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Man has invented computers and robots and has reached to space but still the celestial bodies have attracted us. Since years, mothers have used moon and stars to pacify their infants, their lullabies have beautifully mentioned them and have made them curious to know more about these fascinating objects hanging in the sky. These planets have secured an important place in the curriculum of these children. Books have provided a great amount of information but to quench the thirst of our students to know more about planets, stars, and constellations, a visit was organized to the prestigious Nehru Planetarium, Delhi. Children enjoyed their bus ride sang songs, played riddle games. As they entered, they were welcomed by the first satellite launch vehicle-SLV-3 which brought a seven-mile smile on their faces. After reaching there they enjoyed their lunch and gave the shutterbug a chance to capture their fun filled activities. Now it was the time to enter the dome, their excitement was doubled. They were thrilled to see the space suit worn by Sq. Ldr. Rakesh Sharma during his maiden visit to space. Though it was dark inside the dome but the whispering of excited little wonders was telling the level of enthusiasm. The Science teacher and the Social Science teacher explained them more about these sparkling objects in the sky. Now it was the time to visit The Nehru Sangrahalay. Children were thrilled to see the newspapers’ cuttings with the news of Non-Co-operation Movement, Civil Disobedience Movement, and Quit India Movement. They got back to school with a bag mixed with excitement, pride, and knowledge.

twitter.com/Memoire2cite Bâtir mieux plus vite et moins cher Des tours et des barres, voici les formes les plus courantes des bâtiments qui constituent les grands ensembles. On doit cette communauté de forme à l’industrialisation des procédés de construction et à l’imposition de normes et de plans types pour les appartements afi n de réduire les coûts de production, objectif constant des années 1950-1960. Ceci a conduit à privilégier des formes simples et l’usage du béton, qui accède alors à une véritable hégémonie. L’utilisation généralisée du chemin de grue est également pointée comme explication de l’orthogonalité des plans et d’une extrême uniformisation. La forme des grands ensembles est également liée à l’influence du Mouvement moderne en architecture et à une conception urbaine nouvelle. Il y a dans les Trente Glorieuses une volonté d’inventer la ville et même la vie. La forme urbaine du grand ensemble est conçue en rupture avec l’environnement immédiat, avec une organisation propre et autonome du nouveau quartier. C’est d’ailleurs cette rupture qui rend si facilement identifi ables les grands ensembles sur les vues aériennes. L es architectes et urbanistes veulent libérer l’espace au sol pour mieux organiser la relation entre immeuble et espace vert. Le plan des grands ensembles est en général orthogonal avec des immeubles en périphérie laissant au centre un espace planté, le fameux espace vert des plans masses. Cette forme architecturale et urbaine a pu concentrer les critiques. On reproche le gigantisme, la monotonie, mais aussi l’absence de véritables espaces publics. Les grands ensembles ont globalement été édifiés sur des parcelles agricoles ou maraîchères, faute de réserves foncières suffi santes en ville. Ils sont aussi parfois construits dans les vides du tissu urbain laissés par les lotissements pavillonnaires. Dans de nombreux cas, ils sont situés aux franges des villes, parfois à cheval sur deux communes qui ne souhaitaient pas forcément travailler ensemble. Ceci a encore un impact aujourd’hui sur la réussite des projets de transformation qui peut dépendre du niveau de coopération des communes concernées. Par souci d’économie, certaines opérations ont été réalisées à proximité de zones où devaient être construites des infrastructures telles qu’une autoroute ou un échangeur, ce qui a accentué encore la fracture avec les quartiers plus anciens

de la commune, le centre-ville et ses services. De plus, les grands

ensembles sont souvent implantés à l’écart des transports en commun. En région parisienne, cela s’améliorera avec la création du District ( 1961 ) et des villes nouvelles ( 1965 ) qui permet le financement des réseaux de transport en commun et des autoroutes. Certaines municipalités se sont montrées très volontaires pour accueillir des grands ensembles, mais l’État en a aussi imposé à des petites communes qui n’en voulaient pas.

