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It wasn't easy to get to this one but it was well worth it!
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St Peter and St Paul, Bergh Apton, Norfolk
Bergh Apton, pronounced bur ap-t'n, is one of those insubstantial, difficult to grasp parishes that are not uncommon in south-east Norfolk. The road signs that lead to it call it variously Bergh Apton, Burgh Apton and Berghapton, and the church is similarly elusive as you trawl the rambling narrow lanes. No doubt the people who live here would not have it any other way. The setting of the church, on a wide bend where the road doubles back, suggesting that this is an ancient site. We know there was a Roman camp here, but archaeological investigations have revealed something even further back, a Bronze Age settlement which may have been of some importance. And you can learn immediately the status of the parish when the Normans got here, because Bergh Apton's entry in the Domesday Book is inscribed on a slate board in the churchyard: Loddon Hundred - In Thurton 6 Sokemen whom Godric the steward holds at 20 acres always 1 plough & in torp 6 sokemen at 13 acres 1 plough & 8 bordars & it belongs to Bergh with every customary due and it has been valued there.
The nave seems of inconsequence beside the chancel, which is of an entirely different style, has a higher roofline and has been augmented by large transepts. A tension is created by the large arched transept windows and the tower appearing to squeeze the nave between them. This profile is a result of a surprisingly early 19th Century restoration of 1838 under that articulate diocesan architect John Brown, an enthusiastic gothicist but still with as much the mind of a carpenter as that of an architect, hence perhaps his retention of the shapes of what must have been 18th Century windows in the chancel. The north side of the church is close to the road, but the south side of the graveyard is wide and open and gives a good view of Brown's work here.
As you step inside, the narrowness of the nave is accentuated by the way the transepts open out. A large west gallery, again the work of John Brown, completes the sense of a contained space. Below it is Bergh Apton's intriguing font. This is at first sight a typical 15th Century East Anglian font with angels and evangelistic symbols alternating on the eight panels, but the carving is idiosyncratic, and the angel on the south-east panel is so like St Michael as depicted in contemporary images that it must surely be intentional.
Brown's work gave plenty of scope to the stained glass enthusiasts of later in the century and into the next. The tall Kempe & Co glass of the Crucifixion dates from 1910 and suits well the faux-classical profile of the east window. The rest of the glass is of the 1880s and 1890s by Ward & Hughes, a time when they were at their peak of massed production, although the subjects here are less formulaic than often found elsewhere. Birkin Haward thought it an interesting collection, while Pevsner declared it interesting but terrible.
Although this building is heavily restored and overwhelmingly 19th Century in character it is still a lovely, rural church in a pretty setting, so typical of this part of Norfolk. And I remember it fondly from my first visit about fifteen years ago because there was a handwritten notice in the porch to remind me that these south-east Norfolk parishes are among the most welcoming in England:
Everytime I pass a church
I pay a little visit,
So when at last I'm carried in
The Lord won't say 'Who is it?'
Twee, yes, perhaps even a little silly, but I couldn't help thinking that such a sentiment would be beyond the comprehension of the handful of Norfolk parishes that lock pilgrims and strangers out of their churches.
Difficult to believe we are almost in November, and it is still around 20°C in the sunshine.
Sizewell B on the horizon.
September 28, 2016 - A ride on the Devil's Nose Train from Alausí to Condor Puñuna. "This section of the railway was a feat of engineering originally built to solve the problem of running trains from high-altitude capital of Quito to Guayaquil on Ecuador's pacific Coast. Over the years, other parts of the Trans-Andean Railroad have fallen into disuse, but the tracks along the steep Devil's Nose section continue to provide a thrilling ride" This engineering feat has been called "The most difficult railway in the world".
For more information : www.ecuadorrail.net/trains-of-ecuador/devils-nose.html
When difficult topics are made easy to understand:Young European Ambassadors from Armenia went to Gyumri and offered free coffee to the visitors of Aregak first inclusive cafe and bakery in special cups bearing stickers with basic human rights and a QR code leading to the Universal Declaration of Human Rights.
=> Meet Young European Ambassadors from Armenia: www.euneighbours.eu/en/east/eu-in-action/youth/young-euro...
=> Join the Young European Neighbours Network on Facebook: www.facebook.com/groups/1762832023967493
=> More about the event: www.euneighbours.eu/en/east/stay-informed/news/armenia-yo...
#EU4youth #EU4Armenia #strongertogether
Le Corbusier, Firminy-Vert La Maison de la Culture, Firminy 42, Si Chandigarh, en Inde, est le plus vaste chantier du Corbusier au monde, l’ensemble de Firminy-Vert peut se vanter d’occuper cette place au niveau européen. Situé à quelques kilomètres seulement de Saint-Étienne, ce lieu unique en son genre se compose d’une Maison de la Culture, d’un stade, de l’église Saint-Pierre et de plusieurs unités d’habitation. Avec un budget quatre fois plus important que celui de la Cité Radieuse de Marseille, ce « centre de récréation du corps et de l’esprit » se dotera d’un nombre important d’espaces verts – au-delà de ce que la norme préconisait à l’époque ; le mot « vert » sera alors rattaché au nom de la ville. Si l’architecte a dessiné les plans de l’église, sa construction ne débutera que cinq ans après sa mort. En plus de 50 ans de carrière, Le Corbusier, Charles-Édouard Jeanneret de son vrai nom, a révolutionné l'architecture. Ses traits brut, son sens du confort et sa vision novatrice ont fait de lui l'un des plus grands dans son domaine. Pour avoir la chance de voir et visiter certaines de ses œuvres les plus reconnues, nul besoin de traverser le globe.
twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* la ville dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM @ Firminy a 12Km de SAINT ETIENNE est une ville au fort passé minier, qui voit sa population s’accroître aux XIXème et XXème siècles grâce à l’essor de l’industrie sidérurgique et métallurgique. En 1953, le maire Eugène Claudius-Petit fait réaliser dans sa ville un bilan social, économique et humain afin de déterminer les besoins de la population. La pauvreté des logis, le manque d’hygiène et de confort sont prédominants.Dans ce contexte, Eugène Claudius-Petit envisage, dans un premier plan d’urbanisme, la réhabilitation du centre-ville et la création d’un nouveau quartier : Firminy-Vert. Ce nouveau quartier, réalisé par quatre architectes (Charles Delfante pour l’urbanisme, Jean Kling, Marcel Roux et André Sive), propose un urbanisme radicalement différent de l’ancienne « Firminy la Noire ». Ces architectes travaillent selon les principes de la « Charte d’Athènes » (rédigée en 1933 lors du 4ème Congrès International d’Architecture Moderne) qui reprend les grandes idées de l’architecte Le Corbusier.Cette charte prévoit de réserver aux espaces verts un pourcentage important de l’espace foncier. Les quatre fonctions fondamentales sont : « habiter, travailler, se récréer, circuler ». L’homme doit pouvoir s’épanouir dans un cadre où « soleil – espace – verdure » prédominent.À partir de 1957, 1 070 logements sociaux voient le jour, agrémentés de services collectifs tels que des écoles, centres sociaux et commerciaux. Les voies de communication sont hiérarchisées, du chemin piétonnier aux différents axes routiers. Cet ensemble reçoit le Grand Prix d’Urbanisme en 1961 et est aujourd’hui protégé par une Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP). Le Corbusier travaille à partir de 1954 sur le « Centre de recréation du corps et de l’esprit » composé de 3 bâtiments : Maison de la Culture, stade et église Saint-Pierre. Le premier projet présenté par Le Corbusier en 1956 comportait la maison de la culture et des gradins du stade municipal. Mais finalement il fut décidé de dissocier l’équipement sportif du centre culturel afin d'éviter des conflits de financement par l'État, entre les deux ministères.Finalement la deuxième version du centre culturel sans les gradins fut inaugurée en 1965. C'est le seul édifice conçu par l'architecte à Firminy qui ne soit pas une réalisation posthume Il est classé monument historique La candidature de plusieurs sites construits par Le Corbusier (dont la maison de la culture) au patrimoine mondial de l'UNESCO a déjà été refusée en 2009 puis en 2011 en raison d'une liste trop longue et l’absence du site de Chandigarh en Inde . Un nouveau dossier de candidature tenant compte des différentes remarques est déposé fin janvier 20154 et proposé lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial qui se tient à Istanbul (Turquie) du 10 au 17 juillet 20165. L'ensemble est finalement classé le 17 juillet 2016 .La maison de la culture fut installée sur une falaise artificielle dans l'ancienne carrière des “Razes”.Sa façade inclinée domine le complexe sportif et fait face au stade municipal. Elle mesure 110 mètres de long pour 14 mètres de largeur et s’organise sur 3 niveaux. Sur le pignon sud, le Corbusier a représenté une fresque des arts effectués dans ce centre. Le toit imaginé devait être incliné et recouvert par une couche de terre destinée à être ensemencée par le vent et les oiseaux. Cette technique nécessite des fondations très importantes pour soutenir le poids du toit. Finalement, avec l'entreprise Stribick, le Corbuisier décide de faire un toit suspendu par des paires de câbles reliés aux deux façades et sur lesquels sont posées des plaques de béton. Ce procédé est beaucoup plus léger et donc plus économique. La maison de la culture composée d’une salle de musique d’un auditorium, d’une salle de spectacle, d’une salle d’arts plastiques, d’un foyer bar pour permettre la rencontre de tous, d’une salle de danse, etc.… Actuellement la toiture n'est plus étanche et de nombreuses infiltrations sont visibles. Le projet de Saint-Étienne Métropole est de rénover la toiture pour un coût avoisinant les 8 millions d'euros. La MAISON DE LA CULTURE Construite de 1961 à 1965, la Maison de la Culture est le seul bâtiment réalisé du vivant de l’architecte à Firminy. Son concept, issu du programme d’André Malraux, vise à rendre « les oeuvres du génie humain » accessibles à tous. @ la Maison de la Culture - Le Corbusier L’édifice, de 112 mètres de long, est implanté sur une ancienne carrière de grès houiller et présente un profil insolite : la toiture repose sur un système de câbles lui donnant l’aspect d’une voûte renversée. L’inclinaison audacieuse de la façade Ouest est judicieusement réutilisée à l’intérieur puisqu’elle permet l’installation de gradins. m.ina.fr/video/I05098612/le-stade-et-la-maison-de-la-cult... Les pans de verre ondulatoires, présents le long des façades Est et Ouest, sont issus du travail de Le Corbusier et de Iannis Xenakis (compositeur). Ils entremêlent couleurs et mesures, tant musicales qu’architecturales.
Le mobilier présent dans le bâtiment est conçu par Pierre Guariche, designer travaillant avec le « Modulor », unité de mesure instaurée par Le Corbusier afin de créer une harmonie et des proportions adaptées à l’échelle humaine.
La Maison de la Culture abrite de nombreuses salles à usages différents : auditorium, salle de spectacle, salle d’arts plastiques, salle d’expression corporelle, etc.
