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La livrée de l’A380 d’ANA est l’une des plus élaborées jamais peintes par Airbus. Il a fallu 21 jours à l’équipe d’Airbus pour peindre une surface de 3.600 m2 avec 16 nuances de couleurs différentes.

France

 

Bon allez je me lance...Cela fait des années que je me détends en cousant et c'est ainsi que j'ai découvert le sashiko!

Il a fallu les catastrophes de 2011 pour que je fasse un peu plus de recherche sur le Japon et les Japonais: paysages, habitudes alimentaires, comportement, éducation, croyances...Alors j'ai découvert votre site depuis peu de temps et grâce à lui les bento (contenus et contenants).

Ne sachant pas garder une découverte (inter)culturelle ou encore un plaisir gustatif pour moi toute seule, je partage avec mon fils. Il est de mon rôle de l'initier à la diversité de ce monde et de l'accompagner dans ses apprentissages. C'est ainsi que le destinataire de la photo du bento est donc mon fils de 4,5 ans. Ce petit garçon a même partagé un temps de prière à la maison avec moi en allumant une bougie à l'intention des enfants et de leurs familles au Japon. Voilà, maintenant vous connaissez la démarche "de fil en aiguille" qui m'a conduite jusqu'à vous.

Je vous retranscris ici l'histoire que mon fils m'a raconté quand il a vu le bento réalisé:

" C'est un monsieur et une madame qui sont amoureux, alors ils partent en voyage de nuit, autour de la terre et sous les étoiles, pour dire l'amour aux arbres, aux gens et aux pokémons."

 

Archduke Johann fountain monument The fountain with larger than life bronze statue of Archduke Johann and the allegorical depictions of the Four Rivers Mur, Enns, Drava and Sann was designed by Franz Pönninger and unveiled on September 8th, 1878. At the four corners are fountain cups edged. The bases are decorated with allegorical bronze reliefs. Originally the fountain should be placed in Joanneum Garden or at the Iron Gate.

 

Erzherzog-Johann-Brunnendenkmal Der Brunnen mit einem überlebensgroßen Bronze-Standbild des Erzherzogs Johann und den allegorischen Darstellungen der vier Flüsse Mur, Enns, Drau und Sann wurde von Franz Pönninger entworfen und am 8. September 1878 enthüllt. An den vier Ecken sind Brunnenschalen eingefasst. Die Sockel sind mit allegorischen Bronzereliefs verziert. Ursprünglich sollte der Brunnen im Joanneumsgarten oder am Eisernen Tor aufgestellt werden.

 

L'Archiduc Jean, Archduke John of Austria, Giovanni d'Asburgo-Lorena, Habsburg–Lotaringiai János József Fábián Sebestyén főherceg

 

(a lot more pictures you can see by clicking on the link at the end of page!)

 

Hauptplatz (Graz)

Graz's main square towards Sack street

The main square is a place in the first Grazer municipality of Innere Stadt. From it branch off the Spor alley, the street of the Lords, the Schmied alley, the Mur alley and the Sack street.

History

1160 was the Graz main square by Duke Otakar III laid out as a central marketplace. It is therefore historically and as regards urban development the most important square layout of the city. Forming the historic center of Graz, the trapezoidal main square previously reached to present Landhaus alley. Only around 1550 its surface due to the new building of the Town Hall in the Renaissance style was almost halved. The houses that surround the place have a medieval to late Gothic building core. Especially the facades, partly late Gothic, Baroque, Biedermeier and late historicist design characterize the look of the square. Also preserved are at some houses elaborate stucco decorations and Marie sculptures, bearing witness of piety of the people.

In 1878, the Archduke Johann fountain monument was erected in the middle of the square. Through redesign of the town hall 1887-1893 the main square got a "new monumental accent". Originally was located at the confluence of the Main square into Sack street the by Emperor Leopold I in gratitude for the overcome plague donated Trinity Column. Due to the changed traffic situation, the column had to be relocated to Carmelites square.

In addition to the Jakomini square, the Main square is the only other place in Graz which is approached by all tramlines. Around the Archduke Johann Fountain are several booths, preserving the square its original character as a medieval marketplace. The area between fountain and Town hall is often used for events.

Naming

In its original designation, the complex was called "On the Place". Only in 1665 appears for the first time the name "Main square" in the chronicles. Because of the in Town Hall located Hauptwache (main police station), the square in the 19th century was also called "Hauptwach place". From 1870 until the annexation of Austria in 1938 and since the end of World War II until the present it bears again the name of "Hauptplatz". Between 1938 and 1945, it was still listening to the name "Adolf Hitler Square".

La 67616 a été surprise ce 15/02/22 en gare de Couzon au mont d'or à 12h05 en train d'acheminer la Z23564.

Pour la petite anecdote, il s'en ai fallu de très peu pour qu'un croisement vienne perturber la prise en photo de ce convoi.

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Il aura fallu que je m'intéresse cette année aux orchidées sauvages pour découvrir que ce qui poussait tous les ans sur ma pelouse était une Orchis Bouc =D Pas facile à prendre en photo car cette orchidée est très haute (pas loin de 70 cm) et commence de plus tout juste à fleurir.

