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Kentish Town Road, Camden.
A former cooperage and bottle store for the Camden Brewery who manufactured Elephant Pale Ale.
twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
The Hilton was added to a boycott list that already includes the Grand Hyatt, The Palace, the Westing St. Francis and the W
More info at
AFL-CIO President Richard Trumka spoke at a rally
www.aflcio.org/aboutus/thisistheaflcio/leaders/officers_t...
He then marched to the San Francisco Hilton and participated in a sit-in at the entrance. He was arrested with former Board of Supervisors President Aaron Peskin, Unite Here! president John Wilhelm, Board of Supervisors candidates Debra Walker (D6) and Rafael Mandelman (D8), and over 100 others
A video on the events leading up to today
www.unitehere.org/detail.php?ID=3172 (there is an email list on the lower right and a link to their facebook group)
Some of these photos are at
www.demotix.com/news/216914/afl-cio-president-richard-tru...
Media coverage (click on the labor collection to see more of my photos of Local 2 actions)
blog.aflcio.org/2010/01/06/hotel-workers-trumka-arrested-...
abclocal.go.com/kgo/story?section=news/local/san_francisc...
www.ktvu.com/news/22144977/detail.html
www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2010/01/05/BU65...
Interesting to spot the houses that have been completed, but not yet occupied (no gardens).
The different styles of building are very obvious.
Click "View all sizes".
Here is a list I've been working on after being inspired by Immortal Thrill-Seeker who was in turn inspired by a gent who goes by fubuki
You can see Immortal Thrill-Seeker's lists Here and Here
Thank you both for your inspiration, and my apologies for the blatant rip-off!
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I don’t think I have 100 things I worry enough about to make a list, but we’re about to see.
I don’t sweat petty stuff.
It’s all petty stuff.
“First, do no harm.” (Often attributed to the ‘Hippocratic Oath’, but, alas, not so…)
~Why make thing worse, just cuz you can?
I strive to always leave things better than I found them. Or (and?) leave things that aren’t mine alone.
I believe in treating people nicely whether or not I think they deserve it. Somebody, somewhere thinks they do, and they are probably right.
I try not to come off as arrogant. Somebody taught me everything I know, I know damned little, and there is always somebody out there who knows more than I do.
Okay, I lied a little. I know a little bit about a huge amount of things, but I know everything about absolutely nothing!
You’re only as old as you feel, and I don’t feel a day over 80. Most days.
I’m a Cancer. (The astrological sign, not a blight on society or the disease, although some might say….) This means I am supposed to have a kind, emotional, romantic, imaginative, sympathetic, nurturing, and intuitive character, but one which is also prone to changeability, moodiness, hypersensitivity, depression, and clinginess.
~I can attest to all of the above, in some concentration or another, at some times or another…
I was born only two days into Cancer, so I’m also Gemini receding which means you can throw out all of the above on a moments notice and go with the exact opposite.
I haven’t had an original thought in years. Not to worry, though. I’m not using other people’s thoughts (except while writing this list). I thought of everything years ago, now I’m just coasting.
I’m not “anti-social”. Quite the opposite, really. I “get” what society is all about. I just don’t have any big need to be around other people all the time.
That being said, I love the company of a few close friends. Just not constantly.
I have crappy shirts, but if you need one, you will have it. Be warned, you’ll probably be swimming in it, though. I’m not tiny.
I’d rather be fat and happy, and quite possibly live less long, than to worry about every goddamned calorie I’m about to ingest. I’d also rather eat stuff that isn’t a product of modern chemistry, exclusively.
I can’t remember the last time I ate a Twinkie. Or anything Hostess makes, for that matter. Yuck.
I started smoking when I turned 30. I needed a vice.
I’ve really only stopped smoking a couple of times. Once while I was hospitalized for almost 3 weeks. Bastards who run hospitals are uncaring that you might REALLY need a smoke. Took me almost a month to get back up to my half-pack a day habit!
