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Le Cap Enragé ((en): Cape Enrage) est un cap situé au sud de la province canadienne du Nouveau-Brunswick. Le nom Cap Enragé s'applique par extension à une région plus vaste, située en arrière du cap. « Le Cap » est un promontoire rocheux qui s’engage sur une distance de sept kilomètres et demi dans la partie supérieure de la baie de Fundy. Il offre l’un des panoramas les plus extraordinaires sur la baie et permet d’observer les plus hautes marées du monde du haut d’une falaise impressionnante. « Cap Enragé » a été ainsi baptisé en raison de la force des vents qui frappent de plein fouet ses falaises après avoir cheminé dans l’entonnoir naturel qu’est la baie de Fundy. La force du vent sud-ouest en été ou lors d’une tempête justifie encore plus ce nom.

The cosmos plants in our back garden are currently attracting loads of bees.

Keukenhof est un très beau jardin de fleurs (32 hectares) avec plus de 7 millions de bulbes en fleurs chaque printemps. Symbole des Pays-Bas, il est un lieu unique dans le monde dédié à la tulipe.

Le parc de Keukenhof est situé à une distance proche d'une trentaine de kilomètres d'Amsterdam.

Keukenhof est l'un des plus grands jardins de fleurs au monde avec plus de 800 variétés différentes de tulipes et de nombreux autres types de fleurs qui fleurissent dans le parc chaque printemps.

Même les plus grands sceptiques sont impressionnés !

Le jardin est situé dans l'environnement boisé d'un château du 17ème siècle visible de l'autre coté de la route. Autrefois, le lieu était appelé Keukenduin, littéralement "la cuisine des dunes". Le nom Keukenduin vient du fait que les produits de la région des dunes, comme le gibier, le bétail et toutes sortes d'herbes et de baies, étaient destinés aux propriétaires du château. Pour ensuite devenir Keukenhof soit "Le potager" qui devait servir le château en légumes et en herbes aromatiques.

C'est 1949 que les jardins de Keukenhof sont créés sous l'impulsion du Maire de l'époque souhaitant valoriser le travail des horticulteurs. Depuis les producteur de bulbes de la région exposent chaque année leurs plus belles variétés de tulipes dans des massifs grandioses.

 

Keukenhof is a very beautiful flower garden (32 hectares) with more than 7 million flower bulbs each spring. Symbol of the Netherlands, it is a unique place in the world dedicated to the tulip.

Keukenhof Park is located at a distance of about thirty kilometers from Amsterdam.

Keukenhof is one of the largest flower gardens in the world with over 800 different varieties of tulips and many other types of flowers blooming in the park each spring.

Even the biggest skeptics are impressed!

The garden is set in the wooded surroundings of a 17th century chateau visible across the road. Formerly, the place was called Keukenduin, literally "the kitchen of the dunes". The name Keukenduin comes from the fact that the products of the dune region, such as game, cattle and all kinds of herbs and berries, were destined for the owners of the castle. To then become Keukenhof or "The vegetable garden" which was to serve the castle with vegetables and aromatic herbs.

It was in 1949 that the Keukenhof gardens were created at the instigation of the Mayor of the time, wishing to promote the work of horticulturists. Since then, bulb producers in the region have exhibited their most beautiful varieties of tulips each year in grandiose beds.

 

Photo prise dans la réserve des Barails à Bordeaux (ex parc floral) et une nouvelle coche pour moi.!

 

Petite libellule rouge (mâle) ou jaune et noir (femelle et juvénile). Les pattes sont entièrement noires. Les ptérostigmas sont rouges clairs ou jaunes. L’abdomen est légèrement aplati.

Présence de taches noires sur les côtés de l’abdomen.

Confusion possible avec Sympetrum sanguineum.

Les adultes sont observés de juin à octobre.

Cette espèce se reproduit dans les eaux stagnantes de préférence peu profondes, à réchauffement rapide, souvent temporaires et fortement envahies par la végétation. La ponte est effectuée en tandem. La femelle dépose les œufs au milieu des hélophytes. Les œufs éclosent au printemps de l’année suivante. La phase larvaire relativement rapide dure de 6 à 8 semaines.

