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Comparison between my two full frame cameras, decades old film camera Canon A1, and digital Leica M9. Here, Leica M9 with Summarit 35mm

Le palais idéal du Facteur Cheval est la première sinon la seule réalisation architecturale représentative de l'art naïf. Bien Antérieur à A.Gaudi, on ne peut s'empécher de voir en lui les prémices de l'oeuvre du célèbre architecte catalan. La comparaison avec le fronton de la Sagrada Familia parle d'elle même me semble t il!

 

Série réalisée avec mon tout nouveau K5 et un tamron 18-200

Comment est-ce mieux ? Which one is better ?

comparaisons 2 espèces (ou sous-espèces) du complexe Hoya verticillata / parasitica / acuta

- En 2016, le thème du Carnaval de Nice est "les medias".

- En 2003, Carnaval CXIX était "Roi de la .comMedi@".

- Une comparaison entre ces deux années peut être intéressante.

- Jean-Marc Eusébi, auteur de trois projets (Le Roi, l'Attachée de Presse, Ratapignata) a quitté définitivement Nice et son Carnaval en 2006.

- L’Arrivée du Roi Carnaval CXIX a eu lieu le Vendredi 21 février 2003 à 21 heures, dans une Place Masséna brillamment éclairée par les "illuminations", décors qui reproduisaient les dessins des chars.

- Ce genre de panneaux lumineux n’existe plus aujourd’hui.

 

Comme aujourd’hui, j’ai enfin pris le temps de changer la tenue de Romy, j’ai pu en profiter pour voir le corps de plus près. De gauche à droite : obitsu 11 - picco neemo P - Barbie extra mini - picco neemo S

 

Comme je le pensais, le picco neemo P est très proche de l’obitsu 11. Les proportions sont quasiment exactement les mêmes, à part au niveau des pieds qui sont légèrement plus larges et courts pour l’obitsu. Mas globalement, ils peuvent porter les mêmes chaussures, ce qui est assez intéressant (attention par contre que le picco neemo P n’a pas de parts en plastique mou, c’est du plastique dur pour tout donc pour les chaussures, certaines peuvent plus glisser sur les picco neemo.

 

J’en ai profité pour amener les extra mini par curiosité (et aussi parce que je les avais en partie achetées pour leurs tenues 😬). Et j’ai été très surprise de voir que les extra et les picco neemo P sont quasiment les mêmes au niveau des proportions ! On ne dirait pas à cause de l’aspect plus « adulte » du corps barbie extra mais les vêtements sont 100% interchangeables entre les deux poupées, ce qui est vraiment bon à savoir pour le coup. Par contre les chaussures ne sont pas les mêmes comme les pieds des extra sont plus fins et en pointe.

 

Voilà pour cette petite comparaison, je suis assez contente de savoir que le picco neemo P a pas mal de compatibilités avec d’autres poupées, maintenant je voudrais faire des tests avec des chaussures obitsu ou piccodo par exemple pour voir ce qui pourrait lui aller (comme c’est souvent là-dessus que j’ai plus de mal à trouver des options)

Fusée - Comparaison / Comparison - Rocket

 

Space shuttle

Ariane 5

Falcon 9 Dragon

Falcon 9

Falcon 9 Heavy

Blue Origin New Glenn

Saturn V Apollo

Space X Starship

Le joyau des super takumar. Réputé tenir la comparaison avec les optiques Leica équivalentes.

- En 2016, le thème du Carnaval de Nice est "les medias".

- En 2003, Carnaval CXIX était "Roi de la .comMedi@".

- Une comparaison entre ces deux années peut être intéressante.

- Jean-Marc Eusébi, auteur de trois projets (Le Roi, l'Attachée de Presse, Ratapignata) a quitté définitivement Nice et son Carnaval en 2006.

- L’Arrivée du Roi Carnaval CXIX a eu lieu le Vendredi 21 février 2003 à 21 heures, dans une Place Masséna brillamment éclairée par les "illuminations", décors qui reproduisaient les dessins des chars.

- Ce genre de panneaux lumineux n’existe plus aujourd’hui.

