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Pour créer cette citrouille, j'ai utilisé la méthode des Building Block Unit (BBU) de Michał Kosmulski.
Il y a 358 cubes, chaque cubes étant formé de 6 modules A1. Les cubes sont reliés entre eux par des modules A4 (sans colle).
L’Institut Polytechnique de Paris (IP Paris) annonce la création, en partenariat avec le Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph, Inria, et avec le soutien de la Fondation Bettencourt Schueller, d’un centre de recherche interdisciplinaire pour l'ingénierie et la santé « Engineering for Health (E4H) ». L’ambition du Centre E4H est de façonner l'avenir de la santé et de relever des grands défis sociétaux liés aux sciences de la vie en tirant parti des atouts d'IP Paris dans les domaines des sciences physiques, des mathématiques et des sciences sociales par une approche hautement quantitative et interdisciplinaire
© Institut Polytechnique de Paris - J.Barande
[Video: "Turn Off The Light". Nelly Furtado.]
For the Music 52 Project.
I looked above the other day 'cause I think I'm good and ready for a change
I pretend to be cool with me, want to believe
That I can do it on my own without my heart on my sleeve
I'm running, I'm running, catch up with me life...
************
Historia de un Corte
- ¿Qué hiciste hoy?
- ¿Por qué?
- Te ves distinta...
- Ah, eso... No me sentía bien esta mañana.
- ¿Grave?
- Sí, creo que es grave. ¿Sabes? Tenía esta sensación de pesadez en la cabeza y un hormigueo en la base del cuello.
- ¿Y ya fuiste al doctor?
- No, no era esa clase de malestar.
- ¿Entonces?
- Simplemente era extraño. Una especie de nudo sin solución, la impresión de que algo no iba bien dentro. Molesto. Frío. Incómodo. Como cuando pasas demasiado tiempo tratando de mirar en la oscuridad.
- No te entiendo.
- Lo sé.
- ¿Por qué preguntaste?
- Te ves distinta.
- Sí, ya no podía más. Lo dije antes, de tantas maneras...
- Aún no lo entiendo, solamente sé que hay algo diferente.
- Digamos que aligeré mis ideas y ahora veo todo más claro. Por favor, cierra la puerta al salir. Voy a dormir.
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© Álbum 2776
By Catedrales e Iglesias
Arquidiócesis de San Luis Potosí
SANTUARIO DE SCHOENSTATT MARAVILLAS DE MARIA
M. Bernal Jiménez Depto. 4
Col. del Valle
San Luis Potosí, S.L.P.
Tel. 833-57-78
ORACIÓN A LA VIRGEN
En tu poder y en tu bondad fundo mi vida,en ellos espero confiado como un niño.
Madre admirable, en Ti y en tu Hijo en toda circunstancia creo y confio ciegamente.
Amén
Aseméjanos a ti y enséñanos a caminar por la vida tal como tu lo hiciste: fuerte y digna,sencilla y bondadosa,repartiedo amor,paz y alegría.
En nosotros recorre nuestro tiempo,preparándolo para Cristo Jesús.
Amén.
El Movimiento Apostólico de Schoenstatt
(del alemán Schönstatt-Bewegung)
es un movimento católico fundado el 15 de septiembre de 1914 por José Kentenich y un pequeño grupo de seminaristas del antiguo seminario de los Padres Pallottinos, como un camino de renovación espiritual dentro de la Iglesia Católica.
El nombre del movimiento viene de una pequeña aldea parte del pueblo de Vallendar, cerca de Coblenza, Alemania, en la cual queda el Santuario Original de Schoenstatt, donde tienen sus casas centrales las comunidades del Movimiento Apostólico. Schoenstatt se ha convertido en un lugar de peregrinación mundial.
Cada año miles de personas visitan el lugar, el santuario original y la imagen de la Madre Tres Veces Admirable, la capilla donde descansan los restos mortales del Fundador y todos los lugares de la historia de este movimiento.
Conociendo Schoenstatt
Schoenstatt, una parte del pueblo de Vallendar, cerca de Koblenza, Alemania, es el origen y centro mundial del Movimiento internacional de Schoenstatt.
Diariamente se acercan peregrinos de todo el mundo hasta el 'Santuario Original,' centro tanto de Schoenstatt en cuanto lugar mariano de peregrinación, como del Movimiento Apostólico de Schoenstatt, al que pertenecen más de 20 comunidades independientes.
La gente busca y encuentra en Schoenstatt orientación, hogar y renovadas fuerzas para vivir su fe en la vida diaria y plasmar el mundo con el amor de Jesús.
Schoenstatt se originó con la Alianza de Amor con la Santísima Virgen, que el Padre Kentenich (1885 - 1968) sellara por primera vez el 18 de octubre de 1914.
El Padre Kentenich pasó varios años en el campo de concentración de Dachau y su amor por la Iglesia fue duramente probado en tiempos de poca comprensión jerárquica hacia nuevas corrientes espirituales vitales.
Falleció el 15 de septiembre de 1968 en la Iglesia de la Adoración sobre el Monte Schoenstatt. Allí se encuentra hoy su tumba.
A lo largo y a lo ancho del mundo existen hoy unos 200 centros del Movimiento de Schoenstatt, cuyo punto principal es el Santuario, réplica del pequeño Santuario Original que se encuentra en el valle de Schoenstatt. A través de la Virgen Peregrina se unen hoy en día a Schoenstatt varios millones de personas en más de 110 países en los 5 continentes.
Para mas Información visite el sitio Oficial
Reto #5. Macrofotografía de brotes naturales e insectos.
Una Fotografía macro, en la cual apliqué la ley de los tercios con el lente invertido.
La fotografía refleja la simplicidad y la belleza natural de lo complejo, es decir, podemos apreciar los pequeños detalles del cuerpo de las hormigas, el color y la textura de sus patitas y antenas.
La fotografía fue tomada al medio día haciendo uso de la luz natural y buscando un encuadre que brindara un mejor resultado.
Las hormigas nos enseñan que no importa el tamaño que tengan, se es pequeño por fuera y enorme por dentro, no importa qué tan imposible creamos que es la situación, el esfueezo y la dedicación es esencial para llegar a triunfar y trabajando por un mismo oobjetivo, es aún más fácil de lograrlo.
Maroc, Marrakech, Le Jardin de Majorelle, حديقة ماجوريل,
Le jardin Majorelle est un jardin botanique touristique inspiré de jardin islamique d'environ 300 espèces sur près d'un hectare à Marrakech au Maroc et un musée de la culture berbère. Il porte le nom de son fondateur, l'artiste peintre français Jacques Majorelle (1886-1962), qui l'a créé en 1931. Acheté par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé en 1980, il appartient à ce jour à la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent et la maison est labellisée Maisons des Illustres depuis 2011.
Jacques Majorelle
En 1919 le peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) (fils du célèbre ébéniste artiste décorateur art nouveau Louis Majorelle de Nancy) s'installe dans la médina de Marrakech (durant le protectorat français au Maroc) dont il tombe amoureux.
En 1922 il achète une palmeraie en bordure de celle de Marrakech, au nord-ouest de la médina, et en 1931, il fait construire par l'architecte Paul Sinoir sa villa style architecture mauresque / art déco d’une étonnante modernité, inspirée de l'architecte Le Corbusier. Il y aménage son habitation principale au premier étage et un vaste atelier d'artiste au rez-de-chaussée pour peindre ses immenses décors.
