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« Les tongkonans » ou maison des origines symbolise l’unité familiale ne peuvent ni s’acheter ni se vendre, c’est les lieu de rassemblement de la famille. On est frappé par la majesté de ces imposants vaisseaux aux toits élancés qui hérissent les paysages. Selon certains ces toits symbolisent une coque de bateau selon d’autres la ligne incurvée des cornes de buffles. Faites de bois et de bambous, les façades arborent des myriades de motifs sculptés et peints. Des têtes de buffles en bois ornent les plus riches et sur l’avant le pilier soutenant la pointe du toit est orné des cornes de buffles sacrifiées lors de funérailles des ancêtres. Leur nombre symbolise la richesse de la famille. En face de la maison, plus petits, un ou plusieurs greniers à riz sous lequel se trouve un plate forme qui sert de lieu de réunion

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Samedi 23 août 2014. Hôtel des Invalides. Le Dôme des Invalides (église du Dôme). Construite entre 1677/1706. Entrée de la crypte.

 

Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri II, Henri III, Henri IV, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (…) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité », dit l'édit royal du 12 mars 1670. Néanmoins, au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la guerre de Trente Ans, font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues, et la population se plaint de ce comportement. Le Roi reloge les invalides dans certaines abbayes en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à renforcer les rangs du clergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale et devenant mendiants, valets, voleurs, commensaux de maladreries ou de couvents. De plus, Louis XIV ne cachant plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats.

En 1659, après le traité des Pyrénées, Louis XIV reprend l'idée de Richelieu qui avait fait transformer en 1634 le château de Bicêtre en un établissement pour l'entretien des soldats invalides (la « commanderie Saint-Louis »). Le projet ne se concrétise que onze ans plus tard lorsque le roi crée par ordonnance royale du 24 mai 1670 l'hôtel des Invalides destiné aux militaires âgés, blessés ou inaptes à la guerre. L'établissement qui répond aux fonctions d'hôpital, d'hospice, de caserne et de couvent est exempté d'impôts et administré par un gouverneur. Les soldats sont entretenus par des fonds prélevés sur les revenus des prieurés et des abbayes5.

Situés dans la plaine de Grenelle dans le quartier du Gros Caillou, alors faubourg de Paris, les travaux des bâtiments principaux (logements, infirmerie, réfectoire) sont confiés à l'architecte du roi Libéral Bruant par le Secrétaire d'État français de la Guerre Louvois et seront pour le logement et l'entretien des invalides ou des vieillards sans fortune qui ont servi dans ses armées. Pour que ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie… passent le reste de leur jours dans la tranquillité... précise l'édit royal.

Libéral Bruant a déjà réalisé l'hospice de la Salpêtrière. Son projet étant sélectionné par Louis XIV parmi les huit proposés, il conçoit à l'âge de 36 ans une organisation en cinq cours, centrée sur la plus grande : la cour royale entourée de quatre corps de logis. Il reprend ainsi le plan de L'Escorial, le palais monastère de Philippe II d'Espagne, près de Madrid mais s'inspire aussi des hôpitaux de l'époque (la Salpêtrière, l'hospice des Incurables). Les travaux sont menés entre mars 1671 (la première pierre est posée le 30 novembre 1671) et février 1674, ce qui peut être qualifié de rapide grâce à l'aide que lui apportent Louvois et ses intendants, les trois frères Camus. Les premiers pensionnaires sont hébergés lors de l'inauguration de l'hôtel en octobre 1674 par Louis XIV en personne. Néanmoins, à cette date, la construction de l'église n'est pas encore commencée). La face arrière de la grande cour est cependant détruite moins d'un an après son achèvement, pour laisser place aux fondations du grand dôme. Les matériaux de construction, notamment la pierre de craie, sont débarqués au niveau d'un port aménagé sur la Seine au niveau du futur pont Alexandre-III.

