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homemade 1:24 dodge diplomat.made out of cardboard.its an old montréal police dept car.here its a comparaison shot with the walmart one.
L'Irlande bénéficie de températures plutôt douces, en comparaison à d'autres pays situés aux mêmes latitudes.
1992-1997 JDM delSol SiR EG2 gray and 1996-1997 JDM delSol VGi EJ4
black door handles & map lights comparaison
Nom masculin, 1968, Dispositif permettant de dérouler ou d'enrouler une bande.
Pour une histoire des toilettes :
Pour une histoire du papier toilette :
pour imprimer son propre papier toilette : Customed Printed Toilet Paper
Comparatif des papiers toilettes :
Pour illuster ce moment :
The wonder girls : Nobody !
Depuis 15 ans, la ville de Westmount et le comité de résidents domiciliés sur les rues en
bordure de l’autoroute 720 et les voies ferrées parallèles ont analysé diverses solutions pour
atténuer la pollution sonore générée par la circulation ferroviaire et routière.
La proximité des maisons à la voie ferrée ne permettait pas l’installation d’un mur antibruit en
béton qui aurait entravé le passage de la lumière et plongé les résidents riverains dans l’ombre
et la claustration. Les résidents, malgré l’inconvénient du bruit, bénéficient d’une perspective
visuelle privilégiée sur la Montérégie qu’ils ne souhaitaient pas obstruée. Les matériaux
transparents devenaient donc le choix premier à retenir pour la conception de l’écran. Différents
concepts de barrières antibruit avec composantes en verres réalisés aux Etats-Unis, en Asie et
en Europe ont servi aux fins de comparaison d’efficacité technique pour élaborer le projet.
Le programme :
En 2002, la firme d’urbanisme et d’architecture paysagée Planex Consultants est sélectionnée
pour l’étude de faisabilité et l’élaboration du plan directeur d’un projet d’écrans antibruit à
implanter sur une distance de 1,6km.
Le processus de réalisation prévoyait un prototype de mur sur une section de 50 m de long
placée à l’impasse de la rue Abbott. Les paramètres suivants devaient être tenus en
compte pour la conception du mur :
- Réduire le bruit de circulation à la fois du train et des automobiles;
- Capacité de résistance aux vents et intempéries;
- Ne pas entraver le champ de vision des usagers;
- Protection contre le vandalisme;
- Accessibilité aux deux côtés du mur;
- Facilité d’entretien;
- Originalité, modulation du mur, rythme et variations;
- Intégration harmonieuse au paysage urbain.
En 2003, l’architecte Mario V. Petrone est mandaté pour la conception architecturale de ce
tronçon de mur prototype. Familier avec les méthodes de construction comprenant des
structures de béton préfabriqué serties de murs-rideaux, l’architecte Mario V. Petrone a conçu
l ‘écran urbain en tenant compte des contraintes du milieu et des avantages et désavantages
des matériaux sélectionnés.
Contraintes et concept :
Le peu d’espace de manoeuvre disponible, la proximité des résidences et la contiguïté des
voies ferrées à la rue sont les contraintes majeures pour l'édification du mur antibruit. Aussi, on
ne voulait pas irriter les résidents par les inconvénients d’une longue construction exécutée in
situ. Le concept d’assemblage d’écran par section sur une structure préfabriquée permettait une
rapidité de montage avec peu d’équipement.
Un écran antibruit doit idéalement être placé le plus près possible de la route. Mais la source
principale de bruit provient, dans le cas présent, de la circulation ferroviaire sur trois voies dont
la plus près se trouve en moyenne à 10 mètres des résidences.
Page2 de 2
On a pris parti d’installer le mur antibruit en bordure de la ruelle Riverview en retrait de 1 mètre
en vue de le dégager le plus possible de la voie ferrée.
Le mur antibruit est modulé en huit sections de 6,5 mètres et sa hauteur de 7 mètres a été
déterminée de concert avec les occupants en rapport avec la hauteur moyenne des résidences
de la rue. A chaque section, un mur-rideau s’inscrit entre deux colonnes en béton préfabriqué
lesquelles s’imbriquent au muret de base de 1,2 mètres de hauteur aussi en béton préfabriqué.
Le verre est doté de qualités de transparence et de réverbération et contrairement au béton, sa
valeur d’absorption est très faible. Le défi était d’obtenir les performances maximales des
prestations acoustiques et de durabilité du béton et celle de la transparence du verre. Il fallait
également traiter ces deux matériaux de façon à diminuer l’impact de leurs désavantages
spécifiques une fois assemblés.
