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www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la
Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement
exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.
Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de
logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ
traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.
(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle
vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php
www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.
Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
Comments on Lars and the Real Girl only, since it's only a week or so since I posted the last picture in this series and it'll be ages before I feel able to face spending the required amount of time wading through the cesspool of the IMDB message boards again.
A bar chart that crosses a variable and a category— grocery shopping issues at home.
Validating Product Ideas Through Lean User Research, Sharon, Tomer, 2016. New York: Rosenfeld Media rosenfeldmedia.com/books/lean-user-research/
URL: User Requirements with Lego, a methodology to elicit user requirements for online communication applications.
Developped at Università della Svizzera italiana.
Based on Lego Serious Play.
Further details at www.webatelier.net/url
Once upon a time, I guess Kingsnorth was a small leafy village, set in loamy countryside, rarely visited. Indeed this is what Hasted suggests.
Set a mile or two outside Ashford, all was calm and peaceful until the railways came to Ashford and the town grew and grew.
In the 21st century, Kingsnorth is found from the main road into the town centre, along a busy road to where the old village pub still sits. And opposite is the start of Church Hill, at the top, not surprisingly, sits the church.
Inbetween now is a large and modern housing estate, and beside the church, a busy school, even busy on a Saturday morning due to football practice and the fleet of MPVs and Soccer Moms taking their darlings for a kickabout.
It is the modern way, after all.
St Michael sits quietly next door to the school, the end of a footpath leading to another housing development on the Brenzett road, were an old friend once had a house. And I can remember him leading us on a walk over the fields through clouds of Gatekeepers where we found, as today, the church open.
I took a few shots then, but am back now to complete the task.
First highlight was the 17th century graffiti in the porch.
In truth it is a small and simple church, mostly clear what looks like modern glass, though a single panel of ancient glass is in one of the north have windows and a single panel of wall painting on the side of the north chancel arch.
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KINGSNOTH,
THE next parish south-eastward is Kingsnoth, sometimes called Kingsnode, and by Leland written Kinges-snode.
THIS PARISH is so obscurely situated as to be but little known, the soil in it is throughout a deep miry clay; it is much interspersed with woodlands, especially in the south-east part of it, the whole face of the country here is unpleasant and dreary, the hedge rows wide, with spreading oaks among them; and the roads, which are very broad, with a wide space of green swerd on each side, execrably bad; insomuch, that they are dangerous to pass except in the driest time of summer; the whole of it is much the same as the parishes adjoining to it in the Weald, of which the church, which stands on the hill nearly in the middle of the parish, is the northern boundary, consequently all that part of it southward is within that district. There is no village, the houses standing single, and interspersed throughout it At no great distance eastward from the church is the manor house of Kingsnoth, still called the Park-house, the antient mansion, which stood upon a rise, at some distance from the present house, seems from the scite of it, which is moated round, to have been large, remains of Mosaic pavement, and large quantities of stone have been at times dug up from it. South-eastward from the church is Mumfords, which seems formerly to have been very large, but the greatest part of it has been pulled down and the present small farm-house built out of it; westward from the church stands the court-lodge, now so called, of East Kingsnoth manor, it is moated round, and seems likewise to have been much larger than it is at present, and close to the western boundary of the parish is the manor-house of West Halks, which has been a large antient building, most probably of some consequence in former times, as there appears to have been a causeway once from it, wide enough for a carriage, which led through the courtlodge farm towards Shadoxhurst, Woodchurch, and son on to Halden, remains of which are often turned up in ploughing the grounds. In the low grounds, near the meadows, is the scite of the manor of Moorhouse, moated round. The above mansions seem to have been moated round not only for defence, but to drain off the water from the miry soil on which they were built, which was no doubt the principal reason why so many of the antient ones, in this and the like situations were likewise moated round. There is a streamlet, which rises in the woods near Bromley green, and slows along the eastern par to this parish northward, and joining the Postling branch of the Stour near Sevington, runs with it by Hockwood barn and under Alsop green, towards Ashford. Leland in his Itinerary says, vol. vii. p. 145, "The river of Cantorbury now cawled Sture springeth at Kinges Snode the which standeth sowthe and a lytle by west fro Cantorbury and ys distant of Cant. a xiiii or xv myles."
