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Ce linteau, vous pouvez l’admirer sur la façade de l’église abbatiale Saint-Michel du village de Saint-Génis-des-Fontaines. Il se trouve au-dessus de la porte principale.
Le linteau revêt une valeur patrimoniale particulière. C’est la 1ère sculpture romane dont la date est certaine car gravée dans la pierre. « La vingt-quatrième année du règne du roi Robert, Guilhem, abbé par la grâce de Dieu, ordonna de faire cette œuvre en l’honneur de saint Génis au monastère que l’on appelle des Fontaines ». C’est la traduction de l’inscription en latin médiéval gravée en haut du linteau. D’après les experts, le Roi Robert doit être Robert II le Pieux, le fils de Hugues Capet. Le linteau date donc de 1019/1020, il y a 1.000 ans !
Cette pièce représente un véritable travail d’orfèvrerie sur un marbre blanc de Céret. Au centre figure le Christ dans une mandorle. Il est entouré de part et d’autre de 2 archanges et 3 personnages de chaque côté. C’est un véritable trésor.
"Casiers à vent" pour emprisonner le sable et fixer le pied de la dune, "ganivelles" pour empêcher le passage des eaux, "fascines" pour couper l’effet de l’érosion éolienne... Les termes et techniques utilisés depuis trois ans sur l'estran des Escardines pour lutter contre le risque de submersion marine sont pour le moins divers et variés et ont démontré une certaine efficacité. Par contre, les traditionnels pieux plantés avec leurs ombres pour freiner les courants marins se sont révélés moins performants...
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"Wind lockers" to imprison sand and fix the foot of the dune, "ganivelles" to prevent the passage of waters, "fascines" to cut the effect of the wind erosion... The terms and the techniques used for three years on the foreshore of the Escardines to fight against the risk of marine flood are diverse and varied and demonstrated a certain efficiency. On the other hand, the traditional pickets planted here with their shades to slow down sea currents, proved less successful...
"Magnifique perspective avec un excellent jeu d'ombres et de lumières !" // "Lovely perspective with an excellent play of light & shades !" (Gérard MARCONNET / www.flickr.com/photos/grard/ )
"Bravo, bravo, bravo !!! Superbe travail: magnifique cadrage, lumière sublime et belle technique !!!" / "Well done !!! Wonderful work: great framing, lovely lighting and great technique !!!" (ARGAZKILARI / www.flickr.com/photos/argazkilari/ )
Dès les premières années de ce siècle, les comtes Guillaume II le Pieux (993†1018), et son oncle, Rotboald Ier de Provence (?†1008), ne sont plus en mesure de tenir les grands lignages en respect, d'où la militarisation de certaines villes comme Arles, puis le rattachement au Saint-Empire romain germanique (1032).
Autres facteurs d'affaiblissement, la Réforme grégorienne, initialisée avec la Paix de Dieu (infos), qui vise à éliminer les prélats soucieux de mener une politique dans l'intérêt du patrimoine familial, au détriment de celui de l'Eglise, et, vers la fin du siècle, l'absence des dynasties locales parties en croisade (infos).
• v. 1019
A la mort sans postérité de Rodolphe III (v. 970†1032), Conrad II Le Salique, duc de Franconie et empereur romain germanique hérite du trône de Bourgogne et d'Arles qui de fait sont annexés au Saint-Empire romain germanique (carte).
Les droits sur le comté de Provence furent transférés aux comtes de Toulouse, à l'occasion du mariage en 2ème noce, de Guillaume III de Toulouse (v. 975†1037)avec Emma, comtesse de Provence, fille de Rotboald II comte de Provence et d'Emengarde, nièce de Guillaume de Provence.
• 1033 et 1038
Les empereurs Conrad II le Salique (v.990†1039), et son fils Henri III du Saint-Empire (1017†1056), sont successivement couronnés roi de Bourgogne et d'Arles
site : www.prieuresainthilaire.com
L'église Saint-Sulpice est une église paroissiale catholique située dans le quartier de l'Odéon, dans le 6e arrondissement de Paris.
Elle est dédiée à Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au viie siècle.
L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mai 1915. En raison de l'incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019, l'église fait fonction de cathédrale diocésaine pour les grandes cérémonies conformément à la volonté de l'archevêque de Paris. Le siège de l'archidiocèse reste nominalement à Notre-Dame, même durant la reconstruction.
The Sainte-Suplice church and the eponymous fountain
Saint-Sulpice Church is a Catholic parish church located in the Odeon district, in the 6th arrondissement of Paris.