I’ve never “needed” a cigarette, really.
People who think things “have changed”, aren’t paying close enough attention. Hitler could happen again tomorrow.
I do not own a gun. I’ve never owned a gun. I’ve never felt the need. I’m not a cop, a GI, nor a felon.
~I’m not afraid of guns, and I’m a damned good shot.
~If YOU ever point a gun at me, you had better be one, too. Otherwise you may be sorry, and a bit worse off for having done it. (and don’t flood me with messages about “all felons don’t own guns” and shit. Who needs it?)
I’ve had a gun pointed at me twice. I’m still here. Questions?
I am secure in who I am, but you can make me feel bad about myself, if you try hard enough.
~Make it good when you do, though. You won’t get a second chance.
I mentioned being nice to people. I try to respect them, for the same reasons.
I ALWAYS pull over for emergency vehicles, the second I see them coming. That may be someone’s grandmother they’re trying save, and if it were my relative they were trying to save, I’d want them to have all the help they could get.
If you tailgate me, I may hit the brakes. More likely though, I’ll pull over and let you pass. You’re probably just a fucking dick, but you might also be trying to get to the hospital in time to see your baby born. I don’t know, and I don’t think it’s worth the risk if I’m wrong.
I have a great sense of humor. It’s dry and acerbic, and sometimes I’m the only one who thinks something funny, but it’s my opinion and it counts!
I am not prejudiced. I can find stuff to hate about everybody. Skin color, religion, or “orientation” are just WAAY too easy. Hell, finding stuff to hate is too easy. I go for the challenge. I try to find something I LIKE in everybody.
I’m not always successful.
I don’t beat myself up too much. That’s why I let other people exist in my world.
I’ve had a lot of “personal” firsts. One was at about 11. Another milestone was about 14. Several occurred during my 15th and 16th years. A big one was @ 24. If you want to know which one goes where, you’ll just have to ask.
I’ve known since I knew there was something to know.
I accept responsibility.
I am not a big fan of organized religion.
I am not a spiritual person.
I think we get this to do once.
I think once is enough, especially if done right, and done well.
Anything worth doing, is worth doing right, and doing well.
I don’t care if I’m wrong. It happens.
~A lot.
I learn more from it than being right all the time.
I am not an “adrenaline junkie”. In fact, I’m kind of the antidote for that.
There is no excuse for doing less than my best. (Of course, I may avoid doing anything at all, to keep out of THAT trap!)
I am a decent reader. I like to read. I cannot, however, just pick up a book and read it. I have to have a reason. If I don’t, I can’t “get into” the book, and will not get very far. However, If I do get into a book, I won’t be able to put it down until it is read, and will most likely be somewhat disoriented and suffer a withdrawal upon completion….
Driving: Point it in the direction you want to go, and go as fast as you possibly can.
(this rule doesn’t work without all of the others already in place)
I’ve owned 17 different cars. I’ve only ever made payments on two of them.
I’ve never felt the need to be a parent.
I sometimes wonder what kind of parent I would have been?
I told you I could flip-flop with little or no warning.
I built a bridge, and got over it along time ago.
I’ve always been able to do, or learn to do, anything I needed done, including pat myself on the back when I did good, so that I didn’t have to depend on others to do it for me.
That last thing turns out to be not as great a thing as I used to think. Needing others makes them feel good, and being needed makes me feel good.
I over-think stuff.
I don’t get poetry. I wish I did. I think I’m missing something.
I don’t get opera, either, but this one I don’t care about so much. If I want to hear a bunch of loud vocals I can’t understand, I know where to find Fred Durst.
I’d like to be more romantic. I’m not sure why, since I’m a hermit.
I have about 30 places I’d like to visit before I die, but probably won’t get to because it would require the invention of a time machine first.
I love to fly.
I could whistle before I could talk, and could swim before I could walk.
I am self-entertaining. I will let you entertain me, if you want to, however.
