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Réalisé le 24 mai 2026 au Domaine de Maizerets, ville de Québec, Québec.
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Taken on May, 24th / 2026 at Domaine de Maizerets, Quebec city, Quebec.
Le petit duc maculé est réapparu dans le boisé du domaine St-Paul sur l'Île-des-soeurs à Montréal.
Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl | Megascops asio
Merveilleuse année 2024 à toutes et tous, ami.es Flickr. Que cette nouvelle et longue année vous soit belle et heureuse. | Happy New Year 2024 to all, Flickr friends.
Rare privilège!
Captée à la fin du mois d'octobre, il s'agit de la toute dernière fois de l'année 2023 où j'ai pu observer Albert bien installé dans une de ses belles cavités; de loin le plus généreux de tous les Petits-ducs maculés que je connaisse. Il se présente souvent dans des cavités basse et vaste le mettant bien en valeur. Cette journée-là , je l'observais avec mon ami Emmanuel dans la dernière heure du jour lisser son plumage lorsqu'il a quitté la cavité de façon hâtive : au lieu de le voir la quitter 30 minutes après le coucher du soleil, comme à son habitude, il est sorti près de 10 minutes avant que le soleil disparaisse de l'horizon, en se perchant sur ce tronc qui jonchait le sol non loin devant sa belle alcôve du jour. Rare privilège! Il nous a en quelque sorte offert un beau cadeau de fin d'année en se présentant à nous pendant que la lumière du jour me permettait de le capter ainsi! Remarquez son anomalie à l'œil droit, mis bien en évidence sur cette image, nous observons cette dernière depuis l'automne 2020. Il y a donc lieu de croire que celle-ci a peu d'impact sur ses facultés de redoutable chasseur!
Æ’/8.0 | 1.3 sec. | ISO 800 | - 5/3 EV
Bihoreau gris | Black Crowned Night Heron | Nycticorax nycticorax
Dans un décor bucolique...
J'éprouve toujours un grand plaisir en été lorsque je retrouve un juvénile de cette espèce. Avec un peu de chance, nous pouvons l'observer bien installer dans quelques-uns des endroits situés à belle distance où, s'apprêtant à pêcher, il nous donnera alors invariablement un bon spectacle en nous présentant différentes poses, tout aussi intéressantes les unes que les autres. Ce fut le cas l'année dernière, et l'occasion s'est présentée encore cette année lorsqu'il s'est installé sur la petite île faisant face au quai Nord. Une première pour moi de le voir sur cet îlot de végétation aux allures bucoliques, le même endroit où un jeune Grand Héron de l'année en a fait son lieu de pêche préféré. S'y étant absenté les derniers jours, ce jeune Bihoreau en a rapidement flairé la bonne affaire!!!
Æ’/8.0 | 1/80 | ISO 1250 | -2/3 EV
Another from the hip shot. I was down in our woods and Della was sitting on the wall just watch over her territory. I pointed the camera up and this is what I got. Because the light from the sky made the whole photo dark I converted to an antique light effect and kind of liked the softness.
The Domain is a large open space in Sydney. The Sydney Domain was set aside in 1788 by Governor Phillip as his private reserve. (Wikipedia)
2xp HDR
Réalisé le 26 octobre 2019 au Domaine de Maizerets, ville de Québec, Québec.
Espèce inusitée au Québec / Rare species in Quebec.
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Made on October, 26th / 2019 at Domaine de Maizerets, Quebec city, Quebec.
Au Domaine ... Set
April release
Available now at Petit Chat Mainstore maps.secondlife.com/secondlife/Rayne%20and%20PetitChat/70...
Cheriton Ridge in the background, Exmoor the Devon end.
The prevailed lone tree on Farley hill quite close to the B3223 county road.
Allée et bassin du Fer à Cheval, Domaine de Saint-Cloud
Un domaine royal et impérial aux portes de Paris :
Propriété royale et impériale d’été, le Domaine de Saint-Cloud a suivi les péripéties de l’histoire de France depuis la Renaissance. Un château, aujourd’hui détruit et dont la construction fut ordonnée par Monsieur, frère de Louis XIV dominait auparavant ce parc au jardin aménagé par André Le Nôtre.
Classé monument historique, il est aujourd’hui un lieu de balade privilégié des habitants de l’ouest de la capitale. Ses 460 hectares d’allées et d’espaces arborés aux importants dénivelés invitent à la promenade autant qu’à une pause pique-nique sur ses pelouses. À ne pas manquer, la vue imprenable sur Paris depuis la terrasse. L’eau est également un élément important du domaine puisque de nombreuses fontaines ornent le parc ainsi qu’une grande cascade et un bassin dont le jeu d’eau s’élève à plus de 40 mètres de haut... A quelques dizaines de mètres de la grille de Sèvres, se trouve le Musée de la Céramique.
Photo prise au domaine des oiseaux "DDO" à Mazères en Ariège (09)
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Le Combattant varié, Calidris pugnax, souvent appelé au XXe siècle Chevalier combattant mais en fait plus proche des bécasseaux, est une espèce d'oiseaux limicoles
Il niche en Eurasie et hiverne essentiellement en Afrique.
C'est un oiseau migrateur dont le mâle arbore au printemps un plumage nuptial coloré, différent selon les individus. La femelle est plus terne.
Il se nourrit principalement de petits invertébrés.
Voici mon lifer le plus marquant de l'année 2019. Alors que je marchais dans un sentier que je faisais découvrir à une amie, je suis tombée face à face avec ce spécimen. On a eu la chance de le voir sous tous ses angles. À ma grande surprise, il était très sociable, je dis ça parce que lorsqu'on s'arrêtait, il venait nous voir de très près, parfois trop pour pouvoir bien le photographier. Un moment marqué dans ma mémoire à jamais!