It is dedicated to Sulpice the Pious, Archbishop of Bourges in the 7th century.
The church has been classified as a historical monument since May 20, 1915. Due to the fire in Notre-Dame de Paris on April 15, 2019, the church serves as a diocesan cathedral for large ceremonies in accordance with the wishes of the Archbishop of Paris. The seat of the archdiocese nominally remains at Notre-Dame, even during reconstruction.
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vue sur les moules de bouchot à marée basse depuis la pointe du bay à St Cast le Guildo . Station balnéaire située sur la côte d'émeraude dans le département des côtes d'armor en Bretagne . A perte de vue vers le large se dressent des pieux de bois, ce sont les bouchots.
view of the bouchot mussels at low tide from the tip of the bay to St Cast le Guildo. Seaside resort located on the emerald coast in the department of côtes d'armor in Brittany. As far as the eye can see, there are stakes of wood, they are the bouchots.
(Dans l’anse du Vigneux, à Saint-Suliac, c’est une forme géométrique étrange, qui émerge à marée basse, non loin de la rive. Une ancienne pêcherie abandonnée ? Non : ce qui resta longtemps une énigme a fini par être authentifiée. Nous sommes ici sur les vestiges d’un camp viking, une ancienne place forte occupée par les Normands entre 900 et 950.
Selon la commune de Saint-Suliac, cet édifice unique dans la région devait consister en une fortification de bois juché sur un promontoire de terre entouré d’un assemblage de pierres qui dominait la Rance et en un retranchement extérieur certainement protégé par des pieux pouvant accueillir les drakkars à l’abri côté terre. Rien que ça ! Ce camp « était assis sur un îlot de vase accessible par voie de mer et se trouvait protégé du côté de terre par des fossés naturels tapis de vase molle à marée basse ou remplis d’eau à marée haute ».
On peut apercevoir ces vestiges depuis la terre, à marée basse, ou en se perchant sur les hauteurs de la ville, au Mont Garrot°)
La tour St Nicolas à gauche. La tour achevée en 1376 et haute de 38 mètres, est bâtie sur de longs pieux de chêne enfoncés dans la vase et calés par des pierres. Mais durant sa construction la tour s’enfonce dans le sol instable et penche vers le Nord-Est. Elle est alors renforcée et à partir du 2ème étage, elle retrouve son aplomb. On aperçoit encore aujourd’hui ce léger déséquilibre.
Après l’achèvement de la tour Saint-Nicolas, la municipalité fait édifier la tour de la Chaîne de 1382 à 1390. Son nom provient de la grosse chaîne en fer qu’il fallait manœuvrer avec un treuil pour permettre l’entrée et la sortie des navires dans le Vieux Port. Le Capitaine de la Tour surveillait ainsi les mouvements des bateaux et percevait les droits et taxes de passage.
En 1472, la tour reçoit la visite du Roi Louis XI. Une légende raconte qu’il aurait gravé une inscription sur une vitre de la tour avec le diamant qu’il portait au doigt…
Alors qu’elle sert de poudrière pendant la Fronde (soulèvement contre la monarchie lors de la minorité de Louis XIV), la Tour explose et reste 300 ans à ciel ouvert. D’importants travaux de restauration ont lieu aux XXème et XXIème siècles avec la reconstruction d’un chemin de ronde crénelé, la création d’une nouvelle toiture puis, la restitution de 2 étages à l’intérieur.
Le projet de cette nouvelle église Saint-Vincent fut organisé par le biais d'un concours en 1928, à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1930. C'est donc l'architecte liégeois Robert Toussaint qui remporte le concours. Il va inaugurer son bâtiment le 15 juin 1930.
L'ossature, les charpentes et le gros œuvre de l'église sont en béton armé ce qui est une prouesse pour l'époque. Ces techniques sont également choisies pour un souci d'économie, de rapidité de construction et de sécurité.
La toiture est composée principalement d'un gigantesque dôme recouvert en cuivre. Elle comporte également une coupole pour le chœur, deux coupoles latérales et quatre petites coupoles.
Les façades sont constituées de « pierres armées Pauchot », les soubassements sont en grès et granit et les contre-murs intérieurs sont en briques.
