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130518 Susies Sevens v Transact Pro, Amsterdam Sevens 2013

A long time ago I spent maybe 8 weeks travelling around the Caribbean. One memory involved a scary plane flight involving an impending tropical storm and a small, overloaded aircraft.

Another involved being arrested in Grand Cayman, as well as Bermuda, for "transacting business without the appropriate visa.............." Guess I'm not the first person to fall foul of that one.

 

I'm still here so clearly we made it.

 

Really tried to use this in colour but ultimately it worked in BW

 

Taken with my Sigma 35mm art and D800e. In Tweed Heads.

Has their ever been a better 35mm than the Sigma? I doubt it.

 

Here is a comparo of the D800e and D810

You need a magnifying glass to really see any difference in sharpness and image quality

www.kenrockwell.com/nikon/comparisons/2014-07-29-dslrs/sh...

The only issue I have with the D800e is when doing stage photography, the camera gets more bamboozled with selecting the right white balance automatically compared to my D750. Also the screen on 100% magnification is not as informative as the D750. In any case, it's still an unbelievable camera.

 

110521 Transact Pro v Ramblin Jesters, Amsterdam 7s 2011

130518 Susies Sevens v Transact Pro, Amsterdam Sevens 2013

Open to all, including children. Ice carving at the Open School East stall, #TransActing, Critical Practice at Chelsea College of Arts

Neil F distributes currency to stallholders for #TransActing, Critical Practice at Chelsea College of Arts

Machines Room toy making workshop, #TransActing, Critical Practice at Chelsea College of Arts

Working group host timetable, #TransActing at Chelsea College of Arts

110521: Set20 AST Amsterdam Sevens Tournament: Transact Pro v Ascrum

130518 Susies Sevens v Transact Pro, Amsterdam Sevens 2013

In the fifteenth century there lived at Barnburgh Hall a worthy knight called Sir Percival Cresacre. He was returning home rather late at night from Doncaster after visiting friends or maybe transacting some business, and was ambling gently on his horse along the bridle way which is now the road from Doncaster through Sprotburgh and High Melton. The district was at that time very heavily wooded, and as he came down the Ludwell Hill a wild cat (or lynx), which was far larger and stronger than the domesticated cat of to-day, sprang out of the branches of a tree and landed on the back of his horse. So maddened was the horse by the tearing claws of the cat that it shied, sprang forward, threw its rider to the ground and ran away. The cat then turned upon the knight and there followed a long, deadly, running struggle between the two which continued all the way from Ludwell Hill to Barnburgh.

 

By this time the man had been terribly mauled by the fierce claws of the cat and was nearly exhausted. On reaching the Church the knight made for the porch, thinking to get inside the Church and close the door on the animal. The fight had been so fierce, however, and had so told on the man that he fell dying in the Porch, and in his last dying struggle, stretched out, and in so doing his feet crushed and killed the cat against the wall of the Porch.

 

Thus the cat killed the man and the man killed the cat, and thus they were found some time later by the search party that went out after the knight's horse had returned home rider less

   

In support of all this, the more imaginative story teller will probably show you stones tinged with red in the floor of the Porch, and the "cat" at the feet of the Cresacre effigy

  

Speakers corner ready to start #TransActing, Critical Practice at Chelsea College of Arts

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles, 11,630, rue Notre-Dame Est, est un moulin à farine construit en 1719.

 

«Description

 

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est un moulin à farine construit en 1719. Cette tour cylindrique en pierre, haute de treize mètres, comporte quatre niveaux et est surmontée d'un toit conique couvert en bardeau de cèdre. Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est situé entre le fleuve Saint-Laurent et l'ancien chemin du Roy, maintenant la rue Notre-Dame, dans l'arrondissement municipal de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles de la ville de Montréal.

 

Ce bien est classé immeuble patrimonial.

 

Valeur patrimoniale

 

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles présente un intérêt patrimonial pour ses valeurs historique et technologiques comme exemple représentatif d'un type de bâtiment industriel, le moulin à farine. Plusieurs moulins ont été érigés dans la vallée du Saint-Laurent aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, car sous le régime seigneurial, les seigneurs ont l'obligation d'en faire construire un afin d'offrir les services d'un meunier à leurs censitaires qui, en contrepartie, sont tenus d'y faire moudre leurs grains. Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est typique des moulins-tours munis d'un toit pivotant permettant d'orienter les ailes dans la direction du vent. De même, son mécanisme interne témoigne des réalisations technologiques du début du XVIIIe siècle, car le chemin dormant, le chemin tournant et le coussinet de pierre de l'arbre tournant sont demeurés intacts. La construction des premiers moulins remonte au milieu du XVIIe siècle, alors que les seigneuries commencent à se peupler. Au début du XVIIIe siècle, une centaine de moulins à farine sont en activité dans la colonie. Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est l'un des derniers moulins à farine du début du XVIIIe siècle à être encore debout aujourd'hui.

