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A segunda edição da Feira Nacional de Poesia Popular tomou conta da Praça do Carmo entre os dias 03 e 04 de outubro de 2009.

 

Cantadores, violeiros, poetas, emboladores e repentistas de todo o Nordeste se encontraram na Praça do Carmo, no Sítio Histórico de Olinda, para dois dias da mais autêntica poesia popular.

 

Foto: Passarinho/Pref.Olinda

 

www.olinda.pe.gov.br

The yuppies aren't having any of it. They blur by, chattering on their phones, emailing on their Blackberries, sipping their Starbucks lattes. The preacher man is undeterred. He will not be moved. He will stand there all night, I believe. "Repent and be saved by Jesus Christ," he chants.

 

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REPENT FOR THE KINGDOM OF HEAVEN HAS COME NEAR.1 Thessalonians 5:3 While people are saying, “Peace and safety,” destruction will come on them suddenly, as labor pains on a pregnant woman, and they will not escape.The Day of the Lord

…For you are fully aware that the day of the Lord w...

 

prophecynewsreport.com/end-times/end-events/7-bowl-judgme...

Repente (conhecido também como desafio) é uma tradição folclórica brasileira cuja origem remonta aos trovadores medievais. Especialmente forte no nordeste brasileiro, é uma mescla entre poesia e música na qual predomina o improviso – a criação de versos "de repente".

 

O repente possui diversos modelos de métrica e rima, e seu canto costuma ser acompanhado de instrumento musical.

 

Quando o instrumento usado é o pandeiro, o repente é chamado de coco de embolada; acompanhado do violão, denomina-se Cantoria

  

‎. . . Cuando, de repente, de atrás de un árbol, me aparezco yo. Mezcla rara de penúltimo linyera y de primer polizonte en el viaje a Venus: medio melón en la cabeza, las rayas de la camisa pintadas en la piel, dos medias suelas clavadas en los pies, y una banderita de taxi libre levantada en cada mano. ¡Te reís!... Pero sólo vos me ves.

...for yesterday's (colourful) sin...

View On Black

I can't help but notice how the guy on the right is holding his empty Coke bottle. Once you see it, you can't really un-see it.

¡Repent todo usted que tiene pecados!

Georges de La Tour, né et baptisé le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville, est un peintre lorrain. Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne.

 

Saint Pierre repentant, dit les Larmes de Saint Pierre

(vers 1646-1648)

Huile sur Toile

 

Conservé au Musée départemental Georges de La Tour à Vic-sur-Seille, département de la Moselle, dépôt d'une collection particulière

  

Exposition

Georges de La Tour

"Entre ombre et lumière"

Du 11 septembre 2025 au 22 février 2026

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Website : GALERIE JUGUET

© All rights reserved ®

 

Website : MÉMOIRE DES PIERRES

© All rights reserved ®

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Contexte historique et attribution

 

L’œuvre exposée à Vic-sur-Seille est une copie ancienne d’un original daté de 1645, aujourd’hui conservé au Cleveland Museum of Art. Les analyses techniques du Centre de recherche et de restauration des musées de France indiquent qu’elle fut réalisée peu après l’original, probablement dans l’atelier de La Tour, vers 1646-1648.

 

Cette pratique était courante au XVIIᵉ siècle : un maître produisait un prototype très recherché, puis l’atelier en réalisait des variantes pour différents commanditaires.

 

Le tableau appartient à la période tardive de La Tour, moment où l’artiste développe ses célèbres scènes nocturnes éclairées à la bougie ou à la lanterne, caractérisées par une forte méditation spirituelle.

 

Le thème du repentir des saints est central dans cette phase de sa carrière :

 

Madeleine pénitente

Saint Jérôme pénitent

Saint Pierre repentant

 

Ces sujets répondent à un climat religieux intense après la guerre de Trente Ans, qui dévasta la Lorraine entre 1618 et 1648.

 

Le sujet iconographique

 

L’épisode biblique

 

Le tableau représente l’apôtre Pierre après son triple reniement du Christ pendant la Passion.

 

Selon l’Évangile :

 

« Avant que le coq chante deux fois, tu m’auras renié trois fois. »

 

Lorsque le coq chante, Pierre prend conscience de sa trahison et pleure amèrement.

 

La peinture montre précisément cet instant intérieur de prise de conscience.