La surface de finition du béton a été traitée différemment du côté du passage du train. Dans le
but d’augmenter l’absorption du son et de limiter le vandalisme, un fort pourcentage d’agrégats
de pierres absorbantes y est à demi incrusté. L’architecte a contrôlé lors de la fabrication, la
diffusion de ces pierres dans le béton pour obtenir un effet eurythmique.
Le béton a été enrichi par une coloration dans sa masse. Une rainure stylisée, précisément
localisée sur chaque colonne du côté rue, contribue à diriger l’égouttement de l’eau.
Deux types d’écran transparent ont été mis en oeuvre pour évaluer leur performance au cours
des deux années de mise à l’essai.
Le verre présente l’avantage d’être lourd, mais le risque de bris par vandalisme est présent. Les
murs-rideaux ont été conçus de façon à réduire ce risque. Un écran type est composé de
panneaux de polycarbonate et l’autre de verres trempés et laminés placés en considération des
facteurs de vent, vandalisme et performance acoustique. L’architecte a rythmé sa composition
en deux temps par deux rapports de proportion fuyant l’arrangement monocorde. A la seconde
phase du projet, il est prévu d'introduire du verre translucide coloré à certains endroits dans la
trame de l’écran pour animer le mur.
Le souci du détail et d’esthétisme de la porte d’accès se distingue tout autant qu’un module
d’écran. Le critère de solidité exigé par le client a été respecté tout en soutenant une qualité de
matériau et une intégration harmonieuse au système et à l’environnement.
Les détails de joints entre les matériaux ont particulièrement été étudiés afin d’empêcher le
passage du son et de l’air et d’accroître la durabilité du matériau.
Une membrure en aluminium intégrée à la trame des profilés de soutien des panneaux de
l‘écran et sise du côté des voies de circulations rapides contrevente le mur-rideau.
La portion « Abbott » du mur antibruit est un prototype mis à l’essai pour une période de deux
ans. Depuis septembre 2006 les citoyens riverains bénéficient d’une qualité de l’environnement
acoustique amélioré par un mur au profil architectural unique au Québec. Le bruit généré par le
passage du train s’est abaissé de 12 décibels.
Le Nikon D3s (2009)
Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )
Prix: $5,200 USD
Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED
(facteur de multiplication de 1.0) FX
200-12800 (100-102400) H3 ISO
A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.
En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.
Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.
Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.
C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.
On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.
A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.
En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc
Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.
Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.
C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.
On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.
Tel Ysengrin il trempe sa queue dans l'eau. Là s'arrête la comparaison, je doute qu'il souhaite pêcher. Dans quelques instants il sera dehors, bien au sec.
Depuis 15 ans, la ville de Westmount et le comité de résidents domiciliés sur les rues en
bordure de l’autoroute 720 et les voies ferrées parallèles ont analysé diverses solutions pour
atténuer la pollution sonore générée par la circulation ferroviaire et routière.
La proximité des maisons à la voie ferrée ne permettait pas l’installation d’un mur antibruit en
béton qui aurait entravé le passage de la lumière et plongé les résidents riverains dans l’ombre
et la claustration. Les résidents, malgré l’inconvénient du bruit, bénéficient d’une perspective
visuelle privilégiée sur la Montérégie qu’ils ne souhaitaient pas obstruée. Les matériaux
transparents devenaient donc le choix premier à retenir pour la conception de l’écran. Différents
concepts de barrières antibruit avec composantes en verres réalisés aux Etats-Unis, en Asie et
en Europe ont servi aux fins de comparaison d’efficacité technique pour élaborer le projet.
Le programme :
En 2002, la firme d’urbanisme et d’architecture paysagée Planex Consultants est sélectionnée
pour l’étude de faisabilité et l’élaboration du plan directeur d’un projet d’écrans antibruit à
implanter sur une distance de 1,6km.
Le processus de réalisation prévoyait un prototype de mur sur une section de 50 m de long
placée à l’impasse de la rue Abbott. Les paramètres suivants devaient être tenus en
compte pour la conception du mur :
- Réduire le bruit de circulation à la fois du train et des automobiles;
- Capacité de résistance aux vents et intempéries;
- Ne pas entraver le champ de vision des usagers;
- Protection contre le vandalisme;
- Accessibilité aux deux côtés du mur;
- Facilité d’entretien;
- Originalité, modulation du mur, rythme et variations;
- Intégration harmonieuse au paysage urbain.
