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Récoltés le 13 août 2017 au Parc-Aventure Joannès, en Abitibi-Témiscamingue, lors de la troisième excursion du club MYAM-AT.
J'ai pensé qu'il valait la peine, au retour de l'excursion, de photographier les spécimens rapportés avant d'en faire sporuler certains.
Espèce : Ramaria rubripermanens, Ramaire à pointes vineuses? pat130817-021
Date : 13 août 2017
Lieu : Parc-Aventure Joannès
Habitat/substrat : arbre pourri au sol, forêt mixte dominée par les conifères
Descr. espèce photo. : solitaire, 8,7 cm haut, 9 cm large, 4,6 profond, muni de trois rameaux principaux, subdivisés en plusieurs rameaux secondaires serrés, courts, blancs, souvent teintées de roses, pointes roses, carmin; pied massif, blanc taché de rouge; chair plutôt dure, blanche marbré de jaunâtre-brunâtre; odeur très agréable, fruitée, saveur un peu piquant sur le bout de la langue après quelques secondes. Sporée : aucun résultat.
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
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Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
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et découvre un large palier ...
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"Son visage endormi, paisible et détendu, nous masque une âme troublée et perdue.
Le vent caressant sa joue, la jeune fille rêve au milieu de la forêt et des animaux.
Des effluves fruitées et sucrées lui parviennent, venant troubler son sommeil enchanteur.
Sous sa cape rouge, son coeur lui fera-t-il découvrir ses côtés les plus sombres?"
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Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
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Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
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Photographié au parc botanique À fleur d'eau, à Rouyn-Noranda, en septembre 2007.
Phylum : Basidiomycota
Classe : Basidiomycètes
Sous-classe :
Ordre : Boletales
Famille : Paxillaceae
Genre : Paxillus
Espèce : involutus
Source : pagesperso-orange.fr/champyves/champignons/fichier_htm/la....
Chapeau de 5 à 16 cm, convexe velouté ans la jeunesse puis rapidement ombiliqué, rayé de canelures régulières, à marge fortement enroulée, parfois fortement ondulée en vieillissant, visqueux par temps humide, de couleur cannelle à fauve ochracé ou brun jaunâtre voire brun parfois à reflets olivacés
Lames décurrentes, très fines et serrées, fourchues, de couleur jaunâtre devenant rouille.
Pied court, souvent courbé, parfois légèrement excentré, de même couleur générale ou un peu plus clair que le chapeau, parfois taché de zones ocre à rouille, devenant brun ochracé vers la base qui est plus étroite.
Odeur pratiquement nulle ou légèrement fruitée et parfois faiblement métallique.
Champignon appréciant l'humidité des bois de feuillus comme de résineux, sur sol acide ou tourbeux, talus, bords des chemins et des fossés, clairières, parfois même sur les pelouses.
Confusion possible avec le paxille à pied noir mais qui est saprophyte (principalement de conifères), le paxille rubicond mais aussi avec certains lactaires.
La chair, molle, de couleur crème, brunit à la coupe et les spores sont ocre-rouille. Le paxille enroulé se développe le plus souvent isolément mais parfois en groupes de 2 à 3 individus ou plus. Ce champignon très courant, a la saveur douce, est de qualité gustative assez médiocre. Il est toutefois consommé dans certaines régions, malgré sa mauvaise réputation. Il est, en effet, considéré comme mortel à l'état cru et même encore souvent toxique lorsque bien cuit.
Selon la source consultée, le moyen le plus sûr de le différencier d'un lactaire est de passer l'ongle sur les lames. Si, après une ou deux minutes, elles brunissent et n'exsudent pas de lait, il n'y a pas de doute : il s'agit d'un paxille.
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
MQCOLL-JML04379
Pholiote voisine
Anc. nom. : Pholiota virescentifolia
Anc. nom. : Pholiota agglutinata
Anc. nom. : Pholiota fulvodisca
Récolté à Québec (secteur Charlesbourg est) par Isabelle Légaré
Date de récolte: 2022-10-23
Habitat: forêt mixte (hêtre, bouleau, peuplier, épinette), au sol partiellement en-dessous d'une petite bille de feuillu(?)