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

le Télégramme du 24/02/20

 

Il s’en est fallu de peu, dimanche, pour que le XV Corsaire remporte la victoire face au Rugby Club Baulois. Pas de quoi décourager les joueurs et leur entraîneur, qui ont failli faire flancher un adversaire de haut niveau.

La dernière minute de jeu a été cruciale, empêchant les joueurs du XV Corsaire, dimanche 23 février, de venir à bout de la très grosse cylindrée de leur poule : le Rugby Club Baulois, taillé pour accéder à la Fédérale 2 en fin de saison. Une malheureuse faute de main pendant la dernière minute de conservation ainsi qu’une erreur de placement dans la foulée ont offert la pénalité de la victoire à leurs adversaires (22-23).

« Scénario cruel » et « fierté »

Lors de la 79e minute de jeu, dimanche, le malouin Jérémy Martin a aplati le ballon dans l’embut adverse et fait chavirer l’hippodrome. Saint-Malo venait de passer devant l’ogre Baulois (22-20) et il ne restait qu’une minute à jouer. Forcément, joueurs, dirigeants et spectateurs, tous croyaient tenir l’exploit de ce début d’année. On connaît la suite… « Certes il y a un peu de déception avec le scénario qui est un peu cruel, mais il y a surtout énormément de fierté d’avoir fait trembler jusqu’au bout une équipe telle que La Baule », se réjouissait Laurent Jolivet, entraîneur du XV Corsaire. « On ne joue vraiment pas dans la même cour sur toute une saison mais aujourd’hui, notre rugby égalait et dépassait même le leur ».

« Saint-Malo est une équipe difficile à jouer »

L’équipe a donc confirmé ses très bonnes dispositions à domicile, comme le confirmait Laurent Barthélémy, le coach adverse en fin de match : « Avec 8 points d’avance à six minutes de la fin, on aurait dû gérer le match autrement et ne pas en arriver là. Mais Saint-malo est vraiment une équipe difficile à jouer chez eux et aujourd’hui, ils ont su saisir les chances qu’on leur a laissées ».

Ne reste plus aux Malouins qu’à remporter un premier succès à l’extérieur, un sujet sensible auprès du staff malouin qui préfère botter en touche mais qui assure que « cela va venir, on ne s’inquiète pas pour cela ».

   

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

 

Cubisme de Foie Gras confit aux Pommes, Gelée au Pommeau et Fallue toastée

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

 

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Il aurait fallu que je trie une deuxième fois. Certaines sont semblables. Elle était en chasse, donc, très active. Certaines photos sont plus ou moins bonnes mais, pour un visiteur aussi rare, on prend tout ce qui passe. ;).

 

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

le Télégramme du 24/02/20

 

Il s’en est fallu de peu, dimanche, pour que le XV Corsaire remporte la victoire face au Rugby Club Baulois. Pas de quoi décourager les joueurs et leur entraîneur, qui ont failli faire flancher un adversaire de haut niveau.

La dernière minute de jeu a été cruciale, empêchant les joueurs du XV Corsaire, dimanche 23 février, de venir à bout de la très grosse cylindrée de leur poule : le Rugby Club Baulois, taillé pour accéder à la Fédérale 2 en fin de saison. Une malheureuse faute de main pendant la dernière minute de conservation ainsi qu’une erreur de placement dans la foulée ont offert la pénalité de la victoire à leurs adversaires (22-23).

« Scénario cruel » et « fierté »

Lors de la 79e minute de jeu, dimanche, le malouin Jérémy Martin a aplati le ballon dans l’embut adverse et fait chavirer l’hippodrome. Saint-Malo venait de passer devant l’ogre Baulois (22-20) et il ne restait qu’une minute à jouer. Forcément, joueurs, dirigeants et spectateurs, tous croyaient tenir l’exploit de ce début d’année. On connaît la suite… « Certes il y a un peu de déception avec le scénario qui est un peu cruel, mais il y a surtout énormément de fierté d’avoir fait trembler jusqu’au bout une équipe telle que La Baule », se réjouissait Laurent Jolivet, entraîneur du XV Corsaire. « On ne joue vraiment pas dans la même cour sur toute une saison mais aujourd’hui, notre rugby égalait et dépassait même le leur ».

« Saint-Malo est une équipe difficile à jouer »

L’équipe a donc confirmé ses très bonnes dispositions à domicile, comme le confirmait Laurent Barthélémy, le coach adverse en fin de match : « Avec 8 points d’avance à six minutes de la fin, on aurait dû gérer le match autrement et ne pas en arriver là. Mais Saint-malo est vraiment une équipe difficile à jouer chez eux et aujourd’hui, ils ont su saisir les chances qu’on leur a laissées ».

Ne reste plus aux Malouins qu’à remporter un premier succès à l’extérieur, un sujet sensible auprès du staff malouin qui préfère botter en touche mais qui assure que « cela va venir, on ne s’inquiète pas pour cela ».

