat s'étant traduites, au niveau contrats de construction par une chute des commandes. En revanche, pour la vie quotidienne, les marocains de son entourage (ses ouvriers…) lui avaient assuré qu'il ne courait aucun risque, qu'il pouvait garer sa camionnette dans la médina, que l'on reconnaîtrait sa plaque d'immatriculation et que l'on ne ferait pas sauter son véhicule.

 

Les deux fils aînés d’Etienne s’étaient mariés : André, se maria deux fois, d’abord avec Claudette, puis avec Lore, une Autrichienne de Salzbourg qui travaillait dans le tourisme, il se sépara d’ailleurs ensuite à nouveau, mais beaucoup plus tard. Georges quant à lui se maria avec Lydia, ce qui le brouilla avec son frère André, Lydia étant précédemment en couple avec André. Les deux frères ne se reparlèrent plus.

 

Jean, le plus jeune fils d’Etienne se rappelle d’une réception donnée par l’entreprise pour laquelle travaillait sa belle-sœur […laquelle ?]. Il s’agissait d’une entreprise (française) qui soutenait l’indépendance. Le futur roi du Maroc (Hassan II alors prince héritier), était invité à cette réception. Jean fut frappé par l’élégance (élégance vestimentaire et verbale) de Moulay Hassan qu’il vit à quelques mètres de lui.

 

Etienne Menjoulet n'était pas engagé politiquement, ce qui ne l'empêchait pas d'avoir des jugements critiques, que ce soit vis à vis "des gros" (comme on disait à l'époque pour décrire les gros capitalistes), ou inversement vis à vis des partis de gauche ou des syndicalistes (surtout du fait que, à ses yeux, ces derniers n'avaient pas de légitimité, ils ne travaillaient pas).

 

Etienne Menjoulet a quitté le Maroc en 1962 pour s'installer dans le sud-ouest de la France (Barbaste/Durance/Nerac), avec sa seconde femme, Jeanne qui est morte 4 ans plus tard, en 1966, d'un cancer foudroyant.

 

Entre 1958 et 1962, les 3 fils d'Etienne ont aussi quitté le Maroc.

Le plus jeune, Jean, sera d'abord hébergé chez son frère aîné Georges, et sa femme Lydia, à Lyon où ils s'étaient installés dans un petit appartement, Georges et sa femme décidèrent ensuite d'émigrer en Australie, un pays de cocagne à cette époque. Leur installation et vie se passa très bien là-bas, mais malheureusement ils moururent assez jeunes, quand ils eurent la cinquantaine, au début des années 1980, suite à des accidents cardio-vasculaires.

André (l’aîné des 3 fils d'Etienne et Marie-Louis) ira quant à lui d'abord travailler à Lyon en France comme cadre dans une brasserie avant de tout plaquer pour se consacrer à sa passion, la voile (avec peu d'argent de côté, mais il touchait aussi une petite pension militaire parce que grièvement blessé en 1944). André fera le tour du monde en solitaire à 58 ans, il vivra le reste du temps dans le sud de la France avec ses compagnes successives, et mourra en 1996 en regrettant de ne pas atteindre l’an 2000.

Le frère d'Etienne, André et sa femme Julienne, sont également allés vivre en France, ainsi que leur fils Jean-Louis, à Nîmes. Seule leur fille Andrée (et Tony son mari espagnol, un franc-maçon communiste) est restée vivre au Maroc où elle a pu négocier, en tant qu'institutrice, de travailler pour l'éducation marocaine (et d'être payée par eux) et non plus l'éducation nationale française. Elle devint ensuite inspectrice d'écoles et resta au Maroc au moins jusqu’à la retraite.

 

Hostile à l'influence toujours envahissante des croyances catholiques dans la société, Etienne Menjoulet fit bon accueil (ainsi que son épouse Jeanne) à Nellie Granade, future épouse de son fils Jean lorsqu'elle vint passer des vacances chez eux. De culture protestante, Nellie partageait avec Etienne certains points de vue sur le catholicisme (d'autant que Nellie n'a jamais été étouffée par les croyances religieuses, Protestantisme signifiant pour elle surtout liberté de penser, appartenance à une minorité et Résistance). Alors qu'Etienne refusait d'assister à toute cérémonie religieuse dans une église catholique, il assista au mariage religieux protestant de son fils Jean qui fut célébré au Temple du change, à Lyon le 31 octobre 1963.

La maison d'Etienne à Barbaste en France était assez sobre. Les toilettes étaient dans le jardin, et il n'y avait par exemple pas de douche, ce qui occasionnait une sortie aux bains-douches de Barbaste une fois par semaine.