L'église royale, initialement prévue par Bruant, butte sur la construction. Louvois, qui y voit l'occasion de mettre à l'écart l'un des protégés de son rival, Colbert, détourne Bruant vers d'autres travaux de ponts et chaussées et confie l'ouvrage à partir de mars 1676 à Jules Hardouin-Mansart qui travaille également aux pavillons d'entrée et aux infirmeries. La construction de l'édifice religieux dure près de trente ans et n'est achevée que le 28 août 1706, date de la remise des clés par l'architecte au Roi Soleil. Une longue construction qui prend un tournant à la mort de Colbert, dont les restrictions étouffaient la construction. Louvois le remplace au ministère et ainsi, quadruple la mise de cent mille livres allouée à la construction du dôme par Colbert. Néanmoins, celui-ci se fait très présent sur le chantier et n'hésite pas à harceler les fournisseurs en pierre retardataires tel que Carel. Louvois fut particulièrement attaché aux Invalides, dans lequel il souhaitait d'ailleurs reposer à sa mort. Le 19 juillet 1691, il fut inhumé dans l'église, mais il n'aura malheureusement jamais vu la fin des travaux sur le dôme. Tragique histoire d'amour, car malgré tout, en 1699, son mausolée n'est toujours pas fini, le roi n'ayant pas libéré les crédits à cet effet. On soupçonne Madame de Maintenon, épouse morganatique du roi et vieille adversaire de Louvois, de retarder la construction. Ainsi, le 29 janvier 1699, le corps de Louvois quitte son Hôtel des Invalides et est inhumé dans l'église du couvent des Capucines qu'il avait fait construire au débouché de la place Vendôme. Néanmoins celui-ci reste présent par un joli jeu de mots : parmi les décorations d'armes sur une lucarne, l'une nous présente étrangement un animal sortant des hautes herbes fixant la cour. En effet, d'ici le « loup voit ».

Le lieu devint alors une véritable promenade pour les Parisiens, se mêlant à la population militaire. Les cérémonies qui s'y dérouleront attireront là encore de nombreux spectateurs. Les Invalides resteront pour la monarchie l'objet de Louis XIV. Louis XV ne s'y rendra pas, et Louis XVI qu'à de rares occasions durant lesquelles il salua toujours la performance de cette institution. Autre invité illustre de l'époque monarchique, le tsar Pierre Ier de Russie s'y rendra en avril 1717.

À l'origine, seulement un certain nombre de casernes étaient prévues, mais le roi Louis XIV choisit le projet de l'architecte Libéral Bruant qui consistait en un grand bâtiment impressionnant avec une cour royale et l'église.

Le bâtiment est, en fait, double, même s'il existe une continuité architecturale : la nef constitue l’église des soldats, le chœur, sous la coupole, étant qualifié d’église du dôme. Cette distinction est concrétisée par la mise en place, en 1873, d'une grande verrière, séparant les deux parties.

L'hôtel des Invalides comprend alors, outre l'église, une manufacture (confection d'uniformes et imprimerie), un hospice (« maison de retraite ») et un hôpital militaire. Les ateliers initiaux sont rapidement abandonnés pour faire des chambrées supplémentaires.

Lundi 13 juillet 1789, à la nuit tombée, les barricades se lèvent dans Paris. Le baron Pierre-Victor de Besenval, lieutenant général des armées du roi et colonel du régiment des gardes suisses, est chargé de la protection de la ville, mais celui-ci, face à la menace, s'est retranché avec ses troupes dans son camp installé Champ de Mars. La foule s'arme de bâtons et petit à petit pille le couvent Saint-Lazare. Le gouverneur Charles François de Virot de Sombreuil, chargé des Invalides, sait que ce climat s'est propagé dans les propres rangs de son institution. Les réformes impopulaires du comte de Saint-Germain, ministre de la Guerre de Louis XVI ont mis à dos le gouverneur royaliste et son état major. Parmi les invalides eux-mêmes, la proximité avec les loges maçonniques et la cohabitation avec les soldats français rescapés du corps expéditionnaire de La Fayette durant la Révolution américaine, entraînent un élan de sympathie pour le mouvement révolutionnaire.

