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"Nézem, nézem nedvesülő

Szemmel, mint egy ágon ülő

Szárnyalibbentő rigót.

Csak a már-már rebbenőnek

Súgom el, hogy őszelőmnek

Ez legelső könnye volt."

 

(Sík Sándor: Őszelő)

Oui écologique parce que sais tu qu'une couche culotte ordinaire met 4000 ans à se désintégrer. Parfaitement oui. On en apprend des choses chez SelfImage

"Egerből észak felé haladva a putnoki vasútvonal mentén, az Eger-patak völgyében vivő országúton közelíthetjük meg Bélapátfalvát. Elhagyva a szarvaskői vár alatt vadregényesen összeszűkülő völgyszorost, Mónosbél után kitágul a patak völgye. Jobboldalt feltűnik a Bükk hegység előretolt bástyája, a Bélkő. Az orgonasípszerűen lerobbantott sziklatömbök aljában áll a ciszterciek bélháromkúti apátságának a tájba harmonikusan simuló temploma. Ez Magyarország egyetlen épségben megmaradt középkori ciszterci apátsági temploma."

www.belapatfalva.hu

 

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july 2009

 

canon 400d + canon EF 50 f/1.8 II

QU Women's Indoor Track & Field at Yale Invitational - January 20, 2015

"A helyszín a szobrásznak sem volt közömbös, 20 évvel korábban 1909-ben ebben a templomban volt az esküvője.

Az alkotás eredeti (1913-ban bemutatott) gipszmintája ma a balatonlellei Kapoli Múzeumban látható. A mű egy másik változatát a Kerepesi temetőben állították fel, Végh Károly sírszobraként."

 

szoborkereso.hu/?alkoto=Ligeti+Miklós&limit=50&p...

  

Korabeli kritika:

epa.oszk.hu/00000/00022/00126/04096.htm

Concarneau son histoire...

Concarneau, qui ne mesurait encore, à la fin du XIXè siècle, qu'une centaine d'hectares, en compte aujourd'hui 40 fois plus et se place au 3è rang des communes du Finistère pour sa population. C'est qu'entre-temps, il lui a fallu s'agrandir considérablement en incluant les deux communes voisines, Beuzec et Lanriec. Une extension justifiée, en grande partie, par la nécessité de trouver des surfaces constructibles tant pour les nouvelles industries que pour loger la population liée à celles-ci.

Un passé militaire

Sans remonter aux quelques habitats préhistoriques et gallo-romains mis au jour aux alentours, il est certain qu'au XIVè siècle déjà une véritable agglomération cernée de murailles de pierre occupe l'île appelée encore aujourd'hui « la Ville Close ». Ce sont d'abord de simples chaumières de pêcheurs mêlées à quelques bâtisses bourgeoises plus importantes; Mais la situation de cet îlot a, très tôt, attiré l'attention des militaires : c'est une position idéale pour interdire le débarquement éventuel d'ennemis. Mais ces derniers convoitent aussi ce lieu qui pourrait être pour eux un point d'appui idéal. Il est vrai que pendant des siècles des escadres inquiétantes croiseront au large. Cette Ville Close fera l'objet de combats, de marchandages, de prises par la ruse et passera successivement aux mains des troupes du Duché, du Roi, des Anglais, des Protestants, des Ligueurs... Le fait d'armes le plus connu est sans doute le siège de la ville, en 1373, par Duguesclin qui réussira à en chasser la garnison anglaise.

Plusieurs fois remaniées, complétées, rehaussées, les murailles de la cité resteront jusqu'au XIXè siècle, un refuge de relâche pour les navires de guerre ou de commerce, sur la route de Port-Louis à Brest.

Une ville à l'étroit

Mais la petite ville, enserrée dans ses murs, a besoin d'espace. Il lui faut « déborder » sur les rivages voisins. Bientôt, les faubourgs de Pénéroff, de l'Aire- l'Evêque , de la route de Quimper voient leur population se densifier : tout d'abord résidences de notables, hommes de loi, négociants aisés, puis pêcheurs, artisans. Les ateliers de salaison du poisson attirent un afflux de main-d'oeuvre rurale. Des quartiers neufs remplacent landes et prairies.

Au milieu du XIXè siècle, l'apparition des premières conserveries amplifie ce mouvement. Un peu partout et surtout dans le quartier de La Croix, en bordure de mer, des usines s'installent, de nouveaux artisans ouvrent boutique. Pêche et activités qui y en découlent deviennent la raison d'être de Concarneau.

Parallèlement, dès la fin du XIXè siècle, les premiers amateurs de « bains de mer » font construire, le long des plages, des villas aux formes surprenantes. Hôtels et pensions de familles se multiplient.

A partir des années trente, viendront les premiers campeurs, précurseurs des amateurs de caravane puis de camping-car ou de mobil-homes. Aujourd'hui encore, Concarneau garde ce double attrait de ville aux activités multiples et de villégiature familiale.

Depuis toujours ville tournée vers la mer, Concarneau a dû son essor à la pêche.

Pêche à la sardine, pratiquée par des dizaines de chaloupes, pendant des siècles, pêche au thon armant plus de cent dundees au début du 20è. L'usage des moteurs, des coques en « fer », au lendemain de la seconde guerre, va entraîner le grand changement : la flottille concarnoise se spécialise dans la pêche au chalut, d'un rapport beaucoup plus régulier.