Amoureux de botanique, il crée son jardin botanique inspiré de jardin islamique avec la luxuriance d'un jardin tropical autour de sa villa, « un jardin impressionniste », « une cathédrale de formes et de couleurs », structuré autour d'un long bassin central, avec plusieurs ambiances variées, où se nichent des centaines d’oiseaux. Ce jardin est une œuvre d'art vivante en mouvement, composé de plantes exotiques et d'espèces rares qu'il rapporte de ses voyages dans le monde entier : cactus, yuccas, nénuphars, lotus, nymphéas, jasmins, bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous, caroubiers, agaves, cyprès ... et orné de fontaines, bassins, jets d'eau, jarres en céramique, allées, pergolas ...
En 1937 l'artiste crée le bleu Majorelle, un bleu outremer / cobalt à la fois intense et clair dont il peint les murs de sa villa, puis tout le jardin pour en faire un tableau vivant qu'il ouvre au public en 1947.
Suite à un accident de voiture, Majorelle est rapatrié à Paris où il disparaît en 1962. Le jardin est alors laissé à l'abandon durant plusieurs années.
Yves Saint Laurent et Pierre Bergé découvrent le Jardin Majorelle en 1966, au cours de leur premier séjour à Marrakech : « nous fûmes séduits par cette oasis où les couleurs de Matisse se mêlent à celles de la nature ». Ils achètent le jardin Majorelle en 1980 pour le sauver d’un projet de complexe hôtelier qui prévoyait sa disparition. Les nouveaux propriétaires décident d’habiter la villa de l’artiste, rebaptisée Villa Oasis, et entreprennent d’importants travaux de restauration du jardin pour « faire du jardin Majorelle le plus beau jardin, celui que Jacques Majorelle avait pensé, envisagé ». L’atelier du peintre est transformé en un musée berbère ouvert au public et dans lequel la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé est exposée.
Disparu le 1er juin 2008 à Paris, les cendres d'Yves Saint Laurent sont dispersées dans la roseraie de la villa Oasis et un mémorial, composé d’une colonne romaine ramenée de Tanger posée sur un socle où une plaque porte son nom. Le 27 novembre 2010, Son Altesse royale la Princesse Lalla Salma, épouse du roi du Maroc Mohammed VI, inaugure l’exposition Yves Saint Laurent et le Maroc en même temps que la création de la rue Yves Saint Laurent.
Le 3 décembre 2011, le musée berbère est inauguré au rez-de-chaussée de la villa en présence du ministre de la culture française Frédéric Mitterrand, et la maison ou vécu Yves Saint Laurent est labellisée Maisons des Illustres.
À ce jour, le jardin, entretenu par une vingtaine de jardiniers, est un des sites touristiques les plus visité de Marrakech et du Maroc avec plus de 600 000 visiteurs annuels.
Collections botaniques
Collection de cactus.
Collection de bananiers.
Plantes rares : allée d'aloès.
Collection de palmiers constitue une oasis de fraîcheur dans la partie sud du jardin.
Bambouseraie au sud et à l'ouest du jardin entre le mur de clôture et le chemin sinueux.
The Majorelle Garden (Arabic: حديقة ماجوريل) is a twelve-acre botanical garden and artist's landscape garden in Marrakech, Morocco. It was designed by the expatriate French artist Jacques Majorelle in the 1920s and 1930s, during the colonial period when Morocco was a protectorate of France.
Majorelle was the son of the Art Nouveau ébéniste of Nancy, Louis Majorelle. Though Majorelle's gentlemanly orientalist watercolors are largely forgotten today (many are preserved in the villa's collection), the gardens he created is his creative masterpiece. The special shade of bold cobalt blue which he used extensively in the garden and its buildings is named after him, bleu Majorelle—Majorelle Blue.
The garden hosts more than 15 bird species that are endemic to North Africa. It has many fountains, and a notable collection of cacti.
The garden has been open to the public since 1947. Since 1980 the garden has been owned by Yves Saint-Laurent and Pierre Bergé.
After Yves Saint Laurent died in 2008 his ashes were scattered in the Majorelle Garden.
Islamic Art Museum
The garden also houses the Islamic Art Museum of Marrakech, whose collection includes North African textiles from Saint-Laurent's personal collection as well as ceramics, jewelry, and paintings by Majorelle.
El Jardín Majorelle en francés : Jardin Majorelle, en árabe: حديقة ماجوريل, es un jardín botánico de Marrakech (Marruecos). Fue diseñado por el artista expatriado francés Jacques Majorelle en 1924, durante el periodo colonial en el cual Marruecos estuvo administrado por Francia.
Jardin Majorelle , Marrakech, Marruecos.
Teléfono: (00212) 024 3018 52
Historia
Jacques Majorelle
En 1919 el pintor francés Jacques Majorelle (1886-1962) (hijo del célebre artista ebanista y diseñador de Art nouveau Louis Majorelle de Nancy) se instala en la medina de Marrakech (en aquel tiempo protectorado francés) del que cae enamorado de las luces, de los colores, de los olores, de los ruidos, de la arquitectura, de los habitantes, del zoco, de la kasbah ...
En 1922 compra una finca de palmeras en el borde del palmeral de Marrakech donde en 1931, hace construir por el arquitecto Paul Sinoir, su chalet estilo Art déco de una asombrosa modernidad, inspirada en Le Corbusier y en el Palacio de la Bahía de Marrakech. Consta de su vivienda principal en el primer piso y el gran taller del artista en el bajo para pintar sus inmensos decorados.
Enamorado de botánica, crea su jardín botánico en torno a su chalet, estructurado alrededor de una larga cuenca central, con varios ambientes, establecida de una vegetación exuberante donde anidan cientos de pájaros. Este jardín es una obra de arte viva en movimiento, compuesto de plantas exóticas y especies raras de las que trajo de sus viajes por todo el mundo: cactus, yuccas, nenúfares, nympheas, jazmines, bougainvilleas, palmeras, cocoteros, bananeros, bambús... y adornado con fuentes, cuencas, chorros de agua, jarras en cerámica, alamedas, pérgolas...
En 1937 el artista crea un color azul, azul de ultramar a la vez intenso y claro: el azul Majorelle, con el que pinta las paredes de su chalet, luego todo el jardín para hacer un cuadro vivo que abre al público en 1947.
A raíz de un accidente de coche, Majorelle se repatría a París dónde desaparece en 1962. El jardín se deja entonces en abandono.
Yves Saint-Laurent
En 1980 Yves Saint-Laurent y su amigo Pierre Bergé fundan la «Association pour la Sauvegarde et le Rayonnement du Jardin Majorelle», readquieren el chalet taller y el jardín que hacen restaurar y desarrollar en el espíritu del autor del lugar incrementando el número de especies vegetales del jardín de 135 a más de 300. Conservan la parte de vivienda para su uso privado y transforman el taller en Museo de arte islámico de Marrakech abierto al turismo o exponen su colección personal de objetos de arte Islámico del Magreb, Oriente Medio, de África y Asia: Joyas, armas, textiles, alfombra, revestimientos de madera, Alfarería, cerámicas Arabescos, telas y dibujos del artista...