Le lendemain, 14 juillet, à sept heures du matin, le Comité permanent des électeurs, siégeant à l'hôtel de ville, envoie Ethis de Corny, procureur du Roi, pour réclamer les armes stockées aux Invalides. Celui-ci arrive à neuf heures, avec son escorte armée. Le gouverneur, ne disposant que de sa garde et d'une compagnie d'artilleurs, refuse de livrer les armes sans ordres formels du Roi. Déjà la veille au soir, Sombreuil avait reçu la demande de fournir les armes au peuple. Il avait alors compris l'intérêt de ce stock pour la foule et avait employé 20 invalides pour retirer les chiens des fusils et ainsi les rendre inutilisables. Mais ceux-ci prirent du retard, sûrement pour soutenir l'action révolutionnaire, et l'idée fut abandonnée. Sombreuil explique alors à Ethis de Corny qu'un courrier est parti pour Versailles, et lui demande d'attendre la réponse. Néanmoins la foule qui se masse autour des Invalides refuse la demande et se lance à l'assaut du bâtiment. L'ordre est donné aux artilleurs de faire feu sur la foule. Néanmoins pas un tir ne se fera entendre. Les invalides eux-mêmes ouvrent les grilles. La prise des Invalides permettra à la foule de récupérer 32 000 fusils et 27 canons.

Le 15 juillet 1789, Sombreuil ne peut calmer ses hommes. Il donne alors sa démission, qui sera refusée par le Roi demandant à celui-ci d'attendre que l'Assemblée prenne une décision quant au sort de l'institution. Le dossier sera examiné bien plus tard en 1791 par la Constituante, chargeant Edmond Louis Alexis Dubois-Crancé du dossier, celui-ci étant déjà chargé du dossier de la réorganisation de l'armée. Celui-ci souhaite la fermeture de l'hôtel pour faire des économies et augmenter la solde des 30 000 soldats invalides répartis dans tout le pays. Les malades seraient alors répartis dans les 83 « hospices de la Patrie » que la Constituante cherche à créer. Le bâtiment serait revendu à la Mairie de Paris qui pourrait alors le réutiliser comme prison. Le projet est débattu, les invalides eux-mêmes sont divisés, l'abbé Jean-Sifrein Maury est l'un des plus grands détracteurs de l'idée d'une fermeture d'un établissement qu'il juge être « un exemple pour toute l'Europe ».

Le 30 avril, la Constituante tranche le maintien de l'édifice et de son statut, mais sous le nouveau titre d'« hôtel national des Militaires Invalides » qui sera à la charge d'un comité électif du département de Paris. Ce nouveau statut sera contesté par une partie du personnel (entre autres le héros de la prise de la Bastille, Cordier, et la responsable de l'infirmerie, la veuve Piat), et sera finalement supprimé le 15 mai 1794 puis remplacé par une Agence révolutionnaire, composée de Jacobins. Ceux-ci feront arrêter Sombreuil, qui sera guillotiné à tort avec son fils Stanislas, le 17 juin 1794. Depuis, l'Hôtel avait déjà été maintes fois pillé, les emblèmes royaux et symboles religieux martelés, les cours rebaptisées (la cour Royale devient celle de la République, celle de l'Infirmerie en celle de l'Humanité, celle du Gouverneur en celle des sans-culottes…). Les quatre vertus qui ornaient le lanternon du dôme seront d'ailleurs saisies, fondues, pour devenir des balles. Le symbole de Louis XIV subit ainsi les foudres de la Révolution. Néanmoins, avec la déclaration de guerre contre l'Autriche du 20 avril 1792, le gouvernement révolutionnaire n'hésita plus à se tourner vers ses anciens soldats, les emblèmes ennemis sont présentés aux Invalides, des hommes à poigne sont enfin nommés à la tête de l'institution pour la redresser, tel que Louis-Adrien Brice de Montigny épaulé de l'adjudant-général Dumesnil et du général de division Jean-François Berruyer. Avec le temps, l'institution retrouve ses marques. Mais c'est un nom qui viendra unir les pensionnaires. Les blessés de la campagne d'Italie ne parlent déjà que de lui : le jeune général Napoléon Bonaparte.

