View allAll Photos Tagged pieux
... à Auxerre au bord de l'Yonne , capitale de la basse Bourgogne dans le département de l'Yonne , dont elle est le chef lieu ; à 169 km au sud Est de Paris, 37.800 habitants. Le vignoble auxerrois, les vignobles AOC de Chablis est à quelques kilomètres de la ville. Elle fut ravagée par Attila au 4 ème siècle. Sous les rois mérovingiens, elle fut gouvernée par les Comtes, qui se rendirent héréditaires au 10 ème siècle . En 838 l'Auxerrois fut donné à Charles, fils de Louis le Pieux. Au 9 ème siècle, les écoles d'Auxerre étaient célèbres, Héribald les dirigeait. Héric et Rémi sont parmi les plus fameux écrivains qui en sont sortis; Rémi restaura l'école de Reims .
Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02
texture de Lenabem avec mes remerciements : www.flickr.com/photos/lenabem-anna/6979492965/in/photolis...
Les carrelets sont des installations de pêche, constituées d’une passerelle sur pieux, d’un cabanon et d’un filet carré retenu par un treuil. Il existe 17 carrelets à Talmont dont 13 à la pointe nord du Caillaud et 4 à la tour Blanche. Les carrelets permettent de disposer d’un cabanon en bord de mer et de pratiquer une pêche de loisirs.
Bon week end à tous :-))
Le port de Gwin Zégal en Bretagne possède une quarantaine de pieux auxquels s'amarrent les bateaux. Ce procédé daterait du 5ème siècle et serait utilisé à Gwin Ségal depuis la moitié du 19ème siècle. Ce site insolite est accessible par le GR 34.
# Explore 12.11.2022
Der Rudolph-Wilde-Park, vormals Stadtpark Schöneberg, liegt geologisch gesehen in einem Nebenarm der glazialen Rinne der Grunewalderseenkette. Das Gebiet gehörte zu einem morastigen Fenn das am Ende der Eiszeit entstanden war. Es verlief ursprünglich vom Nollendorfpaltz entlang des Teltowrückens bis zum Lietzensee.
1906 fand ein überregionaler Wettbewerb für die Errichtung eines Stadtparkes, der sich vom Rathaus Schöneberg bis zum benachbarten Volkspark Wilmersdorf erstreckt. Der Stadtpark ist 150 Meter breit und 2 1/2 Kilometer lang und für die Bürger*innen ein beliebter Erholungsort.
Die Parkanlage bereitete den Erbauern große Probleme, der 30 Meter tiefe Sumpf musste trocken gelegt und mit Sand aufgefüllt werden. Zur Verankerung im morastigen Boden mussten sämtliche Bauten im Parkgelände auf Eichenpfähle gestellt werden.
Herzlichen Dank für Euren Besuch, ich wünsche Euch einen entspannten Sonntag und eine guten Start in die kommenden Woche.
© Alle Rechte vorbehalten.
From a geological point of view, Rudolph Wilde Park, formerly Schöneberg City Park, is located in a branch of the glacial gully of the Grunewalderseenkette. The area was part of a marshy fen that developed at the end of the Ice Age. It originally ran from Nollendorfpaltz along the Teltow Ridge to Lietzensee.
In 1906, a supra-regional competition was held for the construction of a city park extending from Schöneberg Town Hall to the neighbouring Volkspark Wilmersdorf. The Stadtpark is 150 metres wide and 2 1/2 kilometres long and is a popular recreation area for the citizens.
The park caused the builders great problems; the 30-metre-deep swamp had to be drained and filled with sand. All the buildings in the park had to be placed on oak poles to anchor them in the boggy ground.
Thank you very much for your visit, I wish you a relaxing Sunday and a good start into the coming week.
© All rights reserved.
D'un point de vue géologique, le Rudolph-Wilde-Park, anciennement Stadtpark Schöneberg, se situe dans un bras secondaire du chenal glaciaire de la chaîne des lacs de Grunewald. La zone faisait partie d'une fagne marécageuse qui s'était formée à la fin de l'ère glaciaire. Elle s'étendait à l'origine du Nollendorfpaltz le long du Teltowrückens jusqu'au Lietzensee.
En 1906, un concours interrégional a été organisé pour la création d'un parc urbain s'étendant de l'hôtel de ville de Schöneberg jusqu'au parc populaire voisin de Wilmersdorf. Le parc municipal, large de 150 mètres et long de 2 kilomètres et demi, est un lieu de détente très apprécié des citoyens*.
L'aménagement du parc a posé de gros problèmes aux constructeurs, le marais de 30 mètres de profondeur a dû être asséché et rempli de sable. Pour s'ancrer dans le sol marécageux, toutes les constructions du parc ont dû être posées sur des pieux en chêne.
