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42 St-Etienne cité de Beaulieu le Rond-Point - l'architecture des 50's-1266 lgts arch Farat/Gouyon/Hur constr 1952-55 - l'1 des 6 1er grand-ensemble HLM de Françe Patrimoine du XXeme siecle - A partir des années 1950, Saint-Étienne se voit confrontée à une double difficulté : un parc immobilier particulièrement médiocre (20 % de taudis, 56 % de logements médiocres) et une forte croissance démographique accompagnée d'un afflux d'une main d'oeuvre issue d'Afrique du Nord. Ainsi, de nombreux grands ensembles sont construits dans les quartiers périphériques à partir des années 1950 (Beaulieu, Marandinière, La Métare, etc.). Saint-Étienne atteint alors son apogée démographique : 220 000 habitants en 1968. Le territoire s'agrandit en 1973 avec l'absorption des communes de Saint-Victor et Terrenoire et l'association avec Rochetaillée. Les Trente Glorieuses et la société de consommation bénéficient encore à Saint-Étienne, Manufrance en constitue le meilleur exemple. Les conflits coloniaux entretiennent la production d'armes. A partir des années 1960, Saint-Étienne n'échappe pas à la crise : concentration des entreprises, concurrence du pétrole et du gaz au détriment du charbon, concurrence de l'Asie dans le textile. Le puits Couriot ferme en 1973, Creusot-Loire en 1985, et tout un symbole : Manufrance en 1980. Pourtant, les industries mécaniques subsistent.

La création d'une université, le développement de grandes écoles, l'installation d'une maison de la culture, de la Comédie de Saint-Étienne, dans les années 1960, effacent progressivement l'image traditionnelle de la cité-usine. La ville connaît alors une stabilité politique, plutôt au centre avec les maires de Fraissinette et Durafour.

A partir des années 1970, vient le temps de la désindustrialisation et des reconversions. La friche de Manufrance, plus grande d'Europe, est reconvertie dans les années 1990 et abrite le Centre des congrès, la Chambre de commerce et d'industrie, une partie de l'École des mines, etc. Un exemple emblématique : le musée de la Mine s'installe au Puits Couriot.

La ville, marquée par une tradition industrielle très forte, doit aujourd'hui vivre une mutation économique en profitant d'un environnement technologique favorable avec des leaders mondiaux (industrie de pointe dans l'optique, textile de haute technologie) et des établissements d'enseignement supérieur (École Telecom, École des Mines). La ville, héritière d'une tradition de savoir-faire et du second tissu de PME/PMI de France, compte également sur le design. Elle est ainsi devenue "Ville creative design Unesco", seule ville française.

- La Palle, c'est Beaulieu IV, à cette époque là, l'on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959 ! L'effort est gigantesque. Le quartier de la Palle réalisé de mai 1967 à mars 1970, comprenait 1049 lgts du studio au T6, répartis sur 12 barres, dont 3 pour la rue Colette, le groupe de la Palle sera le seul groupe de logements sociaux que comprendra la Métare en 1967, le reste ne sera que des copropriétées nommée BEAULIEU V, qui elles, seront construite en "Accession a la Propriété"(il s'averrera plus tard un échec, bref..) de 1962 à 1973, en 3 opérations succesives de 725 lgts, de 549 & 518 lgts, çe sur le versant dominant le parc de l'Europe (voir mes photos d'Ito Josué qui à photographié les constructions de nos quartiers Stéphanois lors des 30 glorieuses, tirées de ses livres, qui me passionne & me font voyagé dans le temps..) - l'Opération de Construction - BEAULIEU IV - un concept de nos G.E. spéçifique à nos 30 Glorieuses de rendre Jolie çe qui jadis, ne l'etait pas, voir plu, fautes aux guerres ... "les chantiers de l'O.P.A.C." de 1962 à 1972* (à savoir 1962 à 1966 pour le groupe de Colette, apres 1966 le reste ne sera que de la copropriété*, mais relevant toujours de la même équipe d'architectes, une dixaine tout de même Farat/Gouyon/Bertholon & d'autres, Edouard Hur lui à été tres important sur la 1ere tranche de Beaulieu, soit beaulieu1 sur la CAF et les 2 tours en copropriété une de 17 etage & l'autre de 15, du 7 et 11 rue de la Métare 42100 ,une construction de 1971 à 1974 ),içi la derniere tranche des constructions, la suite & la fin ! - Voiçi la Métare I, II, et III., retour sur son histoire .... La ville de St-Etienne Métropole & l'ETAT à choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne...Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville. C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de grandes barres d'habitations. Le collectif étant de mode , nous continuons...

