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Yep more of the Flower macros. It's just that time of year.

The Clyde Auditorium, Glasgow.

wreks at Audierne - Brittany - France

 

RoidWeek fall 2020 Day 1 image 1

Il Castello di Pontebosio (XVII sec.) proteggeva un importante ponte di collegamento sul Taverone, tra Olivola e Monti. Dal nome del paese, risalente alla nobile famiglia dei Bosi, feudatari degli Estensi prima dell’arrivo dei Malaspina, questo passaggio fu sempre considerato di primissima importanza per i traffici di mercanti e pellegrini che transitavano verso la Lucchesia e la città di Luni da una parte e verso il pontremolese e il nord Italia dall’altra. Traffici che si prestavano alla riscossione dei diritti feudali sui transiti. Si trattava di una strada talmente importante, che i Malaspina di Podenzana, padroni di una parte di queste zone, costruirono a inizio XVII secolo, una residenza fortificata, tuttora esistente, il Poderetto. L’imponenza del castello di Pontebosio e la sua posizione di pianura sorprendono oggi il visitatore. Possedimento del feudo di Monti, di Licciana e di Bastia, divenne feudo indipendente nel 1631 con Ludovico Malaspina, a cui successero Giulio, Ferdinando, Ludovico II, che nonostante non risiedesse nel castello, fece erigere la chiesa di San Giacomo, Giulio II, e Claudio, ultimo marchese che regnò fino alla soppressione dei feudi nel 1797. Da allora iniziò una lenta decadenza, per volere di Francesco IV duca di Modena, nuovo proprietario dopo il congresso di Vienna, passò alla diocesi di Massa, che ne fece un seminario, poi chiuso nel 1930. Il castello aveva inoltre subito importanti danni dopo il terremoto del 1920 e dal 1954 al 1974 divenne sede di una scuola, finché venne venduto a privati. Gli ultimi usi a cui fu destinato provocarono la perdita completa degli arredamenti e degli affreschi, rimanendo della costruzione originaria solo le possenti mura esterne. Il castello è tornato a nuova vita dopo la riconversione in hotel di lusso dal settembre 2017. www.terredilunigiana.com

Isar river - munich

En la constelación de Hydra se puede encontrar una espectacular galaxia espiral. Esta es M83, la Galaxia Molinillo del Sur. Obtuvo su nombre por la distinta forma de molinete de sus largos brazos en espiral. Las imágenes en color de esta galaxia revelan una amplia gama de colores, desde el núcleo central amarillo de las estrellas viejas hasta los brazos espirales azules de las estrellas jóvenes. También se pueden ver varios nudos rojos. Estas son nebulosas gaseosas donde se está produciendo una formación estelar activa. Las líneas oscuras de polvo también son visibles en todo el disco de la galaxia. M83 está situado a unos 15 millones de años luz de la Tierra. Se aleja de nosotros a unos 337 km / seg. Esta galaxia ha sido el sitio de seis supernovas, que es más que cualquier otra galaxia Messier. También fue la primera galaxia en ser descubierta más allá del Grupo Local.

 

Fecha 11 al 13 Mayo

Telescopio de 20 " f 6.8 AG Optical IDK remoto en Namibia Cámara FLI 16803 monocroma con los filtros LHaRGB

 

24 X 300s L bin1, 8 X 300s c/u RGB bin2 y 12 x 600s en Ha bin1

Procesado con Pixinsight y PS

 

In the constellation Hydra can be found a spectacular spiral galaxy. This is M83, the Southern Pinwheel Galaxy. It earned its name from the distinct pinwheel shape of its long spiral arms. Color images of this galaxy reveal a wide range of colors from the yellow central core of old stars to the blue spiral arms of young stars. Several red knots can also be seen These are gaseous nebulae where active star formation is taking place. Dark lanes of dust are also visible throughout the galaxy's disk. M83 is situated about 15 million light years from Earth. It is receding from us at around 337 km/sec. This galaxy has been the site of six supernovae, which is more than any other Messier galaxy. It was also the first galaxy to be discovered beyond the Local Group.