Merci beaucoup pour votre visite, je vous souhaite un dimanche détendu et un bon départ pour la semaine à venir.
Tous droits réservés.
Cardinale nord, la TraHillion, est une balise édifiée en 1874 par les Phares et Balises, sur la roche du même nom, pour signaler le danger de cette roche et des récifs environnants. Elle indique le chenal d'Erquy conduisant en baie de Saint-Brieuc
Août 2022
Le mot bouchot vient de la contraction de deux mots gaëliques : Bout ( clôture) et chot (bois ) .
Une légende raconte qu'en 1235 , un marin irlandais s' échoue dans la baie de L' Aiguillon sur Mer en Vendée , suite à une tempête.
Contraint de s' installer dans la baie , il installe sur l ' estran des filets tendus entre des piquets afin de piéger des oiseaux pour se nourrir ... Au fur et à mesure qu' il vient relever ses pièges , il se rend compte
que des jeunes moules colonisent les pieux et les filets !
Il améliore donc son dispositif en plantant des piquets de plus grandes tailles qu' il relie avec des clayonnages de branches !
Ainsi naissent les premiers bouchots ! 😉
Der Rudolph-Wilde-Park, vormals Stadtpark Schöneberg, liegt geologisch gesehen in einem Nebenarm der glazialen Rinne der Grunewalderseenkette. Das Gebiet gehörte zu einem morastigen Fenn das am Ende der Eiszeit entstanden war. Es verlief ursprünglich vom Nollendorfpaltz entlang des Teltowrückens bis zum Lietzensee.
1906 fand ein überregionaler Wettbewerb für die Errichtung eines Stadtparkes, der sich vom Rathaus Schöneberg bis zum benachbarten Volkspark Wilmersdorf erstreckt. Der Stadtpark ist 150 Meter breit und 2 1/2 Kilometer lang und für die Bürger*innen ein beliebter Erholungsort.
Die Parkanlage bereitete den Erbauern große Probleme, der 30 Meter tiefe Sumpf musste trocken gelegt und mit Sand aufgefüllt werden. Zur Verankerung im morastigen Boden mussten sämtliche Bauten im Parkgelände auf Eichenpfähle gestellt werden.
Herzlichen Dank für Euren Besuch, ich wünsche Euch einen entspannten Sonntag und eine guten Start in die kommenden Woche.
© Alle Rechte vorbehalten.
From a geological point of view, Rudolph Wilde Park, formerly Schöneberg City Park, is located in a branch of the glacial gully of the Grunewalderseenkette. The area was part of a marshy fen that developed at the end of the Ice Age. It originally ran from Nollendorfpaltz along the Teltow Ridge to Lietzensee.
In 1906, a supra-regional competition was held for the construction of a city park extending from Schöneberg Town Hall to the neighbouring Volkspark Wilmersdorf. The Stadtpark is 150 metres wide and 2 1/2 kilometres long and is a popular recreation area for the citizens.
The park caused the builders great problems; the 30-metre-deep swamp had to be drained and filled with sand. All the buildings in the park had to be placed on oak poles to anchor them in the boggy ground.
Thank you very much for your visit, I wish you a relaxing Sunday and a good start into the coming week.
© All rights reserved.
D'un point de vue géologique, le Rudolph-Wilde-Park, anciennement Stadtpark Schöneberg, se situe dans un bras secondaire du chenal glaciaire de la chaîne des lacs de Grunewald. La zone faisait partie d'une fagne marécageuse qui s'était formée à la fin de l'ère glaciaire. Elle s'étendait à l'origine du Nollendorfpaltz le long du Teltowrückens jusqu'au Lietzensee.
En 1906, un concours interrégional a été organisé pour la création d'un parc urbain s'étendant de l'hôtel de ville de Schöneberg jusqu'au parc populaire voisin de Wilmersdorf. Le parc municipal, large de 150 mètres et long de 2 kilomètres et demi, est un lieu de détente très apprécié des citoyens*.
L'aménagement du parc a posé de gros problèmes aux constructeurs, le marais de 30 mètres de profondeur a dû être asséché et rempli de sable. Pour s'ancrer dans le sol marécageux, toutes les constructions du parc ont dû être posées sur des pieux en chêne.
Merci beaucoup pour votre visite, je vous souhaite un dimanche détendu et un bon départ pour la semaine à venir.
Tous droits réservés.
Le temple Krishna sur le côté ouest de la place Darbar de Patan a été achevé en 1637. La légende dit qu’il a été inspiré par un rêve. Une nuit, le roi Siddhi Narasingh Malla (r. 1620-61) rêvait que les dieux Krishna et Radha se tenaient devant le palais. Le roi ordonna un temple construit au même endroit.