Pour celles-ci, les évolutions urbaines, démographiques et économiques consécutives ont parfois provoqué de véritables séismes. Suivant leur envergure, les nouveaux quartiers

ont pu submerger les anciens bourgs et faire basculer les territoires du rural à l’urbain à une vitesse fulgurante... Dans les années 1950, les logements sont rares, surpeuplés et souséquipés. En 1954, la plupart ne disposent ni de sanitaires, ni de wc intérieurs et à peine la moitié ont l’eau courante. Avec la construction des grands ensembles, en 1975 la quasi-totalité des logements ont l’eau courante, 75 % l’eau chaude et une installation

sanitaire complète avec wc intérieurs. Enfin, moins de 5 % des logements sont surpeuplés. On comprend alors que

les grands ensembles incarnent une modernité bienfaisante pour les mallogés qui y emménagent. Cependant, l’économie de moyens

dans la construction a été telle que les problèmes liés aux malfaçons arrivent vite. De plus, les bâtiments mal entretenus s’abîment avant même que tous les équipements soient

terminés. Aux défauts de construction et d’entretien s’ajoute la faiblesse des équipements collectifs. Les nouveaux résidents déchantent. Malgré tout, des sociabilités s’organisent, autour de la cage d’escalier, du chemin de l’école, de la vie associative et

de fêtes ou manifestations culturelles et sportives. la fête de grand

vaux à savignysur-orge. Jusqu’à la fi n des années 1970, des événements et fêtes organisés dans le quartier drainent des habitants de toute la commune, voire au-delà. Grand Vaux est alors presque un second centre-ville. @ 1975 13 le grand ensemble de sarcelles. Le terme «sarcellite » est inventé en 1962 pour désigner le mal des grands ensembles, une sorte de dépression dont seraient victimes les habitants. Cette soi-disant maladie de l’habitat moderne fait de Sarcelles le symbole des grands ensembles français. 1961 villagexpo à saint-michel sur-orge. Des concours visant à abaisser le coût du logement individuel ( Villagexpo en 1966, Chalandonnettes en 1969 ) sont lancés par le ministère de l’Équipement et du Logement. Le renouveau pavillonnaire encouragé par l’État témoigne du discrédit parallèle des grands ensembles. 1966 15 À peine les premiers habitants installés, journalistes, sociologues et autres experts viennent enquêter sur la vie dans les grands ensembles. Les uns sont séduits par leur modernité. Les autres, de plus en plus nombreux, dénoncent le mal des grands ensembles, leur taille et leur monotonie. La critique architecturale et sociale enfle et la circulaire Guichard met fin à leur construction le 21 mars 1973. L’ère du pavillonnaire prend le relais... 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije , LA CIRCULAIRE GUICHARD INTERDISANT LES GRANDS ENSEMBLES Mode ou révolution ?

Lancée de façon inattendue au lendemain des élections législatives, la circulaire de M. Olivier Guichard, ministre de l'aménagement du territoire et de l'équipement, interdisant désormais la construction de grands ensembles, n'a pas fini de susciter réactions et commentaires. Les directives données par le ministre à ses services (" le Monde " du 23 mars) bouleversent en effet bien des habitudes, et c'est là un de leurs mérites.Les opérations d'urbanisme menées sous le régime des zones d'aménagement concertées (ZAC) - c'est-à-dire pratiquement toutes - devront désormais être conçues de manière à ne pas durer plus de six ans. Elles devront ne pas dépasser mille logements dans les agglomérations de moins de 50 000 habitants, et deux mille logements dans les autres agglomérations. Elles devront comprendre au moins 20 % d'H.L.M. locatives et au plus 50 %. L'aide de l'État ne pourra être accordée à des programmes de plus de cinq cents logements édifiés dans un même site et confiés à un seul architecte.Quel sort sera réservé à ces consignes ? S'agit-il d'un nouveau coup d'épée dans l'eau ou, au contraire, d'un nouveau tournant de l'urbanisme, d'une mode passagère ou d'une révolution en profondeur ? Les points de vue exprimés par des hommes qui exercent des responsabilités dans le département de la Seine-Saint-Denis, où les grands ensembles sont pléthoriques, montrent qu'il reste encore beaucoup à faire pour que la circulaire soit vraiment appliquée et que triomphe un urbanisme à l'" échelle humaine ".MM. Michel Colle, architecte en chef de la zone d'aménagement concertée d'Aulnay-Sevran-Villepinte, Pierre Malachard, directeur de la société d'aménagement économique et social d'Aulnay-Sevran-Villepinte, et un fonctionnaire tenu de conserver l'anonymat admettent tous trois que les principes énoncés par la circulaire ministérielle sont bons. " Plus personne ne peut défendre les grands ensembles monotones débités à la chaîne, déclarent-ils. Dès 1967, précise M. Colle, nous avons fait appel pour construire un premier quartier de 2 750 logements à sept promoteurs et à sept équipes d'architectes différents afin de garantir une certaine diversité des bâtiments... " Éviter aux habitants de vivre pendant de longues années dans de vastes et interminables chantiers, contraindre les responsables à faire coexister les différents types d'habitat, social et non social : tous ces objectifs sont louables. Mais comment les atteindre ? Les critiques ou craintes formulées à l'encontre des directives de M. Guichard portent notamment sur les questions suivantes :

• LA TAILLE DES OPERATIONS : éviter " les pirates ".

