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56069 'Wolverhampton Steel Terminal' passes with the 6E88 Immingham-Ketton Cement Works coal working. This service and workings to Clitheroe Cement works utilised the MEA wagons due to the method of unloading at the Terminal

[ Vincent Leroux Photo ] tous droits réservés - all rights reserved. Contacter l'auteur avant toute utilisation - contact the author before any use

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000,

Logiciel: Lightroom 3.0

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Wikipédia

 

Omaha Beach est l'appellation utilisée par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l'une des cinq plages du débarquement de Normandie. Affectée aux troupes américaines, elle est celle où les Alliés perdirent le plus de troupes, ce qui lui a valu le surnom de « bloody Omaha » (Omaha la sanglante) et de « the Beach of blood ( la Plage du sang)».

 

Longue de huit kilomètres, la zone de débarquement s'étendait sur la côte occidentale du Calvados, depuis Sainte-Honorine-des-Pertes à l'est jusqu'à Vierville-sur-Mer à l'ouest, sur la rive droite de l'estuaire de la Douve. L'objectif à Omaha était de s'emparer et, ensuite, de tenir une tête de pont de huit kilomètres de profondeur entre Port-en-Bessin et la Vire et, dès que possible, de faire la jonction à l'est avec les Britanniques et à l'ouest avec le VIIe Corps américain débarqué à Utah Beach afin d'établir une tête de pont continue sur la côte normande1,2.

 

La prise d'Omaha était de la responsabilité du commandement américain, placé sous les ordres du général Omar Bradley, et du major général Huebner pour la partie opérationnelle ; [Lequel ?] avec des troupes de l'US Army et des transports maritimes fournis par l'US Navy et des éléments de la Royal Navy.

 

La section du mur de l’Atlantique face aux assaillants était défendue par environ 2 000 hommes provenant de deux divisions d'infanterie allemande : la 716e et la 352e. De multiples obstacles avaient été installés sur la plage pour interdire tout débarquement. Ces obstacles étaient sous le feu de positions fortifiées construites sur le talus et la crête et équipées de mitrailleuses ainsi que de canons. On y trouvait aussi des observateurs d’artillerie chargés d’ajuster les tirs de batteries déployées plus dans la profondeur.

 

Le 6 juin à l’aube, après un bombardement aérien et naval des Alliés sur les positions allemandes, la 1re division américaine (« la Big Red One », une unité expérimentée1) renforcée par un régiment de la 29e division (qui lui n'avait encore jamais combattu) débarqua sur cette plage. Le débarquement de la première vague eut lieu trois heures avant la marée haute. Ceci était indispensable pour ne pas jeter les barges de débarquement sur les obstacles situés en haut de l’estran et donner le temps aux équipes combinées du génie, de la marine et de l'infanterie spécialement constituées1 et arrivées avec les premières troupes débarqués, de les détruire et de dégager des chenaux pour permettre l’approche des forces suivantes et de barges plus grandes.

 

Les deux régiments renforcés qui débarquèrent en tête étaient :

à l’ouest, le 116 RCT (Regimental Combat Team), détaché temporairement de la 29e à la 1re division ;

à l’est, le 16 RCT, organique à la 1re division.

 

Chaque régiment était renforcé d’un bataillon de chars. Des chars, dont certains amphibies, devaient arriver avec l’infanterie et le génie lors de la première vague d'assaut.

 

Conjointement à ce débarquement, un assaut fut mené, quelques kilomètres plus à l'ouest, par des rangers américains pour s’emparer de la pointe du Hoc, une petite avancée de la côte normande dans la Manche avec une falaise de vingt-cinq à trente mètres de haut pour neutraliser de puissants canons allemands supposés y être installés dans des blockhaus et menaçant les plages d’Utah et d’Omaha. Si l’escalade réussissait, un signal devait être transmis et des renforts envoyés. Sinon ces renforts (huit compagnies de rangers) seraient détournés sur les plages d'Omaha.

 

Le plan de débarquement ne se déroula pas comme prévu et dès le début, la situation prit une tournure catastrophique pour les Alliés. Le bombardement aérien et naval avait manqué ses cibles et n’avait pas neutralisé les défenses ennemies. Les troupes américaines allaient se heurter à des positions allemandes quasi-intactes1. La mer était agitée et le vent fort. La quasi-totalité des chars amphibies coula et seuls quelques-uns atteignirent la plage1. Des difficultés de navigation entraînèrent la plupart des barges, déportées par le courant, à débarquer hors des endroits prévus1. Les Allemands ne dévoilèrent pas leurs positions et ils attendirent que les premiers soldats américains sortissent des barges pour ouvrir le feu. Le vent fort fit monter la marée plus rapidement que prévu, poussant de nombreuses barges sur les obstacles allemands. La première vague américaine fut clouée sur place, ne progressant pas et subissant de très lourdes pertes. Les troupes suivantes ne progressèrent pas non plus. Les équipes du génie, du fait de la désorganisation de l'ordre du débarquement, arrivèrent avant l'infanterie1. Sous le feu ennemi et avec peu de matériel, elles ne dégageaient, avec grande difficulté, que quelques chenaux pour les barges suivantes, subissant elles aussi de lourdes pertes1. Dans l'incapacité de dégager suffisamment les obstacles, les Alliés ne pouvaient débarquer correctement troupes et matériels1 et ils n'arrivaient pas à dégager les sorties de plage, fortement défendues. Cela provoqua rapidement encombrement et désordre sur la plage et des retards pour les débarquements suivants. Les communications radio avec le commandement étaient difficiles, 80 % du matériel radio de la première vague furent perdus1. La panique participa un peu plus à la désorganisation générale1.

 

Le commandement allié envisagea un temps l'abandon d'Omaha1. Mais outre la perte des 15 000 hommes déjà débarqués, cela présentait le grand risque d'affaiblir la position alliée avec une tête de pont américaine d'Utah à l'ouest qui aurait été séparée de 60 km de la tête de pont anglo-canadienne à l'est1. Le général Bradley, qui supervisait l'opération au large à bord depuis l'USS Augusta, malgré le manque d'informations, décida de poursuivre le débarquement et continua d'envoyer des troupes sur Omaha. Finalement quelques pénétrations de la ligne de défense réussirent. Le bataillon de rangers qui devait être envoyé en renfort à la pointe du Hoc n'ayant pas reçu le signal, il fut détourné sur Omaha Beach. Il parvint à réaliser la première percée valable. De petits groupes réalisaient des assauts improvisés sur le talus escarpé de la côte. Ils étaient aidés par l'appui feu de quelques navires de guerre qui, au risque d'être touchés par les batteries terrestres allemandes, avaient fini par se rapprocher des plages. Certaines barges parvinrent à franchir les chenaux ouverts. Des troupes américaines prirent le plateau côtier qui domine la plage entre Saint-Laurent et Colleville et commencèrent à prendre les défenses allemandes, mal défendues sur leurs arrières, à revers. D'autres unités suivirent et d’autres percées furent réalisées depuis la plage. Les Américains durent faire face à quelques contre-attaques allemandes, mais en milieu d'après-midi, le dernier bunker allemand fut pris.

 

Omaha Beach est la plage du débarquement de Normandie qui a provoqué le plus lourd bilan des pertes du Jour J (30 % du total des pertes du 6 juin) et elle partage avec Juno Beach, le taux de perte le plus fort avec près de 8 % des effectifs débarqués dont beaucoup par noyade. Plus de 3 000 Américains sont tués ou disparus et 2 000 sont blessés sur Omaha (le bilan précis reste inconnu), 90 % des hommes de la première vague étant tués ou blessés. L’histoire a retenu le surnom de « Bloody Omaha » (Omaha, la sanglante) que des films comme Le jour le plus long ou Il faut sauver le soldat Ryan ont mis en scène.

 

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Sigma 135-400mm f4-5-5-6 APO DG

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Utilisée comme abri ? Au bord d'un champ de roses.

South aisle window by Morris & Co from c1910-20,, utilising earlier designs by Edward Burne Jones.

 

Rugby School Chapel is one of my favourite buildings, a gloriously eccentric piece of Victorian architecture that dominates the centre of my hometown of Rugby, so it has been a familiar landmark throughout my life (my secondary school used the chapel towards Christmas when I got to sing from the choir stalls). It is one of the most ambitious buildings of William Butterfield, an architect renowned for his love of polychrome brickwork whose work is a defining feature of the town, mostly in various parts of the School complex.

