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Here hubby is showing off his muscle´s :)

Amazing, it looks very powerful but it is only a 'normal' Mustang...

Hugh Jackman as Logan.

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

You might want to see the model in her latest TV Advertisement: www.youtube.com/watch?v=ezc0OcSw1SI

 

Strobist Info: 580EXII on shoot through white umbrella at full power trigerred by Flash Waves.

 

If you like the shot, Id be glad to share to you how I take these photos, just follow this link:

www.flickr.com/photos/bernieled/2426775453/

HELLA HOT MUSCLE BEARMEN ! ! ~

BEARRISON STREET FAIR 2025 ! ~

photographed by ADDA DADA !

( restricted photograph)

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THANK YOU for the 806 MILLION VIEWS ! ~

 

ADDA DADA's VIEW COUNT is :

EIGHT HUNDRED SIX MILLION VIEWS ! ~

806,000,000+ VIEWS with over 18,200+ followers !

( October 14, 2025 ! )

 

THANKS for the 805 MILLION VIEWS !

 

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•🔹•THANK YOU for visiting my virtual art gallery! Enjoy my 'social documentary' photographs of various events !

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•🔹• ADDA DADA's photography presents a variety of adults (18+ years old) at different public events . These photographs do NOT imply the person's sexual orientation in any way. Everyone was asked and they consented to be photographed and posted .

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Check out ADDA DADA's other ALBUMS•

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(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

Richard Goodwin's Pitts Special aerobatic biplane displaying at RNAS Yeovilton International Air Day 2015, Somerset, England.

 

See my other Muscle Biplane photos.

cross section: smooth muscle

magnification: 400x

 

Technical Questions:bioimagesoer@gmail.com

Haha, hilarious

Another Level Carshow

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

like sexy studs in underwear? log onto muscle thong

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

a bodybuilder flexing his muscles during a workout

 

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

flexing muscles after a workout

 

(From) A System of The Anatomy of the Human Body, by Andrew Fyfe

need i say more?

Here I'm showing the muscles... that I haven't! xD

 

What a difference with the so perfect Amanda Lau: (www.flickr.com/photos/22706885@N08/6244896565/in/photostr... ; www.flickr.com/photos/22706885@N08/6244896577/in/photostr...)

I practiced many sports in the University, especially judo and dancing, but I have never been muscular.

 

I'm even kind of skinny, now! I've lost a lot of weight since last summer. Right now I'm at 63 kg (140 lbs) for 169 cm (5'7"). Indeed, I used to drink a lot of soda (Pepsi, Coca Cola) and eat too much sugar (particularly Nutella) for years. But one day my doctor told me that he just went to have diabetes and I got scared. I didn't think twice and I stopped to drink and eat all these stuffs. That's why I've lost weight.

 

Sorry if I didn't shave my armpit, but I just hate to do it. I know, it's ugly, but I totally accept my ugliness. Well, at least you can imagine what my natural hair colour can look like, in the case you didn't notice that I dye my hair since years :)

  

* * *

  

POEMA PARA MARISOL (2008)

 

Grâce à l'un de mes blogs internationaux je viens d'avoir l'occasion de composer mon tout premier poème (en prose) en espagnol ! :D J'en avais déjà composé un en anglais, un texte que vous pouvez d'ailleurs lire sur mon Skyrock en tournant quelques pages...

 

Alors, pourquoi ce poème en espagnol ? Et bien il y a quelques jours j'ai été contacté par l'une de mes cyberamies mexicaines qui avait apprécié mes poèmes en français. Cette fille s'appelle Grecia (à savoir « Grèce », comme le pays) et elle est amoureuse d'une fille de son école qui s'appelle Marisol. Mais comme toutes les deux sont dans un lycée catholique dans lequel toutes les lettres reçues par les lycéennes sont lues à haute voix par les nonnes, elle m'a chargé d'écrire ce poème d'amour à sa place, histoire de donner l'impression qu'il provient d'un homme et non pas d'une fille !

 

C'est ainsi que Grecia m'a donné certains éléments concernant Marisol. Cette dernière est blonde aux yeux verts, elle a seize ans, son surnom est Sol (le Soleil) et sa meilleure amie se fait appeler Luna (la Lune). Elle m'a également demandé de mettre cette Luna en opposition à elle, Grecia, de façon à ce que Marisol comprenne – mais elle seule ! - que le véritable commanditaire du poème est Grecia et non un homme inconnu.