" Aménager par petits paquets 1 000 ou 2 000 logements ne suffit pas à faire une ville vivante, explique M. Colle. Dans une grappe de raisins, il y a les raisins, c'est-à-dire les habitations, mais aussi la grappe, c'est-à-dire les équipements et l'architecture d'ensemble. " Selon lui, la circulaire risque, en outre, de donner une prime aux petits promoteurs, qui obtiendront sans doute plus facilement que par le passé des dérogations. Ils pourront toujours arguer de difficultés financières pour décrocher des passe-droits et s'installer dans des zones non prévues par les plans d'urbanisme. " Avec un seul promoteur important, la négociation est plus facile. Maintenant les considérations financières risquent de l'emporter sur les préoccupations d'aménagement. " Une autorité qui endigue les pressions et évite l'émiettement est indispensable. Les collectivités locales, si elles disposaient de moyens techniques et financiers suffisants, devraient jouer ce rôle. Mais la circulaire n'en dit mot.

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

   

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

   

planification, préfabrication en usine, HLM

   

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

   

Année de réalisation : 1975

   

Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

   

Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire

   

Production : Films Roger Leenhardt

   

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

   

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir

   

www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

   

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

   

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

   

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

   

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

   

planification, préfabrication en usine, HLM

   

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

   

Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire

   

Production : Films Roger Leenhardt

   

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

   

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

   

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

   

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75

   

Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

   

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

   

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ -

   

union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR

   

www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

 

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

planification, préfabrication en usine, HLM

 

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

 

Année de réalisation : 1975

 

Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

 

Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire

 

Production : Films Roger Leenhardt

 

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir

 

www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

 

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

 

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

 

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

 

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

planification, préfabrication en usine, HLM

 

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

 

Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire

 

Production : Films Roger Leenhardt

 

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

 

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

 

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

 

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75

 

Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

 

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

 

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ -

 

union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR

 

www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

lorsqu'on veut détruire,on invente un autre visage.

Individuals who attempt to lessen their weight give up after several endeavors. Obesity is a common case of most people today. Chopping down weightiness is not easy. Many individuals in this venture try out different methods like watching their diet only to end up increasing more. Some well-being organizations have invented some surgeries that are helpful in achieving desired weight. Weight loss surgery New Jersey is a common procedure that is effective in reducing corpulence.

 

The procedure offers an individual a long term alternative. An individual can achieve desirable results after the process provided he or she follows the instructions of the doctor carefully. Researchers have indicated that the procedure has successfully solved other problems that affect people like heart complications and high blood pressure. Several advantages accompany this process....

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Es tan vasto el silencio de la noche en la montaña. Y tan despoblado. En vano uno intenta trabajar para no oírlo, pensar rápidamente para disimularlo. O inventar un programa, frágil punto que mal nos une al súbitamente improbable día de mañana. Cómo superar esa paz que nos acecha. Silencio tan grande que la desesperación tiene vergüenza. Montañas tan altas que la desesperación tiene vergüenza. Los oídos se afilan, la cabeza se inclina, el cuerpo todo escucha: ningún rumor. Ningún gallo. Cómo estar al alcance de esa profunda meditación del silencio. De ese silencio sin memoria de palabras. Si es muerte, cómo alcanzarla.

Es un silencio que no duerme: es insomne; inmóvil, pero insomne; y sin fantasmas. Es terrible: sin ningún fantasma. Inútil querer probarlo con la posibilidad de una puerta que se abra crujiendo, de una cortina que se abra y diga algo. Está vacío y sin promesas. Si por lo menos se escuchara al viento. El viento es ira, la ira es vida. O nieve. La nieve es muda pero deja rastro, lo emblanquece todo, los niños ríen, los pasos resuenan y dejan huella. Hay una continuidad que es la vida. Pero este silencio no deja señales. No se puede hablar del silencio como se habla de la nieve. No se puede decir a nadie como se diría de la nieve: ¿oíste el silencio de esta noche? El que lo escuchó, no lo dice.

La noche desciende con las pequeñas alegrías de quien enciende lámparas, con el cansancio que tanto justifica el día. Los niños de Berna se duermen, se cierran las últimas puertas. Las calles brillan en las piedras del suelo y brillan ya vacías. Y al final se apagan las luces más distantes.

Pero este primer silencio todavía no es el silencio. Que espere, pues las hojas de los árboles todavía se acomodarán mejor, algún paso tardío tal vez se oiga con esperanza por las escaleras.

Pero hay un momento en que del cuerpo descansado se eleva el espíritu atento, y de la tierra, la luna alta. Entonces él, el silencio, aparece.

El corazón late al reconocerlo.