I don’t always have a dirty mind, but it is about a 60/40 split.
The last video game I owned was “Breakout”. Yes, that one.
I don’t (usually) name my pets.
~I’m not a dog person anyway, but like they need a name to get them to come to you? All you really need is a crotch. Or meat. Both?
~I’m a cat person, and they don’t need names because they don’t come when you call them anyway. And when they do, “here kitty kitty” works as well as anything.
~I also like fish, but name them? Whatever for? I can tell ‘em apart by color, or species. ~I will name a bird, if and when I own one. They need one because they always talk in the third person, and it is good to know what the hell they’re on about.
I currently own one cat. “Own” used loosely, of course. She’s been with me for about 9 years now, and was about 6 months old when she took pwnership of me. About a month ago, I thought she had gotten out (house cat 100%) and couldn’t find her anywhere. It scared me worse than I would have thought it would.
~I realized I wasn’t done with her yet.
Then, after an hour of searching, she waltzed out of the bedroom and yawned.
~A true “glad you are safe so I can kill you” moment.
I scare people without meaning to.
I will play the devils advocate just to see who I can get a rise out of.
I’ve only ever had one wet dream. I don’t recall the dream itself, but I do recall with vivid clarity the results. Too bad we can’t have them more frequently. I’d do laundry every day if I needed to.
I think people who can focus in on what they want to do, or be early in life are the lucky ones. I’m 48 and I still don’t know what I want to be. I just know I’ve never wanted to be a fireman. Or a doctor, much to my mother’s dismay.
If I could figure out what “normal” was, I’d probably want to be it, while also being elated that I’m not.
They might not do anything for me sexually, but I’m fascinated by breasts.
I believe we are wired the way we are for a reason. You’re only SUPPOSED to have to learn stuff once. It is a time saver.
~If it looks like a duck, walks like a duck, & sounds like a duck, it’s probably a duck. However, if you’ve never seen or heard a duck, how would you know?
~Some things you’re supposed to be able to “learn” without actually having to experience the actual “thing”.
~I think it’s called “extrapolate”?
I don’t need to drop a brick on my foot to know it ‘probably’ isn’t going to feel good.
I don’t need to push the edge all of the time to be able to identify it.
Sometimes I question everything around me. Sometimes I forget. Sometimes I couldn’t care less.
While I understand that everyone has their own likes and dislikes, I find it useful to remember “Vanilla is a Flavor, Too.”
I find that anyone whose username refers to their foreskin/fetish status, is usually a little too “focused” for my tastes…
I’m not usually squeamish, but cleaning up fresh, warm dog poop or vomit will make me gag. Seriously. Maybe “wretch” is a better word.
I’ve never been so drunk that I’ve passed/blacked out. Mostly due to not being able to figure out the point to it, I guess.
I only drink in social settings, and even then it isn’t guaranteed that I will.
I’ve smoked MJ, and tried crank (how old am I?) and coke. The only thing that was remotely entertaining was the dope, and even that lost its appeal eons ago.
~If you’ve seen me, you know I don’t need anything else that give me the munchies!
I always wanted to try ‘shrooms but just never got the chance.
Drunk people make me laugh, unless they are mean-drunk, and then I’m just sad.
Alcoholics are a different story altogether. My father was one. They require way too much patience and effort. I try to be compassionate, I do. But if you are going to be self-destructive, do it alone, please.
I grew up with a rule about guys not hitting girls.
~I don’t think it was quite right.
No one should be hitting anyone else that doesn’t want to be. Anyone who hits someone else, deserves everything they get. Take note, girls. If you hit first, expect to find yourself on your ass at some point. I don’t like violence, and will avoid it if at all possible, but do NOT touch me in anger.
I don’t think divorce courts are fair. To either party. Especially if children are involved.
I don’t think people who procreate should be allowed to divorce. Not until after the children grow up. Or until after the parents do. In fact, marriage requires a license. Isn’t it about time procreation does, too?