Source: inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/65318/tab/fiche

 

Saí-azul (fêmea)

Ordem: Passeriformes

Família: Thraupidae

Nome Científico

Dacnis cayana

Nome em Inglês

Blue Dacnis

FREE BIRD

Meu Jardim - My Garden

Brasília, Brasil

Red squirrel at dingle Wood Anglesey

Pittosporum Shield Bug (Monteithiella humeralis)

 

It is a little warmer with some sunshine today but there wasn't anything to photograph in the garden today.

II spotted this shield bug feasting on the Pittosporum berries a few days ago. You can see its proboscis between its front legs.

Pic Sans Nom (3791m) Aiguille Sans Nom (3982m) et Pointe Croux (4023m) versant Charpoua dans le Massif du Mont Blanc (Haute-Savoie).

Nel territorio di Sedilo, in località Iloi da cui prendono il nome, spiccano due bellissime tombe di giganti, costruite con conci di basalto accuratamente lavorati e squadrati. Si trovano a poca distanza l’una dall’altra, e per questo vengono di solito distinte chiamandole tomba 1 e tomba 2.

La tomba 1 si trova in cattivo stato di conservazione essendo stata nel tempo gravemente danneggiata ma lascia intravedere ancora oggi l’originaria imponenza; la tomba 2 è decisamente meglio conservata, ed è più facile osservarne l’estrema cura della lavorazione dei conci, perfettamente sagomati e accostati fra loro,

e l’eleganza della struttura.

Il complesso di Iloi presenta anche gli omonimi nuraghe e dolmen,

e poco lontano da qui si trovano le splendide domus de janas di Ispiluncas.

(v. foto nei rispettivi album).

 

FS 25.6.23

Felt cute, might delete later.

 

//Not a blog post//

Musk Lorikeet (Glossopsitta concinna)

 

From the Woodville Oval yesterday.

Protea is both the botanical name and the English common name of a genus of South African flowering plants, sometimes also called sugarbushes. In local tradition, the Protea flower represents change and hope.

 

Le nom « Protea » fut donné en 1771 par Carl von Linné (Protée en français). Quelques plantes du Cap lui avaient été envoyées : il a recouru au nom du dieu grec, Protée, qui pouvait changer de forme à volonté, car à partir de la même fleur de base, ce genre montre une étonnante variation de formes et de couleurs suivant l’espèce.

  

An American Coot enjoys a little snack.

Squirrel eating at the park.

I have unbelievably exciting news -- I am going on a 5-week adventure through Bolivia, Peru and Ecuador! :D

A Wilson's Plover downs a tiny bit of food.

A Yellow-throated Warbler quickly downs a tidbit.

Skin and Mouth: VCO - Nina and Lips -NEW!!-

 

Hair: Burley - Lily

 

Top: B.C.C - Kata Tank Top -NEW @ The Kawaii Project!!-

 

Tights: Atomic - Yum Yum leggins -NEW @ The Kawaii Project!!-

 

Shoes: Blah - Prime Wooden Platforms -NEW!!-

 

Cotton Candy: Quirky - Cotton Candy Monster Pals -NEW @

The Kawaii Project!!-

 

Phone: Dreamsicle - Yummy Smartphone -NEW @ The Kawaii Project!!-

 

Bow: The Sugar Garden - Crowned Jewel Hairbow

 

Ring: Nomi - Macaroon Ring -NEW @ The Kawaii Project!!-

 

Necklace: Imeka - Bow Necklace -NEW @ The Kawaii Project!!-

 

(click blog links below for specific landmarks!) <3

 

morphinecyberstarr.tumblr.com/post/119067900133/nom-nom

 

morphinecyberstarr.blogspot.com/2015/05/nom-nom.html

Male Eastern Bluebird bringing food to his nestlings. Digiscoped. Jacksonville, FL

Garcinha, Garçota (nomes populares)

Snowy Egret (nome em inglês)

Egretta thula (nome científico)

Ardeidae (família)

Pelecaniformes (ordem)

Observação de Pássaros em

Deck do Lago Sul

Brasília, Brasil

swallowtail butterfly eating my parsley.