Se puede pensar rápidamente en el día que pasó. O en los amigos que pasaron y para siempre se perdieron. Pero es inútil huir: el silencio está ahí. Aun el sufrimiento peor, el de la amistad perdida, es sólo fuga. Pues si al principio el silencio parece aguardar una respuesta -cómo ardemos por ser llamados a responder-, pronto se descubre que de ti nada exige, quizás tan sólo tu silencio. Cuántas horas se pierden en la oscuridad suponiendo que el silencio te juzga, como esperamos en vano ser juzgados por Dios. Surgen las justificaciones, trágicas justificaciones forzadas, humildes disculpas hasta la indignidad. Tan suave es para el ser humano mostrar al fin su indignidad y ser perdonado con la justificación de que es un ser humano humillado de nacimiento.

Hasta que se descubre que él ni siquiera quiere su indignidad. Él es el silencio.

Puede intentar engañársele, también. Se deja caer como por casualidad el libro de cabecera en el suelo. Pero, horror, el libro cae dentro del silencio y se pierde en la muda y quieta vorágine de éste. ¿Y si un pájaro enloquecido cantara? Esperanza inútil. El canto apenas atravesaría como una leve flauta el silencio.

Entonces, si se tiene valor, no se lucha más. Se entra en él, se va con él, nosotros los únicos fantasmas de una noche en Berna. Que entre. Que no espere el resto de la oscuridad delante de él, sólo él mismo. Será como si estuviéramos en un navío tan descomunalmente grande que ignoráramos estar en un navío. Y éste navegara tan largamente que ignoráramos que nos estamos moviendo. Más de eso, nadie puede. Vivir en la orla de la muerte y de las estrellas es una vibración más tensa de lo que las venas pueden soportar. No hay, siquiera, un hijo de astro y de mujer como intermediario piadoso. El corazón tiene que presentarse frente a la nada sólito y sólito latir alto en las tinieblas. Sólo se escucha en los oídos el propio corazón. Cuando éste se presenta completamente desnudo, no es comunicación, es sumisión. Además, nosotros no fuimos hechos sino para el pequeño silencio.

Si no se tiene valor, que no se entre. Que se espere el resto de la oscuridad frente al silencio, sólo los pies mojados por la espuma de algo que se expande dentro de nosotros. Que se espere. Un insoluble por otro. Uno al lado del otro, dos cosas que no se ven en la oscuridad. Que se espere. No el fin del silencio, sino la ayuda bendita de un tercer elemento, la luz de la aurora.

Después, nunca más se olvida. Es inútil intentar huir a otra ciudad. Porque cuando menos se lo espera, se puede reconocerlo de repente. Al atravesar la calle en medio de las bocinas de los autos. Entre una carcajada fantasmagórica y otra. Después de una palabra dicha. A veces, en el mismo corazón de la palabra. Los oídos se asombran, la mirada se desvanece: helo ahí. Y desde entonces, él es fantasma.

The starting point for this choreography is a collection of patented gestures. When one invents a new device, one applies for a patent on its various functionalities but also for the gestures that accompany it. Julien Prévieux has been collecting these patents and gestures for a number of years now. They are a central part of the video What Shall We Do Next?, present in the Média Médiums exhibition. For this performance, he worked with dancers on the deformation and hybridization of these movements, the goal being to create a poetic score in contrast with the functional dimension of the original gestures. With Anne Barnier, Léa Bosshard, Colibri Cottier, Hortense Kack, Margot-Zoé Renaux, Etienne Veillon.

  

Cette chorégraphie prend pour point de départ un ensemble de gestes qui ont été brevetés. Lorsque l’on invente un nouvel appareil, on dépose un brevet sur les fonctions de l’appareil mais aussi sur les gestes qui accompagnent son utilisation. Julien Prévieux procède à la collecte de ces brevets et de ces gestes singuliers depuis plusieurs années. Ils constituent le cœur de la vidéo What Shall We Do Next ? présentée dans l'exposition Média Médiums. Pour cette performance, il a travaillé avec des danseurs sur la déformation et l'hybridation de ces mouvements dans le but de constituer une partition poétique rentrant en friction avec la dimension fonctionnelle des gestes d’origine.

 

Crédits photo Rachel Van de Meerssche, Labex Arts H2H

 

www.mediamediums.net/

  

11th June 2017 at Old Rose & Crown, London E17 (Rattle on the Stovepipe gig).

 

The Accordion is a bellows driven free reed instrument. From the 1820s onwards several different free reed instruments were invented across Europe (the first to use the name Accordion was patented in Vienna in 1829). They evolved into three main types of instrument: Diatonic, Chromatic and Piano Accordions (as well as Concertinas).