 

Description de la composition

 

La composition est extrêmement dépouillée, typique de La Tour.

 

Éléments principaux :

 

Saint Pierre assis

une table

une lanterne

un espace sombre

parfois le coq (selon les versions)

 

Pierre est représenté :

les mains jointes

les yeux levés vers la lumière

la bouche légèrement ouverte

les joues humides de larmes

 

Ce dispositif traduit une prière silencieuse et douloureuse.

 

La dramaturgie de la lumière

 

La lumière est le véritable centre de la composition.

 

Chez La Tour, la lumière n’est pas seulement naturaliste : elle est symbolique et théologique.

 

La lanterne

 

Elle éclaire :

 

le visage

les mains

la table

 

Le reste est plongé dans l’ombre.

 

Cette lumière signifie :

 

la présence divine

la révélation intérieure

la conscience morale

 

Pierre tourne son regard vers la lumière comme vers le pardon de Dieu.

 

La psychologie du personnage

 

La Tour transforme une scène narrative en drame intérieur.

 

Contrairement à la peinture baroque italienne :

 

pas de gestes violents

pas de mouvement

pas de pathos théâtral

 

Tout est silencieux.

 

L’émotion passe par :

 

la tension des mains

le regard fixe

les larmes

la solitude

 

Saint Pierre n’est pas représenté comme le futur pape, mais comme un homme brisé par la culpabilité.

 

Le symbolisme

 

Le coq

 

Dans certaines versions du tableau :

 

le coq rappelle la prophétie du Christ

il symbolise la mémoire du péché

 

Le lierre brisé (dans l’original)

 

Une branche de lierre rompue apparaît dans la version de Cleveland.

 

Le lierre symbolise normalement :

fidélité

attachement

 

Brisé, il signifie :

la fidélité rompue de Pierre.

 

La géométrie et la structure

 

La Tour construit ses tableaux comme une architecture de formes simples.

 

Ici on observe :

 

triangle formé par les mains et le visage

verticalité du corps

horizontale de la table

cercle lumineux de la lanterne

 

Cette structure donne :

stabilité

silence

monumentalité

 

La composition devient une méditation visuelle.

 

Style et influences

 

Le style de La Tour appartient au caravagisme européen.

 

L’influence principale vient de Caravage :

 

clair-obscur dramatique

lumière unique

réalisme des figures

 

Mais La Tour s’en distingue fortement :

 

Caravage :

violence

narration

tension dramatique

 

La Tour :

immobilité

silence

intériorité

 

Il transforme le caravagisme en mystique méditative.

 

Dimension spirituelle

 

Le tableau est presque une image de méditation chrétienne.

 

On peut y lire trois étapes spirituelles :

 

la faute (le reniement)

la prise de conscience (le chant du coq)

la contrition (les larmes)

 

La lumière symbolise la possibilité du pardon.

 

Ce type d’image correspond parfaitement à la spiritualité de la Contre-Réforme, qui insiste sur :

la pénitence

l’examen de conscience

la conversion intérieure.

 

Place dans l’œuvre de La Tour

 

Cette peinture est un jalon majeur de son œuvre tardive.

 

Elle annonce plusieurs caractéristiques de ses dernières toiles :

 

réduction extrême de la scène

figures isolées

lumière centrale

silence spirituel

 

Ces éléments se retrouvent dans :

 

La Madeleine à la veilleuse

Saint Joseph charpentier

Le Nouveau‑né

 

Conclusion

 

Les Larmes de saint Pierre est une œuvre qui transforme un épisode biblique en drame intérieur universel.

 

La Tour y atteint une rare intensité grâce à :

 

la simplicité de la composition

la puissance symbolique de la lumière

la psychologie profonde du personnage

 

Ce tableau n’est pas seulement une image religieuse :

 

c’est une méditation sur la culpabilité, la conscience et le pardon.

  

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

  

De repente, Johan chega para colocar Rosa, que dormia, no berço.

 

Johan: mas que diabo tá acontecendo aqui???? o.O'

 

Aurora: ah eh...humm..é que...

 

Sean: eu tentei falar pra ela que eu já tinha namorada, mas ela pulou em cima de mim e começou a me agarrar...

  

"The time has come," he said. "The kingdom of God is near. REPENT and believe the good news!" ~~Mark 1:15

 

66/365

Repentissez-vous, ou vous brûlerez en enfer !