Nomes Populares: Tumbérgia-azul, Azulzinha

Nome Científico: Thunbergia grandiflora

Dicas sobre ela:

A tumbérgia-azul é uma trepadeira muito rústica e ornamental. Ela apresenta flores grandes de coloração azul com o centro branco, que aparecem o ano todo, mas com mais intensidade na primavera e no verão. Ocorre ainda uma variedade de flores brancas. Suas folhas são perenes, verde-escuras e um pouco dentadas. Tem boa velocidade de crescimento, sendo uma ótima opção para cobrir pergolas, arcos e caramanchões. Ela é muito atrativa para as abelhas mamangavas.

•Deve ser cultivada sob pleno sol em solo fértil, enriquecido com matéria orgânica, com regas regulares. Adubações periódicas com farinha de ossos estimulam uma intensa floração. Tolera bem o frio subtropical. Multiplica-se por estaquia.

 

Era affacciata sulla porta di casa sua, le ho chiesto se potevo fotografarla ha aperto le braccia, "come ti chiami?" mi ha detto il nome ma non me lo ricordo.

Dal nome del paese di Mergozzo è derivato il nome del vento che proviene appunto dalla valle del Toce e che spira prevalentemente nelle ore notturne.

 

Thank you all for visiting!

L’espèce, comme souvent chez les otaries, montre un dimorphisme sexuel marqué. Le mâle peut atteindre 2.6m et peser entre 300 et 350kg. Il arbore une crinière importante d’où il tire son nom en français. Il atteint sa maturité sexuelle entre 4 et 7 ans mais ne sera réellement capable de défendre son harem que vers 9-11 ans. La femelle peut atteindre 1.5 à 2m de long pour 130 à 170kg. Elle est sexuellement mature entre 4 et 5 ans. A la naissance, le petit pèse entre 10 et 15kg pour une longueur de 75 à 85 cm. La longévité est estimée à 20 ansCette espèce est plutôt sédentaire et polygame. Le harem est généralement constitué d’un mâle pour 4 à 10 femelles.

suite sur les 2autres clichés

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The species, as is often the case with sea lions, shows marked sexual dimorphism. The male can reach 2.6m and weigh between 300 and 350kg. It has a large mane from which it gets its name in French. He reaches his sexual maturity between 4 and 7 years of age but will only be able to defend his harem when he is 9-11 years old. The female can reach 1.5 to 2m in length for 130 to 170kg. She is sexually mature between 4 and 5 years old. At birth, the young weigh between 10 and 15kg for a length of 75 to 85 cm. Longevity is estimated at 20 years. This species is rather sedentary and polygamous. The harem is generally made up of one male for every 4 to 10 females.

continued on the other 2 pictures

 

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La especie, como suele ocurrir con los leones marinos, muestra un marcado dimorfismo sexual. El macho puede alcanzar los 2,6 m y pesar entre 300 y 350 kg. Tiene una gran melena de la que recibe su nombre en francés. Alcanza su madurez sexual entre los 4 y los 7 años, pero sólo será capaz de defender su harén cuando tenga entre 9 y 11 años. La hembra puede alcanzar entre 1,5 y 2 m de longitud y entre 130 y 170 kg. Es sexualmente madura entre 4 y 5 años. Al nacer, las crías pesan entre 10 y 15 kg para una longitud de 75 a 85 cm. La longevidad se estima en 20 años. Esta especie es bastante sedentaria y polígama. El harén se compone generalmente de un macho por cada 4 a 10 hembras

 

continúa en las otras 2 imágenes

 

Puffin

Farne Islands, Northumberland. June 2017

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Construit par Henri Pitot (dont le nom rappelle aujourd'hui davantage le parking à proximité...), le Château d'eau du Peyrou était la réserve d'eau potable de Montpellier issue du Lez. Il reste aujourd'hui un des plus beaux monuments de la ville.