 

The previous chapel was by Henry Hakewill (who designed the older parts of the present school) and finished in 1821 and was a much more modest affair. It was rebuilt by Butterfield in 1872 on a far grander scale and with the distinctive octagonal tower over the chancel that has become such a symbol of the school since. Initially the nave of the old chapel was retained when the new transepts, tower and apse were built, but this was later rebuilt in a style more in keeping with the rest of the building by Thomas Jackson in 1897-8 (with the elderly Butterfield's assistance). The chapel has thus retained a more unified appearance inside and out ever since.

 

The distinctive forms of the octagonal steeple abruptly perched over the apse followed by double transepts and all executed in Butterfield's hallmark stripes of brick of contrasting colours make this chapel a memorable sight, Victorian architectural confectionery at its best. The interior is equally impressive, the bands of colour from stone and brick added to by the striking black and white of the ceiling. The space is formed of three distinct units, firstly Jackson's nave with its low side aisles, followed by the vast open space of the transepts contrasting sharply with the narrow chancel and apse beyond.

 

The chapel is an architectural delight, however what makes a visit to it all the more rewarding is the superb collection of stained glass, a surprising mixture encompassing Northern Renaissance to the late Pre-Raphaelite. Four windows contain early 16th century continental glass imported in the early 19th century (and originally installed in the old chapel). The finest is the Flemish glass in the east window, showing the Adoration of the Magi. There is much Victorian glass by several makers, mainly Alexander Gibbs who regularly worked with Butterfield and whose huge windows dominate the transepts. The nave contains more compelling work, predominately late pieces by Morris & Co including the stunning west window by J.H.Dearle.

 

Frustratingly the chapel is rather difficult to visit, it is a working school and thus camera-wielding visitors aren't generally welcome unless they join one of the tours of the school (usually Saturdays around 2pm) which includes the chapel but gives rather limited time.

 

I am therefore hugely indebted to Peter (Jacquemart on Flickr) and staff member Anne Haughton for kindly arranging this visit, the first time I've been able to fully enjoy this space for several decades.

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Sigma 135-400mm f4-5-5-6 APO DG

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A TimeLine Events photo charter at RAF Cosford, the service’s No1 School of Technical Training for recruits, utilising the Jaguar aircraft that are now under their care.

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Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000,

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Le parachute ascensionnel est une sous-discipline du parachutisme sportif.

 

Elle a pour but d'utiliser des voiles de type "saut d'avion", ou "fine" (parapente), ainsi qu'un moyen de traction mécanique telle que voiture ou bateau ou un treuil. Cela permet de décoller du sol plutôt que de se laisser tomber. Il a deux appellations : le vol passif où le parachutiste n'intervient pas dans les manœuvres et ne peut se libérer du câble de traction et le vol actif. Une fois à la bonne altitude le parachutiste peut se décrocher et progresser seul.

 

Il est possible d'être à deux en vol.

 

L'envol et l'atterrissage peut se faire depuis le sol ou des bateaux plates-formes apparus à la fin des années 1980.

 

Les plates-formes moins contraignantes ont l'avantage d'être moins soumise aux conditions climatiques et d'avoir une meilleure sécurité, et de pouvoir commencer même loin des côtes.

 

Parasailing, also known as parascending, or "parakiting" is a recreational kiting activity where a person is towed behind a vehicle (usually a boat) while attached to a specially designed canopy wing that reminds one of a parachute, known as a parasail wing. The manned kite's moving anchor may be a car, truck, or boat. The harness attaches the pilot to the parasail, which is connected to the boat, or land vehicle, by the tow rope. The vehicle then drives off, carrying the parascender (or wing) and person into the air. If the boat is powerful enough, two or three people can parasail behind it at the same time. The parascender has little or no control over the parachute. The activity is primarily a fun ride, not to be confused with the sport of paragliding.

 

There are commercial parasailing operations all over the world. Land-based parasailing has also been transformed into a competition sport in Europe. In land-based competition parasailing, the parasail is towed to maximum height behind a 4 wheel drive vehicle. The driver then releases the tow line; the parasailer flies down to a target area in an accuracy competition. The sport was developed in the early 80's and has been very popular ever since. The first international competitions were held in the mid 80's and continue to this day.

Usually utilised on the Cambrdge Busway by Fenstanton , Wright Eclipse bodied Volvo B7RLE departs from Milton Keynes Coachway with an X5 from Cambridge, whilst on Loan to Bedford as cover whilst protection screens are fitted to the fleet of Plaxton Elite bodied Volvo B11R(T)'s usually employed on the route

Plus de 12 000 vues au 26 janvier 2016

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Globalement les règles de droits sont assez bien respectées avec un lien hypertexte vers la photo sur flickr.

FRENCHL'agent orange est le surnom donné au plus utilisé des herbicides employés par l'armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam, en particulier entre 1961 et 1971. Notamment en raison de la présence de dioxine, ce défoliant chimique est responsable de plusieurs maladies chez les personnes ayant eu affaire à cet herbicide. En raison de la stabilité de la dioxine, les générations suivantes au Viêt Nam vivent encore en présence de ce produit cancérogène et tératogène, occasionnant des maladies diverses, des cancers et des malformations à la naissance.ENGLISHAgent Orange is the code name for a powerful herbicide and defoliant used by the U.S. military in its Herbicidal Warfare program during the Vietnam War. During the Vietnam War, an estimated 80 000 m³ of Agent Orange was sprayed across South Vietnam.Agent Orange's usage from 1961 to 1971 was by far the most used of the so-called "Rainbow Herbicides" used during the program. Degradation of Agent Orange (as well as Agents Purple, Pink, and Green) released dioxins, which have caused health problems for those exposed during the Vietnam War. Agents Blue and White were part of the same program but did not contain dioxins. During the Vietnam war, between 1962 and 1971, the United States military sprayed 77 million litres of chemical defoliants in South Vietnam as part of a defoliant program. The first objective was to reduce the dense jungle foliage so that Communist forces might not use it for cover and to deny them use of crops needed for subsistence.The second objective was spot clearing in sensitive areas such as around base perimeters.According to Vietnamese Ministry of Foreign Affairs, 4.8 million Vietnamese people were exposed to agent orange, resulting in 400,000 deaths and disabilities, and 500,000 children born with birth defects. The most affected zones are the mountainous area along Truong Son (Long Mountains) and the border between Vietnam and Cambodia. The affected residents are living in sub-standard conditions with many genetic diseases. The use of Agent Orange still has an affect on the citizens of Vietnam, poisoning their food chain and creating concern about its affect on human beings. This chemical has been reported to cause serious skin diseases as well as a vast variety of cancers in the lungs, larynx, and prostate. Children in the areas where Agent Orange was used have been affected and have multiple health problems including cleft palate, mental retardation, hernias, and extra fingers and toes.Much of the information on the effects of Agent Orange in Vietnam until the 21st century, were compiled by Vietnamese scientists in Vietnamese and largely unavailable to the worldwide English reader. However, general public perception in Vietnam is that the effects are severe and clearly visible in children of veterans and people in affected areas. Veterans have become increasingly concerned about the effects of Agent Orange to humans. While in Vietnam, the veterans were told not to worry, and were persuaded that the chemical was harmless. In the last few years, this opinion has changed, and studies show the true effects Agent Orange has on humans.

Copyright © 2014 Ruggero Poggianella

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Presentata al Salone dell'Automobile di Francoforte del 1951, la 220 era chiamata a sostituire la 230 W153, con la quale condivideva in pratica la stessa struttura telaistica, ad X con tubi a sezione ovale, utilizzata tra l'altro anche sulle più piccole 170V e 170S. Di questi modelli, tra l'altro, la 220 riprende anche l'impostazione stilistica decisamente retrò, tipica dei modelli del periodo immediatamente antecedente la Seconda guerra mondiale. La differenza estetica principale stava nel frontale, dove trovavano posto nuovi fari dal design più moderno, inglobati nei parafanghi.

La 220 è stata prodotta in tre varianti di carrozzeria, ancora separata dal telaio: berlina, cabriolet (a 2 o a 4 posti) e coupé. La berlina è stata di gran lunga la preferita dal pubblico, con 16.066 esemplari prodotti, mentre le cabriolet hanno totalizzato 2.275 esemplari e le coupé solamente 85 esemplari, anche a causa del fatto che la coupé è stata introdotta solo nel 1954, quando già mancava poco alla cessazione della produzione e quando la berlina non era più in produzione.

Le vere novità stavano nel motore M180 da 2.2 litri, primo 6 cilindri Mercedes-Benz del dopoguerra e primo superquadro della Casa tedesca, un motore di tipo monoalbero in testa, contrariamente al 2.3 litri della sua antenata, che era ad asse a camme laterale e valvole laterali. Con una potenza massima di 80 CV, questo motore spingeva la 220 ad una velocità massima di 140 km/h.