Le port se classe bientôt au troisième rang, en concurrence avec Boulogne et Lorient.

Même si les apports ont aujourd'hui diminué, les 15 thoniers océaniques travaillant sur les côtes d'Afrique et dans l'Océan Indien font de leur port d'attache le premier de France pour ce type d'armement.

Ces activités maritimes ont entraîné, dès le milieu du XIXè siècle, le développement de conserveries (elles seront une trentaine dans les années 1930 !) qui vont contribuer au renom de la ville.

Le volet « plaisance » prend aujourd'hui une place importante dans l'économie locale. Voiliers et vedettes trouvent un abri sûr, exceptionnellement situé au coeur de la ville, ainsi que toutes les entreprises de constructions navales.

Au lendemain de la guerre, les coques d'acier prennent le pas sur la construction en bois, le moteur se généralise.

L'usage de la glace permet des apports de meilleure qualité.

Les transports rapides par chemin de fer ou camions frigorifiques améliorent la diffusion du poisson.

Dans les années 50, les chantiers navals peinent à honorer les commandes de navires. On doit à nouveau agrandir le plan d'eau et les quais. Le port est à son apogée et se classe à plusieurs reprises dans les trois premiers, en concurrence avec Boulogne et Lorient.

Le coût du carburant, la délocalisation des usines, l'instauration de quotats de pêche vont ralentir sérieusement certains secteurs mais, grâce à la modernisation des bolincheurs, à l'activité des grands thoniers océaniques concarnois, pêchant sur les côtes d'Afrique ou dans l'Océan Indien, à l'adaptation des chantiers à la demande actuelle, l'avenir maritime de la ville, tant dans le domaine de la pêche que celui de la plaisance est solidement assuré.

Ce vendredi 14 avril 2017, tous les médias étaient réunis à Saint-Malo pour la mise à l’eau du navire Energy Observer. Une journée forcément particulière pour l’initiateur de ce projet, le Malouin Victorien Erussard, d’autant plus qu’au même moment naissait son fils !

“On met le bateau à l’eau et mon fils naît en même temps… C’est formidable !”

Victorien Erussard ne cache pas son émotion et sa joie, perché sur le cockpit de son catamaran futuriste Energy Observer, qui vient d’être mis à l’eau ce vendredi 14 avril, vers 13 h 15. Alors que quelques minutes plus tôt, il était encore auprès de sa femme, qui venait de mettre au monde son fils, Georges.

Une joie partagée par toute son équipe, notamment Jérôme Delafosse, le chef d’expédition d’Energy Observer. Le bateau débutera en effet bientôt un périple de six années autour du monde, pour sensibiliser le public sur l’utilisation des énergies renouvelables. La première étape est prévue à Paris en juillet prochain.

Energy Observer est un navire autonome en énergie et sans émission de gaz à effet de serre, propulsé grâce à diverses énergies renouvelables : 130 m2 de panneaux photovoltaïques, deux éoliennes à axe vertical, une aile de traction et toute une chaîne de production d’hydrogène via la transformation d’eau de mer, assurent la propulsion électrique du bateau.

On peut dire que la Bretagne est d’ailleurs pionnière en la matière. Puisque le 9 avril dernier, c’est de Lorient qu’est parti un autre bateau, Raceforwater, un projet suisse qui a les mêmes objectifs.

Le capitaine d'Energy Observer a vécu deux moments inoubliables, ce vendredi 14 avril 2017. La mise à l'eau du bateau, sans souci, dans le bassin Duguay-Trouin, à Saint-Malo. Et la naissance de son deuxième fils, Georges, qui a vu le jour à 12h50!

Si la mise à l'eau a été retardée d'une petite demi-heure, c'est parce que tout le monde espérait la venue de Victorien Erussard, le capitaine d'Energy Observer.

Ce dernier attendait un autre événement de taille, la naissance de son deuxième fils. Le petit Georges a pointé le bout de son nez à 12h50, soit 20 minutes avant la mise à l'eau du bateau!

Ça y est ! Le bateau Energy Observer est à l’eau. Il y avait foule ce matin pour suivre l’événement, esplanade Saint-Vincent, à Saint-Malo. Temps gris mais pas de pluie. Les manœuvres se sont faites en douceur et sans anicroche. Energy Observer est paré pour l’aventure !

Encore une étape pour le projet Energy Observer. Le bateau a été mis à l'eau, hier midi, sous les yeux de la foule. Une matinée riche en émotions et ponctuée d'une jolie surprise.

11 h. L'effervescence commence à se faire sentir. Le clou du spectacle ne se produira pas avant deux heures, mais les passants commencent à prendre place derrière les barrières entourant le bateau et l'esplanade.

Energy Observer a déjà été déposé sur la plateforme d'un poids lourd. C'est un grand jour pour ce bateau unique au monde. Une semaine après sa sortie de chantier, il va retrouver son élément.

Sa mise à l'eau intrigue et fascine les spectateurs. Jean-Marie, 65 ans, habite la région parisienne, mais il vient régulièrement à Saint-Malo, où il a un bateau. Intéressé par les « choses de la mer », il est venu suivre l'événement avec des amis. « Je n'ai jamais vu de mise à l'eau d'un bateau comme ça. Il est vraiment magnifique. »

12 h. Il a bougé ! Le catamaran a quitté son promontoire de l'esplanade Saint-Vincent, où il était exposé depuis une semaine, pour se positionner près du bassin Duguay-Trouin. Une grue l'y attend déjà.

