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The Dr Syntax — a popular village pub in Stocksfield combining traditional charm with a welcoming atmosphere. Known for its friendly service, real ales, and hearty pub fare, it’s a local favourite for meals, drinks, and casual get-togethers. With comfortable interiors and an outdoor seating area, The Dr Syntax offers a relaxed stop whether you’re meeting friends or just enjoying a pint in the heart of the community.
Out and about in Northumberland
Orthographiae Ratio of Aldo Manutio 1591, reversed to show the 960 pages..
His major work written in Latin on the development of language from ancient works in Greek and Latin - grammar, etymology, punctuation etc,
Published by the Apud Aldum (Aldum Press), Venice 1591. Original leather spine 960 pages 14.5cm x 10cm.
Zur Kneipentour am 28.03.09 in Wiesloch spielte Cousin Andy mit SYNTAX im "Stadtgespräch". An diesem Abend wurde auch die CD "Back To Win" präsentiert.
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Pentax K20D, Pentax FA 1.8/77mm Limited, ISO 1600, 1/25s, f/1.8, resized crop
2009-03-28 23-19-31 K20D IMGP2953k50p
Revolution Sports präsentiert sein Angebot an hochwertigen Sportartikeln für die Saison 2012/2013 mit den Marken American Classic Laufräder, NeilPryde Bikes, Niner Bikes, Middleburn Komponenten, Orontas Pflanzliche Pflegeprodukte und Schmiermittel, PlattenKiller Anti-Pannen-Dichtmittel, RiderRacer Bekleidung, Wheels Manufacturing Adapter und Zubehör sowie Zero Flats Anti-Pannen-Systeme.
Der Katalog enthält neben den wichtigsten Prodikt-Highlights und Spezifikationen auch wertvolle Tipps zu den Themen 29er Bikes, Tubeless-Montage und -Reifenwahl sowie Bikepflege.
Link zum Katalog: issuu.com/revolutionsports.eu/docs/revolutionsports_katal...
Revolution Sports präsentiert sein Angebot an hochwertigen Sportartikeln für die Saison 2012/2013 mit den Marken American Classic Laufräder, NeilPryde Bikes, Niner Bikes, Middleburn Komponenten, Orontas Pflanzliche Pflegeprodukte und Schmiermittel, PlattenKiller Anti-Pannen-Dichtmittel, RiderRacer Bekleidung, Wheels Manufacturing Adapter und Zubehör sowie Zero Flats Anti-Pannen-Systeme.
More info: www.revolutionsports.eu
Zur Kneipentour am 28.03.09 in Wiesloch spielte Cousin Andy mit SYNTAX im "Stadtgespräch". An diesem Abend wurde auch die CD "Back To Win" präsentiert.
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Pentax K20D, Pentax FA 1.8/77mm Limited, ISO 3200, 1/50s, f/1.8, resized crop
2009-03-28 23-28-30 K20D IMGP2978ak75p
BERNARD PIERRE WOLFF / PHOTOGRAPHIES, 1971-1984
EXPOSITION
28.06.2017 - 27.08.2017
MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
Bernard Pierre Wolff possédait l’art singulier d’un photographe qui, sans mise en scène, réussit à mettre en harmonie désir et réalité et à créer dans la syntaxe du photojournalisme classique, un monde à la fois terriblement intime et parfaitement universel. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition qui revient sur plus d’une décennie d’images révélant tant son quotidien new-yorkais que ses voyages en Inde ou au Japon.
Bernard Pierre Wolff est mort le 28 janvier 1985, à l’âge de cinquante-quatre ans. C’est à New York, où il vivait depuis plus de vingt ans, qu’il acquit sa notoriété. En France, deux expositions durant le Mois de la Photo et deux livres, En Inde et New York Macadam, publiés aux éditions du Chêne, suffirent à faire de lui une figure de proue de la jeune création contemporaine.
L’ensemble de son œuvre appartient aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie.