Cuticule faiblement viscidule à la marge du chapeau
Chapeau jusqu'à 3,8 cm de diam.
Odeur + ou - fongique avec composante fruitée/herbacée
Saveur douce, de mie de pain frais
Sporée brun pourpre
Identification en 2022 (P. mixta): Y. Lamoureux
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
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Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
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Photographiés le 5 octobre 2016 dans la forêt mixte du parc du Belvédère, à Val-d'Or, en Abitibi-Témiscamingue.
Souche pourrie de bouleau (possible) ou d'épinette (possible) ou de sapin (possible), grégaire, chap. convexe, 1,5-3,6 cm diam., méchuleux (loupe) vers la marge, pêche à orangé, marge incurvée, apendiculée de restes véliques; lames décurrentes d'une dent, plutôt minces, plutôt serrées, lamellules présentes, jaunes avec reflets rougeâtres; pied égal ou ventru, parfois atténué vers la base, parfois tordu, 2,4-5 cm long, 0,2-0,5 cm diam., méchuleux, plein, jaunâtre à l'apex, brunâtre vineux vers la base; chair jaunâtre; odeur fruitée, agréable, saveur indistincte.
Mon avis : Pholiota subsulphurea / Pholiote soufrée
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All images are copyright © 2003 - 2012.
Champignons photographiés le 12 septembre 2017 dans la forêt mixte de l'Arboretum de Trécesson, à La Ferme, en Abitibi-Témiscamingue.
Espèce : Hygrophorus pudorinus / Hygrophore pudibond pat120917-04
Date : Date : 12 septembre 2017
Lieu : Arboretum de Trécesson, La Ferme, Abitibi-Témiscamingue
Habitat/substrat : sous épinette, près du bois pourri enfoui
Descr. espèce photo. : grégaire, cespiteux, chap. campanulé, 2-3,5 cm diam., marge enroulée, tan; lames adnées, assez espacées, plutôt épaisses, lamellules présentes, blanchâtres avec teintes orangées; pied élargi vers la base, 2,5-3,5 cm long, 1,1-1,7ccm diam., strié, garni de méchules blanches sur fond blanc, plein, base parfois jaune pâle; chair blanche, immuable; odeur agréable, fruitée, saveur indistincte; sporée :
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: Lentinellus cochleatus
Nom français: Lentin en colimaçon
Chapeau : 3 à 7 cm, en forme d'entonnoir fendu sur un côté, beige cuir à beige ochracé, parfois sali de trainées plus foncées. Marge longuement enroulée, lisérée d'un trait plus foncée.
Chair très mince, concolore au chapeau, à odeur fortement anisée.
Lamelles fragiles, longuement décurrentes, à arêtes dentées ou crénelées, larges et espacées, blanchâtre devenant crème, puis roussâtre pâle à maturité.
Pied : ,3 à ,5 cm, excentré, plus ou moins comprimé, tordu et sillonné, brun ochracé à brun rouille.
Sporée: Blanche
Habitat : Poussent en touffes densément imbriquées, sur les souches de bois mort de feuillus et de conifères. Fin été à novembre. Occasionnel.
Comestibilité: Bon comestible quoique certains ouvrages le disent non comestible. Doit être récolté jeune, sa chair est alors fruitée, presque sucrée.
C’est un paysage pris en photo dans le département de la Loire, au nord-est de Saint-Etienne et au sud-ouest de Lyon dans la commune de la Grand-Croix, sur le versant nord du parc naturel régional du Pilat et sur les contreforts de la vallée du Gier à proximité du cours d’eau le Dorlay. Ce paysage a été pris en photo lors de notre sortie de terrain avec Monsieur Chomienne (architecte paysager), nous avons stationné les voitures sur le parking du cimetière, et nous avons marché un peu moins de 200 mètres sur le chemin « les rives du Dorlay » en direction de l’ancienne passementerie, dont une partie est aujourd’hui transformé en logements.
