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Blue Oyster Cult Fan Photo Op at 2015 Rock Legends Cruise III. (Photo by Ron Lyon/VintageRock.com Photos)
Team Roping at the Haines Stampede Rodeo
The Haines Stampede Rodeo is one of several rodeos in Baker County Oregon Always on July 3 and 4 the Haines Stamped Rodeo is the main attraction for the 4th of July festivities in the County, and one of the biggest and best small town rodeos in Oregon
For more information about the Haines Stampede visit www.hainesstampede.com or for more information about other Baker County rodeos, events, and attractions, visit the Baker County tourism website at www.basecampbaker.com
Oi minhas queridas, td bem com vcs?
Hoje chegou essas com prinhas do brechó da KK. Foi a 1ª vez que eu com prei e gostei muito, veio dentro do prazo e super bem embalado, recomendo muito!!! Mais uma vez obrigada pelas visitas bjossss
Mrs Robinson color club
Dream On Sinful Colors
Facets of fuchsia Revlon
Suzi says feng shui OPI
Blue Sparrow China Glaze
Washington Memorial Chapel, located on private property along Route 23 within Valley Forge National Historic Park, serves as both an active Episcopal Parish as well as a tribute to General George Washington. Designed by Milton B. Medary, and resulting from a sermon preached by founder, the Rev. Dr. W. Herbert Burk, the Chapel was completed in 1917--fourteen years after the cornerstone was laid on the 125th anniversary of the evacuation of the continental army from the area.
Patriot's Tower was completed in 1953 and contains the Washington Memorial National Carillon. The 102-foot tower was financed with the assistance of the National Society of the Daughters of the American Revolution and contains fifty-eight bells including the national birthday bell, and a bell for each of the fifty states, Washington, D.C., Puerto Rico, Guam, American Samoa, the Virgin Islands, Midway and Wake Islands. The size of each bell was determined by the population of the states, territories and the District of Columbia.
Valley Forge National Historical Park, encompassing 3,466-acres eighteen miles northwest of Philadelphia, preserves and reinterprets the site where the the main body of the Continental Army--between 10,000 and 12,000 troops--was encamped during from December 19, 1778 to June 19, 1778, the American Revolutionary War.
After the Battle of White Marsh (or Edge Hill), Washington chose Valley Forge as an encampment because it was between the Continental Congress in York, Supply Depots in Reading, and British forces in Philadelphia. Undernourished and poorly clothed through the harsh winter, Washington's troops were ravaged by disease, suffering as many as two thousand losses, with thousands more listed as unfit for futy. Despite the conditions, the winter at Valley Forge proved invaluable for the young army, which underwent its first uniform training regimen, under the guidance of Prussian drill master, Baron Friedrich von Steuben.
Valley Forge, named for the iron forge built along Valley Creek in the 1740's, was established as the first state park of Pennsylvania in 1893 by the Valley Forge Park Commission. In 1923, the VFPC was brought under the Department of Forests and Waters and later incorporated into the Pennsylvania Historical and Museum Commission in 1971. In 1976, Pennsylvania gave the park as a gift to the nation for the the Bicentennial. The National Park System established the area as Valley Forge National Historical Park on July 4, 1976.
Valley Forge National Historical Park National Register #66000657 (1966)
Shot of the opening of my current Solo Expo in Amsterdam. Taken with a Sony HX200V.
Saturday my Solo Expo started at the cafe 'Van de Buurt' in the west of Amsterdam and it was a great night with lovely people and good music, here is the photo album of the evening. If you missed it, you can still see my pictures at the cafe for the next 3 months, more info on the event page :)
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www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la
Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement
exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.
Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de
logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ
traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.
(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle
vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php
www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.
Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
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Mingle Media TV and our Red Carpet Report hosts Corinne Henneberry and Keetin Marchi were on the red carpet talking to the talent and creators at this summer's NBCUniversal Press Tour over two days at the Beverly Hilton Hotel to learn more about for their upcoming Fall and Winter programs.
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2016 NBCUniversal’s Summer Press Tour
We saw and spoke with the following actors from these NBCUniversal Networks and cable shows. For more info, please visit www.NBC.com
William Shatner - NBC’s “Better Late Than Never”
Jeff Dye - NBC’s “Better Late Than Never”
Jesse Lee Soffer - NBC’s “Chicago P.D.”