Il cambio era a 4 marce con frizione monodisco a secco, l'impianto frenante era idraulico a 4 tamburi e le sospensioni erano a ruote indipendenti con avantreno a triangoli trasversali e retrotreno a semiassi oscillanti.

La 220 proponeva anche alcune chicche per l'epoca, come la serratura di sicurezza per evitare l'apertura accidentale delle portiere, ed l'impianto di riscaldamento ottenibile a richiesta.

I prezzi di vendita delle 200 W187 erano di 11.925 marchi per la berlina, di 15.160 e 18.860 marchi per le due varianti di cabriolet previste e di ben 20.850 marchi per la coupé.

Tra il 1952 ed il 1953 venne realizzata una serie speciale di 220 (41 esemplari) con carrozzeria torpedo, destinate alle forze di polizia.

Nel 1954, come già detto, la berlina è stata tolta di produzione, sostituita dal modello 220S Ponton. Rimase in produzione solo la coupé, equipaggiata dal 2.2 litri M180 in versione leggermente più potente (85CV), montato sulle prime 220S berlina. La 220 Coupé W187 è stata tolta di produzione l'anno seguente, a sua volta rimpiazzata dalla versione coupé della 220S.

Durante la produzione del modello, vennero realizzati anche 47 telai nudi, destinati ad altre carrozzerie.

 

The Mercedes-Benz W187 is a luxury car produced by Mercedes-Benz from 1951 to 1955. Introduced at the Frankfurt Motor Show in April 1951, the W187 was powered by a single overhead camshaft inline six-cylinder M180 engine and available as a saloon, coupé, and cabriolet, all designated with the 220 model name. Despite its pre-World War II reputation as a manufacturer of luxury cars, in the immediate post-war years Mercedes-Benz produced only four-cylinder-engined passenger cars. The W187 Mercedes-Benz 220 and flagship W186 Mercedes-Benz 300 Adenauer introduced together in 1951 were the first Mercedes to once again feature six-cylinder engines.

The styling was similar to that of the Mercedes-Benz 170S except that the 170's freestanding headlights were for the 220 integrated into the fenders for a slightly more modern look. Two different cabriolet models were built, conceived as exclusive sporting cars of exclusive character, but these only sold 1,278 and 997 for the "A" (2-door, 2/3-seat) and "B" (2-door, 4-seat) versions, respectively.

In December 1953, just as the saloon and cabriolet "B" models were about to be replaced, a "Cabriolet A" derived W187 Coupé was announced for 1954. The Mercedes-Benz sales department let it be known that this development was a direct response to pressing requests from leading celebrities of the time.

During 1953 the manufacturer replaced the conventionally flat windscreen on the 2/3 seater "Cabriolet A" with a slightly curved screen, which also found its way on to the new coupé: this was a way of highlighting the sporting nature of both models. Nevertheless, the coupé once fitted, as many were, with a steel sunroof, was at the end of 1953 offered for 22,000 Marks which was nearly twice the price for the standard W187 "Limousine", and only 85 of the W187 coupés were actually sold. Between August 1952 and May 1953, 41 special soft top "OTP" bodied W187 220s were produced for the police.

All 220s used newly developed M180 six cylinder 2195cc engine producing 80 hp DIN (86 SAE) (59 kW). In contrast with the rather old fashioned look of the car's body, the new engines attracted much attention in the motoring press, being the first new engine presented by Mercedes-Benz in more than ten years.

The valves were operated by short rocker arms from an overhead camshaft. The engine was unusual in Europe at this time in having oversquare cylinder dimensions with a bore of 80.0mm and a stroke of only 72.8mm, which facilitated the design of an efficient cylinder head. The manufacturer claimed a top speed of 140 km/h (87 mph) for the saloons and 145 km/h (90 mph) for the cabriolets which was faster than the 52 PS (38 kW) powered 170S Cabriolet which the cabriolet version of the W187 replaced and from which its bodywork was derived. The new six-cylinder engine would form the basis, repeatedly enlarged and upgraded as the years went on, for a long line of six-cylinder engines powering mainstream Mercedes-Benz models including the six-cylinder version of the early S-Class models in the 1970s. Because of the extra power in what was, by modern standards, a heavy car, the W187 was equipped with Duplex drum brakes.

With the sedan/saloon bodied cars about to be delisted by the manufacturer in May 1954, in April 1954 the "Cabriolet A" and its Coupé derivative were fitted with a new higher compression 85 PS (63 kW) engine that had been developed for the soon to be announced Ponton bodied Mercedes-Benz W180. These faster sporting versions of the W187 continued in production for a further year. The 220 saloon was replaced by the W105/W180 line in 1953. The coupé and cabriolet continued until August 1955.

The saloon went out of production in May, 1954; the Cabriolet models continued for another 15 months until August 1955. The body of the W187 saloon was closely modelled on the 1938 Mercedes-Benz W153, and despite the modern engine that powered it, already looked old fashioned to many observers on the day it was introduced. Two years earlier, in 1949, the Borgward Hansa had served notice that car design had moved on since the 1930s, and the manufacturer's own 1953 W120 confirmed that "modern" European cars were following the North American trend to lower wider bodied designs. This has been seen as an explanation for the W187's own unusually short production run of slightly above three years for the saloon and less than five years for the longest lived of the Cabriolet models.

The W187 was immediately replaced with the Ponton bodied six cylinder Mercedes-Benz 220a (W180). When the cabriolet was withdrawn in 1955 there was no direct successor. However, slightly more than a year later the all-new Mercedes-Benz 220S Cabriolet and Coupé appeared, respectively in July and October 1956, using, like the saloon on which they were based, a modern ponton style body.

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Accessoires: Grip Phottix BG-D7000, Filtre Polarisant HOYA CIR PL

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FRENCHL'agent orange est le surnom donné au plus utilisé des herbicides employés par l'armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam, en particulier entre 1961 et 1971. Notamment en raison de la présence de dioxine, ce défoliant chimique est responsable de plusieurs maladies chez les personnes ayant eu affaire à cet herbicide. En raison de la stabilité de la dioxine, les générations suivantes au Viêt Nam vivent encore en présence de ce produit cancérogène et tératogène, occasionnant des maladies diverses, des cancers et des malformations à la naissance.ENGLISHAgent Orange is the code name for a powerful herbicide and defoliant used by the U.S. military in its Herbicidal Warfare program during the Vietnam War. During the Vietnam War, an estimated 80 000 m³ of Agent Orange was sprayed across South Vietnam.Agent Orange's usage from 1961 to 1971 was by far the most used of the so-called "Rainbow Herbicides" used during the program. Degradation of Agent Orange (as well as Agents Purple, Pink, and Green) released dioxins, which have caused health problems for those exposed during the Vietnam War. Agents Blue and White were part of the same program but did not contain dioxins. During the Vietnam war, between 1962 and 1971, the United States military sprayed 77 million litres of chemical defoliants in South Vietnam as part of a defoliant program. The first objective was to reduce the dense jungle foliage so that Communist forces might not use it for cover and to deny them use of crops needed for subsistence.The second objective was spot clearing in sensitive areas such as around base perimeters.According to Vietnamese Ministry of Foreign Affairs, 4.8 million Vietnamese people were exposed to agent orange, resulting in 400,000 deaths and disabilities, and 500,000 children born with birth defects. The most affected zones are the mountainous area along Truong Son (Long Mountains) and the border between Vietnam and Cambodia. The affected residents are living in sub-standard conditions with many genetic diseases. The use of Agent Orange still has an affect on the citizens of Vietnam, poisoning their food chain and creating concern about its affect on human beings. This chemical has been reported to cause serious skin diseases as well as a vast variety of cancers in the lungs, larynx, and prostate. Children in the areas where Agent Orange was used have been affected and have multiple health problems including cleft palate, mental retardation, hernias, and extra fingers and toes.Much of the information on the effects of Agent Orange in Vietnam until the 21st century, were compiled by Vietnamese scientists in Vietnamese and largely unavailable to the worldwide English reader. However, general public perception in Vietnam is that the effects are severe and clearly visible in children of veterans and people in affected areas. Veterans have become increasingly concerned about the effects of Agent Orange to humans. While in Vietnam, the veterans were told not to worry, and were persuaded that the chemical was harmless. In the last few years, this opinion has changed, and studies show the true effects Agent Orange has on humans.

Wikipédia

 

Omaha Beach est l'appellation utilisée par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l'une des cinq plages du débarquement de Normandie. Affectée aux troupes américaines, elle est celle où les Alliés perdirent le plus de troupes, ce qui lui a valu le surnom de « bloody Omaha » (Omaha la sanglante) et de « the Beach of blood ( la Plage du sang)».