 

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

Le palais idéal du Facteur Cheval est la première sinon la seule réalisation architecturale représentative de l'art naïf. Bien Antérieur à A.Gaudi, on ne peut s'empécher de voir en lui les prémices de l'oeuvre du célèbre architecte catalan. La comparaison avec le fronton de la Sagrada Familia parle d'elle même me semble t il!

 

Série réalisée avec mon tout nouveau K5 et un tamron 18-200

Duel Kodak-Nikon Pro 2000

 

Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)

 

Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )

Prix : $10,500.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

 

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Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

Petit Loc'h

 

Chevalier svelte et élancé, un peu plus petit que le chevalier gambette (comparaison directe) mais un peu plus haut sur pattes. Les pattes sont jaune d’or. Le bec entièrement noir, est plus fin que celui du gambette et à peine plus long que la longueur du côté de sa face. La projection primaire est longue et dépasse l’extrémité de la queue.

 

Le Chevalier à pattes jaunes (Tringa flavipes) en est un visiteur rare mais remarquable et occasionnel en Bretagne. Des signalements ont été faits sur des plateformes comme Faune-Bretagne, notamment en septembre, ce qui confirme que la région est un point d’accueil occasionnel pour cette espèce.

 

Le Chevalier à pattes jaunes est originaire d’Amérique du Nord. Il migre vers l’Amérique centrale et du Sud pour l’hiver.

 

Lors de sa migration, certains individus s’égarent et traversent l’Atlantique, arrivant en Europe par erreur. On parle alors de migration vagrante. Cette espèce peut se perdre en Europe occidentale, et un oiseau a hiverné en Grande-Bretagne.

 

Avec ses zones humides, vasières, marais salants et lagunes, la Bretagne offre des habitats parfaits pour les limicoles fatigués ou perdus.

 

L’automne correspond au pic de migration post-nuptiale, où les jeunes oiseaux inexpérimentés sont plus susceptibles de se tromper de route.

 

Skopje est une des capitales d’Europe les moins connues. Pourtant, elle possède un patrimoine et un caractère uniques, entre Orient et Occident, Méditerranée et Europe, plaine et montagne…

Capitale de la jeune République de Macédoine, indépendante depuis seulement 1991, Skopje est une ville relativement isolée par rapport aux circuits touristiques traditionnels.

Celui qui ose y aller aura cependant l’occasion de découvrir de nombreuses merveilles, comme le plus grand bazar des Balkans en dehors d’Istanbul, ainsi que des sites naturels d’exception.

Kale_Mosque Ce petit site regroupe des idées d’itinéraires, de restaurants, de bars, d’hôtels, ainsi que toutes les informations pratiques pour visiter Skopje et garder un souvenir extraordinaire de cette ville « qui rend l’ordinaire délicieux » !

 

Skopje (en macédonien Скопје, prononcé [ˈskɔ.pjɛ] (skopiè) Écouter, Scopie en français, en turc Üsküp) est la capitale et la plus grande ville de la république de Macédoine. Elle compte aujourd'hui un peu plus de 500 000 habitants, soit le tiers de la population totale du pays, dont une forte minorité d'Albanais et des communautés turque et rom. Seule métropole macédonienne, elle concentre la majeure partie des fonctions administratives, économiques et culturelles du pays. Elle est située sur un important carrefour routier des Balkans, entre l'Égée et le Danube, et l'Adriatique et la mer Noire, et vit principalement de l'industrie métallurgique, agroalimentaire et textile.

Après avoir été le lieu de diverses occupations préhistoriques, Skopje naît véritablement au Ier siècle avec la fondation d'une colonie romaine appelée « Scupi », qui est rattachée à l'Empire romain d'Orient en 395. La ville antique est détruite par un séisme en 518. Reconstruite quelques kilomètres plus loin et fortifiée, elle connaît de nombreuses invasions au cours des Xe et XIe siècles, entrant au Xe siècle dans le Premier Empire bulgare sous Siméon Ier de Bulgarie, pour revenir dans l'Empire byzantin en 1018 après la défaite du dernier tsar bulgare Samuel par le Basileus Basile II et la disparition du Premier Empire bulgare. La domination byzantine s'achève avec la conquête serbe en 1282, et Skopje devient brièvement la capitale de l'Empire serbe en 1346. L’État s'affaiblit toutefois rapidement et la ville est conquise par les Ottomans en 1392.

