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Comparaison optique 300L vs 300L II vs 400L. Afficher l'image à la taille originale.

Le drame de John Cale est qu'on persiste à le confondre avec J.J. Cale, voire avec John Cage, alors que son parcours musical est d'une richesse qui défie les comparaisons. Entre un rocking-chair et un siège académique, ce fils de mineur gallois, fort d'une précoce formation classique et attiré par l'avant-garde, n'a jamais pu ou voulu s'asseoir. Son autobiographie, enfin publiée en France, témoigne d'une existence musicale et personnelle à hue et à dia. De son rôle essentiel au sein du légendaire Velvet Underground jusqu'à ses tentatives récentes d'acquérir un vrai prestige de compositeur, Cale se passe lui-même au crible avec une franchise parfois déroutante. Tour à tour impudique et distant, son livre expose en vrac une personnalité fragmentée, retorse et violemment attachante.

 

Lire ce papier dans son intégralité sur www.telerama.fr

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"What's Welsch for zen", de John CALE (Ed. Au Diable Vauvert ), traduit de l'anglais par Stan Cuesta. 270 pages; 29 euros.

- Comparaison schématique de la taille des protubérances solaires par rapport au système solaire

 

- Sélection et présentation des plus grandes protubérances parmi mes images

Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )

Prix : $10,500.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

HL0741 HL1132 HL1133

HL0741 (5,1) 5,3 - 6,1 (6,4) x (3,6) 3,7 - 4,4 (4,5) µm

HL1132 (4,6) 5 - 5,6 (5,8) x (3,5) 3,6 - 4,1 (4,6) µm

HL1133 (4,7) 5,1 - 5,8 (6) x (3,8) 4 - 4,6 (5) µm

 

twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

toujours sympa de sortir un châssis du sac avec un volet entr'ouvert et de constater que les verrous des volets de châssis n'ont pas fait leur office...

je crois que je vais investir dans des élastiques pour maintenir les volets, ça ne sera pas trop cher en comparaison du budget nécessaire à la pratique du grand format...

je suis quitte pour y retourner...

Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )

Prix : $10,500.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

2-M40-P1-1886-3..Aehnlichkeiten zw. Mensch u.Tier/Le Brun..Physiologie / Physiognomik:.- 'Ressemblances humaines et animales....Hibou. Bouc.' (Aehnlichkeiten zwischen.Mensch und Tier: Eule und Ziegenbock). -.Holzstich nach der Zeichnung von Charles.Le Brun (1619-1690). Aus: Camille Flam-.marion, Le Monde avant la creation de l'.homme, Paris 1886, Buch VI, Kap. II...E:.Resemblance Humans & Animals / Le Brun..Physiology / Physiognomy:.- 'Ressemblances humaines et animales....Hibou. Bouc.' (Resemblance between.humans and animals: owl and goat). -.Woodcut after drawing by Charles Le Brun.(1619-1690). Fr.: Camille Flammarion,.Le Monde avant la creation de l'homme,.Paris 1886, book VI, chapter II...F:.Ressemblances humains-animaux / Le Brun..Physiologie / Physionomie :.- 'Ressemblances humaines et animales....Hibou. Bouc.' -.Gravure sur bois d'ap. le dessin.de Charles Le Brun (1619-1690)..Tiree de : Camille Flammarion, Le.Monde avant la creation de l'homme,.Paris 1886, Livre VI, Chapitre II..

Tout le monde l'a reconnu, Samir Nasri en vacances a Sydney,(juste pour rire, comparaison souvent faite)

 

Ville et vie superbe en Australie, population chalereuse comme à la maison, petanque comme la maison, pastis comme à la maion, la seule chose qui manque à un marseillais, c'est le vélodrome, c'est de voir l'om jouer. A défaut, on fait tout pour se sentir près de chez soi, car marseillais c'est ma nationalité.

Ici, quand les gens me disent (where you 're from, I say: I am from Marseille, I am not french I am marseillais).

 

Tant de choses à dire quand on est loin de son pays (Marseille) que l'on fait tout pour s'en rapprocher à chaque occasion. Heuresement que internet est là pour suivre l'actuaité du club, d e la ville ...

 

Mais la seule chose naturelle que fait un marseillais quand il est au bout du monde c'est de revendiquer son identité, sa fierté d'être marseillais, et de convertir certaines personnes à notre religion.

 

Alors on porte le maillot quand on joue au foot, quand on joue aux boules car oui ici aussi on joue à la petanque,(ils connaissent pas encore le provencal mais ça va venir) ou encore même en soirée et clubs ou l'on reprend les champs de nos virages, a crier jusqu'à plus de voix et jusqu'a faire chanter des australiens le Aux armes.