Bernard Pierre Wolff, qu’une mort brutale a mythifié, n’a laissé sur sa vie et son œuvre que peu d’informations et de commentaires. À première vue, son travail s’inscrit dans la tradition du grand photojournalisme d’après-guerre. Comme Henri Cartier-Bresson, Bernard Pierre Wolff a toujours considéré que le talent du photographe consistait, face à l’incohérence du réel, à révéler et à imposer un ordre latent. Comme lui, il a parcouru le monde à la recherche de l’image universelle capable de rendre compte instantanément d’une situation ou d’un événement. On ne doit point s’étonner, dès lors, de trouver dans chacune de ses images (dont aucune n’est recadrée) le souci de la composition et de la perfection formelle. La plupart d’entre elles pourraient illustrer le fameux concept bressonien de l’« instant décisif », où la tête, l’œil et le cœur du photographe sont sur une même ligne de mire. En ce sens, Bernard Pierre Wolff est un classique… mais un classique qui a retenu les leçons d’un Robert Frank et, surtout, d’un Charles Harbutt, pour lesquels «tout désormais peut être photographié» : le laid, le banal, l’insignifiant…
Dans cette perspective, les rues de New York, avec leur cortège de figures inouïes, leur faune incongrue et souvent incroyable, allaient devenir un champ d’observation privilégié. À partir de 1974 et pendant plus de quatre ans, Bernard Pierre Wolff arpenta la ville en tous sens, photographiant tout ce qui pouvait l’être : les dingues, les drogués, les travestis, mais aussi les scènes de vie les plus anodines. Il composait des images quotidiennement, avec ivresse et volupté, transformant peu à peu son art en une pratique hallucinatoire.
Toute son œuvre, que ce soit son magnifique reportage sur l’Inde ou, plus tard, le travail qu’il fit sur le Japon, témoigne de cette subjectivité forcenée qui, chez lui, bouscule tout et menace, à l’intérieur du cadre, jusqu’à l’équilibre trop parfait des formes et des lignes. En effet, le principe constitutif des photographies de Bernard Pierre Wolff s’articule autour des fulgurances du désir. Un désir obsessionnel et à chaque fois décisif, qui déclenche le processus créatif et fait que chaque image porte en elle, comme irradiant, cette empreinte indélébile — sorte de trou noir — par laquelle tout s’ordonne.
Ici, la sensuelle cambrure d’une hanche, là, un sourire complice, plus loin encore, à moitié caché et presque hors du cadre, le torse nu d’un homme au travail… le désir en acte rejoint le réel pour le façonner et lui donner sens.
Zur Kneipentour am 28.03.09 in Wiesloch spielte Cousin Andy mit SYNTAX im "Stadtgespräch". An diesem Abend wurde auch die CD "Back To Win" präsentiert.
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Pentax K10D Grand Prix, Pentax FA 1.8/77mm Limited, ISO 800, 1/100s, f/1.8,
Blitz - flash Pentax 540 FGZ, resized crop
2009-03-28 21-05-39 K10DGP IMGP4061k75p
Syntax (4th Year) Drama 2016. Adapted by Tom Carrol. Wednesday, March 09, 2016 at Clongowes Wood College.
The play is basically about the Two Standards in the Ignatian sense.
BERNARD PIERRE WOLFF / PHOTOGRAPHIES, 1971-1984
EXPOSITION
28.06.2017 - 27.08.2017
MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
Bernard Pierre Wolff possédait l’art singulier d’un photographe qui, sans mise en scène, réussit à mettre en harmonie désir et réalité et à créer dans la syntaxe du photojournalisme classique, un monde à la fois terriblement intime et parfaitement universel. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition qui revient sur plus d’une décennie d’images révélant tant son quotidien new-yorkais que ses voyages en Inde ou au Japon.
Bernard Pierre Wolff est mort le 28 janvier 1985, à l’âge de cinquante-quatre ans. C’est à New York, où il vivait depuis plus de vingt ans, qu’il acquit sa notoriété. En France, deux expositions durant le Mois de la Photo et deux livres, En Inde et New York Macadam, publiés aux éditions du Chêne, suffirent à faire de lui une figure de proue de la jeune création contemporaine.
L’ensemble de son œuvre appartient aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie.
Bernard Pierre Wolff, qu’une mort brutale a mythifié, n’a laissé sur sa vie et son œuvre que peu d’informations et de commentaires. À première vue, son travail s’inscrit dans la tradition du grand photojournalisme d’après-guerre. Comme Henri Cartier-Bresson, Bernard Pierre Wolff a toujours considéré que le talent du photographe consistait, face à l’incohérence du réel, à révéler et à imposer un ordre latent. Comme lui, il a parcouru le monde à la recherche de l’image universelle capable de rendre compte instantanément d’une situation ou d’un événement. On ne doit point s’étonner, dès lors, de trouver dans chacune de ses images (dont aucune n’est recadrée) le souci de la composition et de la perfection formelle. La plupart d’entre elles pourraient illustrer le fameux concept bressonien de l’« instant décisif », où la tête, l’œil et le cœur du photographe sont sur une même ligne de mire. En ce sens, Bernard Pierre Wolff est un classique… mais un classique qui a retenu les leçons d’un Robert Frank et, surtout, d’un Charles Harbutt, pour lesquels «tout désormais peut être photographié» : le laid, le banal, l’insignifiant…
Dans cette perspective, les rues de New York, avec leur cortège de figures inouïes, leur faune incongrue et souvent incroyable, allaient devenir un champ d’observation privilégié. À partir de 1974 et pendant plus de quatre ans, Bernard Pierre Wolff arpenta la ville en tous sens, photographiant tout ce qui pouvait l’être : les dingues, les drogués, les travestis, mais aussi les scènes de vie les plus anodines. Il composait des images quotidiennement, avec ivresse et volupté, transformant peu à peu son art en une pratique hallucinatoire.