 

The Diatonic Accordion is operated by pressing buttons or keys which allows air to flow across the reeds (these are strips of brass or steel) which vibrate to produce sound. It is bisonoric (the buttons make one note when the bellows are compressed and another when they are expanded).

 

The Melodeon is the name used In England for the Diatonic Accordion (though the player may well be using an instrument manufactured in continental Europe and known there as an Accordion). A Melodeon has between 1 and 3 rows of button on the right hand side.

 

This instrument was made by the the Italian company Dino Baffetti.

 

Melodeons are assigned the number 412.132 in the Hornbostel-Sachs classification of musical instruments ( en.wikipedia.org/wiki/Hornbostel-Sachs ), indicating:

4 = Aerophones. Sound is primarily produced by vibrating air. The instrument itself does not vibrate, and there are no vibrating strings or membranes.

41 = Free Aerophones. The vibrating air is not contained within the instrument.

412 = Interruptive Free Aerophones. The air-stream is interrupted periodically.

412.1 = Idiophonic Interruptive Aerophones or Reeds. The air-stream is directed against a lamella, setting it in periodic vibration to interrupt the stream intermittently.

412.13 = Free Reed Instruments. Instrument features a reed which vibrates within a closely fitting slot.

412.132 = Sets of Free Reads.

 

Yeshiva University's annual hackathon, a 24-hour coding and technology event. Named Invent YU, this year's theme focused on Israel and the start-up culture in Israel.

L’exposition « Inventez la ville... dont vous êtes les héros ! » propose une immersion au cœur des villes du monde ainsi que des clés de compréhension pour penser la ville de demain.

Une co-production Science Animation et le Quai des Savoirs, en partenariat avec les universités, de nombreux organismes de recherche et entreprises.

 

The first group of Portuguese immigrants to Hawaii invented the ukulele after they arrived in August 1879 via the SS Ravenscrag. That ship included cabinet makers from Madeira Island, who brought the Medeiran machete. In their new country, ukulele inventors Manuel Nunes, José do Espírito Santo, and Augusto Dias developed the ukulele, and the Hawaiians adopted it (ukulele means "jumping flea" in Hawaiian).

 

George E. K. Awai and his Royal Hawaiian Quartet popularized the small, guitar-like instrument when they performed at the Panama Pacific International Exposition at San Francisco in 1915. From then on to the early 1920s, the ukulele became popular on the mainland United States.

 

- Alice Kim

 

The Corley Company Friday specials -- ukulele. A sweet-toned, well made ukulele -- just the thing for beginners. You can learn to play it easily.”

 

The Corley Company’s ukulele, instruction book, and carrying case for sale.

 

Friday Specials Ukulele

Richmond times-dispatch, April 18, 1919, Page 2

chroniclingamerica.loc.gov/lccn/sn83045389/1919-04-18/ed-...

 

Hawaii Digital Newspaper Project

hdnpblog.wordpress.com/

◆Advantages&Benefits of UGetLight liquid cooled led

1. Advanced liquid cooling technology

2. High strength PC material

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1. School, Hospital, Hotel, Business application, Residence: Safe, no strobe frequency; soft light, pure color; non-UV, good for human skin.

2. Factory, Office building: Soft light, non-UV, compared with traditional fluorescent lamp, it is good at protecting staff eyes and health.

3. Supermarket: Excellent color rendering, restore products their own real color.

He was a scientist and inventor whose studies revolutionized agriculture in the southern United States. He tried to find alternative crops to cotton, so he found many ways to use peanuts and sweet potatoes. He is said to have invented 300 ways to use a peanut and 100 ways for a sweet potato. He is buried on the grounds of Tuskegee Institute in Tuskegee, Al.

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

I don't think Nike shoes were invented hundred years ago.

 

See the movie: www.youtube.com/watch?v=oDsghrs09UE

 

Haarlem has a beautiful art-deco railway station. It celebrates its 100th year this year. On Saturday August 30, 2008 celebrations were held at the station. Two steam locomotives and two old electric ones made their appearance and drove all days between Haarlem and the sea-side town Zandvoort. There were some other old and new trains too.

O Território Inventivo abre suas portas para o Hip Hop e suas interações com o audiovisual, na sétima edição do Curta na Central, nessa terça feira 18/04.

 

Serão exibidos filmes de curta-metragens, clipes e vídeos de slams trazendo um recorte da tamanha diversidade do hip hop de diferentes gerações.

 

Após a sessão rola um bate papo com transmissão #AoVivo, contando com a presença de MCs, além de realizadores de curtas e videoclipes voltados a essa temática. Presenças confirmadas de Janaina Oliveira (ReFem Revolta Feminina), Alexandre Santos (Jovem Cerebral), Nação Hip Hop - Rio de Janeiro, BERRO., MC Martina, Aika Cortez, MC Jamall Dubeco, MC Thais Bueno e da figurinista V.v. Cunha.