 

In May 11-13

Telescope remote 20 "f 6.8 AG Optical IDK in Namibia

Camera FLI 16803 camera with LHaRGB filters.

 

24 X 300s L bin1, 8 X 300s each RGB bin2 and 12 x 600s in Ha bin1

 

Processed with Pixinsight and PS

 

Crunching my way through fallen leaves along the riverbank

 

North Vancouver

 

Nikon D80

Nikon AF-S DX 18-55mm f/3.5-5.6 G VR

31mm - f/8,0 - 1/400 sec. - ISO 100

 

Photo editing with:

Darktable

GIMP

à la fin de l'été, une grande partie des Gorges du Gardon est asséchée (l'eau circule alors sur des kilomètres de galeries souterraines). Les pierres sculptées par l'eau se dévoilent, faisant penser à un défilé d'animaux mystérieux (entre Russan et Collias)

Take a good look !

 

At the Presidio with Susanne, Patrick, and Sean !

 

Exposure: 30 sec (30)

Aperture: f/6.3

Focal Length: 15 mm

ISO Speed: 50

~

Blu hour on Manarola, cinque terre National Park

500PX | FACEBOOK | INSTAGRAM | G+ |

L’orage - Août

 

L’obscurité se terre, dans le lit sec et inutile des ruisseaux, dans le ventre à peine humide des forêts, attendant son heure… Une lumière brutale et cruelle torture doucement bêtes et gens. La végétation exsangue se teinte de souffre et de cuivre ; il suffirait de l’idée d’une étincelle pour que tout s’embrase, et disparaisse en un instant. Août est là, s’étirant tel un chat bien nourri, dans la brûlante monotonie des jours, dans la lenteur douloureuse des heures les plus torrides de l’année. Une chaleur féroce distend l’air épais qui tremble comme en plein désert…. Comme en plein désert, des chimères apparaissent au loin et s’évanouissent aussitôt …. On se prend à rêver de brumes rafraichissantes, de nuages providentiels, de pluies qui caresseraient la terre pour soigner ses brûlures. Qui a décrété qu’il convenait de quitter son logis en août alors que tout incite à la paresse et à la sédentarité ? L’été, il me semble, se prête aussi peu aux voyages que décembre aux pique-niques.

 

Et puis un jour, l’obscurité ressurgit, déterminée à endeuiller chaque parcelle du paysage. Des tons charbonneux, des anthracites profonds salissent le ciel chauffé à blanc, puis virent en quelques minutes à l’ébène. L’air est si lourd qu’il semble vouloir pénétrer dans la terre elle-même, s’insinuer dans les recoins les plus secrets de son intimité, se fondre dans la moindre de ses anfractuosités. Les habitants sont dans l’attente inquiète de la terrible colère d’août, le mois le plus irascible de l’année. L’on se remémore avec crainte ses redoutables emportements de jadis, qui réduisirent à néant des années de travail acharné. L’on se raconte à mi-voix les effroyables forfaits d’août demeurés dans les mémoires meurtries, tels des blessures lentes à guérir. Les humains s’enferment dans les maisons, et guettent avec angoisse les premiers déchaînements de la nature. Les animaux disparaissent sans bruit en de mystérieux et inaccessibles refuges. Seules les plantes assoiffées relèvent naïvement la tête, espérant un soulagement, même bref, même douloureux… . Un silence compact oppresse la campagne… Un effroi immémorial s'empare du monde...