Dans l'hindouisme, le temple (Mandir) est une représentation du cosmos. Dans son enceinte, le monde des hommes le confine à celui des divinités. Contrairement à l'exécution des rites domestiques, la fréquentation du temple ne revêt pas un caractère obligatoire. Il existe des hindouistes pieux qui ne vont jamais ou très rarement dans un temple.
Le temple de gauche, correspond avec le cliché suivant.
d'autres clichés à venir des temples de cette place
Carl Zuckmeyer Bridge Underground Line 4 at the Duck Pond
Pont Carl Zuckmeyer ligne de métro 4 à la mare aux canards
# Explore 42 - 02.12.2022
Die U-4 wird auch Baby-Linie genannt, ist die kürzeste U-Bahnliinie in Berlin, Sie ist 2,9 km. kurz und hat 5 Bahnhöfe die unterirdisch erreichbar sind. Start ist der Innsbrucker Platz, Zielbahnhof der Nollendorf-Platz, sie ist die Schöneberg Bahn.
Auf dem Foto links,ragt das Rathaus Schönberg in den Himmel. Im Ententeich spiegelt sich die Carl Zuckmayer Brücke. Unter der Brücke ist der U-Bahnhof "Rathaus Schöneberg"
Die Brücke und der U-Bahnhof mußten wegen des morastigen-sumpfingen Untergrund saniert werden -1995-2005-. Bei den schwierigen Arbeiten mußten die zum Teil morschen und verfaulten Eichenpfähle durch 21 Meter lange Betonpfähle ersetzt werden. Die umfangreiche und langwierigen Sanierungsarbeiten waren notwendig weil das Gebiet um ca. sechzig Zentimeter abgesackt war.
"Die U-Bahn-Linie U4 teilt den Park in einen östlichen und einen westlichen Abschnitt. Die Ingenieure nutzten die gesamte Parkbreite für die Anlage des U-Bahnhofs, der hier mit seinen beiden verglasten Seiten offen zum Park liegt und zu den schönsten U-Bahnhöfen der Stadt zählt. Die U-Bahn fährt unterirdisch bis zur Parkrinne und tritt im Park an die vom Bahnhof umbaute Oberfläche, um auf der anderen Bahnhofs- und Parkseite wieder unter die Erde zu tauchen."Wikipedia
© Alle Rechte vorbehalten.
The U-4, also called the Baby Line, is the shortest underground line in Berlin. It is 2.9 km. short and has 5 underground stations. It starts at Innsbrucker Platz and ends at Nollendorf-Platz, the Schöneberg Bahn.
In the photo on the left, Schönberg Town Hall rises into the sky. The Carl Zuckmayer Bridge is reflected in the duck pond. Under the bridge is the underground station "Rathaus Schöneberg".
The bridge and the underground station had to be renovated because of the swampy subsoil -1995.2005 -. During the difficult work, the partly rotten and decayed oak piles had to be replaced by 21-metre-long concrete piles. The extensive and lengthy remediation work was necessary because the area had subsided by about sixty centimetres.
"The U4 underground line divides the park into an eastern and a western section. The engineers used the entire width of the park to create the underground station, which here is open to the park with its two glazed sides and is one of the most beautiful underground stations in the city. The underground travels underground to the park gutter and emerges in the park on the surface enclosed by the station, only to plunge back underground on the other side of the station and the park. "Wikipedia
© All rights reserved.
La ligne U-4, également appelée ligne Baby, est la ligne de métro la plus courte de Berlin. Elle est courte de 2,9 km et compte 5 stations accessibles par voie souterraine. Le départ est l'Innsbrucker Platz, l'arrivée la Nollendorf-Platz, c'est la Schöneberg Bahn.
Sur la photo de gauche, l'hôtel de ville de Schönberg se dresse dans le ciel. Le pont Carl Zuckmayer se reflète dans la mare aux canards. Sous le pont se trouve la station de métro "Rathaus Schöneberg".
Le pont et la station de métro ont dû être rénovés en raison d'un sous-sol marécageux -1995.2005-. Au cours de ces travaux difficiles, les pieux en chêne, en partie pourris et pourris, ont dû être remplacés par des pieux en béton de 21 mètres de long. Ces travaux d'assainissement importants et de longue haleine étaient nécessaires car la zone s'était affaissée d'environ soixante centimètres.