Le jeune général n'a jamais cessé d'entretenir avec les Invalides un rapport étroit. C'était pour lui, à ses débuts, une manière de se légitimer, de gagner le cœur des soldats. C'est ainsi que le 23 septembre 1800, l'anniversaire de la fondation de la République, menée par le Premier Consul, se tiendra aux Invalides, durant lequel, le discours prononcé par son frère, Lucien Bonaparte, fera vibrer la corde nationale des vieux soldats. À l'annonce de l'explosion de la bombe le 24 décembre 1800 lors de la visite de Bonaparte à l'Opéra, complot mené par Cadoudal, les Invalides adressent immédiatement leur soutien et leurs vœux d'avenir. Avec l'annonce du senatus-consulte du 18 mai 1804, proclamant l'Empire, les vieux révolutionnaires s'inquiètent.

Alors, Napoléon ruse, il décale l'anniversaire de la prise de la Bastille au lendemain, un dimanche, jour de repos. La ruse tient au fait qu'en même temps, il prépare une cérémonie nouvelle qui, elle aussi, prendra place aux Invalides. Ainsi, le 15 juillet 1804 eut lieu en la chapelle des Invalides une fastueuse cérémonie officielle : la toute première remise de médailles de la Légion d'honneur par Napoléon aux officiers méritants.

La cérémonie est réglée au millimètre. Joséphine, ses belles-sœurs et ses dames d'honneur devancent Bonaparte qui quitte les Tuileries à midi sur un cheval richement harnaché. Il est escorté de ses maréchaux, aides de camp, colonels, généraux de sa garde et grands officiers, ainsi qu'une interminable haie de soldats, l'accompagnant jusqu'à l'entrée du dôme. Le nouveau gouverneur des Invalides, le général-sénateur Sérurier, ainsi que le cardinal De Belloy viennent à sa rencontre, Napoléon s'installe sur le trône installé dans le chœur. Depuis l'inauguration de Louis XIV en 1706, on n'avait connu pareille gloire pour le monument. Hauts militaires, Clergé et grands savants se disputent les meilleures places, alors que les élèves de Polytechnique et les invalides, installés sur des gradins, assistent à tout ce beau spectacle.

Après les discours vient le moment des décorations. Napoléon lui-même reçoit la Légion d'honneur des mains de son petit-fils et neveu, le prince Louis, mais celui-ci le détache de son habit et préfère alors décorer le cardinal Giovanni Battista Caprara. Le noble geste attire la sympathie de la foule. Napoléon, qui a à ses pieds deux bassins, l'un contenant les légions en or pour les grands officiers, commandants et officiers, l'autre d'argent pour les chevaliers, commence la distribution en épinglant les croix à la poitrine de chacun. On y retrouve de brillants militaires, Kellermann, Oudinot, Suchet, Marmont… mais aussi les cardinaux comme Belloy ou Fesch, des scientifiques comme Monge, fondateur de Polytechnique, le chimiste Berthollet, les astronomes Lalande, Cassini ou Méchain, le chirurgien Pelletan, le savant apothicaire Parmentier, ancien employé des Invalides, et bien d'autres peintres, musiciens, botanistes, cuisiniers… À chacun d'eux il touche un mot, sur leurs blessures, leurs travaux, leurs souvenirs communs… Après la cérémonie, le Te Deum de Pierre Desvignes retentit dans le chœur de la chapelle impériale alors que Napoléon repart avec le grand-maître des cérémonies, M. De Ségur, et le grand chambellan Talleyrand.