 

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Verso la fine degli anni Ottanta mi iscrissi alla facoltà di Magistero a Roma. Frequentai alcune lezioni tra cui un corso monografico, biennale, di Letteratura Italiana avente come tema la figura di Ulisse nella letteratura dall’antichità fino al Novecento.

L'uomo emerso potentemente dai due poemi omerici che avevano fondato la storia del nostro Occidente era stato variamente interpretato dagli scrittori delle differenti epoche, connotate ognuna da una sensibilità e ricettività diverse, sempre però lasciando all'eroe greco il ruolo di protagonista.

Il corso abbracciava più di venticinque secoli e fu l'occasione per rimettere in ordine la cronologia confusa degli eventi storici con cui ero uscita dalle scuole superiori e soprattutto aprì un mondo di ricerche e di studi appassionanti sulla mitologia classica e sulla storia antica che da allora non ho mai abbandonato. Nelle storie antiche un linguaggio del tutto inedito parlava alla parte sconosciuta di me che aveva necessità di esprimersi, avevo trovato un canale attraverso cui dare nome a sentimenti, sensazioni, paure. Mi ero da poco separata affrontando non poche turbolenze, ma alla fine ero riuscita a capire di aver bisogno di un supporto terapeutico che mi aiutasse a decifrare i motivi dei tanti errori compiuti senza averne consapevolezza; così mi addentrai in un territorio avventuroso, quello dei sogni, senza minimamente sospettare dove mi avrebbe portata. Sollecitata dal terapeuta ogni mattino, al risveglio, trascrivevo i sogni e mi stupivo di quanto durante il sonno fossi capace di compiere veri e propri viaggi nel tempo e nello spazio; spesso volavo usando solo la forza delle braccia e delle gambe sorvolando città, picchi nevosi, praterie immense, provando un grande senso di libertà, di forza, di leggerezza. Navigazioni aeree, lunghi percorsi a piedi, o in mare, alla ricerca di luoghi sconosciuti di cui avevo percezione ma che non riuscivo a distinguere, un po’ come era accaduto a Cristoforo Colombo munito di carte nautiche imprecise, ma che seguendo la sua intuizione per cercare le favolose Indie, aveva poi trovato un mondo nuovo.

Altrettante avventure durante le lezioni al Magistero che si tenevano nel pomeriggio e di sabato mattina; eravamo quasi tutti studenti lavoratori perciò ci eravamo organizzati, a turno, per registrarle e, come si diceva allora, per sbobinarle, così da avere a disposizione lo scritto di quello che la straordinaria professoressa siciliana ci andava raccontando. Fu un lavoro di gruppo molto impegnativo, ma avevamo capito che non potevamo lasciare disperdere il patrimonio di sapere che la professoressa, Maria Teresa Acquaro Graziosi, ci trasmetteva con passione e rigore. Furono due anni entusiasmanti, durante i quali riuscii a seguire anche le lezioni di Storia dell’Umanesimo sempre tenute dalla stessa docente. Fu così che venni completamente affascinata dal risveglio culturale avvenuto in Italia tra la seconda metà del Trecento e il Quattrocento. La professoressa ci parlava di come già Dante avesse avuto l’intuizione dell’importanza del mondo antico, pur restando fedele al Cristianesimo, ma con Petrarca e Boccaccio, complici anche le mutate condizioni economiche e sociali, si fosse iniziato a pensare che bisognava studiare più a fondo le opere degli antichi conservate nei monasteri; sebbene fossero state salvate dalle devastazioni barbariche a partire dalla caduta dell’Impero Romano d’Occidente, si era persa però la conoscenza del greco e molti manoscritti redatti in quella lingua, alla fine del Trecento, erano completamente illeggibili. La professoressa ci parlava di come Petrarca e Boccaccio avessero avvertito l’urgenza di penetrare nei segreti del greco, e di come anche per la letteratura latina bisognasse superare l'interpretazione allegorica che finora se ne era data per farla aderire ai canoni del Cristianesimo, era tempo di intraprendere una lettura più aderente allo spirito dei tempi in cui erano state redatte quelle opere. Un salto notevole di intelligenza interpretativa certamente legato ai tempi nuovi, quelli dei mercanti e dei commerci che, da Marco Polo, avevano inaugurato un nuovo modo di pensare e di vivere, gli scambi con altre popolazioni, il cercare di comprendere usi e costumi altrui avevano fatto maturare i tempi per il cambiamento. Forti di questa nuova consapevolezza Petrarca e Boccaccio stabilirono una sorta di sodalizio intellettuale scambiandosi informazioni e consigli per riuscire a realizzare la loro comune necessità di conoscere e di rinnovarsi attraverso la lettura e lo studio dei classici. Lo stesso Boccaccio, venuto a conoscenza di un monaco in Calabria che conosceva il greco, si recò di persona in quella regione per convincerlo a trasferirsi in Toscana con la promessa di ospitarlo in casa propria e di fargli avere un incarico di insegnamento. Lo convinse, e Leonzio Pilato, così si chiamava l'erudito, selvatico all’aspetto e di modi sgradevoli, seguì Boccaccio e si accinse alla traduzione dal greco in latino dell'Iliade e dell'Odissea. Così lo descrisse Boccaccio:

“Nell'aspetto è uomo rozzo, ha la faccia nera, la barba prolissa, la chioma nera occupata sempre in continui pensieri, di costumi rozzo, né molto civile huomo, ma si come l'isperienza ha dimostrato, dottissimo di lettere Greche e come un'arca pieno d'historie e favole greche, benché della latina non sia molto instrutto”.

Certo non deve essere stata facile la convivenza, ma tanto era il desiderio di decifrare il greco che Boccaccio si adattò di buon grado a convivere con l'ospite così somigliante a un barbone.

Questo primo lavoro di decifrazione dei due poemi greci avviò la ri-scoperta del mondo antico; dopo secoli di oblio veniva fuori come da uno scavo nel tempo un altro modo di vivere, non più penitenza e attesa di una vita oltremondana come era stato per tutto l'alto medioevo, ma le passioni dell’uomo inserito nel mondo reale con tutte le complicazioni, gli errori, le speranze, le delusioni. Immagino la sorpresa e la meraviglia nel leggere il pianto di Ulisse alla corte dei Feaci, le sue avventure amorose con maghe e ninfe, i sentimenti di nostalgia, i naufragi, la perdita dei compagni, il ritorno a Itaca; dopo l'esclusiva lettura dei Vangeli, testi biblici e religiosi, o al più la Commedia di Dante, si comprende come Boccaccio fosse ansioso di sentire dalla bocca di Leonzio Pilato “l'arca piena d'historie e favole greche”.

Pian piano questo fermento di riscoperta dell’antico, partendo da Firenze, si propagò tra le corti di Milano, Napoli, Urbino, Mantova, Ferrara, Venezia dove operavano i cosiddetti umanisti laici e di Roma dove, alla corte del papato, operavano gli umanisti chierici. Fu un periodo di passaggio attraversato da molte contraddizioni e conflitti, bisognava conciliare il credo della dottrina cristiana con queste nuove acquisizioni, la riscoperta dell’uomo in quanto tale, con tutti i suoi difetti, i pregi; il desiderio di emanciparsi e di godere della vita terrena poteva essere pericolosamente vicino all'eresia ed infatti molti artisti, come Sandro Botticelli, soggiogato e impaurito dalle prediche del Savonarola abbandonò per sempre le meravigliose pitture “pagane” che aveva prodotto con tanta maestria ed entusiasmo per ritornare a quelle religiose.

Pur mantenendosi per lo più vicini allo spirito del Cristianesimo, gli Umanisti cominciarono a rivisitare gli uomini antichi in termini più concreti: andiamo a vedere come vivevano, cerchiamo di imparare da loro, andiamo a sentire cosa hanno da dirci ancora oggi. E in effetti trovarono tesori di umanità: Odissea, Iliade, i tragici greci, i filosofi, soprattutto Platone, e di seguito i pensatori e poeti romani, Cicerone, Seneca, Virgilio, Plinio il Vecchio che davanti alla catastrofe dell’eruzione del Vesuvio nel 79 dopo Cristo, scienziato ante-litteram, presa una nave si reca sul luogo per esaminare dal vero ciò che sta succedendo per farne un resoconto veritiero.