 

Longue de huit kilomètres, la zone de débarquement s'étendait sur la côte occidentale du Calvados, depuis Sainte-Honorine-des-Pertes à l'est jusqu'à Vierville-sur-Mer à l'ouest, sur la rive droite de l'estuaire de la Douve. L'objectif à Omaha était de s'emparer et, ensuite, de tenir une tête de pont de huit kilomètres de profondeur entre Port-en-Bessin et la Vire et, dès que possible, de faire la jonction à l'est avec les Britanniques et à l'ouest avec le VIIe Corps américain débarqué à Utah Beach afin d'établir une tête de pont continue sur la côte normande1,2.

 

La prise d'Omaha était de la responsabilité du commandement américain, placé sous les ordres du général Omar Bradley, et du major général Huebner pour la partie opérationnelle ; [Lequel ?] avec des troupes de l'US Army et des transports maritimes fournis par l'US Navy et des éléments de la Royal Navy.

 

La section du mur de l’Atlantique face aux assaillants était défendue par environ 2 000 hommes provenant de deux divisions d'infanterie allemande : la 716e et la 352e. De multiples obstacles avaient été installés sur la plage pour interdire tout débarquement. Ces obstacles étaient sous le feu de positions fortifiées construites sur le talus et la crête et équipées de mitrailleuses ainsi que de canons. On y trouvait aussi des observateurs d’artillerie chargés d’ajuster les tirs de batteries déployées plus dans la profondeur.

 

Le 6 juin à l’aube, après un bombardement aérien et naval des Alliés sur les positions allemandes, la 1re division américaine (« la Big Red One », une unité expérimentée1) renforcée par un régiment de la 29e division (qui lui n'avait encore jamais combattu) débarqua sur cette plage. Le débarquement de la première vague eut lieu trois heures avant la marée haute. Ceci était indispensable pour ne pas jeter les barges de débarquement sur les obstacles situés en haut de l’estran et donner le temps aux équipes combinées du génie, de la marine et de l'infanterie spécialement constituées1 et arrivées avec les premières troupes débarqués, de les détruire et de dégager des chenaux pour permettre l’approche des forces suivantes et de barges plus grandes.

 

Les deux régiments renforcés qui débarquèrent en tête étaient :

à l’ouest, le 116 RCT (Regimental Combat Team), détaché temporairement de la 29e à la 1re division ;

à l’est, le 16 RCT, organique à la 1re division.

 

Chaque régiment était renforcé d’un bataillon de chars. Des chars, dont certains amphibies, devaient arriver avec l’infanterie et le génie lors de la première vague d'assaut.

 

Conjointement à ce débarquement, un assaut fut mené, quelques kilomètres plus à l'ouest, par des rangers américains pour s’emparer de la pointe du Hoc, une petite avancée de la côte normande dans la Manche avec une falaise de vingt-cinq à trente mètres de haut pour neutraliser de puissants canons allemands supposés y être installés dans des blockhaus et menaçant les plages d’Utah et d’Omaha. Si l’escalade réussissait, un signal devait être transmis et des renforts envoyés. Sinon ces renforts (huit compagnies de rangers) seraient détournés sur les plages d'Omaha.

 

Le plan de débarquement ne se déroula pas comme prévu et dès le début, la situation prit une tournure catastrophique pour les Alliés. Le bombardement aérien et naval avait manqué ses cibles et n’avait pas neutralisé les défenses ennemies. Les troupes américaines allaient se heurter à des positions allemandes quasi-intactes1. La mer était agitée et le vent fort. La quasi-totalité des chars amphibies coula et seuls quelques-uns atteignirent la plage1. Des difficultés de navigation entraînèrent la plupart des barges, déportées par le courant, à débarquer hors des endroits prévus1. Les Allemands ne dévoilèrent pas leurs positions et ils attendirent que les premiers soldats américains sortissent des barges pour ouvrir le feu. Le vent fort fit monter la marée plus rapidement que prévu, poussant de nombreuses barges sur les obstacles allemands. La première vague américaine fut clouée sur place, ne progressant pas et subissant de très lourdes pertes. Les troupes suivantes ne progressèrent pas non plus. Les équipes du génie, du fait de la désorganisation de l'ordre du débarquement, arrivèrent avant l'infanterie1. Sous le feu ennemi et avec peu de matériel, elles ne dégageaient, avec grande difficulté, que quelques chenaux pour les barges suivantes, subissant elles aussi de lourdes pertes1. Dans l'incapacité de dégager suffisamment les obstacles, les Alliés ne pouvaient débarquer correctement troupes et matériels1 et ils n'arrivaient pas à dégager les sorties de plage, fortement défendues. Cela provoqua rapidement encombrement et désordre sur la plage et des retards pour les débarquements suivants. Les communications radio avec le commandement étaient difficiles, 80 % du matériel radio de la première vague furent perdus1. La panique participa un peu plus à la désorganisation générale1.

 

Le commandement allié envisagea un temps l'abandon d'Omaha1. Mais outre la perte des 15 000 hommes déjà débarqués, cela présentait le grand risque d'affaiblir la position alliée avec une tête de pont américaine d'Utah à l'ouest qui aurait été séparée de 60 km de la tête de pont anglo-canadienne à l'est1. Le général Bradley, qui supervisait l'opération au large à bord depuis l'USS Augusta, malgré le manque d'informations, décida de poursuivre le débarquement et continua d'envoyer des troupes sur Omaha. Finalement quelques pénétrations de la ligne de défense réussirent. Le bataillon de rangers qui devait être envoyé en renfort à la pointe du Hoc n'ayant pas reçu le signal, il fut détourné sur Omaha Beach. Il parvint à réaliser la première percée valable. De petits groupes réalisaient des assauts improvisés sur le talus escarpé de la côte. Ils étaient aidés par l'appui feu de quelques navires de guerre qui, au risque d'être touchés par les batteries terrestres allemandes, avaient fini par se rapprocher des plages. Certaines barges parvinrent à franchir les chenaux ouverts. Des troupes américaines prirent le plateau côtier qui domine la plage entre Saint-Laurent et Colleville et commencèrent à prendre les défenses allemandes, mal défendues sur leurs arrières, à revers. D'autres unités suivirent et d’autres percées furent réalisées depuis la plage. Les Américains durent faire face à quelques contre-attaques allemandes, mais en milieu d'après-midi, le dernier bunker allemand fut pris.

 

Omaha Beach est la plage du débarquement de Normandie qui a provoqué le plus lourd bilan des pertes du Jour J (30 % du total des pertes du 6 juin) et elle partage avec Juno Beach, le taux de perte le plus fort avec près de 8 % des effectifs débarqués dont beaucoup par noyade. Plus de 3 000 Américains sont tués ou disparus et 2 000 sont blessés sur Omaha (le bilan précis reste inconnu), 90 % des hommes de la première vague étant tués ou blessés. L’histoire a retenu le surnom de « Bloody Omaha » (Omaha, la sanglante) que des films comme Le jour le plus long ou Il faut sauver le soldat Ryan ont mis en scène.

 

utiliser pour une affiche de consortium medical

Crown Wine Cellars utilises the former British Army bunkers formerly known as the Deep Water Bay Bunkers.

 

The site was originally known as the Central Ordinance (Munitions) Depot, and the general area was known as Little Hong Kong. Construction of the bunkers was completed in 1937, at which time the entire site was comprised of 12 pairs of bunkers, a depot HQ, a sentry box and a guardhouse. Certain commentators have speculated that the guardhouse may have been constructed by the Japanese Military.

 

Government maps published by the War Office dated 1938 and 1945 failed to indicate the site, possibly due to the sensitivity of the facility. The first aerial photographs available date back to 1949 and clearly show a total number of 12 fill slopes. The minimal vegetation covering these slopes suggests that recent construction and/or improvement works had been undertaken at this time.

 

The British Army ceased its use of the site by 1977, and transferred control to the Hong Kong Police Driving School until the early 1980s.

 

Most of the bunkers were substantially altered in the mid 1980s as a result of the development of two residential apartments. This resulted in the loss of most of the original fill slopes and bunkers. The remaining bunkers were subsequently refitted and utilised by the Hong Kong Geotechnical Engineering Office from the mid 1990s until recently to store rock core samples.

 

Many of the original structures are still visible, and the site boundary can still be clearly identified. However, only 4 pairs of bunkers remain in their original condition, along with the guardhouse and sentry box. The depot HQ was unwittingly demolished in 2000, as it would appear that none of the officials involved recognised it as an historic structure.