En 2003, l’architecte Mario V. Petrone est mandaté pour la conception architecturale de ce
tronçon de mur prototype. Familier avec les méthodes de construction comprenant des
structures de béton préfabriqué serties de murs-rideaux, l’architecte Mario V. Petrone a conçu
l ‘écran urbain en tenant compte des contraintes du milieu et des avantages et désavantages
des matériaux sélectionnés.
Contraintes et concept :
Le peu d’espace de manoeuvre disponible, la proximité des résidences et la contiguïté des
voies ferrées à la rue sont les contraintes majeures pour l'édification du mur antibruit. Aussi, on
ne voulait pas irriter les résidents par les inconvénients d’une longue construction exécutée in
situ. Le concept d’assemblage d’écran par section sur une structure préfabriquée permettait une
rapidité de montage avec peu d’équipement.
Un écran antibruit doit idéalement être placé le plus près possible de la route. Mais la source
principale de bruit provient, dans le cas présent, de la circulation ferroviaire sur trois voies dont
la plus près se trouve en moyenne à 10 mètres des résidences.
Page2 de 2
On a pris parti d’installer le mur antibruit en bordure de la ruelle Riverview en retrait de 1 mètre
en vue de le dégager le plus possible de la voie ferrée.
Le mur antibruit est modulé en huit sections de 6,5 mètres et sa hauteur de 7 mètres a été
déterminée de concert avec les occupants en rapport avec la hauteur moyenne des résidences
de la rue. A chaque section, un mur-rideau s’inscrit entre deux colonnes en béton préfabriqué
lesquelles s’imbriquent au muret de base de 1,2 mètres de hauteur aussi en béton préfabriqué.
Le verre est doté de qualités de transparence et de réverbération et contrairement au béton, sa
valeur d’absorption est très faible. Le défi était d’obtenir les performances maximales des
prestations acoustiques et de durabilité du béton et celle de la transparence du verre. Il fallait
également traiter ces deux matériaux de façon à diminuer l’impact de leurs désavantages
spécifiques une fois assemblés.
La surface de finition du béton a été traitée différemment du côté du passage du train. Dans le
but d’augmenter l’absorption du son et de limiter le vandalisme, un fort pourcentage d’agrégats
de pierres absorbantes y est à demi incrusté. L’architecte a contrôlé lors de la fabrication, la
diffusion de ces pierres dans le béton pour obtenir un effet eurythmique.
Le béton a été enrichi par une coloration dans sa masse. Une rainure stylisée, précisément
localisée sur chaque colonne du côté rue, contribue à diriger l’égouttement de l’eau.
Deux types d’écran transparent ont été mis en oeuvre pour évaluer leur performance au cours
des deux années de mise à l’essai.
Le verre présente l’avantage d’être lourd, mais le risque de bris par vandalisme est présent. Les
murs-rideaux ont été conçus de façon à réduire ce risque. Un écran type est composé de
panneaux de polycarbonate et l’autre de verres trempés et laminés placés en considération des
facteurs de vent, vandalisme et performance acoustique. L’architecte a rythmé sa composition
en deux temps par deux rapports de proportion fuyant l’arrangement monocorde. A la seconde
phase du projet, il est prévu d'introduire du verre translucide coloré à certains endroits dans la
trame de l’écran pour animer le mur.
Le souci du détail et d’esthétisme de la porte d’accès se distingue tout autant qu’un module
d’écran. Le critère de solidité exigé par le client a été respecté tout en soutenant une qualité de
matériau et une intégration harmonieuse au système et à l’environnement.
Les détails de joints entre les matériaux ont particulièrement été étudiés afin d’empêcher le
passage du son et de l’air et d’accroître la durabilité du matériau.
Une membrure en aluminium intégrée à la trame des profilés de soutien des panneaux de
l‘écran et sise du côté des voies de circulations rapides contrevente le mur-rideau.
La portion « Abbott » du mur antibruit est un prototype mis à l’essai pour une période de deux
ans. Depuis septembre 2006 les citoyens riverains bénéficient d’une qualité de l’environnement
acoustique amélioré par un mur au profil architectural unique au Québec. Le bruit généré par le
passage du train s’est abaissé de 12 décibels.
Les moutons shetland sont originaires des îles Shetland au nord de l'Ecosse. Ils produisent une laine d'excellente qualité. Cependant, ils ont été élevés pour leur viande.