 

J'avais donc tous les éléments en main ! La Grèce, le Soleil, la Lune... J'ai tout de suite pensé à prendre comme point central de ce poème la Grèce antique, avec Phoebus-Apollon, Artémis, Aphrodite et Éros. Grecia m'a également informé que Marisol est instable, et qu'à cause de cette inconstance celle-ci pourrait bien lasser Grecia et la perdre pour toujours... J'ai alors décidé de prendre comme fil conducteur le thème d'"Hippolyte", la tragédie d'Euripide. En bref, Hippolyte n'a d'yeux que pour Artémis, la Déesse chaste de la chasse, parfois assimilée à la Lune, et dédaigne Aphrodite. C'est ainsi qu'en favorisant une Déesse par rapport à une Autre, Hippolyte commet l'hybris et en est puni de mort par Aphrodite... Toutefois, comme je sais qu'à seize ans il est assez normal d'être inconstant, j'ai remplacé, dans mon poème, la sentence de mort par celle du regret éternel que devra subir Marisol si elle ignore les avances de Grecia...

 

Le héros principal de mon poème est le Soleil personnifié, auquel je fais référence sous divers noms : Sol, Phoebus, Apollon, Mithra. Et comme je n'aime pas beaucoup certains chrétiens, qui aiment à rester bloqués dans leur dogme trop étriqué ainsi que dans leur morale souvent bigote et vieillotte – surtout en ce qui concerne les nonnes mexicaines qui s'occupent de ce lycée ! –, j'ai pris un malin plaisir à infiltrer dans mon poème des éléments de théologie païenne, ici relatives au Soleil, que j'ai empruntés à quelques auteurs et philosophes de l'Antiquité tardive : Proclus (l'inévitable !), Maxime de Madaure, et même le jeune Firmicus Maternus, avant la prétendue conversion de celui-ci au christianisme... :p J'ai également fait référence à quelques scènes mithriastes...

 

Mais comme je sais bien qu'on ne fait pas un poème d'amour uniquement basé sur la théologie (lol), j'ai également évoqué ouvertement deux relations sexuelles, l'une entre un homme et une femme, l'autre entre deux adolescentes. La première provient d'un de mes anciens poèmes que j'avais écrits en français il y a quelques années déjà et que vous pourrez lire quelque part dans mon Skyrock. La seconde m'a été entièrement inspirée par l'un des poèmes érotiques de Verlaine, extrait du recueil "Parallèlement". J'ai également beaucoup emprunté à divers autres auteurs ! Parfois je ne me suis inspiré que d'une phrase ou d'une expression que j'avais en tête (Tibulle, Bizet), mais souvent j'ai adapté, voire traduit presque tels quels, certains passages de Mésomède de Crète, Euripide, Ausone, Claudien, etc. C'est que je n'avais que cinq jours pour envoyer mon poème par e-mail à Grecia ! J'ai même eu recours au soufisme en faisant appel à l'imam poète du XIIIème siècle Djalâl Ud-Dîn Rûmî.

 

En ce qui concerne le vocabulaire j'ai essayé d'utiliser l'espagnol le plus classique qui soit, en évitant tout argot provenant d'Espagne, et ce de façon à ce que Marisol ne devine pas que le poème a été écrit par un étranger. J'ai utilisé un seul mot d'argot mexicain, le terme « chava » pour dire « jeune fille », mot par ailleurs inconnu en Espagne. Toutefois j'ai eu le malheur d'utiliser tous les systèmes de ponctuation du français !!! :p Bah ! On ne peut pas penser à tout...

 

En ce qui concerne le style j'ai opté pour les poèmes de l'Antiquité tardive, eux-mêmes inspirés par les panégyriques, très en vogue à cette époque-là. Mais en fin de compte je crois ce fut un tort ! Car non seulement mon ancien prof René Martin, dans son "Approche de la littérature latine tardive et protomédiévale", coll. 128, Nathan Université), écrit que les panégyriques sont un excellent exemple de la langue de bois, voire du culte de la personnalité, mais en plus, ce style est peut-être aussi très chiant... La preuve : Ausone et Claudien ne sont plus de nos jours aussi connus qu'Homère et Virgile ! :-/

D'ailleurs j'ai lu mon poème à ma grand-mère, qui a 81 ans et qui est espagnole de naissance. Elle l'a effectivement trouvé trop long et très chiant ! Quant à la mère de mon fils, elle m'a dit par téléphone : "T'as rien d'autre à foutre à part écrire des poèmes pour des gouines mexicaines ???". Mouais... Pas très ouverte d'esprit, hein ?

