View allAll Photos Tagged Neuron
More experimental Photography...
No lights were used in this photo, no editing was done, xcept a crop
light is from self luminescence chemicals inside a glow in the dark light stick (the ones you break an shake) poured onto a those plasticky bubbles that we used to blow up when we were kids... apparently the chemicals poured onto bubbles make them shrink an go webby an gooey like!!!
loved these shots....shot in complete darkness
Human embryonic stem cells differentiated into dopaminergic neurons after being exposed to a mix of synthetic compounds. Red indicates the protein beta-tubulin III, which is found in the dopaminergic neurons that degenerate in Parkinson's disease. Blue indicates nuclei. This work could lead to more efficient ways of generating dopaminergic neurons to study the origins and possible treatments for Parkinson's disease.
This photo was taken by Andrei Kochegarov in the lab of Michael Pirrung at the University of California, Riverside.
Learn more about CIRM-funded stem cell research: www.cirm.ca.gov
More information: directorsblog.nih.gov/2016/07/14/snapshots-of-life-making...
This image is not owned by the NIH. It is shared with the public under license. If you have a question about using or reproducing this image, please contact the creator listed in the credits. All rights to the work remain with the original creator.
Credit: Ken Chan and Viviana Gradinaru Group, Caltech
NIH funding from: Common Fund; National Institute on Aging; National Institute of Neurological Disorders and Stroke; National Institute of Mental Health; National Institute of General Medical Sciences
A fluorescent microscopic image of neural precursors generated from human embryonic stem cells. The neural cell bodies are visible in red and the nuclei in blue.
This photo was taken in the lab of Xianmin Zeng at the Buck Institute for Age Research.
Learn more about CIRM-funded stem cell research: www.cirm.ca.gov
During last year's Biennale, Roxy Paine's work, called Neuron, was given a deservably prominent position on the forecourt of the Museum of Contemporary Art
Pencil drawing of Neurons with artistic liberty. (Not scientific drawing.)
color pencil on paper
4.5" x 5.5"
Neurones pyramidaux du cortex cérébral, visualisés chez la souris modèle pour la maladie de Huntington 21 jours après la naissance. Une semaine après la naissance, des altérations de morphologie et d'activité apparaissent dans ces neurones, mais à 21 jours ces altérations ne sont plus visibles. Leur activité et leur morphologie sont alors similaires pour un temps à celles de souris saines.
© Barbara Yal Braz (BY Braz)/Inserm.licence CC-BY-NC 4.0 international
En savoir plus :
Si les symptômes de la maladie de Huntington se manifestent généralement entre 30 et 50 ans, des travaux ont montré que la maladie impactait le développement cérébral dès le stade embryonnaire. Une équipe de chercheuses et chercheurs de l’Inserm et de l’Université Grenoble Alpes, au sein du Grenoble Institut des neurosciences, a mis en évidence, chez la souris, un impact de la maladie sur la qualité de la transmission nerveuse dans certains neurones très tôt après la naissance avec des conséquences anatomiques et comportementales. Ces travaux parus dans Science en 2022 montrent aussi l’intérêt d’un traitement précoce avec une molécule favorisant la transmission nerveuse, qui restaure les défauts néonataux observés et retarde l’apparition de la maladie à l’âge adulte. Ils ouvrent ainsi de nouvelles pistes de recherche sur la prise en charge thérapeutique de la maladie de Huntington chez l’humain.
Postbaccalaureate fellow Katie Holroyd (left) and Dr. Alvarez analyze dendritic spines in neurons in the nucleus accumbens of a mouse lacking dopamine autoreceptors.
Read more about the research: irp.nih.gov/our-research/research-in-action/a-conviction-...
Credit: National Institutes of Health
Whetstone, a software tool that sharpens the output of artificial neurons, has enabled neural computer networks to process information up to a hundred times more efficiently than the current industry standard, say the Sandia researchers who developed it.
The software greatly reduces the amount of circuitry needed to perform autonomous tasks, and is expected to increase the penetration of artificial intelligence into markets for mobile phones, self-driving cars and automated interpretation of images.
Learn more at share-ng.sandia.gov/news/resources/news_releases/whetston...
Photo by Randy Montoya.
Human neurons on the 3D scaffold exhibit firing activity (yellow) in response to electrical current.
More information: www.nih.gov/news-events/3-d-technology-enriches-human-ner...
Credit: P. Moghe, Rutgers University
This image is not owned by the NIH. It is shared with the public under license. If you have a question about using or reproducing this image, please contact the creator listed in the credits. All rights to the work remain with the original creator.
The NIH supported the study through grants from the National Institute of Biomedical Imaging and Bioengineering (NIBIB); the National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NINDS); the National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism (NIAAA); and from the National Institute on Drug Abuse (NIDA).
#deepdream code informatique de l'intelligence artificielle de Google spécifique "Fractal DDC " développé et dédié pour un nouvel art à La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos ou comment les machines perçoivent La Demeure du Chaos - The Abode of Chaos
et si leurs regards étaient ce qui se cache derrière la matrice que nous percevons en tant qu'humains? ces multiples miroirs sont peut-être un autre monde plus réel ou plus éthéré... NB thierry bonne lecture de ce post et ses images dantesques.
Depuis quelques temps vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux des images étranges, affublées d'un hashtag (mot-clé) #deepdream.
Deep Dream est un programme d'intelligence artificielle mis au point par les ingénieurs de Google. Ces derniers travaillent à la reconnaissance d'images pour, entre autres, améliorer la pertinence des recherches dans Google. Le 17 juin dernier ils ont publié un billet intitulé : "Inceptionnisme : plus loin dans les réseaux neuronaux".
Dans ce post ils expliquent comment ils ont réussi, dans leurs recherches, à faire analyser une image mais surtout générer des formes par l'ordinateur. Pour que l'intelligence artificielle puisse mieux reconnaître ce qui compose une image, les ingénieurs ont commencé par lui montrer des millions de photos.
Plusieurs couches de neurones
L'intelligence artificielle fonctionne ici en un ensemble de réseaux de neurones qu'il faut se figurer comme différentes couches. La première est chargée de regarder les bords et les angles d'une image.
Les couches intermédiaires cherchent quant à elles les formes et les différents éléments présents dans l'image comme une feuille ou une porte. Les derniers réseaux assemblent toutes ces informations pour en fournir des interprétations complexes, comme des arbres ou des bâtiments.
Pour comprendre au mieux comment fonctionnent ces couches, les ingénieurs ont tenté de pousser l'analyse de certaines. Ils résument ainsi la commande faite au système : "Quoi que tu vois, on veut le voir encore plus." C'est alors que l'intelligence artificielle a généré des formes au sein des clichés.
"Si un nuage ressemble un petit peu à un oiseau, alors le système va le faire ressembler encore plus à un oiseau, expliquent les ingénieurs. En réitérant l’action, le programme va reconnaître un oiseau plus fortement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un oiseau très détaillé apparaisse, comme sorti de nulle part."
"L'inceptionnisme"
Les images varient selon le réseau neuronal qui est amplifié. Par exemple, plus on sollicite les couches inférieures, plus des traits vont apparaître. Si on stimule d'avantage les couches supérieures, ce sont des objets qui émergent de l'image.
Les ingénieurs précisent d'ailleurs que comme l'ordinateur a enregistré beaucoup de clichés d'animaux durant son entraînement, il en reproduit souvent. Et parfois en les mixant, ce qui crée des créatures étranges.
