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New Pilot boat in construction for Genoa Pilots. Cantiere Navale Orsa Maggiore srl. All rights reserved.

Operação Piloto do VLP. Foto: Claudio Vieira/PMSJC 28-12-2021

Twenty One Pilots in concerto al Pinkpop Festival 2022 giorno 1 a Megaland, Landgraaf Paesi Bassi foto di Roberto Finizio per www.rockon.it

Madupite lamproite in the Pliocene of Wyoming, USA

 

Southwestern Wyoming's Leucite Hills are a group of Pliocene to Pleistocene volcanic centers that erupted lamproite lavas, a rare extrusive igneous lithology. Based on chemistry and mineral content, the Leucite Hills lamproite lavas have been categorized as wyomingite, orendite, or madupite.

 

Volcanism in this area may possibly be due to Yellowstone Hotspot fringe melting of the mantle. The lamproites appear to be derived from lherzolite-harzburgite mantle rocks that were metasomatically enriched in phlogopitic veins at >1.2 Ga (the latter may be caused by Precambrian subduction along the Wyoming Craton margin).

 

The outcrop seen here is at Pilot Butte, the southwestern-most volcanic center in the Leucite Hills. It is composed of madupite, the rarest type of lamproite. The rocks are referred to as diopside lamproites. Pilot Butte madupite is composed of phlogopite mica, diopside pyroxene, leucite, magnophorite (= titanian potassic richterite amphibole), apatite, magnetite, and perovskite. The diopside occurs as microphenocrysts. The phlogopite is poikilitic around the diopside phenocrysts. Some glassy material is also present. Chemical analyses show that madupite is ultramafic (~42.6 to ~43.6 wt.% silica), magnesium-rich (~11 wt.%), calcium-rich (~12 wt.%), potassium-rich (~7 to 8 wt.%), and sodium-poor.

 

Age: Late Pliocene, 3 Ma

 

Locality: northern flanks of Pilot Butte, southwestern Leucite Hills Volcanic Province, 8 miles northwest of the town of Rock Springs, Sweetwater County, southwestern Wyoming, USA (vicinity of 41° 38' 43.76" North latitude, 109° 20' 53.51" West longitude)

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Synthesized from info. in:

 

Barton, M. & D.L. Hamilton. 1979. The melting relationships of a madupite from the Leucite Hills, Wyoming, to 30 Kb. Contributions to Mineralogy and Petrology 69: 133-142.

 

Lange, R.A., I.S.E. Carmichael & C.M. Hall. 2000. 40Ar/39Ar chronology of the Leucite Hills, Wyoming: eruption rates, erosion rates, and an evolving temperature structure of the underlying mantle. Earth and Planetary Science Letters 174: 329-340.

 

Schultz, A.R. & W. Cross. 1912. Potash-bearing rocks of the Leucite Hills, Sweetwater County, Wyoming. United States Geological Survey Bulletin 512. 39 pp.

 

Columbus-based twenty one pilots thrilled their dedicated fans at a sold out Bograt's show in Cincinnati.

Name:Yatin

Status: AT LARGE

Known Jobs:The pilot of the "hidden Truth"

Nat Goldhabr, whom I first met when he was 8 and I was 4. My how

much he has learned! (now with Claremont Creek Ventures)

Drawing by Esther Martínez Rey.

Sketch I made of a painting by Ambrose McEvoy at the National Portrait Gallery (London).

Kyiv Hobby Show 2017

The dead pilot whale on Mullaghderg beach Sunday 14th November 2010. To read more about this and the pod of 33 pilot whales washed ashore on nearby Rutland Island read my blog at:

 

welovedonegal.wordpress.com/2010/11/15/behind-the-headlin...

Food Mail for the Valley Run.

Twenty One Pilots in concerto al Pinkpop Festival 2022 giorno 1 a Megaland, Landgraaf Paesi Bassi foto di Roberto Finizio per www.rockon.it

Lydney parkrun pilot - 12 December 2015

Thru-Hiker (Georgia to Maine # 54) & Section Hiker # 37

Hamburg Harbour Pilot Tender

Transito presso Castellucchio (MN) per il R 2650 da Manova a Milano C. effettuato da materiale E.464 e vetture M.D.V.C.

Following Pacific Orca out.

 

Name: 4

Type: Pilot Boat

Base: Belfast

 

Ynys Llanddwyn is a small tidal island off the west coast of Anglesey.

These are the Pilot's Cottages.

Lydney parkrun pilot - 12 December 2015

The venerable Old Style Pilot letterpress, this one in all it's unrestored, original patinated glory. Bought from the Platen Press Museum in Zion, Illinois.

導航船 & 領航員 [ 東引島之旅 Trip of Dong-Yin Island ]

Canon EOS 30D + Tamron SP AF 17-50mm f/2.8 XR Di II

 

August 17~20, 2006

by Yueh-Hua

Columbus-based twenty one pilots thrilled their dedicated fans at a sold out Bograt's show in Cincinnati.

Twenty One Pilots World Tour | Lake Buena Vista, FL | 9/18/14

Lego minifigures series 3

Le kitesurf ou planche aérotractée ou kiteboarding est un sport de glisse consistant à évoluer avec une planche à la surface d'une étendue d'eau en étant tracté par un cerf-volant (kite en anglais) spécialement adapté, nommé aile ou voile. Ce sport a pris sont essor au début des années 2000.

Le kitesurfeur, muni d'un harnais, est relié à l'aile via des lignes de traction. Il pilote à l'aide d'une barre sur laquelle sont reliées les lignes. Les modes et règles de navigation sont celles de la navigation à voile.

Si en 2018 le matériel le plus couramment utilisé reste la planche symétrique ou twin-tip et l’aile rigidifiée par des boudins gonflables, il existe de plus en plus d’alternatives selon le type de navigation voulue. Planches directionnelles (type surf) pour les vagues, planches à foil… ailes à caissons auto gonflables, fermés ou ouverts…

À la fin des années 1970, plusieurs inventeurs déposent des demandes de brevets pour des voiles de traction aériennes : John Bridge pour un spinnaker aérien le 7 mai 1979, Dieter Strasilla pour une voile de traction commandée le 16 août 1979 ou British Petroleum pour une voile suspentée marine le 21 mai 1981. À la suite d'un travail d'expérimentation pour améliorer la voile, les frères Quimperois Dominique et Bruno Legaignoux déposent le brevet de l'aile courbe à structure gonflable le 16 novembre 1984.

En 1992, Laurent Ness (champion de France 1997 de char à cerf-volant) se fait tracter par un cerf-volant delta sur une planche de funboard à La Grande-Motte. Bill et Cory Roeseler inventent le Kiteski, ski nautique tracté par cerf-volant, qu'ils commercialisent en 1994.

Les Legaignoux créent la société Wipika en 1993 pour commercialiser un petit bateau gonflable accompagné d'une aile de traction. Ils l'arrêtent en 1995 mais Emmanuel Bertin teste leurs voiles à Maui avec Laird Hamilton. En février 1997, il fait la une de Wind Magazine, magazine de planche à voile tiré à 70 000 exemplaires, sur les vagues de Hawaï. Raphaël Salles utilise des petites planche de funboard en 1998-1999 avec la mise au point de Laurent Ness, puis Franz Olry a fait progresser les twin-tipqui ont démocratisé l'usage du sport.

Les Legaignoux lancent Wipika en juin 1997 pour commercialiser des barres de traction et ailes produites par NeilPryde parapente en France, fabrication transférée en 1998 chez Lam Sails, fabricant de parapente en Chine. Une licence est accordée à Naish en 1999, NeilPryde en 2000 puis Slingshot, Ricci et Bic avec Takoon en 2003. Les ventes d'ailes sont passées de 100 exemplaires en 1997 à 500 en 1998, 2 000 en 1999, 6 000 en 2000, 15 000 en 2001, environ 100 000 en 2010. Il y a 30 pratiquants en 1996 mais le nombre d'élèves passe de 500 en 1998 à 4 000 en 2001. Le premier championnat international a lieu en 2000 et le premier français, de freestyle, a lieu en 2001. Il y avait 12 000 pratiquants en France en 2010, 13 000 licenciés en 2011 et entre 25 000 et 30 000 kitesurfers en France.