"La ligne de métro U4 divise le parc en une section est et une section ouest. Les ingénieurs ont utilisé toute la largeur du parc pour aménager la station de métro, qui est ici ouverte sur le parc avec ses deux côtés vitrés et compte parmi les plus belles stations de métro de la ville. Le métro circule sous terre jusqu'à la rigole du parc et sort dans le parc à la surface entourée par la gare pour s'enfoncer à nouveau sous terre de l'autre côté de la gare et du parc. "Wikipedia
© Tous droits réservés.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
Oiseau aquatique de la taille d'une oie, le Grand Cormoran est presque complètement noir avec reflets métalliques bleutés et un peu bronze discernables à faible distance. Il se distingue des cormorans huppé et pygmée par sa taille supérieure, sa silhouette plus massive, ainsi que par une zone jaunâtre à la base du bec. Le Grand Cormoran vole souvent à bonne hauteur même au-dessus des terres et volontiers en formations en V ou en ligne, cou tendu en avant. Excellent plongeur, il est aussi à l'aise en mer qu'à terre. Pour pêcher, le grand cormoran nage très profondément dans l'eau, et parfois jusqu'à une vingtaine de mètres. Comme les autres cormorans, il nage très enfoncé dans l'eau. Son bec crochu, sorti de l'eau, prend souvent l'aspect d'un serpent. S'il est menacé, cet oiseau s'enfonce dans l'eau et ne laisse que sa tête émerger. Comme les Cormorans pygmée et huppé, il a un plumage moins étanche que celui d'autres oiseaux aquatiques. Après chaque plongée, il est obligé de se poser les ailes entrouvertes sur des pieux ou des rochers pour faire sécher son plumage au vent, souvent pendant plusieurs heures. Les Grands Cormorans vivent fréquemment en groupes. Ils se rassemblent souvent sur les bancs de sable, les récifs, les jetées, etc.
Image prise depuis la tente affût et dans un milieu naturel .
PS : Un grand merci à toutes celles et ceux qui choisissent de regarder , de commenter et d'aimer mes photos . C'est très apprécié , comme vous l'avez constaté , je ne répond plus directement suite à votre commentaire juste pour dire en fait " merci et bonne journée " , mais en retour je passe laisser une petite trace chez vous sur une ou plusieurs de vos éditions . Merci de votre compréhension
***************************************************************
A goose-sized aquatic bird, the Great Cormorant is almost completely black with metallic bluish and tan reflections discernible at close range. It is distinguished from the crested and pygmy cormorants by its larger size, its more massive silhouette, as well as a yellowish area at the base of the beak. The Great Cormorant often flies at good height even over land and willingly in V-formations or in a line, neck stretched forward. An excellent diver, he is as comfortable at sea as on land. To fish, the great cormorant swims very deeply in the water, and sometimes up to twenty meters. Like other cormorants, it swims very deep in the water. Its hooked beak, out of the water, often takes on the appearance of a snake. If threatened, this bird sinks into the water and only lets its head emerge. Like the Pygmy and Crested Cormorants, it has less airtight plumage than that of other water birds. After each dive, it is forced to land its wings parted on stakes or rocks to dry its plumage in the wind, often for several hours. Great Cormorants frequently live in groups. They often congregate on sandbars, reefs, jetties, etc.
Image taken from the hide tent and in a natural environment.
PS: A big thank you to everyone who chooses to watch, comment and love my photos. It is very appreciated, as you noticed, I do not answer any more directly following your comment just to say in fact "thank you and good day", but in return I pass to leave a small mark with you on one or more of your editions. thank you for your understanding
L'église Saint-Sulpice est une grande église du quartier de l'Odéon dans le 6e arrondissement de Paris. Elle est située place Saint-Sulpice. Elle a pour adresse postale le 2, rue Palatine. Elle est dédiée à Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au viie siècle.
L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mai 19151.
Lège-Cap-Ferret est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.
Son territoire est constitué principalement par une presqu'île située entre le bassin d'Arcachon et l'océan Atlantique.
www.sudouest.fr/2010/07/15/nouvel-eboulement-a-la-pointe-... Publié le 15/07/2010.
Cardinale nord, la tourelle Tra-Hillion, est une balise édifiée en 1874 par les Phares et Balises, sur la roche du même nom, pour signaler le danger de cette roche et des récifs environnants. Elle indique le chenal d'Erquy conduisant en baie de Saint-Brieuc
Août 2022
Chaque fois que j'emprunte le sentier longeant le sud du lac d'Espinasses, je viens saluer cette tête de pierre qui lève le nez, comme en admiration jalouse pour l'imposante falaise qui lui fait face...
Extrait de la page très détaillée à propos du barrage :
fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Serre-Pon%C3%A7on :
Le bassin de compensation [en aval du barrage de Serre-Ponçon] a été aménagé dans la fouille d’extraction de grave d’Espinasses, barrée à l’aval par le pont-barrage de la RD 900 fondé sur un rideau de pieux sécants, ancêtre des parois moulées ; c’est un barrage en béton au fil de l’eau équipé de quatre vannes permettant le passage des grandes crues et assurant la prise du canal de Curbans, premier bief de l’aménagement hydroélectrique de la Durance.
Seignosse Le Penon
- PLEASE, DON'T USE ON WEBSITES !
- SVP, pas de copies de photos sur Pinterest, et autres sites.