La photo a été réalisée le 29 février 2012, c’est-à-dire à la fin de l’hiver, sur le chemin des rives du Dorlay, d’où l’on a une vision panoramique jusqu’au village perché de Farnay (à l’extrême nord-est de la photo).
En avant-plan on voit un grand champ de culture de céréale de forme géométrique rectangulaire, isolé, plutôt long que large avec un petit dénivelé puis plat sur la majeure partie avec une trame lisible en longueur formant des lignes droites. De couleurs chaudes avec une lumière légèrement voilée. De matières minérales terreuses, granuleuses et parfumé d’une légère odeur de terre.
Juste à côté du champ on distingue une grande propriété entouré de mur végétale avec une maison retiré et isolé au fond de la parcelle d’arboriculture de forme géométrique parallèle au champ de culture, de couleurs claires et foncées, des matières minérales terreuses granuleuses et végétale feuillue veloutée, des odeurs légèrement fruitée. Adossée à une autre propriété avec un terrain plus compacte de forme géométrique et plat juxtaposant la propriété voisine d’un côté et le terrain agricole de l’autre.
En plan de paysage on aperçoit un quartier d’habitat sur un versant de petite colline avec des maisons dispersées à géométrie variables sur un relief massif entrecoupée par des champs avec des formes dentelées sur un plan successif sans trame lisible et des lignes longues polychromiques, et une lumière filtrée. Des matières minérales terreuses, et végétales feuillues et résineuses, et une couverture herbacée dont la texture paraît lisse.
En arrière-plan culmine le village perché de la commune de Farnay avec des maisons en apparence agglomérés de formes basses sur un plan plat en vue de loin, de couleurs claires et foncées sujet à une lumière voilée. Le village a une chapelle comme signe culturels.
Au quatrième plan on note la présence d’un massif montagneux couvert de bois à l’aspect lourd avec une géométrie compacte et l’apparence imposante. Les formes sont larges avec des plans en biais et une trame ample et des lignes continues de couleurs monochromes foncées, affecté d’une lumière voilée. Les matières naturelles végétales sont composées de résineux avec une texture végétale piquante et des odeurs résineuses.
On a une grande étendue avec un horizon proche et lointain et une dimension relative des composantes avec une bonne lisibilité globale.
En conclusion on a une ambiance sereine, paisible et calme qui respire la nature sans bruit de circulation dû aux structures routières assez faibles, tout en étant à proximité de la vallée du Gier et son réseaux routiers denses.
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: hydnum repandum
Nom français: Hydne pied de mouton, hydne sinué
Nom anglais: Wood edgehog
Chapeau : 5 à 15 cm, épais, bosselé, souvent asymétrique, à marge enroulée devenant sinueuse et lobée, surtout chez les gros exemplaires. Surface allant du blanc à crème à jaunâtre, à chamois orangé, sèche, d'aspect velouté ou cireux, se craquant par le centre avec l'âge.
Chair pleine, très ferme, sèche, cireuse à cassante, à odeur légèrement fruitée.
Aiguillons concolores, pendants, serrés et triangulaires, de 3 à 5 mm, facilement séparables et nettement décurrents.
Pied : 1 à 3 X 3 à 7cm, plein, trapu, cylindrique, sinueux ou en forme de virgule, souvent excentré, concolore au chapeau ou plus pâle, pruineux ou légèrement rugueux.
Sporée: Blanche
Habitat: Pousse solitaire, en touffes de quelques exemplaires à de grandes colonies, sur le sol des forêts de feuillus, mais aussi en présence de conifères. Août à octobre. Assez commun.
Comestibilité: Excellent comestible pour certains, je dis bon comestible. J'en ai déjà cueillis des exemplaires de plus de 500 grammes; ce qui augmente substantiellement l'intérêt qu'on y porte.