Bien qu'ils soient petits, et de croissance lente en comparaison des autres races commerciales, ils sont robustes, peu exigeants, adaptables et bénéficient d'une bonne longévité. La race s'est conservée pendant des siècles malgré un régime alimentaire pauvre et des difficiles conditions de vie. Les Shetland ont gardé leur instinct de survie primitif, ce qui en fait une race plus facile à élever que la plupart des races modernes.
Les Shetland sont une des plus petites races de moutons anglais. D'ordinaire les béliers ont des cornes et les brebis non. La race est connue pour la grande douceur de sa laine et la qualité de sa viande, cependant sa petite taille en limite l'intérêt commercial. Les animaux n'ont pas de laine sur la tête, le nez et les pattes. Ils ont de petites oreilles dressées.
Les couleurs et les motifs de la robe sont très variés. Onze couleurs principales sont répertoriées. La plupart comprennent de nombreuses nuances. Elles ont toutes des noms particuliers, difficilement traduisibles en français : « Light Grey, Grey, White, Emsket (dusky bluish-grey), Musket (light greyish-brown), Shaela (dark steely-grey), Black, Fawn, Moorit (reddish), Mioget (honey-toned, yellowish-brown), Dark Brown. »
Sources : wikipedia
« Non, elle n’est pas mal, mais enfin elle ne peut soutenir la comparaison avec ces véritables bijoux ciselés que sont les cathédrales de Reims, de Chartres et à mon goût, la perle de toutes, la Sainte-Chapelle de Paris. » Marcel Proust A l’ombre des jeunes filles en fleurs page 36
« …Reims, par exemple, superbe au milieu d’une ville hideuse." Renaud Camus, Journal d’un voyage en France, page 59
Le Nikon D3s (2009)
Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )
Prix: $5,200 USD
Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED
(facteur de multiplication de 1.0) FX
200-12800 (100-102400) H3 ISO
Comparaison: 1) repro in situ non corrigée, 2) repro in situ corrigée sous Photoshop, 3) version numérique corrigée et retouchée.
Comparaison de différents skin :
TAN fairyland minifee neuf de juin 2019
Cooper oriental Rumple morfeo (proche de Dollshe) neuf de novembre 2019
Fairyland Normal skin neuf de juin 2019 , old de 2017 et plus vieux jauni yellowed de minifee, littlefee et realpuki
Luts pré fairyland normal skin (ns) trés jauni (very yellowed) vers 2008.
Les entretiens, photos et vidéos constituent un témoignage poignant basé sur la comparaison entre deux époques : de l'histoire de son père à celle des migrants du 21è siècle.
A un rythme quasi métronomique (en tout cas plus rapide que ma capacité a les chroniquer), Hervé André sort environ un album par an. Depuis que ma route a croisé la sienne au sein du duo Fictions Intimes, il y a eu Live aux Argonautes (2005), Pas de lumière sans ombre (2006), Sous la course du soleil (2008) et maintenant ce 35 mm. Comme sur les précédents Hervé y chante (normalement et « diphoniquemenment »), y joue des guitares (certaines de sa confection) et de l’harmonica en se bouclant. Il y fait donc encore une fois presque tout tout seul … « presque » car on notera cette fois la présence sur certains morceaux de 2 personnes qu’on a pu croiser lors de certaines de ses sessions h hebdomadaires : Stéphane Paulin qui en plus du son vient jouer de la batterie sur 2 titres, et Fred Buram ex Jamasound de la clarinette sur un autre. Le resultat : de longs morceaux instrumentaux comme ce Panoramique(s) de 7 minutes et d’autres chantés, sur lesquels la voix de Hervé a toujours un peu des accents qui rappellent celle de Alain Bashung. Le chant, en revanche, s’en éloigne de plus en plus … plus appuyé, plus vaporeux encore, ou plus désespéré selon les passages … parfois un peu comme du Jean-Louis Murat. D’autres morceaux comme Mag/Déplacement sont presque parlés … pour un résultat plus proche de la poésie que du slam … on pense alors éventuellement a Mendelson (si on cherche a tout prix à faire des rapprochements / comparaisons). Atmosphérique pour certains, planant pour d’autres … ce disque ne s’apprivoisera pas dès la première écoute, car il faudra en effet un peu plus qu’une oreille distraite pour pénétrer dans l’univers (légèrement ?) tourmenté de cet artiste aux multiples facettes (ces dessins sont aussi assez tordues). Les curieux pourront le retrouver en live presque tous les vendredi soir à 20h dans son atelier (h) au 44 rue Tilsit (13006 Marseille) ou il nous convie chaque semaine à partager ses expérimentations sonores. Gens pressés s’abstenir.
