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Small Romanian Point Lace ornament, about 3.5". When it is washed and stiffened, it could be hung on a Christmas tree. The braids are ecru #20 Cebelia, and the fillings are #30.
This shot was processed with Nik, ColorEfex. It was a total experiment and ended up settling on this version.
41 – 52. [+1 in comments]
from the highest point,
the world seems so small.
i created a new blog in which i'll talk about photography related things. Take a look!
[explore #258]
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La Bretagne, terre de contradictions, entre eaux turquoises et mers déchaînées, une digue simple digue entre les deux. De l'autre coté de cet espace, le nouveau continent.
Man Pointing
Alberto Giacometti (Swiss, 1901-1966)
1947. Bronze, 70 1/2 x 40 3/4 x 16 3/8" (179 x 103.4 x 41.5 cm). Gift of Blanchette Hooker Rockefeller. © 2009 Artists Rights Society (ARS), New York / ADAGP, Paris
Frail yet erect, a man gestures with his left arm and points with his right. We have no idea what he points to, or why. Anonymous and alone, he is also almost a skeleton. For the Existentialist philosopher Jean-Paul Sartre, in fact, Giacometti's sculpture was "always halfway between nothingness and being."
Such sculptures were full of meaning to Sartre, who said of them, "At first glance we seem to be up against the fleshless martyrs of Buchenwald. But a moment later we have a quite different conception: these fine and slender natures rise up to heaven. We seem to have come across a group of Ascensions."
In the years leading up to World War II, Giacometti abandoned his earlier Surrealism. Dissatisfied with the resource of imagination, he returned to the resource of vision, focusing on the human figure and working from live models. Under his eyes, however, these models seem virtually to have dissolved. Working in clay (the preparation to casting in bronze), Giacometti scraped away the body's musculature, so that the flesh seems eaten off by a terrible surrounding emptiness, or to register the air around it as a hostile pressure. Recording the touch of the artist's fingers, the surface of Man Pointing is as rough as if charred or corroded. At the same time, the figure dominates its space, even from a distance.
From MoMA site:
www.moma.org/collection/browse_results.php?criteria=O:DE:I:5|G:HI:E:1&page_number=654&template_id=1&sort_order=2
Part of NYC set www.flickr.com/photos/shibanov/sets/72157623010122560/
The narrative mode (also known as the mode of narration) is the set of methods the author of a literary, theatrical, cinematic, or musical story uses to convey the plot to the audience. Narration, the process of presenting the narrative, occurs because of the narrative mode. It encompasses several overlapping areas of concern, most importantly narrative point-of-view, which determines through whose perspective the story is viewed; narrative voice, which determines the manner through which the story is communicated to the audience; narrative structure, which determines in what order events are presented; and narrative tense, which determines with what sense of time the story is expressed, whether in the past, present, or future.
The person who is used to tell the story is called the "narrator," a character developed by the author expressly for the purpose of relating events to the audience. The experiences and observations related by the narrator are not generally to be regarded as those of the author, though in some cases (especially in non-fiction), it is possible for the narrator and author to be the same person. However, the narrator may be a fictive person devised by the author as a stand-alone entity, or even a character. The narrator is considered participant if an actual character in the story, and nonparticipant if only an implied character, or a sort of omniscient or semi-omniscient being who does not take part in the story but only relates it to the audience.
Ability to use the different points of view is one measure of a person's writing skill. The writing mark schemes used for National Curriculum assessments in England reflect this: they encourage the awarding of marks for the use of viewpoint as part of a wider judgment.
The narrative mode encompasses not only who tells the story, but also how the story is described or expressed (for example, by using stream of consciousness or unreliable narration).
[panorama created from five photos]
Zabriskie Point is a part of Amargosa Range located in east of Death Valley in Death Valley National Park in the United States noted for its erosional landscape. It is composed of sediments from Furnace Creek Lake, which dried up 5 million years ago — long before Death Valley came into existence.
[from wikipedia]
About 20 Melbourne Urban Sketchers met at Point Ormond, Elwood for a New Years Eve sketch. A very windy day, but we are a hardy lot!
Selon la légende, ce lac aurait englouti, il y a fort longtemps, une belle et riche ville qui s'étirait sur les bords du Doubs vers la fin de la période gallo-romaine.