En 1995, la Fédération française de vol libre accepte de prendre la délégation du ministère des sports pour le cerf volant dont le kitesurf encore peu développé fait partie et en 1998 elle crée la formation de moniteur : il y en a 258 en 2010 dont depuis 2003 155 ayant un BPJEPS, Brevet d’État. En 2002, la Fédération française de voile envisage de prendre la délégation pour le kitesurf mais le ministère de la Jeunesse et des Sports renouvelle la délégation de la gestion à la FFVL le 3 janvier 2003. En novembre 2001, L’International Kiteboarding Organisation est issu du Wipika School Network établi en 1999. Lors du développement de 2000 à 2003, quelques accidents mortels incitent la FFVL à établir une norme pour les sécurités publiée par l'Afnor en 2005 : un largueur de barre qui neutralise l'aile puis un second largueur de voile en cas extrême. Les ailes continuent à s'améliorer de 2003 à 2009 : en 2005, l’aile de type bow permet une traction plus équilibrée. En 2008, Bruno Sroka a été le premier et le seul homme à avoir traversé le Cap Horn sur une distance de 100 miles nautiques (186 km). Il a navigué dans des conditions extrêmes de navigation pendant 9 h sans arrêter.

Des sports comparables utilisent des cerf-volants de traction avec d'autres véhicules : sur l'eau avec des embarcations plus importantes comme des canoës kayak ou des catamarans, sur neige avec le snowkite, sur terre avec un mountainboard, avec un petit char à cerf-volant où l'on est assis ou encore avec des patins à roulettes équipés de pneumatiques. Après avoir été annoncé en régate homme et femme en remplacement du windsurf pour les Jeux olympiques d'été de 2016 à Rio de Janeiro par la fédération internationale de voile le 5 mai 2012, le kitesurf a été abandonnée au profit de la planche à voile RS:X.

L'aile, équivalente à une voile, fournit la traction nécessaire au déplacement. Les ailes habituelles ont une surface à plat située entre 3 m2 pour les conditions de vent fort ou les personnes légères (à partir de 30Kg généralement) et jusqu'à 20 m2 pour les vents légers. Deux grands types d'ailes sont utilisés :

les ailes à boudins gonflables utilisent une structure tubulaire sous pression, gonflée à l'aide d'une pompe, qui maintient le profil de l'aile et lui permet de redécoller de l'eau ; il en existe deux principaux types avec des hybrides entre elles :

le C-shape, en forme d'arche, se caractérise par un bord d'attaque en forme de demi-cercle tenu à ses deux extrémités par les lignes avant. Elles sont surtout utilisées pour le wakestyle par des pratiquants expérimentés, elles conservent de la puissance même barre choquée.

les ailes plates, dites bow-shape en anglais, ont un bord d'attaque plus profilé maintenu par un bridage (SLE, supported leading edge). Arrivées plus tard dans l'histoire du kitesurf et plus sécurisantes, elles offrent un bordé-choqué plus performant et permettent un redécollage facilité.

les ailes à caissons, aux profils souples issus du parapente : les caissons de l'aile sont gonflés par le vent relatif. Sans gonflage préalable, elles sont plus rapides à gréer. Moins cintrées que les ailes à boudins elles ont une surface projetée plus importante, elles sont donc plus petites à traction équivalente. Davantage utilisées pour la traction terrestre, il existe des ailes à caissons marines permettant le redécollage sur l'eau avec des clapets (caissons fermés) ou sont des twin skin qui se gonflent grâce à une fermeture qui laisse entrer l'air.

Les lignes sont généralement en dyneema / spectra, offrant une résistance très forte pour un faible poids et épaisseur (résistance d'environ 300 kg par ligne), ainsi que très peu d'élasticité. Les lignes avant transmettent la traction au harnais du kitesurfeur à travers une barre sur laquelle sont fixés les lignes arrière permettant de diriger l'aile et d'en moduler la puissance en jouant sur l'incidence.