Jesse Spencer - NBC’s “Chicago Fire”
Harry Connick Jr. - TVD’s “Harry”
D’Arcy Carden & William Jackson Harper - NBC’s “The Good Place”
Brian Tee - NBC’s “Chicago Med”
JR Lemon & Robert Bailey Jr - NBC’s “The Night Shift”
Susan Kelechi Watson - NBC’s “This Is Us"
Mandy Moore - NBC’s “This is Us”
Milo Ventigmilia - NBC’s “This Is Us”
Gerina Piller - US Olympic Women's Golf Team
Lauren Ash & Mark McKinney - NBC’s “Superstore”
Matt Iseman, Kristine Leahy & Akbar Gbajabiamila - NBC’s “American Ninja Warrior”
Malcolm Barrett - NBC’s “Timeless”
Justin Hartley - NBC’s “This is Us”
Ron Cephas Jones - NBC’s “This Is Us"
Colton Dunn, Nico Santos & Nichole Bloom - NBC’s “Superstore”
Bonin Bough - CNBC's "Cleveland Hustles"
Melanie Collins - The Golf Channel's "Driver Vs Driver” -
Margaret Cho, Brad Goreski & Melissa Rivers - E!'s "Fashion Police”
Gale Anne Hurd - Executive Producer, USA Network's "Falling Water"
Will Yun Lee, Lizzie Brouchere & David Ajala - USA Network's "Falling Water” -
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Diócesis de Morelia
Santa Iglesia Catedral
Av Madero Poniente
Col Centro
Apdo Postal 17
C.P.58000
Morelia,Estado de Michoacán
(443) 312-29-36
Horarios de Misa de Lunes a Sábado a las 6:00 am, 7:00 am, 8:00 am, 9:00 am, 12:00 pm, 5:00 pm, 7:00 pm y 8:00 pm. Domingos a las 6:00 am, 7:00 am, 8:00 am, 9:00 am, 10:30 am, 11:30 am, 12:30 pm, 5:00 pm, 6:00 pm, 7:30 pm y 8:30 pm. Horario de Rosario de Lunes a Viernes a las 6:00 pm. Hora de Confesión durante Misa. Confirmación los Domingos a las 12:30 pm. Bautizos Sábados y Domingos a las 12:00 pm.
La Catedral de Morelia es un recinto religioso sede de la Arquidiócesis de Morelia de la Iglesia católica en México. Se encuentra ubicada como su nombre propiamente lo dice en la ciudad de Morelia, capital del estado de Michoacán, México. La catedral se localiza en el primer cuadro de la ciudad, conformando la traza del Centro Histórico de Morelia. El edificio fue construido en el siglo XVIII en la época de la Colonia Española, es de estilo barroco y esta realizado en cantera rosada que le da un color peculiar y característico.
# Arquitectónicamente la Catedral de Morelia comparándose con otras Catedrales de México, es similar a la Catedral Metropolitana de la Ciudad de México, Catedral de Puebla, e inclusive en su interior a la Catedral de Guadalajara.
# La catedral es la edificación más emblemática y representativa de Morelia dada su altura, ya que cuenta con dos altas torres, que se divisan por todo el valle de la ciudad. Por su altura, las torres de la Catedral de Morelia (66.8 m) son las cuartas más altas de México, después de las torres del Santuario Guadalupano (Catedral Inconclusa) en Zamora de Hidalgo (105 m), de la catedral de Villahermosa (80 m) y del Santuario de Guadalupe, en San Luis Potosí (68 m).
# Cuenta con una Iluminación escénica de singular belleza colocada por la empresa que iluminó la Torre Eiffel de París. Los fines de semana la catedral ofrece un espectáculo de luz y sonido con esta iluminación.
# La catedral está dedicada a la Transfiguración y en su interior alberga dos imágenes muy veneradas, Sagrado Corazón de Jesús que es el santo patrono de la ciudad, y el Señor de la Sacristía un Cristo muy antiguo realizado en pasta de caña de maíz. El cual es muy visitado y querido por la feligresía.
# Su belleza arquitectónica y su historia son otras razones por las cuales se ha convertido en un icono de la ciudad.
# En su interior este recinto dada su belleza, sonorización acústica y espaciosidad, figura como escenario de diversos eventos artísticos y culturales como el Festival Internacional de Órgano de Morelia, y el Festival Internacional de Música de Morelia.
La actual catedral de Morelia no ha sido la única catedral que ha tenido la ciudad, ya que en 1580, cuando los poderes civiles y eclesiásticos de Michoacán fueron trasladados de Pátzcuaro a Valladolid (anterior nombre de Morelia), se inauguró una catedral, muy inferior a la actual en tamaño y valor artístico. Esa construcción se ubicaba en la esquina de las actuales calles de Corregidora y Abasolo. Sin embargo, debido al crecimiento que experimentó la ciudad a finales del s. XVI e inicios del XVII, así como por causa de un incendio que en 1584 afectó severamente el anterior edificio catedralicio, se hizo necesario pensar en otro templo, más grande, sólido e importante. Por ello es que a inicios del s. XVII el cabildo catedralicio comenzó las gestiones para la construcción de la nueva catedral.
Muchos proyectos fueron propuestos, pero hasta mediados de ese siglo fue aceptado el proyecto del arquitecto italiano Vicenzo Barrochio, también conocido como Vicente Barroso de la Escayola por parte del Virrey Francisco Fernández de la Cueva, Duque de Alburquerque el 22 de marzo de 1660 concluyendo continuos trámites y proyectos de construcción durante un largo período de casi 80 años.
El día 6 de mayo de 1660 la primera piedra de la construcción fue colocada por el obispo Fray Marcos Ramírez del Prado. La construcción estuvo a cargo del propio Vicenzo Barrochio hasta el año de su muerte, acaecida en 1692, razón por la cual el gran arquitecto no pudo ver concluida su obra monumental. Sin embargo, solo 52 años después del deceso del maestro, sus discípulos lograron terminar la titánica tarea arquitectónica, por lo que la magnífica obra fue concluida en 1744.
La catedral sufrió diversos saqueos por parte del ejército independentista, en el año de 1810. Hacia fines del siglo XIX se construyó la reja perimetral que delimita el atrio. A finales de los años 90 del siglo XX se efectuaron diversas obras de restauración exteriores e interiores, con lo cual se preservó mejor la belleza del edificio. También, en los primeros años del siglo XXI, se inauguró la nueva iluminación escénica de esta catedral de Morelia.