Si son frère, Lucien Bonaparte, rêve d'une grande nécropole militaire, Napoléon lui, écarte les projets, n'étant pas suffisamment grandiose pour rivaliser avec l'œuvre de Louis XIV. Il préfère s'occuper du fonctionnement de l'Institution, ainsi que de sa réputation. Il efface tous les mauvais traitements qu'avait infligé la révolution française, avec la dégradation des statues, et ainsi il demande à Pierre Cartellier la reconstitution de la statue équestre de Louis XIV, sur le haut relief de la porte d'honneur, sculptée par Nicolas Coustou.

L'Empereur y place le 17 mai 1807 en grande pompe l'épée du roi de Prusse Frédéric II de Prusse, acquise à la suite de sa victoire le 25 octobre 1806 à la bataille de Potsdam.

Napoléon se rendra à plusieurs reprises écouter les récriminations de ses anciens compagnons d'armes. Le 25 mars 1811, il concède à l'Hôtel un budget de 6 millions de francs de l'époque. C'est pour les Invalides un véritable âge d'or que ce Premier Empire.

L'Empereur exilé, l'Empire vaincu, la nouvelle monarchie de Louis XVIII revenu d'exil, s'impose à Paris, et renomme les Invalides en « Hôtel Royal des Invalides ». Mais dans le cœur des militaires, Napoléon reste leur héros. Les Invalides deviennent le lieu emblématique des bonapartistes. Avec la chute de Charles X et l'instauration de Louis-Philippe Ier, les Trois Glorieuses vont apporter avec elles un vent de liberté. Les bonapartistes s'affichent, et la question du retour des cendres s'imposent. Victor Hugo, Alexandre Dumas réclament la tombe. Finalement, c'est Adolphe Thiers qui, à l'Assemblée, parvient à faire basculer le débat. Le retour des cendres lui semble un beau symbole du retour d'une France puissante. Si Louis-Philippe Ier reste réticent, son fils le duc d'Orléans est enthousiaste. Le 1er mai 1840, jour de la saint Louis-Philippe, celui-ci accepte la requête d'Adolphe Thiers. Charles de Rémusat, ministre de l'Intérieur, demande alors à l'Assemblée, un crédit d'un million de francs pour financer le retour des restes et la construction d'un tombeau dont l'emplacement est déjà désigné : les Invalides, déjà choisies par Napoléon lui-même. Lorsque le deuxième million réclamé à l'Assemblée est refusé, la presse se déchaîne : les royalistes y voient un affront, les républicains une somme colossale, les bonapartistes une dépense naturelle. Le prince de Joinville se charge du transfert à bord de La Belle Poule et de La Favorite le 7 juillet de Toulon, revenant le 30 novembre à Cherbourg. Mais coup de théâtre entre deux, le gouvernement Adolphe Thiers vient de chuter et celui-ci est remplacé par le maréchal Soult qui charge François Guizot des Affaires étrangères, et ainsi donc du rapatriement. Or celui-ci est un fervent adversaire de Thiers ainsi qu'un anti-bonapartiste. Joinville se retrouve alors bloqué à Cherbourg, attendant des ordres qui n'arrivent pas. Si le chantier avance à grands pas sous la houlette des maîtres d'œuvre Henri Labrouste et Louis Visconti, la cérémonie, elle, n'est pas prête. Néanmoins, la Dorade peut enfin remonter la Seine pour accoster à Courbevoie au cri de « Vive l'Empereur ! ».

L'hôtel se dote très tôt d'une fonction muséographique : musée d'artillerie en 1872 et musée historique des armées en 1896, réunis en musée de l'armée en 1905.

