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Numérotation des blocs pierreux (JM 2017) du monument en U ou à écoulement N°2 de l'enclos-taillis 1 des Abattois. Sondage autorisé de 1974. Photo Henk Voorwinden (août 1974)

Statistiques location

Car rental statistics

Comparaison Avant|Après du traitement juste ici : tazintosh.com/?p=13399Before|After Post-Processing Comparison right there: tazintosh.com/?p=13410

Comment est-ce le mieux ? Which one is better ?

Comparaison entre un corps Kumik tan et un Obitsu SBH S white

L'école a trés peu changé, en comparaison avec la photo à coté qui est plus récente, bien qu'elle ne soit pas prise sous le même angle

Il est intéressant de comparer le périmètre occupé par le rassemblement policier, par rapport à la place de la Concorde.

35 0000 manifestants selon la... police, sur un périmètre pouvant contenir 10 000 personnes...

Duel FF/MF 2009-2010

 

Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)

  

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

_________________

 

Pentax 645D (2010)

Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )

Prix: $9,400 USD

Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro

(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm

200-1000 (100-1600) ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Épave du Renown sur la plage de Contis, comparaison 1887 / 2011. www.contisplage.com

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

  

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

Travaux de réfection de la rue Aristide Briand à Cognac, transformation en rue piétonne.

Comparaison avant/après

salut tout le monde aujourd’hui on se retrouve dans une nouvelle vidéo à faire la comparaison entre le note 10 plus et l’iphone 11 pro max Les Smartphones : iPhone 11 Pro Max : amzn.to/2LQAHjb Le Samsung galaxy Note 10 +: amzn.to/33bz6dF pous trouvez que c’est une grosse vidéo on va sauter directement dans le […]

  

www.newstube.fr/iphone-11-pro-max-vs-galaxy-note-10-leque...

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

cou A-line/Moe et Fairyline

 

Panasonic Lumix GF2, 14mm f/2.5

Une comparaison du bruit cette fois.

image à 100% sans post traitement

Étrangement le bruit est très bien géré par le bridge et son petit capteur, mais au détriment d'un lissage très (trop) important dès 800 Isos

De haut en bas on a: 100, 200, 400, 800, 1600 et 3200 isos.

On remarque également un problème au niveau de la justesse des couleurs sur le bridge. Le paramètre des couleurs était celui par défaut "standard"

- En 2016, le thème du Carnaval de Nice est "les medias".

- En 2003, Carnaval CXIX était "Roi de la .comMedi@".

- Une comparaison entre ces deux années peut être intéressante.

- Jean-Marc Eusébi, auteur de trois projets (Le Roi, l'Attachée de Presse, Ratapignata) a quitté définitivement Nice et son Carnaval en 2006.

- L’Arrivée du Roi Carnaval CXIX a eu lieu le Vendredi 21 février 2003 à 21 heures, dans une Place Masséna brillamment éclairée par les "illuminations", décors qui reproduisaient les dessins des chars.

- Ce genre de panneaux lumineux n’existe plus aujourd’hui.

 

Comparison between two full-frame cameras, Leica M9 Summarit 35mm iso 100 and Canon A1 FD 24mm.

Here Canon A1 FD 24mm S.S.C Fuji Reala100

Comparaison Atllas, Dinky, Norev.

pour mieux réaliser sa petite taille

détail sur mon blog

www.maerys58.canalblog.com

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

  

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

Duel FF/MF 2009-2010

 

Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)

  

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

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Pentax 645D (2010)

Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )

Prix: $9,400 USD

Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro

(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm

200-1000 (100-1600) ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

comparaison entre le 70-200 f4L et le 100mm macro de chez Canon

A f4 le 70-200 se fait enterrer, normal il est à pleine ouverture alors que le 100mm est deja fermé d'un diaph.

Par contre il fait jeu egal (voir même un peu mieux) à f5.6 et f8. C'est une bonne surprise car je croyai le 100 fixe meilleur à toutes les ouvertures. Y a pas à dire la série L c'est quand même du bon matos ! ;)

Comparison between two full-frame cameras, Leica M9 Summarit 35mm iso 100 and Canon A1 FD 24mm.

Here Canon A1 FD 24mm S.S.C Fuji Reala100

je mitraille le coin car "bientot" ca sera tout neuf tout beau, je pourrais faire des comparaisons avant/apres

Duel Kodak-Nikon Pro 2000

 

Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)

 

Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )

Prix : $10,500.00 US

Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

 

_______________

 

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

Comparaison entre un corps Kumik tan et un Obitsu SBH S white

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc.