Le plan central est inspiré du transept de la basilique du Sacré-Cœur (Koekelberg) à Bruxelles. Un grand volume octogonal qui est recouvert par le grand dôme principal à galerie ajourée. Sur ce dôme vient se poser un lanterneau surmonté d'une croix. Cependant, le chœur et la nef de l'édifice sont moins profonds. À ceux-ci sont accolées deux chapelles et quatre semi-coupoles à pignons pointus.
Le monument est devancé d'un parvis ainsi que d'un impressionnant arc en plein cintre en béton. Le portail et les portes piétonnes sont surmontés d'un auvent et d'un campanile.
Cette construction a été jugée de style néobyzantin. Mais elle démontre également l'utilisation de nouvelles techniques modernes de construction comme le système des pieux en fondation utilisé pour la première fois dans un édifice religieux.
Le parachèvement de l'église ne sera réalisé qu'après la crise des années 1929-1930.
The project for this new Saint-Vincent church was organized through a competition in 1928, on the occasion of the 1930 World's Fair. Liège architect Robert Toussaint won the competition. He inaugurated his building on June 15, 1930.
The church's frame, roof trusses, and main structure were made of reinforced concrete, a feat for the time. These techniques were also chosen for reasons of economy, speed of construction, and safety.
The roof is composed primarily of a gigantic copper-clad dome. It also includes a cupola for the choir, two side domes, and four smaller domes.
The facades are made of "Pauchot reinforced stone," the foundations are made of sandstone and granite, and the interior counterwalls are made of brick. The central plan is inspired by the transept of the Basilica of the Sacred Heart (Koekelberg) in Brussels. A large octagonal volume is covered by the large main dome with an openwork gallery. A lantern surmounted by a cross rests on this dome. However, the choir and nave of the building are less deep. Two chapels and four semi-domes with pointed gables adjoin them.
The monument is fronted by a forecourt and an impressive concrete semicircular arch. The portal and pedestrian gates are topped by a canopy and a bell tower.
This construction has been considered Neo-Byzantine in style. However, it also demonstrates the use of new modern construction techniques, such as the pile-foundation system used for the first time in a religious building.
The church was not completed until after the crisis of 1929-1930.
Moules de bouchot à Saint Cast côte d'armor en Bretagne NORD . Les mytiliculteurs réalisent le captage naturel des larves de moules sur des cordes en fibres naturelles et biodégradables. Elles sont ensuite enroulées autour de pieux en bois, aussi appelées bouchots. Les moules sont ainsi hors de portée des crabes et autres prédateurs.
"Un graphisme imparable !" (VINCENT / www.flickr.com/photos/58769600@N07/)
"Des clairs-obscurs superbes !" (Gérard MARCONNET / www.flickr.com/photos/grard/)
"J'adore ! Belle capture du jeu d'ombres et de lumière." (SOPHIE C. / www.flickr.com/photos/sophie-clb/)
Le port fut créé au Ve siècle par des moines irlandais, lorsque ceux-ci migraient vers les côtes bretonnes. Sûrement très « pieux » pour le coup. Depuis, cette prouesse technique fait la part belle au patrimoine local et fait de Gwin Zegal l’un des derniers ports du genre en Europe
Une petite trentaine de troncs d'arbres de 8 à 10 mètres de hauteur sont plantés dans le sable marin, avec leurs racines, au creux d'une petite anse protégée par une pointe rocheuse. Des pierres consolident la base de chaque arbre et l'ensemble constitue une petit forêt de mâts qui traverse les siècles. C'est là que s'amarrent les embarcations.
Ce café familial historique Art-déco se distingue avec son plafond vitrail de la voûte céleste de maître verrier Jacques Simon.
Reims fut créée vers 80 av. J.-C. par les Rèmes, lors de la construction de l'oppidum de Durocortorum, sur le site qui deviendra Reims. Les Rèmes étaient un peuple gaulois qui occupait la région de Champagne-Ardenne. La ville est souvent surnommée « la cité des sacres » ou « la cité des rois » car c'est sur le futur emplacement de la cathédrale Notre-Dame de Reims que Clovis est baptisé par saint Remi et que furent sacrés un grand nombre de rois carolingiens puis capétiens pendant plus de dix siècles de Louis le Pieux en 816 jusqu'à Charles X en 1825. Outre la cathédrale, le patrimoine culturel et historique de Reims est important ; il comporte de nombreux monuments historiques et façades Art déco. Le champagne, inventé au 17e siècle par Dom Pérignon au monastère d'Hautvillers près d'Épernay, constitue l'un des atouts historiques de l'économie rémoise.