A cette époque la France va connaître une rupture architecturale phénoménale avec l'apparition des premiers grands ensembles de Beaulieu la Marandiniere Montchovet, la Métare; Montreynaud, la Cotonne , Tarentaize, Bel-Air, la Dame Blanche, Econor, Montplaisir, Terrenoire les hauts et le bas, la Pérrotiere Maugara, et jusquà Firminy pour nos grands-ensembles... La Métare, c'était les Bois du Four , avec son furan... un ensemble de choses et d'histoire qui font et fonde çe lieu qui n'était que campagne y à 62 ans...Rochetaillé et son chateau de 2000 ans, son gouffre d'enfer, arf, dominait largement cet endroit ^^ Saint-Etienne sera l'une des villes Symboles de cette rupture des 1954... On à aussi la Cité Castor à seulement 200 metres de là , la premiere de toutes nos cités CASTOR de Françe.... Vous savez.. ses fameux Pavillons de pierre, d'apres guerre..qu'on a tant réclamé ... des pavillons de type annees 60, plus qu'un succes avec la loi Loucher par içi , & partout ailleurs..Je dirais pas que nous sommes dans l'excellençe mais honnétémment nous sommes bien noté..@ l'Architecture du Forez de l'Ondaine et du Gier.^^ En effet le Forez, la Loire le département ,et bien c'est tout une histoire de l'Architecture de l'industrialisation de nombreux secteurs d'activitées , de compétençes , d'Architectes et pas n'importes lesquels....A bon entendeur ... Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 .

Un modèle de l'urbanisme des années 1950.

Beaulieu-Montchovet:

Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :

www.ina.fr/video/LXF99004401 . Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.

(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,

"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -

l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement

Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche. La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.

La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/.../visite-de-francois-mitterrand...

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand. Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches. Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.

Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-ClémentUne architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971

Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995. Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.

La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie. Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.

L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.

Que prévoit-on pour la reconstruction?

Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.

C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!

On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants. Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I? Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.

Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.

Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.

Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.

Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC96100417 @ “ L’urbanisme des possibles ”Pourquoi dire des grands ensembles qu’ils sont des terres d’avenir ? www.youtube.com/playlist...... Parce que la fréquentation régulière de ces quartiers m’a amené à y voir autre chose que des territoires à problèmes. Habiter les grands ensembles, c’est habiter la ville. Rarement

la ville-centre, celle du Paris haussmannien ou de la ville autrefois intra-muros, mais la ville tout

de même, un territoire souvent diffus, faible, pas toujours reconnaissable, mais où habite finalement aujourd’hui la majorité des urbains. Les grands ensembles font partie de cet assemblage d’entités autonomes, issues de conceptions rarement hasardeuses, mais pas forcément articulées les unes aux autres. Ils se distinguent du territoire urbanisé par leur masse, leur dimension, parfois leur ordonnancement. C’est très clair quand on survole une ville depuis

 

Anti-nuclear protesters delayed by three or four hours the berthing of the US cruiser Yorktown at Cobh, Co Cork, on 19th March 1989. It was a nuclear-carrying or nuclear-capable ship on a supposedly ‘friendly’ visit (as the cartoon said “We are here to defend you from attacks on us!”).