 

Ce matin j'ai enfin reçu un commentaire de Grecia, me disant que Marisol avait été trop stupide pour comprendre toutes les subtilités du poème. Mais je pense personnellement que ça a dû l'ennuyer plus qu'autre chose ! Ma grand-mère avait donc raison... Quant aux nonnes, elles n'ont pas du tout remarqué mes allusions à la théologie païenne, comme je le souhaitais, pas plus que les passages ouvertement sexuels. Elles n'y ont vu qu'un blablabla interminable et très ennuyeux. Ce qui fait qu'en fin de compte mon tout premier poème en espagnol, même s'il a eu la chance de traverser l'Atlantique, est passé complètement inaperçu... Bah ! J'aurais tout de même essayé !

 

Je vous fais part ici de la dernière version de ma prose poétique, intitulée "Poema para Marisol". Les auteurs et les œuvres dont je me suis inspiré sont les suivants :

- Mesomède de Crète, Hymne au Soleil.

- Claudien, Épigrammes.

- Georges Bizet, Carmen.

- Euripide, Hippolyte.

- Tibulle, Élégies.

- Louis Campos (moi-même ^^), Poèmes pour Elsa.

- Maxime de Madaure, Lettre à Augustin d'Hippone.

- Firmicus Maternus, Mathèsis.

- Paul Verlaine, Parallèlement.

- Ausone, Les Amours de Mars et de Vénus.

- Une chanson populaire andalouse.

- Djalâl Ud-Dîn Rûmî, Dîvân-E Shamz-E Tabrîzî.

- Proclus, Hymnes.

   

***

 

POEMA PARA MARISOL

  

Que los cielos se callen, y con ellos la tierra, los mares y los vientos.

¡Montañas, valles, ecos y cantos de ruiseñores, también hagan silencio!

Que el Sol, tal como Marisol, con su largo y bello cabello, hacia nosotros se va avanzar...

El Padre de la Aurora, con sus párpados de nieve y con su larga cabellera de oro, conduce su carro de rosas a través los caminos sin fin del celeste firmamento.

La huella alada de sus asturcones, entrelazando sus rayos rizados, rodean la Tierra entera de su resplandeciente luz. Sus ríos de fuego inmortal dan vida al día sonriente.

Para Él baila en el Olimpo de Grecia el coro imperturbable de las Estrellas, acompañando su libre melodía con la lira de Apolo. Y delante, la blanca Luna conduce el tiempo de las estaciones, ritmadas por el movimiento cadencioso de los blancos terneros.

Su espíritu condescendiente se alegra de rodear al mundo y sus miles vestiduras.

 

*

 

¡Pero Tú también, O Sol! ¡Tú quien lanzas saetas rápidas de luz, has sido igualmente tocado por las flechas ligeras del Amor! ¡Afrodita es de todas las Diosas la más potente, y su Hijo de los humanos nunca ha seguido la Ley!

 

De Grecia los Dioses conocen el Orden: ninguno de Ellos se opone a los deseos y a las voluntades de Otro, pero Todos se ceden mutualmente.

 

¡O Sol! Tres personas aman a Marisol. Entre ellas la chava solo ama a la primera, juega con la segunda, e ignora a la tercera.

 

Como el Sol y la Luna Marisol sólo ama a la Luna, diciéndole: "¡Te saludo, O Artemisa, la más bella de las vírgenes que habitan el Olimpo! O Tú, mi Soberana, te ofrezco esta corona de amor, tejida por mis manos en una tierna pradera, la cual nunca el pie de la manada ni el cortante del hierro se han atrevido a violar, y donde sólo la abeja revolotea en la primavera. ¡Pues qué me importa la Ley de Afrodita si otros, hombres como mujeres, se enamoran de mí!"

 

¡Lo que aun no sabe la jovencita es que ignorar los órdenes de un Dios o de una Diosa, y sobre todo los de Afrodita, es cometer el crimen de híbris! ¡Y por culpa de su inestabilidad, Marisol lo podría todo perder!