Drummer for In The Lurch, Vaughn--showing off Chris's art and taking a phone call from one of his three fans at the same time. Outside of Repent, Athens, GA, 2007 :)

 

OK, I'm just kidding about the 3 fans ... he's got 4 or 5 easily...

Debate | SLAM, Trap, rap e repente: o que isso tem a ver com literatura? Acauam Silveira (SP/PE - SESC) conversa com Patrícia Naia (PE), Okado do Canal (PE), Raiane Margot (PE) e João Lídio Cantador (PE)

 

Foto: Fran Silva/ Secult PE - Fundarpe

Tiki McArthur surrounded by T.I. Joes

Photocopied flyer seen in many spots in Atlanta

De repente ficou docinha...

Comi algumas

e fiquei

com gosto de pitanga,

com cheiro de pitanga,

com cor de pitanga

e eletrocutando

de doçura.

 

P.S: Pitanga elétrica da Usina de Cachoeira Dourada

At the Tequila Bookworm kickoff for the 2007 Toronto Comic Arts Fest.

 

The book launch was for writer Jim Monroe and artist Salgood Sam's 'Therefore Repent' and Claudia Dávila's spOILed.

 

Pictured here: Cassandra Witteman, performance artist.

Conviction for the Believer

Scriptures: Romans 1:24-25, Psalms 23

 

Recently I spoke to a heartbroken woman. Her father was dying, and he was cold toward his family and God. He desired no contact and refused to discuss any spiritual matter.

 

But God is able to reach anyone—even someone hostile to the faith. Consider the apostle Paul’s conversion! Yet Scripture also teaches that the Lord eventually gives people over to the hardness of their own hearts. There may come a point when He no longer draws them by revealing their need for a Savior.

The situation is different for believers, though. When we, in our humanness, continue to sin, the Holy Spirit convicts us so we’ll get back on track. At that point, we can humbly repent and follow Him or ignore His voice and continue to sin. If we persist in error, our Father will keep calling us back. But the danger is that our hearts may become desensitized and eventually we may cease hearing His warning.

 

Thankfully, we are children of God, and He loves us too much to let us remain in a sinful pattern. Though chastisement and conviction are never pleasant, He knows our travelling down the wrong road results in much greater heartache. The Lord is a shepherd, using His staff and rod to lovingly bring us to green pastures.

 

On the Christian journey, there will be temptations to stray, falsely promising to satisfy longings. Stay closely connected to Jesus through prayer and Scripture. Be listening so you can obey immediately when He calls you to change course. In the long run, living God’s way brings the greatest joy.

 

Dr. Charles Stanley

También es un tema del que existen muchos diagnósticos, volúmenes enteros que de repente están durmiendo en alguna biblioteca, pero, a pesar que por ahí desdeñaron un poco los valores -una persona que hizo uso de la palabra- y consideró que los valores sí son lo único que puede hacer que esta sociedad mejore.

Esta sociedad, que probablemente tiene una enfermedad, tal vez pueda empezar a curarse y uno se cura cuando sabe que está enfermo y así lo acepta y participa en su sanación pero si todos le damos la espalda, con la indiferencia, esto cada vez va a ir como una bola de nieve en una pendiente rodando y haciéndose cada vez más grande, al final de repente va a terminar aplastándonos a todos.

No sé cuántos años cincuenta, cien años estaremos acá vivos para ver ello o estarán nuestros nietos nuestros bisnietos, pero sí estoy seguro que nuestras generaciones sí van a de repente criticarnos por lo que no hicimos en una debida oportunidad, es el momento de hacerlo.

La Policía nacional no tiene fines políticos, no tiene camiseta política, aquí está presente para escucharlos y aceptar estoicamente las críticas y hacer un mea culpa porque somos seres humanos, tenemos errores, de repente nos caemos pero lo triste es seguir en el suelo, lo valiente y lo importante es levantarse y nuevamente caminar y solamente así vamos a seguir avanzando.

Somos conscientes que la Policía nacional -como en las mejores familias- de repente hay efectivos policiales que no dan la talla, que fueron captados o ganados por los elementos al margen de la ley, sí señores, hay un dicho que dice: en la viña del señor de todo hay malo, regular y bueno.

Señores, existe un ordenamiento jurídico que imposibilita de manera inmediata tomar medidas radicales contra esas personas que se inclinaron al mal, el asunto está que con el tema del debido proceso de los derechos humanos y por todos ustedes es conocido.