Actualmente, el jardín está cuidado por 20 jardineros y es una de las atracciones turísticas más importantes de Marrakech.
Colecciones
El jardín alberga especies vegetales de los cinco continentes destacando su colección de cactus y de Bougainvillea.
El jardín da cobijo a más de 15 especies de pájaros, que se pueden encontrar solamente en el área del Norte de África.
Ciudad Cres, en la isla Cres, Croacia 17 de julio 2009
Cres city on Cres island, Croatia 17th of july 2009
Pernat Cres Croatia.
Pernat je naselje na otoku Cresu. Administrativno, naselje pripada gradu Cresu.
PERNAT Naselje Pernat smješteno je na zapadnoj strani središnjeg dijela poluotoka, na rubu plodnog polja. Ovo selo je među arhitektima poznato kao jedan od najljepših primjera tradicionalne gradnje na otoku Cresu, s gospodarskim objektima (štale, gumna) smještenim po njegovom obodu. Pernat je jedno od malo - brojnih naselja na otoku Cresu iz kojeg se ne vidi more, a najbliže mu je na istočnoj strani u uvali Zaglavčić, nakon 40-ak minuta hoda strmom stazom. Na tom mjestu je u vrijeme austrougarske vlasti izgrađen mol za pristajanje plovila iz Cresa, što je ujedno bila i najkraća veza s glavnim otočnim naseljem. Prije ulaza u mjesto, na desnoj strani se nalazi jednostavna prizemnica u privatnom vlasništvu, koja je od 1945. do 1953. g. imala funkciju osnovne škole. Na samom početku sela je Crkva Gospe Lurdske, izgrađena 1914. g. Nalazi se na rubu proširenja koje dijeli naselje na dva dijela, sjeverni i južni. Ovo mjesto je danas parkiralište, no u prošlosti je imalo ulogu sastajališta o čemu svjedoči i, danas obraslo i gotovo neprepoznaljivo, boćalište koje se nalazi uza nj. Južni dio naselja se naziva i Brce, stoga što se nalazi na malom uzvišenju, brdašcu, brdcu. Ovakav naziv za povišeni dio naselja je prisutan i u nekim drugim mjestima na otoku Cresu. Nakon 15-ak minuta laganog hoda, starom stazom iz Pernata prema Valunu, nalazi se slikovita crkvica Sveti Juraj, iz - građena u 12./13. soljeću.
Es mi primer teselado en un papel elefante, creo que así se llama :-D un pequeño invento artístico modelando las capas de papel y se obtuvo esta tesela que por ahora no tiene nombre y está conformada por 2 átomos diferentes :-)
y he decidido regalarlo a unaamiga :-)
Diseño y plegado:
David Martínez
Venezuela
mayo-2012
A nice sight down a cul-de-sac that would have been built around about the same time the Escort was built. If only the Escort was a bit more original...
El total de participantes fue de 27 personas (12 hombres y 15 mujeres), de
edades comprendidas entre los 25 y los 50 años. El grupo estaba formado por
responsables políticos/as, técnicos/as de los distintos Ayuntamientos y la
Mancomunidad: presidente, gerente, dinamizadores/as deportivos/as y
socioculturales, representando así a los diferentes Municipios de la
Mancomunidad: Valencia de Alcántara, San Vicente de Alcántara, Santiago de
Alcántara, Cedillo y Herreruela.
Por lo que respecta a la representación institucional, en este grupo de debate
contamos con la presencia de la Directora del Instituto de la Juventud de
Extremadura, Susana Martín Gijón, el Presidente de la Mancomunidad Sierra de
San Pedro, Juan Garlito Batalla y el Alcalde de Valencia de Alcántara, Cándido
Moreno Morgado.
A. CONOCIMIENTO DE LA REALIDAD JUVENIL
¿Cómo ven a los/as jóvenes de la Mancomunidad?
La mayoría de los/as técnicos/as, responsables políticos/as y agentes sociales
afirman que los/as jóvenes de la Mancomunidad son pasivos/as, no tienen
objetivos claros y son despreocupados/as.
Consideran que están desorientados/as por su futuro laboral, por no saber
cuáles son los estudios idóneos que les garanticen una estabilidad en el futuro.
Una juventud apática y desilusionada, con pocas habilidades sociales,
desorganizada y conformista, con poca iniciativa y sin responsabilidades.
No obstante, otro grupo considera que tenemos una juventud muy preparada y
bastante emprendedora, activa y responsable, sincera, participativa y con
mucho potencial.
Unos/as jóvenes inquietos/as, inteligentes y con una energía que necesitan
encauzar en alternativas que se ajusten a sus demandas, intereses e
inquietudes.
En general, podemos afirmar que había dos grupos perfectamente
diferenciados, el primero de ellos representado por los/las técnicos/as,
responsables políticos y/o agentes sociales que tienen una percepción bastante
negativa de los/las jóvenes de la Mancomunidad y el otro, el de los/las
técnicos/as, responsables políticos/as y/o agentes sociales que tienen una
percepción más positiva de la juventud de la Mancomunidad y la consideran
dinámica, dispuesta y comprometida.
B. PROGRAMAS Y RECURSOS DISPONIBLES
En este bloque se exponen las conclusiones del grupo en torno a tres
cuestiones: ¿existen programas comarcales de juventud? ¿en qué consisten? ¿y
estructuras de juventud?
Al igual que con el primer bloque del debate, también en este hubo dos grupos
con opiniones diferentes, por un lado están los/as participantes que opinan que
no existen programas comarcales de juventud, alegando como motivos la falta
de medios y de interés por parte de las autoridades y de los/as técnicos/as. Por
otro lado se encuentra el grupo que expone que a nivel local y mancomunado
existen los siguientes programas: Pueblos (aunque éste concretamente
suscitó el reproche de que son actuaciones puntuales y con una duración muy
limitada para ver resultados concretos), dinamización deportiva, orientación
laboral y autoempleo, diferentes actividades de ocio y tiempo libre, educación
en valores, fomento del asociacionismo juvenil, jornadas de educación y
seguridad vial, planes de fomento de la lectura, actividades culturales, viajes,
convivencias y encuentros comarcales, talleres de verano, sala de ordenadores
y biblioteca.
La mayoría de los/las participantes señalan como una importante y nueva
creación en su Mancomunidad, el Consejo Comarcal de la Juventud, que está
comenzando a preparar sus actividades y en el que tienen puesta mucha
confianza de cara al futuro.