La statue en pied de Napoléon dans la cour d'honneur a connu des vicissitudes :

Elle fut commandée par Louis-Philippe au sculpteur Charles Émile Seurre pour être installée au sommet de la colonne Vendôme en 1833. Napoléon III la remplaça par une statue jugée plus digne : celle de Napoléon dans la toge de César. C'est cette statue qui sera abattue par la Commune de Paris. En attendant, la statue première avait été installée au rond-point de Courbevoie, situé dans l'axe historique de l'ouest parisien. À la chute du Second-Empire, elle fut déboulonnée par les Parisiens, qui croyaient notamment en la rumeur que les Prussiens allaient l'attacher par le cou et la traîner le long des rues de la capitale. Devant être transférée aux Invalides pour échapper aux Prussiens en 1870 et à la Commune en 1871, elle fut placée sur une barge de la Seine, mais la statue de 4 tonnes tomba à l'eau (accident ? Jetée intentionnellement ?). Une rumeur prétendit que la tête en bronze se sépara du corps lors de la chute et que la tête actuelle ne serait pas l'originale. Elle fut repêchée en 1876 et placée dans les réserves des Invalides. Restaurée, sous l'initiative de la société des amis du musée de l'Armée, elle trouva le 11 mars 1911 sa place actuelle aux Invalides.

L'hôtel des Invalides accueille encore aujourd'hui une centaine de grands invalides de guerre des armées françaises. L'administration chargée de cette mission est l'Institution nationale des invalides.

   

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« Les tongkonans » ou maison des origines symbolise l’unité familiale ne peuvent ni s’acheter ni se vendre, c’est les lieu de rassemblement de la famille. On est frappé par la majesté de ces imposants vaisseaux aux toits élancés qui hérissent les paysages. Selon certains ces toits symbolisent une coque de bateau selon d’autres la ligne incurvée des cornes de buffles. Faites de bois et de bambous, les façades arborent des myriades de motifs sculptés et peints. Des têtes de buffles en bois ornent les plus riches et sur l’avant le pilier soutenant la pointe du toit est orné des cornes de buffles sacrifiées lors de funérailles des ancêtres. Leur nombre symbolise la richesse de la famille. En face de la maison, plus petits, un ou plusieurs greniers à riz sous lequel se trouve un plate forme qui sert de lieu de réunion

Altstadt | Heinrich-Heine-Platz

Wilhelm Marx House is Germany's oldest high-rise office building (57 m / 13 floors).

The building is named after Wilhelm Marx, Düsseldorf's Lord Mayor from 1899 to 1910.

Arch. Wilhelm Kreis

1922-24.

Enlarged by Hentrich, Petschnigg & Partner and Rhode, Kellermann, Wawrosky und Partner

1982-84

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Automne en Argonne.

L'Argonne est une région naturelle de la France, s'étendant sur les départements de la Marne, les Ardennes et la Meuse, à l'est du bassin parisien. L'Argonne est une région de forêt et d'étangs. La principale localité de l'Argonne est Sainte-Menehould.

Longtemps, l'Argonne a été considérée, non comme une véritable entité, mais comme partagée entre les deux régions majeures que sont la Champagne et la Lorraine.

En 1782, l’Encyclopédie méthodique de géographie moderne1 décrit l'Argonne comme suit ;

« Contrée de France, qui s'étend en Champagne et dans le Barrois. Elle a environ 18 lieues de long sur une largeur fort inégale. Cette contrée n'est pour ainsi dire qu'une grande forêt, dans laquelle font des vuides où l'on a bâti des villes & des villages. Les habitants en cultivent les environs avec le plus grand soin ; mais indépendamment de ce que la qualité du sol n'est pas bien bonne, les bêtes fauves dont le pays est rempli, les privent en grande partie du fruit de leur labeur. Le bétail leur réussit mieux, et le commerce des bois leur est encore une ressource. Sainte-Menehould est la capitale de cette contrée ».

Dans l'histoire de France, la région de l'Argonne s'est forgé une réputation grâce surtout à trois évènements :

•l'arrestation à Varennes de Louis XVI en 1791,

•la bataille de Valmy en 1792 (C'est au célèbre Moulin de Valmy, le 20 septembre 1792, que l'armée révolutionnaire sous les ordres de Dumouriez et Kellermann arrêta l'invasion austro-prussienne, commandée par le duc de Brunswick.)