La famille Leblond ne perd pas une miette du spectacle. Arrivés le matin même à Saint-Malo pour leurs vacances, les quatre membres de la famille ont été accueillis par Energy Observer.

« On l'a découvert à ce moment-là. Nous n'en avions pas du tout entendu parler. On n'a pas l'habitude de voir un moment exceptionnel comme celui-ci. On sait qu'il y a pas mal de risques, que les ouvriers n'ont pas le droit à l'erreur dans leurs manipulations. C'est passionnant à regarder. »

12 h 30. Le public ne lâche pas des yeux les opérations. Energy Observer est en train d'être sanglé afin d'être soulevé dans les airs. Ce moment magique et crucial va être retardé d'une demi-heure pendant lesquelles Jérôme Delafosse, futur chef d'expédition de l'aventure Energy Observer, et l'équipe retracent l'histoire et la vocation expérimentale du projet.

Curieux : Victorien Erussard, le président du projet et capitaine, n'est pas là... Un bruit circule parmi les proches du projet. On en saura davantage plus tard.

13 h. C'est parti. Le bateau se soulève dans les airs, comme en lévitation. À une dizaine de mètres du sol, il opère une rotation pour se placer dans le bon angle, pour la mise à l'eau. Observé sous toutes les coutures, Energy Observer révèle son élégance. Appareils photo et smartphones capturent ce moment émouvant.

Autre moment émouvant, Jérôme Delafosse explique au micro pourquoi Victorien est en retard à cet événement pourtant crucial pour lui. Il est, depuis quelques minutes, le papa d'un petit garçon, né à 12 h 50. Un très joli clin d'oeil du destin.

13 h 15. Alors que le bateau se rapproche du plan d'eau, le jeune papa vient tout juste d'arriver de l'hôpital. C'est une double naissance qu'il vient de vivre. Son petit Georges est né vingt minutes avant la mise à l'eau du projet sur lequel il travaille depuis trois ans. « C'est une synchronisation absolument incroyable », lâche-t-il, applaudi par la foule qui partage son bonheur.

13 h 17. Le compte à rebours est lancé et va durer bien plus longtemps que les cinq secondes prévues. Le temps suspend son vol, alors que le bateau n'est plus qu'à quelques centimètres de l'eau.

Zéro ! Ça y est, Energy Observer flotte sur cette eau de mer d'où il puisera son énergie. Victorien Erussard et Jérôme Delafosse grimpent sur le bateau. Bras en l'air, ils savourent ce moment unique dans une vie.

Dans la foule, Louis aussi est ému. Ce biologiste de 24 ans salue l'initiative des deux hommes en faveur de la planète. « Mettre en avant ce genre de projet, trouver des partenaires qui vous accompagnent et réussir à attirer autant de monde pour ce genre d'événements, je trouve ça très encourageant », reconnaît le Vannetais. Energy Observer transportera le message dans le monde entier.

C’est un grand jour pour la soixantaine de personnes qui travaille depuis deux ans sur le bateau Energy Observer. Le catamaran de légende, reconditionné avec un condensé de technologies, va être le premier à faire le tour du monde, propulsé grâce à des énergies renouvelables et de l’hydrogène fabriqué à partir de l’eau de mer. Ce vendredi 14 avril, le bateau va être mis à l’eau officiellement à 12 h 30. Le public est invité à suivre cette première aventure. Energy Observer est exposé depuis une semaine sur l’esplanade Saint-Vincent à Saint-Malo.

Il était exactement 13 h 20, hier, lorsque le catamaran Energy Observer, un bateau propre à propulsion hydrogène, a touché l'eau du bassin Duguay-Trouin sous un tonnerre d'applaudissements.

Ils étaient nombreux à ne pas vouloir manquer l'événement. Hier, en fin de matinée, plusieurs milliers de personnes s'étaient massées sur l'esplanade Saint-Vincent, autour du catamaran Energy Observer. Malgré l'attente de la foule, « le bateau du futur » de 25 tonnes a d'abord joué les filles de l'air avant de toucher l'eau du bassin Duguay-Trouin. Il était 13 h 20. Un tonnerre d'applaudissements a aussitôt résonné de la place et de « l'Étoile du Roy » où avaient pris place les personnalités.

Double bonheur

Le plus heureux d'entre eux était certainement Victorien Erussard, le skipper malouin qui a failli rater la mise à l'eau de son catamaran qu'il attendait depuis quatre ans et demi. Il s'en est fallu d'une petite demi-heure. La raison : à 12 h 50, son deuxième fils, Georges, voyait le jour à la maternité voisine ! Nicolas Hulot, le parrain, est lui arrivé bien après que le catamaran à propulsion à hydrogène ait rejoint son élément. Il était resté bloqué dans son train. Ce qui ne l'a pas empêché de saluer les vertus de ce bateau propre. « C'est une illustration de ce que pourrait être la transition écologique. J'aurais rêvé d'avoir un tel bateau quand j'ai fait Ushuaia. »

Claude Renoult, le maire de Saint-Malo, était également présent avec, près de lui, Stéphane Fiévet, conseiller artistique à la Ville de Paris. En effet, durant son tour de France, le bateau malouin fera escale dans la capitale durant la première quinzaine de juillet. Ce n'est qu'ensuite qu'il entamera un tour du monde qui devrait durer 6 ans.

