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Photo: Documenting Yes / Simon Baker
Decided to document this 1/6 clothing lot I bought before christmas, before integrating it into the rest of my collection. Since I didn't do it straightaway there might be a couple of things left out by accident, as well as some pieces that were too torn to be salvagable, but most of it's there. This was a pretty good lot and I'm glad I decided to spring for it after all.
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Photo: Documenting Yes / Peter McNally
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Photo: Documenting Yes / Simon Baker
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Photo: Documenting Yes / Simon Baker
Title: The Tramways roster lobby in Dowling St
Dated: No date
Digital ID: 17420_a014_a014001127
Series: NRS 17420 State Rail Authority Archives Photographic Reference Print Collection
Rights: No known copyright restrictions www.records.nsw.gov.au/about-us/rights-and-permissions
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U.S. Department of Agriculture’s (USDA) National Pollinator Week Proclamation (June 20-26) is supported by the Seventh Annual Pollinator Week Festival, located next to the USDA Farmers Market on Friday, June 24, 2016, outside the USDA Headquarters in Washington, DC. During this event, vendors will display signs labeling produce and prepared food offerings that can be pollinated by bees, birds, butterflies, bats and other animals. A mobile window-box and bee characters help promote awarness of the contributions that pollinator animals make to the food we eat and how we can help them survive. Planting a pollinator garden is one of the ways people can help. To see the Pollinator Week Proclamation, go to www.usda.gov/documents/national-pollinator-week-proclamat...
The Pollinator Week Festival highlights the work of USDA agencies, other federal departments and institutions such as the United States Environmental Protection Agency, U.S. Fish and Wildlife Service, Smithsonian Gardens, and the U.S. Botanic Garden, who along with partners like the National Honey Board, Pollinator Partnership and University of Maryland Extension are working to address pollinator decline. USDA Media by Lance Cheung.
Pictures documenting First’s 144/144A ‘Along the Salt Road’ and National Express West Midlands 144A - including the last journey out of Birmingham, operated by First on 30/04/2022
www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la
Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement
exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.
Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de
logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ
traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.
(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle
vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php
www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.
Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
These documents form a part of my family’s identity as Tasmanians.
Dorothy was my great-grandmother. She wrote to the Tasmanian Government asking about conditions should they decide to immigrate – which they did.
In the documents Dorothy enquires if they could ‘ask a woman what household objects she may require’, and the responding letter mentions ‘the empire’.
My grandfather was one of the sons mentioned; he was a fighter pilot for England and wanted to get as far away from the threat of war as he could. They also wanted to escape the post-war rations that England was dealing with.
There is also a mention on the back of the document that, on arrival, they stayed in a guest house in Cromwell Street, Battery Point. This information was of great interest to me as I was able to trace the location of their residence in Liverpool, England on Google Maps, and then where they first stayed in Tasmania.
Arriving in Tasmania was a breath of fresh air for my grandparents. They were sent to Preolenna School for teaching work and they, and Dorothy, eventually settled in Penguin in north-west Tasmania, a town where five generations of our family have since called home.
Find this item: stors.tas.gov.au/AI/AA59-1-838
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Album containing 26 lithographic illustrations documenting the Philadelphia brewing complex at the northwest corner of Thirty-first and Jefferson Streets, including exterior and interior views of individual buildings within the complex and detailed scenes of laborers operating equipment and transporting the finished product to and from railroad stations. Shows exterior and interior views of the office building, boiler house, stable, and malt house; exterior views only of pitching house, pitching yard, and shipping department; interior views of private offices, beer stube, refrigerating machines and engine room, brew house, fermenting room, beer storage, racking room, wash house, and kiln house; and modes of transport including a delivery wagon loaded with barrels of beer approaching the F.A. Poth depot at Trenton, New Jersey. Includes a "bottled by" list on the last page with names and addresses next to two F.A. Poth bottles of beer. Under the list: "100,836 barrels were sold between January 1, 1890 and January 1, 1891."
The world class boanical collections in Waimea Valley owe there existence to Mir. Keith Woolliams, a dedicated botanical horticulturist who was trained at the Royal Botanic Garden at Kew, on the outskirts of London.