 

The Yorktown action was organised by Cork CND and Greenpeace and those involved included people from those and other organisations.

 

The fuller story is available on page 3 of Dawn Train No.8 available at www.innatenonviolence.org/dawntrain/index.shtml

 

Photos: Ted McCarthy/Greenpeace.

VERY difficult to adjust the color on this to match the real thing. Think Lemon Pie :)

I was going to embellish with a garnet bead atop the copper star but my son voted for blue. Should've known better than to ask him. His middle name is Blue!

Catalina was a bit difficult to capture, as on the morning of capture there was a 94% illuminated Moon light polluting the sky, so I had to choose a small window with dark skies after 5am when the Moon had set, with only a bit less than 1 hour before the skies became bright nearing Sunrise.

  

However somehow I managed to find it with the help of astronomy apps, as it was not visible in binoculars at all.

  

I got 21 minutes of data in before the skies brightened too much, with some clouds sabotaging a few subs. I would've liked more and longer subs, but there was no time unfortunately.

  

All in all, happy having captured my very first comet image.

Jan. 23, 2009 (23/365)

My son bowling at today's Home School Bowling Day - only it wasn't. Somehow the group calendar got messed up and we were the only ones who showed. We didn't get the usually HS group price, but they did let us have a nice discount, so we stayed and bowled one game. For most of the time we had the whole bowling alley to ourselves!

I had no idea how hard it was to get a decent shot in a bowling alley. I had my 430 ex on high beams! LOL

Sometimes trying to play a new chord be be a bit like this. Messing about with the iPad camera.

What is very difficult with trying to photograph wild wedgies is that you can't pick and choose your spot to stop, lighting etc. I just feel privileged to have witnessed the weaning of the youngster. Usually they fly away before you can get a shot at all! I would have removed the carcass further off the road, but I didn;t want to tempt fate by going to the carcass with four wedgies sitting in trees around it watching it. I did put on my blinkers and try to warm traffic behind me, but it was near the crest of a hill with a white line in the middle ... and the car behind me very nearly collected the youngster as it flew off to a tree on the other side of the road from the rest and the carcass. I was horrified! Quite an encounter ... phew! (Also my camera with 840mm lens was still in getting sand cleaned out of the sensors ... sigh!)

The arrival of menstruation marks a milestone in the lives of girls and adolescents worldwide who, in many cases, translate in the end of their education, due to the lack of latrines in schools and feminine hygiene products. The COVID-19 pandemic has exacerbated this situation due to the shortage of menstrual hygiene products and price […]

  

tv6.news/2020/05/28/the-pandemic-makes-access-to-menstrua...

This was a difficult section to work. I had several factors to consider. There was middle section that needed to have "the sapwood sand" and then the ends of the burl had to have the ends of of the "sapwood." I had already specially ordered the piece with the center sapwood, but the two sides were harder. I searched everywhere through my stock to find something that had the required sapwood but also had capable heartwood. Nothing. So the result is a jumble of heart wood. I hope, once it is all sanded down and finish is applied that it will not be to noticeable.

As reported, my son kicked the MBP off my lap and onto the ground.

 

This is the result. The lid will not close any further than this without forcing it. It will not stay closed. My portable is no longer portable, which kind of makes it useless to take with me on any trips.

POD 150 - Went out to this park on a lark after dinner and found a lovely spot for photography. I will be back. There are interesting water and rock features in these woods. Little Difficult Run is a stream that is part of the Difficult Run Watershed in Northern Virginia.

the cool half-eyeball look

Nature and everything related to it are just so simple, but we humans will never understand it

Difficult to find in most other locations, zebra crabs and their host fire urchins are common here.

This is a photograph from the annual Wexford Half Marathon and 10KM Road Races and Fun Run which were held in Wexford Town, Co. Wexford, Ireland on Sunday 26th April 2015 at 10:30 and 10:40 respectively. The weather was suitable for running but headwinds in certain parts of the course made running faster times particularly difficult. There were over 600 participants in the half marathon with just under 500 participants in the 10KM.