Toute son œuvre, que ce soit son magnifique reportage sur l’Inde ou, plus tard, le travail qu’il fit sur le Japon, témoigne de cette subjectivité forcenée qui, chez lui, bouscule tout et menace, à l’intérieur du cadre, jusqu’à l’équilibre trop parfait des formes et des lignes. En effet, le principe constitutif des photographies de Bernard Pierre Wolff s’articule autour des fulgurances du désir. Un désir obsessionnel et à chaque fois décisif, qui déclenche le processus créatif et fait que chaque image porte en elle, comme irradiant, cette empreinte indélébile — sorte de trou noir — par laquelle tout s’ordonne.
Ici, la sensuelle cambrure d’une hanche, là, un sourire complice, plus loin encore, à moitié caché et presque hors du cadre, le torse nu d’un homme au travail… le désir en acte rejoint le réel pour le façonner et lui donner sens.
ryoji ikeda
see you at regis debray 2CD
syntax
museumfilm
soundtrack to a film by cs leigh
no catalogue number
BERNARD PIERRE WOLFF / PHOTOGRAPHIES, 1971-1984
EXPOSITION
28.06.2017 - 27.08.2017
MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
Bernard Pierre Wolff possédait l’art singulier d’un photographe qui, sans mise en scène, réussit à mettre en harmonie désir et réalité et à créer dans la syntaxe du photojournalisme classique, un monde à la fois terriblement intime et parfaitement universel. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition qui revient sur plus d’une décennie d’images révélant tant son quotidien new-yorkais que ses voyages en Inde ou au Japon.
Bernard Pierre Wolff est mort le 28 janvier 1985, à l’âge de cinquante-quatre ans. C’est à New York, où il vivait depuis plus de vingt ans, qu’il acquit sa notoriété. En France, deux expositions durant le Mois de la Photo et deux livres, En Inde et New York Macadam, publiés aux éditions du Chêne, suffirent à faire de lui une figure de proue de la jeune création contemporaine.
L’ensemble de son œuvre appartient aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie.
Bernard Pierre Wolff, qu’une mort brutale a mythifié, n’a laissé sur sa vie et son œuvre que peu d’informations et de commentaires. À première vue, son travail s’inscrit dans la tradition du grand photojournalisme d’après-guerre. Comme Henri Cartier-Bresson, Bernard Pierre Wolff a toujours considéré que le talent du photographe consistait, face à l’incohérence du réel, à révéler et à imposer un ordre latent. Comme lui, il a parcouru le monde à la recherche de l’image universelle capable de rendre compte instantanément d’une situation ou d’un événement. On ne doit point s’étonner, dès lors, de trouver dans chacune de ses images (dont aucune n’est recadrée) le souci de la composition et de la perfection formelle. La plupart d’entre elles pourraient illustrer le fameux concept bressonien de l’« instant décisif », où la tête, l’œil et le cœur du photographe sont sur une même ligne de mire. En ce sens, Bernard Pierre Wolff est un classique… mais un classique qui a retenu les leçons d’un Robert Frank et, surtout, d’un Charles Harbutt, pour lesquels «tout désormais peut être photographié» : le laid, le banal, l’insignifiant…
Dans cette perspective, les rues de New York, avec leur cortège de figures inouïes, leur faune incongrue et souvent incroyable, allaient devenir un champ d’observation privilégié. À partir de 1974 et pendant plus de quatre ans, Bernard Pierre Wolff arpenta la ville en tous sens, photographiant tout ce qui pouvait l’être : les dingues, les drogués, les travestis, mais aussi les scènes de vie les plus anodines. Il composait des images quotidiennement, avec ivresse et volupté, transformant peu à peu son art en une pratique hallucinatoire.
Toute son œuvre, que ce soit son magnifique reportage sur l’Inde ou, plus tard, le travail qu’il fit sur le Japon, témoigne de cette subjectivité forcenée qui, chez lui, bouscule tout et menace, à l’intérieur du cadre, jusqu’à l’équilibre trop parfait des formes et des lignes. En effet, le principe constitutif des photographies de Bernard Pierre Wolff s’articule autour des fulgurances du désir. Un désir obsessionnel et à chaque fois décisif, qui déclenche le processus créatif et fait que chaque image porte en elle, comme irradiant, cette empreinte indélébile — sorte de trou noir — par laquelle tout s’ordonne.