Pour ces chercheurs, le Deep Dream a ainsi créé un mouvement artistique qu'ils appellent "l'#inceptionnisme", en référence à l'architecture des réseaux neuronaux.
Au début, cette expérimentation ne cherchait qu'à améliorer l'intelligence artificielle. Mais lorsque les ingénieurs ont posté ce billet, de nombreux internautes se sont intéressés à ce Deep Dream.
Google a donc rendu public le code utilisé pour générer ces images. Des informaticiens s'en sont emparés et ont mis au point des logiciels et des interfaces pour que les internautes puissent s'en servir.
Ce qui ne manque pas de plaire à Google. Les chercheurs encouragent à taguer les images #deepdream sur Twitter, Facebook ou Google+. "Il sera intéressant de voir quelles images les gens arrivent à générer", écrivent-ils.
Production of the main fuselage for Neuron, a European collaboration project to develop a UCAV demonstrator, Unmanned Combat Aerial Vehicle. The aim is to develop expertise within advanced aeronautics including stealth technology.
The Neuron Pod is a large elevated steel structure... This shot is taken underneath, looking at the the rain which has run down the sides, then moved horizontally. Maybe a drip strip should have been included in the design?
Anyway, I liked the contrast between the stripes of the Blizard Institute building with the rain streaks.
some jargon: red retrobeads from the pyramidal tract merged with a blue fluoroNissl counterstain, at 63x on a confocal.
Santiago Ramón y Cajal
De Wikipedia, la enciclopedia libre
Santiago Ramón y Cajal (Petilla de Aragón, Navarra, 1 de mayo de 1852 - Madrid, 17 de octubre de 1934) fue un médico español, especializado en histología y anátomo-patología microscópica. Obtuvo el premio Nobel de Medicina en 1906 por descubrir los mecanismos que gobiernan la morfología y los procesos conectivos de las células nerviosas, una nueva y revolucionaria teoría que empezó a ser llamada la «doctrina de la neurona», basada en que el tejido cerebral está compuesto por células individuales. Se trata de la cabeza de la llamada "Generación del 80" o "Generación de Sabios".
Infancia y juventud
Nació en Petilla de Aragón (Navarra), hijo de Justo Ramón Casasús y Antonia Cajal. Vivió su infancia entre continuos cambios de residencia por distintas poblaciones aragonesas según el trabajo de su padre, que era médico-cirujano, su familia abandonó su pueblo natal y se mudó a Larrés (1854), Luna (1855), Valpalmas (1856), Cartagena (1858) y Ayerbe (1860). De carácter muy travieso y con una gran determinación, Santiago mostró, desde pequeño, aptitud para las artes plásticas, especialmente para el dibujo.
Su inteligencia y constancia no se reflejó, sin embargo, en su vida como estudiante, ya que detestaba el memorizar de carrerilla. Su espíritu rebelde le cosechaba enemistad entre los frailes que le impartían clase, que empleaban métodos violentos y autoritarios. Realizó los estudios primarios con los jesuitas en Jaca y los de bachillerato en el instituto de Huesca en una época marcada por la agitación social, el destierro de Isabel II y la Primera República, proclamada justo cuando finalizaba sus estudios de bachillerato en Huesca.
Cuando Santiago contaba con 21 años (en 1873) se jactaba de su gran fuerza física, hasta que un compañero de clase le ganó un pulso. Determinado y obstinado a que no sucediera de nuevo, decidió apuntarse en Zaragoza a un gimnasio, donde empezó a practicar culturismo, cuya cuota la pagaba enseñando lecciones de anatomía al dueño del gimnasio. Este deporte le atrajo hasta el punto de llegar ser uno de los mejores culturistas de Zaragoza. Más tarde le ayudó a ganar el duelo a puños por una chica, apodada la "Venus de Milo".[cita requerida]
Vida adulta y carrera profesional
Cursó la carrera de Medicina en Zaragoza, donde toda su familia se trasladó en 1870. Cajal se centró en sus estudios universitarios con éxito y, tras licenciarse en medicina, fue llamado a filas. Una vez allí descubrió su vocación por la medicina cuando estaba bajo el mandato del equipo médico liderado por el prestigioso Gonzalo Benzo Callejo.
Médico en la guerra de Cuba (1873-1876)
Los primeros meses en la milicia transcurrieron en el regimiento de Burgos, acuartelado en Lérida y con la misión de defender los Llanos de Urgel de los ataques de los carlistas.
Durante ésa época, Cuba, colonia española aún, libraba una guerra por su independencia, conocida como Guerra de los Diez Años. En 1874 Santiago fue elegido por sorteo para un puesto en la sanidad militar del ejército español, con grado de capitán y destinado a la isla caribeña.
Cajal se sintió atraído por los maravillosos parques y jardines de La Habana, así como por la flora tropical en general, pues se había fascinado por ella por sus lecturas. Tarda poco tiempo en comprobar, sin embargo, que la admirada manigua soñada resultaba insoportable para los europeos. La ausencia de la exuberante fauna y flora que se había imaginado más los omnipresentes mosquitos, propagadores del temido paludismo, consiguieron deshacer por completo el ideal romántico y aventurero que Cajal se había formado.
Su padre le había conseguido algunas cartas de recomendación para conseguir un destino favorable, que él rehusó utilizar, lo que produjo que le enviaran al peor destino posible: la enfermería de Vistahermosa, en el centro de la provincia de Camagüey, una de las más peligrosas de la isla. Esta labor, enmedio de la manigua pantanosa, con soldados enfermos a rebosar de paludismo y disentería, llevó a Cajal al agotamiento físico y a padecer las mismas enfermedades que sus soldados. Cajal sintió la enfermedad en carne propia y, tras una primera convalecencia en Puerto Príncipe, acabó recalando en la enfermería de San Isidro, aún más insalubre que la de Vistahermosa. Fue trasladado de un lugar a otro, hasta que finalmente regresó a España en junio del 1875.
Las experiencias en contacto con el sistema administrativo y militar vividas por Cajal en esta estancia ultramarina fueron para él tan amargas como las enfermedades allí contraídas. Cajal tuvo que enfrentarse al caos administrativo, a la incapacidad e inmoralidad de ciertos gobernantes y mandos del ejército, desde el comandante del puesto hasta los cocineros y la oficialidad del destacamento, que tenían la costumbre de sustraer, para sí, la comida y recursos que a los enfermos y heridos faltaban. Amargas experiencias que llevaron a Cajal a solicitar la licencia para abandonar Cuba, atendida el 30 de mayo de 1875, tras ser diagnosticado de "caquexia palúdica grave" y declarado "inutilizado en campaña".
Debió sobornar al funcionario de turno para conseguir recuperar la mitad de sus pagas atrasadas que, de lo contrario, amenazaban con dilatarse indefinidamente. El regreso a España y los cuidados que le propinaron su madre y sus hermanas devolvieron a Cajal progresivamente la salud.
Inicios de su vocación investigadora
El año 1875 marcó también el inicio del doctorado de Cajal y de su vocación científica. Él mismo se costeó su primer microscopio antes de ganar, en 1876, una plaza de practicante en el Hospital Nuestra Señora de Gracia de Zaragoza. Un año después, tras fracasar en varias oposiciones, logró cátedras en distintas facultades de provincia hasta que logró la de Madrid en Histología, donde fue investido doctor. Allí comenzó para Cajal una época de altibajos, con un 1878 terrible, marcado por la enfermedad de la tuberculosis, y un 1879 exitoso, con la obtención de la plaza de Director de Museos Anatómicos de Zaragoza y su boda con Silveria Fañanás García el 19 de julio, con quien tendría siete hijos.