La institución se cura, administrativamente o saca de la institución al personal que delinque y pasado un año, dos años mediante mandato judicial -que son de cumplimiento obligado- algunos están retornando y seguimos con los mismo en un círculo vicioso.

Pero, es así. Ustedes cuando tienen sus hijos y de repente alguno falló, por acción u omisión cometió algún delito, tampoco le van a dar la espalda y lo van a abandonar a su suerte porque les va a generar más problemas.

En nuestro caso, igual, de repente el comando sabiamente los asigna a unidades que no son operativas, que no tiene contacto con el público para que desarrollen ahí sus habilidades y en la postrimería de su permanencia en la institución pasen al retiro.

Si vuelven a caer nuevamente en el tema de un hecho de inconducta si los sacamos de la institución y en esa situación nos encontramos, pero, como les decía la población es fundamental, se habla mucho de seguridad ciudadana pero poco se habla de participación ciudadana y son dos grandes grupos que coadyuvan a que disminuya la inseguridad.

Esa inseguridad va a disminuir en la medida en que nosotros nos consolidemos: pueblo, policía, autoridades, los operadores de justicia, Ministerio público, Poder judicial, INPE y Policía nacional.

La seguridad ciudadana no solamente es problema de la Policía nacional, es una responsabilidad, la preside nuestro alcalde distrital a través del Codisec, el policía nacional es el operativo, el ejecutor pero hay otras entidades también que coadyuvan a la seguridad ciudadana y tienen una participación activa como el Ministerio público, el Poder judicial, los representantes del Ministerio de educación a través de la Drel, Ugel, etc., porque es allí, en esas instituciones educativas donde también se consolidan los valores y se comienzan a construir profesionales para que sean hombres de bien y futuro de la sociedad. El hogar es donde se inicia todo, a veces hay hogares que tienen algunas deficiencias y los niños salen afectados.

Señores, lo único que les puedo decir, es que tengan confianza en su policía. Justo en estos momentos en una rápida reacción han sido capturados tres delincuentes y retenida una menor que el día de ayer robaron en la jurisdicción de la comisaría del Manzano en un conjunto habitacional a dos viviendas.

Definitivamente que la policía hace sus mejores esfuerzos pero no le alcanza para solucionar tan variada y abultada incidencia delictiva pero como les digo tengan confianza que la policía en su mayoría si esta para servir a sus vecinos , si esta para servir a la sociedad. Gracias.

 

Biblia Lutero (1841): Martín Lutero fue un hombre admirable. Terminó de Traducir el Nuevo Testamento al alemán en 1522; luego se terminó de imprimir la Biblia completa: el Antiguo y el Nuevo Testamento en 1534.

Demos gracias a Dios por esos hombres: Martín Lutero, Casiodoro de Reina; etc., que arriesgaron sus vidas en afán de que la Palabra de Dios no fuera un privilegio de grupos religiosos corrompidos, sino que estuviese al alcance de cualquiera que desee leerla y aprender de ella. Amén.

 

Hacer una traducción es una tremenda responsabilidad, y podemos afirmar que toda traducción es relativa.

Para entender esto, es menester primero, saber que nuestros sentidos naturales son “entrenados” consciente o inconscientemente. Imaginemos a un grupo de gente, y de repente alguien puede escuchar (oír) algo de lo cual los demás no se percataron; esto es así, debido a las experiencias acumuladas en la memoria del que pudo captar lo que los otros no captaron; él relaciona el sonido con algo que le impactó en el pasado. Igual se puede decir del ver, del gustar, del oler y del palpar. Así, también, los sentidos espirituales operan de manera análoga. Entonces, el traductor traduce lo que él puede “ver” (entender) con su mente; y esto se relaciona directamente con sus experiencias, su educación, su teología y sus expectativas.

Así, entonces, encontramos variadas traducciones en la Biblia. Por ejemplo:

 

Gn 1:2 Y la tierra estaba “Tohu” (hebreo transliterado). Tohu: Se traduce a veces como “desordenada” y otras como “en vano”. Las más de las traducciones en español se inclinan por “desordenada”, como dice la “Reina Valera”. Pero, “desordenada” y “en vano” son traducciones muy distintas ¿Cuál es la real? Yo me inclino por “en vano”.