La ville devient alors majoritairement musulmane et sa fonction commerciale est favorisée par sa situation entre l'Europe centrale et la mer Égée. Au XVIIe siècle, Skopje est l'une des plus grandes villes des Balkans. Mais elle est incendiée en 1689 au cours de la Deuxième Guerre austro-turque et elle périclite par la suite jusqu'au milieu du XIXe siècle. L'ouverture d'une voie ferrée permet une certaine croissance démographique, et Skopje devient chef-lieu du vilayet du Kosovo en 1877.

Elle redevient serbe en 1912, puis est intégrée à la Yougoslavie en 1918. Chef-lieu de la banovine du Vardar, l'une des dix régions du royaume de Yougoslavie, elle devient capitale de la République socialiste de Macédoine après la Seconde Guerre mondiale, puis, naturellement, capitale de la Macédoine ex-Yougoslave lorsque celle-ci devient indépendante en 1991. Tout au long du XXe siècle, la croissance démographique est soutenue et la ville s'industrialise. Cet essor est brièvement interrompu par le tremblement de terre de 1963. La ville est presque entièrement détruite, mais la reconstruction est rapide et s'accompagne d'une forte croissance des investissements.

Les années qui suivent l'indépendance sont difficiles sur le plan économique. Skopje demeure une ville pauvre par comparaison aux villes européennes, bien que les Skopiotes aient un meilleur niveau de vie que le reste des Macédoniens. La ville se caractérise par une architecture variée, comprenant plusieurs témoignages de la présence ottomane ainsi qu'un important ensemble de style moderniste édifié après le séisme de 1963. Le centre-ville est depuis la fin des années 2000 le siège d'une vaste opération d'urbanisme, destinée à lui donner un visage plus monumental et affirmer son statut de capitale nationale.

La sociologie urbaine de Skopje dépend avant tout de la diversité ethnique de la ville. En effet, les Macédoniens ne forment que 66 % de la population de la ville, tandis que les Albanais et les Roms représentent respectivement 20 et 4 % de la population. Chaque groupe ethnique se cantonne généralement à des quartiers précis, les Macédoniens vivant surtout sur la rive sud du Vardar, dans les quartiers reconstruits après le tremblement de terre de 1963, et les Roms et les Albanais peuplant la rive nord, moins touchée par le séisme. Ces quartiers nord sont réputés être plus traditionnels, tandis que ceux de la rive sud, construits à l'époque socialiste, évoquent pour les Macédoniens la modernité et la rupture avec le monde rural.

Les quartiers nord sont également plus pauvres, surtout à Topaana, dans la municipalité de Tchaïr, et à Chouto Orizari, les deux principaux quartiers roms de la ville. Ils sont en partie composés de constructions illégales, non raccordées au service d'eau et d'électricité, et qui se transmettent d'une génération à l'autre au sein de la même famille. Topaana, situé à proximité du vieux bazar, est un site très ancien, peuplé par les Roms au moins depuis le début du XIVe siècle, et qui regroupe de 3 000 à 5 000 habitants. Située en limite nord de l'agglomération, Chouto Orizari est une municipalité à part entière ayant le romani pour langue officielle. Le quartier a été aménagé après 1963, afin de reloger les Roms qui avaient perdu leur domicile à cause du séisme35.

À l'opposé de ces deux quartiers extrêmement pauvres, il n'y pas vraiment de quartiers luxueux. Les ambassades se concentrent sur les pentes du mont Vodno, tandis que certains villages périphériques comme Bardovtsi et Zlokoukyani sont connus pour être la résidence de célébrités, mais ils n'offrent pas le confort des quartiers centraux et présentent encore une grande mixité sociale. Il existe cependant plusieurs projets de lotissements de villas sur le versant sud du mont Vodno, notamment dans la municipalité voisine de Sopichté.