 

Etienne s'est suicidé en 1971, en se tirant une balle de pistolet dans la bouche. Il supportait mal de vivre seul, après avoir enterré ses deux femmes. Après la mort de Jeanne en 1966, Il avait essayé de vivre avec une autre femme avec qui cela n'avait pas fonctionné. Il n'avait par ailleurs pas pu rentrer en contact avec une femme marocaine (une ancienne « Fatma » de leur maison de Casablanca) avec qui il avait eu une liaison, cette dernière avait émigré en France. La femme d'Etienne (Jeanne) avait pu intercepter son adresse et avait fait jurer, sur son lit de mort, à son fils Jean, qu'il ne donnerait pas à son père l'adresse en France de cette femme marocaine. Un an après la mort de Jeanne, Nellie, la femme de Jean, qui était enceinte de leur premier enfant, proposa à Jean d’appeler leur bébé Jeanne, si c’était une fille, en mémoire de cette (seconde) mère, dont la mort avait causé beaucoup de peine à Jean.

Redevenu veuf, Etienne n’était pas vraiment seul à Barbaste, outre les visites épisodiques de son fils Jean, il voyait du monde (notamment le jeune Guy, le petit neveux de sa femme Jeanne défunte, qu’il emmenait chasser).

Par ailleurs (et peut-être surtout) Etienne endurait des problèmes de santé (la goutte) qui lui donnaient envie d'en finir avec "cette chienne de vie" (comme il qualifiait la vie dans ses lettres) surtout après une opération de la hanche qui s'était très mal passée. Peut-être que le fait d'avoir dû quitter le pays où il avait vécu pendant 40 ans, le Maroc, a aussi joué sur cette volonté d'en finir, à cela s’ajoutait le point de vue financier, puisqu'il avait très peu d'argent, alors qu'il avait travaillé toute sa vie.

Pour son suicide, Etienne n’eut pas de chance, la balle de pistolet, passa, par un hasard incroyable, juste entre les deux lobes du cerveau. Et Etienne vécu encore 6 mois, principalement à l’hôpital de Nérac, avant que son cerveau ne « s’effondre » brutalement, suite à son tir de pistolet.

 

"FLINDERS CENTRE" Bankstown Sports Club. Scan from "In Touch" Autum 2018 p.10

More strobist shots of mine..

 

Lighting is with a single 430ex flash moved around the car a few times - multiple exposures then merged and massaged in PS

 

What do you think?

 

The car is up for sale too, get intouch if your interested in owning this very quick and well known car

 

Press L and view on black, its worth it :)

Backyard of Bogavante restaurant in El Golfo; PITT pens and InTouch Marker

One snowflake with two natural reflections in my car window. One touching it and a faded one on the right. The verse is about a wise woman who is prepared and diligent and has honor.

 

Proverbs 31:16 She considereth a field, and buyeth it: with the fruit of her hands she planteth a vineyard. 17 She girdeth her loins with strength, and strengtheneth her arms. 18 She perceiveth that her merchandise is good: her candle goeth not out by night. 19 She layeth her hands to the spindle, and her hands hold the distaff. 20 She stretcheth out her hand to the poor; yea, she reacheth forth her hands to the needy. 21 She is not afraid of the snow for her household: for all her household are clothed with scarlet. 22 She maketh herself coverings of tapestry; her clothing is silk and purple. 23 Her husband is known in the gates, when he sitteth among the elders of the land. 24 She maketh fine linen, and selleth it; and delivereth girdles unto the merchant. 25 Strength and honour are her clothing; and she shall rejoice in time to come. 26 She openeth her mouth with wisdom; and in her tongue is the law of kindness.

 

Are you ready for a triple threat of the three new wisemen?? The Beast, the Antichrist, the False Prophet? See the 3 faces? I did not draw or add those. They are drops of ice on the window. What made me think of that especially at Christmas time? The 6-sided snowflakes, 666, three 6's.

 

The trio will look good, seem wise, and fool many. Do you know Jesus as your Savior?

Only by sticking close to Him will you ever have any hope against any deception or snow job. Be wise like this Proverbs 31 woman who is not afraid of the snow or deception because her family is covered in the scarlet Blood of the Lamb.

 

How to know the Lord Jesus:

www.intouch.org/resources/content/topic/how_well_do_you_k...

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When I took this photo of the white flower I remembered how in Christ we are new creation. But here I would like to just talk about the joy of being new creation in Christ, because it seems that joy is the first gift Christ gives us through the Holy Spirit when we surrender our lives to Him. Here is a little story...

 

In the summer of 2003, I had just graduated from high school and by then I was in Canada for 4 years, I decided to find Christian chat rooms online. I had never been to a chat room before (or since) but I really wanted to join one because I needed spiritual advice on how to overcome lust, and I didn’t have any other source of help.

 

So I went to MSN chat rooms (been closed for a while now) and I looked through few Christian chat rooms before I mustered the courage to join one that had about 8-12 people in it. There were only 2 Christians ladies and the rest were all men. When I joint they were all nice calling me brother and so forth, and asked what brought me to the chat room and I told them my problem and how I was seeking advice on overcoming lust. For some reason that didn’t go well with the men and the “senior” male member finally told me something like, “My grandfather and my dad both look at women, lust after them, and comment on their bodies, and I do the same...we all do and we turned out just fine!” I answered him, “My dad does too but I don’t follow your dad or mine—I follow Christ.” That didn’t go well with them and the senior male member said something to the like, “This is turning stupid and boring, I am leaving”, and he left. Five minutes later I was there only with the two ladies who happened to be the creators/moderators of that chat room (and older lady and a younger lady). They were very friendly and we talked about sin, and the Bible and so on. That was the first night, and they asked me to come to their chat room the next night too.