Erwan Menguy Quartet - Clin d'Ailes - youtu.be/tas6f8k5U9Q
Emouvante trace des temps anciens, le petit port de Gwin-Zegal dresse ses pieux au pied des falaises de Plouha.
C'est sans doute, avec le port de Mazou en Porspoder (29), le dernier représentant en France d'un mode de mouillage très particulier, dont l'histoire remonte au Moyen Age. Un simple mouillage sur pieux de bois... Mais la technique est ingénieuse : on prélève un arbre avec sa souche que l'on enfouit dans le sable. La souche assure la stabilité du tronc, que l'on consolide avec des pierres, et la sève est progressivement remplacée par de l'eau de mer. Le pieu de mouillage ainsi formé a une durée de vie de plusieurs décennies. Ce procédé daterait du 5ème siècle et serait utilisé à Gwin Zegal depuis la moitié du 19ème siècle.
Ici c'est une petite cinquantaine de troncs d'arbres de 8 à 10 mètres de hauteur sont plantés dans le sable marin, sorte de forêt immergée, au creux d'une petite anse protégée par une pointe rocheuse. C'est là que s'amarrent les embarcations. Une amicale se charge de l’entretien du site en collaboration avec la Municipalité.
On y arrive par la terre, en suivant une petite route sinueuse bordée de genêts et d'ajoncs. On peut également y venir à pied, en suivant le GR 34 qui emprunte le sentier des douaniers. Par l'un ou par l'autre, le panorama sur les plus hautes falaises de Bretagne vaut le détour. Gwin-Zegal (vin de seigle en breton) se loge au creux de la falaise.
Port de Gwin Zégal-Plouha/DRONE youtu.be/2wY3X1JYYP8
The sublime Abbey of Sainte Foy de Conques - Aveyron - Occitanie - France - Europe
L'abbatiale Sainte-Foy de Conques est une église abbatiale située à Conques, dans le département de l'Aveyron.
En raison de sa vocation à l'accueil des pèlerins et au culte des reliques de sainte Foy, elle est qualifiée d'église de pèlerinage et constitue même le prototype d'autres grandes églises de pèlerinages, l'abbatiale Saint-Martial de Limoges, l'église Saint-Sauveur de Figeac, la basilique Saint-Sernin de Toulouse et la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle. Considérée comme un chef-d'œuvre de l'art roman du sud de la France, elle reste surtout célèbre pour son tympan et son trésor comprenant des pièces d'art uniques de l'époque carolingienne, dont la statue-reliquaire de sainte Foy.
Cette abbaye a été construite à partir de 1041 par l'abbé Odolric à l'emplacement de l'ancien ermitage de Dadon, datant de la fin du VIIIe siècle. Depuis 1994, l'intérieur est décoré avec des vitraux de Pierre Soulages, un enfant du pays.
Abbaye bénédictine jusqu'en 1537, elle fut ensuite placée sous la responsabilité de chanoines séculiers. Depuis 1873, l'abbatiale est confiée aux frères de l'ordre de Prémontré. Elle est actuellement un prieuré de l'abbaye Saint-Martin-de-Mondaye
L'abbatiale de Conques a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.
Les origines de Conques sont relatées dans des textes qui datent, pour les plus anciens, du ixe siècle. Il s'agit des chartes de 801, de 813, de 817, accordant donations et faveurs, et surtout d'un diplôme du 8 avril 819 signé par Louis le Pieux, ou encore d'un poème d'Ermold le Noir qui a écrit une épopée en l'honneur de ce souverain. Le Livre des miracles de sainte Foy et la Chronique de Conques sont datés du xie siècle. Selon cette chronique en partie légendaire, des chrétiens se seraient réfugiés dans les montagnes rouergates pour y fonder un ermitage avant d'être massacrés par les païens en 371. Diverses communautés cénobitiques auraient suivi, mais elles sont tourmentées par les Francs au vie siècle, puis par les Sarrasins en 730.
Selon les récits magnifiés du poème d'Ermold le Noir et de la Chronique de Conques, l'ermite Dadon s'installe vers 790 dans un lieu désert et il y fonde un ermitage qui évolue en monastère en 800. La communauté monastique élève une église dédiée à Saint-Sauveur (Conques I). L'empereur Louis le Pieux, par le capitulaire de 817, impose la règle bénédictine à tous les monastères et place celui de Conques sous sa protection en 819, lui donnant une dizaine d'églises.