•la Grande Guerre de 1914-18, notamment lors de la Bataille de l'Argonne, en septembre 1915.

 

Automne en Argonne.

L'Argonne est une région naturelle de la France, s'étendant sur les départements de la Marne, les Ardennes et la Meuse, à l'est du bassin parisien. L'Argonne est une région de forêt et d'étangs. La principale localité de l'Argonne est Sainte-Menehould.

Longtemps, l'Argonne a été considérée, non comme une véritable entité, mais comme partagée entre les deux régions majeures que sont la Champagne et la Lorraine.

En 1782, l’Encyclopédie méthodique de géographie moderne1 décrit l'Argonne comme suit ;

« Contrée de France, qui s'étend en Champagne et dans le Barrois. Elle a environ 18 lieues de long sur une largeur fort inégale. Cette contrée n'est pour ainsi dire qu'une grande forêt, dans laquelle font des vuides où l'on a bâti des villes & des villages. Les habitants en cultivent les environs avec le plus grand soin ; mais indépendamment de ce que la qualité du sol n'est pas bien bonne, les bêtes fauves dont le pays est rempli, les privent en grande partie du fruit de leur labeur. Le bétail leur réussit mieux, et le commerce des bois leur est encore une ressource. Sainte-Menehould est la capitale de cette contrée ».

Dans l'histoire de France, la région de l'Argonne s'est forgé une réputation grâce surtout à trois évènements :

•l'arrestation à Varennes de Louis XVI en 1791,

•la bataille de Valmy en 1792 (C'est au célèbre Moulin de Valmy, le 20 septembre 1792, que l'armée révolutionnaire sous les ordres de Dumouriez et Kellermann arrêta l'invasion austro-prussienne, commandée par le duc de Brunswick.)

•la Grande Guerre de 1914-18, notamment lors de la Bataille de l'Argonne, en septembre 1915.

 

Grundstücksfläche (GF) 20.439qm

Überbaute Fläche (ÜF) 11.684qm

Bruttogeschoßfläche (BGF) 63.390qm

Investition 160Mio.€

 

Altstadt | Heinrich-Heine-Platz

Wilhelm Marx House is Germany's oldest high-rise office building (57 m / 13 floors).

The building is named after Wilhelm Marx, Düsseldorf's Lord Mayor from 1899 to 1910.

Arch. Wilhelm Kreis

1922-24.

Enlarged by Hentrich, Petschnigg & Partner and Rhode, Kellermann, Wawrosky und Partner

1982-84

Arthur Kellermann, Dean Uniformed Services University of the Health Sciences - F. Edward Hebert School of Medicine; Charles Cairns, Dean University of Arizona College of Medicine - Tucson; Jerris Hedges, Dean UH Manoa John A. Burns School of Medicine; LouAnn Woodward, Dean University of Mississippi School of Medicine; and John Prescott, Chief Academic Officer Association of American Medical Colleges & Former Dean West Virginia School of Medicine.

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Presents Sweetgrass by Ila Kellermann October 2nd - October 31st 2005,

Kellermann László, 1940, építtette a Csanády u. 6. sz. Házépítő Szövetkezet. --- László Kellermann, 1940, commissioned by the 6 Csanády Street Building Co.

Lodge foundry expansion celebration, South Pittsburg, TN, 3-May-2013, 3pm. This was the day we broke ground on a project to expand production capacity 50%.

 

Leica M6 | circa-1950 Elmar 90mm f/4 | Velvia 100 film | about 1/30 second @ f/4.