 

Next night I went to the chat room again but there was nobody except the older moderator. After few minutes this lady comes into the chat room and begs us to save her friend! She says that she just met this lady in her early to mid 20s yesterday through another chat room and she is suicidal. That’s when I thought, “Ok, it is time to leave!”, because I didn’t want to trouble them with my lust problem when they have to deal with a person who is ready to commit suicide! So the older moderator asked the new lady to bring the young lady into the chat room so she can talk with her. The new lady kept going and coming back saying she can’t convince the young lady to come to the chat room. After 10 minutes or so the young lady finally joins our chat room, and so they both, the moderator and the lady, start talking to her but she wasn’t opening up to anyone. That’s when they both decided to leave her for me to handle, and the older moderator told me that she is going away and that I was in charge of the chatroom!

 

I didn’t know what to say, after all I was there for help! So I just quoted this verse, "He heals the brokenhearted and binds up their wounds," which I found on Dr. Stanley’s website (InTouch.org). The young lady asked, “Where does the Bible say this?” I told her, “Psalm 147:3”. Then the new lady got occupied by new members. So I decided to open a private window to chat with the young lady alone.

 

She told me about her life: how she knows about God from attending a Catholic School, how she doesn’t know where her mom is, she lives with her father and grandmother who are alcoholics, her grandmother is also into all kind of black magic that she is sometimes too scared to even leave her room, and how her brother is also into magic and is a drug dealer! I tried my best so share Christ with her but I was just happy she was opening up—I was afraid she would hurt herself. Around 3:30 AM I was worn out and she said, “Be right back”, so I took the opportunity to go to my bed, kneel on it and pray. I prayed until she came back; I prayed for her well physically and spiritually health and for her to have joy in her life.

 

We talked a bit more and then I was very tired and my eyes were hurting me so I told her, “I really got to go sleep because I am very tired.” But she kept me chatting for few more minutes until when I really had to leave she blurred, “Ok, I want to get saved, I want to have a personal relationship with Christ but I don’t know how!” So she asked me a bit more about salvation and I told her to go pray asking God to forgive her of her sins, to turn away from her sins, and tell Him that she believes He sent His son to die for all her sins, and to invite Him as Lord into her heart. She agreed and went away and came back after few minutes. We decided to close the private window and go back to the main chat room window.

 

Something changed in that girl right away! I mean she was happy, and talkative, and cracking jokes and praising God on the Internet! The only thing concerned me is that her typing was becoming far between, so she would type something, then disappear for a minute then she would come back type something and disappear again! I asked her if she was alright and she said, “Oh, I am fantastic! I am just typing like this because my laptop is on the floor and I type something then I roll on the carpet from joy and then roll back to the laptop, type something, then roll away again!”

 

I never heard from her after that night, and I remember that her user name was something like, “livingindarkness”; I really hope she is now living in the Light of our Lord.

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When I accepted our Lord as Saviour I was 16 years old and that was in 1999. I was living in Amman, Jordan with my family as we were waiting our immigration papers to Canada to be completed. It was summer time and it was in the afternoon. I was laying on a straw carpet near the window reading a book called More Than a Carpenter by Josh McDowell; the book was translated into Arabic and I had gotten it from a neighbour who left it behind after he immigrated to Sweden. I was at the end of the book and he was telling his story of how his relationship with his dad was recovered after he had become a Christian. At the end of the story he asked if anyone want Jesus Christ to change their lives they must come to Him in prayer, ask for forgiveness, believe that He died for their sins, and surrender their lives to Him. And there was a sample prayer which I prayed that afternoon. I don’t remember the month or the date/day, but I do remember that for two days afterwards I was so happy! I was like I had woken up from a terrible nightmare, or that a very heavy load had been lifted off my shoulders.

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In 2004 I was sharing Christ with a friend and she decided to accept Him into her heart and I lead her into that same prayer, and the same thing happened to her: for two days afterward she would call me telling me that she was very happy...actually, she really acted like she was high on happiness! I could tell that her heart and life was filled with joy in those two days. Strange thing is that she didn’t remember that but I do remember it.

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Do you remember that time when you realized you are a sinner and in need of Salvation? How did you feel afterwards? How does that feeling compare to the feeling prior to accepting Christ?

 

(Toronto, ON; summer 2010.)

 

Avoir le champ de lin graine des poumons moucheté d'ergots de seigle jusqu'aux bords des ailes de sa banquette aux soufflets infertiles fit que très tôt dus me résoudre à la friction des mains avec le gel alcoolisé d'un flacon en plastique transparent pour bloquer dans l'œuf les surinfections rencontrées sur la cuvette d'un clavier, le pavé numérique d'un siège public, ou la barre d'espace d'un caddie abandonné sur la route.

 

Il s'en trouvait qui le chassait partout.