C. PROPUESTAS DE ACCIONES, COMPROMISOS
(Trascripción literal de las propuestas)
o
Según los/as dinamizadores/as deportivos/as se necesita personal
especializado en deportes o bailes de moda que roten por los pueblos,
porque ellos/as no los dominan y es difícil impartirlos.
o
Proponen que todas las asociaciones, concejalías de juventud, técnicos/as,
etc. deben unirse y trabajar juntos/as, por este motivo confían en el Consejo
Comarcal de Juventud.
o
Solicitan más personal técnico y mejores infraestructuras, al igual que sacar
más partido a las infraestructuras que ya existen y que no se potencian
demasiado.
o
Las diferencias materiales entre las distintas localidades de la
Mancomunidad también preocupaba a los/las participantes, insistieron en
que deberían organizarse actividades que se extiendan por todos los
municipios y no sólo por los más grandes. Por este motivo, solicitan la
puesta en marcha de actividades que no dependan del número de
jóvenes existentes, porque hay que tener en cuenta la escasez de
niños/as en algunos municipios.
o
Pasar encuestas para ver si los/as principales beneficiarios/as conocen los
programas, porque hay buenos programas, pero los desconocen.
o
El técnico de juventud de la Mancomunidad opina que los/as jóvenes
necesitan más información y acceso a actividades para su edad, además
añade que a las instituciones les falta presupuesto.
o
El Presidente de la Mancomunidad está muy preocupado por el elevado
índice de jóvenes de la Mancomunidad que pese a estar muy bien
formados/as se marchan a trabajar fuera. Él cree que hay que potenciar de
alguna manera diferentes programas que provoquen que los/as jóvenes se
queden a trabajar en la Mancomunidad. Insiste en elaborar un plan
formativo que desarrolle una política económica y proponer desde ahí una
serie de actividades de formación para intentar que los/as jóvenes no se
vayan fuera.
o
En cuanto a los compromisos: El presidente de la Mancomunidad afirma “la
juventud es el futuro, porque es lo que tenemos en casa y hay que
mantenerlo”. Asimismo, el concejal de Herreruela, dice que las políticas de
juventud existen en los ayuntamientos y que ellos/as están elaborando un
plan de juventud, fomentan las inquietudes de los y las jóvenes y el
asociacionismo juvenil.
Sesión con Jóvenes
PERFIL DEL GRUPO DE JÓVENES
Participaron un total de 42 personas, 22 chicas y 20 chicos, con edades
comprendidas entre los 13 y los 26 años. La mayoría son estudiantes y algún/a
trabajador/a. Los municipios representados fueron: Valencia de Alcántara, San
Vicente de Alcántara, Santiago de Alcántara, Cedillo y Herreruela.
A. VALORACIÓN DEL III PLAN DE JUVENTUD
Actividades en las que han participado:
Los/as participantes manifestaron haber participado en las siguientes
actividades: el Día de la Mancomunidad, excursiones, rutas nocturnas,
actividades deportivas (torneo de fútbol), manualidades, talleres de graffiti,
educación vial, conciertos: extremúsica y otros, camping, el botellón dicen que
es una de las cosas que más les divierte, etc.
Valoración de las actividades:
Les gustó mucho el Día de la Mancomunidad, al igual que todas las actividades
deportivas, por lo que insisten en que continúen e incluyan más variedad.
Los conciertos también tienen mucho éxito entre ellos/as aunque les gustaría
que hubiera más y con diferentes estilos de música.
Todos/as valoran muy positivamente las actividades que han realizado en el
marco del III Plan de Juventud.
B. ANÁLISIS DE LA REALIDAD JOVEN
Principales problemas de los y las jóvenes:
Se repite con frecuencia que existe “escasa información sobre recursos y pocas
actividades de ocio en los pueblos pequeños”. Destacan también la escasez de
empleo para todos y todas las/los jóvenes que lo demandan, el tener que
abandonar los pueblos por la ausencia de trabajo, no poder independizarse, les
preocupa mucho la existencia de empresas que no les dan de alta en la
seguridad social.
Opinan que la Mancomunidad, Concejalías y Ayuntamientos deberían poner
más de su parte porque tienen pocos recursos y lugares de ocio y tiempo libre,
además, cuando la Mancomunidad prepara actividades no tienen muy en
cuenta los gustos de la juventud y no hay talleres en las casas de cultura.
También afirman que la mayoría de los/as jóvenes no quieren asumir
responsabilidades y que sí hay actividades, pero tienen poco interés en ellas.
Añaden que tampoco se implican con el medio ambiente.
C. PROPUESTAS Y COMPROMISOS EN RELACIÓN CON LOS EJES DEL
IV PLAN INTEGRAL DE JUVENTUD
(Trascripción literal de propuestas por ejes)
Eje 1. Emancipación y autonomía
-Vivienda más barata, ayudas para acceder a las viviendas, bajar el alquiler
de los pisos.
-Facilidades de acceso al primer empleo, más empleos y más accesibles.
-Más empresas en las zonas rurales.
-Más ayudas para estudiantes.
-Becas más generalizadas y para segundos estudios.
-Se repiten: sueldos más altos, más cursos de orientación laboral y de
formación, aprender inglés.
Eje 2. Ciudadanía y diálogo
-Convivencias y acampadas entre jóvenes de la mancomunidad, Cooperación.
-Recaudar fondos para distintas organizaciones, campañas solidarias:
mercadillos, conciertos, etc.
-Compartir actividades, intercambios con otras asociaciones de la
mancomunidad y fuera de ella.
-Fomentar y dinamizar el Asociacionismo.
-Viajes al extranjero.
-Promover la democracia participativa, organizando para ello reuniones
abiertas con los/as responsables de las instituciones para que escuchen las
propuestas y necesidades de los/as jóvenes.
Eje 3. Responsabilidad cívica
-Más información, cursos, charlas y actividades sobre salud: Campaña sobre
la droga, educación sexual, enfermedades de transmisión sexual, trastornos
alimentarios, desayuno saludable.
-Campañas sobre educación vial orientadas tanto a mayores como a niños/as
en colegios (circuitos sobre señalización, charlas para prevenir
accidentes,...), carné de conducir más barato.
-Que haya una buena distribución de contenedores para el reciclaje además
de más cantidad de ellos.
Eje 4. Ocio y creación
-Construcción de un espacio joven o punto de información.
-Creación de espacios para las asociaciones, boletines juveniles, publicidad.
-Exposiciones, conciertos, excursiones, ludoteca, cine, discoteca.
-Competiciones deportivas a nivel de mancomunidad, Variedad de
actividades deportivas, cursos de distintos tipos de baile, torneo de fútbol,
piscina climatizada, creación de un gimnasio, circuito de motocross, pista
para Karting y monopatín, gymkhana.
-Centro de conexión inalámbrica, zona wifi, cibercafé.
-Rutas de senderismo e históricas por los pueblos cercanos.
-Zona de recreativos, campeonatos de juegos.
-Habilitar más zonas para el botellón (repiten 4 grupos)
.
-Concursos, más actividades de ocio, socioculturales y deportivas.
-Discotecas, césped artificial y de mejor calidad en el campo de fútbol.
-Festivales de música, un cine y una piscina en buenas condiciones.
-Renovar los centros de salud para evitar trasladarse lejos para poder ir al
médico.
-Campamentos e intercambios juveniles.
COMPROMISOS
Los/as jóvenes se comprometen a:
-Participar más en las actividades que se realizan en el pueblo y en
algunas especialmente para que sigan adelante.
-Estudiar una carrera.
-Actuar con juicio y no abusar de los consumos.
-Ayudar en las tareas del hogar para irse habituando.
-Crear una asociación de fútbol.
-Una asociación tiene el proyecto de hacer un centro joven.
-Consumir menos energía, reciclar y ahorrar agua.
El total de participantes fue de 27 personas (12 hombres y 15 mujeres), de
edades comprendidas entre los 25 y los 50 años. El grupo estaba formado por
responsables políticos/as, técnicos/as de los distintos Ayuntamientos y la
Mancomunidad: presidente, gerente, dinamizadores/as deportivos/as y
socioculturales, representando así a los diferentes Municipios de la
Mancomunidad: Valencia de Alcántara, San Vicente de Alcántara, Santiago de
Alcántara, Cedillo y Herreruela.