   

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

 

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Vendredi 13 juin

Groupe des Apprentissages

Journée Vélo à l'Ile d'Amour

 

Savoir faire du vélo, il paraît qu’on n’oublie jamais.

Et apprendre ne s'oublie jamais non plus.

On n’oublie pas les peurs qu’il a fallu surmonter, on n’oublie pas la confiance qu’il a fallu trouver petit à petit, ni la fierté de pouvoir se lancer sans personne qui vous épaule.

Sans tomber…

Vendredi dernier à l’île d’amour, les groupes des apprentissages (français et code de la route) animé par Jacqueline Jaussoin essayaient d’apprivoiser une douzaine de montures récalcitrantes.

 

Enjamber la machine, trouver l’équilibre, lentement, avec précaution, voilà une épreuve qu’il fallut surmonter, épaulées des animatrices du centre social Mistral. Leur méthode d’apprentissage est simple, et ingénieuse. On enlève les pédales du vélo. On apprend ainsi à trouver son équilibre en s’aidant de ses jambes. On ne risque pas de cogner ses mollets aux pédales en posant pied à terre. On essaye, jambes levées, de sentir que le vélo vous porte et qu’on roule peu à peu droit sans perdre sa trajectoire.

 

Une fois qu’elles ont dompté leur vélo, que ressentent ces femmes ?

Cette action « apprentissage du vélo » fait un pari n’est pas si loin de celui qu’on fait dans les actions « apprentissage du français, ou du code de la route ». Il s’agit de trouver une confiance, qui devient une satisfaction, celle de maitriser petit à petit une connaissance intimidante : le vélo.

 

Ça pourrait être la voiture, à travers les difficultés et les subtilités du code de la route. Ça pourrait être la difficulté de maîtriser le français…Autant de savoirs peu à peu apprivoisés, qui semblent de moins en moins intimidants, de plus en plus accessibles. Avant tout, dans le groupe des apprenties-cyclistes, on ressent l'enthousiasme, la soif d’apprendre, et la confiance qui naît, ici et là, dans des grands sourires.

 

A l’issue de la matinée, un moment chaleureux entre amies a été partagé, mais aussi un vrai moment sportif : quelques kilomètres sur les sentiers du parc de l’ile d’amour entre 10 heures et midi. Celles qui voulaient à tout prix apprivoiser l’engin s’y remettent à peine avalé le dessert.

 

Elles remontent en selle, affrontent de nouveau la difficulté. Elles disent qu’à la fin de l’après midi, elles voudraient avoir franchi cette étape ; elles voudraient que la journée passe moins vite, on sent qu’elles n’ont pas un instant à perdre !

D’autres sentent que la bestiole est quasi maîtrisée … L’ancien savoir de l’enfance est revenu, un peu plus facilement. La satisfaction et la joie se lisent sur les visages, on sait de quoi on va parler ce soir à table avec les enfants.

  

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Urbex ✧ Le manoir des moissons

▻ Une autre de mes premières explorations. Il a fallu avoir les nerfs solides (et résister à la morsure des moustiques...) pour accéder à ce manoir. Cela en valait la peine.

Urbex ✧ Harvest manor

▻ Another of my early explorations. We had to have nerves of steel (and resist the bite of mosquitoes ...) to enter the mansion. It was worth it.

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

a tribute to Mzelle Biscotte ^^

 

Et pour ca il a fallu que j'ouvre une fenetre des chiottes d'une pizzeria de Florence, pour tomber sur un truc orange sur fond gris =)

Il a fallu chauffer le poêle, ce que P’pa a fait avec enthousiasme.

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.

Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.

Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).

Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.

Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».

 

CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)

Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.

 

CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').

 

DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')

(OF)

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

 

Pour aménager les 8 000 m2, il a fallu penser aux moindres détails. Le compte à rebours s'est achevé hier. Tout est prêt pour accueillir les milliers de visiteurs.

J - 7 mois

« Je prépare ce village depuis sept mois », explique Fabrice Chicot, de la société Gesloc-Event, missionnée par l'organisateur Pen-Duick. « À nous de trouver les exposants. » Cela n'a pas été trop difficile. « Cette transat est l'une des deux courses majeures en France. Ils se doivent d'être là. »

Le régisseur général contacte ensuite chacun des 150 exposants pour connaître leurs souhaits. « Certains venaient avec leur stand. D'autres non. »

J - 15 jours

L'homme de la situation supervise le montage des 150 stands du village, long de 1,2 km et séparé en huit halls.

« Il a fallu poser toutes les moquettes, monter les cloisons des stands, installer l'électricité sur chacun, en amenant plusieurs centaines de mètres de câbles. »

J - 4 jours

Le montage des plus grands stands commence. Avec ses 116 m2, celui d'Avia Picoty est le plus important. « Les grands se situent dans les halls 6 et 8, sur les sponsors des bateaux. » Ils mesurent 45, 60, 80 ou 90 m2.

À J - 1, les petits arrivent. Comme ceux du hall 1, qui vont de 9 à 18 m2. En une journée, tout est installé.

