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Domaine des oiseaux, Mazères

Hannibal Missouri. Mark Twain’s old stomping grounds.

Le domaine est situé dans la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise. À l'exception du « Petit Château », construit en 1551 par Jean Bullant pour le connétable de Montmorency, le château actuel surnommé Château Neuf, qui occupe l'emplacement d'une forteresse médiévale, est une reconstruction du 19e siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet (1826-1911) pour l'avant-dernier fils du roi Louis-Philippe Ier, Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), héritier du domaine par son parrain Louis-Henri-Joseph de Bourbon, le dernier prince de Condé.

 

Le château est entouré des eaux de l'étang Sylvie. Le duc d’Aumale installa dans le château ses collections de peintures, de dessins et de livres anciens. Les Grandes Écuries, construites de 1719 à 1740, chef-d'œuvre de l'architecte Jean Aubert abritent aujourd'hui le musée du cheval. Les jardins sont une des plus remarquables créations d'André Le Nôtre.

 

Le duc d’Aumale légua l'ensemble à l'Institut de France, sous le nom de musée Condé, sous réserve qu'à sa mort, le musée Condé soit ouvert au public, que sa présentation soit préservée et que les collections ne puissent être prêtées. Conformément à sa volonté le domaine a ouvert ses portes au public le 17 avril 1898 sous le nom de "musée Condé". La présentation des collections étant restée inchangée, le château apparaît ainsi tel qu’il était au 19e siècle et offre l’occasion d’entamer un voyage dans le temps en plein cœur d’une demeure princière. C'est dans ce château que fut créée au 17e s. la crème chantilly dans les cuisines du célèbre maître d'hôtel Vatel.

Une petite balade... Le temps devient supportable, le vent reste froid...

09, Ariège, DDO, Domaine des Oiseaux, Mazére

Domaine du Pinsan, commune d'Eysines, Gironde, France

This little songster was spotted hopping from rock to rock on Morro Bay’s breakwater!

Chaussy Val d'Oise 09-15

Nikon D300s

Mon site photos : www.didiermasse.com

Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl | Megascops asio

 

Suite des chroniques et photos sur les nichées du printemps dernier des Petits-ducs maculés du Sud-Ouest de Montréal avec la seule nichée observée cette année au Domaine Saint-Paul, celle d'Albert et Adèle. Il s'agissait de leur deuxième tentative en autant d'années.

 

Adèle & Albert | Premier volet

L'année dernière, après une douzaine de semaines à faire le suivi de leur toute première nichée, nous avions fait le triste constat qu'aucun petit n’en sortirait. Albert que nous connaissons depuis 2020 pour l'avoir observé à maintes reprises ce printemps-là dans sa belle alcôve près de l'école, venait de perdre sa compagne des dernières années. Angèle fut trouvée morte figéee dans la neige par mon ami Tim Ellwood en mars 2022. C'est dans les mois qui suivirent qu'Albert fit la rencontre d'une nouvelle partenaire, que j'ai nommée alors Adèle.

 

Pendant mon séjour dans le Sud de la France en mai dernier, mon bon ami Emmanuel, partenaire d'observation des Petits-ducs maculés depuis cette première nichée de la jeune Adèle, a arpenté régulièrement le Domaine en début de soirée. Lors de ces promenades, il a croisé un Petit-duc qui chantait. Cette rencontre l'a amené au fil des soirées à retrouver Adèle et Albert. C'est ainsi qu'il fut amené à découvrir le secteur potentiel de leur nichée. À la fin mai, lors de mon retour, après m'avoir partagé ses belles observations et constater la présence régulière d'Albert dans une de ses alcôves, nous avons entrepris de chercher davantage le lieu de cette probable nichée. C'est dans la soirée du 1er juin, lorsque nous allions voir une cavité localisée précédemment, qu'Emmanuel aperçut pour la première fois Adèle aux abords de celle-ci. C'est avec grande émotion que nous venions possiblement de découvrir le lieu de la nichée 2023. Quel bonheur!

 

Aujourd’hui je vous présente une des premières images que j'ai tirée de ce moment. La belle Adèle regardait un peu partout autour d'elle attendant la nuit afin de quitter sa cavité du jour. Nous ne pouvions alors confirmer la présence d'œufs ou de petits au nid, et si c'était le cas, encore moins à quelle période elle pouvait se situer. Par contre, c'est dans la confiance et dans la fébrilité que nous amorcions ce soir-là le suivi de cette nouvelle possible nichée. Ma troisième de la saison.

 

Æ’/8.0 | 1,3 sec. | ISO 1600 | - 1 EV

Fujifilm GFX 100s with Lensbaby Velvet 28 (EF mount with adapter)

Troglodyte des forêts | Winter Wren | Troglodytes hiemalis

 

Une absence remarquée...