 

Il est toujours important de promouvoir l'image d emarseille, et c'est que l'on doit à notre ville club qui nous a tout donné et fais ce que l'on est ou devenu, a vrai dire, voila ce que c'est d'être marseillais. Combattre pour l'om à la vie à la mort... pour n'en reprendre que certaines

 

Une pensée nostalgique qui vient d'australie pour tous les fans, supprters, joueurs...

 

On t'aime beaucoup l'olympique de Marseille, oui on t'aime beaucoup l'olympique de Marseille

 

Ps : Je suis parti quand Drogba est parti aussi, s'il pouvait revenir afin que je revienne. N'attendez pas trop non plus sinon je reverrai plus le stade, aors à chacun nos sacrifices et efforts pour une gloire olympique de Marseille.

 

Cédric

Le palais idéal du Facteur Cheval est la première sinon la seule réalisation architecturale représentative de l'art naïf. Bien Antérieur à A.Gaudi, on ne peut s'empécher de voir en lui les prémices de l'oeuvre du célèbre architecte catalan. La comparaison avec le fronton de la Sagrada Familia parle d'elle même me semble t il!

 

Série réalisée avec mon tout nouveau K5 et un tamron 18-200

Montage, comparaison du marquage laéral sur les casque

p012524

www.flickr.com/photos/photosnormandie/7836549182/in/photo...

p013473

un membre d'une ESB (arc blanc)

pas moyen d'afficher la photo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

Encore une nuit dehors par -5°C, mais le spot était magnifique. Les conditions de lune pleine au 3/4 ne facilitaient pas le boulot, mais les nuits claires se sont fait tellement rares depuis longtemps. J'ai commencé la soirée par trouver une cible la moins polluée par la lune, à savoir les pléiades, mais Orion est sortie et je n'ai pas résisté à continuer dans cette constellation par la nébuleuse de la tête de cheval et la nébuleuse de la flamme.

Cette région est très riche en objets d'intérêt ; en voici la description :

- IC434, la nébuleuse de la tête de cheval (la tête est noire sur fond rouge). Cette nébuleuse en émission (les gaz chauds émettent de la lumière) fait environ 2 fois le diamètre apparent de la pleine lune. Elle est située à 1600 années lumières de la Terre (sa lumière est partie quand les Huns guidés par Attila, à cheval, atteignaient le Danube). Elle fut découverte par une femme, Williamina Fleming en 1888. Sa couleur rouge-orange provient de l'hydrogène ionisé par l'étoile Sigma orionis toute proche.

[EDIT : La tâche bleue au dessus de la tête de cheval, ben ... je ne sais pas ce que c'est mais ce n'est vraisemblablement pas un objet céleste. Je ne l'ai pas remarquée au traitement car ça fait naturel, mais l'astrométrie ne signal rien là. Il s'agit peut-être du fléau des astrophotographes (et observateurs) : une goutte d'eau tombée sur le miroir primaire alors qu'il était à la verticale durant l'observation, à cause de l'humidité ! Ou bien, un astrophotographe averti m'a dit qu'il pouvait s'agir d'un reflet d'Alnitak, l'étoile très brillante, sur mon correcteur de coma. C'est ce qu'il y a de plus probable.

- NGC2024 : la nébuleuse de la flamme (la grosse nébuleuse en bas). Cette nébuleuse en émission a été découverte par William Herschel, astronome anglais, en 1786, à l'aube de la révolution française. Elle est distante de 1350 AL et s'étend sur 12 AL. Ses gaz sont ionisés par l'étoile très brillante Zeta orionis.

- NGC2023 : Cette fois, c'est principalement une nébuleuse par réflexion, c'est à dire que ses gaz et poussières sont éclairée par une étoile très brillante HD37903 ; elle émet aussi néanmoins dans les raies de l'hydrogène (raie H-alpha). Egalement découverte par Herschel, cette nébuleuse est distante de 1500 AL et mesure 4.3 AL de diamètre (c'est à dire à peu près la même distance que celle qui nous sépare de l'étoile la plus proche de nous, Proxima centauri).

- IC431, IC432 et IC435: ce sont 3 "petites" nébuleuses par réflexion, toutes distantes d'environ 1300 AL et mesurant respectivement environ 2, 3 et 2 AL de diamètre.