The Cathedral of Morelia is a religious compound headquarters of the Archdiocese of Morelia of the Catholic Church in Mexico. It is located as the name itself says it in the city of Morelia, capital of Michoacan, Mexico. The cathedral is located on the first frame of the city, forming the trace of the Historic Center of Morelia. The building was built in the eighteenth century the Spanish colonial times, is in Baroque style and is made of pink quarry which gives it a distinctive and characteristic color.
# Architecturally, the Cathedral of Morelia compared against other Cathedrals in Mexico is similar to the Metropolitan Cathedral in Mexico City, Puebla Cathedral, and even inside the Cathedral of Guadalajara.
# The cathedral is the most emblematic and representative buildings of Morelia given their height, since it has two tall towers that can be seen throughout the valley of the city. For his height, the towers of the Catedral de Morelia (66.8 m) are the fourth highest in Mexico after the towers of the Sanctuary of Guadalupe (Cathedral Unfinished) in Zamora de Hidalgo (105 m) of the cathedral in Villahermosa (80 m) and the Sanctuary of Guadalupe, San Luis Potosi (68 m).
# Has a unique scenic beauty lighting placed by the company that lit the Eiffel Tower in Paris. On weekends, the cathedral offers a sound and light show with this lighting.
# The cathedral is dedicated to the Transfiguration and its interior houses two highly venerated image, Sacred Heart of Jesus who is the patron saint of the city, and the Lord of the Sacristy a Christ very old paste made of cornstalks. Which is much visited and loved by the congregation.
# Its beautiful architecture and history are other reasons why it has become an icon of the city.
# Inside this enclosure because of its beauty, sound and spacious sound, set for a variety of artistic and cultural events as the International Organ Festival in Morelia, and the International Music Festival of Morelia.
The current cathedral of Morelia was not the only cathedral in the city has had since 1580, when civil and ecclesiastical powers were transferred from Patzcuaro Michoacan to Valladolid (Morelia previous name), opened a cathedral, much lower the current size and artistic value. That building was located on the corner of the present streets of Corregidor and Abasolo. However, due to growth experienced by the city at the end of s. Sixteenth and early seventeenth centuries, and because of a fire in 1584 severely affected the former cathedral building, it became necessary to think of another temple, larger, robust and important. That is why at the beginning of s. XVII the cathedral chapter began efforts to build the new cathedral.
Many projects were proposed, but until mid-century the project was accepted by the Italian architect Vincenzo Barrochio, also known as the Plaster Vicente Barroso by the Viceroy Francisco Fernandez de la Cueva, Duke of Albuquerque on March 22, 1660 concluding continuous procedures and construction projects over a long period of almost 80 years.
On May 6, 1660 the first stone of the building was laid by Bishop Fray Marcos Ramírez del Prado. The building itself was given by Vicenzo Barrochio until his death in 1692, why the great architect could not see completed his monumental work. However, only 52 years after the death of the teacher, his pupils got through the daunting task of architecture, so that the magnificent work was completed in 1744.
The cathedral suffered several raids by the army for independence, in the year 1810. By the end of the nineteenth century built the perimeter fence that marks the atrium. In the late 90s of the twentieth century restoration work carried out various internal and external, thereby better preserved the beauty of the building. Also, in the early twenty-first century, opened the new stage lighting of the cathedral of Morelia.
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She is Xiao Li, a Christian who has believed in God for over a decade. In the winter of 2012, she got arrested by the CCP police in a congregation. During her interrogation, the police resorted to both soft and hard tactics, threatening, coaxing, beating, and torturing, and made repeated attempts to get out of her the whereabouts of her church's leaders and money and coax her into betraying God. In particular, the police forcibly stripped off her clothes on a 20-degree-below-zero night, then froze her with icy water, jabbed her in her private parts with an electric baton, and poured mustard water into her mouth…. She suffered all kinds of inhuman tortures and varied humiliations. In the interrogation, she felt agonized, humiliated, and desperate, but she prayed to God earnestly time after time. With the well-timed enlightenment and guidance of God's word, she gained faith and strength from God's word and withstood the devils' savage and cruel tortures and bore a beautiful and resounding testimony, showing strong vitality in times of hardship, like the plum blossom that bloomed proudly in the winter giving off sweet scents….
Eastern Lightning, The Church of Almighty God was created because of the appearance and work of Almighty God, the second coming of the Lord Jesus, Christ of the last days. It is made up of all those who accept Almighty God's work in the last days and are conquered and saved by His words. It was entirely founded by Almighty God personally and is led by Him as the Shepherd. It was definitely not created by a person. Christ is the truth, the way, and the life. God's sheep hear God's voice. As long as you read the words of Almighty God, you will see God has appeared.
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J6 TA2013 Chivas vs Puebla FC Liga Bancomer MX
Redacción: Héctor Padilla Lozano de @hpadillalozano | LAE Manuel Vela Flickr – Facebook // Fotografía Cortesía www.mediotiempo.com y mx.deportes.yahoo.com/ Mv Fotografía Profesional / Edición y retoque www.pueblaexpres.com / en Twitter @Mv_ManuelVela
Puebla., Puebla a 18 de Agosto de 2013
TOPADAS CON UNA PARED BLANQUIAZUL
El Puebla propinó una contundente derrota al Guadalajara y a la vez hizo cumplir aquél viejo adagio dentro del futbol que reza: “Equipo que estrena técnico, gana”.