THE ROYAL MANOR OF WYE claims paramount over this parish. The lord of that manor, George Finch Hatton, esq. of Eastwell, holds a court leet here for the borough of East Kingsnoth, which claims over this parish, at which a borsholder is yearly appointed; subordinate to which is THE MANOR OF KINGSNOTH, which in early times was the residence of a family to which it gave name, who bore for their coat armour, as appeared by seals appendant to their antient deeds, Ermine, upon a bend, five chevronels; and John de Kingsnoth, who lived here about the latter end of king Edward I. sealed with that coat of arms; yet I find that Bartholomew de Badlesmere, who was attainted about the 17th year of king Edward II had some interest in this manor, which upon his conviction escheated to the crown, and remained there until Richard II. granted it to Sir Robert Belknap, the judge, who had, not long before, purchased that proportion of this manor which belonged to the family of Kingsnoth, by which he became possessed of the whole of it; but he being attainted and banished in the 11th year of that reign, that part which had belonged to Badlesmere, and was granted by the king to Sir Robert Belknap, returned again to the crown, a further account of which may be seen hereafter. (fn. 1) But the other part of this estate, which belonged to the family of Kingsnoth likewise, henceforward called the manor of Kingsnoth, which seems to have been the greatest part of it, on the petition of Hamon Belknap his son to parliament, to be enabled in blood and lands to his father, notwithstanding the judgement against him, was restored to him, and he was found by inquisition to die possessed of it in the 7th year of king Henry VI. Soon after which I find Sir Thomas Browne, of Beechworth castle, treasurer of the king's houshold, to have become possessed of it; for in the 27th year of that reign, he obtained licence for a fair in this parish, on the feast of St. Michael, and that same year he had another to embattle his mansion here and to inclose a park, and for freewarren in all his demesne lands within this manor; and in a younger branch of his descendants this manor continued down to Richard Browne, esq. of Shingleton, in Great Chart, who married Elizabeth, daughter of Sir William Andrews, of Lathbury, in Buckinghamshire, and dying soon after the death of king Charles I. Elizabeth, their only daughter and heir, carried it in marriage to Thomas, lord Leigh, of Stoneleigh, who afterwards alienated it again to Andrews, in which name it continued till Alexander Andrews, executor and devisee of William Andrews, in 1690, conveyed this manor, with the farm called the Park, the manor of Morehouse, and other lands in this parish, being enabled so to do by act of parliament, to the company of haberdashers of London, as trustees, for the support of the hospital at Hoxton, commonly called Aske's hospital, in whom they are now vested. There is not any court held for this manor.
THE OTHER PART of the above-mentioned estate, which had formerly belonged to the family of Badlesmere, and had escheated to the crown on the attainder of Bartholomew de Badlesmere in the 17th year of king Edward II. remained there until Richard II. granted it to Sir Robert Belknap, on whose attainder and banishment in the 11th year of that reign it returned again to the crown, whence it seems, but at what time I have not found, to have been granted to the abbot and convent of Battel, in Sussex, by the name of THE MANOR OF EAST KINGSNOTH, together with the manors of West Kingenoth, in Pluckley; Morehouse, in this parish; and Wathenden, in Biddenden, lately belonging to that monastery, in as ample a manner as the late abbot, or any of his predecessors had possessed them, (fn. 2) and they continued part of the possessions of it till its dissolution in the 30th year of Henry VIII. when they came into the hands of the crown, where they staid but a short time; for the king that year granted these manors to Sir Edw. Ringsley for his life, without any rent or account whatsoever; and four years afterwards the king sold the reversion of them to Sir John Baker, one of his council, and chancellor of the first fruits and tenths, to hold in capite by knight's service. He died in 1558, possessed of this manor, with the advowson of the church of Kingsnoth, and the manors of West Kingsnoth and Morehouse, held in capite, in whose descendants the manor of East Kingsnoth, with the advowson of the church, descended down to Sir John Baker, bart. who, in the reign of king Charles I. passed it away by sale to Mr. Nathaniel Powell, of Ewehurst, in Sussex, and afterwards of Wiarton, in this county, who was in 1661 created a baronet; and in his descendants it continued down to Sir Christopher Powell, bart. who died possessed of it in 1742, s.p. leaving his widow surviving, whose trustees sold this manor and advowson, after her death, to Mrs. Fuller, widow of Mr. David Fuller, of Maidstone, attorney-at-law, who in 1775 devised them by will to her relation William Stacy Coast, esq. now of Sevenoke, the present owner of them. There is not any court held for this manor.