Français - photo 1/2 -

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Nom : Western Pond Turtle (Tortue de l'Ouest)

Difficulté : 17/20

Nombre total d'étapes : 98

Papier utilisé : papier métallisé 35x35 centimètres

Auteur du diagramme : Robert J. Lang

Titre du livre : Origami Design Secrets

 

Description :

Une tortue. Quel modèle original et réaliste que nous propose ici Robert J. Lang ! Le réalisme va même jusqu'à représenter les exacts motifs hexagonaux d'une vraie carapace de tortue. On ne les voit pas très bien sur les photos à cause du mauvais éclairage, mais ils sont facilement discernable en réalité.

Bien évidemment, c'est la préparation et la prise des marques pour réaliser ces motifs qui a pris le plus de temps dans la réalisation de ce modèle.

En effet, il a fallu prendre des marques en divisant un côté du carré en 39 portions égales et le côté opposé en 78 portions. Ensuite, il a fallu marquer des diagonales en reliant certains de ces points opposés entre eux : d'où toutes les marques de plis en forme de triangles équilatéraux sur la carapace. Après ceci, les pattes et la tête n'étaient qu'une formalité.

 

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English - picture 2/2 -

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Name: Western Pond Turtle

Difficulty: 17/20

Total number of steps: 98

Paper used: metallized paper 13.8x13.8 inches

Diagram author: Robert J. Lang

Book title: Origami Design Secrets

 

Description:

A turtle. What an original and realistic model proposed by Robert J. Lang! Realism goes so far that it represents the exact hexagonal patterns of a real turtle shell. We do not really see them on the pictures because of bad lighting, but they are easily discernible in real.

Obviously, it is the preparation and marking to achieve these patterns that took the most time in the realization of this model.

Indeed, I had to make marks by dividing one side of the square into 39 equal portions and the opposite side into 78 portions. Then we had to mark some diagonal folds to link some points: that's why there are all brands of pleated form of equilateral triangles on the shell. After this, the legs and head were a formality.

Le parachute ascensionnel est une sous-discipline du parachutisme sportif.

 

Elle a pour but d'utiliser des voiles de type "saut d'avion", ou "fine" (parapente), ainsi qu'un moyen de traction mécanique telle que voiture ou bateau ou un treuil. Cela permet de décoller du sol plutôt que de se laisser tomber. Il a deux appellations : le vol passif où le parachutiste n'intervient pas dans les manœuvres et ne peut se libérer du câble de traction et le vol actif. Une fois à la bonne altitude le parachutiste peut se décrocher et progresser seul.

 

Il est possible d'être à deux en vol.

 

L'envol et l'atterrissage peut se faire depuis le sol ou des bateaux plates-formes apparus à la fin des années 1980.

 

Les plates-formes moins contraignantes ont l'avantage d'être moins soumise aux conditions climatiques et d'avoir une meilleure sécurité, et de pouvoir commencer même loin des côtes.

 

Parasailing, also known as parascending, or "parakiting" is a recreational kiting activity where a person is towed behind a vehicle (usually a boat) while attached to a specially designed canopy wing that reminds one of a parachute, known as a parasail wing. The manned kite's moving anchor may be a car, truck, or boat. The harness attaches the pilot to the parasail, which is connected to the boat, or land vehicle, by the tow rope. The vehicle then drives off, carrying the parascender (or wing) and person into the air. If the boat is powerful enough, two or three people can parasail behind it at the same time. The parascender has little or no control over the parachute. The activity is primarily a fun ride, not to be confused with the sport of paragliding.

 

There are commercial parasailing operations all over the world. Land-based parasailing has also been transformed into a competition sport in Europe. In land-based competition parasailing, the parasail is towed to maximum height behind a 4 wheel drive vehicle. The driver then releases the tow line; the parasailer flies down to a target area in an accuracy competition. The sport was developed in the early 80's and has been very popular ever since. The first international competitions were held in the mid 80's and continue to this day.

The brief

The clients have lived in a number of properties over the past few years and have always enjoyed working with a garden designer to achieve the garden they desire. They recently had their basement developed in their latest property to include a large family space which is the most utilised space in the house. Their attentions have now turned to the garden. They recently had their boundary wall re-built and have undertaken some ad hoc landscaping, including the installation of granite aggregate and planting, but feel now they would like to overhaul the whole space. The client is quite a keen gardener and enjoys horticultural pursuits in her spare time.

The overhanging mulberry bush from next door causes issues with it berries dropping on the lower terrace and the client would like to consider some solutions for this in the final design.

 

The solution

The garden has been loosely based on a Japanese style garden with simple lines and repetition. A paved area directly at the top of the terrace allows option for a table and chairs to be placed on it for formal dining. Two pathways lead off from this area. The first leads to a structure in the left of the space, directly beneath the mulberry bush. This will feature a paved area comprising a combination of travertine and granite sets trimmed with stainless steel edging to provide a slick contemporary base. Enclosing this is a timber structure including an integral table and two benches, which will provide further opportunity for al fresco dining. The structure is partially covered with a timber and stainless steel mesh roof to prevent the mulberry bush berries marking the table. Two sides of the structure have alcove shelving to help create the impression of an outdoors room as well as giving a nod towards the Japanese theme. Illuminated globo lights suspended from the roof of the structure add drama and illuminate the space at night. The spheres mark a motif which is repeated elsewhere in the garden.

The second pathway from the main terrace leads down the garden, via a box hedge edged planting bed containing a specimen acer, and then over a sunken water feature pool covered with a walk-over metal grill. Fed at one end by a water blade mounted onto a rendered wall, this provides provides another dramatic element to the space.

The centre of the garden features an offset rectangle of lawn edged in black granite setts, with a trio of sandstone balls, globo lights and box balls at each corner continuing the spherical theme.

The pathway continues diagonally down the garden where the clients existing terracotta statues are positioned across the space as a focal point. A second box edged planting bed featuring a specimen acer marks the dog leg of the pathway to a second patio area at the bottom of the garden. This patio is ideally placed to catch the last of the afternoon sun. Earth Designs suggests a sofa style seating arrangement.

Adjoining this patio is a raised vegetable planter positioned for the clients children to have a go at ‘grow your own’.

Running diagonally across the back of the garden are a series of black Perspex screens to mask the shed and utility area. In front of each highly reflective screen will be a silver birch tree underplanted with woodland plants creates a serene backdrop to the space.

Planting in the space will be leafy and monochrome. Japanese influences will prevail with the focus on leaf form and colour.

 

If you dig this and would like to find out more about this or any of other of our designs, please stop by our web-site and have a look at our work.

 

Earth Designs is a bespoke London Garden Design and build company specialising in classic, funky and urban contemporary garden design.

 

Our Landscape and Garden build teams cover London, Essex and parts of South East England, while garden designs are available nationwide.

Please visit www.earthdesigns.co.uk to see our full portfolio. If you would like a garden designer in London or have an idea of what you wan and are looking for a landscaper London to come and visit your garden, please get in touch.

 

Follow our Bespoke Garden Design and Build and Blog to see what we get up to week by week, our free design clinic as well as tips and products we recommend for your garden projects www.earthdesigns.co.uk/blog/.

 

Earth Designs is located in East London, but has built gardens in Essex, Hertfordshire and all over the South East. Earth Designs was formed by Katrina Wells in Spring 2003 and has since gone from strength to strength to develop a considerable portfolio of garden projects. Katrina, who is our Senior Garden Designer, has travelled all over the UK designing gardens. However we can design worldwide either through our postal garden design service or b

y consultation with our senior garden designer. Recent worldwide projects have included garden designs in Romania. Katrina’s husband. Matt, heads up the build side of the company, creating a unique service for all our clients.

 

If you a not a UK resident, but would like an Earth Designs garden, Earth Designs has a worldwide design service through our Garden Design Postal Design Vouchers. If you are looking for an unique birthday present or original anniversary present and would like to buy one of our Garden Design Gift Vouchers for yourself or as a present please our sister site www.gardenpresents.co.uk. We do also design outside of the UK, please contact us for details.

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000,

Logiciel: Lightroom 3.0

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Utilised once again for its globe qualities, the PufferSphere XL is placed in an exhibition area titled ‘Our Restless Earth’, within the National Museum of Scotland. Used to display continental drifts, tectonic plate movements, rock formations and volcanism over time; the display is a favourite of visiting children who look on at the giant ball in awe!

 

It is no surprise to us that after the £47 million refurbishment, the museum has since become the UK’s most visited attraction outside of London with a huge increase of 141% in visitor numbers.

 

www.pufferfishdisplays.co.uk

 

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Crown Wine Cellars utilises the former British Army bunkers formerly known as the Deep Water Bay Bunkers.