Por lo que respecta a la representación institucional, en este grupo de debate
contamos con la presencia de la Directora del Instituto de la Juventud de
Extremadura, Susana Martín Gijón, el Presidente de la Mancomunidad Sierra de
San Pedro, Juan Garlito Batalla y el Alcalde de Valencia de Alcántara, Cándido
Moreno Morgado.
A. CONOCIMIENTO DE LA REALIDAD JUVENIL
¿Cómo ven a los/as jóvenes de la Mancomunidad?
La mayoría de los/as técnicos/as, responsables políticos/as y agentes sociales
afirman que los/as jóvenes de la Mancomunidad son pasivos/as, no tienen
objetivos claros y son despreocupados/as.
Consideran que están desorientados/as por su futuro laboral, por no saber
cuáles son los estudios idóneos que les garanticen una estabilidad en el futuro.
Una juventud apática y desilusionada, con pocas habilidades sociales,
desorganizada y conformista, con poca iniciativa y sin responsabilidades.
No obstante, otro grupo considera que tenemos una juventud muy preparada y
bastante emprendedora, activa y responsable, sincera, participativa y con
mucho potencial.
Unos/as jóvenes inquietos/as, inteligentes y con una energía que necesitan
encauzar en alternativas que se ajusten a sus demandas, intereses e
inquietudes.
En general, podemos afirmar que había dos grupos perfectamente
diferenciados, el primero de ellos representado por los/las técnicos/as,
responsables políticos y/o agentes sociales que tienen una percepción bastante
negativa de los/las jóvenes de la Mancomunidad y el otro, el de los/las
técnicos/as, responsables políticos/as y/o agentes sociales que tienen una
percepción más positiva de la juventud de la Mancomunidad y la consideran
dinámica, dispuesta y comprometida.
B. PROGRAMAS Y RECURSOS DISPONIBLES
En este bloque se exponen las conclusiones del grupo en torno a tres
cuestiones: ¿existen programas comarcales de juventud? ¿en qué consisten? ¿y
estructuras de juventud?
Al igual que con el primer bloque del debate, también en este hubo dos grupos
con opiniones diferentes, por un lado están los/as participantes que opinan que
no existen programas comarcales de juventud, alegando como motivos la falta
de medios y de interés por parte de las autoridades y de los/as técnicos/as. Por
otro lado se encuentra el grupo que expone que a nivel local y mancomunado
existen los siguientes programas: Pueblos (aunque éste concretamente
suscitó el reproche de que son actuaciones puntuales y con una duración muy
limitada para ver resultados concretos), dinamización deportiva, orientación
laboral y autoempleo, diferentes actividades de ocio y tiempo libre, educación
en valores, fomento del asociacionismo juvenil, jornadas de educación y
seguridad vial, planes de fomento de la lectura, actividades culturales, viajes,
convivencias y encuentros comarcales, talleres de verano, sala de ordenadores
y biblioteca.
La mayoría de los/las participantes señalan como una importante y nueva
creación en su Mancomunidad, el Consejo Comarcal de la Juventud, que está
comenzando a preparar sus actividades y en el que tienen puesta mucha
confianza de cara al futuro.
C. PROPUESTAS DE ACCIONES, COMPROMISOS
(Trascripción literal de las propuestas)
o
Según los/as dinamizadores/as deportivos/as se necesita personal
especializado en deportes o bailes de moda que roten por los pueblos,
porque ellos/as no los dominan y es difícil impartirlos.
o
Proponen que todas las asociaciones, concejalías de juventud, técnicos/as,
etc. deben unirse y trabajar juntos/as, por este motivo confían en el Consejo
Comarcal de Juventud.
o
Solicitan más personal técnico y mejores infraestructuras, al igual que sacar
más partido a las infraestructuras que ya existen y que no se potencian
demasiado.
o
Las diferencias materiales entre las distintas localidades de la
Mancomunidad también preocupaba a los/las participantes, insistieron en
que deberían organizarse actividades que se extiendan por todos los
municipios y no sólo por los más grandes. Por este motivo, solicitan la
puesta en marcha de actividades que no dependan del número de
jóvenes existentes, porque hay que tener en cuenta la escasez de
niños/as en algunos municipios.
o
Pasar encuestas para ver si los/as principales beneficiarios/as conocen los
programas, porque hay buenos programas, pero los desconocen.
o
El técnico de juventud de la Mancomunidad opina que los/as jóvenes
necesitan más información y acceso a actividades para su edad, además
añade que a las instituciones les falta presupuesto.
o
El Presidente de la Mancomunidad está muy preocupado por el elevado
índice de jóvenes de la Mancomunidad que pese a estar muy bien
formados/as se marchan a trabajar fuera. Él cree que hay que potenciar de
alguna manera diferentes programas que provoquen que los/as jóvenes se
queden a trabajar en la Mancomunidad. Insiste en elaborar un plan
formativo que desarrolle una política económica y proponer desde ahí una
serie de actividades de formación para intentar que los/as jóvenes no se
vayan fuera.
o
En cuanto a los compromisos: El presidente de la Mancomunidad afirma “la
juventud es el futuro, porque es lo que tenemos en casa y hay que
mantenerlo”. Asimismo, el concejal de Herreruela, dice que las políticas de
juventud existen en los ayuntamientos y que ellos/as están elaborando un
plan de juventud, fomentan las inquietudes de los y las jóvenes y el
asociacionismo juvenil.
Sesión con Jóvenes
PERFIL DEL GRUPO DE JÓVENES
Participaron un total de 42 personas, 22 chicas y 20 chicos, con edades
comprendidas entre los 13 y los 26 años. La mayoría son estudiantes y algún/a
trabajador/a. Los municipios representados fueron: Valencia de Alcántara, San
Vicente de Alcántara, Santiago de Alcántara, Cedillo y Herreruela.
A. VALORACIÓN DEL III PLAN DE JUVENTUD
Actividades en las que han participado:
Los/as participantes manifestaron haber participado en las siguientes
actividades: el Día de la Mancomunidad, excursiones, rutas nocturnas,
actividades deportivas (torneo de fútbol), manualidades, talleres de graffiti,
educación vial, conciertos: extremúsica y otros, camping, el botellón dicen que
es una de las cosas que más les divierte, etc.
Valoración de las actividades:
Les gustó mucho el Día de la Mancomunidad, al igual que todas las actividades
deportivas, por lo que insisten en que continúen e incluyan más variedad.
Los conciertos también tienen mucho éxito entre ellos/as aunque les gustaría
que hubiera más y con diferentes estilos de música.
Todos/as valoran muy positivamente las actividades que han realizado en el
marco del III Plan de Juventud.
B. ANÁLISIS DE LA REALIDAD JOVEN
Principales problemas de los y las jóvenes:
Se repite con frecuencia que existe “escasa información sobre recursos y pocas
actividades de ocio en los pueblos pequeños”. Destacan también la escasez de
empleo para todos y todas las/los jóvenes que lo demandan, el tener que
abandonar los pueblos por la ausencia de trabajo, no poder independizarse, les
preocupa mucho la existencia de empresas que no les dan de alta en la
seguridad social.
