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Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

The #MeToo rally took place outside the Trump International Hotel at Columbus Circle on December 9, 2017; the #MeToo movement ignited after sexual harassment allegations against Hollywood producer Harvey Weinstein surfaced and opened the floodgate not only for women, but also men who have been victimized by predatory behavior and sexual misconduct, to tell their stories. (Photo by Erik McGregor)

Burdaki Örgüt üyesi eşkiyalar ailelerin canına malına kastediyor. bazilari TERORIST POLIS ve katil DOKTOR! These CRIMINALS attacking my family. Some are murderer police and doctors! Journalists? Insanlari zehirliyor bu caniler! Adreslerine dikkat!

Sexual assault survivors and activists from UltraViolet, a leading national women’s organization, organized a rally and press conference on October 23, 2019 outside of NBC News Headquarters in New York City and deliver more than 18,500 signatures on petitions calling on the network to take immediate action to address abuses of power at the network. (Photo by Erik McGregor)

#MeToo, participan en la mesa (i-d) Sabina Berman, Catherine Hakim, Victoria Abril, Margarita Zavala y Lydia Cacho, en el marco de la XXXII Feria Internacional del libro en Guadalajara, México, miércoles 28 de Noviembre del 2018. (FIL ©Paula Islas).

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

#Metoo tystnad tagning

Guldbaggegalan 2018, Prisutdelning av Guldbagge på Cirkus, Stockholm 2018-01-22

(c) Foto: Patrik C Österberg / SFI

Glöm ej fullständig byline!

  

DIRECTOR SHIRAZ HENRY

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

The USC Law & Global Health Collaboration hosted Pardis Mahdavi, acting dean of the Josef Korbel School of International Studies at the University of Denver, for her talk: “Social Movements, Sexual Rights, and Reproductive Rights: #meToo in Global Context” March 5.

 

Pardis Mahdavi

Acting Dean of the Josef Korbel School of International Studies at the University of Denver

 

Pardis Mahdavi, PhD is currently the Acting Dean of the Josef Korbel School of International Studies at the University of Denver. Previously, she was an associate professor and chair of anthropology, director of the Pacific Basin Institute, and dean of women at Pomona College. Her research interests include gendered labor, migration, sexuality, human rights, youth culture, transnational feminism and public health in the context of changing global and political structures. She is the author of four books: her first book, Passionate Uprisings: Iran’s Sexual Revolution was published with Stanford University Press in 2008, and her second book, Gridlock: Labor, Migration and ‘Human Trafficking’ in Dubai, also Stanford University Press, was published in 2011. Mahdavi’s third book, entitled From Trafficking to Terror: Constructing a Global Social Problem was published by Routledge on October 1, 2013, and her fourth book, Crossing the Gulf: Love and Family in Migrant Lives also Stanford University Press was published in April 2016.

twitter.com/thepoperetire the pope resigned for me facebook.com/obamadotcom #okay #google who made the pope retire twitter.com/googplex (419) ink-pens

#metoo The Pizza Rat was a staged viral video with a trained rat filmed specifically so NBC could get away with calling someone that was tortured by police and later that day shot in his injuries four times as soon as he tried to photograph his injuries "bowling ball size blisters" he sustained while in a four point restraint in their custody a rat "snitch" on national television with the season premier of #SNL before he testified against the police about the arrest where the police burned a permanent "pizza" onto his chest and various other third degree burns that had to be then surgically cut off of a third of his body or he would die when he was arrested over a missing piece of pizza from a pizza pie that was mistakenly served to his table at the Mesa Golfland Sunsplash Pizza Kitchen before police tortured him on purpose ten days after the same mesa, arizona police dept. failed to have him committed when he was incarcerated two weeks without criminal charges when the U.S. Secret Service questioned him about his forecasting earthquakes online when a few weeks earlier he was arrested for saying he published the March 11 2011 epicenter for the costliest natural disaster ever a thousand times individually before the forty billion dollar insured loss paid March 11, 2011 day because you spent thirty trillion dollars on now very obsolete bullshit before branding my brands with incompetence

#MeToo, participan en la mesa (i-d) Sabina Berman, Catherine Hakim, Victoria Abril, Margarita Zavala y Lydia Cacho, en el marco de la XXXII Feria Internacional del libro en Guadalajara, México, miércoles 28 de Noviembre del 2018. (FIL ©Paula Islas).

twitter.com/thepoperetire the pope resigned for me facebook.com/obamadotcom #okay #google who made the pope retire twitter.com/googplex (419) ink-pens

#metoo The Pizza Rat was a staged viral video with a trained rat filmed specifically so NBC could get away with calling someone that was tortured by police and later that day shot in his injuries four times as soon as he tried to photograph his injuries "bowling ball size blisters" he sustained while in a four point restraint in their custody a rat "snitch" on national television with the season premier of #SNL before he testified against the police about the arrest where the police burned a permanent "pizza" onto his chest and various other third degree burns that had to be then surgically cut off of a third of his body or he would die when he was arrested over a missing piece of pizza from a pizza pie that was mistakenly served to his table at the Mesa Golfland Sunsplash Pizza Kitchen before police tortured him on purpose ten days after the same mesa, arizona police dept. failed to have him committed when he was incarcerated two weeks without criminal charges when the U.S. Secret Service questioned him about his forecasting earthquakes online when a few weeks earlier he was arrested for saying he published the March 11 2011 epicenter for the costliest natural disaster ever a thousand times individually before the forty billion dollar insured loss paid March 11, 2011 day because you spent thirty trillion dollars on now very obsolete bullshit before branding my brands with incompetence

Sexual assault survivors and activists from UltraViolet, a leading national women’s organization, organized a rally and press conference on October 23, 2019 outside of NBC News Headquarters in New York City and deliver more than 18,500 signatures on petitions calling on the network to take immediate action to address abuses of power at the network. (Photo by Erik McGregor)

Nashville Women's March 2.0 - 2018

www.mayapuri.com/anurag-basu-me-too-campaign-will-make-bo...

 

In view of the manner in which women are exposed by sexual harassment incidents in Bollywood, this statement by renowned filmmaker Anurag Basu has come up with increasing cases of sexual abuse in the film and television industry. He says that 'this campaign will prove to be a helpful part in preventing people from exploiting and misbehaving with others'.

 

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

DIRECTOR SHIRAZ HENRY

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Survivors and allies created a visual representation of #MeToo on a wall at the Columbus Circle subway station. Individuals will be able to post their own #MeToo stories and messages of support and solidarity (Photo by Erik McGregor)

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

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