Hier matin

C'est la dernière ligne droite pour tout le monde. « Certains n'ont pas d'électricité. D'autres s'inquiètent des places de parking », détaille Fabrice Chicot. Les salariés d'une entreprise de nettoyage passent l'aspirateur.

Des ouvriers finissent l'aménagement des stands. Les exposants mettent en place leurs produits. Et Richard-Victor Sainsily, le scénographe du pavillon Guadeloupe (1 900 m2), apporte la touche finale aux aménagements des 35 stands décorés de bouées, de fûts de rhum... « La symbolique mer, Caraïbes... est la même pour tous. »

Huit halls

Le village occupe huit halls, le long des quais jusqu'au rond-point de l'île Maurice. Le pavillon Guadeloupe est dans le hall 1 du Quai Malo. Le 2 et le 3, en face du Palais du Grand-Large, accueillent les restaurants Vip et grand public, le bar de la course, le village Imoca...

Dans le 4, à côté de l'office du tourisme, s'est installé le pôle média. Le 5 rassemble la ville de Saint-Malo, Rennes métropole, Défi nautic.

Avec ses 140 m de long, le hall 6 est le plus grand. Il est occupé par des sponsors de bateaux, des spécialistes de la marine. Le partenaire officiel de l'organisation, Suzuki, loge dans le 7 et le 8 et regroupe la boutique officielle, des sponsors, de l'immobilier.

Le village est ouvert au grand public et gratuit. Les espaces exposants sont ouverts la journée, jusqu'à 20 h ou 21 h. Ceux de restauration, tous les

jours, jusqu'à minuit. (OF)

 

« Oui, Saint-Malo est le centre du monde. » Le maire de Saint-Malo, Claude Renoult, ne pouvait que se réjouir hier soir, à l'inauguration de la 10e édition de la Route du Rhum. Alors que les portes du village n'ouvraient qu'à 16 h, la foule était au rendez-vous dès la fin de la matinée. Et pour la visite inaugurale, dans le pavillon Guadeloupe, il était déjà difficile de circuler.

Pour Saint-Malo, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe est une véritable vitrine médiatique et pour Claude Renoult : « Ce qui est extraordinaire, c'est que c'est un événement qui fait venir beaucoup de monde et qui mobilise énormément les Malouins. »

La visite s'est poursuivie avec près de 8 000 m2 de stands à découvrir. « Ce sont les dix ans. C'est une édition anniversaire. Et c'est effectivement l'édition de la démesure, parce qu'elle tourne autour des grands », a rappelé Pierre Bojic, directeur général de Pen Duick.

Pour finir en beauté, l'inauguration se devait d'avoir un baptême. C'est Benjamin Hardouin, l'un des skippers locaux qui a eu cet honneur. Le public était au rendez-vous. Un baptême qu'il a fait en présence de sa marraine Jacqueline Tabarly, et de son parrain, Bob Escoffier. Les deux hommes s'affronteront d'ailleurs dans la catégorie Rhum. « J'espère pour lui qu'il sera devant, tout de même », a plaisanté Bob Escoffier. (OF)

Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...

 

Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...

 

Merci Iskis pour l'organisation

Pour parvenir jusqu'au héron il a fallu traverser sur les pontons toute cette zone humide récemment aménagée , cette image plus classique vous donne l'ambiance des lieux de manière plus objective : le lac est derrière moi.

I crossed the recently created wetlands on the foot bridge to reach the lake (behind me on this shot ) and capture the heron in a completely different mood : this picture just to give you an idea of the perfect Autumn day it was .

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...

 

De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...

 

Reste à maintenir la pression !!!

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

Route du Rhum : une première parade en mer pas vraiment spectaculaire devant Saint-Malo

C'est une nouveauté de cette édition 2022 de la Route du Rhum. Les parades en mer devaient offrir un beau spectacle. Celle des Ultims et des Ocean Fifty a tourné court hier.

Elle devait lancer la fête en mer au premier jour du village de la Route du Rhum. Une « grande parade » nous avait-on dit. Les Ultims et les Océans Fifty devaient offrir un beau spectacle pour leur arrivée à Saint-Malo. Du moins, c’est ce qui était attendu.

Pour assurer la sécurité en mer, les affaires maritimes, les unités nautiques de CRS et les gendarmes maritimes étaient déployés sur l’eau. Il s’agissait de veiller à ce que les zones interdites, délimitées par des bouées rouges, soient respectées au centimètre près.

Bien peu de plaisanciers sur l’eau

Tout ce petit monde venu en force n’aura pas eu beaucoup de travail pour ce premier jour de fête.

Flo, le trimaran de Philippe Poupon, et quelques Océan Fifty, ont bien tiré quelques bords. Thomas Coville (Sodebo), Yves Le Blevec (Actual), Arthur Le Vaillant (Mieux) ont emprunté le chenal sous voile quelques minutes. Charles Caudrelier sur Gitana a été bien entouré par les zodiacs des organisateurs en attendant de passer l’écluse, en tout début de soirée.