Cuisine: C'est un champignon intéressant de par la fermeté de sa chair, qui reste intacte à la cuisson, mais aussi pour son goût légèrement fruité. Puisqu'elle est très ferme, sa chair tend à être un peu granuleuse sous la dent, surtout chez les très gros spécimens. C'est un excellent champignon pour en faire des marinades, puisqu'il se coupe aisément en de beaux cubes réguliers. C'est aussi un bon champignon à griller. Les aiguillons se détachent par eux-même et peuvent devenir un problème dans la confection de marinade; les enlever en les grattant avec le dos d'un couteau prendra quelques secondes et donnera d'excellent résultats. Voir aussi www.lescomestibles.blogspot.com
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
pâtisserie A.K labo original fruits jam sauce. main taste that composes this jam sauce is passion fruits. In this summer,I notice the taste of passionfruite!
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Elle parvient à maîtriser la bête ...
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"Son visage endormi, paisible et détendu, nous masque une âme troublée et perdue.
Le vent caressant sa joue, la jeune fille rêve au milieu de la forêt et des animaux.
Des effluves fruitées et sucrées lui parviennent, venant troubler son sommeil enchanteur.
Sous sa cape rouge, son coeur lui fera-t-il découvrir ses côtés les plus sombres?"
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: hydnum repandum
Nom français: Hydne pied de mouton, hydne sinué
Nom anglais: Wood edgehog
Chapeau : 5 à 15 cm, épais, bosselé, souvent asymétrique, à marge enroulée devenant sinueuse et lobée, surtout chez les gros exemplaires. Surface allant du blanc à crème à jaunâtre, à chamois orangé, sèche, d'aspect velouté ou cireux, se craquant par le centre avec l'âge.
Chair pleine, très ferme, sèche, cireuse à cassante, à odeur légèrement fruitée.
Aiguillons concolores, pendants, serrés et triangulaires, de 3 à 5 mm, facilement séparables et nettement décurrents.
Pied : 1 à 3 X 3 à 7cm, plein, trapu, cylindrique, sinueux ou en forme de virgule, souvent excentré, concolore au chapeau ou plus pâle, pruineux ou légèrement rugueux.
Sporée: Blanche
Habitat: Pousse solitaire, en touffes de quelques exemplaires à de grandes colonies, sur le sol des forêts de feuillus, mais aussi en présence de conifères. Août à octobre. Assez commun.
Comestibilité: Excellent comestible pour certains, je dis bon comestible. J'en ai déjà cueillis des exemplaires de plus de 500 grammes; ce qui augmente substantiellement l'intérêt qu'on y porte.
Cuisine: C'est un champignon intéressant de par la fermeté de sa chair, qui reste intacte à la cuisson, mais aussi pour son goût légèrement fruité. Puisqu'elle est très ferme, sa chair tend à être un peu granuleuse sous la dent, surtout chez les très gros spécimens. C'est un excellent champignon pour en faire des marinades, puisqu'il se coupe aisément en de beaux cubes réguliers. C'est aussi un bon champignon à griller. Les aiguillons se détachent par eux-même et peuvent devenir un problème dans la confection de marinade; les enlever en les grattant avec le dos d'un couteau prendra quelques secondes et donnera d'excellent résultats. Voir aussi www.lescomestibles.blogspot.com
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: hydnum repandum
Nom français: Hydne pied de mouton, hydne sinué
Nom anglais: Wood edgehog
Chapeau : 5 à 15 cm, épais, bosselé, souvent asymétrique, à marge enroulée devenant sinueuse et lobée, surtout chez les gros exemplaires. Surface allant du blanc à crème à jaunâtre, à chamois orangé, sèche, d'aspect velouté ou cireux, se craquant par le centre avec l'âge.
Chair pleine, très ferme, sèche, cireuse à cassante, à odeur légèrement fruitée.
Aiguillons concolores, pendants, serrés et triangulaires, de 3 à 5 mm, facilement séparables et nettement décurrents.
Pied : 1 à 3 X 3 à 7cm, plein, trapu, cylindrique, sinueux ou en forme de virgule, souvent excentré, concolore au chapeau ou plus pâle, pruineux ou légèrement rugueux.