 

E ainda, ao final do evento, rola aquela cervejinha clássica no nosso terraço com a presença DJ Nino Leal juntamente com nossos mestres de cerimônia fazendo as honrarias para rappers convidades e para todes que quiserem mandar um free style!

  

Confira detalhes da programação:

 

Firme no Blindão - Stereo Maracanã

Rabu Gonzales e Nakele Pike // 5 min // Clipe // 2013

 

Literatura e poesia marginal com Aika Cortez

GRITO FILMES // 1'50 min // Slam // 2016

 

Sou Rocinha Hip Hop

Cavi Borges // 20 min // Doc // 2004

Sou Rocinha Hip Hop é um documentário que trás a cultura dos 5 elementos ao mundo leigo. Foi gravado durante a comemoração dos 9 anos da Ong Grupo de Breaking Consciente da Rocinha, e 29 anos da Trem do Soul..

 

Swinga Remix - Nyl MC & Marcão Baixada

BERRO. // 4 Min // Clipe // 2015

 

Navegantes - Sonoravoz

BERRO. // 3'30 min // Clipe // 2014

 

Sou tão louco às vezes - Xamã

Rabu Gonzales, Yaohu-Ul Filmes // 6:24 min // Clipe // 2017

 

Basta

MC Martina // 1 min // Slam // 2017

 

LITERATURA E POESIA MARGINAL COM Thais Bueno

GRITO FILMES // 1'45 // Slam // 2016

 

Rap de Saia

Janaina Oliveira ReFem // 18 min // Doc // 2006

O documentário 'Rap Veste Saia' traz uma leitura histórica e descontraída da trajetória das mulheres no hip-hop carioca, visando o entendimento dos hip-hoppers e de toda a sociedade.

 

CDD - Walber Silva

Nação Hip Hop - Rio de Janeiro e Colectivo Catalejo // 2 min // Clipe // 2017

 

Capitão do Mato

MC Martina // 1 min // Slam // 2016

 

Max Volume - Poesia Marginow

Maginow // 1 min // Slam // 2016

 

Brookley - WSO Part. Jamall Dubeco

KZRÃO RECORDS - WSO // 4:50 min // Clipe // 2014

 

Antes de la colonización:

Las civilizaciones de américa latina estaban divididas en ciudades y estados.

Tenían sus propias autoridades políticas y religiosas, cada una de ellas estaba dirigida por un jefe supremo.

La agricultura era la base de la economía de las civilizaciones, el Maíz era el cultivo más preciado éstos.

Algunas civilizaciones se instalaron se instalaron junto a los lagos para favorecer el riego de los cultivos. Cuando no hallaban lagos, construían cisternas.

En las orillas de los lagos construían islas flotantes, con ramas, barro. En estas islas se aprovechaba la humedad del lugar para cultivar hortalizas (como la cultura azteca)

Algunas civilizaciones inventaron una escritura (como la cultura maya) y observaciones de los cuerpos celestes.

Se practicaba la pesca, la recolección, y la cría de animales domésticos.

La mayoría de las civilizaciones era politeísta, es decir, que creían en varios dioses.

 

Después de la colonización:

Los españoles se dedicaron a dominar la política, la economía, la sociedad y la cultura del continente americano.

Imponen una nueva religión.

Se enfocaron en la explotación de los recursos

La fundación de ciudades.

El abuso a los indígenas para trabajos forzados y obligatorios.

El establecimiento de las instituciones de gobierno.

La minería fue la actividad más importante, ya que se extraían los metales preciosos como el oro y la plata.

Las personas que trabajaban, también eran esclavos africanos, por ello personas de américa latina morían debido enfermedades traídas desde Europa.

Enciclopedia VISUAL 5 Historia y cultura I Y II. SALVAT

terramericano.blogspot.mx/2012/03/conquista-y-colonizacio...

  

80-G-706933: Philip T. Russell, Navy Department Electronics engineer received an award of #3,050 and a letter of appreciation from Secretary of the Navy John L. Sullivan for inventing and developing a device which improved the operation of anti-submarine sound equipment. The award, made under the Navy’s Beneficial Suggestion Program, was presented by Rear Admiral David H. Clark, USN, Chief of the Bureau of Ships, at a ceremony in the Navy Department, Washington, D.C., released 9 March 1949. U.S. Navy Photograph, now in the collections of the National Archives. (2016/06/14).