Keith led a rich life traveling around the globe studying botanical collections in England, Japan, Papua New Guinea and Bermuda. He brought to Hawaii his expertise and knowledge of uncommon horticultural treasures, and he acquired seeds, plants, and cuttings from remote places and botanical gardens all over the world. In pre-internet days dozens of letters and packages were dispatched and received daily.
His theme of "Conservation Through Cultivation" resulted in a balance of rare and useful native and Polynesian-introduced plants among exotic horticultural specimens.
What was once an ungroomed valley, filled with koa haole and ravaged by feral cattle was transformed into what you see today by Keith and the many dedicated people he inspired. They oversaw the design, landscaping and construction of the pathways, stone walls and stairs that frame the gardens. Keith's high standards for record keeping and signage persist to this day. He left us in 1998 with a library full of his propagation knowledge, cultivation practices and plant lore which survives to ensure that the precious life forms brought to this valley will thrive here long into the future.
Keith was an inspiring advocate for Hawatian plant conservation and he influenced many young people across the state. He connected Waimea with state, federal and international agencies such as the Center for Plant Conservation, the International Union for the Conservation of Nature, and the Botanical Gardens Conservation International - partnerships that Waimea Valley continues to uphold today.
Keith was instrumental in bringing in critically endangered plants from Japan's Ogasawara Islands, hibiscus relatives from all over the world, and with international colleagues he tried to assemble wild-source collections of every species of Erythrina in the world. In the periodical, "Notes from Waimea Arboretum and Botanical Garden" published twice a year until 1992 he stated "Waimea is a labeled and documented collection of plants for educational and scientific purposes, a living gene pool for future generations".
It is with great honor and gratitude that we remember Mr. Keith Woolliams and his dedication to Waimea Valley.
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TheDiet Chronicles Documents an example of healthy eating or rather mindful eating. An idea of a way one "could" eat as a means to eat healthy and enjoy the process. As black belts and martial artist we are aware that Heart Disease is the number one cause of death among Americans and 1 out of 3 people will develop Type 2 Diabetes. It only makes sense then to make Healthy Eating a part of any self-defense program. Statistics show more people will be hurt by what's on their plate than they ever will be by a punch, kick, throw, or grappling match. Learning martial art techniques is important but where it stops the self-discipline of eating healthy and mindfully begins. Just an idea we explore and one that I ask my students to explore as well.
A martial arts education of intelligent curriculum curated by Sensei Dan Rominski at his martial art school located in Rutherford NJ. Visit our website www.thedojo.org Self-Defense for children at (201) 933-3050 or email SenseiDan@TheDOJO.org
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We Teach Children, Teens and Adults from Rutherford, NJ; East Rutherford, NJ; Carlstadt, NJ; Kearny, NJ; Lyndhurst, NJ; Woodridge, NJ; Hackensack, NJ; Belleville, NJ; Bloomfield, NJ; Nutley, NJ; Clifton, NJ; Montclair, NJ; and surrounding areas.
No Matter The Martial Art we’ll help you accomplish your goals through our expertise or help you find a school that will best suit you.
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I was born in Norfolk and lived in Suffolk. So I thought I knew those two counties. But of course there is more to Norfolk than Norwich, Cromer, Yarmouth and Kings Lynn, as there is to Suffolk than Ipswich, Lowestoft, Stowmarket and Bury St. Edmunds. And so on My friend, Simon K, runs a fabulous website, which I link to on EA churches, and on his Suffolk Church page he has visited 707 Suffolk churches, and 909 Norfolk churches. That is a lot of churches for two counties to share, and many of those churches are ancient, flint built, round towered or have wall paintings, wooden roof angels or something worth the effort of going to see or seeking out the keyholder to gain access.
What I mean is that there is no way someone who only had their own car until 1984, and had little interest in churches or parishes could have heard of most of the parishes in the two counties, and so a parish church like St George.
I saw St George from the main road, I was taking a short cut to join the A14 and from there to the A12 and south on what I hoped my my last trip of the year to lowestoft as Mother is now out of hospital and in the care of district nurses in order to get put back on her feet.
So I saw the tower of St George from about half a mile away, and thought I had enough time to go over and see inside if I could.