Ici, la sensuelle cambrure d’une hanche, là, un sourire complice, plus loin encore, à moitié caché et presque hors du cadre, le torse nu d’un homme au travail… le désir en acte rejoint le réel pour le façonner et lui donner sens.
F. M. Borras and R. F. Christian - Russian Syntax
Aspects of Modern Russian Syntax and Vocabulary
Second Edition
Oxford University Press, Oxford, 1971
Title page from an 1815 edition published by R. Ackermann's Repository of Arts, London. The actual book is trash, but I thought the illustrations, by Thomas Rowlandson, were worth saving.
BERNARD PIERRE WOLFF / PHOTOGRAPHIES, 1971-1984
EXPOSITION
28.06.2017 - 27.08.2017
MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
Bernard Pierre Wolff possédait l’art singulier d’un photographe qui, sans mise en scène, réussit à mettre en harmonie désir et réalité et à créer dans la syntaxe du photojournalisme classique, un monde à la fois terriblement intime et parfaitement universel. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition qui revient sur plus d’une décennie d’images révélant tant son quotidien new-yorkais que ses voyages en Inde ou au Japon.
Bernard Pierre Wolff est mort le 28 janvier 1985, à l’âge de cinquante-quatre ans. C’est à New York, où il vivait depuis plus de vingt ans, qu’il acquit sa notoriété. En France, deux expositions durant le Mois de la Photo et deux livres, En Inde et New York Macadam, publiés aux éditions du Chêne, suffirent à faire de lui une figure de proue de la jeune création contemporaine.
L’ensemble de son œuvre appartient aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie.
Bernard Pierre Wolff, qu’une mort brutale a mythifié, n’a laissé sur sa vie et son œuvre que peu d’informations et de commentaires. À première vue, son travail s’inscrit dans la tradition du grand photojournalisme d’après-guerre. Comme Henri Cartier-Bresson, Bernard Pierre Wolff a toujours considéré que le talent du photographe consistait, face à l’incohérence du réel, à révéler et à imposer un ordre latent. Comme lui, il a parcouru le monde à la recherche de l’image universelle capable de rendre compte instantanément d’une situation ou d’un événement. On ne doit point s’étonner, dès lors, de trouver dans chacune de ses images (dont aucune n’est recadrée) le souci de la composition et de la perfection formelle. La plupart d’entre elles pourraient illustrer le fameux concept bressonien de l’« instant décisif », où la tête, l’œil et le cœur du photographe sont sur une même ligne de mire. En ce sens, Bernard Pierre Wolff est un classique… mais un classique qui a retenu les leçons d’un Robert Frank et, surtout, d’un Charles Harbutt, pour lesquels «tout désormais peut être photographié» : le laid, le banal, l’insignifiant…
Dans cette perspective, les rues de New York, avec leur cortège de figures inouïes, leur faune incongrue et souvent incroyable, allaient devenir un champ d’observation privilégié. À partir de 1974 et pendant plus de quatre ans, Bernard Pierre Wolff arpenta la ville en tous sens, photographiant tout ce qui pouvait l’être : les dingues, les drogués, les travestis, mais aussi les scènes de vie les plus anodines. Il composait des images quotidiennement, avec ivresse et volupté, transformant peu à peu son art en une pratique hallucinatoire.
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Revolution Sports präsentiert sein Angebot an hochwertigen Sportartikeln für die Saison 2012/2013 mit den Marken American Classic Laufräder, NeilPryde Bikes, Niner Bikes, Middleburn Komponenten, Orontas Pflanzliche Pflegeprodukte und Schmiermittel, PlattenKiller Anti-Pannen-Dichtmittel, RiderRacer Bekleidung, Wheels Manufacturing Adapter und Zubehör sowie Zero Flats Anti-Pannen-Systeme.
Der Katalog enthält neben den wichtigsten Prodikt-Highlights und Spezifikationen auch wertvolle Tipps zu den Themen 29er Bikes, Tubeless-Montage und -Reifenwahl sowie Bikepflege.
Link zum Katalog: issuu.com/revolutionsports.eu/docs/revolutionsports_katal...