Classée Monument Historique depuis 1984, elle est toujours en activité dans le respect de son programme initial : lieu de spectacles et de création artistique, école de musique associative, centre d’interprétation, etc.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM @ FIRMINY VERT offrir une nouvelle « manière d’habiter » député de la circonscription et Ministre de la reconstruction et de l’Urbanisme de 1948 à 1952, qu’une négation de l’urbanisme, une cité industrieuse où la désagrégation du principal matériel de construction, le grès houiller, « donnait aux façades , à l’ensemble des objets et même des gens une teinte grisâtre et triste » (3) et pour laquelle il fait ce constat : « Partout où le regard se posait, l’indispensable effort apparaissait avec la même urgence : les travaux utiles n’avaient pas été faits en leur temps et leur ampleur ne manquait pas d’impressionner » En avril 1953, il se présente aux élections municipales dans un contexte politique local confus qui lui est favorable car la gauche est divisée. Son programme électoral axé sur le logement et l’éducation pour tous plaît même s’il envisage des augmentations d’impôts. Il convient donc d’envisager l’action de Claudius-Petit à Firminy, de se demander quelles relations ses concitoyens ont tissées avec lui et au-delà avec sa mémoire, de mesurer son empreinte.Dès son arrivée, il met en place les structures pour agir : en 1954 un service communal du logement et une association Propagande et Actions contre les taudis sont créés. Parallèlement, souhaitant avoir une maîtrise d’ouvrage pleine et entière il devient président de l’Office HLM municipal. Il aspire à mettre en place l’idée énoncée lors du congrès de l’Unitec (Union des Ingénieurs et des Techniciens Combattants) auquel il a assisté en 1944 : l’habitation peut et doit devenir un service public. Rapidement il réunit autour d’un plan de la ville des architectes rencontrés lors de cette manifestation : Marcel Roux et André Sive. Il apprécie particulièrement de travailler avec eux mais, ami de Le Corbusier, il voudrait offrir à celui-ci un lieu pour une réalisation vaste, globale et libre de ses idées. Il est en effet convaincu de la justesse de l’architecture moderne et en 1952 il a inauguré l’unité d’habitation de Marseille en ces mots :« C’est, au milieu de toute une série d’immeubles expérimentaux que l’Etat a lancée dans les années qui ont suivi la libération, vraisemblablement la seule qui mérite pleinement et totalement son nom d’expérience : la conception de l’immeuble en lui-même, la conception du logement, l’équipement du logement et j’allais presque dire jusqu’à la manière d’habiter »Or c’est justement une nouvelle manière d’habiter que le maire cherche à instaurer. En 1956, l’état de la ville reste désastreux @ Firminy et St-Etienne et tous le Gier , toute l'Ondaine, tout le 42 la Loire le Forez. Eugène Claudius-Petit souhaite la faire visiter au président de la Haute-Autorité du Charbon et de l’Acier, commission de laquelle il a obtenu une aide substantielle deux ans auparavant pour la modernisation des ateliers et forges de la Loire employeur de plusieurs milliers de personnes dans l’agglomération stéphanoise. Il prévient Delouvrier que parcourir Firminy c’est « suivre (…) [un périple] au milieu d’un habitat qu’on ne sait plus comment nommer et qui constitue l’essentiel de la ville (…) ». Dans cette lettre Claudius-Petit expose aussi une partie de son programme en ajoutant :« (…) il me paraît beaucoup plus facile d’assurer correctement le financement des prolongements du logis, des abords des immeubles, de l’environnement (…), salles de réunion (…), maison des jeunes c’est à dire ce qui rend la vie plus aimable et les relations plus humaines en un mot tout ce qui manifeste d’une manière tangible la solidarité d’une communauté (…) ces équipements que notre pauvre pays bêtement utilitaire, considère comme un luxe alors qu’ils sont l’indispensable dans une société qui se veut en progrès ; l’ennui c’est qu’elle croit l’être ! » .Eugène Claudius-Petit reste fidèle aux grands principes sur lesquels a reposé son action au Ministère de la Reconstruction et de l’urbanisme : il est donc clair pour lui qu’il faut œuvrer dans deux directions : reconstruire la ville sur elle-même, en son centre en éradiquant les taudis, et construire un nouveau quartier, par le biais d'une opération du secteur industrialisé, d'environ mille logements HLM. Sa participation à une opération de ce type à Saint-Etienne (Beaulieu-le-Rond-Point) lui facilite la tâche car un collectif d'entreprises et d'architectes est déjà constitué et prêt à renouveler l'expérience. Son objectif est donc d’appliquer à une ville moyenne, à échelle humaine les grands principes qu’il a prônés étant ministre. Firminy peut donc être