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Premier atelier de co-design à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le 13 décembre 2014.

 

Lire les détails ici: espacestemps.ca/blogue/2015/02/03/manivelle-atelier-1/

 

Photos: Pascal Audet

En nuestra empresa Manivelas Online le ofrecemos un amplio surtido de complementos para el hogar que seguro le agradarán a primera vista.

La pompe à manivelle du cimetière .

 

Argol, Finistère, Bretagne, France .

Photographie J-P Leroy, droits réservés .

Sombrilla Sevilla Patio, diametro de 2.2m, hexagonal, palillo de fibra de vidrio, manivela para abrir y cerrar. Color antique beige de poliester. No hay compra minima.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

www.twitter.com/Memoire2cite LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles.

Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM

dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne».

Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un

Meccano de béton et d’acier.

« Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition.

Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces,

situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type

« duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de

Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002.

Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la

Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label

«Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990.

Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier.

Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence».

Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs.

L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).

Une histoire des grands ensembles?

Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

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phie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens,

géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.

La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,

sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation

urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment

les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?

Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands

ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

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Les enjeux du projet

À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:

■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:

– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus

à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;

● les actions à court, moyen et long terme;

● les modalités de leur déroulement.

Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:

● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.

● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté

d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;

● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.

« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

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Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer

comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.

Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de

Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.

De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions

Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:

● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,

dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;

● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles

et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

 

Caméra double 8mm " Canon MOTOR ZOOM 8 EEE " - manivelle de rebobinage pour le fondu enchaîné ou la surimpression : 2,5 rotations=30cm de film.

"Los Atercios han vivido la música a punta de manivela, les ha tocado pedalear para lograr lo que tienen, por eso los respetan, porque no necesitan hacer rock para ser rockeros. Son un clásico, sin lugar a dudas, un clásico que nos representa como colombianos, pero por ser clásico no se quedaron atrás, no se endiosaron, no se estancaron."

Texto www.radionica.rocks/musica/un-rock-al-parque-especial-par...

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

Una semana más volvemos con todas nuestras fuerzas en Manivelas Online para poder ofrecerles nuevos contenidos y complementos para su hogar.

Console Portable Playdate

 

Découvrez la nouvelle console portable de Panic Inc. qui offre une expérience de jeu unique et originale

 

Si vous êtes un amateur de jeux vidéo, vous connaissez certainement les consoles portables les plus célèbres telles que la Nintendo Switch, la Sony PSP ou encore la Gameboy de Nintendo. Mais avez-vous déjà entendu parler de Playdate, la console portable de la société américaine Panic Inc. ?

 

Lancée en précommande en 2019, cette console a attiré l'attention de nombreux joueurs pour son design original, sa taille compacte et surtout, son approche novatrice du jeu vidéo. En effet, Playdate se distingue des autres consoles par son catalogue de jeux rétro-indie exclusifs, qui rappellent l'âge d'or des jeux vidéo.

 

Console Portable Playdate

 

Un design et une manivelle jaune uniques pour une expérience de jeu originale

 

La console est équipée d'un écran noir et blanc de 2,7 pouces, d'un processeur ARM et d'une batterie rechargeable qui offre une autonomie de plusieurs heures. Mais ce qui fait la véritable originalité de Playdate, c'est sa manivelle jaune située sur le côté droit de la console. Cette manivelle, qui ressemble à un jouet vintage, est en réalité un élément de gameplay essentiel pour certains jeux.

 

Console Portable Playdate

 

Des jeux exclusifs rétro-indie pour une expérience de jeu unique

 

Les jeux exclusifs disponibles sur Playdate sont conçus par des développeurs indépendants du monde entier et sont publiés en saison.

 

www.rabbits-games.fr/playdate-une-console-portable-novatr...

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

Hernán Lira

Pergamino, Buenos Aires

Autómata, 2014

Rama productiva y materias primas principales: Maderas.

Técnicas: Realización de sistemas de máquinas simples, accionados a partir del impulso manual a una manivela.

 

Con esta batidora de Manivela antiquísima, Josefa preparaba una espectacular mayonesa casera y También esponjosos bizcocuelos .

 

Compartiremos sus recetas en BAHÍA COCINA - bahiacocina.wordpress.com/

Premier atelier de co-design à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le 13 décembre 2014.

 

Lire les détails ici: espacestemps.ca/blogue/2015/02/03/manivelle-atelier-1/

 

Photos: Pascal Audet

Premier atelier de co-design à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le 13 décembre 2014.

 

Lire les détails ici: espacestemps.ca/blogue/2015/02/03/manivelle-atelier-1/

 

Photos: Pascal Audet

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

La sorpresa que sienten aquellos que transitan la plaza del Pilar al observar una noria de madera que funciona de forma manual se multiplica al conocer que la atracción ha sido diseñada y construida por quien les anima a montarse en ella.

 

Julio César Villagram se lanzó a la fabricación de la noria hace dos años y ahora la instala en esta zona de la ciudad con motivo de la Navidad. "No puedo estar más contento; de cada 10 niños que pasan por delante, 9 quieren subirse", sonríe.