 

La tempête accourt, sûre d’elle, avec des grondements d’armée en marche venue de loin vers une inéluctable victoire contre un ennemi qui ne peut que rendre les armes devant sa formidable puissance… Soudain, elle se déchaîne dans une colère inédite, impitoyable…Alors, le ciel se fend et déverse sur le paysage une intarissable cataracte, ranimant les lointains souvenirs d’un déluge qui, autrefois, avait changé la face du monde. L’eau s’écrase pesamment, longuement, sur les maisons et sur les cultures, emportant sans remords tout espoir de récolte, donnant aux ruisseaux des allures de fleuves, et aux fleuves des airs de torrents furieux… La grêle, dans un vacarme de fin du monde, assassine sans pitié feuilles et fruits, et révèle par sa fureur incontrôlable le caractère illusoire et utopique des efforts des hommes pour dominer la nature. Le vent démembre des arbres, renverse des forêts, arrache des toitures, balaie dans un fracas terrifiant la campagne sans défense….Cela semble ne jamais devoir s’arrêter, comme si la civilisation allait aujourd’hui expier touts ses crimes sous le déchaînement atroce des éléments…. La foudre s’en mêle, frappant ici et là, sans discernement, comme animée d’une rage aveugle et meurtrière, dans un vacarme inouï, inhumain. Cet abominable tumulte appelle les prières, rend les cœurs soudain humbles et repentants… Le ciel semble vouloir, par décret, consumer la terre, la purifier pas l'eau et le feu.

 

Puis, tout à coup, le plafond sombre et épais se déchire par endroits, comme une étoffe usée. L’orage, las de détruire, s’en va porter plus loin ses ravages. La campagne est anéantie. Les habitants sortent de chez eux, silencieux, accablés…. Sans perdre de temps, le souffle brûlant d’août reprend sa place, oppresse déjà les plaines balafrées, fige les forêts meurtries, accable les villes impuissantes… Une lumière indifférente révèle l’étendue du désastre… Août semble rire de la détresse des humains…

Operador: Logitren

Vehículo: 335027

Tipo de Servicio: Teco

Número de Tren: 97441

Origen: Valencia-Puerto Sur

Destino: Puerto Seco

Lugar de la Foto: Valdemoro

Línea: Madrid->Albacete->Valencia

Fecha: 18.5.15

Aigrette garzette

Egretta garzetta

Little Egret

"Dry river"

 

Cirque Du Fer à Cheval, Sixt Fer à Cheval, Vallée du Giffre (Hte Savoie)

 

Website : www.fluidr.com/photos/pat21

 

www.flickriver.com/photos/pat21/sets/

 

"Copyright © – Patrick Bouchenard

The reproduction, publication, modification, transmission or exploitation of any work contained here in for any use, personal or commercial, without my prior written permission is strictly prohibited. All rights reserved."

One 30 sec exposure f2.8 iso 3200 nikon d700 14-24 at 14mm.led lightpainting.

 

This was the second time I spent the whole night out on these rocks without sleep shooting the stars in the cold pitch black darkness.Very uncomfortable and dangerous.I fell off one rock at least a metre and a half into the unseen darkness onto more rocks while shooting but luckily wasn't hurt.It also got scary at about 4.30 am as massive waves rolled in on the high tide around me and my tripod.Still the long night is never long enough to try and capture all the images you can visualise before the sun comes up and turns it back into the familiar world.

1989 Mercedes Benz 420 SEC at the Essen Motorshow.

Dry...... The lake at its low summer's level.... Etang de la Tour (Rambouillet)

"Love Letters" - Nat King Cole

www.youtube.com/watch?v=Sy4jDt6bkG8

 

GX8 + LEICA DG SUMMILUX 25/F1.4

25.0 mm (in 35mm: 54.0 mm)

1/100 sec; f/7.1; ISO 100

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SEC loco shunting coal wagons through the unloader at South Fremantle Powerhouse in November 1977. Photo: Jim Bisdee.

Exposure of car at night, handheld. Manual lens, no stabilization.

_0167967

B-dress + black heels 03

Murky conditions at Bellever Forest, Dartmoor, Devon.

 

Minolta

Minolta 85mm F2

1/8 sec

F11

Kodak Portra 400

2 4 5 6 7 ••• 79 80