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More info: www.revolutionsports.eu
Syntax
Strange Days
Moves and clues we're owed our dues there's no doubt about it that all above is about wanting to live long enough
Beats and freaks my mind reaps seeds sown and grown I've blown a whole in my soul oh no blow a whole in my soul too slow
cos I'm prepared to delcare that everyone of these scenes only means that only one of my eyes does disguise that I'm heading for surpise no more lies and no ties
As I defend to the end I don't depend on those rules and the fools who try and tell me how to be how to see it's not me cos i'm free
Look at the path you're on
Out of the way of shelter
Stranger days will come
Words are over
Strange strange days i'm not crazed i'm not phased by lawas .. I am the one who deplores all war you nkow you got to breath not deceive
I pledge to the edge cannot censor my speech I need to teach that we are going down we're going down no sound
and the clues are clear
don't live in fear
And the words are strong
And you need to learn
Your time has come
It's the path you're on
Look at the path you're on
Out of the way of shelter
Stranger days will come
Words are over
I create I debate I don't hate all those vibes but the lies they make me want to leave not believe in all the good misunderstood you know you should and I would
So don't show don't blow dno't be weak and don't defeat all you meet your inner intent don't relent i'm hell bent...to stay alvie
I adore my freedom's why I never wanted to try nine to five ain't ever gonna be part of this machine never will I be seen not to dream
Seasons fly they kinda make you feel old and tired try and let them make you young and wise try to let them make you breath - you're alive
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Carol Bove (b. 1971 Switzerland )
Carol Bove’s sculpture turns the clean lines of Modernism on its head. Her formal syntax is an adept language of bends, dents, torques, kinks, crumples, creases, and other folds that animate the sculptural surface. The artist has called these works “collage sculptures” – a type of activity that navigates a productive tension between the industrially formed and the merely found, between the obsolete and the newly minted. The physical friction of her material is animated through a bold, candy-coloured palette of reds, yellows, pinks and greens placed in dynamic contrast to her rough untreated steel. The slick finish of her paint jars with the rough faded materiality of her found objects. In this mode, the surface colour promotes the illusion that her steel tubes are constructed from a soft, malleable substance. Bove’s deft twists, folds, and bends demand a kinaesthetic approach from the viewer: they force the body, eye, and mind to shift, move and circumnavigate the work. If these objects were to tell a story it would be an account of movement and pressure, force and softness.
Find more updates on #Cardiology: cardiologyinsights.euroscicon.com
SYNTAX Score Should Not Guide #Revascularization Strategy in Patients
In diabetic patients with multivessel CAD, the SYNTAX score was not an independent predictor of hard clinical events in those receiving #CABG
Zur Kneipentour am 28.03.09 in Wiesloch spielte Cousin Andy mit SYNTAX im "Stadtgespräch". An diesem Abend wurde auch die CD "Back To Win" präsentiert.
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Pentax K20D, Pentax FA 2.0/35mm, ISO 800, 1/50s, f/2,
Blitz - flash Pentax 540 FGZ, crop
2009-03-28 21-11-18 K20D IMGP2897ka
Revolution Sports präsentiert sein Angebot an hochwertigen Sportartikeln für die Saison 2012/2013 mit den Marken American Classic Laufräder, NeilPryde Bikes, Niner Bikes, Middleburn Komponenten, Orontas Pflanzliche Pflegeprodukte und Schmiermittel, PlattenKiller Anti-Pannen-Dichtmittel, RiderRacer Bekleidung, Wheels Manufacturing Adapter und Zubehör sowie Zero Flats Anti-Pannen-Systeme.
Der Katalog enthält neben den wichtigsten Prodikt-Highlights und Spezifikationen auch wertvolle Tipps zu den Themen 29er Bikes, Tubeless-Montage und -Reifenwahl sowie Bikepflege.
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More info: www.revolutionsports.eu
RedCloud, Native American Rapper, www.myspace.com/redcloud
I like this shot because it's different from all my other concert shots.
Ticket to 'Bandsearch '85, Heat No. 10' - a 'Battle of the Bands' gig, featuring Engine, Amazing Dr. Syntax and The Other Side Of Silence.
The gig was held at The Rendezvous Bar on Gt. Homer St. in Liverpool on 15/09/1985.
Link:
Info. on Great Homer Street redevelopment - www.greathomerstreet.co.uk/plans.html
Die Revolution Sports Galerie zeigt die neuen Niner Bikes vom Vertrieb RevolutionSports.eu. Für Details zu den Niner Rahmen oder Spezifikationen und Preisen der Niner Komplettebikes bitte ninerbikes.revolutionsports.eu besuchen.
Das Jet 9 RDO ist Niners Flaggschiff der vollgefederten Bikes und bietet 100 mm Federweg basierend auf dem bewährten und mittlerweile patentierten CVA™ Federungssystem.