 

The full set of photographs is on Flickr containing almost all of the 10KM race and the first few runners in the Half Marathon. The full link to the Flick set is here www.flickr.com/photos/peterm7/sets/72157652218764985/

 

Timing was provided by RED TAG TIMING and the results are available on their website www.redtagtiming.com

  

Official Race Facebook Page: www.facebook.com/pages/Pettitts-SuperValu-Wexford-Half-Ma...

Official Race Website: www.wexfordhalfmarathon.com/

 

USING OUR PHOTOGRAPHS - A QUICK GUIDE AND ANSWERS TO YOUR QUESTIONS

Can I use these photographs directly from Flickr on my social media account(s)?

 

Yes - of course you can! Flickr provides several ways to share this and other photographs in this Flickr set. You can share directly to: email, Facebook, Pinterest, Twitter, Tumblr, LiveJournal, and Wordpress and Blogger blog sites. Your mobile, tablet, or desktop device will also offer you several different options for sharing this photo page on your social media outlets.

 

BUT..... Wait there a minute....

We take these photographs as a hobby and as a contribution to the running community in Ireland. We do not charge for our photographs. Our only "cost" is that we request that if you are using these images: (1) on social media sites such as Facebook, Tumblr, Pinterest, Twitter,LinkedIn, Google+, VK.com, Vine, Meetup, Tagged, Ask.fm,etc or (2) other websites, blogs, web multimedia, commercial/promotional material that you must provide a link back to our Flickr page to attribute us or acknowledge us as the original photographers.

 

This also extends to the use of these images for Facebook profile pictures. In these cases please make a separate wall or blog post with a link to our Flickr page. If you do not know how this should be done for Facebook or other social media please email us and we will be happy to help suggest how to link to us.

 

I want to download these pictures to my computer or device?

 

You can download this photographic image here directly to your computer or device. This version is the low resolution web-quality image. How to download will vary slight from device to device and from browser to browser. Have a look for a down-arrow symbol or the link to 'View/Download' all sizes. When you click on either of these you will be presented with the option to download the image. Remember just doing a right-click and "save target as" will not work on Flickr.

 

I want get full resolution, print-quality, copies of these photographs?

 

If you just need these photographs for online usage then they can be used directly once you respect their Creative Commons license and provide a link back to our Flickr set if you use them. For offline usage and printing all of the photographs posted here on this Flickr set are available free, at no cost, at full image resolution.

 

Please email petermooney78 AT gmail DOT com with the links to the photographs you would like to obtain a full resolution copy of. We also ask race organisers, media, etc to ask for permission before use of our images for flyers, posters, etc. We reserve the right to refuse a request.

 

In summary please remember when requesting photographs from us - If you are using the photographs online all we ask is for you to provide a link back to our Flickr set or Flickr pages. You will find the link above clearly outlined in the description text which accompanies this photograph. Taking these photographs and preparing them for online posting takes a significant effort and time. We are not posting photographs to Flickr for commercial reasons. If you really like what we do please spread the link around your social media, send us an email, leave a comment beside the photographs, send us a Flickr email, etc. If you are using the photographs in newspapers or magazines we ask that you mention where the original photograph came from.

 

I would like to contribute something for your photograph(s)?

Many people offer payment for our photographs. As stated above we do not charge for these photographs. We take these photographs as our contribution to the running community in Ireland. If you feel that the photograph(s) you request are good enough that you would consider paying for their purchase from other photographic providers or in other circumstances we would suggest that you can provide a donation to any of the great charities in Ireland who do work for Cancer Care or Cancer Research in Ireland.

 

Let's get a bit technical: We use Creative Commons Licensing for these photographs

We use the Creative Commons Attribution-ShareAlike License for all our photographs here in this photograph set. What does this mean in reality?