Y es que Rubén Omar Romano, se presentaba como estratega del Puebla, después de que en la temporada 84-85, vistiera los colores blanquiazules como jugador, demostrando en aquel tiempo entrega y profesionalismo hacia la franja.
De entrada presentó una
formación agresiva, con un 4-3-3, teniendo a Alustiza, Borja y Moreno al frente, situación que se había dado en escasos momentos en el torneo, pero sin gran impacto en el accionar y marcador.
Por otro lado, estaba Benjamín Galindo Marentes, timonel de chivas con la obligación de ganar para seguir conservando su cargo dentro del equipo tapatío, lo cual de paso hay que decirlo, se ha convertido en un equipo más dentro de la liga Bancomer MX.
Las acciones de gol dentro de un partido entretenido, iniciaron al minuto 2 con un remate de cabeza de Michael Orozco, solo en el área que pasó por el lado izquierdo de Michel, cuando se notaba podía haber más peligro.
Los de casa respondieron al 10 cuando Márquez Lugo, trató de tirar, rebotando el balón en Lacerda y luego Noriega que no pudo controlar de cabeza, cayéndole a Antonio Gallardo quien acomodó su cuerpo y tiro al ángulo, para abrir el marcador en un buen gol.
Sólo un minuto le duro el marcador a favor a chivas, pues en tiro de esquina que cobró Alustiza, se pasó Michel y Chávez solo con remate seco mandó el balón al fondo para el empate.
Guadalajara perdió al 30 a su meta Miche, quien salió por lesión, viéndose aquí una jugada de fair play, ya que el cancerbero le quitó prácticamente de la cabeza el balón a Orozco y al caer pisó mal, extendiéndose la bola, no haciendo el jugador poblano por ella debido al problema que tenía el aludido portero tapatío, su lugar fue ocupado por Hugo Hernández.
En el 35 Rafael Márquez abrió el balón al costado izquierdo en relación a su ataque para Carlos Fierro, éste centro de zurda a Aldo De Nigris que retrasó de cabeza a Márquez Lugo quien de cabeza metió el 2-1.
Al 38, Moreno dentro del área con una finta se quitó a Esparza, sólo que su tiro final lo mandó muy desviado. Sin embargo, al 47 el mismo “chango” centro al área y daba la impresión que ligeramente desviaba Félix Borja, pero no fue así y la anotación fue del Moreno para el 2-2, con el cual se fueron al descanso en un partido entretenido.
Al reinicio en el 50 centro de “Kevin” Rojas por derecha y Orozco de cabeza ante el arquero no conectó bien de cabeza tapando bien Hernández el remate para preservar el empate.
Moreno que fue el mejor jugador del partido, tiró desde fuera del área, amenazando el balón con incrustarse en el ángulo derecho de Guadalajara, pero salió por un costado.
Corriendo el minuto 67, “chavo” Alustiza habilitó por izquierda a Damarcus después de una serie de toques del Puebla donde no le prestó el balón a Guadalajara, hizo que el nacido en Indiana centrara al área chica de forma rasa para que Kristian Álvarez, con la inercia que traía empujara el balón a su cabaña y pusiera justamente ya el 3-2 a favor del conjunto del tubérculo.
Se notaba que la franja podía aumentar el marcador pues al 71 hubo un tiro cruzado de Alustiza, después de un pase largo de Moreno, el cual, contuvo bien Hernández por abajo.
Puebla insistía y en el 75 en los linderos del área grande por el lado izquierdo del ataque poblano, Kristian Álvarez cometió falta a Moreno, cobró De Buen, sacando un obús que mandó a saque de esquina Hernández. En el saque Chávez remató con la cabeza y Hugo Hernández atajó bien.
Hacia el 82 vino un regalito de la media cancha tapatía que retrasó a su defensa, la cual, no controlo el vinil que se extendió hasta Alustiza, quien tomó el balón, arrancó, se perfiló ante Hugo Hernández y por abajo a su derecha cruzó para un contundente 4-2, que ya reflejaba lo que se había visto en la cancha, un Puebla que se fue al ataque y un Guadalajara maniatado por el buen planteamiento de Romano.
Los últimos minutos, la franja se dedicó a controlar el balón y mantener en orden a la delantera tapatía, para conseguir un gran triunfo, categórico y contundente, que le permite sumar 3 puntos en la tabla de cocientes, aprovechando las derrotas de Atlante y Jaguares.
Esperamos como afición sea el comienzo de un cambio en la actitud de jugadores, hecho que se verá reflejado en la tabla general y de cocientes respectivamente.
Puebla en sus próximos cotejos, recibe a Correcaminos de la U.A.T. en la copa MX y a Cruz Azul, dentro de la fecha 6 de la liga Bancomer.
El árbitro del encuentro Ricardo Arellano Nieves, bien a secas, un poco quisquilloso en mostrar tarjetas amarillas al conjunto camotero, pero su trabajo no influyó en el marcador y es lo relevante.
Por último, los cuadros fueron así:
Puebla: Jorge Villalpando, Óscar Rojas, Roberto Chávez (René Ruvalcaba), Jonathan Lacerda, Damarcus Beasley, Michael Orozco, Diego de Buen, Luis Noriega, Félix Borja (Alberto Medina, Alfredo Moreno (Brayan Martínez) y Matías Alustiza. D.T. Rubén Omar Romano.