Ganó la cátedra de Anatomía Descriptiva de la Facultad de Medicina de Valencia en 1883, donde pudo estudiar la epidemia de cólera que azotó la ciudad el año 1885. En 1887 se trasladó a Barcelona para ocupar la cátedra de histología creada en la Facultad de Medicina de la Universidad de Barcelona. Fue en 1888, definido por el propio Cajal como su "año cumbre", cuando descubrió los mecanismos que gobiernan la morfología y los procesos conectivos de las células nerviosas de la materia gris del sistema nervioso cerebroespinal
Su teoría fue aceptada en 1889 en el Congreso de la Sociedad Anatómica Alemana, celebrado en Berlín. Su esquema estructural del sistema nervioso como un aglomerado de unidades independientes y definidas pasó a conocerse con el nombre de «doctrina de la neurona», y en ella destaca la ley de la polarización dinámica, modelo capaz de explicar la transmisión unidireccional del impulso nervioso.
En 1892 ocupó la cátedra de Histología e Histoquímica Normal y Anatomía Patológica de la Universidad Central de Madrid. Logró que el gobierno creara en 1902 un moderno Laboratorio de Investigaciones Biológicas en el que trabajó hasta 1922, momento en el que pasa a prolongar su labor en el Instituto Cajal, en donde mantendría su labor científica hasta su muerte.
Entre 1897 y 1904 publicó, en forma de fascículos, su obra magna Histología del sistema nervioso del hombre y de los vertebrados.
Premios y reconocimientos
Tras su regreso, le siguieron otros tantos triunfos e invitaciones, desde la Medalla Helmholtz (1905) hasta el Premio Nacional de Moscú (1900), pasando por los nombramientos de doctor honoris causa de las universidades de Clark, Boston y Cambridge en 1899, el mismo año en el que publicó el tercer fascículo de su Textura del sistema nervioso del hombre y los vertebrados, que se completaría en 1900 y 1901. A partir de esta fecha, el gobierno español crearía también para él el Laboratorio de Investigaciones Biológicas, que dio origen a la Escuela Española de Neurohistología, uno de los centros científicos más importantes del país. Fue nombrado por Franco, a título póstumo en 1952 Marqués de Ramón y Cajal.1
Premio Nobel
Su trabajo y su aportación a la neurociencia se verían reconocidos, finalmente, en 1906, con la concesión del Premio Nobel de Fisiología y Medicina, galardón que compartió con el médico italiano Camillo Golgi, cuyo método de tinción aplicó Cajal durante años. Tras el premio, Cajal aún publicó muchas obras literarias y biográficas y sus Estudios sobre la degeneración del sistema nervioso. Mientras tanto, se consagró a sus alumnos. Ellos fueron quienes le acompañaron, por expreso deseo del propio Cajal, en su último adiós, ocurrido el 17 de octubre de 1934, poco después de publicar su conocida obra El mundo visto a los ochenta años.
Cronología
•1852 ** Nace el día 1 de mayo en Petilla de Aragón (Navarra).
•1854 ** Traslado a Larrés ** Nace su hermano Pedro.
•1855 ** Traslado a Luna
•1856 ** Traslado a Valpalmas
•1857 ** Nace su hermana Pabla.
•1858 ** Su padre, Justo Ramón, se doctora en medicina.
•1859 ** Nace su hermana Jorja.
•1860 ** Traslado a Ayerbe (Huesca)
•1861 ** Comienza el Bachillerato en Jaca (Huesca).
•1864 ** Estudia el bachillerato en Huesca.
•1865 ** En Ayerbe conoce el ferrocarril y viaja por primera vez en él.
•1866 ** Tercer curso de bachillerato en Huesca ** Mancebo de barbería ** Abandona los estudios.
•1867 ** Vuelve a Ayerbe. ** Aprendiz de zapatero
•1868 ** Primeros contactos con la fotografía. Descubre la fotografía en Huesca a través de unos fotógrafos ambulantes.
•1869 ** Termina el bachillerato en Huesca. ** Curso preparatorio de medicina en Zaragoza
•1870 ** Empieza la carrera de medicina. ** Traslado familiar a Zaragoza.
•1871 ** Es nombrado ayudante de disección.
•1872 ** Profesor ayudante por oposición de anatomía en la Facultad de Medicina.
•1873 ** Licenciado en Zaragoza ** Médico militar, teniente, destinado a Burgos el 3 de septiembre.
•1874 ** Asciende a capitán y es destinado a Cuba.
•1875 ** Regresa de Cuba muy enfermo.
•1876 ** Practicante del hospital Gracia en Zaragoza ** Ayudante interino de Anatomía
•1877 ** Doctor en Medicina ** Profesor auxiliar interino en la Facultad de Medicina de Zaragoza ** Conoce a Aureliano Maestre de San Juan. ** Se compra su primer microscopio (un microscopio Verick)
•1878 ** Examen a cátedra de Zaragoza y Granada ** Enfermedad pulmonar que cura en el Monasterio de San Juan de la Peña y en el balneario de Panticosa
•1879 ** Director de Museos Anatómicos ** Se casa con Silveria Fañanás García el 19 de julio ** Prepara con su mujer placas fotográficas para vender a fotógrafos.
•1880 ** Publica su primer trabajo científico. ** Nace su hija mayor, Fe.
•1881 ** Segundo trabajo científico
•1882 ** Nace su segundo hijo, Santiago.
•1883 ** Gana la cátedra de Valencia.
•1884 ** Trasladado a Valencia ** Comienza la publicación en fascículos del Manual de Histología. ** Nace Paula Vicenta, su tercera hija.
•1885 ** Estudio para la Diputación de Zaragoza, que le regala el microscopio Zeiss. ** Nace su cuarto hijo, Jorge.
•1886 ** Escribe Cuentos de vacaciones.
•1887 ** Cátedra en Barcelona por concurso de méritos ** Con Simarro aprende la técnica de tinción de Golgi. ** Nace su quinta hija, Enriqueta.
•1888 ** Demuestra la individualidad de las células nerviosas. ** Edita la Revista Trimestral de Histología Normal y Patológica.
•1889 ** Congreso de Berlín para presentar sus descubrimientos ** Publica el Manual de histología normal y técnica micrográfica.
•1890 ** Publica Manual de anatomía patológica. ** Su hermano Pedro es catedrático en Cádiz. ** Nace su sexta hija, Pilar.
•1891 ** Expone la ley de polarización dinámica de las neuronas. ** Muere su hija Enriqueta. ** Su hijo Santiago enferma.
•1892 ** Cátedra de histología en Madrid ** Nace su séptimo hijo, Luis.
•1894 ** Es investido doctor honoris causa por la Universidad de Cambridge.
•1895 ** Miembro correspondiente de las academias de Roma, Viena, París, Lisboa, Berlín,... ** Elegido miembro de la Real Academia de Ciencias
•1896 ** Introduce en sus trabajos el método de Ehrlich.
•1897 ** Empieza a publicar los fascículos de la Textura del sistema nervioso del hombre y los vertebrados. ** Discurso de ingreso en la Real Academia de Ciencias ** Elegido académico de número de la Real de Medicina ** Presidente de la Sociedad Española de Historia Natural
•1898 ** Muere su madre, Antonia Cajal.
•1899 ** Conferencias en la Universidad Clark de los Estados Unidos ** Viaja a Alemania, Inglaterra, Francia e Italia.