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

Exposició "Leonardo da Vinci: El geni i els invents" al mNACTEC

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

mémoire2cité - Au sud-est de la ville de Saint-Etienne,La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches oph Metropole Habitat ançiennement l"Opac :

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971 - le quartier d'habitation de Beaulieu-Montchovet est construit entre 1953 et 1971. En 1964, la troisième tranche dénommée « Beaulieu III » donne lieu à la réalisation du plus grand bâtiment d'habitation en Europe. Surnommé « la muraille de chine » en raison de son gigantisme, il est détruit par dynamitage en 2000. Son histoire est profondément inscrite dans le contexte de la politique du logement en France.

Grâce à son bassin charbonnier, au développement de l'industrie textile et à sa manufacture d'armes, l'essor de la ville de Saint-Etienne bénéficie de la révolution industrielle du XIXe siècle. Forte de cet héritage, elle a conservé son dynamisme économique jusqu'au milieu du XXe siècle. Important centre militaro-industriel durant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Etienne est touchée par plusieurs bombardements. Ces destructions ont accentué la crise du logement dues aux profondes mutations de l'après-guerre qui concentrent la population dans les grands centres urbains et industriels. C'est dans ce contexte que la ville de Saint-Etienne décide de construire un quartier neuf afin de loger près de 30 000 habitants dans près de 4 600 logements.

Le quartier Beaulieu-Montchovet est proche du centre ville. Il est situé sur une zone dont le sous-sol n'était pas fragilisé par la présence d'anciennes mines de charbons, ce qui autorisait la construction d'immeubles importants. La réalisation de la Muraille de Chine est très comparable à celles qui voient le jour dans le cadre de la politique des Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) initiée en 1959. Des quartiers nouveaux ont vu le jour, en principe avec des commerces et des équipements, constituant ce qu'il est convenu d'appeler des « grands ensembles ».

A Saint-Étienne, au cœur du quartier de Beaulieu-Montchovet, la « Muraille de Chine » s'ajoute à des ensembles déjà construits. D'une hauteur de 48 mètres, le bâtiment est parfaitement rectiligne afin de rationaliser la construction. Les grues peuvent se déplacer sur des rails tout le long de la « barre », terme qui désigne ces grands immeubles. Il est composé de 19 étages sur 270 mètres de long et abrite 450 logements. L'armature en béton armé et les éléments standardisés permettent une construction rapide et compétitive. Le confort moderne des appartements n'est pas le seul atout de cet immeuble, les infrastructures du quartier suivent l'évolution de la population : équipements sportifs, centre commercial et collège complètent le dispositif et, à l'origine, la demande des familles est forte pour ce bâtiment imposant, symbole de modernité.

Après les années 1970, Saint-Etienne connaît une crise économique, le charbon est concurrencé par le pétrole, les industries locales sont en déclin et la démographie fléchit. Les grandes opérations lancées dans les années 1950 et 1960 ont vieilli. La « Muraille de Chine » n'est habitée qu'à moitié et la ville peine à entretenir cet ensemble. Malgré plusieurs opérations de réhabilitation dont la dernière lancée dans le cadre du programme « Banlieues 89 » (Roland Castro), elle devient le symbole des difficultés économiques et sociales : fort taux de chômage, exclusion et délinquance. La concentration en un même lieu d'une population défavorisée et touchée par le chômage fait sentir ses effets. De nouvelles politiques de la ville voient le jour. Elles prônent une mixité sociale qui s'oppose à la ségrégation qui résultait de la politique de ZUP.

Impuissante à renverser cette évolution générale, la ville décide la destruction de l'immeuble. Ces opérations de destruction apparaissent au début des années 1970 aux Etats-Unis ; elles sont imitées à Villeurbanne en 1978 pour la cité Olivier de Serres, même si en France, jusqu'au milieu des années 1990, l'État a le plus souvent privilégié une politique de réhabilitation. Le 27 mai 2000 les derniers habitants de la Muraille de Chine sont évacués, l'autoroute est barrée et le quartier bouclé par les forces de l'ordre : à 13 heures précises a lieu la plus grosse opération de démolition jamais réalisée en Europe. Ce bâtiment, les stéphanois l’appellent la muraille de Chine. 500 logements, 2000 habitants, 48 mètres de haut pour 17 étages, 280 mètres de long. C’est un véritable village vertical. C’est aussi le symbole du quartier de Montchovet, mais c’est un symbole condamné, c’est en effet la plus grande barre de logement d’Europe qui doit être détruite en une seule fois. La muraille a été construite en pleine crise du logement. En 1965, ce bâtiment offre tout le confort moderne : salle de bains, chauffage central, ascenseur. Il est pris d’assaut par les locataires, tout comme les 4000 autres logements neufs construits au sud-est de Saint-Etienne.