En ce neuvième siècle, les reliques revêtent une importance considérables dans la culture de l’Église, nécessaires à la consécration d'une église, elles garantissent une protection de la communauté et peuvent assurer sa prospérité si le culte du saint est important. Deux récits du xie siècle racontent qu'un moine de Conques, Aronisde (nommé aussi Ariviscus) passa dix ans à Agen pour endormir la méfiance de la population et, un soir d'Épiphanie, vole les restes de sainte Foy, une martyre enfant, dans l’église Sainte-Foy d'Agen dont il avait la garde (pieux larcin connu sous l'appellation pudique de « translation furtive »). Après un voyage miraculeux, il ramène les reliques, le 14 janvier entre 866 et 887, dans son abbaye de Conques où elles sont accueillies solennellement. Vers 900, l'ensemble du corps de Foy est placé dans une châsse. La partie la plus noble, le crâne, est logée dans une majesté. Les miracles obtenus à l'invocation des reliques intensifient rapidement le pèlerinage à Conques, si bien que l'abbé Étienne Ier fait construire au milieu du xe siècle une basilique plus grande à trois nefs (Conques II). Le culte de la sainte s'étend même dans toute l'Europe où des prieurés sont fondés en son nom.
L'afflux de pèlerins incite l'abbé Odolric (1039-1065) à construire l'abbatiale romane actuelle (Conques III). L'abbaye est alors un but de pèlerinage. Elle deviendra au XIIe siècle une grande étape sur la via Podiensis, route de pèlerinage du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle. L'édifice bénédictin est commencé, entre 1041 et 1052. Son chevet est certainement achevé avant le décès d'Odolric en 1065. Ensuite, les travaux traînent quelque peu et la nef n'est terminée qu'au début du xiiie siècle. Il est, en outre, possible que le monument ait été modifié en cours de chantier. Ainsi, le chevet débute-t-il par une série de quatre chapelles échelonnées pour n'adopter qu'ensuite le système à déambulatoire et chapelles rayonnantes.
Elle est construite suivant un plan en croix classique, mais à cause de la configuration du terrain (en pente) le transept est plus long que la nef. Les deux tours de façade datent du xixe siècle.
Sainte-Foy a été une des principales sources d'inspiration pour les églises romanes d'Auvergne. Par son architecture, l'église abbatiale se rattache à une série de cinq édifices dont elle constitue le prototype, Saint-Martin de Tours, Saint-Martial de Limoges, Saint-Sernin de Toulouse et Saint-Jacques-de-Compostelle, tous situés sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques et présentant des caractéristiques communes : plan à déambulatoire et chapelles rayonnantes, transept pourvu de bas-côtés pour faciliter la circulation des pèlerins. Ces traits communs s'étendent également à l'élévation et au système de contrebutement.
Après la période des grands abbés bâtisseurs de Sainte-Foy, le déclin s'amorce pour la communauté monastique au début du xiiie siècle. La sainte passe de mode et l'abbaye, pénalisée par sa situation marginale, perd de son rayonnement. En 1537, l'abbaye connait une grave crise avec l'évêque de Rodez qui ordonne sa sécularisation. Ce sont des lors, et jusqu'à la Révolution française, des chanoines séculiers qui ont en charge l'abbatiale.
Pendant les guerres de Religion, l'édifice est pillé, endommagé par un incendie (1568). L'abbaye connaît un sursaut au xviie siècle avant qu'elle ne subisse de sérieux dommages pendant la Révolution française : les chanoines sont dispersés et l'édifice est laissé à une municipalité appauvrie, le cloître abandonné est exploité en carrière par les villageois. Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, impose la réhabilitation du site en 1837.
Entre 1836 et 1849, Étienne-Joseph Boissonnade a remis en état l'abbatiale Sainte-Foy de Conques en faisant les réparations les plus urgentes. Cette remise en état se limite d'abord à des opérations d'entretien : assainir l'édifice, enlever les terres accumulées au pied du mur nord, réouverture de certaines fenêtres, restauration de la couverture de la nef. À l'extérieur, il a repris la maçonnerie de la base des contreforts du côté nord et il a procédé à un rejointement général au chevet et à la façade sud du transept qui avaient souffert de l'incendie de 1568. À l'intérieur, il a fait gratter les nombreuses couches de badigeon sur les murs et les sculptures et a démoli la clôture du chœur en 1840.
L'abbatiale conquoise retrouve son statut de centre religieux et culturel actif en 1873 lorsque l'évêque de Rodez Joseph Bourret y installe les Pères prémontrés de Saint-Michel de Frigolet.
Source Wikipedia
------------------------------------
The Sainte-Foy de Conques abbey is an abbey church located in Conques, in the Aveyron department.
Because of its vocation to welcome pilgrims and to worship the relics of Saint Foy, it is qualified as a pilgrimage church and even constitutes the prototype of other large pilgrimage churches, the Saint-Martial Abbey of Limoges, the Saint-Sauveur church in Figeac, the Saint-Sernin basilica in Toulouse and the Saint-Jacques-de-Compostelle cathedral. Considered a masterpiece of Romanesque art from the south of France, it remains especially famous for its tympanum and its treasure including unique pieces of art from the Carolingian period, including the reliquary statue of Saint Foy .