 

The site was originally known as the Central Ordinance (Munitions) Depot, and the general area was known as Little Hong Kong. Construction of the bunkers was completed in 1937, at which time the entire site was comprised of 12 pairs of bunkers, a depot HQ, a sentry box and a guardhouse. Certain commentators have speculated that the guardhouse may have been constructed by the Japanese Military.

 

Government maps published by the War Office dated 1938 and 1945 failed to indicate the site, possibly due to the sensitivity of the facility. The first aerial photographs available date back to 1949 and clearly show a total number of 12 fill slopes. The minimal vegetation covering these slopes suggests that recent construction and/or improvement works had been undertaken at this time.

 

The British Army ceased its use of the site by 1977, and transferred control to the Hong Kong Police Driving School until the early 1980s.

 

Most of the bunkers were substantially altered in the mid 1980s as a result of the development of two residential apartments. This resulted in the loss of most of the original fill slopes and bunkers. The remaining bunkers were subsequently refitted and utilised by the Hong Kong Geotechnical Engineering Office from the mid 1990s until recently to store rock core samples.

 

Many of the original structures are still visible, and the site boundary can still be clearly identified. However, only 4 pairs of bunkers remain in their original condition, along with the guardhouse and sentry box. The depot HQ was unwittingly demolished in 2000, as it would appear that none of the officials involved recognised it as an historic structure.

La Vanilleraie, atelier artisanal de préparation de vanille situé à Sainte Suzanne, La Réunion vous fait découvrir l’histoire de la vanille, sa culture et sa préparation.

HISTORIQUE DE LA VANILLE

 

La vanille fait partie de la famille des Orchidées, c’est d’ailleurs, la seule orchidée dont le fruit est comestible. La famille des vanilles comprend 110 espèces dont seulement 3 sont utilisées pour leur arôme.

Origines de la vanille

 

La plus aromatique d’entre elles, Vanilla planifolia, est originaire du Mexique, où elle est utilisée par l’homme depuis plus de 2000 ans. Tout d’abord mélangée à de l‘encens et utilisée lors des cérémonies religieuses, la vanille sert ensuite à aromatiser un breuvage réalisé à base de fèves de cacao. La légende dit que l’empereur Aztèque Montézuma accueillit le conquistador Hernan Cortez en lui offrant du chocolat parfumé à la vanille, servi dans des gobelets en or. Importée en Europe dans le milieu du XVIème siècle, la vanille est présente à la table de toutes les cours européennes (Louis XIV étant dit-on grand amateur de vanille).

La vanille à La Réunion

 

Introduite pour la première fois à la Réunion en 1819 par le capitaine Philibert et le botaniste Perrotet, dans le but d’y être cultivée, la vanille restera une culture confidentielle pendant plus de 20 ans, faute de fructification naturelle (l’abeille fécondant naturellement le vanillier au Mexique n’étant pas présente à la Réunion). Il faudra attendre 1841 pour qu’Edmond Albius, un jeune esclave âgé de 12 ans, trouve le procédé de pollinisation manuelle de la vanille, encore utilisé de nos jours. La culture de la vanille va alors connaitre un développement de grande ampleur sur l’île de La Réunion. Malheureusement, les gousses de vanille se fendent à maturité et perdent de leur valeur commerciale. Il faudra toute l‘ingéniosité de deux producteurs réunionnais : Ernest Loupy et David De Floris pour mettre au point un procédé de préparation de la vanille permettant à la gousse de vanille de développer tout son arôme sans se fendre (procédé toujours utilisé de nos jours).

Grâce à cette découverte majeure, la Réunion deviendra le premier pays producteur de vanille au monde à la fin du XIXème siècle avec près de 200 tonnes de vanille exportées. Partant de la Réunion, la culture de la vanille va ensuite gagner les îles voisines des Comores puis de Madagascar pour y connaître un développement conséquent. Le rôle de la Réunion a donc été déterminant dans le développement de cette épice au niveau mondial.

CULTURE DE LA VANILLE

Plantation de vanille

 

Pour se développer, la vanille a besoin d’un climat tropical chaud et humide. C’est la raison pour laquelle on retrouve les plantations de vanille sur la côte Est de la Réunion (la plus arrosée). La plupart des parcelles se situe en forêt car un certain ombrage est nécessaire au bon développement du plant de vanille.

Fécondation de la vanille

 

Après plantation, il faudra attendre trois ans avant de voir s’épanouir les premières fleurs de vanille. Ces dernières, éphémères, doivent être fécondées dans la matinée, la fleur se fanant en l’espace d’une journée. Une fleur donnant naissance à une seule gousse de vanille, se sont donc des milliers de fleurs que les producteurs doivent féconder manuellement durant les trois mois que dure la floraison (octobre à décembre). La gousse de vanille atteint sa taille définitive deux mois après fécondation mais il lui faudra 9 mois pour arriver à maturité. L’équivalent d’une maternité, ce qui a conduit les Aztèques à élever la vanille au rang de plante sacrée. Arrivée à maturité sur le plant, la gousse de vanille prend naturellement une couleur chocolat puis noire mais se fend sur toute sa longueur, libérant ainsi son parfum.

Récolte de la vanille

 

Pour lui conserver tout son arôme et toutes ses qualités, il importe de récolter la vanille juste avant son ouverture. Le stade de récolte est primordial pour la qualité finale du produit car à l’instar du vin, les arômes ne s’accumulent dans la gousse de vanille qu’en fin de maturation. La récolte de la vanille s’effectue gousse par gousse, en fonction de son degré de maturité. Elle commence en juin pour se terminer à la mi-octobre.

PREPARATION DE LA VANILLE

 

Pour empêcher les gousses de vanille de se fendre après récolte, il faut les échauder dans les 48 heures suivant la récolte. C’est-à-dire plonger les gousses de vanille dans une eau chauffée à 65° c pendant 3 mn. Cette opération a été mise au point par Ernest Loupy en 1851 puis perfectionnée par David De Floris en 1857. Rapidement égouttées, les gousses de vanille sont ensuite placées durant 24 heures dans des caisses capitonnées de couvertures pour les faire transpirer, c’est l’étuvage. C’est au cours de cette étape que les gousses de vanille changent de couleur et prennent leur belle robe chocolat. A ce stade, les gousses de vanille sont encore gorgées d’eau et doivent être séchées pour assurer leur conservation.

Séchage de la vanille

 

Le séchage de la vanille se déroule en deux étapes : un premier séchage très intense au soleil pendant une dizaine de jours puis un séchage plus lent à l’ombre durant 2 à 3 mois. Les gousses de vanille sont régulièrement triées pour juger de leur état de dessiccation.

La maturation de la vanille

 

Les gousses de vanille sèches partent en malle de maturation pour une période de 12 mois minimum alors que les gousses insuffisamment sèches repartent au séchage. C’est lors de cette phase de lente maturation aromatique que les arômes de la vanille s’élaborent. C’est un peu l’équivalent, pour le vin, du passage en barrique. L‘arôme de la vanille est un arôme très complexe composé de plus de 180 molécules différentes. Un contrôle régulier des malles est effectué pour éviter tout développement de moisissure. C’est à l’issue de ce long processus de maturation que les gousses de vanille acquièrent leur parfum subtil et délicat. Elles sont ensuite calibrées et conditionnées en bottes pour être stockées, tout en conservant leurs qualités. Alors, seulement, elles seront prêtes à être commercialisées. Au total, il se sera écoulé près de deux ans entre la récolte des gousses de vanille et leur commercialisation. C’est à ce prix que la vanille de la Réunion a acquis sa réputation et se classe parmi les meilleures vanilles du monde. Amour et patience sont les maîtres mots qui caractérisent la vanille et en font un produit d’exception.

 

Domaine du Grand Hazier

Allée Chassagne

97441 Sainte Suzanne

  

Vanilla is a flavor derived from orchids of the genus Vanilla, primarily from the Mexican species, flat-leaved vanilla (V. planifolia). The word vanilla, derived from the diminutive of the Spanish word vaina (vaina itself meaning sheath or pod), "translates simply as little pod. Pre-Columbian Mesoamerican people cultivated the vine of the vanilla orchid", called tlilxochitl by the Aztecs. Spanish conquistador Hernán Cortés is credited with introducing both vanilla and chocolate to Europe in the 1520s.

 

Initial attempts to cultivate vanilla outside Mexico and Central America proved futile because of the symbiotic relationship between the vanilla orchid and its natural pollinator, the local species of Melipona bee. Pollination is required to set the fruit from which the flavoring is derived. In 1837, Belgian botanist Charles François Antoine Morren discovered this fact and pioneered a method of artificially pollinating the plant. The method proved financially unworkable and was not deployed commercially. In 1841, Edmond Albius, a slave who lived on the French island of Réunion in the Indian Ocean, discovered at the age of 12 that the plant could be hand-pollinated. Hand-pollination allowed global cultivation of the plant.