The explaination is very simple.

Attribution- anyone using our photographs gives us an appropriate credit for it. This ensures that people aren't taking our photographs and passing them off as their own. This usually just mean putting a link to our photographs somewhere on your website, blog, or Facebook where other people can see it.

ShareAlike – anyone can use these photographs, and make changes if they like, or incorporate them into a bigger project, but they must make those changes available back to the community under the same terms.

 

Above all what Creative Commons aims to do is to encourage creative sharing. See some examples of Creative Commons photographs on Flickr: www.flickr.com/creativecommons/

 

I ran in the race - but my photograph doesn't appear here in your Flickr set! What gives?

 

As mentioned above we take these photographs as a hobby and as a voluntary contribution to the running community in Ireland. Very often we have actually ran in the same race and then switched to photographer mode after we finished the race. Consequently, we feel that we have no obligations to capture a photograph of every participant in the race. However, we do try our very best to capture as many participants as possible. But this is sometimes not possible for a variety of reasons:

 

     ►You were hidden behind another participant as you passed our camera

     ►Weather or lighting conditions meant that we had some photographs with blurry content which we did not upload to our Flickr set

     ►There were too many people - some races attract thousands of participants and as amateur photographs we cannot hope to capture photographs of everyone

     ►We simply missed you - sorry about that - we did our best!

  

You can email us petermooney78 AT gmail DOT com to enquire if we have a photograph of you which didn't make the final Flickr selection for the race. But we cannot promise that there will be photograph there. As alternatives we advise you to contact the race organisers to enquire if there were (1) other photographs taking photographs at the race event or if (2) there were professional commercial sports photographers taking photographs which might have some photographs of you available for purchase. You might find some links for further information above.

 

Don't like your photograph here?

That's OK! We understand!

 

If, for any reason, you are not happy or comfortable with your picture appearing here in this photoset on Flickr then please email us at petermooney78 AT gmail DOT com and we will remove it as soon as possible. We give careful consideration to each photograph before uploading.

 

I want to tell people about these great photographs!

Great! Thank you! The best link to spread the word around is probably http://www.flickr.com/peterm7/sets

 

It was quite difficult to narrow my wishlist down to four beauties, as there are so many gorgeous girls out there. I seriously am happy with my dolly family now, and am trying very hard to contain my numbers by following my rule of "one dolly in, one dolly out" discipline.

1. I have adored Cassy's Bebe from the day she came along and would adopt her in a heartbeat.

2. Tara's gorgeous Patina, her wispy banged redhead is a knockout Kenner and just makes my heart skip a beat.

3. BonBon is a total cracker of a girl. I love Goldies so a TCT Goldie is a sure winner for me.

4. And Biscuit is an ultimate dream custom. just look at her amazing features! Gah!

 

No. 5 favourite for me is dear Kismet, Miranda's sweet Vainilladolly. I have always had a soft spot for her.

 

I have really enjoyed seeing other people play this tag game, so if you haven't done a fave four mosaic yet, consider yourself tagged!

 

These of course are not my photos and if the owners wish for me to remove them, please let me know.

 

1. AKAW 23 It's Raining It's Pouring, 2. New Girl, 3. Bonbon, 4. Hola!!

 

Created with fd's Flickr Toys

Saying goodbye and letting go of a pet is one of the most difficult things to do. Kim and I got Oliver when we were still going to school at Western Michigan University - he was a Valentine's Day present for Kim. To be honest, I was never a "cat lover" up to that point but Oliver somehow managed to change that. I always described him as a man in a cat suit because of all the human characteristics he demonstrated. Oliver was a talker and when he wanted something - he always communicated it very effectively! He saw Kim and I through approximately 14 different homes and was always happy to just be with us. Every night he could be found sleeping either on top of Kim's chest or snuggled around Kim's head on top of her pillow. He had the odd habit of getting up with us every morning to sit on the heat register in our bathroom as we got ready for work. Oliver would, if given the opportunity, drink water out of glasses. I guess somehow, in some sort of strange way, the glass made the water taste better than it did out of his drinking dish. He also liked being enlcosed in things...bags, boxes and the laundry basket were but a few of his favorite hangouts. The companionship he gave Kim and I...and eventually our children will never be forgotten. To the very end he was simply the best cat.