I realize there are mitigating circumstances in almost any/every situation.
I also think anything can be justified.
I don’t think everything should be.
If I find myself “trying to justify” what I’m doing, I stop and seriously reconsider if what I’m doing should be done.
Why don’t the little voices ever tell you to kill yourself? Or, do they, and we just don’t have anyone left to tell us about it?
~Crap. Over-thought it.
'Pay it forward' & 'Steel Magnolias' will make me cry every time I watch them, and if either one is on, I’ll watch it, too. I have to.
'The Replacements' & 'A Knights Tale' are two of the funniest movies ever made.
I am both a “Trekkie” & a “Trekker” and I know the difference.
~I’m not altogether proud of knowing it, though.
I think jewelry is highly over-rated, but I’d still like to have someone buy me some someday.
I think every guy peeks at urinals. If they didn’t, why do they put in those barriers? But seriously, who cares?
~I think this one is lied about more than masturbating.
~I, of course, have never peeked.
I think most everything could or should be easier. I think it is human nature to make stuff as hard a possible.
I don’t worry about rich people being rich. I’m also not too concerned about poor people being poor. We all should learn to be content with what we have. I am amused however by how rich some people think they need to be. I mean what on earth does Bill need with more money?
I don’t think it is my job to worry about what offends you.
I’ve worn Jockeys and I’ve worn boxers. Boxers are more comfortable, but I think jockeys look better.
Thongs belong on feet.
Spandex should be a privilege, not a right.
Blatant nudity is over-rated and usually not photographed well. Subtle suggestiveness is much more intriguing.
I’m not anal enough to count this and see if I hit 100. It is just time to go to bed, so I’m stopping here and posting it…
Nun in the wind by Gabriel Alvarez Casanovas christmas.origami-kids.net/xmas-decorating-ideas/nun-in-t...
Nun in the wind by Gabriel Alvarez Casanovas
Nun in the wind by Gabriel Alvarez Casanovas
(Monja en el Viento)
Designer: Gabriel Alvarez Casanovas Folder and Photographer: @Origami_Kids
Difficulty level: Easy. Time to fold 5 min. 10 steps. One uncut square origami piece of paper black and white about 30cm x 30cm.
Diagrams in El Libro de las Pajaritas de Papel Pages: 81-82
How to fold Here! Diagram
This is the list of all the origami models, that we have published in this category: Christmas Decorating Ideas
Origami Christmas Decorating Ideas
Decorate your Parties. Thirsty Bird
Origami Doily Dove
Learn how to make an Easy Origami Penguin
Origami Reindeer by Taiko Niwa
Christmas Flower: The Red Iris
Casa de la Colonia Tovar de Papel
Modular Flower by Tomoko Fuse
The post Nun in the wind by Gabriel Alvarez Casanovas appeared first on Origami Christmas.
This is a list written by Sheldon Kopp below. I read it way back it 1975 and it remains a great reference to me of just how vulnerable we are. All of us. No one excluded.