  

The Energy Observer catamaran is poised to set sail around the world powered by renewable energy. It will spend six years on its historic journey on the high seas.

The craft will be powered by the sun and wind, backed up with a fuel cell system that converts sea water into hydrogen.

A team of around 50 sailors, engineers and architects are preparing the two hulled boat in St.Malo in France.

The ambitious project comes in the wake of the Solar Impulse plane which completed its flight around the world using just solar energy.

“Energy Observer is a technological challenge. We are a kind of Solar Impulse of the sea, made in France and the idea is to aim for energy sustainability of the vessel; to use nature, renewable energies and make a world tour completely autonomously,” explained Victorien Erussard, Energy Observer founder and captain.

The 30 metre long catamaran started life as a successful multi-hull ocean racer which itself had been recycled.

Solar panels, wind turbines and the hydrogen fuel cell system are being installed during the refurbishment which has taken more than three years.

The boat remains the same size but on completion will be twice as heavy.

When Energy Observer sets sail the crew will include a multimedia cameraman to document the journey. The expedition leader hopes it will record what can be done to reduce global emissions.

“Everybody will be able to see this boat, to know it better and then to follow it on social networks and live the adventure from the inside because we will offer very innovative content, like the virtual reality; so you would be able to follow Energy Observer almost daily,” enthused Jerome Delafosse, expedition leader.

It’s hoped Energy Observer will be ready to set sail in April.

The five million euro craft will depart from Saint Malo in Brittany and make the first of its 101 stops across 50 countries in Paris as part of its six-year global circumnavigation.

Forsee Power, a specialist in lithium-ion battery solutions, is proud to announce at the Electric & Hybrid Marine World Expo that the company will be providing the battery system that will be integrated aboard the Energy Observer – the first ever self-sufficient electric catamaran: Energy Observer

The Forsee Power battery system will be coupled with an energy system developed by the CEA Liten research institute. The system can store the energy produced by the solar panels on the boat, and will be combined with electricity generated by a fuel cell used to propel the vessel forward and supply the auxiliary systems.

The battery system will be made of the Flex EP7 modules, as well as the BMS and Master-BMS battery management systems.

Available on the market for the past four years, Forsee Power technology is extremely safe, reliable, and durable, and has proven experience in marine applications.

The project is sponsored by Florence Lambert and Nicolas Hulot, and supported by the Nicolas Hulot Foundation for Nature and Humankind.

The CEA will be attending the Electric & Hybrid Marine World Expo with a new model of the Energy Observer.

 

Qu Studios, Film, TV and Photography Studio in Bristol

10-13-2018: "Roctopia" at the Oakdale Theatre, Wallingford, CT part of Parents Weekend 2018.

QU Women's Track & Field at Yale Invitational - January 10, 2015

«Qu'est-ce que Richard Desjardins, Gilles Vigneault, Yvon Deschamps, Richard Séguin, Laurence Jalbert, Karen Young et Pauline Martin faisaient tous au 505 est rue Sherbrooke, hier après-midi?

 

Ce n'était pas le show québécois de l'année. Il s'agissait plutôt d'une visite amicale à la quinzaine d'assistés sociaux qui occupent depuis neuf jours les locaux du Protecteur du citoyen pour manifester leur désaccord avec la loi de l'assistance sociale.

 

Ces grands noms de la culture québécoise ont voulu ainsi prêter main-forte aux manifestants de la Coalition du Grand Montréal contre la loi 37, fermement décidés à ne pas quitter les bureaux occupés avant d'avoir obtenu de Robert Bourassa l'assurance que la loi sur l'assistance sociale sera abolie, ou du moins fortement amendée.

 

La Coalition exige entre autres que le gouvernement abolisse la pénalité de co-habitation, qui impose une perte de 93 $ par mois aux assistés sociaux qui partagent leur logement pour économiser les frais du loyer. L'organisme affirme aussi que les femmes ne devraient pas voir leurs prestations diminuer si elles reçoivent une pension alimentaire. La Coalition dénonce de même les activités des « Boubou-macoutes», ces employés du gouvernent qui enquêtent dans les maisons des assistés sociaux.

 

«J'ai déjà été sur l'aide sociale, je sais ce que c'est!», a déclaré le chanteur Richard Desjardins, qui s'est présenté dans les locaux avec ses camarades artistes afin d'aider les assistés sociaux à obtenir l'attention des médias et la compréhension du gouvernement. Les médias ont en effet été nombreux à écouter, en compagnie des artistes, les témoignages de Thérèse Thifeault et d'Alexandre Popovic, les deux porte-paroles des manifestants.

 

Thérèse Thifeault a expliqué comment il est difficile de se retrouver sans mari et sans travail à cinquante ans, quand on doit subvenir aux besoins de huit enfants, elle est retournée aux études,mais ses cours de cégep ne l'ont pas aidée à obtenir un emploi.

 

«Si, avoir des enfants et élever des personnes responsables était considéré comme un travail important dans la société, je ne serais pas sur le bien-être aujourd'hui, je serais rentière ! », affirme Mme Thifeault, âgée de 62 ans.

 

Alexandre Popovic, quant à lui, a 19 ans, et a participé au programme EXTRA, qui a pour but de donner une expérience de travail aux assistés sociaux. Mais comme la plupart des participants à ce programme, Alexandre n'a toujours pas d'emploi, «l'ai l'impression que je suis dans un

tunnel sans fin; mais moi j'ai l'goût de m'en sortir!»