La elaboración de esta atracción de madera, explica, es ardua, ya que exige una "exactitud milimétrica", además de mucha paciencia y dedicación. "He construido con mis manos una noria manual de 6 metros de alto, formada por 8 canastas completamente cerradas", comenta orgulloso este artista sevillano.

"Solo hay que darle vueltas a una manivela con forma de timón de barco que, a su vez, hace girar al eje de la noria", anota.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

Taille des manivelles : 165mm

Plateau : 42t

Murcia (España), (EFE).- La coproducción de Francia y Corea del Sur “Los hijos de Isadora”, del realizador Damien Manivel, ha ganado el premio al mejor largometraje del undécimo Festival Internacional de Cine Ibn Arabí, de Murcia, informa la organización. La película parte de un momento dramático en la vida de la legendaria bailarina Isadora Duncan […]

  

wp.me/p4OXNn-HLM

via NavegantesAsturias.blog bit.ly/2G5Th4f

 

Antal es una marca italiana. Desde 1977, la cual ha estado desarrollando y produciendo productos de hardware de cubierta de alta calidad, tales como: tornos autoadhesivos, tornos de driza, bloques y sistemas de viajero. El proceso completo de diseño y fabricación de los productos de Antal tiene lugar en Padua, Italia. Esto se hace para mantener el control total sobre los altos estándares de calidad de la marca, como el WINCH ANTAL Self Tailing 2 Velocidades XT16.2, así como están para garantizar un alto grado de seguridad a bordo. ¡Antal es la marca ideal para tu velero y barco! La fascinación italiana por la vela y los deportes acuáticos se puede encontrar en cada pieza de la tecnología Antal.

 

Con nosotros puede encontrar una amplia gama de productos Antal a los mejores precios, como el WINCH ANTAL Self Tailing 2 Velocidades XT16.2. Con la amplia selección de diferentes tamaños, modelos y diseños de Antal, el equipo de profesionales con los que contamos se complace en apoyarle y aconsejarle para que elija el producto correcto. Si está buscando un producto Antal que no figura en nuestra gama de productos, no dude en contactarnos. ¡Podemos pedirlo rápidamente para usted! Recuerde hacer su pedido del WINCH ANTAL Self Tailing 2 Velocidades XT16.2.

 

Los cabrestantes

 

Entendemos que un cabrestante es un dispositivo mecánico que se utiliza para tirar (enrollar) o soltar (enrollar) o ajustar la tensión de un cable o cable. En su forma más simple, consiste en un carrete (o tambor) conectado a una manivela. Los chigres son la base de máquinas tales como camiones de remolque, palas de vapor y ascensores. Los diseños más complejos tienen ensamblajes de engranajes y pueden ser accionados por unidades eléctricas, hidráulicas, neumáticas o de combustión interna. Puede incluir un freno de solenoide y / o un freno mecánico o trinquete que evite que se desenrolle a menos que se retraiga el trinquete.

 

Las utilidades de los cabrestantes

 

La cuerda se puede almacenar en el cabrestante. Al recortar una línea en un velero, el miembro de la tripulación gira el asa del cabrestante con una mano, mientras que sigue (tirando del extremo de la cola suelta) con la otra para mantener la tensión en las vueltas. Algunos tornos tienen una “pela” o taco para mantener la tensión. Estos son conocidos como tornos de “auto-colas”.

 

Los cabrestantes se utilizan con frecuencia como elementos de la mecánica de backstage para mover escenarios en grandes producciones teatrales. A menudo están incrustados en el piso del escenario y se usan para mover piezas grandes de conjunto dentro y fuera.

     

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

Máquina de Entubar Cigarros de Manivela

 

Opção: Vários tamanhos, 6 ou 8 mm

 

Produto novo

 

Garantia.

 

Disponível na loja on-line:

 

www.culturadotabaco.com

Avª Embaixador Aristides de Sousa Mendes, Loja 13B

2729-001 Tapada das Mercês

 

Tiradores y pomos infantiles modernos

En Manivelas Online tenemos una amplia variedad en productos como tiradores y pomos infantiles modernos, manivelas, cerraduras,… Pero también presentamos algunos de ellos para los más pequeños, los niños.

 

www.manivelasonline.com/manillas-tiradores/tiradores-y-po...

Belle manivelle pour faire jaillir l'eau.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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C’est ce lance grenade qui a particulièrement retenu mon attention, après observation méticuleuse, pour moi il se situe directement dans la grande histoire des arbalètes et des balistes, tant par son système que par son organisation.

Cette filiation m’est apparue évidente lorsqu’on la compare à la production antique comme les gastraphèdes, cheirobalista ou balista.