The largest known cave system in the world, the Mammoth-Flint Ridge Cave System, as of 2022, has 426 miles of documented passages, and sits beneath the ground in Mammoth Cave National Park, established in 1941, and was listed as a UNESCO World Heritage Site in 1981, the only designation in the state of Kentucky. The park is also an International Biosphere Reserve, designated in 1990, and an International Dark Sky Park, designated in 2021. The Mammoth-Flint Ridge Cave System formed in Mississippian Limestone rock underneath a Big Clifty Sandstone cap, which has formed several stable arched passages of varying sizes from the intrusion of water into the rock layers, with the less porous sandstone cap preventing water intrusion at most locations, which have kept the caverns beneath intact and stable for eons. The water that passes through the cave system drains into the adjacent Green River, and has continuously eroded deeper into the rock along with the river. The cave is home to endemic species of organisms that have adapted to the dark conditions within the cave system. The cave system was known to indigenous people, whom mined gypsum from the walls of the caves and explored the caves, with human remains, signs of human activity, and artifacts from their presence in the cave. The cave became known to European settlers in the 1790s, and it started being mined by Valentine Simon for saltpeter to create gunpowder in 1798, with the mining activities intensifying around the time of the War of 1812, and becoming an industrial-scale operation under the ownership of Charles Wilkins and Hyman Gratz, whom used slave labor to exploit the cave’s resources. In 1838, with the decline in value of saltpeter, the cave was sold to Franklin Gorin, whom operated the cave as a tourist attraction, but was sold to Doctor John Croghan the following year. Under Gorin and Croghan, Black slaves served as tour guides for visitors, with Stephen Bishop being the most notable of these guides. Bishop made many maps of the caves during the 1840s and 1850s, and was the first known person to cross Bottomless Pit and discover the River Styx and Mammoth Dome on the other side. Croghan attempted to run a Tuberculosis Hospital within the cave in 1842-1843, believing the stable temperatures and air would assist patients, but this was short lived. In 1886, the Mammoth Cave Railroad was built between Park City and the historic Mammoth Cave Hotel, which operated until 1931. The caves were mapped more accurately by German visitor Max Kämper in 1908, whom mapped the surface topography and used instruments to document the cave, allowing for the opening of new entrances to the caverns from the surface and being the most accurate maps of the caves until the 1960s. Sadly, this was not appreciated by the Croghan family, whose historic cavern entrance was threatened in status by these maps, and Kämper returned to Germany, where he died as a soldier during World War I’s Battle of the Somme in 1916. Starting in the 1920s, the land around the caves was purchased by the private Mammoth Cave National Park Association, with the park being officially authorized in 1926. Between 1933 and 1942, the park’s landscape was reforested and infrastructure was constructed by the Civilian Conservation Corps (CCC), part of the New Deal. Between 1954 and 1972, the cave system was further explored, culminating in the connection between the longer Flint Ridge System and wider Mammoth Cave being found, making it the longest known cave system in the world. Today, the park sees about half a million visitors annually, and contains the majority of the Mammoth-Flint Ridge Cave system, with some portions of the system extending east of the park’s boundaries under privately-owned land.
Chicago, Illinois
Listed 03/06/2013
Reference Number: 13000049
Constructed in 1925 with additions through the mid-to-late 1930s, the Storkline Furniture Corporation Factory is locally significant under National Register Criterion A for its association with the Storkline Furniture Corporation, one of the largest manufacturers of infant and juvenile furniture in the country from the 1920s through the mid-1960s. The company, first incorporated in 1915 under the name of the Glass Novelty Company, reorganized as the Storkline Furniture Corporation in 1926 to capitalize on the popularity of the trade name under which their products were sold. Storkline's signature products-ranging from baby carriages and cribs to school furniture-were produced exclusively in this plant for over thirty years and were distributed to over 6,000 retail concerns across the country. The factory on 26th Street, designed by Chicago architect Sidney Minchin, was a reflection of the company's tremendous success during its first ten years in operation. The building is a well-preserved example of an early twentieth century industrial building with Sullivanesque detailing and is one of the only remaining structures in what was once a thriving pocket of industrial development on Chicago's far west side.
National Register of Historic Places Homepage
Storkline Furniture Corporation Factory, Chicago, Illinois, Summary Page
El Casar - Fiesta de las Candelas 2014
VÍDEOS en www.youtube.com/playlist?list=PLhOGO1Wd2-SqTHP-0tV-ptZdv5...
Crónica de www.guadaque.com: Colorido, estética y variedad de actos es lo que se ha podido observar este fin de semana en El Casar con la celebración de su Fiesta de las Candelas, declarada de Interés Turístico Provincial, que cada año consigue congregar a multitud de público, muchos de ellos amantes de su pueblo pero otros muchos amantes de las tradiciones y de las fiestas populares.