«Une loi qui incite à la délation est mauvaise et immorale au

départ », a déclaré Gilles Vigneault. «Les citoyens moyens

doivent se protéger et agir tout de suite», a pour sa part affirmé Laurence Jalbert.»

 

La Presse 5 juin 1992, page A-6

 

Qu'il est passé vite ce mois de juillet !!! Bon encore 4 jours mais quand même ...

Enfin, ça valait le coup de le tester ce nouvel objectif grand-angle, je trouve ;o))

Bon c'est l'arrêt de fonctionnement de la lampe qui m'a contraint à me cantonner à 17 photos ce soir sinon j'étais parti pour toute la nuit ;o))

Ce qu'il faut chercher et trouver c'est la douceur sereine d'une inébranlable paix.

[Alexandra David-Néel]

 

What to look for and find that the sweet serenity of an unshakable peace.

[Alexandra David-Neel]

Qu’est-ce qui motive et passionne nos chercheurs?

 

QU Women's Ice Hockey Awards Dinner - April 19, 2015

"magányoddal játszol míg szépen lassan kiürül a kocsma"

10/4/14 - Photos by Rob Rasmussen

The Qu'Appelle River as seen from Hwy 99, a few kms east of the junction with Hwy 6.

"Hol leszel, ha kialszanak a fények?"

QU Women's Track & Field at Yale Invitational - January 10, 2015

Quinnipiac alumni and current Bridgeport Sound Tigers players, Connor and Kellen Jones, Travis St. Denis and Devon Toews sign autographs following their game against the Hershey Bears Sunday, February 12, 2017 at The Webster Bank Arena in Bridgeport, Connecticut.

10/4/14 - Photos by Rob Rasmussen

"házaló csónakkölcsönző" , vagy mi?

Mercredi 9 septembre 2015. 221 Yonge St. Cette rue mesure 56 kilomètres de long. Séparant Toronto du Nord au Sud, les grandes rues qui lui sont perpendiculaires sont nommées « West » et « East » selon qu'on se situe de l'1 ou l'autre côté de la rue Yonge.

 

Toronto est la plus grande ville du Canada et la capitale de la province de l'Ontario. Elle se situe dans le sud-est du Canada, sur la rive nord-ouest du lac Ontario. Selon le recensement de 2011, Toronto compte 2 615 060 habitants, faisant d'elle la cinquième ville la plus peuplée en Amérique du Nord, et l'une des plus importantes de la région des Grands Lacs. Son aire métropolitaine quant à elle compte 6 054 191 habitants et est située au cœur de la mégalopole du Golden Horseshoe (fer à cheval doré), région extrêmement urbanisée abritant plus de 8 759 312 habitants en 2011.

 

Toronto est une des plus importantes places financières dans le monde. Bay Street est le foyer de la Bourse de Toronto, la septième plus grande au monde sur le plan de la capitalisation boursière, et abrite les cinq plus grandes banques canadiennes. La majorité des entreprises canadiennes ont leur siège social dans la ville. Les secteurs économiques les plus importants sont la finance, les télécommunications, l'aérospatial, les transports, les médias, les arts, le cinéma, la production de séries télévisées, la publication, l'informatique, la recherche médicale, l'éducation, le tourisme et les sports.

 

Toronto est une des villes les plus visitées d'Amérique et constitue le troisième centre de l'industrie cinématographique et télévisuelle d'Amérique du Nord. Elle abrite de nombreux établissements d'enseignement supérieur réputés, dont l'université de Toronto, qui figure dans le classement des meilleures universités dans le monde. Toronto est une des villes les plus cosmopolites au monde, 49 % des résidents sont nés en dehors du Canada, faisant de la ville une des plus importantes destinations au monde en termes d'immigration. Toronto est classée comme une des meilleures villes en termes de qualité de vie par l'Economist Intelligence Unit et Mercer. De plus, elle est considérée comme la ville du Canada la plus chère pour y vivre. Ses habitants s'appellent les Torontois.

Toronto est d'abord un ancien fort français du nom de fort Rouillé fondé en 1750, dont le site fut abandonné en 1759. Au cours de la Révolution américaine, la région de Toronto a été le refuge de nombreux colons britanniques loyalistes en provenance des provinces instables. L'arrivée des loyalistes, réfugiés américains, poussa les autorités britanniques à diviser cette province en deux parties avec l'Acte constitutionnel de 1791. La colonie du Haut-Canada fut ainsi établie sous le gouverneur John Graves Simcoe (1752-1806).

Simcoe s'établit à Newark (Niagara-on-the-Lake), mais en 1793 Guy Carleton, premier baron Dorchester, le gouverneur général du Canada accepta le second choix de Simcoe, un site sur le lac Ontario qu'il nomma York d'après Frederick, duc d'York et Albany, le second fils du roi George III. York a été le nom de la ville de Toronto de 1793 à 1834. Cette appellation reste en partie inscrite dans la cartographie du Toronto actuel par l'existence de quartiers comme York, East York et North York. Le 1er février 1796, Simcoe choisit York comme capitale du Haut-Canada en remplacement de Newark en pensant que la nouvelle ville était moins vulnérable aux attaques américaines. Il y installa le gouvernement et l'Assemblée législative du Haut-Canada en 1796. Fort York fut construit à l'entrée du port naturel de la ville, abrité par un long banc de sable en forme de péninsule.

Durant la guerre de 1812, la ville capitule lors de la bataille de York en 1813 et est pillée par les forces américaines.