 

Three major species of vanilla currently are grown globally, all of which derive from a species originally found in Mesoamerica, including parts of modern-day Mexico. The various subspecies are Vanilla planifolia (syn. V. fragrans), grown on Madagascar, Réunion, and other tropical areas along the Indian Ocean; V. tahitensis, grown in the South Pacific; and V. pompona, found in the West Indies, and Central and South America. The majority of the world's vanilla is the V. planifolia species, more commonly known as Bourbon vanilla (after the former name of Réunion, Île Bourbon) or Madagascar vanilla, which is produced in Madagascar and neighboring islands in the southwestern Indian Ocean, and in Indonesia. Leptotes bicolor is used in the same way in South America.

 

Vanilla is the second most expensive spice after saffron, because growing the vanilla seed pods is labor-intensive. Despite the expense, vanilla is highly valued for its flavor, which author Frederic Rosengarten, "Jr. described in The Book of Spices as pure, spicy, and delicate; he called its complex floral aroma a peculiar bouquet. As a result", vanilla is widely used in both commercial and domestic baking, perfume manufacture and aromatherapy.

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000,

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Crown Wine Cellars utilises the former British Army bunkers formerly known as the Deep Water Bay Bunkers.

 

The site was originally known as the Central Ordinance (Munitions) Depot, and the general area was known as Little Hong Kong. Construction of the bunkers was completed in 1937, at which time the entire site was comprised of 12 pairs of bunkers, a depot HQ, a sentry box and a guardhouse. Certain commentators have speculated that the guardhouse may have been constructed by the Japanese Military.

 

Government maps published by the War Office dated 1938 and 1945 failed to indicate the site, possibly due to the sensitivity of the facility. The first aerial photographs available date back to 1949 and clearly show a total number of 12 fill slopes. The minimal vegetation covering these slopes suggests that recent construction and/or improvement works had been undertaken at this time.

 

The British Army ceased its use of the site by 1977, and transferred control to the Hong Kong Police Driving School until the early 1980s.

 

Most of the bunkers were substantially altered in the mid 1980s as a result of the development of two residential apartments. This resulted in the loss of most of the original fill slopes and bunkers. The remaining bunkers were subsequently refitted and utilised by the Hong Kong Geotechnical Engineering Office from the mid 1990s until recently to store rock core samples.

 

Many of the original structures are still visible, and the site boundary can still be clearly identified. However, only 4 pairs of bunkers remain in their original condition, along with the guardhouse and sentry box. The depot HQ was unwittingly demolished in 2000, as it would appear that none of the officials involved recognised it as an historic structure.

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Matériels utilisés :

Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000

Logiciel: Lightroom 3.0

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Boitier: Nikon D7000

Objectif: Tamron SP AF 70-200mm f/2.8 Di LD (IF) Macro

Accessoires: Grip Phottix BG-D7000, Doubleur Kenko MC7 DGX

Logiciel: Lightroom 3.0

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Eucharistic window from 1972 by Birmingham artist Claude Price, in the south aisle at Newport,. The window is unusual and effective in utilising elements of fused glass instead of painting, lending a three-dimensional relief quality that catches the light.

 

St Nicholas's church sits at the heart of the picturesque market town of Newport, an impressive structure built of red sandstone with a solid looking early 14th century west tower and a Perpendicular style nave and aisles. Most of the church is the result of Victorian restoration, being largely rebuilt in 1866 (chancel) and 1883-5 (nave) by John Norton, except for the medieval tower and the15th century nave roof.

 

The exterior is rich in carving, with numerous gargoyles and pinnacles adorning the Victorian nave and aisles, and a weathered medieval figure of a knight (believed to represent Henry I) mounted on the tower.

 

Inside the church retains the feel of a late medieval town church despite the rebuilding, owing to the reuse of the original timber ceiling and bosses and the convincing design of the arcades. The furnishings are mostly Victorian, but a fine late medieval tomb (c1520) survives in the south chapel, with alabaster effigies of a Tudor couple on a carved tomb chest.

 

The most notable feature of the interior is the very diverse collection of stained glass windows by a mixture of studios and artists spanning the late Victorian to contemporary, from work by Burne Jones and Kempe to several strikingly modern windows in the nave aisles.

 

This church was a familiar landmark throughout my childhood as we passed right by it numerous times en route to visit my grandparents in northern Shropshire, but only now have I finally got to see inside and explore it properly (a previous attempt years ago having failed when it was locked). It is generally kept open for visitors between 11am and 3pm daily

Huile sur toile, 146 x 269 cm, 1951, Tate modern, Londres.

 

Peinture n° 14 est une grande peinture à l’huile non encadrée sur une toile rectangulaire orientée horizontalement. La peinture noire utilisée dans cette peinture monochromatique est appliquée sur une toile de coton en coton non apprêtée. Des impressions de personnages apparaissent dans l'espace de la toile brute, et celles-ci peuvent être lues comme au moins deux, voire trois formes horizontales et deux ou trois formes verticales. Dans les coins supérieur gauche et supérieur droit de la toile se trouvent des suggestions d'yeux, mais la scène entière représentée reste ambiguë. L'artiste a ajouté une petite pièce dans le coin supérieur droit de l'œuvre pour couvrir une déchirure. Il est signé et daté en bas à gauche.

 

Le numéro 14 a été créé par l'artiste expressionniste abstrait américain Jackson Pollock en 1951. Il est surtout connu pour son action piturale pionnière, une méthode consistant à faire couler de la peinture sur une toile posée sur le sol au moyen de l'action vigoureuse de son corps. À partir de 1947, Pollock a utilisé cette technique du goutte-à-goutte pour produire des peintures abstraites colorées et rythmées, telles que Summertime : Number 9A 1948 (Tate T03977). Cependant, après quatre années de création, Pollock s'est éloigné de l'abstraction pure, avançant vers une pratique plus figurative et résolument monochrome, comme le montre le numéro 14. Pollock a commencé à restreindre sa méthode d'application de la peinture sur la surface en la versant plutôt que dégoulinant. En raison de la palette restreinte et de la méthode d’application de la peinture, cette série de peintures, créées entre 1951 et 1954, est devenue connue sous le nom de "coulées noires" de Pollock.

 

L'artiste a travaillé avec des matériaux disponibles dans le commerce, édulcorant l'émail industriel noir jusqu'à obtenir une consistance qu'il pouvait appliquer habilement. La peinture était versée à la main sur un rouleau de toile de coton du commerce ou appliquée à l’aide d’une seringue, un outil que Pollock manipulait "comme un stylo plume géant", selon sa partenaire, l’artiste Lee Krasner (dans B.H. Friedman, "An Interview with Lee Krasner Pollock", dans Jackson Pollock : Black and White, catalogue d'exposition, Marlborough-Gerson Gallery, New York 1969, p.8) Pollock a appliqué la peinture par le haut, en faisant le tour du toile, qu'il a surnommée "l'arène". Lorsque la peinture touchait la surface non apprêtée, elle saignait dans le tissage du coton.

 

Le critique Lawrence Alloway a observé que cet effet de flou liait ces peintures aux dessins que Pollock réalisait également à l'époque : "Le noir, même lorsqu’il est appliqué en flux continu, ne produit pas une lecture fortement directionnelle. Il bavure sur les bords lorsqu'il s'écoule sur la toile. L'effet s'apparente un peu à celui d'agrandissements photographiques d'une ligne gravée, dans lesquels les irrégularités des bords transforment les contours en seuils sensuellement effilochés. La ligne noire a tendance à se dilater comme une marque plutôt qu'à converger vers des zones fermées. Ainsi, ce qui ressemble à du dessin est en fait une manière de peindre sobre mais omniprésente ; les peintures noires s'intéressent à la fusion de la couleur et de la surface, de la peinture et du champ" (Allow 1969, p.41).

 

Conformément aux séries précédentes de Pollock, les "coulées noires" étaient intitulées par numéro, permettant au spectateur de se forger sa propre interprétation du sujet de l’œuvre. Les peintures individuelles de la série ont été découpées dans le rouleau de toile une fois terminé. Une photographie prise dans l'atelier de Pollock par Hans Namuth à la fin de 1951 montre le numéro 14 sur le même morceau de tissu que le numéro 10 de 1951. Cette méthode consistant à peindre plusieurs œuvres sur une étendue continue de toile fournit une explication possible aux éclaboussures de rouge, de vert et jaune le long du bord inférieur du numéro 14 et une tache rougeâtre vers le centre. Il semble peu probable que ces principes aient été délibérément appliqués, mais ils semblent avoir été intentionnellement conservés.