 

"Until one has loved an animal, a part of one's soul remains unawakened"

~Anatole France~

 

Difficult to shoot, since flash photography is not allowed in the building, had to under expose and boost shadows in post, at ISO 1600 - hence the noise in shadow detail.

The most difficult picture to take for me is a self portrait. I guess that it exposes a bit of vanity that I did not know I had. I found myself wanting the photo to look better than it did. I guess in my minds eye I still see a younger, thinner man. Oh well, here I am, warts and all.

it is very difficult to try to remember what is in storage and then try to fit it to a new house.

 

we got rid of (by giving away to fam/friends, donating and trashing the bad stuff) at least 1/3 of our furniture before our move this time. I keep asking N, "did we move foo? what about bar?" ...and I'm the one with the good memory!

 

We had the inspection of the WA house today (VA house has already gone through inspection and we're finishing the last of the four very minor contingencies for it) and nothing major came back. Keeping my fingers crossed.

 

And planning. It's what I do.

 

[Yea, I'd do this in CAD (I was an engineering design CAD monkey back in my early college days) but I have no actual dimensions right now so pen+paper was easier. I'll probably do some work in CAD next time since explaining the house layout is darn near impossible.]

DIFFICULT CHOICE:

Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon, Chardonnay, Malbech, Malvasia Istriana, Merlot, Picolit, Pinot Bianco, Pinot Prigio, Pinot Nero, Prosecco, Ramandolo, Refosco dal Peduncolo Rosso, Ribolla Gialla, Tocai Friulano, Verduzzo...

Very overgrown with vegetation and trees, its difficult to fully see the layout, is a World War Two Light Anti-aircraft Gun Battery, to the north of RAF Snetterton Airfield. A concrete platform and roofless semi-underground building, identified as the remains of a rare 1942-3 gun emplacement. Probably used to house a static Bofors anti-aircraft machine gun, which consisted of earth-revetted rectangular emplacements, measuring up to 27ft 6in by 36ft 1in. The emplacement has at least two visible rectangular recesses for ammunition and the predictor. One tunnel like section has steel bars across, not sure what this was for. It was stated by the landowner to be a gun position to defend the airfield. RAF Snetterton Heath Airfield was quite heavily defended during World War Two, with further defences, such as pillboxes and spigot mortars.

 

Information sourced from - www.heritage.norfolk.gov.uk/record-details?MNF29961-World...

Old man playing Chinese Pai Gow, by czj biotar 58mm/2.0

This was a difficult challenge for me, as I don’t like blurry and I have no imagination for abtracts. Blurry always makes me think I need my glass changed. I’ve seem some wonderful responses to this challenge, so I know it can be done, but abstracts are an area where I need a lot more imagination and practice. I tried several different things in camera for this, but wasn’t happy with any of them. I ended up taking an in focus picture, and blurred the edges in iPhoto. Then I added soft focus and a frost in picmonkey. I’m not sure if this is abstract enough, but I like the result. For me it has a dreamy "I just woke up" feeling to it.

 

52 Week of 2014 - Week 21 - Theme: Blurry - Category: Abtract

Atacama desert, Chile. July, 2011.

difficult to avoid reflections from these lovely glazed tiles

Poster for an art event and fundraiser for the performance series Difficult Women, cut paper and mixed media

to get on a Disneyland train ride.

 

the maddening crowd short series.

Difficult to apprecaite Christmas when the temperature is 30 degrees.