 

Ce lance grenade fut conçu par Elie André Broca un polytechnicien, docteur en médecine, agrégé en science physique et mobilisé comme officier d’artillerie, il travailla également sur les dirigeables les systèmes optique (Bellini, Broca) et les systèmes d’écoute sous marin. Le lance grenade était produit par une société privée : La Sté anonyme Commentry Fourchambault et Decazeville dans une de leurs usine, l’aciérie d’Imphy dans la Nièvre (Elle existe toujours et fait partie du groupe Arcelor

Mital). De tous les lance grenades et lance bombes mécaniques conçu à cette époque c’est celui qui à été construit en le plus grand nombre d’exemplaires et fut le plus rependu sur le front. En comparaison avec les autres systèmes mécaniques présentés en début d’article ,ses avantages sont évidents bien que sa portée fut moindre : Simplicité de construction (donc rapidité et moindre coût), légèreté ,29kg, maniabilité, simplicité de mise en oeuvre, relative rapidité du tir : 4 coups par minute

à la portée maximum (125m);cette vitesse croit quand on diminue la distance à laquelle on tire (moins de tour de manivelle) l’appareil fonctionne avec deux servants seulement bien qu’il put très bien être mis en oeuvre par un seul . Un brevet fut demandé par la sté anonyme Coventry Fourchambault et Decazeville le 13 mars 1915.

Plusieurs modèles furent préparés et testés début 1915.

L’arbalète lance grenades d’Imphy type A « sauterelle »plus légère et facilement transportable (25 kg)

Et divers lance bombe beaucoup plus gros (Modèle C) et destinés au lancement de projectiles plus lourds (5kg)

 

Seul le modèle sauterelle de type A fut retenu et mis en production.

Les modèles C accumulaient touts les défauts de poids de complexité de mise en oeuvre etc. Ils furent refusés.

 

1000 Sauterelles type A furent commandées, les états de fournitures entre 1915 et 1917 enregistrent 800 pièces livrées au front.

La force de propulsion était fournie par deux ressorts à torsion de 1,8cm de diamètre sur 2m (déplié) chacun. La caractéristique de cette forme de ressort réside dans leur faible masse et leur mode de travail (torsion) ce qui permet de récupérer la presque totalité de l’énergie emmagasinée lors de la tension, La construction de la sauterelle a été calculée de façon telle que l’on ne puisse pas faire travailler les ressorts à plus des 2/3 de leur limite élastique rendant ainsi leur rupture impossible. Les grenades d’artillerie étaient posées sur la « Fronde », la fusée d’amorçage enfoncée dans son orifice central.

 

La mèche à retard de la grenade d’artillerie était armée a l’aide d’un détonateur à friction (un rugueux). Un cordon sortait de la fusée d’armement et s’arrimait au petit crochet que l’on voit au dessus du « cliquet ». Au départ du coup la grenade était projetée et le cordon restait fixé à l’arbalète, arrachant l’allumeur mettant ainsi a feux la mèche retard de la grenade (par l’entremise d’un grattoir comme sur une boite d’allumettes, le rugueux)

L’armement de la sauterelle s’effectuait à l’aide de différent système d’engrenages de

démultiplication et d’un cliquet anti retour. Les modèles précoces utilisaient un enrouleur à câble. En 1916, l’armée demanda de changer ce système, plus lent, qui dans le stress du combat avait tendance à s’emmêler lorsque la procédure n’était pas strictement respectée bloquant ainsi l’armement, lui fut substitué un système à crémaillère beaucoup plus stable. C’est ce modèle qui illustre notre article.

 

Pour déclencher le départ de la grenade le tireur agissait sur la détente qui se trouve dans la luge, le« déclic ». Pour obtenir des tirs optimums en concordance avec la table de tir la « sauterelle » doit être positionné à 45° au maximum et les ressorts ne doivent pas entrer en contact avec le sol , l’arbalète doit reposer sur son support, la planche traversière ou se trouvent les instructions et la table de tir.

 

Extrait de la notice d’utilisation :

« Méthode de tir : l’appareil comporte une règle métallique graduée en centimètres, de 40 à 76, sur laquelle glisse un curseur.

Pour tirer à une distance déterminée, se reporter à la table de tir (placée sur l’appareil), qui donne approximativement la distance de tir correspondante à la

graduation de la règle. Déplacer le curseur, de manière que le bord supérieur affleure la graduation.

Avoir bien soin de fixer le curseur en serrant fortement la clef…/… tendre les ressorts en tournant les manivelles, jusqu’à ce que le chariot (le déclic) vienne au contact du curseur. »

La sede de Alcobendas del Museo Nacional de Ciencia y Tecnología, MUNCYT, renueva su exposición temporal con la muestra “Ruedas y manivelas”, diseñada y producida por el museo Espace des inventions, de Suiza. Esta exposición coincide con el primer aniversario de la sede del MUNCYT de Alcobendas, inaugurada el pasado 11 de diciembre de 2014. Divertida y accesible, ofrece a todas las personas la oportunidad de descubrir con la cabeza y las manos los astutos mecanismos técnicos que se esconden tras los objetos cotidianos: ¿cómo se bloquea un cinturón de seguridad? ¿cómo vibra un teléfono móvil? ¿qué es exactamente un rodamiento de bolas? Pasen y vean....

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Premier atelier de co-design à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le 13 décembre 2014.

 

Lire les détails ici: espacestemps.ca/blogue/2015/02/03/manivelle-atelier-1/

 

Photos: Pascal Audet

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