Maculés de sang ou pas, frais ou séché, je ne reculais pas à dépense, s'il fallait manchonner l'étincelante soupe, le contenu entier faisais fuser, j'en usais comme d'un chamois, shofar qui tenait les virus hors des allures de près, voiles affalées, j'adorais mouler la fiole au creux de la paume, limonade neutralisée, chiure divine de wombat ou semence amie du même, monade qui dérape dans sa fuite exponentielle contrôlée, grenade aux essences statufiées, nageur d'ambre en apnée dans son bénitier fixe aux entrailles coagulées que j'emportais dans mon sac à dos, masse dont je déchirais l'appui des molécules collantes sans aucun regret, foulon d'écume d'ondes mallées au fin fond d'une cantine, lingots translucides de sables mouvants yeux pers injectés d'eau de mer par un invisible graisseur, impeccablement désalés, d'une chaîne d'atomes si proches, au goût et au parfum, des élémentaires liaisons d'un intouchable hydromel.

 

Une pâte d'ongles de femme, clips de l'inerte foudre réduits en hachis, fonte lisse de la pulpe sans contours ni couleurs.

 

N'en partageai rien du fluide embarqué dans la mignonne petite bouteille avec ma chum car : Nenni, je n'userai pas de ta semoule de blattes exsangues, pas question que je m'ôte le film qui me balme la main, tu perds ta protection naturelle, tu vois..._ Que fais-tu d'autre lorsque tu la frottes au savon sous le filet ? Pas pareil, ça se rattrape en cinq secondes, _ Pourtant la base lavante du marseillais est très râpeuse, alcaline et même un peu soudarde avec l'épiderme,...Oui et alors, c'est bon, non..?

 

Désir de collecter des tonnes de cet extrait d'huile évaporée, à la chair fine si peu divulgable mais qui s'étalait à merci, le constituai et le reconstituai mentalement sans arrêt, prêt à me rendre prisonnier de tout ce qu'en moi l'idée d'une pénurie de sa vapeur solide rançonne, ou le rêvais-je ?

 

Des jerrycans, les bidons des allemands, comme on disait à l'intérieur des Sherman, par centaines, des réserves secrètes, déposées en des lieux outrés du désert où poussent les coulemelles de mon esprit, inconnus des lobes de ses renards eux-mêmes, où s'enterrent les amphores de ses lépiotes élevées.

 

Un jour que j'arrivais tapant au dos de la nuit sur le cliquet de la porte du jardinet d'un couple de planteurs hippies très sur leur garde, épouse choquée à cause des enfants, jouets tardifs s'amusant à la balançoire dans le potager zébré de la lumière du lustre de leur salon - je leur apparaîtrai demain sous la pire incarnation du bon Gatsby Welles -, paire habitante d'une ferme au hangar délabré à la sortie du hameau de Rumengol, j'allais quérir la permission de dormir quelque part, prêt à demander de l'eau, bouche brûlée dans la pente du gosier, si j'avais eu le temps, _Vise le hangar, là-bas, si tu crois que tu peux t'y accommoder, dit l'homme, sifflet coupé, visage endolori, _ Merci, je repars dès six heures, ne vous en faîtes pas.

 

Je braque le sac de couchage sur un semblant de maigre avalanche d'un reste de paille piétinée, le toit est stable et couvre un endroit ouvert, serre soufflée à moitié nue, ligné de fines poutrelles et colonnettes, mincement barbelé de fil près du courant de la route, une vision à faire refluer les sucs dissous de l'ennui paradoxal épongés par le premier estomac du sommeil, qui en compte quatre en ville, temps normal de la cité disparue du mors de mes aval, coordonnées aimées, chipées, racines bues par la plante de leurs abscisses refroidies comme des clous tordus glissés sous le tablier d'une enclume.

Aucun remède à l'hambre qui cercle mon ventre, Cranou traversé sans provisions, les ponts trop étirés avec l'Arrée pour qu'elle le coupe de son petit feu.

Cinq corps allongés dans le fond de la salle, sans doute pour leur redonner ombre humaine.

 

La pluie se met à tomber, bienheureuse image dont le point de fontaine reste flou.

J'arc-boute les lèvres juste sous une gouttière percée et lampe l'eau tôlée comme si c'était du lait gras, ions dépecés par l'éclat d'une lumière aveuglante traînée du col d'un réverbère par ce moignon de route du Faou, grosse pierre noire-rouge coudée qui, depuis qu'elle est entrée dans mon cerveau, roule son ignoble bosse, caillasse d'enrobé que j'avais empruntée dans ses brassées d'ombres épaisses qui cessent de vous considérer passant alors qu'elles impriment et découpent sur vous la marque des pas de feuilles dentelées identifiables à des chênes rouvres massus - bien qu'ils soient dans la réalité fort élancés -, si l'on se fie aux passages plissés des aubes sur les orbes blanchâtres de leurs écorces cillantes.

 

En caleçon et t-shirt, zippé dans l'abri au fourreau de coton ou d'eider, en dément de l'Arrée ne me le remembre plus, priorité à m'enduire, non pas les mains mais les pieds, avant de me mettre à chercher l'œil obscur, face aux débris de cadavres de souris souillés de leur rosées internes et autres crapauds moribonds, yeux exorbités qui vous expulsent, patte survivante prise d'un regain de fine tremblotte, névrotique salut, pour un moment encore, restauré par le chat de la maison joueuse, sans parler des traces de peaux de vipères désquamées par le même, ou par volonté simple et tranquille du reptile possesseur.