- Alnitak (Zeta Orionis) : il s'agit en fait de 3 étoiles formant un système stellaire, Zeta orionis Aa, Zeta orionis Ab (qui forment une étoile binaire) et Zeta Orionis B. Zeta orionis Aa, la plus brillante est une supergéante bleue environ 20 fois plus grande que le soleil et 200000 fois plus brillante que lui. Il faut de l'indice 50000+ pour faire bronzette ; dépêchez vous d'y aller car elle ne vivra en tout et pour tout que quelques millions d'années. Cette étoile est celle qui se situe au bout à gauche de la ceinture d'Orion formée de 3 étoiles : Alnitak, Mintaka et Alnilam.

- Sigma Orionis : Là aussi, c'est en réalité un système stellaire formé de ... 5 étoiles en interaction gravitationnelle. Sigma orionis A et B forment une étoile binaire (les étoiles sont très proches), l'ensemble étant très proche également de Sigma orionis C, D et E. Elles sont très proches : C se trouve à 3900 unités astronomiques (UA)(c'est à dire 3900 fois la distance Terre-Soleil, ce qui est très très proche. Par comparaison, une année lumière vaut 63000 UA), D à 4500 UA et E à 15000 UA.

 

Voici le lien vers cette photo annotée : nova.astrometry.net/user_images/5252317#annotated

 

Matériel : Newton Skywatcher 150/750 sur monture SW AZ-EQ5, Canon 1200D défiltré partiel par Photomax, correcteur de coma SW, autoguidage par lunette Kepler 50mm et camera Zwo asi 120 mono avec PHD Guiding sur Raspberry Pi3.

Exifs : 76 brutes de 4 min (5h04 d'acquisition) iso 800 + 12/25/36 DOF.

Traitements : Siril pour le pré-traitement, l'alignement et l'empilage ; Darktable et Gimp pour le post-traitement.

Photo faite au k-7 à une vitesse 1/13 ème de seconde : en comparaison du k-20 ici meilleur mise au point (plus net ) . Couleurs vraiment justes ( plus rien à voir avec le k-20 sauf en réglage balance couleurs manuel où le k-20 est correct mais ici c'est encore mieux certainement dû au 4 canaux contre 2 sur le k-20) meilleur stabilisateur que le k-20 qui à 1/15 seconde donne déjà souvent des photos floues ici avec le k-7 et à 1/13 seconde c'est nickel. La régularité d'expo globale sur toute mes photos est également meilleur . Côté beauté, je préfère l'édition limitée en "Silver limited" qui donne un petit air rétro qui me séduit.

Duel Monture non modifié

 

Entre le Pentax K-01 (2012) et le Sigma sd Quattro H (2016-17)

  

Deux appareils photo originaux, qui ont conservés leur monture de type reflex, avec les avantages et les inconvénients que ça comporte !

  

Pentax K-01 (2012)

Capteur de 16.3 MP (4928x3264)

Prix: $600 USD

Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

100-12800 ISO

__________________

 

Sigma sd Quattro H (2016-17)

Capteur de 25.56 MP (6192 x 4128)

Prix: $1,200 USD

Photos prise avec le Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM Art

(avec un facteur de multiplication de 1.35) APS-H

100-6400 ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716019933131

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Comparison between two full frame cameras, decades old Canon A1 and digital Leica M9

Here Leica M9 Summarit 35mm

- En 2016, le thème du Carnaval de Nice est "les medias".

- En 2003, Carnaval CXIX était "Roi de la .comMedi@".

- Une comparaison entre ces deux années peut être intéressante.

- Jean-Marc Eusébi, auteur de trois projets (Le Roi, l'Attachée de Presse, Ratapignata) a quitté définitivement Nice et son Carnaval en 2006.

- L’Arrivée du Roi Carnaval CXIX a eu lieu le Vendredi 21 février 2003 à 21 heures, dans une Place Masséna brillamment éclairée par les "illuminations", décors qui reproduisaient les dessins des chars.

- Ce genre de panneaux lumineux n’existe plus aujourd’hui.

 

DSK: Comparaison Tweets / Mainstream Medias : le volume de tweets sur sa "liberté" le 1er juillet un peu inférieur à celui de son arrestation 14-15 mai .

Réalisé via Digimind Analytics www.digimind.fr/produits/digimind-evolution/modules/digim...

Duel Monture non modifié

 

Entre le Pentax K-01 (2012) et le Sigma sd Quattro H (2016-17)

  

Deux appareils photo originaux, qui ont conservés leur monture de type reflex, avec les avantages et les inconvénients que ça comporte !