MUMFORDS, as it is now called, though its proper and more antient name is Montfort's, is a manor in this parish, which was once the residence of the family of Clerc, written in antient deeds le Clerc, and afterwards both Clerke and Clarke, in which it continued till about the latter end of the reign of king Edward I. when Henry le Clerc leaving no issue male, Susan his daughter and heir carried it, with much other inheritance, in marriage to Sir Simon de Woodchurch, whose descendants, out of gratitude for such increase of fortune, altered their paternal name from Woodchurch to Clerke, and in several of their deeds subsequent to this marriage, were written Clerke, alias Woodchurch. They resided at Woodchurch till Humphry Clerke, esq. removed hither in Henry VIII.'s reign. (fn. 3) His son Humphry Clerke, about the end of queen Elizabeth's reign, sold this manor to John Taylor, son of John Taylor, of Willesborough, who afterwards resided here. His son John Taylor, gent. of Winchelsea, alienated it, about the beginning of king Charles I.'s reign, to Edward Wightwick, gent. descended of a family originally of Staffordshire, who bore for their arms, Argent, on a chevron, argent, between three pheons, or, as many crosses patee, gules, granted in 1613. He afterwards resided here, as did his descendants, till at length Humphry Wightwick, gent. about the beginning of king George II.'s reign removed to New Romney, of which town and port he was jurat, in whose descendants this manor became afterwards vested in several undivided shares. At length Mr. William Whitwick, the only surviving son of Humphry, having purchased his mother's life estate in it, as well as the shares of his brother Martin's children, lately sold the whole property of it to Mr. Swaffer, the present possessor and occupier of it.
WEST HALKS, usually called West Hawks, is a manor, situated near the western bounds of this parish, being held of the manor of Kenardington; it formerly was the residence of a family of the name of Halk, who bore on their seals a fess, between three bawks, and sometimes only one, and were of no contemptible account, as appears by old pedigrees and writings, in which they are represented as gentlemen for above three hundred years. Sampson de Halk, gent. died possessed of this manor about the year 1360, and held besides much other land at Petham and the adjoining parishes; but about the latter end of king Henry VI.'s reign, this manor had passed from this family into that of Taylor, in which name it continued till the latter end of king Henry VII. when it was alienated to Clerc, whose descendant Humphry Clerke, esq. about the end of queen Elizabeth's reign, passed it away to Robert Honywood, esq, of Charing, who settled it on his fourth son by his second marriage Colonel Honywood. How long it continued in his descendants, I cannot learn; but it has been for some length of time in the name of Eaton, of. Essex, Mr. Henry Eaton being the present owner of it.
Charities.
HUMPHRY CLARKE, gent. of this parish, left by will in 1637, a parcel of land, called Pightland, containing about three acres, in the eastern part of this parish, for the benefit of the poor of it.