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

  

A l’ile Maurice, la production de sel se fait en relativement petites quantités en comparaison à la production de sucre. La totalité de sel obtenue est suffisante pour combler les besoins de notre petite île. La méthode à la fois artisanale et ancestrale reste d’une grande simplicité. Les marais salants de Tamarin et les paludiers sont à l’œuvre depuis très longtemps et ont toujours été un sujet passionnant provoquant une grande inspiration chez les photographes, amateurs ou professionnels.

 

En parcourant la route du sud de l’ile Maurice, les salines ne passent pas inaperçues. Les tables salantes et l’arrangement des pavés attirent le regard des voyageurs. On aperçoit souvent les sauniers qui accomplissent leurs tâches. Ces femmes sont munies de grands chapeaux pour se protéger du soleil et portent à leurs pieds des bottes en caoutchouc

 

Munies de pelles, de gants et de cuvettes, elles s’occupent de la production de sel, leur technique est vieille de presque deux siècles, alors que la production du sel faisait tout juste son apparition. Ainsi, depuis ce temps, presque rien n’a changé. Les nombreux bassins sont approvisionnés en eau de mer.

 

Cette solution salée est connue comme étant la saumure. La saumure passe d’un bassin à l’autre jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse des cristaux de sel. Ce sel fraîchement cristallisé est surnommé fleur de sel. A l’aide de leurs pelles, les sauniers ramassent le sel qu’ils déposent dans des cuvettes. Le sel est ensuite stocké dans un bâtiment.

 

C’est de la même façon que les quatre salines présentes à l’île Maurice produisent 5000 tonnes de sel annuellement. Cela suffit largement au pays. Le dernier procédé consiste à raffiner le sel. Le gros sel est ainsi transporté à la Raffinerie de l’ouest, qui en est responsable. Outre dans les plats, le sel est aussi utilisé dans beaucoup d’usines.

 

On peut conclure qu’avec cette façon de produire le sel, beaucoup de facteurs ont un rôle important à jouer. La pluie par exemple, peut ralentir le procédé. Ainsi, la saison favorable pour la production de sel est définie d’octobre à janvier.

Duel FF/MF 2009-2010

 

Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)

  

Le Nikon D3s (2009)

Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )

Prix: $5,200 USD

Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED

(facteur de multiplication de 1.0) FX

200-12800 (100-102400) H3 ISO

 

_________________

 

Pentax 645D (2010)

Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )

Prix: $9,400 USD

Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro

(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm

200-1000 (100-1600) ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631

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23/08/2018

Gare de Charleroi-Sud

6000 Charleroi

Comparison between two full frame cameras, decades old Canon A1 and digital Leica M9

Here Canon A1 Canon FD 24mm f2.8 Kodak Portra 400 VC

Le Luxor est un hôtel-casino de Las Vegas. Il a ouvert ses portes le 15 octobre 1993. Il est situé entre l'Excalibur (casino) et le Mandalay Bay, dans la partie sud du Strip.

Construit sur le thème de l'Égypte antique, l'hôtel doit son nom à la ville de Louxor (anciennement Thèbes). La partie principale est une pyramide de 106 mètres de haut (en comparaison, la Pyramide de Khéops mesure 137 m) et l'entrée se fait à travers une immense reproduction du Sphinx de Gizeh. Le décor comporte d'autres éléments rappelant l'Égypte, notamment des obélisques et des statues de dieux.

L'hôtel Luxor compte 4 407 chambres réparties sur 30 étages dans la pyramide et sur 22 étages dans les deux tours extérieures qui ont été rajoutées en 2001. Il occupe ainsi la 4e place au classement des hôtels les plus grands du monde. Il est relié au Mandalay Bay et à l'Excalibur par un métro aérien.

Cet hôtel a comme particularité d'avoir des ascenseurs qui montent à l'oblique le long des arêtes de la pyramide, au lieu des ascenseurs verticaux traditionnels.

fr.wikipedia.org/wiki/Luxor_(casino)

 

The Luxor Las Vegas is a hotel and casino located on the Las Vegas Strip in Paradise, Nevada.

It has a new highly modernized and contemporary design and contains a total of 4,407 rooms lining the interior walls of a pyramid style tower and contained within twin ziggurat towers that were built as later additions. The hotel is named after the city of Luxor (ancient Thebes) in Egypt.

en.wikipedia.org/wiki/Luxor_Las_Vegas

 

The Luxor Las Vegas on Google Maps & Street View"

Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )

Premier reflex numérique de Nikon !

Prix: $5,600 US

Photos prise avec les 50mm f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.5)

1 2 ••• 59 60 62 64 65 ••• 79 80