  

Pentax K-01 (2012)

Capteur de 16.3 MP (4928x3264)

Prix: $600 USD

Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS

(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C

100-12800 ISO

__________________

 

Sigma sd Quattro H (2016-17)

Capteur de 25.56 MP (6192 x 4128)

Prix: $1,200 USD

Photos prise avec le Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM Art

(avec un facteur de multiplication de 1.35) APS-H

100-6400 ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716019933131

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Duel Kodak-Nikon Pro 2000

 

Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)

 

Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )

Prix : $10,500.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

 

_______________

 

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

Hippolyte Bayard, Autoportrait en noyé, version alternative 1, vers le 18 octobre 1840, collection Société française de photographie.

 

Troisième version de l'autoportrait en noyé. La qualité est trop mauvaise pour que l'on s'avance à formuler une analyse ou une quelconque comparaison avec les autres versions.

 

www.facebook.com/album.php?id=152904011430176&aid=481...

 

Consulté le 18/03/11

 

- En 2016, le thème du Carnaval de Nice est "les medias".

- En 2003, Carnaval CXIX était "Roi de la .comMedi@".

- Une comparaison entre ces deux années peut être intéressante.

- Jean-Marc Eusébi, auteur de trois projets (Le Roi, l'Attachée de Presse, Ratapignata) a quitté définitivement Nice et son Carnaval en 2006.

- L’Arrivée du Roi Carnaval CXIX a eu lieu le Vendredi 21 février 2003 à 21 heures, dans une Place Masséna brillamment éclairée par les "illuminations", décors qui reproduisaient les dessins des chars.

- Ce genre de panneaux lumineux n’existe plus aujourd’hui.

 

Toujours sur la comparaison entre le corps humain et le monde qui nous entoure. Je suis passée devant cet arbre aujourd'hui, comme chaque semaine, et la ressemblance entre cet écorce d'arbre et une oreille m'a frappé.

Détourage et retouche photo sous photoshop. Soit un délai de réalisation de 10h environ.

Kodak DCS 460

Capteur de 6 MP ( 3060 x 2036 )

Première Camera Digital de 6 MP

Prix : $36,000 USD

Photos prise avec nikkor AF 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.3) APS-H

80 ISO

 

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157709069057696

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

harada Grand Palais Paris Salon comparaison Art en Capital

Tout le monde l'a reconnu, Samir Nasri en vacances a Sydney,(juste pour rire, comparaison souvent faite)

 

Ville et vie superbe en Australie, population chalereuse comme à la maison, petanque comme la maison, pastis comme à la maion, la seule chose qui manque à un marseillais, c'est le vélodrome, c'est de voir l'om jouer. A défaut, on fait tout pour se sentir près de chez soi, car marseillais c'est ma nationalité.

Ici, quand les gens me disent (where you 're from, I say: I am from Marseille, I am not french I am marseillais).

 

Tant de choses à dire quand on est loin de son pays (Marseille) que l'on fait tout pour s'en rapprocher à chaque occasion. Heuresement que internet est là pour suivre l'actuaité du club, d e la ville ...

 

Mais la seule chose naturelle que fait un marseillais quand il est au bout du monde c'est de revendiquer son identité, sa fierté d'être marseillais, et de convertir certaines personnes à notre religion.

 

Alors on porte le maillot quand on joue au foot, quand on joue aux boules car oui ici aussi on joue à la petanque,(ils connaissent pas encore le provencal mais ça va venir) ou encore même en soirée et clubs ou l'on reprend les champs de nos virages, a crier jusqu'à plus de voix et jusqu'a faire chanter des australiens le Aux armes.

 

Il est toujours important de promouvoir l'image d emarseille, et c'est que l'on doit à notre ville club qui nous a tout donné et fais ce que l'on est ou devenu, a vrai dire, voila ce que c'est d'être marseillais. Combattre pour l'om à la vie à la mort... pour n'en reprendre que certaines

 

Une pensée nostalgique qui vient d'australie pour tous les fans, supprters, joueurs...

 

On t'aime beaucoup l'olympique de Marseille, oui on t'aime beaucoup l'olympique de Marseille

 

Ps : Je suis parti quand Drogba est parti aussi, s'il pouvait revenir afin que je revienne. N'attendez pas trop non plus sinon je reverrai plus le stade, aors à chacun nos sacrifices et efforts pour une gloire olympique de Marseille.

 

Cédric

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

  

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

Comment est-ce mieux ? Which one is better ?

Monsieur Jean Louis Richard, passionné d'art ! Tetsuo Harada expose sa sculpture ONDULATION en bois d'acajou et métal (88x51xH34cm) - Au Grand Palais des Champs Elysées, Salon “Comparaisons 2007” du 22 novembre au 2 décembre 2007dans une ambiance magique et festive.

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

• Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

• Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

• Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

 

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