Directement à l’Ecluse

Mais les autres… ont filé directement vers l’écluse. De la terre ferme, pas grand chose à voir. Sur l’eau… pas grand monde à encadrer. Les plaisanciers, sur lesquels on comptait pour parader avec les géants des mers, n’étaient pas là. Il faut dire qu’un certain nombre était bloqué au feu rouge des Bas Sablons : la zone étant restreinte, il aurait fallu sortir en mer dès le matin…

Un manque d’anticipation qui a coûté sa superbe à la fameuse parade qui a tourné court. Les gendarmes maritimes à bord de Trieux, notre navire malouin, ont au moins pu profiter du spectacle des Ultims qui passaient tout près d’eux.

La 4ème Route du Rhum pour le Major

Si pour le Major Wiemann, c’est déjà la quatrième Route du Rhum, pour beaucoup de gendarmes c’était une première. L’occasion de réviser les classiques de voile, dans une ambiance bon enfant toujours présente à bord entre ces militaires qui ne devraient pas chômer les dix jours qui viennent.

A 20h30, Sodebo entamait de rentrer dans l’écluse. En dépit du peu de mouvement sur l’eau, les gendarmes maritimes seront restés jusqu’au bout. Ils étaient même les derniers à rentrer au port, quand les organisateurs avaient déjà coupé le moteur.

 

Saint-Malo : 25 Octobre - 06 Novembre Départ : Dimanche 06 Novembre à 13H02 Guadeloupe : 11 Novembre - 04 Décembre

Novembre à 13h02 pour une traversée de l’Atlantique entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre dont ils auront rêvé depuis des mois, des années pour certains. Course contre les éléments et course au temps, La Route du Rhum-Destination Guadeloupe sacrera le plus rapide de chaque catégorie.

Huit skippers s’élanceront sur La Route du Rhum – Destination Guadeloupe à bord de ces multicoques de plus de 30 mètres. Les dernières innovations et les avancées technologiques permettent aux plus récents non seulement de voler mais aussi de s’y maintenir le plus longtemps possible, ce qui pourrait affoler les compteurs. L’appétit de ces géants pour la victoire pourrait également faire voler en éclat le record détenu depuis quatre ans par Francis Joyon (7 jours, 14 heures, 21 minutes).

Une bataille au-dessus de l’eau, un sprint haletant et une confrontation entre les bateaux à voile les plus rapides et les plus performants de la course au large, ces mastodontes de 32 mètres de long et 23 mètres de large. Les Ultim 32/23 promettent un grand spectacle lors de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe et celui-ci débutera dès leur arrivée à Saint-Malo. D’ailleurs, ces géants des mers seront pour la première fois amarrés dans les bassins aux côtés des autres participants. Ils prendront également part à la parade, prévu le mardi 25 octobre, aux côtés des Ocean Fifty.

Le jeu s’annonce particulièrement ouvert

Dès le top-départ, dimanche 6 novembre, les Ultim32/23 donneront le tempo pour se livrer un « match dans le match » qui s’annonce de haute volée. Quatre ans après le duel remporté de justesse par Francis Joyon (IDEC) devant François Gabart, le jeu s’annonce particulièrement ouvert entre les prétendants à la victoire finale. Si Charles Caudrelier (48 ans) disputera sa première transatlantique en solitaire à bord du Maxi Edmond de Rothschild, son maxi-trimaran a été soigneusement éprouvé, fiabilisé, tout en signant des résultats probants depuis sa mise à l’eau en juillet 2017. Malgré une tentative avortée autour du monde (novembre 2020), il s’est imposé en double sur la Transat Jacques Vabre (novembre 2021), en équipage sur les courses d’avant saison (juillet 2022) et en solitaire lors d’une confrontation début octobre.

Lors de la Finistère Atlantique, le Maxi Edmond de Rothschild avait longuement bataillé avec le Maxi Banque Populaire XI, 2e à 26 minutes après plus de 3 100 milles parcourus. Après deux ans de chantier et une mise à l’eau en avril 2021, Armel Le Cléac’h a déjà effectué à son bord l’équivalent d’un tour du monde dont une 3e place sur la Transat Jacques Vabre (2021). Quatre ans après avoir chaviré, le skipper se présente à nouveau comme un des favoris de l’épreuve.

À leurs côtés, François Gabart, déjà vainqueur de l’épreuve en IMOCA en 2014 et 2e de la dernière édition, alignera SVR-Lazartigue. Mis à l’eau juillet 2021, 2e de la Transat Jacques Vabre, le skipper s’est illustré en signant le record de la Méditerranée cet été. Il s’est évertué à peaufiner ses automatismes à bord, lui qui n’a plus disputé de course en solitaire depuis la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

Des profils variés et des démarches différentes

Le tenant du titre, Francis Joyon, est lui aussi de retour. À bord d’un bateau, IDEC, invaincu lors des trois dernières éditions (en 2014 sous les couleurs de Banque Populaire et en 2010 avec Groupama), il tentera de relever l’incroyable défi de s’offrir une 2e victoire consécutive. Seul Laurent Bourgnon y était parvenu avant lui en multicoque (1992, 1998). « Je sais que j’ai une petite chance de l’emporter, même s’il s’agit de la 17e année de mon bateau » , sourit Francis Joyon.