 

Un bruit de ridelle qui claque au vent immobile enfonce un coin dans l'ouvrage glaiseux du silence, au sol, un grand harpon et sa longe à décrocher la hune, des traces de sa lutte avec un auvent.

La roue d'un char au moyeu décavé dont le patin de roulement barbu d'herbes s'est noyé dans le trait de socle d'une mer de Barents ici déchaussée depuis longtemps.

Meuble dock, encore frais frappé d'un métal dont on ne savait faire pièce.

 

J'avais marché sur la voie, seul et peut-être sale, sage, j'éprouvai la bête envie de m'en détacher sur le motif, sans perdre, de ma récupération, une minute des précieux instants de soupirs volés à mes côtes.

 

_Haut les peurs, entendis-je tousser dans ma tête qui se donnait une contenance devant l'événement, avec ou sans toi, nous nous laverons du sang des octets de l'Appia écrasés par la semelle de l'humain humus.

 

Je leur frictionnais les orteils avec mon baume à l'eau de Véronique, ou était-ce un véronal au jus d'angélique, pour les ramener au seuil de l'une des enveloppes primordiales de la vie, sans libre liquide, ni savon, sans violence, au plaisir saisi de les revoir revenus à la sanité.

 

Ne vous livre de preuve photographique puisque, soudain pris d'affection et de pitié pour la nouvelle odyssée 2021 vendémiaire poussée hors du cadre, dont je ne veux pas déranger les auspices de quelque appel que ce soit, préfère qu'elle commente elle-même ses actes et commande ses virages, visage et pattes encastrés dans son habitacle, car, même le regard dans un rétroviseur ne peut s'affranchir d'un habitacle, de sièges, de pédales à enfoncer, et d'un volant qui vire, selon le même habitus, un identique schéma, même silhouette, mêmes voiles orthopédiques du plan précédent la carte jetée sur le bitume, trois pieds de toux devant les phares de l'an nouvellement voiturier.

InTouch Weekly's Icons & Idols Red Carpet following the 2013 MTV Video Music Awards.

 

(Photo by Evan K. Schmidt/BSD Media)

InTouch Weekly's Icons & Idols Red Carpet following the 2013 MTV Video Music Awards.

 

(Photo by Evan K. Schmidt/BSD Media)

Sexy french maid apron would be an asset to any kitchen!

The black retro french maid

 

100% cotton

 

One size fits most

 

“C’est la vie” and “la vie” is great when you’re wearing this adorable Black French Maid Apron. This adorable black and white classic is something every lady should own! You might just get intouch with your inner Julia Child!

 

Bon Appetit!

Ron and Teddy...(these guys ARE Sheep Mesa Outfitters. Ron is a fourth generation Packer and Teddy is his oldest best friend) Perhaps not the best outfitters to ever set a pack or jerk a hitch or snake a pack string... but i'll lay you odds they are up there circling around there in the top ten.... They are still out there ridin the backcountry trails in summer and fall... Trails made by the likes of Bridger, and Colter, and my great grand pappy ... This is a glimpse of them returning a seven dayer in the Yellowstone.... This picture is courtesy of Ray Zaccard (flickr's linray473) and I titled it "Homeward Bound" as I guess one thinks of such things as we enter the Holiday season.... Happy Thanksgiving everyone... cbc

 

Note; anybody desiring a backcountry adventure of a lifetime... contact me and I'll get you intouch with Ron Good....

arranged by Kay

StreetArt by KayArt :-)

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Ils étaient surpris de savoir leur dernière œuvre encore intacte, six jours après l'avoir signée. Le graffiti monumental du duo Sismikazot n'aura finalement pas tenu la semaine à Ivry. Le mur d'expression du parc des Cormailles a été en partie recouvert le week-end dernier. Peint suffisamment haut, seul le visage du jeune rappeur Georgio reste intouché. « On l'a su tout de suite, des gens nous ont alertés. C'est le jeu », reconnaît Rémi Tournier (alias Sismik). Provocation, rivalité entre street-artistes ou simple envie de créer ? « Chacun fait comme il le sent avec ses propres valeurs, le mur est fait pour ça », estime le graffeur du Lot, spécialement monté en région parisienne le 1er mars avec son acolyte Paul Soquet (Azot) pour rendre hommage à leur « poto » Georgio, attendu sur la scène de l'Olympia le 24 mars. Sur l'immense façade de 6 m sur 30, il leur avait fallu quatre jours pour dessiner au pinceau le portrait et les citations d'internautes et de riverains. Ce mardi, les promeneurs étaient encore nombreux à s'arrêter devant pour l'immortaliser avant qu'il ne soit trop tard.

Thank you folks for coming up! I will be intouch about your designs and production of Phaser rifles!!!!

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I was walking to University College when I saw this BMW 3-Series Coupe so I took few shots but I didn’t like any of them. As I walked away I looked back and it looked much better from this angle (even though that’s all I could see as it was surrounded by other cars) because the sun wasn’t facing the camera anymore so I took one more capture.