I parked at the end of a cul-de-sac of new bungalows, and as I walk up the bank to the gate into the churchyard, the clean lines of the tower, well, towered over me.
In the porch I tried the door and found it locked, but the keyholder list made it clear that the nearest one, at Christmas Cottage, was just over the road. So, why not try, Ian?
I went to the cottage and rang the bell. I had to fill out my details in a ledger, a sensible measure. But I showed by driving licence to prove that I was who I claimed. Little did I know the small village I lived in had been noticed. More of that in a minute.
Inside St George, you eye is stolen by the fabulous pew ends; animals of all kinds, real and imaginary, and most had not been defaced, only those of obvious human form. One with the body of a chicken but a clear human face had been left alone, thus is the madness of the puritan's mind.
I decided that I would record every pew end figure, and many whole pew ends so wonderful that they were.
There is the feint outline of a huge wall painting, Simon says it was of St. Christopher. It would have been most impressive when freshly painted. There is also a fine set of misericords.
St George's glory is the altarpiece, into detail Simon goes below. It is alarmed, so you cannot look at them too closely, sadly, but such is a sign of the times.
I took the keys back, and the lady of the house came to speak to me as she had been told by her husband that I was from Cliffe in Kent, which is where her family is from. Sadly, I am not from, nor live in Cliffe. For once there was indeed two Cliffs in Kent, one on the Hoo Peninsular, where her family is from, and one near to Dover. Many years ago, Cliffe near to Dover was called WestCliffe to differentiate it from its namesake further north. I explained this to her, but said St Helen in Cliffe is one of my favourite Kent churches, built of alternate layers of black and light flints and stone, in sunlight it glistens and sparkles.
Although St George here in Stowlangtoft is a fine church, it is in a poor state of repair, and is due to be made redundant in the new year. Always sad when that happens to a parish church, but it is likely to be taken over by the CCT, but then who will volunteer to keep it tidy when the old wardens and keyholders are too old.
Stowlangtoft is a fabulous church and so glad am I that I spent 40 minutes of my time to visit it. Go to see it now before it is too late!
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In the summer of 2003, this website became a six-part series on BBC Radio Suffolk. Something I said in the fourth programme, about Hessett, generated a fair amount of correspondence. Referring to the way many churches were restored in the 19th century, I observed that when we enter a medieval church, we are encountering a Victorian vision of the medieval; even when the actual furnishings and fittings are medieval, the whole piece is still a Victorian conception.
People wrote to me and said things like "but in that case, Simon, how do we know what was there originally and what wasn't?". To which my reply was the enigmatic "assume that nothing is as it first appears, as Sherlock Holmes said". And if he didn't, then he should have done.
A prime example of a church that assumes a continuity that may not actually be the truth is here in the flat fields between Woolpit and Ixworth. This part of Suffolk can be rather bleak, especially in late October, but England's finest summer and autumn for decades had left the churchyard here verdant and golden, as beautiful a place as any I'd seen that year. The church is large, and sits on a mound that has been cut down on one side by the road. I walked up the slope, past the memorial to the art critic Peter Fuller and his unborn son, which never fails to move me. It is by the sculptor Glynn Williams, and Sister Wendy Beckett says of it that it cannot be pinned down and encapsulated, it defeats the categories of the mere mind and sings to us of our deeper self.
Overwhelmed as you may be by it, don't fail to spot the broken window tracery that has been used to build the wall here, for thereby hangs a tale.
St George, in case you don't know, is one of the great Suffolk churches. Although it may externally appear a little severe, and is by no means as grand as Blythburgh, Long Melford and the rest, it is a treasure house of the medieval inside. Unusually for a church of its date, it was all rebuilt in one go, in the late 14th century, and the perpendicular windows are not yet full of the 'walls of glass' confidence that the subsequent century would see. The tracery appears to have been repaired, and possibly even renewed, which may explain why there is broken medieval tracery in the churchyard wall. However, it doesn't take much to see that the tracery in the wall is not perpendicular at all, but decorated. So it may be that the broken tracery is from the original church that the late 14th century church replaced. But the wall isn't medieval, so where had it been all those years?