Found this little one hiding in a bubble tip anemone he was so cute but so difficult to photograph

This male Giant Resin Bee works its way through the thick resin plug that his mother had built in the nest entrance.

 

Megachile sculpturalis ♂

Difficult conditions for runners, volunteers and photographer today!

Difficult conditions yesterday morning with low light and glare off the surrounding water and mud flats made for tricky exposure. Fantastic birds there though and worth the 2 hr journey.

The U.S. Air Force Thunderbirds fly the F-16 Fighting Falcon and perform a combination of formation and solo maneuvers in an inspiring, patriotic, high energy demonstration. The four-jet diamond performs precision formation flight with the aircraft wingtips as close as 4 feet apart while performing loops, inverted rolls and even high performance turns! The two solo jets perform high energy maneuvers together and from opposite directions closing in on each other as fast as 1,000 mph. The six jets come together in the delta formation as the finale for the show, flying difficult formations and signature breaks that fill the sky with speed, sound and smoke trails!

Essential oils are the pure essence of a plant or natural herb. However, it is difficult to leave out the presence of pesticides in the alleged pure vital oil, especially in the age where pesticides develop a crucial constituent of gardening. The healing perks of essential oils come to be apparent when it relates to relaxing and comforting away the cares of the globe. Aromatherapy is the method of making use of volatile plant oils, consisting of essential oils, for psychological and physical well-being.

Drag March Tompkins Square Park NYC

Difficult to capture on film

Difficult conditions for runners, volunteers and photographer today!

When difficult topics are made easy to understand:

Young European Ambassadors from Armenia took a coffee truck created with EU support within the ‘iMigrant Armenia’ project to the streets of Yerevan and offered free coffee to the passers-by in special cups bearing stickers with basic human rights and a QR code leading to the Universal Declaration of Human Rights.

 

=> Meet Young European Ambassadors from Armenia: bit.ly/2RR560k

  

=> Join the Young European Neighbours Network on Facebook:

bit.ly/2RtZuNb

 

=> More about the event: bit.ly/2sSNsm8

 

#EU4youth #EU4Armenia #strongertogether

Saint Francis in Meditation (c. 1602-1604) is a painting from the Italian master Caravaggio, in the Galleria Nazionale d'Arte Antica in Rome.

 

The painting is unrecorded and therefore difficult to date, or even to distinguish the original from later copies. John Gash identifies a version in the Chiesa dei Cappuccini as a good copy of a lost original identified by some scholars with a painting in the Church of San Pietro, Carpineto Romano (Museo di Palazzo Venezia). Helen Langdon, treating the same painting in her biography Caravaggio, refers to the version in Galleria Nazionale d'Arte Antica, in the Palazzo Barberini. St Francis's life of poverty and humility was a popular subject in Caravaggio's age. Peter Robb makes the point that St Francis of Assisi, together with John the Baptist and St Jerome, "...make up the trio of alienated males, young, mature and old, brooding and remote from human society, that M (i.e. Caravaggio) painted again and again", becoming, in effect, private icons for Caravaggio's own troubled life.

 

In the course of a libel trial in 1603 Caravaggio's friend Orazio Gentileschi stated that he had lent the artist a monk's robe several months before, and this painting could be connected. Gentileschi's evidence seems to be the main argument behind a 1602/1604 date; but Robb, on the grounds of the austere approach and less painterly technique of the work, believes that it may date from 1606, when Caravaggio had fled Rome as an outlaw following a death in a street brawl.

It was difficult for me to find a decent subject for today's challenge - not much "film noir" on the beach and of course we had brilliant sunshine that didn't help for that kind of moody shot.

 

However, driving back home via downtown Sarasota I came across this beautiful sculpture and I thought I would make her my "film noir star" of the day!

 

Our Daily Challenge ~ FILM NOIR .....

 

Thanks, in advance, to everyone who views this photo, adds a note, leaves a comment and of course BIG thanks to anyone who chooses to favourite my photo .... thanks to you all.

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