 

When I came home I decided to do something special for BMW because it has been my favourite car brand for many years now. So using Gimp I darkened the photo and blurred the car’s surroundings…to make it stand out. But what I really wanted to show is that very few cars still look this good when so little of them is showing.

 

(I am listening to Meditation from Thais by Massenet played by Sarah Chang, to help me write! Beautiful music.)

 

Back home when people wanted to buy a luxurious car they either bought a Benz or a high end Toyota. Some bought Cadillac or Volvo, and so on. But one day when I was going to visit my aunt’s house with my dad I saw a BMW, and something really drew me to it. I didn’t know anything about it at the time as it was not that known then (I was in my early teens). I mean it looks luxurious and tough, and amazingly well made but it was not boring! All luxury cars I had seen until then were all boring looking and they all tried to look the same to please customers’ tastes in cars and increase sales! But not this car! This car seemed like saying “I am good, and I know it. I am different, and I don’t care!”

 

That is my only memory of a BMW from back home. So when I came to Canada I realized I was not alone: there are many young men who love BMWs! Then I found out that it is actually Canada’s best selling luxury brand!

 

If you are a woman and don’t understand why men like cars, then this paragraph might be of help! You see, one day I went with my aunt and cousin to a very big mall in Detroit and she went into a shoes store just to “look around” and we waited outside. I looked at her through the glass window and she was trying on a very pretty pair of shoes, but she wasn’t walking in them! (How do you try shoes without walking in them! It is like test driving a car without driving it!) What she was doing is pretty much standing still and move one foot to the front of the other and look at her feet, and there was such a slight but delightful smile on her face! That’s when I realized sometimes women don’t buy shoes because they make the most sense--comfortable, warm, etc.--hey buy them because they feel beautiful in those shoes! They want to look and feel like a princess! And it hit me that men also don’t necessary buy the cars that makes more sense—meets their needs, fuel efficient, reliable, etc—they buy the cars that make them feel more of a man, that makes them feel like they are kings! And to me, no car makes a man feel this way better than BMW does!

 

So in summary: men view shoes as “those things that take you from point A to B!” Women view cars as “those things that take you from point A to B!” Hehe! May not apply to everyone though!

 

The reason I like BMWs because I simply love their designs. I like car that look like a piece of art…a piece of intertwined metal body parts and lines with tough looks, yet composed presence…well, a BMW!

 

You see there is a fine balance between looking really good and looking silly! If you are a woman, imagine your favourite high heel shoes with pink polka dots! Exactly! Well, it is the same with cars. Very few car companies have mastered the art that blends luxury, design/image, technology, quality, functionality and performance! And to me BMW is on top of the list when it comes to meeting all those objectives!

 

It is important however not to be obsessed (carried away) with our affection to anything in such a way that it takes God’s place in our lives. I remembered a couple years ago I used to have to get a new BMW desktop background on the computer at work every morning before work! Gradually I started feeling uneasy in my spirit because of this, especially since I did it right before my InTouch daily devotional and I usually didn’t want to read it anymore afterwards! So I had to be more careful to understand and draw the line between a healthy admiration of something, and making an idol out of it.

 

Also a few years ago, when I was legalistic in my relationship with God, I tried to “act” as if I didn’t like BMW! Or at least hated the fact that I did! Well, this is not something God disapproves of. He has given us talents and interests for His glory and our enjoyment. I’ve always enjoyed designing things so BMW’s designs naturally hold an interest for me.

 

I know that I am a Prince in my my Heavenly Father’s kingdom. I know that I am valuable and loved. I know that I am who I am because of who I am in Him. My identity is wrapped up in His identity. I belong to Him. Everything I am is because of who He is and Has done. Before I had this deep understanding of who I am in Christ I naturally associated my worth with things, including cars such as BMW. But now I enjoy car designs with peace knowing that they are nothing more or less to me than art. Many things God does not necessary wants us to get rid of (such as work, wife, money, family!), but to balance them so that we can enjoy them as we enjoy Him first, rather than be mastered by them and miss on the joy of putting Him first.

 

I am not sure I will ever buy a BMW because they are expensive and I don’t feel comfortable spending that amount of money on a car. But may be I will buy a used one :) By the time I graduate and get a job I might buy the BMW M3 Sedan (a fav. of mine: www.zcars.com.au/images/2008-bmw-m3-sedan31.JPG), if it is according to God’s will :)

 

I don’t like how some people automatically have negative ideas about BMW drivers :( Wait until I get my BMW then I will show them! LOL! Just kidding! I threw that in for the fun of it :D

 

Ok, so I have seen my share of videos showing BMW drivers doing careless things! Actually, one day I saw on the street a BMW driver following a police car very closely and honking the horn at it because the cop was driving slowly (aka within speed limit!) So the BMW driver changed lines quickly without signalling, sped up and changed lanes again to be in front of the police car, slowed down and stopped to make a left turn! Hmmm…ok so there might be some true about BMW drivers “think they own the road”, but not every one is! Some just love the car, and have no intentions of giving anybody a hard time whether driving or not :)

 

So I hope you like the photo :)

 

PS: I hope BMW won't be upset for using their logo without permission! But they should actually be happy for doing free commericals for their cars :s

 

(Toronto, ON; winter 2008.)