Sporée: Blanche
Habitat: Pousse solitaire, en touffes de quelques exemplaires à de grandes colonies, sur le sol des forêts de feuillus, mais aussi en présence de conifères. Août à octobre. Assez commun.
Comestibilité: Excellent comestible pour certains, je dis bon comestible. J'en ai déjà cueillis des exemplaires de plus de 500 grammes; ce qui augmente substantiellement l'intérêt qu'on y porte.
Cuisine: C'est un champignon intéressant de par la fermeté de sa chair, qui reste intacte à la cuisson, mais aussi pour son goût légèrement fruité. Puisqu'elle est très ferme, sa chair tend à être un peu granuleuse sous la dent, surtout chez les très gros spécimens. C'est un excellent champignon pour en faire des marinades, puisqu'il se coupe aisément en de beaux cubes réguliers. C'est aussi un bon champignon à griller. Les aiguillons se détachent par eux-même et peuvent devenir un problème dans la confection de marinade; les enlever en les grattant avec le dos d'un couteau prendra quelques secondes et donnera d'excellent résultats. Voir aussi www.lescomestibles.blogspot.com
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: Morchella esculenta
Nom français: Morille blonde
Nom anglais:
Chapeau : 5 à 12 cm, plus ou moins conique, parfois arrondi, creux, ressemblant à une éponge, avec des alvéoles disposées irrégulièrement. Beige grisâtre en jeunesse, devenant plus foncée, blonde puis ocrée avec l'âge. Marge refermée et soudée au pied.
Chair mince, odorante fruitée-musquée.
Pied : 1 à 3,5 X 3 à 10 cm, irrégulier, côtelé à aplati, d'aspect finement granuleux, égal ou plus large à l'apex, mais le plus souvent clavé et creux. Blanc sale à gris carné à beige, se tachant de jaunâtre en vieillissant.
Sporée: Orange ocrée
Habitat: : Pousse solitaire ou en groupes, dans les clairières herbeuses, en bordure des forêts de feuillus ou mixtes. Apprécie particulièrement la présence de pommiers, de peupliers ou d'ormes moribonds. Préfère les sols calcaires et les terrains hostiles et bouleversés.
Comestibilité: Excellent comestible que j'apprécie particulièrement une fois séché. Confusions possible avec la morille conique, qui sont, dans des ouvrages plus anciens, considéré comme étant une seule et même espèce. La prise de sporée est la seule façon de les distinguer vraiment et , puisqu'elles sont toutes comestibles, il n'y a aucun danger à les mélanger.
Cuisine: Toutes les morilles doivent être parfaitement cuites avant d'être consommées, mais contrairement au gyromitre, nul besoin de les blanchir au préalable. Une cuisson en sauce lui conviendra donc parfaitement. Le séchage bonifie non seulement la morille comme-telle, mais permet de la réhydrater tout en parfumant le fond ou l'eau dont on se servira pour monter la sauce.
Voir aussi: www.lescomestibles.blogspot.com
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: hydnum repandum
Nom français: Hydne pied de mouton, hydne sinué
Nom anglais: Wood edgehog
Chapeau : 5 à 15 cm, épais, bosselé, souvent asymétrique, à marge enroulée devenant sinueuse et lobée, surtout chez les gros exemplaires. Surface allant du blanc à crème à jaunâtre, à chamois orangé, sèche, d'aspect velouté ou cireux, se craquant par le centre avec l'âge.
Chair pleine, très ferme, sèche, cireuse à cassante, à odeur légèrement fruitée.
Aiguillons concolores, pendants, serrés et triangulaires, de 3 à 5 mm, facilement séparables et nettement décurrents.
Pied : 1 à 3 X 3 à 7cm, plein, trapu, cylindrique, sinueux ou en forme de virgule, souvent excentré, concolore au chapeau ou plus pâle, pruineux ou légèrement rugueux.