Opinan que la Mancomunidad, Concejalías y Ayuntamientos deberían poner
más de su parte porque tienen pocos recursos y lugares de ocio y tiempo libre,
además, cuando la Mancomunidad prepara actividades no tienen muy en
cuenta los gustos de la juventud y no hay talleres en las casas de cultura.
También afirman que la mayoría de los/as jóvenes no quieren asumir
responsabilidades y que sí hay actividades, pero tienen poco interés en ellas.
Añaden que tampoco se implican con el medio ambiente.
C. PROPUESTAS Y COMPROMISOS EN RELACIÓN CON LOS EJES DEL
IV PLAN INTEGRAL DE JUVENTUD
(Trascripción literal de propuestas por ejes)
Eje 1. Emancipación y autonomía
-Vivienda más barata, ayudas para acceder a las viviendas, bajar el alquiler
de los pisos.
-Facilidades de acceso al primer empleo, más empleos y más accesibles.
-Más empresas en las zonas rurales.
-Más ayudas para estudiantes.
-Becas más generalizadas y para segundos estudios.
-Se repiten: sueldos más altos, más cursos de orientación laboral y de
formación, aprender inglés.
Eje 2. Ciudadanía y diálogo
-Convivencias y acampadas entre jóvenes de la mancomunidad, Cooperación.
-Recaudar fondos para distintas organizaciones, campañas solidarias:
mercadillos, conciertos, etc.
-Compartir actividades, intercambios con otras asociaciones de la
mancomunidad y fuera de ella.
-Fomentar y dinamizar el Asociacionismo.
-Viajes al extranjero.
-Promover la democracia participativa, organizando para ello reuniones
abiertas con los/as responsables de las instituciones para que escuchen las
propuestas y necesidades de los/as jóvenes.
Eje 3. Responsabilidad cívica
-Más información, cursos, charlas y actividades sobre salud: Campaña sobre
la droga, educación sexual, enfermedades de transmisión sexual, trastornos
alimentarios, desayuno saludable.
-Campañas sobre educación vial orientadas tanto a mayores como a niños/as
en colegios (circuitos sobre señalización, charlas para prevenir
accidentes,...), carné de conducir más barato.
-Que haya una buena distribución de contenedores para el reciclaje además
de más cantidad de ellos.
Eje 4. Ocio y creación
-Construcción de un espacio joven o punto de información.
-Creación de espacios para las asociaciones, boletines juveniles, publicidad.
-Exposiciones, conciertos, excursiones, ludoteca, cine, discoteca.
-Competiciones deportivas a nivel de mancomunidad, Variedad de
actividades deportivas, cursos de distintos tipos de baile, torneo de fútbol,
piscina climatizada, creación de un gimnasio, circuito de motocross, pista
para Karting y monopatín, gymkhana.
-Centro de conexión inalámbrica, zona wifi, cibercafé.
-Rutas de senderismo e históricas por los pueblos cercanos.
-Zona de recreativos, campeonatos de juegos.
-Habilitar más zonas para el botellón (repiten 4 grupos)
.
-Concursos, más actividades de ocio, socioculturales y deportivas.
-Discotecas, césped artificial y de mejor calidad en el campo de fútbol.
-Festivales de música, un cine y una piscina en buenas condiciones.
-Renovar los centros de salud para evitar trasladarse lejos para poder ir al
médico.
-Campamentos e intercambios juveniles.
COMPROMISOS
Los/as jóvenes se comprometen a:
-Participar más en las actividades que se realizan en el pueblo y en
algunas especialmente para que sigan adelante.
-Estudiar una carrera.
-Actuar con juicio y no abusar de los consumos.
-Ayudar en las tareas del hogar para irse habituando.
-Crear una asociación de fútbol.
-Una asociación tiene el proyecto de hacer un centro joven.
-Consumir menos energía, reciclar y ahorrar agua.
Continuamos con la saga histórica del subte. En Imagen, túnel doble de vinculación con Olleros.
El logito verde con la letra "D", simboliza a la línea citada, y la ubicación del logo dentro del mapita indica el lugar donde fué sacada la foto.
Lunes 14 de abril de 1997, Buenos Aires, República Argentina
EL TRANSPORTE EN LA CIUDAD: EL 25 DE MAYO SE INAUGURA LA ESTACION OLLEROS
Proyectan extender el subte hasta Barrancas de Belgrano
El gobierno de la ciudad presentará el proyecto al Concejo Deliberante · Será la estación terminal de la Línea D · Creen que podrán inaugurarla en 1999 · Antes habilitarán Olleros, Virrey del Pino y Juramento
Tanto los que viven en Belgrano como los que suelen frecuentar esa zona, saben el tiempo y el padecimiento que implica llegar desde el centro hasta ese barrio. Por eso se supone que estarán contentos con la llegada del subte a esas tierras, hasta ahora solo accesibles para colectivos y trenes. El 25 de mayo, con la inauguración de la estación Olleros de la Línea D se dará el primer paso. Pero la mayor novedad es que el gobierno de la ciudad de Buenos Aires y Subterráneos de Buenos Aires proyectan continuar la Línea D hasta Barrancas de Belgrano.
De concretarse, en Barrancas el subte se conectará con el ferrocarril y con las muchas paradas de colectivos que hay en la zona. En un cálculo estimado, se cree que pasarán por esa estación casi un millón de personas por mes.
Después de inaugurar la estación Olleros, el paso siguiente será el de habilitar, en octubre o noviembre, la de Virrey del Pino y, en forma paralela, enviar el proyecto del cambio de trazado al Concejo Deliberante para que apruebe la opción de Barrancas.
El costo de las estaciones de Olleros y Virrey del Pino, incluida la construcción subterránea, será de alrededor de 110 millones de pesos. La cifra se calcula a partir de los 80 millones que cuesta cada kilómetro de subterráneo (las estaciones se ubican cada 700 metros).
"La extensión del subte a Barrancas de Belgrano es una variante muy interesante, pero que no anula la primera opción, que era continuar por Cabildo hasta Monroe, aunque eso no nos resulta prioritario. En su momento, se haría una desviación en Juramento, en forma de Y, y la mitad de los trenes iría a Barrancas y el resto a Monroe", aclaró el presidente de Subterráneos de Buenos Aires, Alejandro Nazar Anchorena.
"Si la línea D llega hasta Monroe, pierde en parte el sentido. Y si en algún momento se logra continuarla hasta la General Paz, como indica uno de los proyectos iniciales, no va a necesitar todos los trenes. Por eso esta bifurcación en Juramento resulta interesante", dijo Nazar Anchorena.
La licitación de los subterráneos que ganó Metrovías en 1994 incluye las ampliaciones que se hagan en las líneas existentes. Por esa razón, al inauguar cada nueva estación, el jefe de gobierno de la ciudad de Buenos Aires, Fernando de la Rúa, deberá entregarlas a la concesionaria.
Recién cuando el Concejo decida si acepta la modificación se podrá concretar la parada en Juramento.
En el caso de continuar hasta Monroe (como indicaba el proyecto original), esa estación se hará sobre la avenida Cabildo.
Pero si se elige ir primero a Barrancas, esa estación se puede construir sobre la plaza de Juramento, entre Vuelta de Obligado y Cuba. Y tendría otra boca de acceso en Cabildo y Echeverría.