    

He's rich, spoled rotten, entitled, obnoxious, he's the poster-boy for straight douchebags, and prays at a drop of a hat and really lives up to the English slang of his last name (pratt = idiot, asshole, etc.) BUT theres something about Spencer Pratt just, um, gets me going. And I don't know why. He's is SO not my type. And where others just can't stand him. I stand him BIG TOME and drool. I am SO ashamed.

InTouch Weekly's Icons & Idols Red Carpet following the 2013 MTV Video Music Awards.

 

(Photo by Evan K. Schmidt/BSD Media)

I leave but i always cme bk here ,, had my best days lovely frnds & everlastin memories ..

 

miss all my old buddies ,, hope 2 gt intouch with all of thm again ..

Adrienne Bailon of the singing group 3LW flaunted a short, flirty frock of a lighter shade of gray on the red carpet. We just love how she paired the dress with black flats and a cute beret to complete a simple Parisian look. C'est magnifique!

 

Olivier Nakache et Éric Toledano présente ce film en 2011, avec François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny, Audrey Fleurot, Clotilde Mollet, Alba Gaïa Kraghede Bellugi,...

Have you ever dealt with a bunch of defective products and packages when you’re trying to have all of the packages move down a packaging line?

 

This is probably a common irritation, and defective products cause a lot of issues.

 

It can make you want to outsource packaging fully, or maybe you want to put it with another supply chain. This is an option, since it allows you to focus on the capabilities of your service too.

 

Contract packaging is a great opportunity to fix this issue. That’s because, they can reduce defective products, so you’re not dealing with trying to chase up defective packages while dealing with everything else that goes into running a company.

Contract packaging is helpful since it gets rid of defects, and also gives you customers that are happier.

 

What Defects do to Manufacturing

 

If you’re running your own plant, then you KNOW the issue of defective products.

 

Defects aren’t just your product is improperly packaged. You could have bar codes that are duds, the printing might get blurred, there is information that’s not right, leaks, bad foil cuts that result in issues with how the cardboard boxes, and even the seals can get messed up.

 

If you’re doing all of the packaging on your own, you might not know WHY the product is defective. And then you spend all your time trying to hunt for the cause instead of doing the marketing and other tidbits.

 

Defects also cost time, products, materials, and in many cases, money. It’s also a source of frustration, since you’re losing a lot of these resources to that in general, which in turn causes a wealth of different issues as well.

 

Contract packaging is simple, improves the wellness of your life, and the contract packaging deals with all of the extra stuff so they can handle it BEFORE it gets to the customer. They then can give you details on the defects, along with quick solutions for every problem.

 

How Much Does Defective Packaging Cost?

 

The thing is, defective packaging doesn’t have a set price tag.

The costs are in the form of the labor used to fix this, the money put in to fix it, and any materials and products.

However, the problem with defects is that they’re not easy to find. This is especially true if you have multiple lines of packaging, so you’re bleeding resources, and of course they’re remedied.

 

When you can identify this quickly, it will fix it. If you do contracting, you won’t have to do it yourself. It could be cheaper just to have another company train the machinery, re-work and fix any repairs, and of course any proper adjustments.

 

They can do this, and it can cost you a lot of money.

 

Contract Packaging Is Essential for Success

 

Contract packaging will be the first contact point in #packaging, so if they notice something, they can fix it immediately.

They will talk to the facility that does the manufacturing, and then solve the issue for you. This is quicker than you doing it on your own. It creates the liaison between your customers and your company as well, so people will want to continue to use you.

 

They also can identify whenever a #product slips through the cracks, properly inspecting it.

 

If you want to create a beautiful, worthwhile product, having a contract packaging company will save you so much time and resources, allowing you to truly avail yourself of all of the amazing things you can do to really make your #product stand out and shine.

#boxes

Cinéma Cinémovida Le Clovis - 12, rue du Beffroi

  

Comme disait Pinocchio, "stop à la langue

de bois "

 

Tonnerre de Brest !

 

expression le mot 'tintin' a été associé à de

la frustration ou de la privation

 

« Intouchables » : le couac à Soissons Un Festival d'Hypocrisie et de Mensonges .

 

Àu Cinéma Cinémovida Le Clovis - 12, rue du Beffroi , le film sur le handicap est projeté dans une salle inaccessible aux

 

personnes handicapées.

   

le complexe Cinéma Cinémovida Le Clovis , est l'un des plus grandes de ce cinéma.

  

S'il falait dû voir qu'un seul film cet automne, c'était celui-ci. Mais quel calvaire pour parvenir à voir « Intouchables »,

 

la comédie mettant en scène un François Cluzet en milliardaire tétraplégique et Omar Sy dans la peau d'un voyou de banlieue

     

J'étais venue rendre visite à ma famille, qui habite à Soissons et ils ils travaillent .