 

Pollock expose cette série de peintures au début de 1952 et constitue sa dernière œuvre majeure avant sa mort quatre ans plus tard. Au sein de la série, le numéro 14 a été particulièrement bien accueilli par les contemporains de Pollock, le critique Clement Greenberg écrivant : "Quatorze" et "Vingt-cinq" dans la récente exposition représentent le haut art classique : non seulement l'identification de la forme et du sentiment, mais aussi l'art classique. l'acceptation et l'exploitation des circonstances mêmes du médium de la peinture qui limitent une telle identification" (Greenberg, Art Chronicle : Feeling is All, Partisan Review, janvier-février 1952, p.102). La série n'a pas rencontré le succès universel accordé aux dripping painting, mais de nombreux critiques contemporains ont salué le courage de Pollock en revisitant le figuratif, qui avait façonné ses premières pratiques, une période de sa carrière représentée dans la collection de Tate par Naked Man with Knife vers 1938-1940. Pour Greenberg, le rythme plus lent et l’ambiguïté des "coulées noires" représentaient "un tournant mais pas un changement brusque de direction ; il y a une sorte de relâchement, mais le résultat est un triomphe plus récent et plus élevé" (Greenberg 1952, p. 102) (cf. Phoebe Roberts, Tate, mai 2016).

 

mardi soir je me suis remise à trafiquer avec de la Fimo.. à la base, c'était pour fabriquer une "combine" pour un SWAP d'hiver lancé par un scropine (vous en saurez plus mardi!!).. et puis, comme il me restait de la pâte... j'ai vite fait des ptites décos de scrap...

Image utilisée pour illustrer l'article sur "scénarisation des jeux vidéo".

www.laboiteverte.fr/les-5-versions-de-le-cri-dedvard-munch/

Consulté le 10 avril 2013

The brief

The clients have lived in a number of properties over the past few years and have always enjoyed working with a garden designer to achieve the garden they desire. They recently had their basement developed in their latest property to include a large family space which is the most utilised space in the house. Their attentions have now turned to the garden. They recently had their boundary wall re-built and have undertaken some ad hoc landscaping, including the installation of granite aggregate and planting, but feel now they would like to overhaul the whole space. The client is quite a keen gardener and enjoys horticultural pursuits in her spare time.

The overhanging mulberry bush from next door causes issues with it berries dropping on the lower terrace and the client would like to consider some solutions for this in the final design.

 

The solution

The garden has been loosely based on a Japanese style garden with simple lines and repetition. A paved area directly at the top of the terrace allows option for a table and chairs to be placed on it for formal dining. Two pathways lead off from this area. The first leads to a structure in the left of the space, directly beneath the mulberry bush. This will feature a paved area comprising a combination of travertine and granite sets trimmed with stainless steel edging to provide a slick contemporary base. Enclosing this is a timber structure including an integral table and two benches, which will provide further opportunity for al fresco dining. The structure is partially covered with a timber and stainless steel mesh roof to prevent the mulberry bush berries marking the table. Two sides of the structure have alcove shelving to help create the impression of an outdoors room as well as giving a nod towards the Japanese theme. Illuminated globo lights suspended from the roof of the structure add drama and illuminate the space at night. The spheres mark a motif which is repeated elsewhere in the garden.

The second pathway from the main terrace leads down the garden, via a box hedge edged planting bed containing a specimen acer, and then over a sunken water feature pool covered with a walk-over metal grill. Fed at one end by a water blade mounted onto a rendered wall, this provides provides another dramatic element to the space.

The centre of the garden features an offset rectangle of lawn edged in black granite setts, with a trio of sandstone balls, globo lights and box balls at each corner continuing the spherical theme.

The pathway continues diagonally down the garden where the clients existing terracotta statues are positioned across the space as a focal point. A second box edged planting bed featuring a specimen acer marks the dog leg of the pathway to a second patio area at the bottom of the garden. This patio is ideally placed to catch the last of the afternoon sun. Earth Designs suggests a sofa style seating arrangement.

Adjoining this patio is a raised vegetable planter positioned for the clients children to have a go at ‘grow your own’.

Running diagonally across the back of the garden are a series of black Perspex screens to mask the shed and utility area. In front of each highly reflective screen will be a silver birch tree underplanted with woodland plants creates a serene backdrop to the space.

Planting in the space will be leafy and monochrome. Japanese influences will prevail with the focus on leaf form and colour.

 

If you dig this and would like to find out more about this or any of other of our designs, please stop by our web-site and have a look at our work.

 

Earth Designs is a bespoke London Garden Design and build company specialising in classic, funky and urban contemporary garden design.

 

Our Landscape and Garden build teams cover London, Essex and parts of South East England, while garden designs are available nationwide.

Please visit www.earthdesigns.co.uk to see our full portfolio. If you would like a garden designer in London or have an idea of what you wan and are looking for a landscaper London to come and visit your garden, please get in touch.

 

Follow our Bespoke Garden Design and Build and Blog to see what we get up to week by week, our free design clinic as well as tips and products we recommend for your garden projects www.earthdesigns.co.uk/blog/.

 

Earth Designs is located in East London, but has built gardens in Essex, Hertfordshire and all over the South East. Earth Designs was formed by Katrina Wells in Spring 2003 and has since gone from strength to strength to develop a considerable portfolio of garden projects. Katrina, who is our Senior Garden Designer, has travelled all over the UK designing gardens. However we can design worldwide either through our postal garden design service or b

y consultation with our senior garden designer. Recent worldwide projects have included garden designs in Romania. Katrina’s husband. Matt, heads up the build side of the company, creating a unique service for all our clients.

 

If you a not a UK resident, but would like an Earth Designs garden, Earth Designs has a worldwide design service through our Garden Design Postal Design Vouchers. If you are looking for an unique birthday present or original anniversary present and would like to buy one of our Garden Design Gift Vouchers for yourself or as a present please our sister site www.gardenpresents.co.uk. We do also design outside of the UK, please contact us for details.

the Rolling Stones au Stade Vélodrome, Marseille, tournée No Filter, mardi 26 juin 2018

 

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Temple du ciel

 

Temple du ciel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, rechercher Le Temple du Ciel (chinois traditionnel : 天壇; chinois simplifié : 天坛; pinyin : Tiān Tán) est situé dans la ville chinoise, un quartier historique du sud de Pékin, dans le district de Xuanwu.

 

Dans l'ancienne Chine, l'empereur était considéré comme le « fils du Ciel », qui préservait le bon ordre sur terre en faisant le lien avec l'autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel, les cérémonies de sacrifice étaient très importantes.

 

Le Temple du Ciel a été inscrit par l'UNESCO à la liste du patrimoine mondial en 1998.

 

Il s'agit en réalité d'un important complexe au cœur de la ville, de 1,5 km du nord au sud et de 1 (minimum) à 1,7 km (maximum) d'est en ouest. Il est délimité par deux murs au nord et un seul au sud. Il contient de nombreux temples dont :

 

La Salle des prières pour la récolte (Qi Nian Dian 祈年殿), pavillon en forme de rotonde dans le nord du complexe

La Demeure du seigneur du Ciel (Huang Qiong Yu 皇穹宇), pavillon en forme de rotonde construit sur un tertre de marbre ; on y remisait les autels lorsqu'ils n'étaient pas utilisés.

La Salle de l'abstinence (Zhai Gong 齋宮), palais situé dans la partie ouest du complexe

L'Autel du Ciel (Yuan Qiu Tan 圜丘壇), espace ressemblant à la terrasse de la Salle des prières pour la récolte, mais sans bâtiment en rotonde. Il est situé sur le même axe que la salle mais au sud du complexe.

L'architecture des différents bâtiments orientés nord/sud reprend la thématique du ciel et de la terre :

 

enceintes carrées avec des tuiles de couleur verte qui symbolisent la terre

bâtiments ronds avec des tuiles de couleur bleue qui symbolisent le ciel.

Initialement appelé Monument du Ciel et de la Terre, il a été construit de 1406 à 1420 pendant le règne de l'Empereur Yongle, qui était aussi responsable de le construction de la Cité Interdite. Le temple fut agrandi et renommé Temple du Ciel pendant le règne de l'Empereur Jiajing au seizième siècle. Le Temple du Ciel a été rénové au dix-huitième siècle sous l'Empereur Qianlong. Début 2005, une rénovation d'un montant de 47 millions de yuan (à peu près 4'318'000 €) du monument est entreprise en vue des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin, mais les rénovations ont été terminées le 1er mai 2006.

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