Grâce aussi à ses nombreuses manifestations culturelles, elle est désignée Ville d'Art et d'Histoire et compte pas moins de quatre sites et monuments inscrits sur la Liste du patrimoine mondial par l’Unesco ! A la cathédrale de Reims, à l’ancienne abbaye Saint-Remi et au palais du Tau sont venues s’ajouter un ensemble inscrit en 2015 sous le titre "Coteaux, maisons et caves de champagne".
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Le nom Guimiliau vient du breton Gwic (bourg paroissial), provenant lui-même du mot latin vicus, et du nom de saint Miliau. Saint Miliau saint patron fondateur, prince bon et pieux, était descendant des rois de Bretagne. Décapité en 551, sur l’ordre de son frère, on l’invoque pour la guérison des ulcères et des rhumatismes.
Guimiliau est visité chaque année par des milliers de touristes, notamment pour la beauté de son enclos paroissial, autour de son église Saint-Miliau.
La richesse nécessaire à l’édification d’un tel ensemble vient de l’industrie du lin, très florissante entre le XVème et le XVIIIème siècle, qui lui assura alors la prospérité ainsi qu’à toute la région.
« Aucune [commune rurale du Finistère] n'offre autant de beautés architecturales (…) : arc de triomphe faisant entrée de cimetière, clocher, porche, ossuaire, calvaire, sacristie, et, à l'intérieur, un mobilier d'une richesse (…) sans pareilles : autels, chaire à prêcher, tribune et buffet d'orgues, baptistère. L'art breton, si affiné et si fécond à la fin du XVIe siècle et dans le cours du XVIIe siècle, y a prodigué ses chefs-d'œuvre ».
C'est en effet un des plus remarquables enclos paroissiaux avec entre autre son calvaire présentant plus de200 personnages ! L'ensemble est classé au titre des monuments historiques
Ce calvaire se classe parmi les plus grands en Bretagne par sa composition et le mouvement que donne le drapé des vêtements. C’est une production des ateliers landernéens (1581 à 1588), mais on ignore les noms des artistes. On distingue deux styles selon le regard des personnages, traité de manière réaliste dans un cas et figuré dans l’autre. Il est édifié sur une base octogonale avec contreforts en arcade, selon un plan repris plus tard à Plougastel-Daoulas. Un escalier conduit à la plateforme où se dresse une croix dont le fût à écots évoque les épidémies de peste. Des statues géminées sont placées de chaque côté du crucifié : Marie et Jean tournés vers l’ouest ; au revers, Pierre et saint Yves. En dessous sont représentées 17 scènes de la Passion. L’ensemble des personnages de la frise représente des épisodes de la vie de Jésus.
site présentant divers aspect du calvaire www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp...
Unteruhldingen, lac de Constance - Village sur pilotis reconstitué à l'identique 5.000 ans après son existence
Aperçu enclos des rhinos, zèbres, cobes et calao
Parc zoologique de Paris
Les pieux protègent les arbres des rhinos et créent des zones refuge et de tranquillité pour les cobes et les zèbres. L'enclos est vaste, la cohabitation tranquille mais les animaux de ces deux dernières espèces ont ainsi la possibilité d'avoir des espaces rien que pour eux si et quand ils ont envie de s'isoler.
Bande-son // Soundtrack (suggested by VINCENT / www.flickr.com/photos/58769600@N07 ): www.youtube.com/watch?v=_4E_924b9SU
"Well a long time ago, came a man on a track... Walking thirty miles with a sack on his back... And he put down his load where he thought it was the best... He made a home in the wilderness..;"
Un endroit stratégique, une ambiance particulière (et pas seulement à cause du brouillard matinal d'avril)...
J'adore ce carrefour, liant l'avenue des Dunes qui file à gauche, longée par des poteaux électriques datant des années 50; et l'avenue du Platier qui plonge dans la Réserve naturelle avec ces pieux, souvenirs eux aussi d'une autre époque.
C'est un dépaysement total, un autre monde, celui qui nous relie aux paysages préservés du passé. Et qui pourrait évoquer l'ouest américain au temps du télégraphe....
In EXPLORE (18.06.21)
"Fantastique atmosphère. Un ciel cotonneux et une composition remarquable: tu as l'art de sublimer le nulle part, bravo !" (René CARRERE / www.flickr.com/photos/143018951@N07/)
"C'est un endroit hors du temps... Sans référence...
Une superbe photo Regisa.. Bravo." (Georges LISSILLOUR / www.flickr.com/photos/geolis06/ )