•1900 ** Premio Moscú ** Director del Instituto Nacional de Higiene Alfonso XIII
•1901 ** Le conceden la Gran Cruz de Isabel la Católica. ** Se crea el Laboratorio de Investigaciones Biológicas. ** Publica Mi infancia y juventud.
•1902 ** Empieza a publicarse la revista Trabajos del Laboratorio de Investigaciones Biológicas. ** Nombrado Consejero de Instrucción Pública. ** Francisco Tello empieza a trabajar en el laboratorio.
•1903 ** Congreso Internacional de Medicina en Madrid ** Vacaciones en Italia ** Idea el método de tinción de nitrato de plata, sobre el desarrollado por Simarro.
•1904 ** Publica Textura del sistema nervioso del hombre y de los vertebrados, su obra más importante.
•1905 ** Recibe la medalla de oro Helmholtz. ** Publica Cuentos de vacaciones e Historia de mi labor científica. ** Muere su padre, Justo Ramón.
•1906 ** Moret le ofrece ser ministro de Instrucción Pública. ** El día 10 de diciembre le conceden el Premio Nobel de Fisiología o Medicina
•1907 ** Presidente de la Junta para la Ampliación de Estudios
•1909 ** Fellow de la Royal Society
•1910 ** Canalejas le nombra senador vitalicio.
•1911 ** Aparece Histologie du système nerveux de l’homme et des vertébrés.
•1912 ** Técnica del formol-urano ** Muere su hijo Santiago ** Se traslada a la casa de Alfonso XII ** Publica La fotografía de los colores
•1914 ** Estudios sobre la degeneración y regeneración del sistema nervioso ** Comandante de la Legión de Honor francesa
•1915 ** Con Domingo Sánchez publica: Contribución al conocimiento de los centros nerviosos de los insectos ** Se le concede la Gran Cruz de la Orden del Mérito en Alemania.
•1916 ** Fernando de Castro comienza a trabajar en el laboratorio.
•1917 ** Recuerdos de mi vida (tomo I: "Mi infancia y juventud"; tomo II: "Historia de mi labor científica")
•1918 ** Junto a Francisco Tello, publica: Manual técnico de anatomía patológica
•1919 ** Sus discípulos fundan el Instituto THIRF
•1920 ** Dimite como director del Instituto Alfonso XIII ** Decreto de fundación del Instituto Cajal
•1921 ** Charlas de café
•1922 ** Jubilado de catedrático, se le concede la medalla Echegaray.
•1923 ** Tercera edición de Recuerdos de mi vida
•1924 ** Doctor honoris causa por la Sorbona
•1925 ** Enriqueta Lewy sustituye a Irene Falcón como secretaria de Cajal.
•1926 ** Reconciliación con Pío del Río Hortega
•1930 ** Muere su esposa Silveria Fañanás García el 23 de agosto
•1932 ** Se inaugura el Instituto Cajal ** Nombrado Presidente de Honor de la Sociedad Española de Historia Natural
•1933 ** Publica junto a su discípulo Fernando de Castro el libro "Técnica Micrográfica del Sistema Nervioso", compendio de todas las técnicas histológicas desarrolladas por Santiago Ramón y Cajal y todos los miembros de su escuela hasta entonces. ** Publica ¿Neuronismo o reticularismo?. ** Banda de la Orden de la República
•1934 ** Publica El mundo visto a los ochenta años ** Muere el 17 de octubre
Véase también
•Premio Nobel
•Premio Nobel de Fisiología o Medicina
Bibliografía
•Laín Entralgo, Pedro. Cajal y el problema del saber. Rialp. ISBN 978-84-321-0397-1.
•Laín Entralgo, Pedro (1988). Cajal, Unamuno, Marañón. Tres españoles. Círculo de Lectores. ISBN 978-84-226-2474-5.
•S. Ramón y Cajal (2006). Trabajos escogidos. Antoni Bosch Editor. ISBN 978-84-95348-26-5.
Referencias
1.↑ Jaime Peñafiel : Nobles por decreto. El Mundo, 16 de octubre de 1994
Obtenido de "http://es.wikipedia.org/wiki/Santiago_Ram%C3%B3n_y_Cajal"
Visualisation en 3d par imagerie en feuillet de lumière, du variant Sud-Africain 501Y.V2 du virus SARS-CoV-2 dans les neurones du bulbe olfactif.
Image accompagnant le communiqué de presse publié le 12 février 2021 : "Covid-19 : premier cas de réinfection grave par le variant Sud-Africain" presse.inserm.fr/covid-19-premier-cas-de-reinfection-grav...
© Inserm/Nicolas Renier.licence CC-BY-NC 4.0 international
Résumé de la publication :
L’équipe du service de médecine intensive et réanimation de l’hôpital Louis-Mourier AP-HP, d’Université de Paris et de l’Inserm a rapporté le premier cas grave d’un patient réinfecté par le variant Sud-Africain 501Y.V2 du SARS-CoV-2, quelques mois après une première infection par le SARS-CoV-2. Ce premier cas de réinfection par le variant Sud-Africain a fait l’objet d’une publication le 10 février 2021 dans la revue Clinical Infectious Diseases.
from bit.ly/2DblHYa
RULE #1 : Exercise boosts brain power.
The human brain evolved under conditions of almost constant motion. From this, one might predict that the optimal environment for processing information would include motion. That is exactly what one finds. Indeed, the best business meeting would have everyone walking at about 1.8 miles per hour.
Researchers studied two elderly populations that had led different lifestyles, one sedentary and one active. Cognitive scores were profoundly influenced. Exercise positively affected executive function, spatial tasks, reaction times and quantitative skills.
So researchers asked: If the sedentary populations become active, will their cognitive scores go up? Yes, it turns out, if the exercise is aerobic. In four months, executive functions vastly improve; longer, and memory scores improve as well.
Exercise improves cognition for two reasons:
– Exercise increases oxygen flow into the brain, which reduces brain-bound free radicals. One of the most interesting findings of the past few decades is that an increase in oxygen is always accompanied by an uptick in mental sharpness.
– Exercise acts directly on the molecular machinery of the brain itself. It increases neurons’ creation, survival, and resistance to damage and stress.
RULE #2 : The human brain evolved, too.
The brain is a survival organ. It is designed to solve problems related to surviving in an unstable outdoor environment and to do so in nearly constant motion (to keep you alive long enough to pass your genes on). We were not the strongest on the planet but we developed the strongest brains, the key to our survival.
The strongest brains survive, not the strongest bodies. Our ability to solve problems, learn from mistakes, and create alliances with other people helps us survive. We took over the world by learning to cooperate and forming teams with our neighbors.
Our ability to understand each other is our chief survival tool. Relationships helped us survive in the jungle and are critical to surviving at work and school today.
If someone does not feel safe with a teacher or boss, he or she may not perform as well. If a student feels misunderstood because the teacher cannot connect with the way the student learns, the student may become isolated.
There is no greater anti-brain environment than the classroom and cubicle.
RULE #3 : Every brain is wired differently.
What YOU do and learn in life physically changes what your brain looks like – it literally rewires it. We used to think there were just 7 categories of intelligence. But categories of intelligence may number more than 7 billion — roughly the population of the world.
No two people have the same brain, not even twins. Every student’s brain, every employee’s brain, every customer’s brain is wired differently.
You can either accede to it or ignore it. The current system of education ignores it by having grade structures based on age. Businesses such as Amazon are catching on to mass customization (the Amazon homepage and the products you see are tailored to your recent purchases).