 

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles présente également un intérêt pour sa valeur architecturale. La maçonnerie de très grande qualité avec ses murs massifs en pierre des champs est l'oeuvre du maçon Jean-Baptiste Deguire dit La Rose (1687-1755). Elle présente une caractéristique particulière, unique dans la région montréalaise : les jambages et les linteaux des portes et des fenêtres sont en pierre de taille plutôt qu'en bois comme c'est habituellement le cas. Cette particularité confère au moulin davantage de solidité et de résistance au gel et aux intempéries. L'architecture du moulin, conçue de manière à assurer sa durabilité, lui a permis de subsister jusqu'à nos jours. Le moulin comporte également quatre niveaux, alors que les moulins à vent de la vallée du Saint-Laurent n'en possèdent généralement que trois. Sa hauteur exceptionnelle de treize mètres, qui en fait le moulin à vent du Régime français le plus élevé du Québec, est accentuée par la petite butte artificielle sur laquelle il a été érigé.

 

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles présente aussi un intérêt pour sa valeur historique comme témoin du peuplement de Pointe-aux-Trembles. Les Sulpiciens, seigneurs de l'île de Montréal depuis 1663, font construire un premier moulin à Pointe-aux-Trembles vers 1674 en vertu de leurs droits seigneuriaux. Le moulin est érigé entre le fleuve Saint-Laurent et l'ancien chemin du Roy, devenu la rue Notre-Dame. En 1719, le moulin actuel est construit à proximité de ce site afin de remplacer le premier moulin devenu inopérant. Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est l'un des plus anciens moulins du Québec à subsister.

  

Éléments caractéristiques

 

Les éléments caractéristiques du moulin à vent de Pointe-aux-Trembles liés à ses valeurs historique, technologique et architecturale comprennent, entre autres :

- son volume, dont la forme cylindrique de la tour et le toit conique;

- ses matériaux, dont la maçonnerie en pierre des champs et la couverture en bardeau de cèdre;

- ses ouvertures, dont les fenêtres à carreaux, les portes situées de part et d'autre de la tour et les sorties de cheminée;

- son mécanisme interne, dont le chemin dormant, le chemin tournant et le coussinet de pierre de l'arbre tournant;

- sa charpente de toiture d'origine;

- les jambages et les linteaux en pierre de taille;

- sa hauteur de treize mètres et ses quatre niveaux;

- son emplacement entre le fleuve Saint-Laurent et l'ancien chemin du Roy, maintenant la rue Notre-Dame;

- sa situation à Pointe-aux-Trembles, localité aujourd'hui incluse dans l'arrondissement municipal de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles de la ville de Montréal.

 

Informations historiques

 

Les Sulpiciens, seigneurs de l'île de Montréal depuis 1663, font construire un premier moulin à Pointe-aux-Trembles (ainsi nommée en raison des nombreux peupliers faux-trembles qui poussent sur la pointe de terre de l'extrémité riveraine) en 1671-1672, alors que la seigneurie se peuple progressivement et qu'une paroisse est érigée. Ce premier moulin est en activité pendant une trentaine d'années avant de subir d'importants dommages, probablement causés par la crue printanière. En 1719, les Sulpiciens mandatent le maître maçon Jean-Baptiste Deguire dit La Rose (1687-1755) pour la construction du nouveau moulin, situé à quelque 600 mètres à l'ouest de l'emplacement du premier.

 

En 1721, le premier meunier, Jean-Baptiste Gibault fils (né en 1702), ratifie devant notaire un bail de quatre ans. En raison de l'usure du temps, le moulin est par la suite rénové à maintes reprises, notamment par les meuniers Joseph Sicard, en 1792, et Louis Fontaine Bienvenue, en 1822. À l'exception de quelques brèves périodes d'inactivité au cours du XVIIIe siècle et d'une longue interruption de 1804 à 1823, le moulin est demeuré en activité jusqu'en 1861. En 1837, les Sulpiciens vendent le moulin à Anne Smith, épouse de Louis Mignault, marchand montréalais. Leur fils, Roch Moïse Samuel Mignault, s'en départit en 1906.

 

En 1906, alors que le moulin inactif depuis près d'un demi-siècle est en ruine, le terrain sur lequel il se trouve est vendu à Rosario-Luc Prieur. Toutefois, comme l'indique l'acte de vente notarié, le bâtiment n'est pas inclus dans la transaction, car il est « maintenant considéré comme tour historique ». Par la suite, le terrain du moulin change de propriétaire à plusieurs reprises. En 1953, il est vendu à Théodore Sansregret. En 1975, celui-ci le cède à la société Salons funéraires Théodore Sansregret.

 

Le moulin à vent de Pointe-aux-Trembles est classé en 1983. En 1985, la société funéraire Magnus Poirier acquiert le terrain et le moulin. Dans les années suivantes, l'entreprise fait restaurer le moulin et lui rend partiellement son aspect d'antan.

 

En 2001, la Ville de Montréal devient propriétaire du moulin.»

 

www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

 

130518 Susies Sevens v Transact Pro, Amsterdam Sevens 2013

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