Il s’alignera notamment face à Thomas Coville qui s’apprête à disputer la mythique transatlantique pour la 7e fois. Le skipper de Sodebo ne manque pas d’ambition : il l’a prouvé lors des 24H Ultim, en remportant les runs de vitesse puis en terminant 3e (à 1h 38 min de Charles Caudrelier). De son côté, Yves Le Blevec (Actual Ultim 3) se présente avec sérénité sur la ligne de départ. En plus d’une préparation classique, il a effectué dix jours de vélo (140 km quotidiens) afin de parfaire sa condition physique et son mental.

À bord de l’ex-Actual renommé Mieux, Arthur Le Vaillant s’est lancé en Ultim 32/23 après des courses en Class40 et en Ocean Fifty. Il aspire avant tout à boucler la course et à s’offrir les joies de l’arrivée. À 34 ans, Arthur souhaite en profiter pour passer les messages qui lui tiennent à cœur en matière de respect de l’environnement. Une démarche qui le rapproche de Romain Pilliard (Use it Again! By Extia) qui aspire à promouvoir l’économie circulaire. Ils seront donc huit sur la ligne de départ et la plupart n’ont qu’un rêve : s’offrir une prestigieuse victoire et le record de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, établi il y a 4 ans à 7 jours, 14 heures et 21 minutes.

Ils ont dit :

Armel Le Cléac’h (Maxi Banque Populaire XI) : « La Route du Rhum – Destination Guadeloupe est une course mythique qui me fait rêver depuis que je suis gamin. Le Team Banque Populaire s’est investi sans compter afin de concevoir le Maxi Banque Populaire XI, le préparer, l’éprouver et le fiabiliser. Depuis sa mise à l’eau, en avril 2021, nous avons ainsi parcouru l’équivalent d’un tour du monde. Les deux dernières éditions de la Route du Rhum ont été douloureuses pour moi (forfait en 2014, abandon en 2018) mais nous savons qu’il faut être persévérant, se battre et ne rien lâcher. Ces derniers mois, nous nous attachons, à chaque navigation, à soigner chaque détail et à engranger de la confiance à bord. Ce sera nécessaire avant d’aborder la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en étant le mieux armé possible. »

François Gabart (SVR-Lazartigue) : « Ma dernière course en solitaire remonte à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018. J’ai eu en revanche la chance de pas mal naviguer en solitaire les années précédentes avec le cycle Transat Anglaise en 2016 (vainqueur avec MACIF), tour du monde en 2017 (record en 42 jours 16h40’35’’) et la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en 2018 (2e). Malgré cette expérience et ces nombreux milles en Ultim 32/23, ça reste un exercice hyper sollicitant. Rien n’est jamais acquis, il faut toujours progresser et c’est passionnant. Il s’agit d’un challenge à la fois physique et mental et les deux sont indissociables, c’est ma vision de la recherche de l’excellence et de la performance. Ça reste un privilège extraordinaire de naviguer en solitaire sur ces bateaux. Il faut donc prendre chaque navigation en solitaire comme un cadeau et profiter de pouvoir réaliser un rêve d’enfant. »

Yves Le Blevec (Actual Ultim 3) : « J’ai grandi avec la Route du Rhum. J’avais 13 ans lors de la première édition et je l’ai vécue au jour le jour. C’était la première transatlantique française, il y avait une grosse flotte au départ et puis l’arrivée a été complétement mythique. La Route du Rhum a basculé dans la légende. Et y participer, c’est une façon, aussi, de rentrer dans cette légende. J’ai eu le privilège et le plaisir de prendre le départ à deux reprises en Multi50. Même si j’ai réussi à aller au bout les deux fois, ça reste de gros regrets car rien ne s’était déroulé comme prévu. Aujourd’hui, j’y vais avec un bateau capable de gagner. Je ne suis pas le seul certes mais c’est possible : le bateau est taillé pour, l’équipe aussi, moi aussi. Forcément, cette édition prend donc une saveur toute particulière. »

6 CLASSES DE BATEAUX (4 classes pros et 2 amateurs)

Comme le voulait son concepteur, Michel Etevenon, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe est la transat de la Liberté. Fidèle à ses valeurs d’ouverture, la course accueillera cette année tous les voiliers à partir de 39 pieds, et comptera 4 classes et 2 catégories. Pour cette 12e édition, elle va offrir à nouveau, à tous les amoureux de la course, et à ceux qui s’y préparent, le plus beau plateau de la voile océanique.

 

Route du Rhum 2022 : quel est le meilleur moment pour venir sur le village à Saint-Malo ?

La foule impressionne. Décourage même certains visiteurs. Et pourtant, le village de départ de la Route du Rhum offre des moments de répit pour en profiter, sans être bousculé.