2009 (h - www.myspace.com/herveandre)
Duel Kodak-Nikon Pro 2000
Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)
Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )
Prix : $10,500.00 US
Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D
(avec un facteur de multiplication de 1.6)
_______________
Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )
Premier reflex numérique de Nikon !
Prix: $5,600 US
Photos prise avec les 50mm f/1.8
(avec un facteur de multiplication de 1.5)
This spring blaze could compare favorably with the lights of the fall.
Un flamboiement printanier qui peut aisément soutenir la comparaison avec les feux de l'automne.
A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.
En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.
Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.
Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.
C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.
On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.
A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.
En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc
Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.
Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.
C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.
On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.
En comparaison du carré militaire anglais, les stèles françaises font pâle figure. Ces dernières ne sont pas aussi entretenues que leurs homologues d’outre-Manche, pour lesquelles une personne est dépêchée régulièrement. Mais les Français n’auront bientôt plus rien à envier aux Anglais. En effet, le carré militaire, sous l’impulsion du Souvenir français, va faire peau neuve. « C’est une reconnaissance pour tous nos soldats. Le Souvenir français de Coulommiers ne se contente pas seulement de déposer des gerbes au monument aux morts », déclare, soulagé, Philippe Jaulneau.
L’Etat, la Ville et le Souvenir français
L’association de mémoire a obtenu du ministère de la Défense l’achat et l’installation de nouvelles plaques pour les 299 morts de la Première Guerre mondiale du carré militaire. L’ONAC-VG (Office national des anciens combattants et victimes de guerre), placé sous la tutelle du ministère de la Défense, a relevé chaque nom un à un pour les réaliser. Et l’engagement de l’Etat s’est traduit par la venue de la cheffe de secteur du pôle des sépultures de guerre et des hauts lieux de la mémoire nationale, Joëlle Cabourg-Picache, le 14 février. Les deux parties souhaiteraient que les plaques – déjà commandées – soient installées avant la cérémonie du 8 mai. Ce timing restreint (deux mois) incite à la prudence, mais il est certain que le travail sera achevé au cours du premier semestre.
L’État ne sera pas le seul contributaire à cette entreprise de mémoire. La Ville de Coulommiers a également inscrit dans son budget 2017 la bordure entourant les quatre tombes de soldats morts lors de la Seconde Guerre mondiale.
La section locale du Souvenir français financera le revêtement des stèles. L’association hésite encore entre utiliser de la peinture ou une technique de sablage. Cette deuxième option a la faveur de Philippe Jaulneau, et un essai devait être fait hier après-midi. « S’il est concluant, nous partirons sur du sablage, sinon de la peinture », disait le président du Souvenir français en fin de semaine.
Un financement columérien
La particularité du projet est que l’opération sera en partie réalisée grâce à un financement columérien. Le Souvenir français dépensera l’argent perçu lors des quêtes du 1er novembre ainsi qu’une partie des dons récoltés les 8 mai et 11 novembre sous la bannière du Bleuet de France. Sans compter les subventions accordées par la mairie de Coulommiers ou Bernard Salé, le président du Souvenir français de Seine-et-Marne.
« C’est beau de parler du devoir de mémoire mais c’est mieux d’agir », glisse Jean-Marc Métais, vice-président du Souvenir français, au cours de la discussion. C’est ce que l’association fait depuis 2008 et l’entame des premières démarches en faveur de la réfection du carré militaire.
77120 Coulommiers
Duel Kodak-Nikon Pro 2000
Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)
Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )
Prix : $10,500.00 US
Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D
(avec un facteur de multiplication de 1.6)
_______________
Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )
Premier reflex numérique de Nikon !
Prix: $5,600 US
Photos prise avec les 50mm f/1.8
(avec un facteur de multiplication de 1.5)
Duel Monture non modifié
Entre le Pentax K-01 (2012) et le Sigma sd Quattro H (2016-17)
Deux appareils photo originaux, qui ont conservés leur monture de type reflex, avec les avantages et les inconvénients que ça comporte !
Pentax K-01 (2012)
Capteur de 16.3 MP (4928x3264)
Prix: $600 USD
Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS
(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C
100-12800 ISO
__________________
Sigma sd Quattro H (2016-17)
Capteur de 25.56 MP (6192 x 4128)
Prix: $1,200 USD
Photos prise avec le Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM Art
(avec un facteur de multiplication de 1.35) APS-H
100-6400 ISO
A vous de juger / Your turn to judge
www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716019933131
Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !