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Après quelques mois d'inactivité photo, cette buse est mon premier rapace photographié en France. Sur un arbre au milieu d'un rond point de la voie rapide, j'ai pu l'approcher à moins de 40m.
Sometimes I see lots of these; this year only a few. Feeding on coyote mint on the lower slopes of Mt. Shasta.
This was shot near the Cypress Hills (in the background) in Southwest Saskatchewan. I ran PS autolevels on the sky and landscape selectively. Otherwise, no other alterations.
Variable Sunbird occurs patchily in Tropical sub-Saharan Africa. It is called variable because different populations can have white, yellow or orange bellies. This is subspecies fazoqlensis which needless to say is a yellow-bellied form. It occurs in Sudan, Eritrea, Ethiopia and northern Kenya. This is a young male that hasn't yet developed his full adult iridescent colours. He was feeding on Hibiscus nectar at Gondar in Ethiopia.
Aguilucho Puna, Variable Hawk, Geranoaetus polyosoma.
Reserva Ecólogica Cayambe-Coca
Provincia de Napo
Ecuador
Variable Oystercatcher or Tōrea pango is an endemic bird of New Zealand. This image was taken on North Island at Shakespear Regional Park, where we experienced our first night in our Motorhome
The head feathers were blowing in one direction & the tail feathers were blowing in the other direction.
Tufted Titmouse (Baeolophus bicolor)
My photos can also be found at kapturedbykala.com
ARCHIVES
En plumage hivernal malgré la migration printanière qui commence.
IJmuiden, Pays-Bas, le 11 mars 2012
I bought this off ebay for the shutter (which didn't work) and left the bellows in place to have a go at a 'zoom' pinhole camera. It has three presets 30mm, 40mm, and 60mm.
Le Bécasseau variable est le plus commun des limicoles européens au point qu'il est pris comme référence pour l'identification des autres petits limicoles et plus particulièrement, les bécasseaux.
La silhouette déjà et le comportement peuvent aider à son identification. Il est assez court sur pattes et se déplace le corps horizontal avec le dos un peu vouté. Au repos, il se redresse, mais on note la brièveté du cou un peu engoncé. L'espèce comporte 9 sous-espèces qui présentent des différences de plumage assez notables. Nous nous focaliserons ici sur la ssp "alpina", la plus "européenne".
L'adulte nuptial est identifiable au premier coup d'oeil à son plumage tricolore. Les parties supérieures apparaissent très rousses de loin, de même la calotte. En fait, quand on peut les voir de près en détail, on s'aperçoit que, outre le roux dominant, elles montrent aussi du noir et du blanc. Chaque tectrice est rousse, avec un dessin noir au centre et du blanc à l'extrémité. Les parties inférieures sont noires et blanches. Une large plage noire couvre le bas de la poitrine et le haut du ventre tandis que le blanc couvre la gorge, le haut de la poitrine, les flancs, le bas du ventre et les sous-caudales. La gorge et le haut de la poitrine blancs sont tachetés/striés de noirâtre. S'il en était encore besoin, le bec viendrait confirmer l'espèce. Bec noir toujours un peu plus long que la tête et plus ou moins incurvé vers le bas. Les pattes, assez courtes, sont noires. Le dimorphisme sexuel est léger. Le plumage est un peu moins nettement coloré chez la femelle et son bec est un peu plus long.
L'adulte en plumage inter-nuptial est très différent d'aspect au point qu'on pourrait douter qu'il s'agisse d'un oiseau de la même espèce. Le noir et le roux ont complètement disparu. En revanche, le blanc a envahi l'ensemble des parties inférieures. Le dessus est d'un gris qui parait uniforme de loin. De plus près, on voit que les tectrices ont une ligne plus sombre le long du rachis. La calotte est sombre. La poitrine est plus ou moins striée de brunâtre. Il pourrait être confondu avec un Bécasseau cocorli hivernal qui lui aussi a un bec long et courbe et des parties supérieures d'aspect identique. Mais en hiver, les deux espèces ne se côtoient pas, le cocorli étant alors en Afrique au sud du Sahara.
Le juvénile est plus proche d'aspect de l'adulte en été. Comme lui, il a un plumage teinté de roux. Il s'en distingue néanmoins assez facilement à son plumage neuf et à l'aspect des parties supérieures et inférieures. Les tectrices supérieures sont brun noirâtre et bordées de blanc ou de roux, donnant à l'ensemble un aspect sombre et écailleux. Les couvertures alaires sont nettement ourlées de beige clair. Les parties inférieures sont un peu troublantes. En effet, des taches noirâtres sur le bas des flancs et les côtés du ventre évoquent la plaque noire de l'adulte et peut induire en erreur sur l'âge. On pourrait croire avoir à faire à un adulte en plumage de transition mais les parties supérieures nous ramènent à la réalité. Par ailleurs, la poitrine est très striée de brun noirâtre. Mais ce plumage n'est visible pratiquement que sur les lieux de reproduction car il commence à cèder la place au plumage de "1er hiver" dès avant le départ en migration. Dans les haltes migratoires en septembre-octobre, on reconnait les jeunes oiseaux au reste de plumage juvénile sur le dessus et aux taches noirâtres des flancs qui persistent. L'oiseau en plumage de "1er hiver" complet ressemble à l'adulte hivernal, mais ses couvertures alaires et ses rémiges secondaires sont nettement ourlées de beige clair, ce qui rompt l'uniformité du dessus.
Source : oiseaux.net
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Its nice when they hope on to a rock and stay there! I believe the black Variable Oystercatchers are the most attractive ones but its a matter of opinion I guess.