68 000 visiteurs recensés hier, jeudi, sur le village de départ de la Route du Rhum. 71 000 avant-hier. 44 000 mardi après-midi. Des chiffres de fréquentation qui peuvent donner le vertige et passer l’envie de s’aventurer sur les quais de Saint-Malo, jusqu’au 6 novembre, date de départ de la transatlantique.

Le matin, à 10h, idéal

Et pourtant, ce n’est pas toujours la foule. Surtout le matin. Si vous devez venir à Saint-Malo, c’est même le créneau idéal pour en profiter, surtout avec ces températures si douces pour la saison.

Ce vendredi encore, vous pouviez tranquillement vous promener sur les quais entre 10h et 11h même si les rangs commençaient à grossir à l’approche de l’heure de midi.

Le bassin Vauban, moins peuplé

Le bassin Vauban, où sont amarrés les Ultims, est un peu moins fréquenté. La foule se masse davantage sur les quais du bassin Duguay-Trouin où on se trouve la brasserie du Rhum. D’ailleurs ces quais ne désemplissent pas à l’heure du déjeuner contrairement aux quais du bassin Vauban qui profitent d’une certaine accalmie.

La foule l’après-midi

Par contre, et vous ne serez pas surpris, à partir de 14h et jusqu’à la fin d’après-midi, on déconseille le village aux agoraphobes. C’est marche au pas et en rangs serrés.

Le village by night

On vous conseille en revanche les fins de journées, et le village by night. Beaucoup de stands seront fermés, mais la magie, elle, fonctionne à merveille avec la mise en lumière des bassins.

Route du Rhum 2022 : il se passe quoi au village ce week-end ?

Le Village de la Route du Rhum propose de nombreux temps forts, dont le concert du Malouin Broken Back, ce vendredi soir, sur la scène de l'esplanade Saint-Vincent.

Les bateaux sont tous là, ou presque, et ce sont eux bien eux les vedettes du Village de la Route du Rhum, tout ce week-end. Mais animations et temps forts sont aussi au programme, avec notamment le concert de Broken Back, vendredi soir, et la présentation des skippers, dimanche en fin de journée. Sans oublier les illuminations des bassins, tous les soirs, à la nuit tombée.

Détails :

Le village est ouverte jusqu’à 22h.

8h – 13h : Parade des Class 40

10:00 – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:

14h – 14h30 : « L’heure durable » : Surfrider – Grande Scène.

14h – 17h : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.

14h – 17h : Démonstration Kayak (KMCE) Bassin Vauban.

14h30 – 15h : « L’heure durable » : Captain Darwin – Grande Scène.

19h30 : Grand Concert – Broken Back – Grande Scène.

Samedi 29 octobre

Le village ouvert de 10h à 22h.

8h – 13h : Parade des Rhum Mono & Multi.

10h – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:

13h30 – 15h30 : J80 (SNBSM) – Bassin Vauban.

14h – 17h30 : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.

15h30 – 18h30 : Course paddle nocturne (Nautisurf)- Bassin Vauban.

16h – 16h45 : Conférence MyCO2 – Grande Scène.

16h – 17h : Char à Voile (Surfschool) – Plage de l’éventail.

Dimanche 30 octobre

Le village ouvert de 10h à 20h.

10h – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:

11h – 14h : J80 (SNBSM) – Bassin Vauban.

14h – 16h30 : Planche à voile en compétition (Surfschool) – Bassin Vauban.

14h – 17h : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.

14h – 15h30 : Défi Rameur (SNBSM) – Rond Point Vauban

16h – 19h : Présentation des skippers – Grande Scène.

Il y a de quoi faire du côté du stand Saint-Malo Expériences, où les enfants peuvent découvrir le territoire sous l’angle du développement durable et notamment « un film immersif qui laisse plein de belles images dans la tête ».

Prenez note pour le début de semaine : des conférences thématiques sont également programmées sur le stand Saint-Malo Découvertes, le matin, à 10h30.

• Lundi 31 octobre, L’insertion par le sport – Pôle Emploi avec Marie Bolou, Chris Ballois, Fabrice Payen, Sophie Domenech-Vindex, Hadda Guerghouche, Jean-Michel Lucenay, Hervé Tourneux.

• Mardi 1er novembre, Le mental des sportifs de haut niveau avec Alain Bernard, Maxime Sorel, Thibault Vauchel-Camus, Kevin Escoffier et Gérard Vaillant.

• Mercredi 2 novembre, La reconversion des sportifs avec Jean Galfione, Victorien Erussard, Sophie Domenech-Vindex, Brice Poirier et Nicolas Carnec.

• Vendredi 4 novembre, La mer et les arts avec Jacques Rougerie, Pascal Bresson, Jean Lemonnier.

 

Route du Rhum. La course au large ne connaît-elle pas la crise ?

La 12e édition de la plus célèbre des transats, la Route du Rhum, fait le plein de bateaux neufs et de concurrents à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), dans un village agrandi et fréquenté par un public toujours plus nombreux. Pas de doute : la voile et la course au large vivent une période faste. Ouest-France vous propose une série sur la réussite actuelle de la voile, sport en vogue.