This abbey was built from 1041 by Abbot Odolric on the site of the old hermitage of Dadon, dating from the end of the 8th century. Since 1994, the interior has been decorated with stained glass windows by Pierre Soulages, a native of the country.
Benedictine abbey until 1537, it was then placed under the responsibility of secular canons. Since 1873, the abbey church has been entrusted to the brothers of the order of Prémontré. It is currently a priory of the abbey Saint-Martin-de-Mondaye
The abbey of Conques was the subject of a classification under the historical monuments by the list of 1840. It is also registered with the world heritage of UNESCO under the ways of Saint-Jacques-de-Compostelle in France since 1998.
The origins of Conques are recounted in texts which date, for the oldest, from the ninth century. These are the charters of 801, 813, 817, granting donations and favors, and especially a diploma of April 8, 819 signed by Louis le Pieux, or a poem by Ermold the Black who wrote an epic in honor of this sovereign. The Book of Miracles of Saint Foy and the Chronicle of Conques are dated to the eleventh century. According to this partly legendary chronicle, Christians would have taken refuge in the Rouergates mountains to found a hermitage there before being massacred by the pagans in 371. Various cenobitic communities would have followed, but they were tormented by the Franks in the sixth century, then by the Saracens in 730.
According to the magnified accounts of the poem of Ermold the Black and the Chronicle of Conques, the hermit Dadon settled around 790 in a deserted place and there he founded a hermitage which became a monastery in 800. The monastic community raised a church dedicated to Saint-Sauveur (Conques I). The emperor Louis the Pious, by the capitular of 817, imposes the Benedictine rule on all the monasteries and places that of Conques under his protection in 819, giving him ten churches.
In this ninth century, relics assume considerable importance in the culture of the Church, necessary for the consecration of a church, they guarantee the protection of the community and can ensure its prosperity if the worship of the saint is important. Two accounts of the eleventh century tell that a monk of Conques, Aronisde (also called Ariviscus) spent ten years in Agen to put to sleep the mistrust of the population and, one evening of Epiphany, steals the remains of Saint Foy, a child martyr, in the Sainte-Foy d'Agen church of which he was in charge (pious theft known under the modest name of "furtive translation"). After a miraculous journey, he brought the relics back, on January 14 between 866 and 887, in his abbey of Conques where they were solemnly welcomed. Around 900, the whole of Foy's body was placed in a reliquary. The noblest part, the skull, is housed in a majesty. The miracles obtained from the invocation of the relics rapidly intensified the pilgrimage to Conques, so much so that in the middle of the tenth century Abbot Stephen I had a larger basilica with three naves (Conques II) built. The cult of the saint extends even throughout Europe where priories are founded in her name.
The influx of pilgrims encouraged Abbot Odolric (1039-1065) to build the current Romanesque abbey (Conques III). The abbey is then a goal of pilgrimage. In the 12th century, it will become a major stopover on the via Podiensis, a pilgrimage route from Puy-en-Velay to Saint-Jacques-de-Compostelle. The Benedictine building began between 1041 and 1052. Its apse was certainly completed before Odolric's death in 1065. Then, the work dragged on somewhat and the nave was not completed until the beginning of the thirteenth century. It is also possible that the monument was modified during the construction. Thus, the bedside begins with a series of four staggered chapels only to adopt the system with an ambulatory and radiating chapels.
It is built according to a classic cross plan, but because of the configuration of the land (sloping) the transept is longer than the nave. The two facade towers date from the 19th century.
Sainte-Foy was one of the main sources of inspiration for the Romanesque churches of Auvergne. By its architecture, the abbey church is linked to a series of five buildings of which it constitutes the prototype, Saint-Martin de Tours, Saint-Martial de Limoges, Saint-Sernin de Toulouse and Saint-Jacques-de-Compostelle, all located on the pilgrimage route to Saint-Jacques and presenting common characteristics: plan with ambulatory and radiating chapels, transept provided with side aisles to facilitate the movement of pilgrims. These common traits also extend to the elevation and buttress system.
After the period of the great building abbots of Sainte-Foy, the decline began for the monastic community at the beginning of the thirteenth century. The saint goes out of fashion and the abbey, penalized by its marginal situation, loses its influence. In 1537, the abbey experienced a serious crisis with the Bishop of Rodez who ordered its secularization. From then on, and until the French Revolution, secular canons were in charge of the abbey church.
During the Wars of Religion, the building was looted and damaged by fire (1568). The abbey experienced a start in the seventeenth century before it suffered serious damage during the French Revolution: the canons were dispersed and the building was left to an impoverished municipality, the abandoned cloister was quarried by the villagers. Prosper Mérimée, Inspector General of Historic Monuments, ordered the site to be rehabilitated in 1837.