Guadalajara: Luis Michel (Hugo
Hernández), Omar Esparza, Néstor Vidrio, Kristian Álvarez, Miguel Ponce, Antonio Gallardo, Patricio Araujo, Jesús Sánchez (Michael Pérez), Carlos Fierro, Rafael Márquez Lugo y Aldo de Nigris.
La opinión expresada en esta columna es responsabilidad de quien la escribe y no busca generar conflictos entre los involucrados, si no generar conciencia en cada lector.
St Mary, Huntingfield, Suffolk
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It was the first day of the 2019 Easter holidays, and what better way to spend a Monday morning than heading off for a church-exploring bike ride rather than going to work? I caught the train up to Halesworth, and then cycled off out into the hills. The villages and their pretty parish churches come thick and fast around here, and almost all of them are open to pilgrims and strangers daily. There is a good mixture too, round towers, square towers, hardly-any-left towers, reed-thatched roofs, beflinted-porches, and all manner of treasures inside. A fair number of East Anglia's best small churches are in this area. But even given this variety, there is nowhere else in East Anglia quite like Huntingfield church.
This is one of Suffolk's more obscure villages, but the Huntingfield name was that of one of the county's most significant families. Huntingfield is the nearest village to the great pile of Heveningham Hall, with one of the largest Georgian frontages in England. It was rebuilt by the Huntingfields in the 18th Century. Standing on the road and looking across the sheep-scattered lawns to the great building, it is easy to imagine the gulf between the landed gentry and their poor workers in those days. Sandwiched between the traumas of the 17th Century and the energy of the 19th Century, it was the landowners of the 18th Century who had every reason to think that their world was permanent and unchanging, that it would always be as they knew it. Farming sheep, collecting art, patronising musicians, tinkering with primitive science and technology, dispensing benevolent largesse to the poor on their estate - it is a world that is at once attractive and appalling. For them, the Church of England was both an arm of the state dispensing laws, justice and charity, and the setting for the weekly liturgical reinforcement of the puritan-refracted Elizabethan settlement.
But the Industrial Revolution would bring it all to an end, and in more ways than one. In the second half of the latter century, many parish churches were drawn by the excitement of the age into major reconstructions and revisions. Their impulse came from Oxford, where the Tractarians had a vision of the Church of England as a national Church, no longer a protestant sect but restored to the catholicity of its roots, and from Cambridge, where the ecclesiologists decided what a building of the national Church should properly look like. As the young men graduated and were presented to parishes across the country, their ideas spread like wildfire. They had come from their univserities to churches fitted out for protestant worship, with whitewashed walls and box pews focused on the high pulpit, the rarely-used altar gathering dust in the chancel or even discarded. Preaching houses rather than sacramental spaces, and any surviving traces of the building's medieval life survived, perhaps, simply because they were not understood.
Essentially, what happened in England between about 1830 and 1870 was a cultural revolution, a new wave of ideas and the reaction to them. The litugical changes proposed by the Oxford Movement were, at first, objectionable, and then merely controversial. But gradually they seeped into the mainstream, until by about 1890 they had become as natural as the air we breathe. Galvanised by the ferment of ideas and the possibilities of the industrial age, these young men convinced their rich patrons, revolutionised their buildings, and in so doing altered their parishes forever. They often looked to London stars like Scott and Butterfield, or local plodders like Phipson, or else mavericks like Salvin. The demands of the new liturgical arrangements, coupled with a renewed sense of the need to glorify God, led them into what was often a rebuilding rather than a restoration.
Internal decorations were, perhaps, the bespoke work of the architect, Witness Phipson's meticulous attention to detail at St Mary le Tower, Ipswich. Other restorers relied on the big picture, a vision that encompassed walls and floors, but left the fittings to others. By the centenary of the movement in the 1930s, one Anglican clergyman could observe "It is as if the Reformation had never happened". Well, not quite. And now, the pendulum has swung the other way, leaving the ritualists high and dry. But the evidence of the energy of those days survives, especially at Huntingfield, where William Holland, the vicar, drove the Oxford Movement through the heart of the parish, like a motorway through a Site of Special Scientific Interest.
The Hollands were the patrons of the living, which gave them the authority and the money to reimagine Huntingfield church on a grand scale. Oxford and Cambridge universites were exclusively for men, of course, but it so happened that William Holland had an energetic and visionary wife. Between 1859 and 1866, Mrs Mildred Holland planned, designed and executed the most elaborate redecoration of a church this county had seen since the Reformation. For seven years, she lay on her back at the top of scaffolding, first in the chancel (angels) and then in the nave (saints on the ceilure, fine angels on the beam ends), gilding, lettering and painting this most glorious of small church roofs. Her husband kept a journal throughout this period, and there is no suggestion that she had any assistance, beyond that of workmen to raise the scaffolding, and a Mr E.L. Blackburne FSA, who was, apparently, an 'authority on medieval decoration'. J.P. St Aubyn was responsible for the structural restoration of this largely 15th century building, and it is very restrained and merciful. But you come here to see the painted roofs, which are perfectly splendid. You can activate the floodlighting with a pound coin in a box at the west end of the north aisle, and the illuminated work is breath-taking.
What else is there to see? Some 15th Century window borders in the east window of the south aisle depict hares and a little dog with a bell around his neck. And what is that at the bottom, a dragon, or a winged lion? Evidence of the church's continued High Church tradition into the 20th Century is in statues of the Blessed Virgin and child flanked by St Francis and St Dominic in a triple image niche set in a pillar of the north arcade. Was it originally for a rood group, perhaps above an altar? Any church is a palimpsest, history written and rewritten over its skin as a touchstone to changing liturgical imperatives and the long generations of its people. Across this canvas the enthusiasms and Huntingfield in Mildred Holland's time are writ large, and will last long.