Dans la cité de Damvauthier, la vie était alors heureuse, insouciante. Comme partout en Gaule, la paix romaine avait apporté prospérité. De somptueuses et confortables demeures avec leurs murs décorés de peintures et de fresques ou revêtus de marbre se dressaient le long de la rue principale. Au centre se trouvait la vaste place, encadrée de portiques et entourée de magnifiques monuments: théâtre, thermes ou bains publics... Depuis des siècles, les habitants avaient délaissé le costume et les modes gauloises de leurs ancêtres. Cheveux courts et visage rasé, les hommes se chaussaient de sandales, se drapant dans un long manteau, la toge. Leurs épouses très coquettes portaient des robes de tissu fin et les plus aisées se paraient de bijoux, bagues, bracelets, colliers.
Ils vivaient dans la paresse, l'oisiveté et passaient leurs journées à festoyer, à donner des réceptions, à s’amuser ...
Un jour d'hiver, la neige se mit à tomber abondamment, comblant les fossés, coiffant les sapins. Personne n’osait s’aventurer à l’extérieur de la cité. Dans les maisons, tous se rapprochaient du feu et continuaient à rire, à manger, à boire, à chanter et à danser...
Dans la bise glaciale, sous les flocons blancs, cheminait péniblement une pauvre femme, les vêtements en lambeaux et les pieds à demi‑nus. Respirant difficilement, elle portait avec précaution un précieux fardeau qu'elle essayait de préserver du froid. Elle oubliait son propre malheur pour ne songer qu'à son unique trésor, son petit garçon. Elle cherchait à le protéger avec son châle. Souffrant du froid et de la faim, le marmot avait longtemps pleuré. A présent, il geignait et ses plaintes, quoique affaiblies, déchiraient le silence de la nuit.
Les premières maisons de Damvauthier avec leurs étroites fenêtres et leurs cours intérieures étaient en vue. La malheureuse reprenait espoir car tous deux pourraient se réchauffer bientôt sous un toit et une âme charitable leur offrirait sans doute une bouillie et du pain. Déjà elle s'avançait sous un porche où l'on sentait moins le vent. Elle frappa à la porte. Un domestique s'empressa et la dévisagea avec mépris.
- Que veux-tu, mendiante ?
- Pitié, pitié pour mon enfant à demi‑mort. Nous venons de loin et cherchons un abri pour la nuit.
‑ Mon maître m'a ordonné de ne pas ouvrir aux vagabonds. Passez votre chemin !
- Pitié !!!
- N'insistez pas, sinon on lâchera les chiens.
Elle s'éloigna en trébuchant. Là ‑bas, trouverait‑elle peut‑être des gens plus accueillants ? Elle frappa contre une porte. Elle entendit des voix, elle se reprit à espérer.
- Que voulez-vous?
- Pitié, pitié pour mon malheureux petit. Laissez‑nous entrer et nous chauffer.
- Ah! Non ! Le propriétaire ne reçoit que des gens correctement vêtus. Continuez votre route, femme.
Et la porte claqua, tandis qu'arrivaient, de l’intérieur, chants, rires...
L'infortunée continua à frapper à tous les logis. Partout, elle ne rencontra qu'indifférence et dureté de cœur tandis que la nuit tombait insensiblement. Ici on manquait de place, là on n'ouvrait pas à une heure aussi tardive…
Découragée, à bout de forces, elle errait et l'enfant se remit à gémir lamentablement. Il ne leur restait plus qu'à s'endormir pour toujours dans cette nuit hivernale, alors que tout près, on mangeait et buvait à pleines gorgées, on s'amusait et riait. De grosses larmes roulèrent sur ses joues creuses et livides. Dans un ultime sursaut, apercevant une statue de la Vierge sur un socle de pierre, elle lui présenta son fils dans un geste d'offrande.
‑ Sainte Marie, vous qui avez connu toutes les souffrances des mères, priez pour mon enfant auprès du Seigneur. Ma vie importe peu. Mais lui, gardez‑le, protégez‑le. Faites qu'une âme charitable veuille bien le secourir.
A peine achevait‑elle sa prière qu'elle entendit marcher derrière elle. Se retournant, elle vit un homme d'un certain âge, à la barbe grisonnante et vêtu simplement. D'une voix très douce, il demanda :
‑ Où allez‑vous? Vous marchez pieds nus par ce temps? Votre enfant est tout transi.
Levant ses yeux remplis de larmes, la mère reconnut un moine de Condat, (c'est‑à ‑dire de Saint-Claude, Jura).