 

Un simple coup d’œil aux bassins de Saint-Malo, à l’occasion de la Route du Rhum, comme à celui des Sables-d’Olonne il y a deux ans, ou une visite à Lorient La Base, permet mieux qu’un long rapport, de comprendre que la voile en tant que sport, et particulièrement la course au large, connaît une époque faste.

Des courses qui affichent complet

Si cela avait été possible, OC Sport aurait poussé les murs des remparts de Saint-Malo pour accueillir tous les prétendants à la Route du Rhum. Ils sont aujourd’hui 138 dans les bassins, c’est le record depuis la création de l’épreuve en 1978.

Plus au sud, aux Sables-d’Olonne, l’organisateur a dû établir son numerus clausus à 40 Imoca pour la prochaine édition en 2024. Et ils seront peut-être une poignée à devoir attendre la prochaine édition.

Et que dire du circuit Mini 6.50 dont les principales courses affichent des listes d’attente de près du double des inscrits. C’est d’ailleurs un des principaux signaux qui montrent que la course au large va bien, juge Antoine Mermod, président de l’Imoca . Et que l’on peut être encore optimiste pour les années à venir. La classe Mini, c’est celle qui alimentera principalement toutes les autres classes dans dix ans. Et ce foisonnement de gens qui ont envie de venir faire de la course et de raconter leurs histoires est une bonne nouvelle

Des constructions de bateaux qui pullulent

Comme dans la plupart des écosystèmes, la croissance fonctionne par cycle dans la course au large. En Imoca, par exemple, les années post-Vendée Globe connaissaient, depuis une vingtaine d’années, des trous d’air plus ou moins importants dans le lancement de nouveaux projets. Cette fois-ci, c’est tout l’inverse qui se produit. Depuis l’édition 2020, la construction de 16 Imoca a été lancée en vue de la prochaine édition. Un chiffre difficilement imaginable quand on sait que le coût de construction d’un tel bateau oscille entre 5 M€ pour un modèle performant à dérives et plus de 8 M€ pour un foiler dernier cri.

Même frénésie dans la Class40 qui a dénombré 31 constructions de bateaux (entre 500 000 et 700 000 €) depuis la dernière Route du Rhum. Et qui en attend encore une dizaine d’ici 2023. Si l’on y rajoute les trois Ultim mis à l’eau depuis 2020 (environ 12 à 15 M€ l’unité), on mesure les retombées économiques importantes pour la filière. On dénombre désormais 220 entreprises liées à la course au large en Bretagne, annonce Alain Terpant, directeur général de Bretagne développement innovation. ​Et 955 emplois sont directement issus de la filière, un chiffre multiplié par deux ces six dernières années. ​

BDI estime à 114 M€ le chiffre d’affaires généré par la course au large en 2021, en augmentation de 30 % depuis 2019. Car 60 % des voiliers construits ces deux dernières années l’ont été en Bretagne.

Un modèle économique qui séduit

Si la filière se porte aussi bien, c’est surtout parce qu’elle continue à attirer des sponsors. Toujours en Imoca, après le dernier Vendée Globe, 75 % des sponsors ont renouvelé leur bail, confie Antoine Mermod. ​Et souvent en augmentant leur budget. On conserve notre noyau dur d’entreprises agroalimentaires, de PME vendéennes et de banques, mais on voit aussi arriver des sociétés du luxe et de technologie.

L’écosystème de ce sport gratuit ​pour le public a fait ses preuves. Idem pour les droits télé : je trouve ça génial qu’il n’y ait aucun droit ni aucune exclusivité pour les images. Et c’est grâce à ça qu’on en est là aujourd’hui… », ​juge Fabrice Amedeo, skipper de Nexans Arts et Fenêtre.

Une audience qui se développe

Si l’écosystème repose sur les sponsors, c’est aussi parce qu’ils s’y retrouvent en termes de retombées et d’audience publique. Selon une étude récente de Kantar, 20 % des Français disent aujourd’hui s’intéresser à la voile, en augmentation de +36 % depuis six ans.

Une tendance de fond confirmée à Ouest-France, où l’audience des grandes courses au large se chiffre désormais en dizaine de millions de visites sur le site du journal.

Ouest-France vous propose une série en six épisodes sur le succès de la course au large et le sponsoring dans la voile :

Épisode 1 : la course au large ne connaît-elle pas la crise ?

Épisode 2 : investir dans la voile, un pari gagnant, samedi 29 octobre

Épisode 3 : « Un skipper, c’est exactement comme un entrepreneur », dimanche 30 octobre

Épisode 4 : « Prendre une loge au Parc des Princes, ça n’a rien à voir », lundi 31 octobre

Épisode 5 : « Seulement deux sports où le sponsor est en permanence nommé », mardi 1er novembre

Épisode 6 : « L’idée, c’est que les gens se demandent qui on est », mercredi 2 novembre

  

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.

C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.

Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !

Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.

Une vallée engloutie…

La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.

Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.

Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .

Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.

La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...

Le lac asséché durant 6 mois

Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.

En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.

Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…

Le déroulement de la vidange

Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac

De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées

A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac

Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.

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