 

¡O Sol! ¡O Febo! ¡O Apolo! Quien ama de amor verdadero es un ser sagrado quien puede ir por todas partes sin temerle a nadie. ¡Pero quien se burla de la Diosa y de su Hijo por su inconstancia puede temerle al mundo entero!

 

*

 

¡O Sol! ¡O Febo! ¡O Mithra! ¡Yo soy un hombre quien ama a Marisol! ¡Yo soy el hombre quien ella ignora, tanto por su inconstancia que por su desobediencia a la Divinidad! ¡Y por lo tanto, ¡O Afrodita! ¡O Venus! ¡O Astarté! la amo de todo mi corazón!

 

Me gustaría tanto, en mi lecho, abrazarla y acariciar sus dulces cabellos rubios cayendo sobre sus lindos ojos verdes. Me gustaría descubrir su olor, sentirla sudar, y verla cerrar sus lindos ojos para mejor abandonarse. Me gustaría tanto que me hable de amor, de fantasías y de sexualidad, y esto durante la noche entera.

 

Yo, durante ese tiempo, estaría desnudo, apretado contra su cuerpo desnudo, y estaría pendiente de sus labios. Luego ella también empezaría a acariciarme, a sonreírme, a tranquilizarme. Se acercaría aun más de mí, y, en silencio esta vez, empezaríamos a hacer el amor. Primero de manera muy dulce, después de manera más intensa. Nos acariciaríamos mutualmente la mínima parte de nuestros cuerpos. Primero con amor y delicadeza, y pronto después con frenesí. Pues, en un impulso de transporte, nos olvidaríamos, locos como dos niños, puros como dos ángeles, en todos modos completamente inconscientes. Alcanzaríamos bajo gritos de éxtasis el Orgasmo divino, el Nirvana, la Pureza absoluta quien lava todos los pecados del mundo. Luego seguiríamos acariciándonos, sonrientes y aliviados, amantes y amados, brillantes como la claridad del Sol, íntegros como la noche estrellada; la chica sería el Tauróctono Salvador y yo la Crátera Sagrada.

 

Felices como dos seres que nada molesta, nos dormiríamos juntos, al amanecer, muy lejos de las carreteras del mundo, como si la ciudad nunca hubiera existido: sólo habría nosotros dos en el universo entero.

 

*

 

¡O Dios! Sólo hay un Supremo Dios, sin comienzo y sin descendencia, y es de Él que remanecen todas las energías esparcidas en el mundo. Y gracias al intermedio de los Dioses Subalternos, el Padre común de los Inmortales y de los mortales está honrado de mil maneras por los humanos, porque nunca conoceremos el Nombre Verdadero del Inefable.

 

¡O Dios! ¡Solo gobernador de todo lo que existe! ¡Único Maestro y Señor, ante quien se somete la soberanía de las Potencias Divinas! ¡Tú, Padre y Madre a la vez de todas las cosas; Tú quien, por una sola y misma alianza, eres para Tí a la vez Padre e Hijo; tendemos hacia Tí nuestras manos suplicantes y Te adoramos por el homenaje temeroso de nuestros ruegos solemnes!

 

¡Pues los designios de Afrodita y de su Hijo son imprevisibles! ¡Cuando Eros lanza una de sus flechas, nunca es por azar y nadie puede contra ellas! En el Olimpo de Grecia alguien se ha enamorado de Marisol. En el Olimpo de Grecia dos chavas comparten la misma habitación. Cada una, para ponerse a gusto, se ha quitado su fina camisa perfumada de ámbar. La más joven extiende sus brazos y hecha su busto hacia atrás. Y su amiga, acariciándole los pechos con sus manos, la besa. ¡Luego se pone de rodillas y se vuelve salvaje! Pues pega su cara contra el vientre de su amiga y baña su boca en el oro rubio de las sombras grises. Y la niña, al mismo tiempo, dentro de su amante deja bailar sus lindos deditos en valsas prometedoras. Y, con su tez rosada, sonríe con inocencia...