XSR900 Sattel Eigenanfertigung

Kurzheck mit Kellermann LED Blinker mit Integriertem Rück/Bremslicht

TINCON - teenageinternetwork convention - Die Konferenz für digitale Jugendkultur für Jugendliche von 13 bis 25 Jahren am 22. April 2022 bei der c/o pop Convention im Herbrand's Ehrenfeld in Köln

Speaker: Phenix, Georgine Kellermann, Dominik Djialeu und Sir Mantis

Session: Trans* sein in den Medien - Und alle schauen zu: Flokati Beach Talkshow

  

Foto: Thekla Ehling/TINCON

www.thekla-ehling.de

89er Softail Custom Umbau

Motor: Typ: Evo Big Twin ,

Single Fire Doppelzündung, 2 mal Rev Tech,

Primär: Automat. Spanner,

Vergasser: Screaming Eagle, Ölpumpe: S & S,

Nockenwelle: Screaming Eagle, Kurbelwelle: Feingewuchtet,

Luftfilter: O.M.P,

Kupplung: Pro One

Fahrwerk: Rahmen: Original Softail, Schwinge: wurde leicht geändert,

Gabel: S.J.P 300 mm breit,

Rad vorne: 120/70 ZR17, Rad hinten: 190/50 ZR17,

Stoßdämpfer: Progressiv voll einstellbar (50mm) höhenverstellbar, Felgen: Alu poliert und lackiert, Bremsen: 3 mal 4 Kolben (Spiegler), Br.Scheiben: 2 mal 320 mm (Spiegler)Bre. u. Kpl. stahlummantelt (schwarz) Accessories:

Tank: 6 Gallonen Stretch,

Tacho: DAKOTA Digitaltacho, Tankdeckel: Alu Flugzeugtankdeckel, Benzinhahn: Arlen Ness,

Ölfilteraufn.: Jim`s,

Öltank: S.C.S Alu poliert,

Regler: Compu Fire,

Primärdeckel: Pro One,

Zünd.deckel: Pro One,

Fender hinten: Giovanni (2 Personen zugel.),

Fender vorne: Hardcore Cycles,

Griffe: O.M.P schwarz Alu,

Fußrasten: Jay Brake schwarz Alu, Riser: Jim`s,

Blinker: Kellermann schwarz Alu, Armaturen: Arlen Ness Alu,

Spiegel: Perucini,

Lampe: Alu (4 teilig) lackiert, Rücklichter: sind eingetragen,

Auspuff: V4A Edelstahl/Flugzeugalum, Krümmer: Drag Pipes 2 Zoll,

Sitzbank: Leder Schwarz, Seitenständer: Edelstahl (höhenverstellbar)und vieles mehr...

Les « Cérémonies » rassemblent les amis, la famille, qui peut atteindre plusieurs centaines de membres, se tiennent pour les grandes occasions, mariages, inauguration d’une maison, mais les plus connues sont celles des « funérailles » qui est l’aboutissement suprême de la vie d’un Toraja.

Nulle part ailleurs vous ne verrez des funérailles aussi fastueuses et aussi onéreuses. Leur durée (de 1 à 7 jours). Leur splendeur dépend de la classe sociale du défunt. La collecte de fonds peut durer des mois voire des années et le défunt, embaumé reste tout ce temps au sein de la famille où il est traité comme s’il s’agissait d’un simple malade. La cérémonie peut comprendre plusieurs étapes, des combats de buffle, la mise en bière, l’accueil des invité dans des maisons temporaires construites à cet effet, les sacrifices … Toutes les bêtes abattues sont cuites dans de grandes marmites pour nourrir les inviter.

 

© Mathias Kellermann 2012 - Please do not copy, reproduce or use this image in any way without my written permission.

 

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Kellermann László, 1940, építtette a Csanády u. 6. sz. Házépítő Szövetkezet. --- László Kellermann, 1940, commissioned by the 6 Csanády Street Building Co.

TINCON - teenageinternetwork convention - Die Konferenz für digitale Jugendkultur für Jugendliche von 13 bis 25 Jahren am 22. April 2022 bei der c/o pop Convention im Herbrand's Ehrenfeld in Köln

Speaker: Phenix, Georgine Kellermann, Dominik Djialeu und Sir Mantis

Session: Trans* sein in den Medien - Und alle schauen zu: Flokati Beach Talkshow

  

Foto: Thekla Ehling/TINCON

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