La reddition de la ville fut négociée par John Strachan. Au cours des cinq jours d'occupation, les soldats américains détruisirent une grande partie de Fort York et mirent le feu aux bâtiments abritant le parlement. Le sac d'York fut la motivation première de l'incendie de Washington par les troupes britanniques en 1814.

Le 6 mars 1834, l'agglomération de York devient Toronto, l'année de son incorporation comme ville. Elle retrouve ainsi son nom original. À cette époque Toronto comptait environ 9 000 habitants dont les esclaves afro-américains qui avaient fui les Black Codes qui avaient été instaurés dans certains États. L'esclavage fut aboli dans tout le Haut-Canada en 1834. Le politicien réformiste William Lyon Mackenzie devint le premier maire de la ville de Toronto. C'est lui qui dirigea la rébellion infructueuse du Haut-Canada en 1837 contre le gouvernement colonial britannique.

Le nom Toronto était autrefois celui d'un lac d'assez bonnes dimensions (mais qui n'est pas un des Grands Lacs) se trouvant à environ 120 kilomètres au nord de l'agglomération et qui se nomme aujourd'hui lac Simcoe (du nom du premier gouverneur du Haut-Canada qui fit de York / Toronto sa capitale). Puis, par une de ces dérives toponymiques assez typiques en Amérique du Nord, ce fut le nom d'une petite rivière qui arrose le site actuel de la ville et qui s'appelle aujourd'hui la rivière Humber. C'est d'après le nom de cette Rivière Toronto que fut dénommée initialement la ville, sans doute sur le modèle de Chicago qui avait été nommée d'après une des baies du lac Michigan. Le mot Toronto signifie « l'endroit où les racines des arbres trempent dans l'eau » dans un dialecte mohawk de l'est du Canada. La périphrase française usuelle pour Toronto est la Ville-Reine.

Toronto était la principale destination des immigrants au Canada et la croissance de la ville fut particulièrement rapide au cours du XIXe siècle. Le premier important afflux de population eut lieu au cours de la Grande famine en Irlande. En 1851, la population d'origine irlandaise était le groupe ethnique le plus important de la ville.

Au cours de son histoire, Toronto a été choisie à deux reprises comme capitale de la province du Canada : une première fois entre 1849 et 1852 à cause de troubles à Montréal puis une deuxième fois entre 1856 et 1858. Lors de la création de la province de l'Ontario en 1867, Toronto en fut choisie comme capitale. Le siège de l'Assemblée Législative et du gouvernement de l'Ontario furent situés dans Queen's Park. La ville de Toronto accueille également du fait de son statut de capitale provinciale la résidence du lieutenant-gouverneur, représentant de la Couronne.

Au XIXe siècle, un important système de traitement des déchets a été construit et les rues ont été éclairées par un éclairage au gaz. Des lignes de chemin de fer longues distances furent construites. La compagnie de chemin de fer du Grand Tronc du Canada et la Northern Railway of Canada se réunirent dans la construction de la première Gare Union au centre-ville où l'on retrouvait Toronto Belt Line Railway.

En 1891, les tramways à traction hippomobile furent remplacés par des véhicules électriques quand la ville de Toronto accorda une franchise de trente ans à la Toronto Railway Company. En 1921, les transports publics passèrent sous le contrôle de la municipalité avec la création de la Toronto Transportation Commission, renommée plus tard en Toronto Transit Commission.

En 1904, le grand incendie de Toronto détruisit une partie importante du centre de Toronto. Si la ville fut cependant rapidement reconstruite, les dégâts ont coûté plus de dix millions de dollars. Cet événement a entraîné un durcissement de la législation en matière de sécurité incendie et le développement des services de pompiers de la ville.

Au cours de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, la ville de Toronto accueillit à nouveau de nombreux immigrants, principalement des Allemands, des Français, des Italiens et des Juifs venus de différents pays d'Europe de l'Est. Ils furent bientôt suivis par les Chinois, les Russes, les Polonais et les immigrants d'autres pays d'Europe de l'Est. Ceux-ci vivent principalement dans des baraques surpeuplées situées dans des quartiers pauvres comme The Ward qui était situé autour de Bay street. Malgré sa croissance importante, Toronto reste dans les années 1920 la seconde ville du Canada sur le plan économique et sur celui de la population, derrière la ville plus ancienne de Montréal. Néanmoins, en 1934, la bourse de Toronto devient la plus importante du pays.

En 1951, la population de Toronto dépassa le million d'habitants avec le commencement d'une grande suburbanisation. En 1953 la Municipality of Metropolitian Toronto fut créée par le gouvernement de l'Ontario pour regrouper plusieurs municipalités de l'ancien comté de York (notamment North York, Scarborough et Etobicoke).

En 1954, la ville fut frappée par l'ouragan Hazel. 81 personnes furent tuées dans la région de Toronto, près de 1 900 familles se retrouvèrent sans logement et l'ensemble des dégâts fut estimé à plus de 25 millions de dollars. À cette époque, plusieurs entreprises d'importance nationale et multinationale ont déménagé leur siège social de Montréal à Toronto et dans d'autres villes de l'Ouest canadien en partie en raison de l'incertitude politique qui régnait à cause de la résurgence des mouvements souverainistes au Québec.

Dès les années 1960, de grands projets immobiliers sont entrepris comme la construction de la First Canadian Place, haute tour (72 étages) blanche du centre-ville qui sera le premier grand projet du futur milliardaire Paul Reichmann.