Depuis quelques années je réussi toujours au printemps à réaliser quelques bonnes sessions photos avec le Troglodyte des forêts dont nous pouvons facilement trouver de trois à quatre couples à chaque année nichant dans ce boisé. Ce qui a pour effet d'amener les mâles à chanter avec vigueur et puissance malgré leur toute petite taille avant l'arrivée de leurs dames un peu partout sur le site. Cette année non seulement je n'ai pas eu encore l'occasion d'en observer, mais je ne les ai même pas entendu. Observation partagée par mon ami François Poitras qui fait le même constat dans sa région où il en entends moins qu'à l'habitude. Par contre, une ornithologue en a entendu, sans le voir, tout récemment au Domaine. Au moins il y a ça...

 

Voici une image d'un spécimen croisé en mai 2020, cette année-là avait tellement été faste que je ne vous avais pas présenté une image de cette session. C'est tout dire!

Une représentation de la Sainte Vierge.

Domaine d'En Laure

décembre 2017

Domaine Maizerets, Québec, Canada

Réalisé le 23 octobre 2018 au Domaine de Maizerets, ville de Québec, Québec.

 

cliquez sur la photo pour l'agrandir / click on the photograph to enlarge it.

 

Made on October, 23rd / 2018 at Domaine de Maizerets, Quebec city, Quebec.

Au Domaine ... Set

April release

 

Available now at Petit Chat Mainstore maps.secondlife.com/secondlife/Rayne%20and%20PetitChat/70...

The Domain is a heritage-listed 34-hectare area of open space located on the eastern fringe of the Sydney central business district, in the City of Sydney local government area of New South Wales, Australia. Separating the central business district from Woolloomooloo, The Domain adjoins the Royal Botanic Gardens and is managed by the Royal Botanic Gardens Trust, a division of the NSW Office of Environment and Heritage, an agency of the Government of New South Wales. The Domain is a popular venue for outdoor concerts, open-air events, large political gatherings and rallies and is used daily by the people of Sydney for exercise and relaxation. Along with the Royal Botanic Gardens, The Domain was added to the New South Wales State Heritage Register on 2 April 1999. The Domain today begins in the south on St Mary's Road, to the north of St Mary's Cathedral and the northeast of Hyde Park, and ends in the north at Mrs Macquarie's Point, a headland on Sydney Harbour. It is roughly divided into three sections by a road running north-south (Art Gallery Road in the south, Mrs Macquarie's Road in the north), and the east-west Cahill Expressway: the Domain occupies roughly the south-west, south-east and north-east quadrants formed by these roads, while the Royal Botanic Gardens is to the north-west. From the north-west corner of the south-west quadrant, a small band of parkland extends north along the western edge of the Royal Botanic Gardens, leading to an elevated open area overlooking the Sydney Opera House, which is also part of the Domain.

Ficus macrophylla, commonly known as the Moreton Bay fig or Australian banyan, is a large evergreen banyan tree of the family Moraceae native to eastern Australia, from the Wide Bay–Burnett region in the north to the Illawarra in New South Wales, as well as Lord Howe Island. Its common name is derived from Moreton Bay in Queensland, Australia. It is best known for its imposing buttress roots. As Ficus macrophylla is a strangler fig, seed germination usually takes place in the canopy of a host tree and the seedling lives as an epiphyte until its roots establish contact with the ground. It then enlarges and strangles its host, eventually becoming a freestanding tree by itself. Individuals may reach 60 m in height. The large leathery, dark green leaves are 15–30 cm long. 18919

Cheriton Ridge in the background, Exmoor the Devon end.

The prevailed lone tree on Farley hill quite close to the B3223 county road.

Rencontre ce jour là de 3 chevreuils ... dont 2 chevrettes qui devraient bientôt mettre bas ...

Photos à suivre !!!!

Le Domaine des oiseaux me surprendra toujours ...

J'ai pu en faire le tour ... que de nouveautés !!!

BRAVO à toute l'association !!!!

C'est toujours un IMMENSE PLAISIR de découvrir votre site ...

Et des rencontres .... j'en ai fait bien plus qu'un wagon !!!!

Domaine des oiseaux, Mazères, Ariège, France

Public domain photo. For more on my (all free) photos, please see: www.youtube.com/watch?v=lpMvjT6deas

Les plus anciennes traces de l’histoire du domaine remontent à la fin du XVIème siècle. Tantôt orthographié « Malegarre », « Malagarre » ou encore « Mallagarre », ce domaine est le fief de plusieurs maisons nobles de Saint-Macaire. Il devient la propriété des moines célestins de Verdelais par testament, lorsque le sieur Arnaud Duthoya, négociant de Saint-Macaire installé à Landernau en Bretagne, décide de faire de « Malgarre » une fondation à perpétuité à la Chapelle Notre-Dame de Verdelais. Jusque-là habité par des métayers et souvent laissé à l’abandon, c’est grâce à Arnaud Duthoya que le domaine devient lieu de résidence. D’un point de vue architectural, le Malagar de François Mauriac est très proche de celui de la fin du XVIIème siècle.