Another survival from the earlier church is the font. It also asks some questions. Unusually, it features a Saint on seven of the panels, Christ being on the westwards face. Mortlock dates it to the early 14th century, and the Saints it shows are familiar cults from that time: St Margaret, St Catherine, St Peter and St Paul, and less commonly St George. The cult of St George was at its height in the early years of the 14th century. Mortlock describes the font as mutilated, and it certainly isn't looking its best. But I think there is more going on here than meets the eye. Fonts were plastered over in Elizabethan times, and only relief that stood proud of the plaster was mutilated. These are all shallow reliefs, and I do not think they have been mutilated at all. To my eye at least, this stonework appears weathered. I wonder if this font was removed from the church, probably in the mid-17th century, and served an outdoor purpose until it was returned in the 19th century.
The story of this church in the 19th century is well-documented. In 1832, as part of his grand tour of Suffolk, David Davy visited, and was pleased to find that the church was at last undergoing repair. The chancel had been roofless, and the nave used for services. A new Rectory was being built. Who was the catalyst behind all this? His name was Samuel Rickards, and he was Rector here for almost the middle forty years of the 19th century. Roy Tricker notes that he was a good friend of John Henry Newman, the future Cardinal, and they often corresponded on the subject of the pre-Reformation ordering of English churches. It is interesting to think how, at this seminal moment, Rickards might have informed the thought of the Oxford Movement. Sadly, when Newman became a Catholic Rickards broke off all correspondence with him.
During the course of the 1840s and 1850s, Rickards transformed Stowlangtoft church. He got the great Ipswich woodcarver Henry Ringham in to restore, replicate and complete the marvellous set of bench ends - Ringham did the same thing at Woolpit, a few miles away. Ringham's work is so good that it is sometimes hard for the inexperienced eye to detect it; however, as at Woolpit, Ringham only copied animals here, and the wierder stuff is all medieval, and probably dates from the rebuilding of the church. The glory of Stowlangtoft's bench ends is partly the sheer quantity - there are perhaps 60 carvings - but also that there are several unique subjects; you can see some of them below.
The carvings appear to be part of the same group as Woolpit and Tostock - you will recognise the unicorn, the chained bear, the bull playing a harp, the bird with a man's head, from similar carvings elsewhere. And then hopefully that little alarm bell in your heard should start to go "Hmmmm....." because some of the carvings here are clearly not from the same group. It is hard to believe that the mermaid and the owl, for example, are from the same workshop, or even from the same decade. The benches themselves are no clue; it was common practice in the 19th century to replace medieval bench ends on modern benches, or on medieval benches, or even on modern benches made out of medieval timber (as happened at Blythburgh). Could it be that Samuel Rickards found some of these bench ends elsewhere? Could he have been the kind of person to do a thing like that?
Well, yes he could. As Roy Tricker recalls, the medieval roof at the tractarian Thomas Mozley's church at Cholderton in Wiltshire is one that Rickards acquired after finding it in storage in Ipswich docks. In the ferment of the great 19th century restoration of our English churches, there was loads of medieval junk lying around, much of it going begging. But was Samuel Rickards the kind of person to counterfeit his church's medieval inheritance?
Well, yes he probably was. Look at the medieval roundels in the middle window on the south side of the nave. The four evangelists are above and below two superb representations of the Presentation in the Temple and the Baptism of Christ. You can see them below; click on them to enlarge them. Unfortunately, they are not medieval at all, and it is generally accepted that they were painted by a daughter of Samuel Rickards himself. There is something similar the other side of Bury at Hawstead.
Truly medieval is the vast St Christopher wall-painting still discernible on the north wall. It was probably one of the last to be painted. The bench ends are medieval, of course, as is the fine rood-screen dado, albeit repainted. There is even some medieval glass in the upper tracery of some of the windows. The laughable stone pulpit is Rickard's commission, and the work of William White. What can Rickards have been thinking of? But we step through into the chancel, and suddenly the whole thing moves up a gear. For here are some things that are truly remarkable.