‑ Mon Frère, je n'en peux plus. Pitié pour mon enfant qui souffre terriblement!
‑ Courage! Je ne vous abandonnerai pas. Je ne suis pas riche et je ne vis pas dans le luxe comme beaucoup d'habitants de cette ville. Je suis le moine Point et vous trouverez refuge dans ma hutte à la lisière de la forêt.
Bientôt, tous trois purent se réchauffer auprès d'un bon feu dans la modeste cabane. L'ermite partagea le pain et le lait qui lui restaient, y ajoutant quelques noix, châtaignes et pommes. Après ce maigre souper, la femme et son enfant se couchèrent sur une paillasse et s'endormirent profondément. Ils n'entendirent pas, vers le milieu de la nuit, le vacarme assourdissant, le tumulte des eaux du Doubs. Plusieurs fois, le tonnerre gronda et la terre trembla dans ses profondeurs. Un barrage céda et l'eau envahit les rues de Damvauthier. Trop occupés à festoyer, les habitants demeurèrent indifférents aux bruits. Les vagues continuèrent à déferler avec violence en s’écrasant sur les murs. Enfin les cloches sonnèrent l'alarme, mais personne ne savait où fuir. Affolés, certains montèrent à l'étage, grimpèrent sur les toits en s'agrippant aux colonnes alors que les flots atteignaient déjà les fenêtres. Situation désespérée! Ici une famille entière appelait au secours, plus loin, d’autres essayaient de se sauver en hurlant de frayeur. Les unes après les autres, les habitations disparaissaient sous les eaux en furie qui détruisaient tout sur leur passage.
Bientôt, les clochers furent eux aussi engloutis. Il ne resta plus rien de cette ville ingrate, impie. La tempête se calma et un grand silence s'établit. Le soleil pointa à l'horizon et glissa ses pâles rayons sur les eaux tranquilles.
Un jour nouveau naissait et la pauvre femme se réveilla apaisée. En vain, elle appela le moine Point qui avait quitté les lieux. Elle sortit et aperçut, devant elle, à perte de vue, une étendue d’eau claire à la place où, la veille, s'élevait la fière cité de Damvauthier.
Avait‑elle rêvé? Où se trouvaient toutes ces orgueilleuses maisons qui n'avaient pas voulu lui ouvrir leurs portes? Étaient‑elles à jamais enfouies au fond des eaux?
On raconte que l'humble femme s'installa dans la cabane, qu'elle vécut longtemps au bord du lac, y élevant son enfant, trouvant à proximité les produits nécessaires à sa survie. Plus tard, son fils entra au service d'un seigneur pour apprendre le métier des armes. Il donna entière satisfaction. Son maître l'adopta et le choisit pour lui succéder. Il se souvint alors du religieux qui les avait sauvés lors cette nuit tragique et transforma le rustique ermitage en prieuré. En souvenir du moine de Condat, le magnifique plan d'eau fut dénommé lac de Saint‑Point. Au fil des ans, bourgs et hameaux s'établirent sur ses rives et les pêcheurs prétendaient que les soirs d'orage, leurs filets s'accrochaient à quelques tours ou toitures demeurées intactes au fond de l’eau. A la fin de l'été, à la tombée la nuit, des vapeurs blanchâtres semblent monter de la surface et certains affirment qu'elles sont les fantômes des habitants disparus, en particulier pendant la nuit du 2 novembre (Toussaint), afin que personne n'oublie le devoir d'amour et de charité...
A new model using a variation of the stacked triangle over teardrop molecule (triangle oriented like the teardrop).
- Tessellation: 80 divispn grid, tant paper.
- Box: Yellow EH paper, 40 diviision grid. Design of center fold different from tessellation.
I had a lot of fun with this theme of Vanishing Point this week. Thanks Neil for coming up with the theme. I shot railroad tracks, the pier, roads disappearing into the horizon, and even a set of clouds that seemed to do the same. But in the end I went with this one.
randomly walked past some pipes on the edge of the street and discovered a pretty interesting shot if you look through them.
This photo was taken at Point Beach State Forest on October 11, 2014.
I hardly gave this image a second look until yesterday. It's exactly as I remember the moment. It was cool night but had a warm feel to it as I walked along the shore of Lake Michigan, shortly before heading back to a campfire. The sun was set, or at least hidden behind the trees, and all I could see was a pink/orange glow across the horizon.