Les plus anciennes traces de l’histoire du domaine remontent à la fin du XVIème siècle. Tantôt orthographié « Malegarre », « Malagarre » ou encore « Mallagarre », ce domaine est le fief de plusieurs maisons nobles de Saint-Macaire. Il devient la propriété des moines célestins de Verdelais par testament, lorsque le sieur Arnaud Duthoya, négociant de Saint-Macaire installé à Landernau en Bretagne, décide de faire de « Malgarre » une fondation à perpétuité à la Chapelle Notre-Dame de Verdelais. Jusque-là habité par des métayers et souvent laissé à l’abandon, c’est grâce à Arnaud Duthoya que le domaine devient lieu de résidence. D’un point de vue architectural, le Malagar de François Mauriac est très proche de celui de la fin du XVIIème siècle.
En 1792, Malagar est vendu comme Bien national, six propriétaires se sont succédé : Jean-François Moulinié en 1792, Raymond Vignes en 1796, Jacques Ribet en 1802 (à qui l’on doit très certainement l’aménagement intérieur de la maison), Jean Prom en 1813 et Joseph Moulis en 1817. De 1817 à 1843, Malagar restera dans les mains de la même famille, celle de Joseph Moulis, puis de sa fille Jeanne, veuve de Jean Alexis Fleury, et leurs quatre enfants qui mettront le domaine en vente aux enchères publiques. C’est ainsi que le 18 septembre 1843, Jean Mauriac, arrière-grand-père de l’écrivain, devient propriétaire du Domaine de « Malagarre ».
De 1843 à 1869, Jean Mauriac (dit le jeune) (an V-1869), résidant à Saint-Pierre d’Aurillac au lieu dit Les Arrocs, époux de Catherine Debayle, fait faire de nombreux travaux de restauration et d’aménagement et diversifie les sources de revenus par la vente du vin, de fruits, du blé, de tabac et de bétail. Il s’associe avec son fils Jacques pour faire commerce des cercles, osiers et barrique.
Il crée dans le parc un potager, en plus du verger, ainsi qu’un jardin d’ornement avec des acacias et une double allée de charmes autrefois taillés en voûte romantique. À sa mort en 1869, c’est son fils Jacques qui en hérite.
Le grand-père de François Mauriac, Jacques (1824-1891), réside à Langon dans la maison de commerce liée à la vente de bois merrains. Située près de la gare, elle a été construite en 1865 afin de bénéficier d’un accès fort commode pour le transport de bois merrains (bois servant notamment à la fabrication des tonneaux). De même qu’il était associé à son père, il s’associe à son fils Jean-Paul dans ce négoce. C’est à Jacques que l’on doit certains embellissements dans les années 1870 à 1871, comme le percement de fenêtres, l’ajout d’ardoises sur le pavillon central. Il fait également construire une habitation pour y loger le régisseur et sa famille.
Le père, Jean-Paul Mauriac (1850-1887) est mort à 37 ans, et n’a pas pu laisser de traces architecturales de son passage, cependant il fait référence au domaine dans son Journal, conservé à la Bibliothèque de Bordeaux : « … Langon, le 1er octobre 1873. Mercredi. J’arrive à Malagar. Vendanges sont faites. Nous venons d’y passer deux jours. […] Le vendangeur armé de ciseaux coupe le raisin et en remplit son panier dont il verse le contenu dans une comporte. Le bouvier vient avec sa charrette prendre les comportes pleines. La machine à fouler est installée au-dessus de la cuve, et le raisin écrasé entre les deux cylindres de la machine tombe dans une cuve. Le soir venu, les hommes, les jambes et les pieds nus, passent sur la vendange dans laquelle ils s’enfoncent plus ou moins suivant le degré de fermentation. Une nuée de petites mouches mycroscopiques (sic) s’envolent ; le jus de raisin bout avec un petit bruit, en dégageant de l’acide carbonique et une odeur agréable et pénétrante. ».
François Mauriac n’a jamais eu connaissance des pages écrites par son père, mais, à n’en pas douter, le fils a hérité de la veine poétique du père.
La mère, Claire Mauriac, tutrice des cinq enfants mineurs (Germaine, Raymond, Pierre, Jean et François), prend la tête des affaires familiales en indivision avec l’oncle des enfants, Louis Mauriac. Selon le désir de feu son mari, elle fait construire le chalet de Johanet, à Saint-Symphorien, dans les landes girondines car l’industrie liée à la culture du pin est en plein essor, alors que les vignes de Malagar sont touchées par le phylloxera. C’est la raison pour laquelle François Mauriac enfant fréquente peu Malagar, les vacances en famille le conduisant exclusivement dans le parc et le chalet de Saint-Symphorien. A l’été 1903, la canicule pousse la famille à séjourner à Malagar. François Mauriac alors âgé de 18 ans « découvre » la propriété, qui deviendra une véritable maison de famille avec une dimension spirituelle toute particulière : « Il suffisait à ce garçon d’une terrasse au bout de trois charmilles et de cette plaine garonnaise à ses pieds où, immobile, il voyageait par les yeux. Là , il put descendre en lui-même, se regarder, soutenir son propre regard, se connaître enfin. C’est sur cette terrasse qu’il s’est évadé de sa chrysalide. » (Commencements d’une vie)
Le 1er janvier 1927, à l’occasion du partage entre les enfants des propriétés dont Claire Mauriac avait l’usufruit, François Mauriac hérite de Malagar. « C’est fait : vos beaux yeux vont pleurer : Malagar est à nous. » écrit-il à sa femme Jeanne.
Depuis cette date, les noms de Mauriac et de Malagar sont indissociablement liés.