Skopje étant une ville planifiée et construite de façon rationnelle, il n'y a pas de réels problèmes de logement, en dehors de la situation précaire des quartiers roms. Par ailleurs, les plans d'urbanisme suivant la reconstruction d'après 1963 ont souvent surestimé la croissance démographique de la ville. Ainsi, en 2002, lors du dernier recensement, la ville de Skopje avait un excédent de 17 000 logements par rapport au nombre de foyers. La même année, il y avait également une moyenne de 19,41 m2 par habitants, avec toutefois des différences entre quartiers, par exemple 24 m2 à Tsentar, sur la rive sud du Vardar et seulement 14 à Tchaïr, sur la rive nord, soit seulement un mètre carré de plus qu'à Chouto Orizari6. Par ailleurs, les logements construits entre 1982 et 1991 ont une moyenne de 67 mètres carrés. Les moyennes de Skopje, autant pour le nombre de logements vacants que pour le mètre carré par habitant, sont similaires à celles du reste du pays6. Enfin, Skopje est avec Sarajevo et Podgorica la ville la moins chère des Balkans, avec une moyenne de mille euros le mètre carré pour un appartement en 2011. La moyenne nationale atteignait alors les 958 euros, et Belgrade et Zagreb, considérées comme des villes chères, avaient respectivement une moyenne de 1 200 et 1 700 euros le mètre carré37.

 

■ Festival Clef de Sol, du dimanche 8 au dimanche 15 avril. A Cancale, du mardi 10 au samedi 14 avril.

Cette manifestation est organisée par les Amicales Laïques de Cancale et Saint-Malo, avec le soutien de la Ville de Cancale, la participation du Groupe Babord Amures, des Collèges à Cancale, de l'école primaire ND du Verger, de l'école primaire Les Terre-Neuvas à Cancale, des bénévoles de l’association et de notre invité d'honneur La Russie.

Les 3 Amicales Laïques de Cancale, Saint-Malo et Dinard font chœur !

Festival né, avant tout, d'un désir partagé : celui de dresser un pont entre tous, grâce à la culture, et une pratique artistique : la chanson, mais aussi la comédie musicale et la danse.

Les écoles élémentaires (CM1/CM2), des collèges de la 6ème à la 3ème, et lycéens étrangers seront réunis afin de permettre de véritables échanges au sein de leur établissement pour que ces jeunes puissent se produire sur la scène de notre Ville et avoir un véritable final.

Élèves et professeurs, non seulement, se feront ambassadeurs de la manifestation, mieux, ils ouvrent à tous, cette culture qui demeure "un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres" dans la gaité et la bonne humeur.

Les pays invités sont la Russie, la Moldavie, la Hongrie, l'Allemagne, la Macédoine et la Tunisie avec 70 participants attendus.

Programme :

Jeudi 12 avril

13h30 Skopje (Macédoine), Berchtesgaden (Allemagne) et Kostroma (Russie)

19h30 Ecole Notre-Dame du Verger (Cancale), Causeni (Moldavie), Miskolc (Hongrie), Collège Saint-Joseph (Cancale) et Korba (Tunisie)

Vendredi 13 avril

13h30 Miskolc (Hongrie), Causeni (Moldavie), Ecole les Terre-Neuvas & Collège René Cassin (Cancale) et Korba (Tunisie)

19h30 Berchtesgaden (Allemagne), Chorale Les Têtes en l'Air, Skopje (Macédoine) et Kostroma (Russie) .

Soixante-dix jeunes francophones de six pays participerent à ce festival, du 9 au 14 avril avec les collèges et écoles de Cancale, Saint-Malo, Dinard et Combourg.

Le rendez-vous

L'an passé, les amicales laïques de Cancale et Saint-Malo avaient invité les jeunes Russes de l'école francophone de Kostroma à présenter un spectacle autour de la chanson française, avec les établissements scolaires de la ville.

Cette initiative, riche en échanges artistiques et amicaux, couronnée de succès, avait suscité un réel enthousiasme.

Cette année, pour cette 2e édition, l'amicale laïque de Dinard s'est jointe aux deux autres, pour continuer cette aventure et donner de l'ampleur à cette manifestation, qui se déroulera principalement à Cancale, mais divers établissements scolaires de Dinard, Saint-Malo et Combourg y participeront.