En 1971, Toronto comptait plus de deux millions d'habitants et dans les années 1980, elle devint la ville la plus peuplée et le principal centre économique du Canada, dépassant Montréal.

En 1998, la municipalité régionale disparaît au profit d'une seule ville, Toronto, le nouveau maire étant Mel Lastman, l'ancien maire de North York (devenu un quartier du nord du nouveau Toronto).

La ville de Toronto a une superficie de 630 km² avec une distance nord-sud maximale de 21 km et une distance est-ouest maximale de 43 km. La ville de Toronto possède une côte de 46 km de long sur la partie nord-ouest du lac Ontario. Les Toronto Islands et la partie portuaire de la ville, qui s'étendent vers l'intérieur du lac, offrent une protection à la partie de la côte qui se situe directement au sud de la partie centrale de la ville. Les limites de la ville sont constituées par le lac Ontario au sud, par le ruisseau Etobicoke et l'autoroute 427 à l'ouest, par l'avenue Steeles au nord et par la rivière rouge à l'est.

Il n'existe pas de style architectural prédominant dans la ville de Toronto. Les bâtiments de la ville sont d'âges et de conceptions extrêmement variés : de nombreuses constructions datent du milieu du XIXe siècle tandis que les grands immeubles furent érigés au cours de la seconde moitié du XXe siècle.

La tour CN est certainement le symbole de la ville de Toronto et la signature de son panorama urbain. Haute de 553,33 mètres, elle était la structure autoportante la plus haute du monde jusqu'en 2007, année durant laquelle elle a été dépassée par le Burj Khalifa. Elle est un important hub de télécommunication et l'une des principales attractions touristiques de la ville.

Toronto est l'une des villes du monde qui possède le plus de gratte-ciel ; elle possède en effet plus de 1 700 bâtiments de plus de 90 mètres de hauteur, ou plus de 25 tours d'une hauteur d'au moins 50 étages. La majorité de ces gratte-ciel sont des immeubles résidentiels ; les tours à vocation commerciale se regroupent principalement dans le centre-ville de Toronto, North York, Scarborough et dans la ville de banlieue de Mississauga. La tour First Canadian (Banque de Montréal) est le plus haut gratte-ciel de la ville avec 72 étages. Dernièrement, la façade blanche de la tour a été ravalée.

Au cours du début du XXIe siècle, de nombreux bâtiments culturels ont été profondément restaurés et modifiés : par exemple, le musée royal de l'Ontario, le Gardiner Museum, le musée des beaux-arts de l'Ontario ou le Ontario College of Art & Design, désormais devenu Ontario College of Art & Design University.

Le quartier historique, nommé Distillery District et situé dans le coin sud-est du centre-ville, est l'exemple de zone industrielle d'architecture victorienne le plus important et le mieux conservée d'Amérique du Nord. Ce quartier piétonnier est maintenant orienté vers les arts, la culture et le divertissement.

La forte demande du marché immobilier a entrainé une multiplication des immeubles modernes dans le centre-ville et de nombreux gratte-ciels, principalement résidentiels et hôteliers, sont encore en construction : par exemple le Trump International Hotel and Tower, le Ritz-Carlton Toronto, le Four Seasons Hotels and Resorts le Shangri-La Toronto, ou la tour L (L pour Libeskind) de 57 étages conçue par Daniel Libeskind (achevée), et enfin l’agglomération de CityPlace avec plus de 22 tours résidentielles, la tour 1 Bloor de 75 étages (en construction), et l'agglomération de ParkPlace avec une vingtaine de nouvelles tours (en construction). D'autres projets résidentiels importants sont actuellement en cours de développement tels que l’agrandissement du quartier Regents Park et le tout nouveau projet West Donlands qui verra la venue de milliers de nouveaux habitants dans un quartier jadis industriel, et le nouveau quartier East Bayfront où sera construit un autre campus pour le collège George Brown (en construction).

Une belle découverte dans un des beaux jardins privés du Vieux-Lévis. La propriétaire nous invite.

 

A nice discovery in one of old Levis' private gardens. We are invited.

Astarac. Château de Loubersan (comm. Loubersan, Gers), octobre 2015.

 