Bisognava riflettere su quei testi e su quelle memorie, bisognava ricominciare a pensare a quegli uomini come nostri progenitori, come antenati dai quali si poteva apprendere un nuovo stile di vita che fosse più vicino alle esigenze reali della gente. Come avevano vissuto, lavorato, edificato? In Roma si ergevano monumenti incredibili come il Colosseo, il Pantheon, ponti, migliaia di chilometri di acquedotti parlavano silenziosamente della grande abilità e intelligenza costruttiva dei Romani, era necessario studiare quelle opere talmente perfette nell'esecuzione da superare i millenni.

A tal punto era arrivata la spasmodica ricerca nei monasteri di tutta Europa che, raccontò un giorno la professoressa Acquaro Graziosi, uno di essi tornando con una nave carica di codici, quando la nave affondò con il suo prezioso carico, per il dispiacere diventò canuto in una sola notte.

Anche Leonzio Pilato, tornando da Costantinopoli e diretto a Venezia, nel 1365 morì sulla nave colpita da un fulmine, e con essa andarono a fondo il bottino di libri che riportava con sé.

 

All’inizio del Quattrocento si può far risalire una più ampia volontà di recuperare ciò che ancora giaceva nei luoghi di cultura, rappresentati da biblioteche e monasteri sparsi in tutta Europa.

A Firenze grande fu l’importanza del nonno di Lorenzo il Magnifico, Cosimo il Vecchio de’ Medici, ricchissimo banchiere, che attivamente finanziò i circoli intellettuali.

L’entusiasmo per le opere antiche diventa piena applicazione nel Cinquecento, il Rinascimento, quando pittori e scultori come Michelangelo si calano nelle “grotte” come quelle della Domus Aurea per studiare dipinti e sculture, o come il “divino” Raffaello che viene incaricato dal Papa di fare una mappa dei reperti archeologici in Roma diventando, giovanissimo, “Sovrintendente alle antichità romane”.

Tutto questo fervore ad opera dei pochi che erano in grado di capire l’importanza del patrimonio lasciatoci dagli antichi, di secolo in secolo sarà sempre più organizzato, tanto da generare, soprattutto dopo l’unità d’Italia, la creazione di magnifici musei che in parte deriveranno dalle collezioni private di principi, papi e cardinali, in parte dagli scavi sempre più a carattere scientifico e metodologico, volti a ricostruire, attraverso i reperti, la storia antica che ci era arrivata con così tante lacune. È grazie all’entusiasmo e allo strenuo lavoro di quei pionieri che l’Italia è diventata una grande macchina del tempo dove entrare per conoscere ciò che siamo stati, ciò che siamo e ciò che potremmo diventare. Roma, a sua volta, è una formidabile macchina del tempo, vi si trovano, senza soluzioni di continuità, testimonianze di tutti i periodi storici a cominciare dai resti di capanne preistoriche sul Palatino. Ho ascoltato una volta un anziano professore inglese su un autobus, l'85, che si rivolgeva a un giovane in piedi accanto a lui: “Il sogno di ogni storico è quello di abitare a Roma”. Stavamo transitando davanti alla “maestà” del Colosseo, come canta Antonello Venditti in unsuo brano.

Nell’Umanesimo maturo, molte acquisizioni tecniche e scientifiche vennero recuperate dal mondo antico, copiate e realizzate, una fra tante la prospettiva che modificò il modo di dipingere, dando più verisimiglianza alle scene, e fornendo ai cartografi la possibilità di realizzare mappe sempre più precise. Inoltre, vari pittori iniziarono a dipingere autoritratti, nascondendosi tra la folla di un corteo o di una scena religiosa, primi esiti del grande lavoro di consapevolezza compiuto nel voler rimettere l'uomo al centro del dibattito culturale e sociale. Alcuni di questi selfie d'epoca sono stati decifrati solo nel Novecento da accorti studiosi d'arte, come nel caso dell'autoritratto del Mantegna nella Camera degli Sposi a Mantova, dissimulato, ironicamente, tra i fregi decorativi che completano e dividono le varie scene affrescate. Il pittore sembra così scrutare ciò che avviene nel talamo nuziale. Chissà se gli occupanti della camera, intenti nei loro commerci amorosi, si siano mai accorti di quello sguardo indagatore e un po' accigliato!