envisagée comme un modèle qu’Eugène Claudius-Petit souhaite voir s’accomplir. Mais comme il l’écrit, « au plan local, on n’a pas le droit de se tromper, au plan national, on peut raconter n’importe quoi, ça s’arrange » (7). Il a beaucoup d’ambition pour cette ville et a la volonté clairement affirmée de changer le logement et par lui la ville et ainsi peut-être la vie de ses administrés.Eugène Claudius-Petit profite de sa position d’ancien ministre pour faire avancer les dossiers de Firminy dans les différents ministères. Ainsi, dès septembre 1953, il présente ses projets au ministre de la Reconstruction et demande également un spécialiste de l'habitat défectueux pour évaluer les besoins dans le détail. Surtout il connaît très bien les dossiers, les financements possibles, les emprunts et les subventions susceptibles d'être accordés et son expérience offre à son action efficacité et rapidité. En effet les premières réalisations sortent de terre. Un premier immeuble de relogement s'élève déjà, tandis qu'au centre de la ville un terrain acquis par la municipalité précédente permet de construire une centaine de logements, des boutiques, une école et un bâtiment regroupant deux administrations. Le programme des constructions scolaires est frappant par son ampleur tant la ville est sous-équipée. Outre la rénovation des collèges et la construction d'un internat, le maire tient à doter la ville d'écoles maternelles et primaires de qualité, disséminées dans la ville, au centre comme dans le nouveau quartier. Par souci d'efficacité, il envisage de grouper ces chantiers et d'en faire des prototypes mis à l'étude par Sive et Roux.En mai 1954, un plan d'urbanisme directeur est à l'étude. L'urbaniste Charles Delfante, diligenté par le MRU, a été choisi par Claudius-Petit. Son travail est à la hauteur de la tâche : de grande ampleur. La ville a été analysée par une équipe pluridisciplinaire de géographes, démographes, sociologues et géologues. Eugène Claudius-Petit, Sive et Roux avaient déjà réfléchi à quelques options que Charles Delfante reprend comme le déplacement vers la périphérie de la route nationale 88 (traversant la cité pour relier Saint-Étienne au Puy-en-Velay) et des usines installées au cœur de la ville. La délimitation des îlots insalubres par les enquêteurs du ministère constitue une autre donnée, divisant le centre ville en secteurs à rénover, mais aussi à acquérir. Enfin, après une discrète visite de Le Corbusier les 20 et 21 juin 1954, Delfante prend acte du site choisi pour développer le nouveau quartier puis se lance dans un vaste travail de synthèse. Situé au sud-sud-ouest, cet espace a été quasiment laissé libre de toute construction du fait de sa longue exploitation minière ; en son centre se trouve une carrière devenue décharge entourée d'un cirque naturel de collines.
Le maire est persuadé « qu’un pays qui reconstruit dans les formes du passé est un pays qui démissionne » (8). S’il veut renouveler la ville, il souhaite aussi construire une nouvelle organisation de la société et réactiver l’engagement de ses administrés. Il décide donc d’impliquer la population dans le projet afin que la greffe prenne car il est persuadé, comme il l’écrit à Maurice Thorez en 1946 « des difficultés que rencontrent les défenseurs des idées nouvelles d’urbanisme auprès de ceux qui pourtant, étaient les bénéficiaires de ces idées ; je veux parler des travailleurs, qui, mal informés, se dressent quelquefois contre les méthodes nouvelles de construction » .
A l'automne 1954, l'avant-projet du plan d'aménagement et d'urbanisme de la ville établi par Charles Delfante est pris en considération par le conseil municipal et il est parallèlement présenté aux habitants. Le 18 janvier 1955, il est examiné à Paris par le Comité national d'urbanisme où il reçoit un bon accueil. Ce projet cohérent, bientôt nommé Firminy-Vert, est volontairement emblématique du profond changement en cours pour extirper « Firminy-la-Noire ». Le maire a souhaité un projet global pour la cité, une nouvelle ville dans la ville. Il veut « opposer la ville fonctionnaliste à la ville industrielle, la ville de la modernité à la ville de la révolution industrielle ». Il entend en effet « bâtir la ville de l’hygiène, la ville de la lumière par rapport à la ville de l’ombre », bâtir aussi la ville des hommes et non plus celle de l’industrie .Le nouveau quartier est désormais bien défini. Chiffrée à mille logements, l'opération du secteur industrialisé se compose exclusivement d'HLM de normes ordinaires, obtenues par le maire, malgré la nouvelle politique du ministère de la Reconstruction et du Logement qui privilégie les logements « à normes réduites » et délaisse le secteur industrialisé. S'y adjoint cependant un programme de cent logements dit Million, de moindre qualité.