MRS. ELIZABETH MAY, in 1721, gave by will 9l. every third year, chargeable on Bilham farm, to be paid, clear of all deductions, to this parish in turn, during a term of years therein mentioned, to be applied yearly towards the binding out a child an apprentice, of the poorest people in three parishes in turn, as has been already mentioned more at large under Sevington. One girl only has as yet been put out apprentice from this charity, by this parish.
The number of poor constanly relieved are about twentyfive, casually twelve.
KINGSNOTH is within the ECCLESIASTICAL JURISDICTION of the diocese of Canterbury, and deanry of Limne.
The church, which is dedicated to St. Michael, is small, consisting only of one isle and one chancel, having a square tower steeple at the west end, in which are five bells. In the isle is an antient gravestone, coffin-shaped, with old French capitals round it, now illegible. In the chancel is a stone, with an inscription on it in brass, for Thomas Umfrey, rector, no date; and a monument for Thomas Reader, A. M. son of Thomas Reader, gent. of Bower, in Maidstone, obt. 1740. Against the north wall is the tomb of Humphry Clarke, esq. made of Bethersden marble, having the figures of him and his wife remaining in brass on it, and underneath four sons and five daughters. Over the tomb, in an arch in the wall, is an inscription to his memory, set up by his daughter's son Sir Martin Culpeper, over it are the arms of Clarke, Two pales wavy, ermine, impaling Mayney. In the glass of the south window of the isle are several heads remaining, and in the north-west window the figure of St. Michael with the dragon. The north chancel fell down about thirty years ago. It belonged to the manor of Mumfords, and in it were interred the Wightwicks, owners of that manor; the gravestones of them, nine in number, yet remain in the church-yard, shut out from the church; and on one next to theirs, formerly within this chancel, is the figure of a knight in armour, with a lion under his feet, and an inscription in brass, for Sir William Parker, son of William Parker, esq. citizen and mercer of London, obt. 1421; arms, On a fess, three balls.
The advowson of the rectory of this church was formerly parcel of the possessions of the priory of Christ-church, and at the dissolution of it in the 31st year of Henry VIII. came into the king's hands, where it remained till that king in his 34th year, granted it in exchange, among other premises, to archbp. Cranmer, (fn. 4) who did not keep it long; for four years afterwards, he reconveyed it, with the consent of his chapter, back again to the king, (fn. 5) who soon afterwards granted it to Sir John Baker, one of his council, and chancellor of his first-fruits and tenths, who died possessed of the manor of East Kingsnoth, together with the advowson of this church, in the year 1558, in whose descendants it continued down to Sir John Baker, bart. who in the reign of king Charles I. alienated it, with that manor, to Mr. Nathaniel Powell. Since which this advowson has continued in the like succession of ownership with that manor, as may be seen more fully in the account of it before, to the present patron of it, William Stacy Coast, esq. now of Sevenoke.
There was formerly a pension of forty shillings payable from this church to the abbot of Battel.
¶This rectory is valued in the king's books at 11l. 9s. 9½d. and the yearly tenths at 1l. 2s. 11¼d. In 1578 it was valued at sixty pounds, communicants one hundred. In 1640 it was valued at fifty pounds only, and there were the like number of communicants. It is now worth about one hundred and forty pounds per annum. The rector takes no tithes of wood below the hill southward. There are about seventeen acres of glebe land.
www.british-history.ac.uk/survey-kent/vol7/pp583-592
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There has been a Church in Kingsnorth from Saxon Times but the present building probably dates from the 11thC. There are examples of 13thC and 14thC stained glass remaining in some of the windows. The chancel was rebuilt in the 18thC following a storm and the two side chapels were demolished at this time. Major restoration was carried out in the 19thC at which time the stained glass in the East Window was installed. At this time and again in the 1920s work was carried out to try and cure the problem of rising damp due to the high water table. In 2006 major restoration was once again required and in addition to repairs to the tower and external stonework it was decided that an extension would be built on the site of the old chantry chapel on the north side of the building and that the interior of the church would be re-ordered. This involved digging out the interior of the church and laying a new suspended floor to try and cure the problem of the rising damp (This has been largely successful). The old pews and choir stalls were replaced with modern stackable pews to enable a more flexible use of the space, new lighting and a new heating system was installed. This has resulted in a light airy user friendly building. At the back of the church a glass screen was erected forming a separate area. This provides a space where parents can take their children if they become restless during the services. The ground floor of the extension consists of a large meeting room with kitchenette plus toilet. On the first floor there is a choir vestry and church office. There are currently plans to install a second toilet on this floor. On the second floor there is a further small meeting room and a store room.