 

Y ya Febo, con sus rayos, ha abrazado la mitad de la tierra, descubriendo nuestras faltas. ¡Ya la luz celosa, por desgracia, descubre a las amantes! ¿Porqué, O Sol, traicionar por tu claridad los amores prohibidos? Paralizadas delante de tal juez, las dos jovencitas tiemblan a la vista de tus rayos que ya llegan a la altura de las casas. ¡Ya no pueden negar el crimen del cual eres testigo! Febo, que conducía sus asturcones, percibe a la adolescente acostada sobre el pecho de su amiga menor. ¡O seguridad engañadora del Olimpo de Grecia! Pero Febo el omnisciente, con toda su bondad divina, sujeta sus caballos y, dirigiendo todos sus rayos hacia las dos chavas, pronuncia estas palabras: "¡Sé que la mayor ama a Marisol! ¡Ahora, Eros, lanza tus flechas directamente al corazón de la Sol! ¡Y si ésta no obedece, nunca se consolará!"

 

A estas palabras del Sol, la adolescente con Marisol empieza a esperar. Olvidándose de su amiga, comienza a gemir: "¿Qué debo hacer, O creyentes? ¡No me conozco yo misma! No soy ni del Oriente ni del Occidente, ni del mar ni de la tierra, ni de los cielos en rotación ni de las minas de la naturaleza, ni de Adán ni de Eva, ni del paraíso ni del infierno... Mi lugar es de no tener lugar, mi seña es de no tener seña. Toda mi alma y todo mi cuerpo pertenecen a Marisol... ¡Marisol! Te busco y te conozco. ¡Marisol! Te percibo y te llamo. ¡Marisol! Eres mi principio y mi fin. ¡Marisol! Eres la evidente y la invisible. El vino del amor me emborracha y olvido este mundo y el otro. El éxtasis, el placer, es todo lo que busco. ¡Marisol! Si pude pasarme de ti durante mi existencia, aunque sea sólo un instante, me arrepiento de haber vivido desde aquel día, desde aquella hora. ¡Y si un día tengo la ocasión de estarme un momento a tu lado, tendría los mundos debajo de mis pies; y como una loca, bailaría!"

 

¡Pero la chava sabe también que Marisol es inestable! Y ahora empieza a quejarse: "¡O Marisol! ¡Sé que contra Afrodita prefieres a la virgen Artemisa! ¡Pero el Orden no soporta que un mortal prefiera a una Divinidad, ignorando a Otra! ¿Es que escucharás tu corazón, tocado por las saetas de Eros, o es que te librarás al híbris castigado? ¡O Febo! ¡O Apolo! ¡O Sol! ¡Escúchame, Rey del fuego intelectivo, Titán dispensador de la Luz! ¡Tú quien as llenado los seres de tu providencia que despabila el Intelecto! Tú, el más brillante de los Dioses, hijo de un genitor inefable, imagen del Dios generador de todas las cosas, Tú quien elevas las almas, recibe la suplicación que inunda el mar de mis lágrimas: ¡Haz comprender a Marisol que si se muestra ingrata contra Afrodita podría perderme del todo y que de esto nunca se consolará!"

 

*

 

¡O Sol! Tres personas aman a Marisol. Entre ellas la chava solo ama a la primera, juega con la segunda, e ignora a la tercera.

 

Como el Sol y la Luna Marisol sólo ama a la Luna, diciéndole: "¡Te saludo, O Artemisa, la más bella de las vírgenes que habitan el Olimpo! O Tú, mi Soberana, te ofrezco esta corona de amor, tejida por mis manos en una tierna pradera, la cual nunca el pie de la manada ni el cortante del hierro se han atrevido a violar, y donde sólo la abeja revolotea en la primavera. ¡Pues qué me importa la Ley de Afrodita si otros, hombres como mujeres, se enamoran de mí!"

 

A ese momento Marisol recibe las flechas del Hijo de Afrodita. ¡Ya siente por nuestra chava un amor reluciente, sin equivalente en toda la humanidad! ¡Pero lo que aun no sabe la jovencita es que ignorar los órdenes de un Dios o de una Diosa, y sobre todo los de Afrodita, es cometer el crimen de híbris! ¡Y por culpa de su inestabilidad, Marisol lo podría todo perder! ¿Será ya demasiado tarde?

 

Así se expresa la niña: "Corre el rumor que la chava cuya estoy enamorada me engaña con otras: preferiría estar sorda. Este rumor me causa mucha tristeza. ¿Porqué atormentar a una infeliz como yo, rumor cruel? ¡Cállate!"

 

© 2008 & 2011 by Louis Campos.

Predrag Petrovic ..... Serbian Body Building Champion

 

D300, right from the camera SB900 trough white umbrella, left SB800 and behind SB800

Muscle Cars on track at the A1GP in Taupo, New Zealand

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