And there is something else, and a great curiosity. Ann Owen, the Vicar's wife in the neighbouring parish of Heveningham, is also said to have been responsible for 19th Century work in the church there, this time in the form of stained glass. Visiting Heveningham, I am afraid it is difficult for me to find this convincing, although of course one likes to think it was so, and that the two women artists were friends, or possibly even rivals. But Mildred's story has been brilliantly captured in a recent novel, The Huntingfield Paintress by Pamela Holmes. Pamela tells me that 'it was a comment of yours about Mildred and Ann Owen which sparked my determination to write my first novel' which is very kind of her, although I am sure it was easy to be inspired when one stands here surrounded by Mildred Holland's work.
You might thnk that the towering font cover is also by her, but in fact it is her memorial, placed here by her husband, as is the art nouveau lectern. It is as if her art was a catalyst, inspiring others to acts of beauty. She died in the 1870s, predeceasing her husband by twenty years. They are both now buried by the churchyard gate. How fitting, that they should lie in the graveyard of the church they loved so much, and to which they gave so much of their time, energy and money.
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Acquisition credit line: Gift of Australian Consolidated Press under the Taxation Incentives for the Arts Scheme, 1985
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1. 604 Gray Tabby Kitten Lays it all Out There, 2. ____ in Mailbox 1st Try from 8x10 Huge, 3. Sunrise Over My Home, 4. Split Leaf Philodrendron in Hilo, Hawaii, 5. 736sunrisefinleyltshpresamsatalot, 6. Two Yummy Creamsicles, 7. rubyinsleighbed&mymomasbabyjuly1914tualot, 8. Original Scan of Sparky the Golden Retriever Wrapped in Bath Towels,
9. Sunrise at McFadden Marsh, 10. My Christmas Card NARSADArtworks Published, 11. 67410005 Reilly the Huge Irish Setter, 12. 775 King and Queen Fisher Price Little People, 13. 083sunsetoutmybackwindow072105, 14. Yosemite Drive Through Redwood Tree, 15. cd1-387f012602 Tiger Female Plays in Snow, 16. Cream, the Orange Cat,
17. VACANCY - an understatement, 18. Not Exactly Puss 'n Boots, 19. Alsea River, Oregon, 20. pic016 Conrad the Polar Bear Standing Up, 21. ME, at KCOH Radio Station in Houston, Texas, 22. Jenny Wearing MY Glasses Hendricks Park, Eugene, Oregon 1979ish, 23. His Royal Highness, Montana de Montecore the Cat, 24. 707qsignmonroehighschoolappreciationwrong,
25. North Proxy Falls, up the McKenzie Pass, Oregon, 26. Tiger (probably Mikhail) Lying in the Snow, 27. Yellow Headed Blackbird is Back, 28. Yellow Rose with Raindrops, 29. Roy Rogers riding Trigger in Parade, 30. Bevy of Beach Bathing Beauties, Teen Girls 1932, 31. 602 Adorable Light Colored Kitten (oil1), 32. Sunset Over Duck Pond Marsh - Finley Wildlife Refuge - Corvallis, Oregon
Boraginaceae (forget-me-not family) » Cordia dichotoma
KOR-dee-uh -- named for Valerius Cordus, 16th century German botanist
dy-KAW-toh-muh -- divided or forked in pairs
commonly known as: bird lime tree, clammy cherry, fragrant manjack, Indian cherry, Sebesten plum • Assamese: goborsuta • Bengali: bahubara • Gujarati: વદો ગુંદો vado gundo • Hindi: बहूआर bahuar, गुन्दा gunda, लसोड़ा lasora • Kannada: ಚಳ್ಳೆ ಹಣ್ಣು challe hannu • Malayalam: നറുവേലി naruveeli, വിരശം virasam, വിരി viri • Marathi: भोकर bhokar, गोंदणी gondani, गोंधण gondhan • Sanskrit: बहुक bahuka, बहुवारः bahuvaraha, उद्दलक uddalaka • Tamil: நறுவல்லி naru-valli, விரிசு viricu • Telugu: నెక్కర nekkara, శ్లేష్మాతకము slesmatakamu, విరిగి virigi • Urdu: سپستان sipistan
Native to: China, e Asia, Indian subcontinent, Indo-China, Malesia, n Australia, s-w Pacific
References: Flowers of India • GRIN • PIER • World Agroforestry Centre • efloraofindia • Further Flowers of Sahyadri by Shrikant Ingalhalikar
flickriver.com/photos/javier1949/popular-interesting/
Mercado de Santa Caterina. Avenida Francesc Cambó. Ciutat Vella BCN
Arquitectos: EMBT Enric Miralles y Benedetta Tagliabue Arquitectes Associats
1997 (concurso) -2005 Premi Nacional de la Generalitat de Catalunya 2001
El proyecto pretende revitalizar la zona norte del barrio del Borne integrando la rehabilitación de un tradicional mercado barcelonés, el primer mercado cubierto de la ciudad, inaugurado el año 1848 y edificado sobre el solar del que fue convento de Santa Caterina. La intervención incluye además una pequeña zona arqueológica en su ala sur, con los restos arquitectónicos del ábside del monasterio, la realización de un sótano para estacionamiento, una plaza pública, además de dos edificios de vivienda para mayores. Forma parte del programa de rehabilitaciones que realiza el Instituto de Mercados de Barcelona, dependiente del Ayuntamiento.