"No vamos a afectar mucho el espacio verde porque se puede aprovechar un área seca que hay en el centro de la plaza", especificó Nazar Anchorena.
Salvo que el Concejo demore su respuesta, las fechas tentativas serían éstas: tener lista la estación Juramento a fines de 1998 y la de Barrancas en 1999.
La característica de los nuevos tramos de la línea D es que son muy profundos (14 metros bajo tierra, cuando el promedio habitual es de 8 a 10). Además, las estaciones tendrán diseños modernos.
Tanto en Olleros como en la futura Virrey del Pino el ancho de las estaciones será el mismo que el de la avenida Cabildo: 18 metros.
Las estaciones serán muy espaciosas porque estarán construidas "a cielo abierto". Por lo tanto, desde el hall se verán los andenes y las vías, y el techo será mucho más alto que en la actualidad.
"Los túneles van a pasar por debajo de edificios, incluso hay un banco en el camino, y si se continúa hasta Monroe también pasaríamos por el arroyo de la calle Blanco Encalada", explicó Nazar, y bromeó al llamar "boqueteros" a los encargados de cavar el túnel debajo del banco.
Sin comercios
"Esperemos que luego no pongan locales comerciales, pero eso depende de Metrovías. Nosotros les vamos a entregar las estaciones sin locales porque aunque acá el subte suele ser como un shopping, queremos que sea un lugar para los pasajeros", afirmó el funcionario.
Con respecto a si en los pliegos de licitación figura alguna limitación concreta acerca de locales comerciales, Nazar Anchorena contestó: "Hay limitaciones pero es un tema que vivimos discutiendo. Ellos quieren sacar un ingreso extra aunque deberán dejar las estaciones en el estado en que se encuentran".
YANINA KINIGSBERG
EN LOS AÑOS 30 YA SE HABIA PREVISTO QUE LLEGARA HASTA BELGRANO
Sesenta años de espera
Que el subte llegue hasta Belgrano no es una idea nueva. En la década del 30, la Municipalidad de Buenos Aires le encargó a una compañía de capitales españoles, llamada Hispano-Argentina de Obras y Finanzas, el proyecto de construir cuatro líneas de subterráneos. Una de las cuales -se preveía entonces- iba a llegar hasta el barrio de Belgrano.
Sin embargo, los planes fallaron porque la compañía entró en crisis por la Segunda Guerra Mundial y esa línea sólo llegó hasta Palermo.
Una muestra de que el proyecto estaba bastante encaminado es que en 1937, se vendían acciones de la llamada línea Belgrano y terrenos en la zona con la promesa de la llegada del subterráneo.
Carruajes y jinetes
Veinte años antes de eso, en 1911, fue la primera vez que se habló de subtes en Buenos Aires. Concretamente, la compañía Anglo de ferrocarriles ganó la concesión para construir la que ahora es la Línea A y la concretó un año después.
En ese momento, la ciudad tenía un millón y medio de habitantes y 10.500 autos. Si bien esas cifras ahora parecen ínfimas en relación a las actuales, a los dirigentes de la época les fueron suficientes para plantear la necesidad de construir un subte.
Los diarios de entonces explicaban los motivos de la urgencia de contar con ese novedoso medio de transporte con frases como "el caos producido por los tranvías, los carruajes y los jinetes que se cruzan en las calles".
"Tenemos 40 kilómetros de subterráneos de atraso", calculó el presidente de Subterráneos de Buenos Aires, Alejandro Nazar Anchorena, y destacó que desde 1986, cuando se inauguró media estación Carranza, que no se amplía la línea de subtes.
Línea transversal
"Estamos estudiando la posibilidad de crear una línea de subte transversal. No tiene por qué estar todo orientado hacia el poder político, en Plaza de Mayo. Hay que integrar toda la ciudad", argumentó el presidente de Subterráneos, Alejandro Nazar Anchorena.
Estaciones modernas
La primera nueva estación de la Línea D que se inaugurará será la de Olleros, el 25 de mayo. Desde 1986, cuando se habilitó la estación Carranza, no se extendía la red de subterráneos.
Las nuevas estaciones tendrán un diseño moderno, contarán con escaleras de escape para casos de incendios y estarán construidas "a cielo abierto" y no "en caverna", como las viejas. Esto significará que serán más espaciosas y desde el hall se podrán ver las vías y los andenes.
"Vamos a batir los récords de público en Olleros", aseguró optimista el presidente de Subterráneos de Buenos Aires, Alejandro Nazar Anchorena, y agregó que en estas nuevas estaciones se "usa un sistema de prefabricación que permite acelerar la construcción".
Según estiman los especialistas, la estación de Olleros será utilizada por 40.000 personas diariamente. Y esa cifra bajará a 30.000 al inaugurar Virrey del Pino en octubre o noviembre próximos.
"El proyecto de la estación Olleros lo hicimos en 1987 pero después nos retiramos de la empresa y ahora nos volvieron a llamar. La anterior gestión nos entregó esa estación con sólo un 20 por ciento construido", aseguró el funcionario.
Fuente: Archivo Clarín.
Sala de comissões do Senado durante audiência pública na Comissão de Relações Exteriores e Defesa Nacional (CRE).
CRE promove um colóquio internacional com representantes do governo, professores e pesquisadores de vários países sobre os Objetivos do Desenvolvimento Sustentável (ODSs).
Participam do evento, autoridades do Executivo e Judiciário, além de professores e pesquisadores nacionais e internacionais.
Em pronunciamento, indígena.
Foto: Pedro França/Agência Senado
Título alternativo: Parece fácil...
Uno, cuando tiene un portátil con el famoso touchpad, se cree que vivir sin ratón no es una calamidad. Te crees autosuficiente, independizado de la tiranía de ese instrumento maléfico... hasta que un día te quedas sin ratón y llega el momento del desengaño.
No eres nadie, nada, sin el ratón.
Puedes saberte todos los atajos de teclado de Windows, del Photoshop y de Firefox (configurado convenientemente con una extensión que posibilita utilizar más atajos de teclado), pero la vida sin ratón sigue siendo un engorro.
Mi ratón se ahorcó ayer por la tarde usando como soga su propio cable USB... desde aquí va mi homensaje a este maldito rajado, cobarde!! xD
Ha aguantado 380 días (aproximadamente) de estrés continuo y sólo comenzó a quejarse cuando ya era demasiado tarde.
Y ahora espero poder reemplazarlo cuanto antes, con uno igual (soy un gandul... no me apetece ni instalar nuevo software). Como me pase la semana santa sin ratón me va a dar un telele, eso está claro.
P.D: las malas lenguas ya comienzan a decir que fue un suicidio por temas de sexualidad... al fin y al cabo era un ratón castrado (sin bola).
Autor: Chevalier, C., Abbé
Descripción bibliográfica: Naples, le Vésuve et Pompéi: croquis de voyage/ par l'abbé C. Chevalier; illustration par Anastasi. - Tours: Alfred Mame et fils éditeurs, 1871. - 420 p.; 22 cm
Materia: Nápoles - Descripciones y viajes
Ilustrador: Anastasi
Localización: encore.fama.us.es/iii/encore/record/C__Rb2018389
Libro completo: fondosdigitales.us.es/fondos/libros/3984/
La continuidad de las excavaciones arqueológicas en Herculano y Pompeya durante los siglos XVIII y XIX trajo como consecuencia que la visita a los yacimientos se convirtiera en destino obligado para los viajeros europeos, ya no sólo de los jóvenes aristócratas insertos en el Grand Tour, sino de otros grupos sociales con intereses intelectuales y posibilidades económicas.