Les architectes-urbanistes présentent un projet original avec de nombreux bâtiments aux formes diverses mais s’intégrant véritablement dans un schéma d’urbanisme réfléchi et volontaire. Une grande surface est allouée aux espaces verts, les piétons ne rencontrent que très rarement les rues et la circulation interne privilégie leurs déplacements. La répartition des types de logements s'échelonne du studio au F6, évitant ainsi toute ségrégation. Le plan prévoit un aménagement paysager et des plantations nouvelles respectant la végétation existante. Huit bâtiments bas de quatre étages s'adossent à la pente dans une composition axée sur un cours piétonnier et étagée de la Corniche aux abords du futur stade. Quatre autres immeubles bas se mêlent aux précédents, mais s'appuient, eux, contre la pente. Deux autres, une tour et un bâtiment haut de 17 étages chacun, placés au point le plus bas, se distinguent par leur hauteur et leur forme. On remarque aujourd’hui surtout la Tour Sive aux multiples facettes ouvertes sur l’extérieur. Deux groupes scolaires et deux centres commerciaux, répartis en haut et en bas de la colline, sont prévus dans une deuxième tranche de travaux. Eugène Claudius-Petit s’intéresse à tout ce qui va changer la manière d’habiter cette ville, ce quartier et ce de l’école maternelle au cimetière puisqu’il demande à Robert Auzelle, spécialiste du cimetière paysager, de réfléchir à un aménagement et à une extension du cimetière. Il donne son avis sur tout, du gros œuvre au mobilier, et tient à réaliser une opération à la fois exemplaire et remarquable ; il négocie ainsi avec EDF pour que soient enterrés les différents circuits électriques, il s’intéresse au chauffage urbain, système alors peu répandu, étudie le concept et fait voter son installation pour le nouveau quartier dans un objectif de confort, de service mais aussi de contrôle des fumées, nuisances rappelant trop Firminy-noir. Alimenté par le charbon de médiocre qualité qui n'intéresse pas les houillères, cet équipement va limiter la pollution atmosphérique et préserver la blancheur des futurs édifices.Le maire veut changer sa ville et peut-être au-delà, en faire un exemple, le lieu d’une expérience très particulière. Dans le livret édité par les services municipaux, on rappelle aux nouveaux habitants de Firminy-Vert certaines règles de vie en commun ainsi que certaines spécificités du logement qu’ils ont « la chance » d’habiter.Des conseils d’aménagements sont donnés. Le maire rejoint par sa volonté une des idées fortes de Le Corbusier : la fusion et la coexistence parfaite entre trois grandes activités de l’homme : le travail, la vie culturelle et les loisirs sportifs auxquelles ici s’ajoute la vie spirituelle.En effet, début 1955, le maire veut confier un « stade des loisirs » et une maison des jeunes à Le Corbusier. Claudius-Petit pressent que l'architecte n'effraie plus ses concitoyens, les inaugurations récentes de Rezé et de Ronchamp ayant fait oublier la polémique entourant la « maison du fada ». Depuis sa visite de juin 1954, Le Corbusier a envisagé de placer le stade dans l'ancienne carrière ; il reprend cette première idée à l'été 1955 et projette d'y associer la maison des jeunes. L'ensemble réunit sports, culture et nature, et assure le lien entre la ville ancienne et Firminy-Vert. Ainsi se construisent peu à peu 1000 logements, deux écoles, un centre social ainsi qu’une maison de la culture. Elle est, comme ses consœurs, issue d’un mouvement lié notamment à la décentralisation culturelle prônée par Jean Dasté qu’Eugène Claudius-Petit rencontre plusieurs fois en 1956-1957. Elle est inaugurée le 18 septembre 1965 soit une dizaine d’années après la commande et un mois après la mort de son concepteur. Elle présente une architecture originale et une toiture unique « supportée par des câbles reliés aux deux façades latérales et sur lesquelles sont posés des panneaux de béton cellulaire revêtus d’une membrane d’étanchéité » (11). Ce système de câbles, très esthétique, a l’inconvénient d’être tributaire du poids exercé sur les dalles. Il fallait que le maire croit en cette architecture pour en accepter la construction alors que l’entrepreneur et le bureau technique s’y opposent car « les techniciens sont d’accord pour dire que l’étanchéité parfaite de la toiture ne pourrait être assurée » . Eugène Claudius-Petit, ébéniste dans l’âme s’intéresse aux moindres détails et accorde une très grande importance au mobilier. Après la mort de Le Corbusier, il demande donc à Pierre Guariche, un architecte parisien de s’occuper de l’ameublement de la maison. Celui-ci semble suivre en partie les croquis laissés par Le Corbusier. Le gouvernement cherche par le biais du logement social, à revitaliser l’idéal républicain et faire entrer le maximum de personnes dans ce consensus. Le logement social fait partie intégrante de l’aménagement du territoire naissant dont Claudius-Petit fut un des promoteurs. Il peut être envisagé comme l’instrument d’un traitement républicain c’est-à-dire égalitaire du territoire : après le remembrement agricole (premier Plan) devait venir le temps du remembrement urbain (13). Mais les politiques souhaitent aussi faire entrer les Français dans une nouvelle ère, faite de croissance et de modernité. A l’échelle de la cité, Firminy-Vert se devait d’être le symbole de cette modernité et de ce volontarisme politique dans une région où la crise se faisait jour. Dans le second Plan (appliqué à partir de 1954) le logement social est inscrit comme un objectif prioritaire de modernisation du pays. Il devait, après les matières premières stratégiques et l’agriculture, être modernisé c’est-à-dire que la productivité de la construction devait être améliorée.
Claudius-Petit inclue donc la reconstruction urbaine dans une politique plus globale : à l’amont, l’aménagement du territoire et à l’aval l’abaissement des coûts de construction. Ces deux pôles sont bien liés dans une de ses notes personnelles : « L’aménagement du territoire n’est que technocratie si la rentabilité est seulement considérée ; il n’est qu’illusion et romantisme si la rentabilité est complètement méconnue ; c’est l’homme qui commande sa vie, ses besoins »La rentabilité exigeait un abaissement des coûts des travaux de bâtiment possible grâce à l’industrialisation du bâtiment c’est à dire le passage de la construction traditionnelle à l’utilisation d’éléments préfabriqués voire standards mais agencés de différentes manières. Et c’est notamment ce qu’espère mettre en place Claudius-Petit lorsqu’il fait de nouveau appel à Le Corbusier pour pallier les problèmes de logements présents encore à la fin des années 1950.En effet, malgré les nouvelles constructions, la commune n’arrive pas à répondre à la pénurie de logements. Ainsi, 1100 demandes sont enregistrées en 1959 à l’Office Municipal d’HLM. Cette même année, le maire contacte Le Corbusier qui répond par l’unité d’habitation. Elle s’intègre à un plan d’extension de Firminy-Vert prévoyant la construction de 3500 logements et de leurs équipements scolaires, commerciaux, sportifs. Trois unités d’habitation de grandeur conforme sont alors envisagées. Le permis de construire de la première est délivré le 18 septembre 1964 ; Il prévoit 414 logements contre 337 à Marseille répartis en six grands types standardisés par l’utilisation du Modulor, le tout pour une surface de 27 859 m². La première spécificité de cette unité par rapport à ses consœurs est son mode de financement unique, celui des crédits de type HLM. Ceci conduit à des choix draconiens. La rue commerçante, les garages, les équipements annexes sont supprimés ; de même l’isolation phonique est très inférieure à celle de la Cité radieuse notamment, l’isolation thermique est rudimentaire… Le jour de l’inauguration de la Maison de la Culture, Le Corbusier pose avec Eugène Claudius-Petit la première pierre. A la mort de l’architecte, on fait appel à André Wogenscky pour assurer l’achèvement de l’édifice. Claudius-Petit insiste sur les fonctions sociales de l’unité d’habitation ; il l’avait déjà fait pour les autres bâtiments dans lesquels des aménagements à usage collectif sont insérés : la laverie automatique a ainsi fait la une de France-Soir. Mais là il insiste encore davantage : vingt-sept locaux collectifs sont prévus et c’est surtout l’ampleur de l’espace réservé à l’école maternelle, les trois derniers niveaux, qui impressionne. Le maire insiste aussi auprès de l’Education Nationale pour obtenir la nomination de personnels motivés. La lutte pour la non-fermeture de l’école ces dernières années et le combat aujourd’hui mené pour sa réouverture sont des moments très particuliers dans l’histoire de l’unité d’habitation.