 

Nella Firenze della seconda metà del Quattrocento un pittore, Sandro Botticelli, alla corte dei Medici, dove operavano personaggi come Marsilio Ficino, filosofo del neoplatonismo, Agnolo Poliziano, insigne filologo, perfetto conoscitore del greco e del latino, Pico della Mirandola, dalla prodigiosa memoria e altri avevano creato un cenacolo di altissimo livello finanziati dal politico, nonché banchiere, Lorenzo de’ Medici al quale dobbiamo l’immortale “Quant’è bella giovinezza che si fugge tuttavia / chi vuol esser lieto sia del doman non v’è certezza” vero e proprio manifesto dell’Umanesimo, componimento che in brevi righe riassume tutto l’entusiasmo, le scoperte, il mondo interiore che gli uomini del Quattrocento avevano non solo riscoperto, ma messo in pratica con un potente cambio di mentalità. È una vera e propria bomba che dall’Italia si propagherà nell’Europa intera, niente sarà più come prima. È iniziato il Rinascimento, la rinascita del mondo antico.

In questo contesto fervido di idee, studi, progetti Agnolo Poliziano che aveva letto, a lungo meditato e perfino imitato nelle sue “Stanze per la Giostra” le Metamorfosi di Ovidio fornisce a Sandro Botticelli le descrizioni dettagliate che serviranno per dipingere i due quadri più belli del mondo: la Venere che esce dalle acque e la Primavera.

Ovidio dona agli uomini del Quattrocento un' “arca piena di favole e di historie”, i canoni della bellezza, uno sguardo nuovo sulla natura, la consapevolezza del mondo in continua trasformazione, l'incanto e il mistero della femminilità.

“Io sono un poeta, un grande poeta!”, aveva gridato più e più volte, in una notte d'agosto, una voce stentorea presso le rovine dei Mercati di Traiano. Era la voce di Ovidio.

 

Con piena coscienza del proprio valore Ovidio conclude con mirabili versi le Metamorfosi:

 

“... Ma con la parte migliore di me io volerò in eterno più in alto delle stelle, e il nome mio rimarrà, indelebile. E ovunque si estende, sulle terre domate, la potenza romana, le labbra del popolo mi leggeranno, e per tutti i secoli, grazie alla fama, se qualcosa di vero c’è nelle predizioni dei poeti, io vivrò.”

 

Gli uomini del Quattrocento, come Botticelli, raccolsero il suo messaggio e furono in grado, anche grazie alla sua voce che parlava da un tempo remoto, di produrre opere indimenticabili.

Mi piace pensare che il manichino seduto sui libri antichi, lungi dall'essere un uomo meccanico, sia in qualche modo l'emblema di tutti quegli uomini coraggiosi che furono in grado, grazie alle loro opere, di risvegliarci dal sonno medievale durato un millennio.

  

Si quelqu'un connait son nom n'hésitez pas je suis preneur !!!*

 

If anyone knows his name don't hesitate, I'm a taker !!!

 

Si alguien sabe su nombre no lo dudes, soy un tomador !!!

 

Wenn jemand seinen Namen kennt, zögern Sie nicht, ich bin ein Abnehmer !!!

 

Se qualcuno conosce il suo nome non esitare, sono un acquirente !!!

The fox squirrel (Sciurus niger), also known as the eastern fox squirrel or Bryant's fox squirrel, is the largest species of tree squirrel native to North America.

Papillon : Argynnis paphia

Nom Français : Le Tabac d'Espagne

Dans la région de Frénois / Léry

Côte d'Or

Bourgogne Franche Comté

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Backyard, Paxtang, PA

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