In a county famous for its woodwork, the furnishings of Stowlangtoft's chancel are breathtaking, even awe-inspiring. Behind the rood screen dado is Suffolk's most complete set of return stalls. Most striking are the figures that form finials to the stall ends. They are participants in the Mass, including two Priests, two servers and two acolytes. The figure of the Priest at a prayer desk must be one of the best medieval images in Suffolk; Mortlock thought the stalls the finest in England. I was here with my friend Aidan of Sylly Suffolk fame, and he had previously photographed and written about these carving a a couple of years ago. But even he found something new to photograph, and a hush fell on the chancel as we explored.
The benches that face eastwards are misericords, and beneath them are wonderful things: angels, lions and wodewoses, evangelistic symbols and crowned heads. A hawk captures a hare, a dragon sticks out its tongue. Between the seats are weird oriental faces. Some of them are below; click on them to enlarge them.
Now, you know what I am going to ask next. How much of this is from this church originally? It all appears medieval work, and there is no reason to believe it might not have been moved elsewhere in the church when the chancel was open to the elements. What evidence have we got?
Firstly, we should notice that the only other Suffolk church with such a large number of medieval misericords of this quality is just a mile away, at Norton. I don't ask you to see this as significant, merely to notice it in passing. Secondly, I am no carpenter, but it does look to me as though two sets of furnishings have been cobbled together; the stalls that back on to the screen appear to have been integrated into the larger structure of stalls and desks that front them and the north and south walls.
However, if you look closely at the figures of the two Deacons, you will see that they are bearing shields of the Ashfield and Peche families. The Ashfield arms also appear on the rood screen, and the Ashfields were the major donors when the church was rebuilt in the 14th century. So on balance I am inclined to think that the greater part of the stall structure was in this church originally from when it was rebuilt. And the misericords? Well, I don't know. But I think they have to be considered as part of the same set as those at Norton. In which case they may have come from the same church, which may have been this one, but may not have been. Almost certainly, the stalls at Norton did not come from Norton church, and folklore has it that they were originally in the quire of Bury Abbey. Hmm....
Other remarkable things in St George include FE Howard's beautiful war memorial in the former north doorway, and in the opposite corner of the nave Hugh Easton's gorgeous St George, which serves the same purpose. It is as good as his work at Elveden. Back up in the chancel is a delightful painted pipe organ which was apparently exhibited at, and acquired from, the Great Exhibition of 1851.
But St George at Stowlangtoft is, of course, most famous for the Flemish carvings that flank the rather heavy altarpiece. They were given to the church by Henry Wilson of Stowlangtoft Hall, who allegedly found them in an Ixworth junk shop. They show images from the crucifixion story, but are not Stations of the Cross as some guides suggest. They date from the 1480s, and were almost certainly the altarpiece of a French or Flemish monastery that was sacked during the French Revolution. I had seen something similar at Baumes-les-Messieurs in the French Jura a few weeks before. There, the carvings are brightly painted, as these once were, and piled up in a block rather than spread out in a line. The niches, and crowning arches above them, are 19th century. My favourite images are the Pieta and the Mouth of Hell. Click on the images below.
One cold winter's night in January 1977, a gang of thieves broke into this locked church and stole them. Nothing more was seen or heard of them until 1982, when they were discovered on display in an Amsterdam art gallery. Their journey had been a convoluted one; taken to Holland, they were used as security for a loan which was defaulted upon. The new owner was then burgled, and the carvings were fenced to an Amsterdam junk dealer. They were bought from his shop, and taken to the museum, which immediately identified them as 15th century carvings. They put them on display, and a Dutch woman who had read about the Stowlangtoft theft recognised them.
The parish instituted legal proceedings to get them back; an injunction was taken out to stop the new owner removing them from the museum. The parish lost the case, leaving them with a monstrous legal bill; but the story has a happy ending. A Dutch businessman negotiated their purchase from the owner, paid off the legal bills, and returned the carvings to Stowlangtoft. Apparently this was all at vast cost, but the businessman gave the gift in thanks for Britain's liberation of Holland for the Nazis. No, thank you, sir.
Today, the carvings are fixed firmly in place and alarmed, so they won't be going walkabout again. But a little part of me wonders if they really should be here at all. Sure, they are medieval, but they weren't here originally; they weren't even in England originally. Wouldn't it be better if they were displayed somewhere safer, where people could pay to see them, and provide some income for the maintenance of the church building? And then, whisper it, St George might even be kept open.