Dès les premières années les habitants se divisent en deux clans : les mécontents et les militants. Parmi ces derniers certains ont eu un « coup de cœur » et sont parfois restés jusqu’à aujourd’hui. « Le contexte historique et culturel de l’après 1968 joue […] son rôle ; Il fournit de façon inattendue une population en partie « engagée » , dont le projet se coule parfaitement dans le cadre de l’ « utopie construite » de l’unité » (15) . A Firminy, si le cheminement pédestre est possible à l’échelle de cette portion de territoire urbain que constitue le quartier, l’automobile est souvent nécessaire pour se rendre au travail. C’est une des grandes critiques qui perdure depuis les premières années d’existence du projet à aujourd’hui. Si une grande part de la vie y est possible avec des commerces, des écoles, une maison de la culture… à proximité, les emplois sont peu nombreux aux abords immédiats. Dès les premières années de peuplement, le quartier divise ainsi ses habitants. Les détracteurs, souvent issus de Firminy, critiquent l’éloignement du centre ville et la disposition peu commune des appartements. Les enthousiastes, jeunes souvent, venus de toute l’agglomération stéphanoise et généralement motorisés trouvent un « terrain favorable aux expériences politiques, sociales, collectives et personnelles qui doivent « changer la vie » . A Firminy, comme ailleurs, le vide historiographique engendre l’enracinement d’idées préconçues, d’oppositions formelles souvent plus politiques et conjoncturelles que réfléchies et argumentées. Elles sont doublées d’évaluations partiales et partielles qui sont portées à leur encontre par des anciens habitants ou des habitants actuels. Ces derniers diffusent dans leurs récits écrits ou oraux une image idyllique ou au contraire cauchemardesque de ces logements, qui, là encore, est en bonne partie informée par leur situation actuelle.
Certains habitants ne quitteraient ce quartier pour rien au monde, leurs déménagements n’ont fait que suivre leurs évolution familiales passant d’un appartement à l’autre souvent dans le même bâtiment. Pour beaucoup en effet, Firminy fut au départ comme la révélation de ce que le maire recherchait, une nouvelle manière d’habiter. Certains parlent toujours de leur découverte de l’eau courante, de la cuisine équipée voire ouverte sur la pièce principale, de la beauté des façades recouvertes de panneaux de verre et de bois… Mais ce que les adeptes mentionnent par dessus tout, c’est la vie sociale du quartier, les enfants qui grandissent ensemble, la convivialité qu’ils ne pensent pas retrouver ailleurs. A Firminy comme ce fut le cas en de nombreux autres lieux, cette innovation urbaine fut critiquée et ce, très rapidement. Elle cristallisa les oppositions, les clivages d’une société en crise. Certains firent de ce quartier leur cheval de bataille, le présentant comme une erreur pour cette cité et cherchant à tout prix à en gommer les traces. Pourtant, ici comme ailleurs, il ne faut pas chercher à isoler ce quartier, à l’envisager comme un phénomène étranger à son contexte géographique et historique mais bien plutôt l’appréhender comme un « mode d’habitat inséré dans la logique des évolutions sociales et des politiques publiques » à plus ou moins long terme.