in Portugal
while Luca Lamorte, Oscar Rodriguez, Walter Goix, Marc Drewniok were close to each other.
The after-party of the 2012 DC No Pants Metro Ride, an off-shoot of Improv Everywhere's own. This was DC's fifth year, contrasting with NYC's 11th of the annual event.
The guy just right of the door had put on his pants upon leaving the Metro station but quickly reverted back as he realised that even outside the Metro system: those wearing pants were in the minority at the after-party.
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NOTE: Given the potential sensitivity: this image is fully copyrighted. Permission is granted only to Capitol Improv, the pantsless riders contained within, or any other primary subjects to use the photo provided that:
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If you are media, anyone not a member of Capitol Improv, anyone not contained within the photo, or anyone preferring not to provide attribution & the link: contact me to discuss exemptions. Please note which image(s) you would like to use.
If you are one of the pantless riders within the photo but would prefer it not publicised: just send me a message with a link to any photos and I will remove them from view. I will comply with your request, though I reserve right to laugh at you for doing such a thing in public & not wanting photo evidence :)
*Also while I very rarely moderate comments: I will moderate comments here. So anything too complimentary or anything quite the opposite will be deleted. In short: don't be rude and don't be creepy. Don't be "that guy".
by Richard Shindell
I sold my old Camaro
I sold my fishing boat
A friend said he would co-sign
On a small commercial loan
So I shopped around until I found
A rig within my means
I put fifteen thousand dollars down
On the Kenworth of my dreams
My sister’s husband helped me out
When we took the thing apart
Every bolt and piston
I knew them all by heart
We cleaned her out and painted her
And brought her up to speed
I proudly put my name upon
The Kenworth of my dreams
But sometimes late at night
Out on some interstate
I hear those sad country songs
True love found, true love gone
Lately, I just turn the damn thing off
A lot of folks just shook their heads
Convinced that I’d lost mine
They said living in a God-damned truck
Is just a waste of time
That to spend your life behind the wheel
Ain’t as great as it might seem
I just thanked them all and left one night
In the Kenworth of my dreams
But sometimes late at night
Out on some interstate
I hear those sad country songs
True love found, true love gone
Lately I just turn the damn thing off
Business, it’s been pretty good
I’ve no cause to complain
I haul bourbon up to Buffalo
And frozen foods to Maine
Toxic waste or Quaker State
It’s all the same to me
I’ll go anywhere for anything
In the Kenworth of my dreams
Kind of a companion to this...
For Ms. König.
I was running a user test for a client in the Meredith computer lab and used this sign to find the men's room. It makes sense that the men's room would end up being smaller than a closet.
VULCAN user Lili Zheng, Hitachi America, Ltd., is studying deformation of martensitic steel. Image Credit: Genevieve Martin/ORNL.
Photo showing User Generated Server Destruction by Stefan Tiefgraber (AT).
Credit: Florian Voggeneder
www.nenbutsushuart.tumblr.com/
Nenbutsushu Sanpouzan Muryojuji "The Royal Grand Hall of Buddhism"
念佛宗(念仏宗無量寿寺) 総本山 兵庫県加東市
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Go to the photoset for more like this one: www.flickr.com/photos/angusmcdiarmid/sets/72057594087388006/
社寺建築 伽藍堂内
www.nenbutsushuart.tumblr.com/
Nenbutsushu Sanpouzan Muryojuji "The Royal Grand Hall of Buddhism"
念佛宗(念仏宗無量寿寺) 総本山 兵庫県加東市
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www.obayashi.co.jp/english/works/facilities.php?facilitie...