Réunir les jeunes autour de la chanson française

Le festival Clef de Sol a le soutien des villes, de la Ligue de l'enseignement, du conseil régional et de divers partenaires. Les bénévoles se sont impliqués depuis plusieurs mois pour faire de cet événement une grande fête, favorisant les échanges et l'ouverture aux autres.

« L'objectif de ce festival est d'unir cette jeunesse grâce à la chanson, qui est un vecteur incontournable d'échanges et de découvertes communes de lieux et de cultures », commente Michel Debauve, l'un des organisateurs, à l'origine de ce festival.

Six établissements francophones d'Allemagne, de Hongrie, de Macédoine, de Moldavie et de Tunisie vont y participer.

Lundi 9 et mardi 10 avril, les jeunes étrangers feront des visites et des spectacles dans des établissements de Saint-Malo, Dinard et Combourg.

Mardi 10 avril, les Moldaves présenteront leur spectacle à l'Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Cancale. «Il est important pour nous de créer ce lien intergénérationnel. »

Mercredi 11 avril, les jeunes, les familles d'accueil et les enseignants se retrouveront pour un repas et une visite au Mont-Saint-Michel.

Jeudi 12 et vendredi 13 avril, tous les jeunes se produiront sur scène, salle Cancaven, en interprétant des chansons françaises et de leur pays respectifs. Danses et comédies musicales sont également au programme. Début des spectacles, gratuits et ouverts à tous, à 13 h 30 et 19 h 30. La chorale Tête en l'air participera vendredi soir.

Samedi 14 avril, à 11 h, un défilé costumé de tous les participants, avec chants et danses, partira de la Houle pour le centre-ville, avec la participation du bagad Douar Ha Mor.

Cette année, le collège Le Bocage et l'école Claude-Debussy, de Dinard, se sont inscrits au festival Clef de sol, porté par l'association cancalaise de Michel Debauve et son équipe. L'objectif est de créer du lien entre des jeunes autour de la chanson française. Six établissements francophones étrangers participent, en Allemagne, Hongrie, Macédoine, Moldavie, Russie et Tunisie. Mardi, les jeunes Russes ont rencontré les CP et les CE1 de l'école Claude-Debussy, tandis que les Tunisiens étaient accueillis au collège Le Bocage. Après avoir visité les établissements, fait une visite guidée de la ville avec Elsa Le Borgne, animatrice patrimoine et avoir pris un déjeuner breton à la cantine municipale, tous se sont retrouvés à la salle Stéphan-Bouttet pour un récital de chants offerts par les jeunes choristes étrangers. Le final, « On écrit sur les murs », des Kids United, a été entonné en choeur par tous les jeunes présents.

Duel Demande Spécial

 

Entre le Kodak DCS 460 (1995) et le Nikon D1x (2001)

  

Kodak DCS 460

Capteur de 6 MP ( 3060 x 2036 )

Première Camera Digital de 6 MP

Prix : $36,000 USD

Photos prise avec nikkor AF 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.3) APS-H

80 ISO

 

_________________________

 

Nikon D1X

Capteur de 5.47 MP ( 3008 x 1960 )

Prix : $5,500 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S 50mm f/1.8 G

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

ISO 125-800

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157709069057696

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

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N°2, 01/10/2010, 47 pages

 

Le programme anti-crise d'investissements lancé par le gouvernement chinois a contraint les collectivités locales à trouver des financements là où elles pouvaient légalement, c'est-à-dire par des sociétés opaques ad hoc, les VFCL. Plus de 800 milliards d'euros ont ainsi été levés, surtout en emprunts bancaires.

 

La vérité sur les chiffres, l'analyse des risques de faillite des collectivités et d'effondrement du système bancaire, des comparaisons internationales, une vision des mesures gouvernementales prévues pour dés-opacifier la situation dans le numéro 2 de Chinomics.

Comparaison R-C / Protégez-vous

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

comparaisons 2 espèces (ou sous-espèces) du complexe Hoya verticillata / parasitica / acuta

snowdepht 2012 2013 2016 2018

mid may (table) and a week later ( Wallis maps )

Not on the map Glaris/ North east where 2012 was higher

 

www.slf.ch/fr/bulletin-davalanches-et-situation-nivologiq...