Suponía el surgimiento de un nuevo turismo en el que los apartados culturales tenían un puesto evidente, en un siglo marcado por nuevos enfoques históricos que los cambios ideológicos y el ascenso de la burguesía como clase política y económica dirigente habían propiciado. Así, siguen escribiéndose libros de viajes para esos nuevos turistas, donde se incluyen ya no sólo los principales monumentos histórico-artísticos, sino también las referencias geográficas y etnológicas a los lugares y sus gentes, como consecuencia del más o menos genérico enfoque romanticista.
Este libro de viajes escrito por el religioso francés Casimir Chevalier, en 1871, es buen exponente de lo dicho, a la vez que sirve para demostrar cómo el interés por Pompeya había superado al de Herculano, como fruto de un mayor desarrollo de sus trabajos arqueológicos, sobre todo, a raíz de los trabajos de G. Fiorelli en el marco de la reunificación italiana por las mayores facilidades para su ejecución. No obstante, no debe olvidarse que bajo la dominación napoleónica de Italia, los reyes de Nápoles Joachim Napoleón Murat y Carolina Bonaparte impulsaron los trabajos de excavación y estudio en Pompeya, incrementándose una adecuada bibliografía francesa sobre el tema, en la que destacaba la obra de François Mazois Les Ruines de Pompéi (Paris, 1813-1838), quien había dirigido las excavaciones entre 1809 y 1811.
El abate Casimir Chevalier nace en la región francesa de Turena (en el actual departamento de Indre-et-Loire), donde desarrolló una importante actividad erudita y anticuaria, que se refleja, especialmente, en su labor de catalogación y estudio de los archivos reales conservados en el castillo de Chenonceaux (Les archives royales de Chenonceaux, Tours, 1864), así como en su dedicación a los estudios locales, con el análisis no sólo de su historia, sino de sus artistas y fiestas (Histoire de Chenonceaux: ses artistes, ses fêtes, ses vicissitudes, d’après les archives du Château et les autres sources historiques, Lyon, 1868), con ese enfoque etnográfico antes citado. Entre los cargos que desempeñó está el de Vicepresidente de la Sociedad Arqueológica de Turena, en cuyo Boletín asimismo publicó diversos trabajos de la región. En efecto, fue característico del siglo XIX el desarrollo de Sociedades Arqueológicas que se dedicaron al estudio y catalogación de los monumentos locales, dentro del proceso de tutela de las antigüedades nacionales, con un enfoque nacionalista patriótico. Ello especialmente se constata en Francia, donde ya en 1814 se crea la Sociedad Real de Anticuarios de Francia; en 1834, la Sociedad Francesa para la Conservación de los Monumentos Nacionales y, en 1837, la Comisión de Monumentos Históricos.
Chevalier era buen conocedor de Italia debido a sus estancias en la Roma papal, donde desempeñó el cargo de camarero secreto en el Vaticano. En esta guía de viajes se presentan los principales atractivos para el viajero de esa zona de la Campania: Nápoles, el Vesubio y los restos arqueológicos. Así, en los primeros capítulos describe la ciudad de Nápoles, con su historia, sus iglesias y palacios, su Museo Arqueológico y sus calles; a continuación, el Vesubio, al que asciende, y del que recuerda la erupción del año 1858 (el interés por el tema del vulcanismo se había desarrollado desde el siglo XVIII a raíz del Vesubio); y la descripción de Pompeya, pero desde el enfoque de recuperación de la vida antigua, con los pompeyanos en su vida doméstica y su vida pública. A continuación describe Herculano y otros lugares arqueológicos y pintorescos de los Campos Flegreos (Puteoli, Baia, Cumas), así como refiere la visita a las islas (Ischia, Capri) y a la costa sorrentina. El último capítulo es una breve referencia al camino de vuelta a Roma, con especial dedicación al monasterio de Montecasino. Como concluye el propio autor se trata de presentar al turista las principales excursiones, con « …une ample moisson d’observations, de connaissances nouvelles, d’images pittoresques et de souvenirs artistiques ».
La obra se editó con 19 litografías realizadas por el artista francés Auguste Paul Charles Anastasi (1820-1889), de vistas pintorescas de Nápoles y otros lugares, junto a algunas arqueológicas.
BOSSEBOEUF, L. Monseigneur Chevalier: son oeuvre scientifique. Tours: Deslis, 1894; GRANAYMERICH,
E. El nacimiento de la arqueología moderna. 1798-1945. Trad. Zaragoza: Prensas
Universitarias, 2001; VERGER, P. Monseigneur Casimir Chevalier. Camérier secret de Sa Sainteté,
clerc national su sacré collège et secrétaire consistorial pour la France. Notice biographique et
littéraire. Tours: Mame et fils, 1894.
Texto extraido de : La antigüedad en el fondo antiguo de la Biblioteca de la Universidad de Sevilla : [exposición] / [Eduardo Peñalver Gómez y José Beltran Fortes, coords.]. - Sevilla : Universidad de Sevilla, 2012
May - Divers 2018
Zinneke est un projet qui met en place une dynamique artistique et sociale entre habitants, associations, ecoles et artistes.
Le resultat de cette envie de creer ensemble autour d'idees originales est visible tout les deux ans de facon festive et exuberante pendant la Zinneke Parade. Le theme de cette dixieme Parade sera: Illegal.
Zinneke est un projet qui cree des espaces ouverts de rencontres, de collaborations, de cooperation et de creation, qui met en place une dynamique artistique et sociale entre habitants, associations, ecoles et artistes issus des differents quartiers de Bruxelles et d'ailleurs.
Une multitude de projets artistiques sont elabores a partir des idees, des propositions et de l'imaginaire des participants en ateliers. Ce sont autant d'espaces de rencontres pour les personnes qui ne se croiseraient jamais dans la vie quotidienne, autant de refuges de creativite ou de nouvelles methodes et formes d'actions solidaires et collectives sont constamment reinventees.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
Stéphane Castrec et Damien Martin, élèves-ingénieur de 3e année en formation par alternance, remportent avec leur application pour smartphone le premier prix du concours Mobi’life.
C’est dans le cadre d’un module d’enseignement de développement que Stéphane Castrec et Damien Martin ont participé au concours étudiant Mobi’life* de développement d’applications mobiles.
Sur le thème de « Saurez-vous simplifier la vie ? », ils ont créé une application pour simplifier la vie de petites communautés de personnes (colocataires, familles…). L’application permet le partage de notes qui remplaceront les post-it sur le frigo, de listes pour préparer les courses et de notes de dépenses pour gérer les remboursements au sein de la communauté.
+ d'infos sur www.telecom-bretagne.eu/lexians/2011/initiatives-eleves/u...
Trabajo realizado para tienda de ropa, en la cual los conjuntos que tenía que representar eran muy de día y noche. Me parecio buena idea crear una especie de foto historia en donde el sol esta representado por la chica de tonos claros y la luna por la de oscuros.
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Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.