Sporée: Blanche
Habitat: Pousse solitaire, en touffes de quelques exemplaires à de grandes colonies, sur le sol des forêts de feuillus, mais aussi en présence de conifères. Août à octobre. Assez commun.
Comestibilité: Excellent comestible pour certains, je dis bon comestible. J'en ai déjà cueillis des exemplaires de plus de 500 grammes; ce qui augmente substantiellement l'intérêt qu'on y porte.
Cuisine: C'est un champignon intéressant de par la fermeté de sa chair, qui reste intacte à la cuisson, mais aussi pour son goût légèrement fruité. Puisqu'elle est très ferme, sa chair tend à être un peu granuleuse sous la dent, surtout chez les très gros spécimens. C'est un excellent champignon pour en faire des marinades, puisqu'il se coupe aisément en de beaux cubes réguliers. C'est aussi un bon champignon à griller. Les aiguillons se détachent par eux-même et peuvent devenir un problème dans la confection de marinade; les enlever en les grattant avec le dos d'un couteau prendra quelques secondes et donnera d'excellent résultats. Voir aussi www.lescomestibles.blogspot.com
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
JML02201
Tricholome lourdaud
Récolté et photographié en 2010 par
Michel Corbeil
Recherche et identification: Yves Lamoureux
DESCRIPTION
CHAPEAU atteignant environ 15-25 cm de diamètre à maturité, convexe puis étalé, irrégulier, nu par endroits, orné de fibrilles innées ou de méchules ailleurs, parfois parsemé de guttules aqueuses, ni hygrophane ni visqueux, beige jaunâtre, se tachant lentement de saumon au froissement ou avec l'âge; à marge incurvée au début, finement pubescente ou canescente dans le tout jeune âge
LAMES remarquablement épaisses pour un tricholome, espacées, très larges à maturité (p. ex. 14 mm de largeur pour 10 mm d'épaisseur de chair près du pied), beige pâle, blanchâtres et fimbriées à l'arête, puis vite brunâtres à beige rosé, ensuite de plus en plus saumonées avec l'âge (parfois déjà brunâtres-saumonées dès le tout jeune âge).
PIED atteignant environ 15-30 x 5-7 cm, égal, plus ou moins étranglé vers l'apex, longuement radicant, très solide, plein, vite fibrilleux-squamuleux voire squameux avec l'âge, blanchâtre, brunissant
CHAIR blanchâtre, très ferme, brunissant dans les trous d'asticots
SPORÉE blanche
ODEUR (dans les lames) un peu fruitée-aromatique chez les jeunes, mais devenant vite nauséeuse, rappelant distinctement la viande avariée à maturité
SAVEUR désagréable, ni piquante ni amère, mais allant de pair avec l’odeur
SPORES 8,2-9,7 x 5,2-6 µm, surtout 9 x 5,5 µm, sublacrymoïdes (ovales vues de face), hyalines, lisses, inamyloïdes, non dextrinoïdes, cyanophiles
TRAME LAMELLAIRE parallèle, de 60-70 µm d'épaisseur, composée d'hyphes atteignant 15 µm de diamètre. Sous-hyménium formée d'hyphes grêles, d'environ 4 µm de diamètre
BASIDES clavées, tétrasporées, 52-57 µm x 9-11 µm.
CHEILOCYSTIDES éparses ou agglutinées, un peu ventrues à la base et surmontées d'un long col, rarement bifides, de 55-75 x 9-11 x 3,5-4,5 µm, la partie apicale dépassant nettement les basides
PLEUROCYSTIDES nulles
CUTICULE formée au centre du chapeau par un cutis composé d'hyphes étroites, hyalines, certaines finement incrustées sous forme de pigment extrapariétal souvent disposé en spirales
BOUCLES nulles dans tout le basidiome
Yves Lamoureux, janvier 2010
Crédits photo: Nathalie Béland
Nom latin: hydnum repandum
Nom français: Hydne pied de mouton, hydne sinué
Nom anglais: Wood edgehog
Chapeau : 5 à 15 cm, épais, bosselé, souvent asymétrique, à marge enroulée devenant sinueuse et lobée, surtout chez les gros exemplaires. Surface allant du blanc à crème à jaunâtre, à chamois orangé, sèche, d'aspect velouté ou cireux, se craquant par le centre avec l'âge.