Pese al frío de algunos momentos, casareños y también foráneos venidos desde distintos puntos no sólo de Guadalajara, sino de provincias cercanas, se han dado cita en una fiesta en la que los actos propiamente religiosos en honor de la Virgen de la Candelaria (misa, procesión y entrega de la vela) se rodean y contagian del costumbrismo y tradición de unos ritos profanos de raíz puramente militar.
Por destacar algunos de los protagonistas de esta fiesta –que ha centrado especialmente sus actos este sábado 1 de febrero- cabe hablar de los conocidos como “funcioneros” (capitán, teniente abanderado, segundo teniente, alférez, sargento, cabos, el pagador, el yuntero y un “cura de candelas”), que ataviados convenientemente para la ocasión, son los actores indiscutibles de una fiesta en la que también aparecen en escena las picas, la yunta de mulas engalanadas de fiesta y adornadas con dibujos, y la bandera multicolor que los participantes enrollan y desenrollan usando un único brazo.
La misión de los funcioneros es la de honrar a la Virgen. Ellos son quienes deciden festejar esta fiesta y para ello se organizan en una tropa de disciplina y jerarquía militares que en vez de llevar elementos de guerra llevan símbolos de paz.
En cuanto a las picas, en origen armas en forma de lanza, en esta fiesta se visten de gala recubriéndose de cintas multicolores rematadas con ramilletes de flores, que son enarboladas y lanzadas al cielo al compás de la música de los tambores y dulzainas, instrumentos que forman parte de esta tradición festiva.
La bandera confeccionada con retales multicolor es insignia de esta singular “unidad militar”, y preside la formación. Durante la fiesta es desplegada a los pies de la Virgen en señal de respeto cuando se procesiona su imagen, y revoloteada al viento por los funcioneros componiendo un vistoso espectáculo.
Otro acto vistoso de esta fiesta que se lleva a cabo poco antes de la lectura de la Carta de Candelas es cuando los miembros de la cofradía dan varias vueltas a la plaza perseguidos a caballo por un hombre vestido con capa y capirote rojo, el pagador, que monta a caballo y porta espada. Se trata de la persona encargada por otra de satisfacer rentas, al que le siguen la yunta de mulas en su recorrido por la Plaza.
La “Carta de Candelas” es el acto licencioso que consigue congregar más casareños alrededor del balcón de la Plaza del Ayuntamiento. Desde ahí, se procede a la lectura de la Carta de Candelas. El encargado de dar lectura a estas cartas, escritas en verso, ha sido en esta ocasión Mario Carpintero.
En su carta expone en clave de humor las “comidillas y pecadillos” de los funcioneros, ocasionando en ciertas ocasiones –más de las que quisieran algunos- algún disgustillo, al salir a la luz “pecados” desconocidos hasta el momento.
En definitiva, un acto para mostrar los “pecados” de forma pública intentando el perdón colectivo, para iniciar un nuevo ciclo tras esta purificación. Un año más, la Fiesta de la Virgen Candelaria y de San Blas, ha hermanado a todo el pueblo con lazos de unión difíciles de romper.
El hecho de que a la Candelaria se le una casi en el tiempo la celebración de San Blas ha conllevado que la fiesta se haya prolongado un día más, con una misa de campaña este domingo, ante la imagen custodiada en la ermita de la Soledad.
Tras este acto religioso, como es costumbre, se ha roto la rígida disciplina castrense que caracteriza la fiesta de las Candelas, y se ha ofrecido la bandera a aquellos que voluntariamente desean mantener vivo el espíritu un año más. Aquí, el nexo generacional cobra siempre un especial protagonismo.
Durante tres días, los vecinos de El Casar han disfrutado de la fiesta en honor de la Candelaria, un festejo que consigue congregar a todo un pueblo involucrado con el amor a su Virgen, pero también con el jolgorio y el mantenimiento de sus tradiciones.