Tous les habitants n’adhèrent donc pas et les oppositions perdurent, se cristallisent. D’ailleurs dans sa majorité même, Eugène Claudius-Petit ne fait pas l’unanimité. Fort de son expérience, il est sûr des pistes à suivre et dès 1956, son équipe lui fait sentir qu’il est peut-être trop décideur. Ainsi en décembre 1956 la situation est si difficile que dans un de ses courriers, le maire n’hésite pas à dire « le jour où Budapest reprend la lutte notre majorité limitée se divise sous les yeux amusés des communistes » (18). La situation ne semble pas s’améliorer puisque que quelques mois plus tard, Eugène Claudius-Petit doit écrire à son 1er adjoint qui refuse de le voir. L’ensemble urbain devient plus que jamais objet politique en 1971 lors du changement d’équipe municipale et l’arrivée du communiste Théo Vial-Massat qui a d’ailleurs probablement trouvé un soutien chez les commerçants et petits propriétaires du centre-ville. Claudius-Petit essaye de montrer les changements dans son dernier bulletin municipal (19) mais le nouveau maire inscrit Firminy-Vert et le complexe Le Corbusier comme néfastes. Le projet de deux unités d’habitation supplémentaires est stoppé car la croissance de la population ne s’avérait plus celle escomptée ; la maison de la culture est fermée, le chantier de l’église abandonné. Cette politique de l’effacement et de l’oubli vise en premier lieu le commanditaire, Eugène Claudius-Petit dont le nom même est encore parfois tabou dans la cité. Il s’en faut de peu en 1983 pour qu’un gymnase ne soit construit à la place du chantier de l’église coupant le quartier et ôtant au centre civique, pivot entre le centre-ville et Firminy-Vert, sa lisibilité. Mais le projet établi par la municipalité n’avait pas pris en compte l’investissement et l’attachement d’Eugène Claudius-Petit à la ville, à ses idées et au projet de Le Corbusier. Il n’hésite pas à demander au Président de la République, François Mitterrand de classer le site. En 2005, après un arrêt de 30 ans, le chantier à repris et la présence d’Eugène Claudius-Petit n’est pas loin. Enterré à Firminy, sa tombe est orientée de façon à regarder la cité et son fils veille aujourd’hui à la réalisation de l’église avec enthousiasme. L’ensemble du site est aujourd’hui l’objet d’une remise en valeur avec une actuellement volonté de patrimonialisation bien en phase avec la politique de Saint-Etienne Métropole. La mairie actuelle joue cette carte et réhabilite donc peu à peu Eugène Claudius-Petit et c’est son successeur qui est aujourd’hui dénigré. Eugène Claudius-Petit a voulu doter la ville d’un nouveau visage, en faire un modèle et une réalisation réussie de son expérience, des idées auxquelles il adhère. Il a une ambition qui semble dépasser la petite cité mais dont certains aspects se révèlent aujourd’hui. Il y a une volonté certaine de créer un nouveau paysage, un nouveau visage à cette ville, celui de la modernité. Il est frappant de constater l’esprit visionnaire du maire. Aux entrepreneurs qui lui font constater que le coffrage du bas-relief apposé sur le pignon sud de la Maison de la Culture n’est toujours pas fait et qui émettent la possibilité de couler le mur sans, il répond : « Je tiens d’une manière toute particulière à ce que cette sculpture soit faite car sa valeur sera plus tard inestimable surtout dans une ville où il n’existe pas grand chose de cet ordre »L’action globale, le bouleversement du paysage tant réel que mental que promeut Eugène Claudius-Petit à Firminy fait en tout cas écho au discours qu’il avait prononcé lors de l’inauguration de l’unité d'habitation de Marseille : « (…) cette unité d’habitation qui a tant fait parler d’elle, autour de laquelle les hommes ont tant discuté, qui a tant agité de passions, mais qui finalement, précisément peut-être à cause de cela, n’est indifférente à personne » ...,
Well, ya!
I mean, who knows whether we'd want chic, minimalist hoops tomorrow or petite danglies or all out dramatic dingles, right? So, grabbing the fickle-minded monster by its horns (figuratively speaking), I came up with this versatile pair of earrings so aptly baptised as PREDICTION IS DIFFICULT.
Sleek, sturdy and super lightweight Hoops, tenderly hammered by hand (now that was the mother of all contradictions, wasn't it?), profile lithe drops of AAA Grade Prehnites in that so sought after Marquis Teardrop cut. Get a load of those facets!
All silver for wrapping is Fine 999 Sterling Silver Wire (which is 0.001% away from pure silver) whilst the Hoops were cut out of 18 Gauge 925 Sterling Silver Wire.
Life is difficult. This is a great truth, one of the greatest truths. It is a great truth because once we truly see this truth, we transcend it. Once we truly know that life is difficult--once we truly understand and accept it--then life is no longer difficult. Because once it is accepted, the fact that life is difficult no longer matters.
Difficult conditions yesterday morning with low light and glare off the surrounding water and mud flats made for tricky exposure. Fantastic birds there though and worth the 2 hr journey.
I know I post a lot of pictures of my dog... but, she is usually my only available subject... I generally only post the 1 in 100 in which she is not scowling at me, but I thought I'd show you the expression I USUALLy get when I point a camera at her.
When difficult topics are made easy to understand:Young European Ambassadors from Armenia went to Gyumri and offered free coffee to the visitors of Aregak first inclusive cafe and bakery in special cups bearing stickers with basic human rights and a QR code leading to the Universal Declaration of Human Rights.
=> Meet Young European Ambassadors from Armenia: www.euneighbours.eu/en/east/eu-in-action/youth/young-euro...
=> Join the Young European Neighbours Network on Facebook: www.facebook.com/groups/1762832023967493
=> More about the event: www.euneighbours.eu/en/east/stay-informed/news/armenia-yo...
#EU4youth #EU4Armenia #strongertogether
It was difficult for me to find a decent subject for today's challenge - not much "film noir" on the beach and of course we had brilliant sunshine that didn't help for that kind of moody shot.
However, driving back home via downtown Sarasota I came across this beautiful sculpture and I thought I would make her my "film noir star" of the day!
Our Daily Challenge ~ FILM NOIR .....
Thanks, in advance, to everyone who views this photo, adds a note, leaves a comment and of course BIG thanks to anyone who chooses to favourite my photo .... thanks to you all.