Regions of the brain develop at different rates in different people. The brains of school children are just as unevenly developed as their bodies. Our school system ignores the fact that every brain is wired differently. We wrongly assume every brain is the same.
Most of us have a “Jennifer Aniston” neuron (a neuron lurking in your head that is stimulated only when Jennifer Aniston is in the room).
Theory of Mind : The ability to understand the interior motivations of someone else, and the ability to construct a predictable “theory of how their mind works” based on that knowledge. We try to see our entire world in terms of motivations, ascribing motivations to our pets and even to inanimate objects. The skill is useful for selecting a mate, navigating the day-to-day issues surrounding living together, for parenting. We have it like no other creature. It is as close to mind reading as we are likely to get.
People with advanced Theory of Mind skills possess the single most important ingredient for becoming effective communicators of information.
If someone does not feel safe with a teacher or boss, they may not be able to perform as well.
If a student feels misunderstood because the teacher cannot connect with the way the student learns, the student may become isolated.
RULE #4 : We don’t pay attention to boring things.
What we pay attention to is profoundly influenced by memory. Our previous experience predicts where we should pay attention. Culture matters too. Whether in school or in business, these differences can greatly effect how an audience perceives a given presentation.
We pay attention to things like emotions, threats and sex. Regardless of who you are, the brain pays a great deal of attention to these questions: Can I eat it? Will it eat me? Can I mate with it? Will it mate with me? Have I seen it before?
The brain is not capable of multi-tasking. We can talk and breathe, but when it comes to higher level tasks, we just can’t do it.
Driving while talking on a cell phone is like driving drunk. The brain is a sequential processor and large fractions of a second are consumed every time the brain switches tasks. This is why cell-phone talkers are a half-second slower to hit the brakes and get in more wrecks.
Workplaces and schools actually encourage this type of multi-tasking. Walk into any office and you’ll see people sending e-mail, answering their phones, Instant Messaging, and on MySpace — all at the same time. Research shows your error rate goes up 50% and it takes you twice as long to do things.
When you’re always online you’re always distracted. So the always online organization is the always unproductive organization.
If a teacher can’t hold a student’s interest, knowledge will not be richly encoded in the brain’s database.
Brains in wild animals are 15%-30% larger than tame, domestic counterparts. The cold, hard world forced the wild animals into constant learning mode. It is the same with humans. The more activity you do, the larger and more complex it can become.
The brain cannot multi-task. It is a myth. The brain focuses attention on concepts sequentially, one at a time. Switching takes time.
RULE #5 : Repeat to remember.
The human brain can only hold about seven pieces of information for less than 30 seconds! Which means, your brain can only handle a 7-digit phone number. If you want to extend the 30 seconds to a few minutes or even an hour or two, you will need to consistently re-expose yourself to the information. Memories are so volatile that you have to repeat to remember.
Improve your memory by elaborately encoding it during its initial moments. Many of us have trouble remembering names. If at a party you need help remembering Mary, it helps to repeat internally more information about her. “Mary is wearing a blue dress and my favorite color is blue.” It may seem counter-intuitive at first but study after study shows it improves your memory.
Brain Rules in the classroom. In partnership with the University of Washington and Seattle Pacific University, Medina tested this Brain Rule in real classrooms of 3rd graders. They were asked to repeat their multiplication tables in the afternoons. The classrooms in the study did significantly better than the classrooms that did not have the repetition. If brain scientists get together with teachers and do research, we may be able to eliminate need for homework since learning would take place at school, instead of the home.
The first few seconds of encoding new information is crucial in determining whether something that is initially perceived will be remembered.
The more elaborately we encode information at the moment of learning, the stronger the memory. When encoding is elaborate and deep, the memory that forms is much more robust than when encoding is partial and cursory.
The neural pathways initially used to process new information end up becoming the permanent pathways the brain reuses to store the information. (Like the college professor that made no sidewalks in the new campus. He waited to see where students would walk anyway, then later paved the paths.)
The more a learning focuses on the meaning of the processed information, the more elaborately the encoding is processed.
When you are trying to drive a piece of information into your brain’s memory, make sure you understand exactly what that information means. If you are trying to drive information into someone else’s brain, make sure they understand what it means.
Don’t try to memorize by rote and pray the meaning will reveal itself!
The more repetition cycles a memory experienced, the more likely it is to persist in your mind. The space between repetitions is the critical component for transforming temporary memories into more persistent forms.
Spaced learning is greatly superior to massed learning.
Deliberately re-expose yourself to information *more elaborately*, in fixed spaced intervals, to make retrieval the most vivid it can be.
Learning occurs best when new information is incorporated gradually into the memory store rather than jammed in all at once.
Physically, “student” neurons need to get the same information from the “teacher” neuron within 90 minutes, or its excitement will vanish. The cell will literally reset itself to zero and act as if nothing happened.
Information must be repeated after a period of time has elapsed. If the information is repeatedly pulsed in discretely timed intervals, the relationship between teacher and student neuron begins to change, so increasingly smaller and smaller inputs from the teacher are required to elicit increasingly stronger and stronger outputs from the student.
Forgetting allows us to prioritize events. Events irrelevant to our survival will take up wasteful cognitive space if we assign them the same priority as events critical to our survival. So we don’t.
In school, every 3rd or 4th day would be reserved for reviewing the facts delivered in the previous 3-4 days. Previous information would be presented in compressed fashion. Inspect notes, comparing with what the teacher was saying in the review. That would result in a greater elaboration of the information. A formalized exercise in error-checking.
RULE #6 : Remember to repeat.
It takes years to consolidate a memory. Not minutes, hours, or days but years. What you learn in first grade is not completely formed until your sophomore year in high school.
Medina’s dream school is one that repeats what was learned, not at home, but during the school day, 90-120 minutes after the initial learning occurred. Our schools are currently designed so that most real learning has to occur at home.
How do you remember better? Repeated exposure to information / in specifically timed intervals / provides the most powerful way to fix memory into the brain.
Forgetting allows us to prioritize events. But if you want to remember, remember to repeat.
RULE #7 : Sleep well, think well.
When we’re asleep, the brain is not resting at all. It is almost unbelievably active! It’s possible that the reason we need to sleep is so that we can learn.
Sleep must be important because we spend 1/3 of our lives doing it! Loss of sleep hurts attention, executive function, working memory, mood, quantitative skills, logical reasoning, and even motor dexterity.
We still don’t know how much we need! It changes with age, gender, pregnancy, puberty, and so much more.
Napping is normal. Ever feel tired in the afternoon? That’s because your brain really wants to take a nap. There’s a battle raging in your head between two armies. Each army is made of legions of brain cells and biochemicals –- one desperately trying to keep you awake, the other desperately trying to force you to sleep. Around 3 p.m., 12 hours after the midpoint of your sleep, all your brain wants to do is nap.
Taking a nap might make you more productive. In one study, a 26-minute nap improved NASA pilots’ performance by 34 percent.
Don’t schedule important meetings at 3 p.m. It just doesn’t make sense.
Students given a series of math problems that all had a shortcut that was not revealed to them. Only 20% found the shortcut if answers had to be given same-day. But if asked after sleep, 60% found the shortcut. No matter how many times the experiment is run, the sleep group consistently outperforms the non-sleep group about to 3 to 1.
RULE #8 : Stressed brains don’t learn the same way.
You brain is built to deal with stress that lasts about 30 seconds. The brain is not designed for long term stress when you feel like you have no control. The saber-toothed tiger ate you or you ran away but it was all over in less than a minute. If you have a bad boss, the saber-toothed tiger can be at your door for years, and you begin to deregulate. If you are in a bad marriage, the saber-toothed tiger can be in your bed for years, and the same thing occurs. You can actually watch the brain shrink.