St George, Stowlangtoft, is in the village high street. Three keyholders are listed, two of them immediately opposite. I am told that Wednesday is not a good time to try and get the key - it is market day in Bury.
Simon Knott
Format: Dokument
Dato / Date: Adresseavisen 20 Mars 1954
Sted / Place: E. C. Dahls Park, Bispegata 16, Trondheim
Google Street View: E. C. Dahls Park
Wikipedia: Erich Christian Dahl (1814 - 1882)
Eier / Owner Institution: Trondheim byarkiv, The Municipal Archives of Trondheim
Arkivreferanse / Archive reference: Byggesaksarkivet: Sverres gate 1 (F9473)
Slottsgartneren fra Christiania anla den vakre parken
E. C. Dahl - stor forretningsmann og industrimann med blomster som hobby
Det har sikkert gledet alle byens gamle borgere - og de yngre med - å erfare at den nye reguleringsplan for kvartalet med "punkthuset" lar den vakre "Erich Dahls Park" ligge urørt.
Men i denne forbindelse kan det være god grunn til å fortelle litt om hvordan denne parken egentlig ble til. Denne perlen av en park skyldtes Erich Dahls store hobby: hans kjærlighet til blomster. For denne sterkt opptatt og fremragende forretnings- og industrimann koblet tydeligvis av i sine haver. Og han hadde mange og store haver!
Gartnerne startet ved Teatret!
Først bryggeriets egen private, der hvor punkthuset skal oppføres. Dernest hadde han "Lundhaven", et betydelig areal som opptok det meste av kvartalet bak de ¨åværende kinoene i Prinsens gate og som Dahl kjøpte i 1862. Det var her det gamle "Lundske Theater" hadde ligget. Eieren hadde - som merkelig nok flere av datidens gartnere her i byen - startet som ung mann ved teatret, først som dansemester, senere som skuespiller og parykkmaker. Han ble så på sine gamle dager gartner. Sikkert ingen kjedelig bue på en livsbane!
Denne haven kjøpte så Dahl og satte den i så prektig stand at den ble regnet for byens vakreste have.
Men heller ikke dette var tilstrekkelig for Dahl, og i 1877 kjøpte han endelig det areal som utgjør den nåværende Dahls park, nemlig Tronstads have, Bispegaten 16. Han fikk skjøte fra skifteretten i madame Tronstads dødsbo den 18. mai 1877, og kjøpesummen for den 8 mål store haven var 32,00 kroner.
Opprinnelig var det hans tanke å bruke denne haven som tomt for den stiftelse han ville opprette. Men han ombestemte seg og satte i gang et kostbart parkanlegg som i lang tid opptok hans største interesse.
Slottsgartner planla parken.
Statsarkivar Koren skriver om dette bl. a.:
Dahl fikk slottsgartner Kaiser oppover fra Kristiania for å utarbeide en plan for anlegget, og han overdrog en av Kaiser anbefalt gartner Johan Børresen stillingen som leder av anlegget. Da Dahl selv ville se parken hurtigst mulig ferdig ble der kjøpt et stort antall størst mulige trær, således fra Roel på Inderøen, fra Lerli i Melhus og fra Åsgård på Byåsen, til dels også fra Molde planteskole. Trærne ble tatt så store som overhodet mulig for flytting om våren før telen gikk av jorden. Dette ble gjort med meget stort hell, idet ikke et eneste tre døde ut. Men naturligvis ble det en særdeles kostbar affære. Sitt ønske om å se hele parken ferdig nådde således Erich Dahl. Og året ette hans død - i 1883 - kunne den vakre park åpnes for byens publikum, og den vakte hos alle byens innvånere den største begeistring. Dahls Park har gitt denne del av byen et helt annet preg enn tidligere.