CNUG April 2012 Users Group
Get Yourself Kinect-ed
This month we look at how you can build Windows applications that utilize Microsoft Kinect for Windows.
Prior to the regularly scheduled CNUG meeting the Chicago Azure Cloud Users Group and Scott Seely will present "Intro to Windows Azure and Windows Azure Appfabric" at 5:30PM.
Sponsor: Solving IT!
Website: www.solvingit.com/
When: April 18th
Where: Microsoft Downers Grove
3025 Highland Parkway
Downers Grove, IL
Agenda:
5:30PM - Arrival
6:30PM - Food and Beverages
7:00PM - Get Yourself Kinect-ed! - Greg Levenhagen, Skyline Technologies
Abstract:
Kinect development used to mean hacking without any support, but now that the Kinect SDK, Kinect for Windows hardware and commercial support for non-XBOX 360 applications has been released, the full power of the Kinect is unleashed. Come see how to start developing with the Kinect, using its hardware features and what the Kinect SDK provides.
Speaker Bio:
Greg Levenhagen has been designing and developing enterprise solutions, leading projects for a variety of businesses for over 10 years and has worked on a diverse set of platforms using many different tools. He is a true enthusiast of computer science, with passions and interests including mobile, cloud, architecture, parallel, testing, agile, ALM, UX, 3D/games, languages and much more. Greg is a Senior Software Engineer with Skyline Technologies, Board member of the Fox Valley .NET User's Group, cofounder of the Northeast WI Agile User’s Group, INETA speaker, IEEE member, ACM member, substitute professor and a PhD student.
Along with being a life-long geek, Greg enjoys golfing, football, woodworking, philosophy and stimulating conversation.
You can find Greg at devtreats.com and @GregLevenhagen.
View the high resolution image on my photo website
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Kinect development used to mean hacking without any support, but now that the Kinect SDK, Kinect for Windows hardware and commercial support for non-XBOX 360 applications has been released, the full power of the Kinect is unleashed. Come see how to start developing with the Kinect, using its hardware features and what the Kinect SDK provides.
Speaker Bio:
Greg Levenhagen has been designing and developing enterprise solutions, leading projects for a variety of businesses for over 10 years and has worked on a diverse set of platforms using many different tools. He is a true enthusiast of computer science, with passions and interests including mobile, cloud, architecture, parallel, testing, agile, ALM, UX, 3D/games, languages and much more. Greg is a Senior Software Engineer with Skyline Technologies, Board member of the Fox Valley .NET User's Group, cofounder of the Northeast WI Agile User’s Group, INETA speaker, IEEE member, ACM member, substitute professor and a PhD student.
Along with being a life-long geek, Greg enjoys golfing, football, woodworking, philosophy and stimulating conversation.
You can find Greg at devtreats.com and @GregLevenhagen.
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DETAILS FOR THIS VEHICLE.
Location : Three Bridges PAD Yard.
Date : 25/05/1987.
Type : Gas Oil Tank Transporter.
Weight : 39t GLW / 13.1t Tare.
IU Number : 083503.
Former Number : ADM 700710.
Builder : 19xx by LNER ? Works.
TOPS Code : ZRV.
ADDITIONAL NOTES.
When is an internal user tank wagon not a tank wagon.... when its on a Lowmac of course !
This cobbled together vehicle has an LMSR 25t capacity Trolley Flat Wagon fitted with a 22 ton capacity former TRO tank barrel on its original underframe. The LMSR designed Implement Truck as they were titled was from a batch built by the LNER to LMSR lot no.1342 from diagram 54A, they were later coded "Lowmac MO" by British Rail after nationalisation and had running numbers M 700700 to M 700729. The origin of the wagon mounted on the Lowmac is unknown but I very much suspect its a redundant departmental tank from the assortment of secondhand tanks in the low numbers of the DB 9990xx number range. It's use at Three Bridges Pre Assembly Depot was as a mobile fuelling facility for on track plant within the depot.