El estudio EMBT propuso un modelo donde no sea fácil distinguir entre la rehabilitación y nueva construcción, la intervención pretende "mezclarse y confundirse" con la estructura original. Mantiene las fachadas originales y sus puertas de entrada y crea una nueva cubierta, envolvente, y reorganiza la disposición de los puestos en su interior racionalizando los sistemas de acceso y servicios. Las torres de vivienda se sitúan en el extremo sur de la manzana y organiza las plazas públicas delante de cada una de sus fachadas principales. La frontal tiene un carácter más abierto mientras que la posterior genera un especio que sirve de pulmón a los edificios de varios niveles que circundan el mercado.
El elemento más significativo del proyecto es la techumbre, que envuelve la estructura y la extiende más allá del perímetro de la construcción inicial. Presenta dos caras, una la que enseña al interior del mercado, realizada en madera laminada, y otra al exterior, ondulante y colorida, formada por paneles hexagonales cerámicos de colores realizados por Toni Comella. Este juego de colores pretende transmitir la metáfora de un inmenso mar coloreado por el recuerdo de frutas y verduras. La cubierta se transforma en la fachada más importante del edificio con el inconveniente de que solamente es visible desde la altura y, por ahora, no está prevista la posibilidad de que exista un mirador que permita contemplarla.
La estructura está formada por un conjunto de bóvedas de madera irregulares, que se apoyan en vigas de acero, de sección y directriz variable, sustentadas, a su vez, en vigas y pilares de hormigón. Un conjunto de tres grandes arcos de 42 metros de luz sujetan centralmente las vigas de acero.
Los edificios de vivienda, destinados a personas mayores, son el vínculo inmediato entre el mercado y su entorno, se integran con la edificación por sus proporciones y tratamiento de huecos, y con el mercado por sus formas y materiales.
El arquitecto Enric Miralles murió antes de finalizar la construcción de la obra.
Mingle Media TV and Red Carpet Report hosts Ashley Harrington and Oriana Leo were invited to come out to NBCUniversal's 2014 Summer TCA Tour to meet the cast and creators of their new 2014-2015 TV shows at The Beverly Hilton Hotel, July 13-14th, 2014 in Beverly Hills, California.
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About the TCA's
The Television Critics Association is a non-profit organization of professional, full-time TV writers and critics covering the television industry for newspapers, magazines and advertiser-supported online sites. TCA holds twice-yearly press tours in the Los Angeles area for members that allows face-to-face contacts with network executives, producers and actors. tvcritics.org
NBC 2014-2015 Lineup
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By Victoria Choi
USAG Humphreys Public Affairs
CAMP HUMPHREYS – “Kimjang” is an event where kimchi, the ubiquitous food in Korean cuisine, is made in preparation for winter. However, making kimchi is a very labor-intensive process so many neighbors divide up the different parts of this process and then make a huge batch for the entire village. In the past, Kimjang was a way to survive the harsh winters and build ties with neighbors.
The Camp Humphreys Better Opportunity for Single Soldiers (BOSS) program and the Mannam Volunteer Association worked together to organize a Kimjang event, Dec. 1, for those who wanted to volunteer making and giving away kimchi.
More than 30 Soldiers and civilians of Humphreys Community took part and experienced making kimchi and shared it with the elderly and underprivileged people of Gaemi Maeul, located on the northwest slope of Mount Inwangsan, in Hongje-dong, Seoul.
“The purpose of our Kimjang event was to share the meaning of love and the true meaning of helping, giving, and sharing,” said Charleen Hull, Mannam’s South Branch team leader. “We wanted to share with the people of Gaemi Village, who are financially struggling and unable to support themselves due to being elderly or physically disabled. Many of the elders live alone and go to the hospital every day. They are unable to cook for themselves and too proud to ask for help.”
Specialist Kareen K. Medeiros, assigned to Headquarters and Headquarters Company, U.S. Army Garrison Humphreys and who serves as the Camp Humphreys BOSS President, said “The BOSS program decided to get together with Mannam for this project because I thought it would be a good thing for some of our military personnel to get involved with the Korean community and to give back. In my opinion it (the Kimjang event) is very important. We are here overseas, in a host country and having to serve with the Korean military. I feel it is a wonderful opportunity for our single Soldiers to come and experience what everyday living is like here in Korea and what better way to do that than to see some of the traditions themselves.”
Private Tony Harrington, assigned to 719th Military Intelligence Battalion, came to the event with his friends and enjoyed making kimchi for the very first time.
“The reason I came here is because I met a lot of good friends during the ‘Troops for Trash’ and they talked me into coming and making kimchi,” said Harrington. “This is my first time in Korea. I have only been here for (about a ) month and a half and I find it quite fine. During my stay here I try to learn more about this country and this is my first experience with kimchi. It is worth a try. So I’m having fun and enjoying making it.”