Eksekutorene i Dahls dødsbo var den hele tid klar over at parken ikke måtte bebygges, men bevares som park for byens publikum som et vakkert og karakteristisk minne om Erich Dahl og hans spesielle interesser på dette felt. De besluttet derfor straks å vedlikeholde parken for boets regning og åpne den for publikum i sommermånedene. Samtidig så de seg om etter en annen passende tomt for stiftelsen. Og i 1886 lyktes det å erverve den tilstøtende store have, den såkalte "Lohrmannhaven", en eiendom som var ca. 10 1/2 mål, som byggetomt for stiftelsen.
Eksekutorene har i møte 15/10 1885 herom protokollert følgende:
"......Siden testamentets opprettelse har imidlertid avdøde anvendt meget betydelige beløp på omdannelse av denne tomt til park, hvilken av boet er vedlikeholdt. Skulle stiftelsens bygning anlegges sammesteds ville parken som sådan være tilintetgjort og mange års arbeid samt de meget betydelige omkostninger være spilte, likesom også tomten for et anlegg som påtenkt torde vise seg for liten. Til parken støter imidlertid et stort ubebygd areal. Man hadde lenge vært oppmerksom på ønskeligheten av å erverve dette, idet man derigjennom ville oppnå at stiftelsens bygninger kunne anlegges sammesteds og parken bevares så vel for stiftelsen som for byen. Undertegnet: Hartv. Dahl, L. Knagenhjelm. Robert Daae.
Allerede året etter fikk eksekutorene saken ordnet ved makeskifte med "Lundhaven", og parken var dermed reddet.
For ytterligere å sikre parken fikk dernest eksekutorene tatt inn uttrykkelig bestemmelse i stiftelsens statutter, hvor det i paragraf 1 herom heter:
"......Dens bygninger oppføres på den til dette øyemed innkjøpte tomt - Bispegaten 12 og Prinsens gate 8 b - der støter til den stiftelsen utlagde park Erich Dahls Park. Parken blir å vedlikeholde av stiftelsen og bør i sommertiden holdes åpen for publikum etter bestyrelsens bestemmelse...."
Det er eksekutorenes store fortjeneste at de på denne måten sikret parken for byen.
Byen overtar vedlikeholdet.
Utviklingen har senere medført at byen har overtatt vedlikeholdet, idet stiftelsen ikke har sett seg i stand til dette, og bygartner Qvenild har nå laget et anlegg som vekker alles beundring. Parken holdes fremdeles inngjerdet og åpen for publikum i sommermånedene etter stiftelsens bestemmelse. Hva stiftelsen har interesse av er at det hersker ro og orden, både av hensyn til parkens bevarelse og naboskapet til fødselsstiftelsen. Styret har således uttrykkelig uttalt at parken ikke må brukes som lekeplass for barn.
Når den nå vedtatte regulerings- og bebyggelsesplan lar Erich Dahls Park ligge åpen som park og uten bebyggelse, er dette derfor i full overensstemmelse så vel med de beslutninger som er truffet av dødsboets eksekutorer som også med stiftelsens egne statutter. Og parken vil på denne måten for alltid bli liggende som et vakkert minne om denne merkelige og betydelige mann - og store blomsterelsker - som skapte den.
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Patti Smith
1975
Robert Mapplethorpe (1946-1989)
Two gelatin silver prints, mounted
These photographs of poet and singer-songwriter Patti Smith were shot in a Greenwich Village apartment by her close friend Robert Mapplethorpe. They capture a moment shortly before the two artists rose from relative obscurity and poverty to international acclaim—a period documented in Smith's 2010 memoir, Just Kids. The image on the right served as the cover of Horses, her debut album. Recalling the shoot, Smith has said, "The only rule we had was, Robert told me if I wore a white shirt, not to wear a dirty one… I got my favorite ribbon and my favorite jacket, and he took about twelve pictures. By the eighth one, he said, 'I got it.'"
*
The Whitney Museum of American Art, known informally as the "Whitney", was founded in 1931 by Gertrude Vanderbilt Whitney (1875–1942), a wealthy and prominent American socialite and art patron. The museum focuses on 20th- and 21st-century American art, with a permanent collection that comprises more than 21,000 pieces by more than 3,000 artists.
The Whitney occupied a modernist Upper East Side building from 1966 through 2014 before relocating to its current home, a nine-story, 200,000-square-foot Renzo Piano-designed building at 99 Gansevoort Street, in May 2015.