Stress damages virtually every kind of cognition that exists. It damages memory and executive function. It can hurt your motor skills. When you are stressed out over a long period of time it disrupts your immune response. You get sicker more often. It disrupts your ability to sleep. You get depressed.
The emotional stability of the home is the single greatest predictor of academic success. If you want your kid to get into Harvard, go home and love your spouse.
You have one brain. The same brain you have at home is the same brain you have at work or school. The stress you are experiencing at home will affect your performance at work, and vice versa.
RULE #9 : Stimulate more of the senses.
Our senses work together so it is important to stimulate them! Your head crackles with the perceptions of the whole world, sight, sound, taste, smell, touch, energetic as a frat party.
Smell is unusually effective at evoking memory. If you’re tested on the details of a movie while the smell of popcorn is wafted into the air, you’ll remember 10-50% more.
Smell is really important to business. When you walk into Starbucks, the first thing you smell is coffee. They have done a number of things over the years to make sure that’s the case.
The learning link. Those in multi-sensory environments always do better than those in uni-sensory environments. They have more recall with better resolution that lasts longer, evident even 20 years later.
– students learn better from words and pictures than words alone
– students learn better when corresponding words and pictures are presented simultaneously
– students learn better when corresponding words and pictures are presented near to each other rather than far from each on the page or screen
– students learn better when extraneous material is excluded rather than included
– students learn better from animation and narration than from animation and on-screen text
RULE #10 : Vision trumps all other senses.
We are incredible at remembering pictures. Hear a piece of information, and three days later you’ll remember 10% of it. Add a picture and you’ll remember 65%.
Pictures beat text as well, in part because reading is so inefficient for us. Our brain sees words as lots of tiny pictures, and we have to identify certain features in the letters to be able to read them. That takes time.
Why is vision such a big deal to us? Perhaps because it’s how we’ve always apprehended major threats, food supplies and reproductive opportunity.
Toss your PowerPoint presentations. It’s text-based (nearly 40 words per slide), with six hierarchical levels of chapters and subheads—all words. Professionals everywhere need to know about the incredible inefficiency of text-based information and the incredible effects of images. Burn your current PowerPoint presentations and make new ones.
RULE #11 : Male and female brains are different.
What’s different? Mental health professionals have known for years about sex-based differences in the type and severity of psychiatric disorders. Males are more severely afflicted by schizophrenia than females. By more than 2 to 1, women are more likely to get depressed than men, a figure that shows up just after puberty and remains stable for the next 50 years. Males exhibit more antisocial behavior. Females have more anxiety. Most alcoholics and drug addicts are male. Most anorexics are female.
Men and women handle acute stress differently. When researcher Larry Cahill showed them slasher films, men fired up the amygdale in their brain’s right hemisphere, which is responsible for the gist of an event. Their left was comparatively silent. Women lit up their left amygdale, the one responsible for details. Having a team that simultaneously understood the gist and details of a given stressful situation helped us conquer the world.
Men and women process certain emotions differently. Emotions are useful. They make the brain pay attention. These differences are a product of complex interactions between nature and nurture.
RULE #12 : We are powerful and natural explorers.
The desire to explore never leaves us despite the classrooms and cubicles we are stuffed into. Babies are the model of how we learn—not by passive reaction to the environment but by active testing through observation, hypothesis, experiment, and conclusion. Babies methodically do experiments on objects, for example, to see what they will do.
Google takes to heart the power of exploration. For 20 percent of their time, employees may go where their mind asks them to go. The proof is in the bottom line: fully 50 percent of new products, including Gmail and Google News, came from “20 percent time.”
The post Brain Rules – by John Medina appeared first on Entreprenergy.
A fluorescent microscopic image of a functional neuron with an axon (red) growing above the cell's nucleus and three dendrites (red) below. Undifferentiated neural precursor cells (blue) are visible as are glia cells (green) that have differentiated from the same group of mouse neural stem cells.
The image was taken in the lab of Paul Knoepfler at the University of California, Davis.
Learn more about CIRM-funded stem cell research: www.cirm.ca.gov
Santiago Ramón y Cajal
De Wikipedia, la enciclopedia libre
Santiago Ramón y Cajal (Petilla de Aragón, Navarra, 1 de mayo de 1852 - Madrid, 17 de octubre de 1934) fue un médico español, especializado en histología y anátomo-patología microscópica. Obtuvo el premio Nobel de Medicina en 1906 por descubrir los mecanismos que gobiernan la morfología y los procesos conectivos de las células nerviosas, una nueva y revolucionaria teoría que empezó a ser llamada la «doctrina de la neurona», basada en que el tejido cerebral está compuesto por células individuales. Se trata de la cabeza de la llamada "Generación del 80" o "Generación de Sabios".
Infancia y juventud
Nació en Petilla de Aragón (Navarra), hijo de Justo Ramón Casasús y Antonia Cajal. Vivió su infancia entre continuos cambios de residencia por distintas poblaciones aragonesas según el trabajo de su padre, que era médico-cirujano, su familia abandonó su pueblo natal y se mudó a Larrés (1854), Luna (1855), Valpalmas (1856), Cartagena (1858) y Ayerbe (1860). De carácter muy travieso y con una gran determinación, Santiago mostró, desde pequeño, aptitud para las artes plásticas, especialmente para el dibujo.
Su inteligencia y constancia no se reflejó, sin embargo, en su vida como estudiante, ya que detestaba el memorizar de carrerilla. Su espíritu rebelde le cosechaba enemistad entre los frailes que le impartían clase, que empleaban métodos violentos y autoritarios. Realizó los estudios primarios con los jesuitas en Jaca y los de bachillerato en el instituto de Huesca en una época marcada por la agitación social, el destierro de Isabel II y la Primera República, proclamada justo cuando finalizaba sus estudios de bachillerato en Huesca.
Cuando Santiago contaba con 21 años (en 1873) se jactaba de su gran fuerza física, hasta que un compañero de clase le ganó un pulso. Determinado y obstinado a que no sucediera de nuevo, decidió apuntarse en Zaragoza a un gimnasio, donde empezó a practicar culturismo, cuya cuota la pagaba enseñando lecciones de anatomía al dueño del gimnasio. Este deporte le atrajo hasta el punto de llegar ser uno de los mejores culturistas de Zaragoza. Más tarde le ayudó a ganar el duelo a puños por una chica, apodada la "Venus de Milo".[cita requerida]
Vida adulta y carrera profesional
Cursó la carrera de Medicina en Zaragoza, donde toda su familia se trasladó en 1870. Cajal se centró en sus estudios universitarios con éxito y, tras licenciarse en medicina, fue llamado a filas. Una vez allí descubrió su vocación por la medicina cuando estaba bajo el mandato del equipo médico liderado por el prestigioso Gonzalo Benzo Callejo.
Médico en la guerra de Cuba (1873-1876)
Los primeros meses en la milicia transcurrieron en el regimiento de Burgos, acuartelado en Lérida y con la misión de defender los Llanos de Urgel de los ataques de los carlistas.
Durante ésa época, Cuba, colonia española aún, libraba una guerra por su independencia, conocida como Guerra de los Diez Años. En 1874 Santiago fue elegido por sorteo para un puesto en la sanidad militar del ejército español, con grado de capitán y destinado a la isla caribeña.