Users most likely have a different opinion about the design - in this case the pavement...
Olympus OMD EM5
Panasonic 14mm F2.5
A user checks the library catalog during the Open Days at the EPFL Rolex Learning Center in Lausanne, Switzerland.
In Interactive Design 3, students are asked to select from one of three client briefs to develop a social change project. Cherie, Michael and Jay chose to develop a mobile application to assist with earthquake preparedness. The application offers device features, such as RSS, GPS tracking and "bounce location" to sustain user correspondence during disaster relief efforts.
The team divided the roles and responsibilities to tackle strategic review, competitive analysis, moodboards, user experience, information architecture and interactive design.
Learn more about VFS's one-year Digital Design program at www.vfs.com/digitaldesign.
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Presentation on Behance: www.behance.net/gallery/Futurico-User-Interface-Pro/2650227
Buy for 19$: designmodo.com/futuricopro/
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Futurico UI Pro is the world’s biggest user interface elements pack. It contains more than 200 web design elements that can be used in any project no matter the style or the concept. The pack contains a set of elements added in one extraordinary collection and the good thing is that you can use them for any design or application.
All the elements from this pack are editable and available in PSD (fully layered), hence they can be easily integrated in any concept or design. This archive provides 3 sets of elements in different colors and 2 examples of web design where they have been used. You will get a better idea on how a single UI Kit can help you create plenty of different designs.
People in the Michigan LEGO Users Group have built LEGO replicas of a number of Downtown skyscrapers and landmarks over the years. Other builders have constructed additional Detroit structures including Adam Tucker's model of Ford Field and the various Detroit LEGO buildings displayed at Great Lakes Crossing's LEGOLAND Discovery Center in northern Oakland County.
Almost all of the building photo's are mine. Twelve of the twenty six LEGO builds are mine as well.
Since the map only shows Detroit's downtown, it unfortunately excludes a number of other LEGO creations including my Fisher Building, Southwest side YMCA, and assorted other models, Chris's Michigan Central Station, and at least four of Peter's LEGO builds which include two Brush Park mansions, Pewabic Pottery, and old Redford St. Mary's Church. I may create a second diagram using a map of all of Detroit so I can show those LEGO models.
This is a large image, so zoom in if you want to see the map and LEGO models in detail.
La Casita Gastown
Mexican Food Restaurant
101 West Cordova str, V6B 1E1
Vancouver, BC, CANADA
Phone: 604 646 2444
Email: info@lacasita.ca
Free birthday parties: lacasita.ca/birthday-parties/
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Centro de Tenis LA CAJA MÁGICA (THE MAGIC BOX)
Arquitecto: Dominique Perrault: 2003-2005 (Proyecto) 2005-2009 (obras)
El conjunto se sitúa en un arco del río Manzanares, en el distrito de Usera, frente al Poblado de S. Fermín, con accesos por el camino de Perales y la prolongación de la calle de Embajadores dentro de a segunda fase del Parque Lineal del Manzanares Sur cuyo plan Director fue proyectado por el arquitecto Ricardo Bofill en 1998, que también se encargó de la ejecución de la primera fase del parque entre 2001 y 2003. El núcleo central de la 2ª fase del Parque Lineal del Manzanares es la denominada “Caja Mágica”, una de las actuaciones estelares de la candidatura olímpica "Madrid 2012" para Centro Olímpico de Tenis, según proyecto, ganador del concurso de 2002, del prestigioso arquitecto francés Dominique Perrault. La obra, iniciada en 2005, ralentiza en su ejecución al no designarse Madrid sede olímpica. Se retoman las obras, ante la imposición de los organizadores del Master de Tenis de Madrid, a fin de no perder la organización de tal evento. Definitivamente el complejo se culmina en 2009 y se incorpora a la nueva candidatura olímpica "Madrid 2016"