Auf wiedersehen, 2007. A strange, difficult.. and did I mention strange year...? ;)
Well, here's my year in terms of Interestingness (posts that for some reason were placed in Explore) @ Flickr. I appreciate all the visits, kind comments, "pink stars," et al. Here's to a fan-freaking-tastic 2008! PROST. ^_^
I N G R E D I E N T S :
1. December in Texas [1231 - Random Digital Upload Monday r.i.p. II], 2. Ah, America -- The empty white chair, a little pink house, the picket fence, ad nauseam, 3. Frederick, 4. T-Day Windmill Drive-By 07, 5. Random Digital Upload Monday 1203 [black friday memories], 6. DSCF8000, 7. Supersampler DE Madness Batch 11.21 - and so it begins..., 8. 10.31.07 - Around the Burg IV, 9. 10.31.07 - Around the Burg, 10. Random Digital Upload Monday 10.30 [dj I], 11. MysteryDEroll28440012, 12. Supersampler double exposure madness - coincidental chase, 13. Supersampler double exposure madness outtake [The new Pioneer Museum #2], 14. DSCF7324 -After a day at the ER, 15. Random Digital Upload Monday 1001, 16. Supersampler DE Madness in Blue [outtake] - On the Road, 17. Supersampler DE Madness in Blue - And so it begins..., 18. Supersampler DE Madness in Blue - The mess of S 27, 19. Supersampler DE madness [outtake] - Ah! böwakawa poussé, poussé, 20. springtime chaos in texas, 21. Supersampler DE madness [outtake] - Shadows and water, 22. Supersampler DE madness, 23. S-sampler DE outtake - Dinner at Catfish Haven, 24. Supersampler DE batch - Another side of Fredericksburg, 25. Latest Supersampler DE batch, 26. Fishy Xpro I - Shooting at the sun again, 27. Untitled outake I [Supersampler DE fun VIII], 28. Fredericksburg, Texas - Off The Frommer's Guide List of Attractions, 29. DILO 621b, 30. Cruising on Main in F-burg [Supersampler DE fun III], 31. B-Day Memory Outakes I - The Sky Over Fredericksburg, 32. Fishy Xpro I - Signs, 33. Fishy outtake, 34. Fisheye test roll - Texas in red, 35. Number 9, 36. STS Drive-By on a Texas Winter Day, 37. Winter in Texas
2021 New Year's Card is a gatefold structure using 24# Southworth parchment paper.Text: Happy New Year – Calibri Body; 2021 – Bookman Old Style; With the Promise of Spring! – Lucida Calligraphy. Image: Emerging buds from an azalea bush in our front yard. This year I had in mind to make a New Year’s card that not only celebrated the beginning of the coming new year, but also had a hopeful bent. I waffled some on structure and even tried some structures which would have meant that I would be sending out New Year’s cards for St Patrick’s Day cards! (which I blush to admit I did perhaps 25 years ago!). Settled on a basic gatefold with a very basic text. The last part, finding the image, was a bit more difficult. For the 2018 card I used the image of a cedar branch from the neighbor’s tree across the street. So I started looking for interesting flower buds – the promise of spring – on our twice daily walks. And finally settled on the buds on one of the azalea bushes in our front yard.
These are the first Hyper Stereo 3D Screenshots from Crysis 2. It was extremely difficult to create these shots, there is no way I could play the game proper at this Hyper 3D depth created with the iZ3D Driver.
Click here to see a Slideshow of these 3D Screenshots.
www.flickr.com/photos/57605784@N06/sets/72157626366412812...
However Crysis 2 is one of the first 3D games that offers its own Stereoscopic 3D support for use with NVidea 3D Vision and 3D Monitors, which I dont have. It can also output in side by side, which can be recorded.
See my You-Tube channel for live 3D Capture from Crysis, it is at standard depth determined by the Game Creators, not Hyper Stereo.
www.youtube.com/user/XtraDefinition3D?feature=mhum
To see more games played in anaglyph 3D + Tutorial & links to free software, click on the group link below.
To view in stereo, sit 2-3 feet from the monitor and gently cross your eyes so that the two images become three. The one in the middle will be in 3d. If you are finding this difficult, you may be trying too hard. Viewing the original size is best.
Finished second ten photos of "1+1=1" just few moments ago! And it feels great! I have been thinking recently about all this project: The main idea was in composing random pics together but it has changed over time. Now I select pieces quite carefuly and think about the final meaning a lot already in advance... And here comes the question: "Is is still what I wanted?" I manipulate now, what was random at the begining. It's quite difficult to decide. Anyway, I shall try to return to more random combinations in next ten pieces. That sounds like a deal to me :-)
And what do we have here today? Free hugs? Are you interested? And would you be interested even if it was a big gorilla to hug you?:-) Well, it is nice to hug. To be hugged. That's what I wanted to say. HUG YOU.
Not solved this puzzle for years. Used to be really good at solving it but lost the instructions sheet. My gran gave me the sheet, I thought it would be crap but it was actually fantastic and worked.
creo que esa es la foto menos clara de las ke me sake xddd !! pero me gusto :( aush :/ dias como estos son los que no me gusta repetir u.u en los ke mi vida corre tan rapido mis dias se acaban sin saber como comenzaron :( i mis sentidos pierden total control u.u en fin mil kagadas ke pasaran despues de mañana .... Grasias amigas amigos los de verdad u.u ♥
Difficult day down at Blandford Forum. Lovely start to the day, full sun and blue skies. No sign of the Otters however the peace was somewhat shattered by the low level arrival and landing of this helicopter. Cannot really see the Otters making an appearance with this about. The one Egret that was fishing on the river bank certainly didn’t hang around.