FESTIVAL DE LA BALSA MANTEÑA
La tradición cultural en la historia de los pueblos ha marcado su identidad, haciéndola prevalecer a lo largo del tiempo sin dejar que ella muera. Así pasa en las comunas de Salango y Agua Blanca del cantón Puerto López, éstas en su originalidad indígena descienden del Pueblo de Manta Huancavilca, con unos 5.000 años de historia y cultura, cuyos primeros asentamientos poblacionales pertenecieron a la cultura Valdivia, seguida por la Machalilla, Chorrera-Engoroy, Bahía, Guangala y culmino con el Periodo de Integración Regional denominado Manteña.
Los Manteños tenían como principal actividad económica, el comercio, dominando el mar con sus enormes embarcaciones construidas del palo de balsa que les permitía navegar el extenso Océano Pacífico incluyendo las importantes islas “sagradas” como La Plata y Salango, esta última fue la sede de un importante cacicazgo, cuya población tenía como actividad el intercambio y el comercio de productos de la costa pacífica, como textiles, orfebrería y principalmente de la concha Spondylus para fines rituales.
La explotación y comercio de la concha tiene historiales muy antiguos, puesto que en Salango esta actividad aparece desde la época de Valdivia, pasando por Machalilla, Chorrera, Guangala, Bahía, hasta la época Manteña. Los Manteños tuvieron una subsistencia basada en la agricultura, adaptada a las condiciones climáticas de la zona, que se caracteriza más bien seca, salvo en las partes altas donde el nivel de humedad es mayor.
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Festival de la Balsa Manteña in Salango, a small fishing village in the central coastal Ecuadorian province of Manabi. Balsa means raft in Spanish and is also the name of a strong, but light, wood of which many of the rafts are made. Balsa wood is also used as an insulator and for building models, Ping-Pong paddles and surfboards.
Manteño is the name of one of the two cultures that inhabited the central Ecuadorian coastal region from 1000 A.D. until 1534, when the Spanish took over. The other culture is the Huancavila. The names are commonly hyphenated, Manteño-Huancavilca, since the two cultures were contemporaries. The Manteño occupied the coastal region of Manabi, north of the Santa Elena Peninsula up to the coast west of Santo Domingo de los Colorados. The Huancavilcas inhabited the Santa Elena Peninsula. The Peninsula was just declared its own province a few days ago. Last week, the Santa Elena Peninsula belonged to the Guayas province to the East.
Five thousand years ago, the Valdivia culture started using small balsa rafts to fish and conduct long distance trade with northern Peru. The Valdivia culture originated on the Santa Elena Peninsula and is one of the oldest American cultures. They occupied the central Ecuadorian coast from 4000 B.C.-1100 B.C. and are one of the first cultures in the Americas to settle permanently and start making ceramics. During the Manteño-Huancavilca period, there were balsas of all sizes. The most common rafts had five large logs strapped together. Others were constructed with seven or nine logs. Some balsas were even large enough to hold up to fifty people. The smaller rafts were usually used for fishing while the larger rafts were used to transport merchandise and people.
This week the Sunday Club members Dave K and I visited the Bleanavon Heritage Railway.
Locomotive details-
Builder: R. Stephenson & Hawthorn Ltd., Newcastle-on-Tyne.
Built: 1945, works no.7169
Wheel Arrangement: 0-6-0ST
Wheel diameter: 4’ 3”
Boiler Pressure: 170psi.
Weight : 48 tons 5 cwt.
71515 was commissioned by the War Department in 1945 from Robert Stevenson and Hawthorns as WD71515, but, with WW2 all but over, was quickly put to work at the Swalwell Disposal Point in what was then the county of Durham, but is now Tyne & Wear. At the time the opencast disposal point was worked by Mechanical Navvies Limited, and it is in that company’s livery that the loco now appears.
It was taken into preservation by 1974 to the East Somerset Railway, where shortly after arrival she was was liveried in BR black with the spurious running number 68005.
By 1995 she was in service at the Bolton and Embsay Railway, still in BR black and where she was nicknamed ‘The Mog’. She was overhauled in 2004, but burst a boiler tube two years later and was laid aside.
Three years later, following interest shown by a PBR member, she was purchased in August 2009, and in the following month, taken to the Flour Mill works in the Forest of Dean for repair, and repainting into her original colour. She arrived at Furnace Sidings on 28 April 2010, and has worked the majority of services scheduled for steam haulage since. Her sure-footed bark as she tackles the steep grade between bridge 16 and Whistle Inn, and mournful Midland-style hooter is a familiar sound over Blaenavon.
1. elfing., 2. 359/365: snow flowers, 3. Macro Mondays - Songs from your teens - My tape, 4. l'ou o la gallina?, 5. w a l k i n g . t o b y, 6. fireflies in December~, 7. Cavernous, 8. My Baby Boy [ e x p l o r e d ], 9. If you love the life you live,, 10. BAM 24/52, 11. 344/365 clothesline, 12. Untitled, 13. winter BAM, 14. focus, 15. Untitled, 16. Untitled, 17. Three things cannot be long hidden: the sun, the moon, and the truth. ~Buddha, 18. *, 19. now is the winter of our discontent, 20. november, 21. teacups, 22. coffice, 23. The Bridge, 24. 29:52, 25. an average of 1400 million cups of coffee are consumed every day around the world
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Nicholas Viltrakis
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STROBIST: 580 camera left unbprella quantum 4i triggers
Mykonos is the place to be!
It attracts the rich and famous, the gorgeous and tanned, the straight and gays and its residents show a unique tolerance towards everything. The sun is always shining the beaches have golden sand and the turquoise Mediterranean waters are always crystal clear. No wonder that most of the travellers visiting this destination always come back for more.
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