Cajal se sintió atraído por los maravillosos parques y jardines de La Habana, así como por la flora tropical en general, pues se había fascinado por ella por sus lecturas. Tarda poco tiempo en comprobar, sin embargo, que la admirada manigua soñada resultaba insoportable para los europeos. La ausencia de la exuberante fauna y flora que se había imaginado más los omnipresentes mosquitos, propagadores del temido paludismo, consiguieron deshacer por completo el ideal romántico y aventurero que Cajal se había formado.
Su padre le había conseguido algunas cartas de recomendación para conseguir un destino favorable, que él rehusó utilizar, lo que produjo que le enviaran al peor destino posible: la enfermería de Vistahermosa, en el centro de la provincia de Camagüey, una de las más peligrosas de la isla. Esta labor, enmedio de la manigua pantanosa, con soldados enfermos a rebosar de paludismo y disentería, llevó a Cajal al agotamiento físico y a padecer las mismas enfermedades que sus soldados. Cajal sintió la enfermedad en carne propia y, tras una primera convalecencia en Puerto Príncipe, acabó recalando en la enfermería de San Isidro, aún más insalubre que la de Vistahermosa. Fue trasladado de un lugar a otro, hasta que finalmente regresó a España en junio del 1875.
Las experiencias en contacto con el sistema administrativo y militar vividas por Cajal en esta estancia ultramarina fueron para él tan amargas como las enfermedades allí contraídas. Cajal tuvo que enfrentarse al caos administrativo, a la incapacidad e inmoralidad de ciertos gobernantes y mandos del ejército, desde el comandante del puesto hasta los cocineros y la oficialidad del destacamento, que tenían la costumbre de sustraer, para sí, la comida y recursos que a los enfermos y heridos faltaban. Amargas experiencias que llevaron a Cajal a solicitar la licencia para abandonar Cuba, atendida el 30 de mayo de 1875, tras ser diagnosticado de "caquexia palúdica grave" y declarado "inutilizado en campaña".
Debió sobornar al funcionario de turno para conseguir recuperar la mitad de sus pagas atrasadas que, de lo contrario, amenazaban con dilatarse indefinidamente. El regreso a España y los cuidados que le propinaron su madre y sus hermanas devolvieron a Cajal progresivamente la salud.
Inicios de su vocación investigadora
El año 1875 marcó también el inicio del doctorado de Cajal y de su vocación científica. Él mismo se costeó su primer microscopio antes de ganar, en 1876, una plaza de practicante en el Hospital Nuestra Señora de Gracia de Zaragoza. Un año después, tras fracasar en varias oposiciones, logró cátedras en distintas facultades de provincia hasta que logró la de Madrid en Histología, donde fue investido doctor. Allí comenzó para Cajal una época de altibajos, con un 1878 terrible, marcado por la enfermedad de la tuberculosis, y un 1879 exitoso, con la obtención de la plaza de Director de Museos Anatómicos de Zaragoza y su boda con Silveria Fañanás García el 19 de julio, con quien tendría siete hijos.
Ganó la cátedra de Anatomía Descriptiva de la Facultad de Medicina de Valencia en 1883, donde pudo estudiar la epidemia de cólera que azotó la ciudad el año 1885. En 1887 se trasladó a Barcelona para ocupar la cátedra de histología creada en la Facultad de Medicina de la Universidad de Barcelona. Fue en 1888, definido por el propio Cajal como su "año cumbre", cuando descubrió los mecanismos que gobiernan la morfología y los procesos conectivos de las células nerviosas de la materia gris del sistema nervioso cerebroespinal
Su teoría fue aceptada en 1889 en el Congreso de la Sociedad Anatómica Alemana, celebrado en Berlín. Su esquema estructural del sistema nervioso como un aglomerado de unidades independientes y definidas pasó a conocerse con el nombre de «doctrina de la neurona», y en ella destaca la ley de la polarización dinámica, modelo capaz de explicar la transmisión unidireccional del impulso nervioso.
En 1892 ocupó la cátedra de Histología e Histoquímica Normal y Anatomía Patológica de la Universidad Central de Madrid. Logró que el gobierno creara en 1902 un moderno Laboratorio de Investigaciones Biológicas en el que trabajó hasta 1922, momento en el que pasa a prolongar su labor en el Instituto Cajal, en donde mantendría su labor científica hasta su muerte.
Entre 1897 y 1904 publicó, en forma de fascículos, su obra magna Histología del sistema nervioso del hombre y de los vertebrados.
Premios y reconocimientos
Tras su regreso, le siguieron otros tantos triunfos e invitaciones, desde la Medalla Helmholtz (1905) hasta el Premio Nacional de Moscú (1900), pasando por los nombramientos de doctor honoris causa de las universidades de Clark, Boston y Cambridge en 1899, el mismo año en el que publicó el tercer fascículo de su Textura del sistema nervioso del hombre y los vertebrados, que se completaría en 1900 y 1901. A partir de esta fecha, el gobierno español crearía también para él el Laboratorio de Investigaciones Biológicas, que dio origen a la Escuela Española de Neurohistología, uno de los centros científicos más importantes del país. Fue nombrado por Franco, a título póstumo en 1952 Marqués de Ramón y Cajal.1
Premio Nobel
Su trabajo y su aportación a la neurociencia se verían reconocidos, finalmente, en 1906, con la concesión del Premio Nobel de Fisiología y Medicina, galardón que compartió con el médico italiano Camillo Golgi, cuyo método de tinción aplicó Cajal durante años. Tras el premio, Cajal aún publicó muchas obras literarias y biográficas y sus Estudios sobre la degeneración del sistema nervioso. Mientras tanto, se consagró a sus alumnos. Ellos fueron quienes le acompañaron, por expreso deseo del propio Cajal, en su último adiós, ocurrido el 17 de octubre de 1934, poco después de publicar su conocida obra El mundo visto a los ochenta años.
Cronología
•1852 ** Nace el día 1 de mayo en Petilla de Aragón (Navarra).
•1854 ** Traslado a Larrés ** Nace su hermano Pedro.
•1855 ** Traslado a Luna
•1856 ** Traslado a Valpalmas
•1857 ** Nace su hermana Pabla.
•1858 ** Su padre, Justo Ramón, se doctora en medicina.
•1859 ** Nace su hermana Jorja.
•1860 ** Traslado a Ayerbe (Huesca)
•1861 ** Comienza el Bachillerato en Jaca (Huesca).
•1864 ** Estudia el bachillerato en Huesca.
•1865 ** En Ayerbe conoce el ferrocarril y viaja por primera vez en él.
•1866 ** Tercer curso de bachillerato en Huesca ** Mancebo de barbería ** Abandona los estudios.
•1867 ** Vuelve a Ayerbe. ** Aprendiz de zapatero
•1868 ** Primeros contactos con la fotografía. Descubre la fotografía en Huesca a través de unos fotógrafos ambulantes.
•1869 ** Termina el bachillerato en Huesca. ** Curso preparatorio de medicina en Zaragoza
•1870 ** Empieza la carrera de medicina. ** Traslado familiar a Zaragoza.
•1871 ** Es nombrado ayudante de disección.
•1872 ** Profesor ayudante por oposición de anatomía en la Facultad de Medicina.
•1873 ** Licenciado en Zaragoza ** Médico militar, teniente, destinado a Burgos el 3 de septiembre.
•1874 ** Asciende a capitán y es destinado a Cuba.
•1875 ** Regresa de Cuba muy enfermo.