 

Comparaison de la résolution des écrans des iPad mini et iPad mini Retina pour illustrer le test de l'iPad min Retina sur iPhonologie.fr (www.iphonologie.fr/test-de-lipad-mini-retina/)

Afrique Orientale. Avec sa tête longue et étroite, dotée de grande oreilles arrondies, le zèbre de Grévy ressemble à une mule. Par comparaison avec les autres espèces de zèbres ses rayures sont nettement plus fines et serrées et il est plus haut sur pattes: c'est d'ailleurs le plus grand des chevaux sauvages et le dernier à avoir été décrit en 1882. Comme l'âne, le zèbre de Grévy brait et peut se passer d'eau plusieurs mois durant. Contrairement aux autres zèbres, il ne forme ni famille ni troupeau et ne migre pas: à la manière des ânes sauvages, les étalons solitaires, occupent de grands territoire individuels qu'ils marquent de leurs excréments. Ils s'accouplent avec les juments de passage, sans maintenir de relations durables avec elles. Disparu de somalie, rare en Ethiopie, le zèbre de Grévy compte à peine plus de 2000 représentants au Nord Kenya soit 10% de son effectif en 1980. Jusque dans les années 70, la chasse pour son trophée et sa splendide robe très recherchée était la cause essentielle de sa disparition. Depuis, l'espèce est protégée par une convention internationale mais le déclin perdure: le braconnage continue et la compétition avec les populations humaines à la recherche d'eau potable n'est pas à son avantage. Il a été fortement affecté par une épidemie d'anthrax en 2005. Zoo de Mulhouse, Alsace. Crédit photo: François el Bacha, tous droits réservés. Visitez mon blog larabio.com

Le Laurier-rose est une espèce d'arbustes ou de petits arbres de la famille des Apocynacées. Cette espèce est présente sur les deux rives de la mer Méditerranée mais de façon plus éparse sur la rive nord. Il s'agit de la seule espèce du genre Nerium. Théophraste, au iiie siècle av. J.-C., parle du laurier-rose au Livre IX de son ouvrage Histoire des plantes, pour mettre la couleur du laurier-rose en comparaison avec celle de la rose.

comparaisons 2 espèces (ou sous-espèces) du complexe Hoya verticillata / parasitica / acuta

Duel Demande Spécial

 

Entre le Kodak DCS 460 (1995) et le Nikon D1x (2001)

  

Kodak DCS 460

Capteur de 6 MP ( 3060 x 2036 )

Première Camera Digital de 6 MP

Prix : $36,000 USD

Photos prise avec nikkor AF 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.3) APS-H

80 ISO

 

_________________________

 

Nikon D1X

Capteur de 5.47 MP ( 3008 x 1960 )

Prix : $5,500 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S 50mm f/1.8 G

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

ISO 125-800

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157709069057696

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Identification confirmée par Jacques Landry (Mycoquébec) suivant les séquences disponibles pour comparaison.

 

YL2561 (fongarium personnel).

Saint-Donat (Lanaudière-Nord), 6 septembre 1995.

Habitat: parmi les sphaignes, sous épinette noire et mélèze.

 

Les chapeaux hygrophanes sont en voie de dessiccation. C. obtusus s. l. se reconnaît entre autres à son odeur iodée.

 

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OUVRAGE CONSULTÉ

 

BRANDRUD, T. E., H. LINDSTRÖM, H. MARKLUND, J. MELOT & S. MUSKOS, 1990-2012. «Cortinarius, flora photographica (version française), parties 1-5.» Publié par les auteurs.

 

YL

L'intérieur m'a beaucoup surpris en comparaison de l'extérieur ,dedans c'est tres lumineux .

 

La Sagrada Família est un édifice du type basilical en forme de croix latine dans lequel l'axe central est occupé par quatre nefs latérales de 7.5 mètres de largeur chacune et une nef centrale de 15 mètres de largeur, ce qui fait un total de 45 mètres.