Aunque este tema se puede ampliar muchísimo, sólo expondré algunos razonamientos rápidos y muy concisos:

 

1.- En el Evangelio de Juan, vv 1:1 dice: “En el Principio era el Verbo”. Antes que cualquier cosa exista, primero existe la Palabra que lo define.

2.- En Isaías 48:3 (3-8) Dios dice que Él (Dios) habla, luego publica, y luego se hace realidad lo que Él ha hablado.

3.- En Isaías 48:7 dice que las cosas son creadas en cuánto Dios las habla.

4.- Hablando del proceso de la hechura del hombre, Dios dice en Isaías 43:7 que el hombre llamado por Dios, primero es creado (bará), luego formado (vayitzer) y luego hecho. Como hemos dicho antes, crear (bará) es Dios hablando la Palabra; luego es formar (vayitzer) : Así, pues, dice en Gn 1:26 que Dios creó (bará) al hombre; y luego en Gn 2:7 dice que Dios formó (vayitzer) al hombre; y, notemos esto: justamente antes de Gn 2:7 en Gn 2:5 hablando de la creación ya totalmente terminada; sin embargo, dice que no se había manifestado ninguna planta; aunque ya estaban creadas; así, pues, entonces, análogamente, el hombre creado en Gn 1:27, no es manifiesto sino hasta Gn 2:7; para respaldar esto leamos: Jer 1:5, que dice que Dios conocía a Jeremías antes de que se “formase” en el vientre de su madre; o sea, que ya lo conocía, porque Jeremías existía desde Gn 1-28, cuando fue creado, desde que dijo Dios a Adán: fructificad y multiplicaos… y fue así). La palabra que se traduce como “formar” es la misma en ambas casos: “Vayitzer”; así como “bara” se traduce siempre como crear.

5.- Abundando, Pablo dice en Ro 4:17 que Dios llama las cosas que no son (que todavía no existen), como si fuesen (como si ya existieran).

6.- Ahora, Pablo dice en Ef 5:13 que lo que manifiesta las cosas creadas es la Luz, y esto aplica tanto a las cosas naturales como a las espirituales.

7.- Entonces, concluyendo; si la Luz que manifiesta todo, ella es manifestada hasta Gn 1:3 (no creada, porque Dios es Luz, y la Luz es manifestación de Él mismo); entonces la tierra no era manifiesta todavía en Gn 1:2, por lo tanto, la traducción correcta es:

Bover Cantera: Gn 1:2 La tierra era nada y vacío.

Petisco: La tierra, empero, estaba informe (sin formar, invisible) y vacía

King James: And the earth was without form (sin formar), and empty.

Y no como dice la “Reina Valera” y otras: estaba desordenada.

Nota: Vayitzer se traduce como “llenar o retacar un molde”; o sea, llenar de materia lo creado.

Entonces, es menester, para todo estudiante serio de la Palabra de Dios, escudriñar todo lo que se tenga al alcance, para acercarse lo más posible, dentro se sus posibilidades, a la Verdad.

 

On the tomb of Ann Clarkson (died 1830) in Baldock churchyard.

 

The full text reads

 

Reader's! Leave off your evil ways

Repent ye of your sins

Behold! on what a moment's time

Hang everlasting things

 

It's fenced off, and I couldn't get the whole thing without bars.

 

I repent me that the Duke is slain.

– Second Murderer

 

So do not I. Go, coward as thou art.

Well, I'll go hide the body in some hole,

Til that the Duke give order for his burial.

And when I have my mead I will away,

For this will out and then I may not stay.

– First Murderer

 

tinytheatre.blogspot.com/2010/01/richard-third-2.html

Y de repente te encuentras mirando la escena con el mejor HD que tu fóvea haya captado, pero en 3D, y por supuesto, con la opción de interferir en ella. Sin embargo, te quedas detrás del vidrio, detrás del mostrador, mirando, analizando y grabándote todo lo que estás presenciando en tu cerebro, en tus hemisferios; incluso creyendo que algunos hechos, gestos y palabras son muy agresivas, y otras sumisas. De pronto, tienes ese poderoso impulso de salir y tranquilizar todo, calmar los ánimos, decir "basta". Pero no, algo[?] te [auto]amarra[s], y te estanca en donde estás, con la imposibilidad de caminar hasta la puerta, cruzar el umbral e ir a la escena, que en ese mismo instante sus protagonistas dan por iniciado el clímax de la situación.

Automáticamente te transformas en un narrador, pero uno testigo. Por qué narrador: por el simple hecho de que estás relatando para ti [y para tu mente], sólo para ti, gracias a todos tus sentidos, pasando por tus lóbulos y finalmente cisuras cerebrales. Y por qué testigo: porque estás ahí, [cómodo y protegido] detrás del mostrador observando [y disfrutando] el número más nítido y claro de tu vida, junto con el rojo carmesí más vibrante que tus conos oculares hayan captado jamás, y la caída de un saco de papas bípedo disfrazado de Homo sapiens más estruendosa y seca contra el pavimento que tus martillos y yunques auditivos nunca hayan soportado y los haya impulsado a vibrar y bailar dentro del oído medio.

  

En ese momento, sólo te queda sentir.

Y de repente en pleno centro. Los de producción me han invitado al estreno de la nueva versión de Hoy No Me Puedo Levantar. Hace ocho años estuve en su estreno. A ver qué tal...

 

91 Likes on Instagram

 

8 Comments on Instagram:

 

jaimesedgwick: Esperamos tu crítica

 

claudiopiscu: La vi la semana pasada y el montaje es la leche. El guion lo han pulido y ya no es noche de fiesta, sino Aida.

 

miguel_madrid: Que envidia , el anterior lo vi 2 veces y este tengo que ir si o si

 

adaberta: Qué ganas de verlo!! Cuenta luego que tal!! Creo que aun me se algunas de las antiguas coreos de cuando hice los castings... que penica :(

 

lovelysylvi: Le tengo envidia Señor Mostaza!!!

 

guillemostaza: Pues muy amena la nueva versión de #HNMPL . Lo mejor @adrian_lastra, la polvorosa y la música en directo. Gracias @HNMPL y @asidesastre por la invitación!

 

asidesastre: Muchas gracias por venir, guapazo!!!

 

martabow: @asidesastre mil gracias!!!!

  

Repent, the end is near. I think there is a plan to build an automated parking facility here.

not the best spy shot, but I couldn't resist when i saw this tourist otherwise engaged...ha ha

texto "Cristina Guedes" --- Tanto olhar o mundo ou ser olhado por ele faz do fotográfo um viajante alerta e amadurecido, que nos arranja demonstrações, fatos, surpresas e aventuras que faz-nos pensar o que há por trás da diversidade em que todos vivem. De repente uma calçada, um meio-fio, uma placa, cadeiras ou um desses desatinos de barracas concentradas em nossas praias, formam um obstáculo que não nos deixa ver o transparecer de nossos mares e coqueiros reais. Talvez por isso a Turismóloga, Fotografa e Produtora Cultural Germana Galvão, ilustra para nós através da exposição fotográfica Becos dos Mares, a importância dessa necessidade transcendente de ver esses mares ou escolher vê-los por quaisquer que sejam as circunstâncias dos ângulos. Germana Galvão dá-nos o consentimento para o nosso olhar ultrapassar as barreiras mais convencionais e as impossibilidades mais duras, desempenha o ofício das curvas e dos ventos, dos olhos que observam o infinito e necessitam ver algum mar.

A segunda edição da Feira Nacional de Poesia Popular tomou conta da Praça do Carmo entre os dias 03 e 04 de outubro de 2009.

 

Cantadores, violeiros, poetas, emboladores e repentistas de todo o Nordeste se encontraram na Praça do Carmo, no Sítio Histórico de Olinda, para dois dias da mais autêntica poesia popular.

 

Foto: Passarinho/Pref.Olinda

 

www.olinda.pe.gov.br

I found this on a bench in Neshaminy Mall

"God says the human body is not a sin, a crime or indecent" - said the sign of the man on the right, while the lady continued to shout how we are all gonna end up in hell.

 

The man on the right here is Richard Seaman, you can learn more about him and see his photographs here: www.richard-seaman.com/

Debate | SLAM, Trap, rap e repente: o que isso tem a ver com literatura? Acauam Silveira (SP/PE - SESC) conversa com Patrícia Naia (PE), Okado do Canal (PE), Raiane Margot (PE) e João Lídio Cantador (PE)

 

Foto: Fran Silva/ Secult PE - Fundarpe

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Foto: Fran Silva/ Secult PE - Fundarpe

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