El alcalde, Pablo Sanz, ha aprovechado esta festividad para demostrar un recuerdo cariñoso y entrañable de los funcioneros que lo fueron y que ya no están entre ellos, así como para reivindicar la necesidad de que el Gobierno Regional reconsidere la consideración de la Candelaria como Fiesta de Interés Turístico Regional, “ese es mi deseo y el gran parte de los casareños”, ha puntualizado
Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Cronista Oficial de la Villa de Madridejos.
Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net
SI ALGUIEN NO DESEA APARECER EN EL ÁLBUM POR FAVOR COMUNÍCALO A josemariamorenogarcia@gmail.com
This is in the local parkland where you can meet loads of nice people with their dogs. It is a very popular place for walking and there are plenty places to sit and relax or even have a picnic on a good day.
To view on black, just press 'L'
HAVE A LOVELY WEEKEND*****THANKS FOR TAKING TIME TO LOOK*****
Popping IN AND OUT over the weekend.
yesterday I found this lovely handmade album with interesting photographs at a fleamarket in Graz, Styria...
the photographs were taken around 1910, 1912...
names and photographer unknown...
location: Lower Austria...
This is the Parish Church of St Cuthbert's in Wells. This was the first building I saw in Wells, even before the cathedral (almost mistook this for the cathedral, but didn't when I saw that it wasn't)
This building is probably the third church building to be on this site.
The Church of St Cuthbert, Wells is an Anglican parish church in Wells, Somerset. It is a Grade I listed building. The current building dates from the 13th century. It is often mistaken for the cathedral (like I said above). It is made out of fine Somerset stone.
It is dedicated to St Cuthbert, suggesting Saxon origins. It was altered in the 15th century. Various other changes were made over the centuries.
Wells was used as a location in the movie Hot Fuzz starring Simon Pegg and Nick Frost. I went to Wells around two years after the film came out (so at the cinema Wells meant nothing to me). On rewatching it on TV, I recognised Wells locations.
Lister Park (also known as Manningham Park) is a picturesque public park in Bradford, West Yorkshire, England, between Manningham, Heaton and Frizinghall. It has won various national awards. (from Wikipedia)
Some of the nicest photos I have taken of Lister Park in Bradford. I have decided to post them all en bloc and put them in a set.
All taken on my iPhone
Lister rail-truck at Stonehenge Works, on the Leighton Buzzard Narrow Gauge Railway, in the early 1970's. This loco had a JAP petrol engine and at that time was owned by Graham Hall. 1974.
I've been working on a list of the plants I most commonly use/see in my gardens .The list is in alphabetical order . It says whether I have a photo of the plant. (If yes it will be in a link below this text) It also shows whether the plant is suitable for the front,middle/rear of the border,whether it has a long flowering period,whether it can grow in a pond,in shade,in a rockery. Whether it is evergreen and in what season(s) it flowers.This is the first page of 5 ( More to follow) Apologies if there are any errors- this is a work in process! Photo links for this page below (scroll right to the bottom of this page and you'll see photos of every plant in this list
Achillea yellow
www.flickr.com/photos/31559373@N00/6014402071/in/set-7215...
Achillea pink
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Achillea orange
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Agapanthus blue
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agastache “black adder”
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* Alchemilla mollis
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allium pink
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aquilegia many colours
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Artemisia
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aster dwarf
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aster tall – about 75 cm
www.thegardenhelper.com/pixpg/graphics/aster1.JPG
astilbe pink (also available in white or red
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astrantia white
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* Aubretia
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Ajuga
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Berberis darwinii
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boulevard
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buddleia globosa
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Campanula
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ceanothus
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centaurea
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choisya sundance
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choisya ternate - green leaf
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clematis Montana rubens
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Coreopsis
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cosmos pink
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cosmos white
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cotinus
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Cotoneaster
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Crocosmia orange
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Crocosmia Lucifer