« Sur vingt villages qu’il y a qui relèvent dud. conté appartenant à des particuliers, il n’y a de fermé que Orbessan et Ornezan qui appartiennent à un nommé Daignan, habitant de la ville d’Aux, et Boucagneres, appartenant au sieur de Giscaro ; Lasseran, aux sieurs de Garrané et de la Rivière, et Loubeyrsan, chasteau très fort, aux héritiers du sieur de Basordan. » (1626-1627, Verbal de la visitte des villes et chasteaux, éd. J. de Carsalade du Pont, « L’état des places fortes dressé au nom du roi par Jean de Chastenet, seigneur de Puységur », Revue de Gascogne, 1899, p. 461). La carte de Cassini indique un château ruiné en 1768 .« Le château de Loubersan est situé au SO du village, au sommet d’un promontoire (altitude : 276 m) orienté EO et offrant une vue particulièrement étendue. Le cartulaire de Berdoues mentionne plusieurs seigneurs de ce nom ; ils étaient d’une branche de la famille d’Astarac. Au XVIe s., le château et les terres en dépendant passèrent à Claude d’Espagne, seigneur de Panassac puis, en 1592, à Simon de Bajordan. En 1668, Loubersan fut saisi ; Marc d’Antras le possédait en 1690. Louis-Marie-Bretaigne-Dominique de Rohan-Chabot, duc de Rohan, prince de Léon et comte d’Astarac, l’acquit en 1779 ; il le céda à Jean-François Bourdonié, avocat au Parlement de Toulouse [et intendant du comté d’Astarac]. La famille de ce dernier le légua à Henri de Boursetty qui fit effectuer d’importants travaux de restauration. L’édifice a un plan rectangulaire. La façade actuelle, placée au N, est encadrée par deux grosses tours rondes offrant la particularité d’être carrées à l’intérieur. On leur aurait donné cette forme arrondie à l’extérieur au XVIe s., afin qu’elles soient moins vulnérables à l’artillerie. Leur partie haute crénelée a été refaite au siècle dernier à l’aide de matériaux de médiocre qualité qui furent dissimulés par un mortier sur lequel on traça un faux appareil […]. Un grand portail est percé au milieu de la courtine crénelée qui relie les tours ; son arc est surbaissé et il est surmonté d’un arc brisé déterminant un tympan sur lequel se détache un blason tenu par deux anges […]. Ce portail donne sur une cour d’honneur bordée à l’E et à l’O de bâtiment construits au XIXe s. […]. Placée au sud de cette dernière, l’aile d’habitation forme un rectangle orienté EO ; elle a fait l’objet d’importantes transformations, en particulier au siècle dernier par M. de Boursetty. Seuls ses murs E et O sont anciens et ils conservent quelques fenêtres à meneau transversal. Une meurtrière avec trou d’arquebuse s’observe sur la façade méridionale, près de l’angle SE. Des consoles à trois ressauts supportent l’avancée de la toiture. On pénètre dans le bâtiment par une porte à arc en accolade percée dans la façade nord ; elle a été réalisée au siècle dernier par un maçon de Mirande nommé Castex. À proximité de cette porte se trouve une tour cylindrique appliquée en hors-d’œuvre à la fin du XVe s. ou au début du siècle suivant ; elle abrite un escalier à vis dont les marches de pierre permettent d’accéder à l’étage. Un blason timbré d’une croix surmonte la porte à arc en accolade qui est placée à l’O. » (Jean-Michel Lassure, « Le patrimoine monumental et artistique du pays mirandais », dans Mirande et son pays, Auch, Impr. Bouquet, 1981, p. 150).

Tournage: L'HOMME QUI NE PARLAIT QU'AU MORT

Réalisateurs: Karim Morel & Kevin Manson

Avec

Flavien Bellec

Tony Le Bacq

Daniel Gaunard

 

Maquillage vieillissement : Nicolas Solcarnus Fournelle

www.solcarnus.book.fr/

 

Photos : ȚΞПPΞȚΞ2PiҲΞĿ

 

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Á Bao A Qu is a Malayan legend described in Jorge Luis Borges's 1967 Book of Imaginary Beings. Borges claimed that he had found the legend in the book On Malay Witchcraft (1937), by C.C. Iturvuru.

 

The Á Bao A Qu lived in the Tower of Victory in Chitor. The Tower of Victory consisted of many spiraling steps, from the top of which one can see the most beautiful landscape in the world. The Á Bao A Qu waits on the first step for a man brave enough to try to climb up. Until that point, it lies sleeping, a translucent blob, until someone passes. Then, when a man starts climbing, the creature wakes, and follows close behind. As it progresses further and further up, it begins to become clearer and more colorful. It gives off a blue light which increases as it ascends. When the climber ascends halfway up the Tower, the Á Bao A Qu's tentacles become visible. But it only reaches perfection when the climber reaches the top, and achieves Nirvana, so his acts don't cast any shadows. But almost all the time, the climber cannot reach the top, for they are not perfect. When the Á Bao A Qu realizes this, it hangs back, losing color and visibility, and tumbles back down the staircase until it reaches the bottom, once more a colorless, dormant blob. In doing so, it gives a small cry, so soft that it sounds similar to the rustling of silk. The creature has no eyes, but can see with its entire body. When touched, it feels like the fuzz on the skin of a peach. Only once in its everlasting life has the Á Bao A Qu reached its destination at the top of the tower.

  

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Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

: Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».

Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture.

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg , A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture.

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Title / Titre :

Le Dieu Vichnou metamorphosé en Tortue, tel qu'il est adoré dans les Temples des grandes Indes. Fable de l'origine des hommes selon les Iroquois /

 

Le Dieu Vichnou metamorphosé en Tortue, tel qu'il est adoré dans les Temples des grandes Indes. Fable de l'origine des hommes selon les Iroquois

 

Creator(s) / Créateur(s) : Unknown / Inconnu

 

Source : Lafitau, Joseph François. Moeurs des sauvages ameriquains comparées aux moeurs des premiers temps. 1. Paris: Chez Saugrain l'aîné, C.E. Hochereau, 1724. E58 L16 fol.. Page 94.

 

Date(s) : 1724

 

Reference No. / Numéro de référence :

ITEM 2958123

 

central.bac-lac.gc.ca/.redirect?app=fonandcol&id=2958...

 

OCLC 1007790684

 

bac-lac.on.worldcat.org/oclc/1007790684

 

Credit / Mention de source :

Library and Archives Canada, nlc004084 /

 

Bibliothèque et Archives Canada, nlc004084

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