   

Me déplaçant uniquement en fauteuil roulant, j ai passé une bonne partie de samedi après-midi à chercher une salle où je puisse le voir

   

C'est incroyable, certaines personnes disent que la ville es accessible à tous .

 

On comprend mieux pourquoi les personnes à mobilité réduite (PMR) Soissonnais, Soissonnaises ne vivent pas dans cette ville .

    

Problème : les salles ne sont pas accessibles aux Clients (es) handicapées.

    

Ces remarques ont bien entendu été notifiées, en premier lieu, à un responsable du cinéma,

 

« il se dit trés gêné, dit-il, c'est un film « Intouchables »très grand public et le passer en grande salles inaccessibles est un paradoxe .

    

Pour l'accès aux Clients (es) handicapées, il se sent sensible à ce sujet et il essaye de gérer au mieux. »

   

l'entrée principale du Cinéma Cinémovida Le Clovis , on bute sur plusieurs marches de 6 à 8 centimètres à enjamber avec un

  

fauteuil roulant ça serai plustot pour l instand le film "Mission Impossible "

    

Cinéma Cinémovida Le Clovis est le seul cinéma à Soissons où se pose encore un souci d'accessibilité.

     

il nous faut attendre la sortie du film en DVD

Blu-ray !!!

 

Berkeley, August 16, --guy and mural --Luis Sanchez, a UC Berkeley senior, is working with Chicano youth in East Contra Costa County, organizing them to become more intouch with their heritage and active in there community. Sanchez is photographed infront of a mural by Malaquias Montoya at the Casa Joaquin Murieta co-op house for Chicano students where he lives. (kl41148/LEDGER DISPATCH/Kendra Luck)1995 SLUG:activist Sanchez/bwn

The black retro french maid

 

100% cotton

 

One size fits most

 

“C’est la vie” and “la vie” is great when you’re wearing this adorable Black French Maid Apron. This adorable black and white classic is something every lady should own! You might just get intouch with your inner Julia Child!

 

Bon Appetit!

www.sugarbabyaprons.com

InTouch Magazine, Bruce Jenner, Photoshopped Transgender Cover, 1/2015, pic of magazine by Mike Mozart of TheToyChannel and JeepersMedia on YouTube

Cette saison, le MAP présente plusieurs expositions dans les rues de Montréal. Le « clou », c’est probablement les Intouchables d’Erik Ravelo : des affiches grand format à même les murs du viaduc Berri, qui resteront pendant six mois offertes au regard des automobilistes. . Vous les avez peut-être déjà vues : des enfants dont le visage est pixelisé, cloués à une croix qui est leur bourreau (GI, prêtre pédophile, touriste sexuel, etc.).

On tournait Place Vendôme... Intouchables

Mary Kay has been around for over fifty years, remaining strangers to none. From skincare to fragrances, to beauty products, Mary Kay has it all. Our MyTopFace Experts decided to give these three Mary Kay items a try, and here’s what we think:

Lash Love Waterproof Mascara

 

A full lash look is e...

 

mytopface.com/three-mary-kay-must-haves-this-summer/

Welcome to the Jornada del Muerto desert basin of New Mexico where INFINITI celebrated its 30th anniversary of past and present prominence while hinting at a progressive future inclusive of electric mobility. The 30 Years Forward vehicle experience and test drive event with the 2020 fleet --including the venerable QX80s and dashing Red Sports -- was exciting, historical, and entertaining. Once at Spaceport America, we were able to drift AWD Q50 Red Sport 400s and RWD Q60 Red Sport 400s on the dynamic desert course constructed for the festivities.

A veces mi mamá me recomienda películas y no la pesco, como ocurrió en este caso...y pucha que tiene razón cuando me dice: "Tienes que ver ésta, es muy buena". Creo que de ahora en adelante debo hacerle más caso.

Intouchables es de esas películas que tienen de todo un poco. Es chistosa, tiene parte emotivas, habla de la amistad y también de las clases sociales.

La historia de inspira en hechos reales, y cuenta la historia de Driss, un joven de los suburbios franceses que tiene una serie de problemas y subsiste con cheques del estado.

En su búsqueda de firmas para los cheques llega a la casa de Philippe, un millonario cuadraplégico que queda encantado con él, y sin buscarlo, Driss queda contratado para ayudarlo. Con el paso del tiempo se van haciendo amigos y comienzan una relación de afecto que los mantiene a los dos a salvo del resto del mundo. Una historia conmovedora que vale la pena ver.

 

Trailer: www.youtube.com/watch?v=8Gg0w81fe5E

Online con subtítulos: www.cuevana.tv/#!/peliculas/4747/the-intouchables

 

Welcome to the Jornada del Muerto desert basin of New Mexico where INFINITI celebrated its 30th anniversary of past and present prominence while hinting at a progressive future inclusive of electric mobility. The 30 Years Forward vehicle experience and test drive event with the 2020 fleet --including the venerable QX80s and dashing Red Sports -- was exciting, historical, and entertaining. Once at Spaceport America, we were able to drift AWD Q50 Red Sport 400s and RWD Q60 Red Sport 400s on the dynamic desert course constructed for the festivities.

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