En cours de navigation, la longueur des avants est fixe, alors que celle des arrières est modulé en tirant ou poussant la barre : augmenter ou diminuer la puissance de traction de l'aile est l'équivalent du border-choquer - il suffit de lâcher la barre pour réduire instantanément la traction. L'incidence de l'aile est déterminée par la différence de longueur des lignes avant et arrière : la puissance de l'aile est augmentée lorsqu'on raccourcit les arrière ou qu'on allonge les avants, ou est diminuée à l'inverse lorsqu'on raccourcit les avants ou qu'on allonge les arrières. Raccourcir ou allonger les avants autant que les arrières ne modifie pas la puissance. Les avants sont raccordés à un trim afin de régler la puissance à un niveau confortable.

Les arrières sont fixés avec un écartement d'environ 50 cm sur la barre, moins si l'aile est petite et demande des débattements moins importants. Certaines ailes ont une 5ème ligne au milieu du bord d'attaque facilitant un redécollage sans ça plus délicat qu'avec d'autres ailes. Le système de sécurité permet, en cas d'urgence, d'annuler la puissance de l'aile en libérant le harnais, puis en dernier ressort de se désolidariser de l'aile : l'aile sans contrôle présente un danger pour les personnes sous son vent.

Deux familles de planches sont distinguées : directionnelles c'est-à-dire possédant un sens de navigation avec proue et poupe, et bidirectionnelles ou symétriques pouvant naviguer aussi bien dans un sens que dans l'autre et simplifiant la manœuvre de changement d’amure.

Les planches directionnelles ont un sens de navigation. Elles possèdent un avant et un arrière. Lors de la navigation sur bâbord, le pied gauche du kitesurfeur est à l'avant de la planche, sur tribord, c'est le pied droit. Ce changement d'appuis et de position des pieds représente une difficulté lors des manœuvres du virement de bord et d'empannage. Il existe 3 types de planches directionnelles :

les surfs souvent utilisés dans les vagues ;

les planches de longue distance, qui ressemblent fortement à des surfs mais avec un très gros volume et une grande flottabilité ;

les planches de vitesse, fines et effilées, qui permettent d'atteindre des vitesses très élevées.

Les planches bidirectionnelles, couramment appelées twin-tips (ou TT) sont symétriques. Elles peuvent naviguer dans les deux sens. Arrivé en fin de bord, le pratiquant repart sur l'autre bord en inversant le sens de marche de la planche et en conservant la position des pieds sur la planche, le pied avant devenant pied arrière. Outre une simplification de la manœuvre de virement de bord, ces planches permettent l'usage de fixations chaussantes.

Le choix de la planche dépend de la pratique visée.

Un troisième type de planche un peu particulier est utilisé depuis 2014 : le foil. Il s'agit d'une planche sur laquelle est fixé un mat au bout duquel est fixé une « aile ». Lorsque le kitesurfeur prend de la vitesse, l'aile crée une portance et maintient la planche hors de l'eau. Ce système permet un frottement minimum entre la planche et l'eau et il est possible de naviguer avec très peu de vent.

Ce qu’on appel « l’entrée en vague » est le moment qui se situe entre le positionnement pour prendre une vague et le premier virage effectué debout sur la planche. L’entrée en vague va donc conditionner en grande partie le traitement de la vague dans son ensemble. Quelque soit le niveau de performance du surfeur, l’entrée en vague devra être soignée afin de débuter la vague dans les meilleures conditions possibles.

Pourquoi soigner son entrée en vague?

L’entrée en vague conditionne la première manœuvre qui donnera le rythme de la vague. Dans une pratique libre/loisir, débuter la vague dans de bonnes conditions permet de bénéficier du maximum du potentiel d’énergie en début de vague et ainsi de profiter de la vitesse pour arriver à la fin de la vague. Ce qui amplifiera plaisir et motivation.

En compétition, une grosse première manœuvre déclenchera les plus hauts scores (prise de risque, engagement, impressionner les juges). Les juges mettront bien souvent les meilleures notes aux surfeurs qui prendront tous les risques dès la première manœuvre plutôt qu’aux surfeurs qui retardent cette prise de risques aux dernières manœuvres (certainement une des raisons qui explique les scores d’un certain Kelly…). L’entrée en vague doit donc être optimale pour maximiser l’engagement et ce quelque soit le type de vague.

Il n’est pas rare de voir des surfeurs, notamment en compétition, gâcher une vague dans son ensemble à cause d’une mauvaise entrée en vague. Mauvaise entrée en vague due le plus souvent à une négligence…

  

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