El conjunto se materializa mediante la conjunción de una serie de elementos arquitectónicos y paisajísticos cuyo bloque central es La Caja Mágica propiamente dicha. El concepto de caja mágica viene dado por su envoltura que se abre y se transforma siguiendo los usos del complejo deportivo, y creando una silueta cambiante y vivaz en el paisaje. Esta piel brillante y vibrante filtra el sol y protege, como una leve muralla, los pabellones deportivos. Caja Mágica que reivindica la arquitectura como envolvente para crear un lugar abierto día y noche, cuya silueta varíe en cada evento. Por sus dimensiones y carácter, puede albergar programas culturales y deportivos, al aire libre o cubiertos. Caja de sorpresas donde se solapan dos mundos, en la cota más baja el de los profesionales del deporte y por encima el público. Su piel móvil, en paneles de vidrio y tejido metálico, filtra de día la luz solar y de noche centellea con matices festivos y luminosos, suaviza vientos dominantes e impide el paso de la lluvia. Sobre un plano de agua los reflejos se multiplican convirtiendo el edificio en un elemento vivo en continuidad con el entorno natural. Las cubiertas móviles suponen un reto estructural, pueden abrirse completamente o quedar entreabiertas para proporcionar una sombra controlada y constante sobre los terrenos de juego. Por ello todas las pistas pueden utilizarse tanto al aire libre como cubiertas total o parcialmente gracias a unos mecanismos que permiten deslizar el techo para abrirlo o levantarlo como si de la tapa de una verdadera caja se tratara, lo que da la posibilidad de que se jueguen hasta tres partidos simultáneos en caso de lluvia, algo que ningún otro torneo en tierra del mundo ofrece. La pista central, llamada “Manolo Santana”, tiene capacidad para 12.500 personas; la segunda, dedicada a Arantxa Sánchez Vicario, 3.800 plazas; y la tercera 2.500. Realizada completamente en acero, madera y vidrio, la Caja Mágica garantiza el ahorro energético gracias a su cubierta de malla de acero inoxidable tensada con tapas de aluminio natural. La fachada está recubierta de una malla de acero inoxidable tensada, lo que confiere al edificio un aspecto dinámico y cambiante: de día, reflectante y opaco; de noche, centelleante.
El Edificio de Tenis-Indoor, alojará la Sede Madrileña de la Federación Española de Tenis, y cuenta con 11 canchas de tenis cubiertas que se usaran tanto para el entrenamiento como para la exhibición., escuela de tenis y centro de alto rendimiento con instalaciones adicionales como alojamientos, piscina cubierta, salas de prensa, zonas de restauración… El edificio presenta dos fachadas radicalmente diferentes; la orientada al Camino de Perales, de menor escala, formada por un muro cortina longitudinal, y la opuesta, enfrentada a la Caja Mágica y al Parque, con dos tratamientos, la zona de las pistas de exhibición es también acristalada, pero con la estructura vista, y la de la zona de las pistas de entrenamiento, formada por malla metálica.
Turkey's Hybrid War against Greece and Cyprus and the
turkish paranoia of the so called blue homeland (mavi vatan) claiming several big & small Greek islands of internationally recognized Greek sovereignty while also inhabited by native for millennia Greek people ....
Turkey's Major Genocides, Ethnic Cleansings
and Persecutions, in ottoman & modern times
Massacres against the Kurds 1930-today
Military Invasion & Occupation of Cyprus' north part 1974-today
Military Invasion, along with proxy Jihadists, of Syria 2019
...... typical barbarism & islamization processes of the ottoman and neo-ottoman Turkey alike .... with the usual apathy, if not collaboration, of the big powers & world organizations, i.e. the USA, Russia, the UK, Germany, as well as the UN, NATO & the EU .....
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