La longueur totale y compris la nef et l'abside est de 95 mètres. La croisée est formée de trois nefs avec une largeur totale de 30 mètres et une longueur de 60. Cette croisée a deux sorties, une sur la façade de la Nativité et l'autre sur la façade de la Passion. La nef principale a sa sortie par la façade de la Gloire, la plus importante et qu'il reste encore à construire. Cette entrée, située dans la rue Mallorca, sera l'entrée principale de l'église. Ces façades ont pour mission d'illustrer d'une manière compréhensible les mystères de la naissance, de la passion et de la résurrection - dans la gloire - de Jésus-Christ.

L'abside est doté de sept chapelles rayonnantes avec aux extrémités, un escalier polygonal. Elles sont consacrées aux sept douleurs et béatitudes de Saint Joseph. Le déambulatoire est développé autour du Maitre Autel.

2-M40-P1-1886..Aehnlichkeiten zw. Mensch u.Tier/Le Brun..Physiologie / Physiognomik:.- 'Ressemblances humaines et animales....Perroquet. Chat.' (Aehnlichkeiten zwi-.schen Mensch und Tier: Papagei und.Katze). -.Holzstich nach der Zeichnung von Charles.Le Brun (1619-1690). Aus: Camille Flam-.marion, Le Monde avant la creation de l'.homme, Paris 1886, Buch VI, Kap. II...E:.Resemblance Animals & Humans / Le Brun..Physiology / Physiognomy:.- 'Ressemblances humaines et animales....Perroquet. Chat.' (Resemblance between.humans and animals: parrot and cat). -.Woodcut after drawing by Charles Le Brun.(1619-1690). Fr.: Camille Flammarion,.Le Monde avant la creation de l'homme,.Paris 1886, book VI, chapter II...F:.Ressemblances humains-animaux / Le Brun..Physiologie / Physionomie :.- 'Ressemblances humaines et animales....Perroquet. Chat.' -.Gravure sur bois d'ap. le dessin.de Charles Le Brun (1619-1690)..Tiree de : Camille Flammarion, Le.Monde avant la creation de l'homme,.Paris 1886, Livre VI, Chapitre II..

comparaison ferrari f138 et ferrari f14t 1

Saigon, ou Ho Chi Minh Ville, est une ville bouillante et très énergique. C'est le poumon économique du pays et un autre monde en comparaison du reste du pays. Hanoi apparait comme tranquille et "provinciale" à côté...Un peu bruyante, cela va sans dire, du fait du nombre incalculable de mobilettes qui grouillent partout. La photo a été prise à proximité de notre hotel.

Mardi 31 mars 2015 - Négociation collective et flexibilité interne : Comparaison France Allemagne et quels enseignements pour la France ? De nombreux travaux soulignent les performances productives de l’économie allemande et notamment sa capacité à s’adapter à la conjoncture économique mondiale.

En savoir plus :

ow.ly/LGz5X

 

Comparaison taille / couleur / morpho / prise de lumière de mes grands

The Grand Palais (Grand Palais des Champs-Elysees) is a large historic exhibition hall and museum complex at the Champs-Elysees, 1897.

All images are available as professional resolution files. Contact me at dj@denniskjohnson.com and visit my website at: www.denniskjohnson.com.

Copyright Dennis K Johnson

Duel Demande Spécial

 

Entre le Kodak DCS 460 (1995) et le Nikon D1x (2001)

  

Kodak DCS 460

Capteur de 6 MP ( 3060 x 2036 )

Première Camera Digital de 6 MP

Prix : $36,000 USD

Photos prise avec nikkor AF 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.3) APS-H

80 ISO

 

_________________________

 

Nikon D1X

Capteur de 5.47 MP ( 3008 x 1960 )

Prix : $5,500 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S 50mm f/1.8 G

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

ISO 125-800

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157709069057696

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

twitter.com/Memoire2cite il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. 42 Saint-Etienne - Bergson (1969 à 1976) Montage d'archives Le transfert des abattoirs municipaux et la destruction d'anciennes usines précèdent la construction d'immeubles modernes des grands ensembles et de la Z.A.C. @ la Cinematheque cinematheque.saint-etienne.fr/Default/accueil-portal.aspx archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T...

museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc...

www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

L'église apparaît très grande en comparaison de la dimension de l'île, tout un symbole. Au premier plan, la liste de ceux qui ne sont pas revenus ...

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