•1876 ** Practicante del hospital Gracia en Zaragoza ** Ayudante interino de Anatomía
•1877 ** Doctor en Medicina ** Profesor auxiliar interino en la Facultad de Medicina de Zaragoza ** Conoce a Aureliano Maestre de San Juan. ** Se compra su primer microscopio (un microscopio Verick)
•1878 ** Examen a cátedra de Zaragoza y Granada ** Enfermedad pulmonar que cura en el Monasterio de San Juan de la Peña y en el balneario de Panticosa
•1879 ** Director de Museos Anatómicos ** Se casa con Silveria Fañanás García el 19 de julio ** Prepara con su mujer placas fotográficas para vender a fotógrafos.
•1880 ** Publica su primer trabajo científico. ** Nace su hija mayor, Fe.
•1881 ** Segundo trabajo científico
•1882 ** Nace su segundo hijo, Santiago.
•1883 ** Gana la cátedra de Valencia.
•1884 ** Trasladado a Valencia ** Comienza la publicación en fascículos del Manual de Histología. ** Nace Paula Vicenta, su tercera hija.
•1885 ** Estudio para la Diputación de Zaragoza, que le regala el microscopio Zeiss. ** Nace su cuarto hijo, Jorge.
•1886 ** Escribe Cuentos de vacaciones.
•1887 ** Cátedra en Barcelona por concurso de méritos ** Con Simarro aprende la técnica de tinción de Golgi. ** Nace su quinta hija, Enriqueta.
•1888 ** Demuestra la individualidad de las células nerviosas. ** Edita la Revista Trimestral de Histología Normal y Patológica.
•1889 ** Congreso de Berlín para presentar sus descubrimientos ** Publica el Manual de histología normal y técnica micrográfica.
•1890 ** Publica Manual de anatomía patológica. ** Su hermano Pedro es catedrático en Cádiz. ** Nace su sexta hija, Pilar.
•1891 ** Expone la ley de polarización dinámica de las neuronas. ** Muere su hija Enriqueta. ** Su hijo Santiago enferma.
•1892 ** Cátedra de histología en Madrid ** Nace su séptimo hijo, Luis.
•1894 ** Es investido doctor honoris causa por la Universidad de Cambridge.
•1895 ** Miembro correspondiente de las academias de Roma, Viena, París, Lisboa, Berlín,... ** Elegido miembro de la Real Academia de Ciencias
•1896 ** Introduce en sus trabajos el método de Ehrlich.
•1897 ** Empieza a publicar los fascículos de la Textura del sistema nervioso del hombre y los vertebrados. ** Discurso de ingreso en la Real Academia de Ciencias ** Elegido académico de número de la Real de Medicina ** Presidente de la Sociedad Española de Historia Natural
•1898 ** Muere su madre, Antonia Cajal.
•1899 ** Conferencias en la Universidad Clark de los Estados Unidos ** Viaja a Alemania, Inglaterra, Francia e Italia.
•1900 ** Premio Moscú ** Director del Instituto Nacional de Higiene Alfonso XIII
•1901 ** Le conceden la Gran Cruz de Isabel la Católica. ** Se crea el Laboratorio de Investigaciones Biológicas. ** Publica Mi infancia y juventud.
•1902 ** Empieza a publicarse la revista Trabajos del Laboratorio de Investigaciones Biológicas. ** Nombrado Consejero de Instrucción Pública. ** Francisco Tello empieza a trabajar en el laboratorio.
•1903 ** Congreso Internacional de Medicina en Madrid ** Vacaciones en Italia ** Idea el método de tinción de nitrato de plata, sobre el desarrollado por Simarro.
•1904 ** Publica Textura del sistema nervioso del hombre y de los vertebrados, su obra más importante.
•1905 ** Recibe la medalla de oro Helmholtz. ** Publica Cuentos de vacaciones e Historia de mi labor científica. ** Muere su padre, Justo Ramón.
•1906 ** Moret le ofrece ser ministro de Instrucción Pública. ** El día 10 de diciembre le conceden el Premio Nobel de Fisiología o Medicina
•1907 ** Presidente de la Junta para la Ampliación de Estudios
•1909 ** Fellow de la Royal Society
•1910 ** Canalejas le nombra senador vitalicio.
•1911 ** Aparece Histologie du système nerveux de l’homme et des vertébrés.
•1912 ** Técnica del formol-urano ** Muere su hijo Santiago ** Se traslada a la casa de Alfonso XII ** Publica La fotografía de los colores
•1914 ** Estudios sobre la degeneración y regeneración del sistema nervioso ** Comandante de la Legión de Honor francesa
•1915 ** Con Domingo Sánchez publica: Contribución al conocimiento de los centros nerviosos de los insectos ** Se le concede la Gran Cruz de la Orden del Mérito en Alemania.
•1916 ** Fernando de Castro comienza a trabajar en el laboratorio.
•1917 ** Recuerdos de mi vida (tomo I: "Mi infancia y juventud"; tomo II: "Historia de mi labor científica")
•1918 ** Junto a Francisco Tello, publica: Manual técnico de anatomía patológica
•1919 ** Sus discípulos fundan el Instituto THIRF
•1920 ** Dimite como director del Instituto Alfonso XIII ** Decreto de fundación del Instituto Cajal
•1921 ** Charlas de café
•1922 ** Jubilado de catedrático, se le concede la medalla Echegaray.
•1923 ** Tercera edición de Recuerdos de mi vida
•1924 ** Doctor honoris causa por la Sorbona
•1925 ** Enriqueta Lewy sustituye a Irene Falcón como secretaria de Cajal.
•1926 ** Reconciliación con Pío del Río Hortega
•1930 ** Muere su esposa Silveria Fañanás García el 23 de agosto
•1932 ** Se inaugura el Instituto Cajal ** Nombrado Presidente de Honor de la Sociedad Española de Historia Natural
•1933 ** Publica junto a su discípulo Fernando de Castro el libro "Técnica Micrográfica del Sistema Nervioso", compendio de todas las técnicas histológicas desarrolladas por Santiago Ramón y Cajal y todos los miembros de su escuela hasta entonces. ** Publica ¿Neuronismo o reticularismo?. ** Banda de la Orden de la República
•1934 ** Publica El mundo visto a los ochenta años ** Muere el 17 de octubre
Véase también
•Premio Nobel
•Premio Nobel de Fisiología o Medicina
Bibliografía
•Laín Entralgo, Pedro. Cajal y el problema del saber. Rialp. ISBN 978-84-321-0397-1.
•Laín Entralgo, Pedro (1988). Cajal, Unamuno, Marañón. Tres españoles. Círculo de Lectores. ISBN 978-84-226-2474-5.
•S. Ramón y Cajal (2006). Trabajos escogidos. Antoni Bosch Editor. ISBN 978-84-95348-26-5.
Referencias
1.↑ Jaime Peñafiel : Nobles por decreto. El Mundo, 16 de octubre de 1994
Obtenido de "http://es.wikipedia.org/wiki/Santiago_Ram%C3%B3n_y_Cajal"
Vasculature cells and dopamine-producing neurons of the human brain, both generated from a patient’s stem cells in the Brain-Chip for research on Parkinson’s disease. The Brain-Chip was developed at Cedars-Sinai in collaboration with Emulate, Inc. A top-down view of the brain and vascular channels of a stained Brain-Chip shows brain microcapillary cells (red) interacting with dopamine neurons (white). Here, the Brain-Chip was stained with glucose transport molecule-1 (GLUT1), which is necessary for uptake of glucose from the blood, and tyrosine hydroxylase (TH), a key enzyme in dopamine production.
Credit: Cedars-Sinai Photo/Samuel Sances