Between 1836 and 1849, Étienne-Joseph Boissonnade rehabilitated the Sainte-Foy de Conques abbey church by making the most urgent repairs. This restoration was initially limited to maintenance operations: cleaning up the building, removing the soil accumulated at the foot of the north wall, reopening certain windows, restoring the covering of the nave. Outside, he took over the masonry of the base of the buttresses on the north side and he proceeded to a general repointing at the apse and the south facade of the transept which had suffered from the fire of 1568. Inside, he had the many layers of whitewash scraped off the walls and sculptures and demolished the choir fence in 1840.
The Conquois abbey church regained its status as an active religious and cultural center in 1873 when the Bishop of Rodez Joseph Bourret installed the Premonstratensian Fathers of Saint-Michel de Frigolet there.
Source Wikipedia
Erwann Tobie & Heikki Bourgault "Mi Town" - pilé menu youtu.be/eQv3aUeSd4Y
Mouillage sur pieux de bois au port de Gwin Zegal, à Plouha
infos et vue d'en haut : flic.kr/p/2nnk5V5
Mouillage sur pieux de bois
Gwinzegal (un des plus vieux ports d’Europe (Ve siècle), où trente troncs d’arbres plantés à même le sol font office de bouées de mouillage)
Plouha
Côtes-d'Armor
Bretagne
avril 2021
Titre : "C'est encore loin l'Amérique ???"
Mon ami Pierre Mondinot (pixelia 2) sur les falaises de Plouha en Bretagne en train de contempler l'horizon et bien sûr de faire le "pitre".
Lors de notre séjour en Bretagne, au mois de septembre, plusieurs rencontres entre amis(es) photographes de Flickr.
Avec Pierre et sa compagne Anne ce n'était pas la 1ère fois.
J'ai aussi rencontré Nadia et Vanessa que je connais ici en ces pages mais aussi "ailleurs" dans les pages d'Instagram.
Les falaise de Plouha sont considérées comme les plus hautes de France dans les "Côtes d'Armor".
Dénivelé moyen 200,00m.
Au bas de ces falaises se trouve l'un des rares port à pieux de France.
Traitement Photoshop, DXO "Nik Collection4".
In "Explore".
Merci de ne pas utiliser mes photos sans mon autorisation.
Thank you not use my photos without my permission.
Pour retrouver une sélection de mes photos :
To find a selection of my photos :
www.flickr.com/groups/1594868@N20/
Merci à tous les administrateurs de groupes pour leur multiples invitations.
Je suis désolé de ne pas avoir le temps de publier rapidement mais je respecte les règles de chaque groupe pour toute publication.
Thank hou to all administrators for their multiple group invitations.
I'm sorry I did not have time to publiciste quickly, but I respect the rules of each group for the entier publication.
Cardinale nord, la tourelle Tra-Hillion, est une balise édifiée en 1874 par les Phares et Balises, sur la roche du même nom, pour signaler le danger de cette roche et des récifs environnants. Elle indique le chenal d'Erquy conduisant en baie de Saint-Brieuc
Août 2022
La bête à bon Dieu viendrait d'une légende selon laquelle, lors d'une exécution publique, une coccinelle se serait posée sur le cou d'un condamné sur le point de se faire coupé la tête: le bourreau essaya de la faire partir, mais revint à chaque fois . le roi Robert II le Pieux y voyait une manifestation divine ,décida de le gracier.
Elle sont souvent associées à la chance, à l'amour et à la protection
- Bon dimanche à tous ( tes )
Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02
Une ossature mixte à portée centrale exceptionnelle
Le nouveau pont de Jassans sur la Saône a permis de faire face à l’augmentation des déplacements entre les deux départements riverains – l’Ain et le Rhône et limitation des gabarits et des tonnages sur les ponts existants.
« Son ossature mixte à trois travées de hauteur variable a une portée centrale de 130 m, exceptionnelle pour ce type de structure. Les culées fondées sur huit pieux de 1 200 mm de diamètre sont réalisées après des remblais de préchargement. Les piles fondées sur dix pieux de 1 600 mm de diamètre présentent « une particularité doublée d’une prouesse technique » au niveau de la réalisation des appuis : la partie inférieure de la pile a été construite au-dessus du niveau de la crue décennale puis dévérinée sur une hauteur de 6,25 m, afin d’éviter les contraintes d’exécution liées à la rivière.
Le pont est également intéressant par les volumes volontaires de ses piles et de ses culées et par sa coloration : gris argent pour les poutres, réponse au gris clair des bétons, afin d’acquérir une élégance au-dessus d’une eau gris vert jusqu’à l’ocre en période de crues. Seule ponctuation forte : les tôles en aluminium et la lisse du garde corps sont vert réséda.