En 1792, Malagar est vendu comme Bien national, six propriétaires se sont succédé : Jean-François Moulinié en 1792, Raymond Vignes en 1796, Jacques Ribet en 1802 (à qui l’on doit très certainement l’aménagement intérieur de la maison), Jean Prom en 1813 et Joseph Moulis en 1817. De 1817 à 1843, Malagar restera dans les mains de la même famille, celle de Joseph Moulis, puis de sa fille Jeanne, veuve de Jean Alexis Fleury, et leurs quatre enfants qui mettront le domaine en vente aux enchères publiques. C’est ainsi que le 18 septembre 1843, Jean Mauriac, arrière-grand-père de l’écrivain, devient propriétaire du Domaine de « Malagarre ».

De 1843 à 1869, Jean Mauriac (dit le jeune) (an V-1869), résidant à Saint-Pierre d’Aurillac au lieu dit Les Arrocs, époux de Catherine Debayle, fait faire de nombreux travaux de restauration et d’aménagement et diversifie les sources de revenus par la vente du vin, de fruits, du blé, de tabac et de bétail. Il s’associe avec son fils Jacques pour faire commerce des cercles, osiers et barrique.

Il crée dans le parc un potager, en plus du verger, ainsi qu’un jardin d’ornement avec des acacias et une double allée de charmes autrefois taillés en voûte romantique. À sa mort en 1869, c’est son fils Jacques qui en hérite.

 

Le grand-père de François Mauriac, Jacques (1824-1891), réside à Langon dans la maison de commerce liée à la vente de bois merrains. Située près de la gare, elle a été construite en 1865 afin de bénéficier d’un accès fort commode pour le transport de bois merrains (bois servant notamment à la fabrication des tonneaux). De même qu’il était associé à son père, il s’associe à son fils Jean-Paul dans ce négoce. C’est à Jacques que l’on doit certains embellissements dans les années 1870 à 1871, comme le percement de fenêtres, l’ajout d’ardoises sur le pavillon central. Il fait également construire une habitation pour y loger le régisseur et sa famille.

 

Le père, Jean-Paul Mauriac (1850-1887) est mort à 37 ans, et n’a pas pu laisser de traces architecturales de son passage, cependant il fait référence au domaine dans son Journal, conservé à la Bibliothèque de Bordeaux : « … Langon, le 1er octobre 1873. Mercredi. J’arrive à Malagar. Vendanges sont faites. Nous venons d’y passer deux jours. […] Le vendangeur armé de ciseaux coupe le raisin et en remplit son panier dont il verse le contenu dans une comporte. Le bouvier vient avec sa charrette prendre les comportes pleines. La machine à fouler est installée au-dessus de la cuve, et le raisin écrasé entre les deux cylindres de la machine tombe dans une cuve. Le soir venu, les hommes, les jambes et les pieds nus, passent sur la vendange dans laquelle ils s’enfoncent plus ou moins suivant le degré de fermentation. Une nuée de petites mouches mycroscopiques (sic) s’envolent ; le jus de raisin bout avec un petit bruit, en dégageant de l’acide carbonique et une odeur agréable et pénétrante. ».

François Mauriac n’a jamais eu connaissance des pages écrites par son père, mais, à n’en pas douter, le fils a hérité de la veine poétique du père.

 

La mère, Claire Mauriac, tutrice des cinq enfants mineurs (Germaine, Raymond, Pierre, Jean et François), prend la tête des affaires familiales en indivision avec l’oncle des enfants, Louis Mauriac. Selon le désir de feu son mari, elle fait construire le chalet de Johanet, à Saint-Symphorien, dans les landes girondines car l’industrie liée à la culture du pin est en plein essor, alors que les vignes de Malagar sont touchées par le phylloxera. C’est la raison pour laquelle François Mauriac enfant fréquente peu Malagar, les vacances en famille le conduisant exclusivement dans le parc et le chalet de Saint-Symphorien. A l’été 1903, la canicule pousse la famille à séjourner à Malagar. François Mauriac alors âgé de 18 ans « découvre » la propriété, qui deviendra une véritable maison de famille avec une dimension spirituelle toute particulière : « Il suffisait à ce garçon d’une terrasse au bout de trois charmilles et de cette plaine garonnaise à ses pieds où, immobile, il voyageait par les yeux. Là, il put descendre en lui-même, se regarder, soutenir son propre regard, se connaître enfin. C’est sur cette terrasse qu’il s’est évadé de sa chrysalide. » (Commencements d’une vie)

Le 1er janvier 1927, à l’occasion du partage entre les enfants des propriétés dont Claire Mauriac avait l’usufruit, François Mauriac hérite de Malagar. « C’est fait : vos beaux yeux vont pleurer : Malagar est à nous. » écrit-il à sa femme Jeanne.

Depuis cette date, les noms de Mauriac et de Malagar sont indissociablement liés.

Domain Zorgvliet (Oostkamp, Belgium)

Voici mon lifer le plus marquant de l'année 2019. Alors que je marchais dans un sentier que je faisais découvrir à une amie, je suis tombée face à face avec ce spécimen. On a eu la chance de le voir sous tous ses angles. À ma grande surprise, il était très sociable, je dis ça parce que lorsqu'on s'arrêtait, il venait nous voir de très près, parfois trop pour pouvoir bien le photographier. Un moment marqué dans ma mémoire à jamais!

Domaine de Montesquieu - Gironde - Nouvelle Aquitaine

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