Chair pleine, très ferme, sèche, cireuse à cassante, à odeur légèrement fruitée.
Aiguillons concolores, pendants, serrés et triangulaires, de 3 à 5 mm, facilement séparables et nettement décurrents.
Pied : 1 à 3 X 3 à 7cm, plein, trapu, cylindrique, sinueux ou en forme de virgule, souvent excentré, concolore au chapeau ou plus pâle, pruineux ou légèrement rugueux.
Sporée: Blanche
Habitat: Pousse solitaire, en touffes de quelques exemplaires à de grandes colonies, sur le sol des forêts de feuillus, mais aussi en présence de conifères. Août à octobre. Assez commun.
Comestibilité: Excellent comestible pour certains, je dis bon comestible. J'en ai déjà cueillis des exemplaires de plus de 500 grammes; ce qui augmente substantiellement l'intérêt qu'on y porte.
Cuisine: C'est un champignon intéressant de par la fermeté de sa chair, qui reste intacte à la cuisson, mais aussi pour son goût légèrement fruité. Puisqu'elle est très ferme, sa chair tend à être un peu granuleuse sous la dent, surtout chez les très gros spécimens. C'est un excellent champignon pour en faire des marinades, puisqu'il se coupe aisément en de beaux cubes réguliers. C'est aussi un bon champignon à griller. Les aiguillons se détachent par eux-même et peuvent devenir un problème dans la confection de marinade; les enlever en les grattant avec le dos d'un couteau prendra quelques secondes et donnera d'excellent résultats. Voir aussi www.lescomestibles.blogspot.com
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente.
Brasserie : Van Eecke
En ce nouveau mois d'une toute nouvelle annee, c'est la Brasserie Van Eecke qui est mise a l'honneur. Durant notre pelerinage de la biere artisanale belge, nous avons decouvert cette brasserie aux bieres delicieuses qui ne seront pas de trop pour lutter contre le froid et le blues du retour des vacances de fin d'annee. Cette brasserie, creee en 1624 dans le nord-ouest de la Flandre, fut reprise en 1962 par la famille Leroy, brasseurs de pere en fils. Aujourd'hui, Philip et Hendrik Leroy ont repris le flambeau et nous transmettent tout leur savoir-faire avec passion. A travers les differentes degustations, l'histoire de cette brasserie resonne en bouche. Et s'il ne reste pas de recette datant de sa creation, la brasserie utilise neanmoins le houblon de cette region que les habitants ont replante apres un long travail.
*Kapittel Blond
Corps trouble, dore.
Malte et fruite.
Gout prononce, agrumes, amertume.
*Kapittel Dubbel
Couleur brune, grande belle mousse.
Fruite
Legere amertume, caramel, fruits et saveurs epicees.
*Kapittel Triple ABT
Couleur ambree et mousse cremeuse.
Alcool equilibre avec des aromes de fleurs.
Corps rond, legerement houblonne et sucre.
*Watou's Wit Bier
Doree pale, mousse blanche.
Coriandre, agrumes et levure fruitee
Frais, sec et epice.
Chapeau mes spécimen jusqu’à 1cm. Visqueux striés translucide
Pied tres visqueux
Odeur forte agréable fruitée et persistante même après une journée .
Pied flexible et tenace.
Croissance forêt mixte sur débris de feuillus
Lames espace argué
ID. R. Lebeuf.
Queso de leche pasteurizada de vaca y madurado en bodega, el Tomme Fruitée Le Rustique desarrolla una pasta de textura fundente y aromas frutales bajo una fina corteza con notas ligeramente tostadas.
Acompañado de un buen pan de payes con una corteza gruesa, el queso revela perfectamente su notas frutales.
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
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