Intervenant 1

Il y avait l'idée de faire le plus grand nombre possible de logements confortables ; dans le délai le plus rapide possible ; au coût le plus bas possible. Il y avait quand même l’idée comme ça d’une prouesse dans le domaine du logement social.

Journaliste

Mais dans les années 80, le quartier change. Banlieue à problèmes, zone de non-droit, autant d’étiquettes qui collent à la muraille au gré des faits divers, des voitures brûlent, des policiers patrouillent, des jeunes traînent, et puis le bâtiment a vieilli. Les locataires le désertent. En 85, le quartier s’offre un lifting de 120 millions de francs, mais les problèmes persistent. Alors en 95…

Intervenant 2

On a fait le constat qu’il n’y avait pas eu possibilité de réhabiliter dans de bonnes conditions. Qu’on avait connu l’échec de réhabilitation, d’une façon tout à fait naturelle. J’en ai conclu qu’il ne fallait pas obliger les gens à vivre dans ce type d’habitat. Qu’il ne fallait pas remplir de force une telle muraille. Et donc, la conclusion s’imposait d’elle-même, il fallait démolir.

Journaliste

Cette démolition permet de mettre un terme aux 4 millions de francs de perte annuelle générés par les logements vides.

Intervenant 3

Ça coûte un bâtiment inoccupé. Début 97, la moitié du bâtiment était vide. Donc, sur 500 logements, nous avions 250 logements vacants.

Journaliste

Mais pour certains riverains, cette logique comptable n’efface pas une profonde nostalgie, la muraille est l’emblème du quartier.

Inconnue 1

La muraille de Chine, ça fait des années qu’elle existe. Je veux dire, c’est elle qui fait, quand on parle du quartier on parle toujours tout de suite de la muraille de chine.

Inconnue 2

C’est triste quand même de voir le bâtiment qui va tomber, voilà ! C’est comme si on enterrait une personne hein !

Inconnue 3

C’est une page du quartier qui se tourne, et c’est dommage.

Inconnu

Il n'y aura plus de muraille mais dans notre coeur, il y aura toujours une muraille.

Journaliste

Depuis le 24 janvier, une cinquantaine d’ouvriers travaillent à la déconstruction de ce bâtiment. Aujourd’hui, tout est prêt pour l’explosion. Alors Monsieur Arnaud, quelles ont été les différentes phases de ce chantier ?

Monsieur Arnaud

Alors, au niveau de la préparation de ce chantier, les principales phases furent le désamiantage des façades qui représentaient 32 000 m² de matériaux non friables. Ensuite, est venu le temps de la déconstruction des appartements où on a retiré les planchers bois, les portes, tout ce qui était impropre à la mise en décharge. La troisième phase fut la déconstruction mécanique et l’affaiblissement mécanique des structures. La quatrième phase fut la foration, on a foré environ 3600 mètres linéaires de trous pour mettre les explosifs. La dernière phase qui est en cours de réalisation est la mise en place des protections, c’est bien sûr les voiles intérieurs ainsi que sur les voiles extérieurs afin d’éviter les projections.

Journaliste

Un périmètre de sécurité de 150 m sera mis en place autour du chantier, l’autoroute sera fermée samedi entre 11 heures et 14 heures. Un millier de riverains seront évacués et 300 CRS et policiers assureront la sécurité du public pendant l’opération de foudroyage.

Arnaud

La phase ultime sera le tir, et ensuite le traitement des matériaux au sol.

Journaliste

Les 23 000 m3 de béton seront évacués en deux mois.

(Bruit)

Journaliste

La muraille, une fois détruite, laissera un vide de plus de 4 ha au cœur de Montchovet. L’avenir de ce quartier est déjà tracé dans les cartons des architectes, il sera médical.

Intervenant 4

Notre projet c’est de construire une clinique de 251 lits qui est constituée du regroupement de 3 cliniques existantes à Saint-Etienne. Il y aura une maternité, il y aura également un service de médecine, et puis un service de chirurgie comme ça existe dans la plupart des cliniques privées.

Journaliste

Avec 16 salles d’opération et 150 médecins, ce centre hospitalier sera le plus important pôle de santé privé de Rhône-Alpes. Les travaux commenceront en septembre pour s’achever en janvier 2002. Ils coûteront 250 millions de francs.

Intervenant 4

On a choisi ce quartier parce que nous pensions que c’est un beau quartier qui est extrêmement bien situé ; duquel il y a une vue qui est très belle, quand on est monté dans la muraille de Chine, on le sait. Que d’autre part, pour un établissement de santé, c’est à proximité de l’autoroute ; donc avec des facilités d’accès pour les patients extrêmement importants, qui feront que cet établissement sera vu quand on passera devant, et qu’on pourra y accéder facilement.

Journaliste

40 ans après la construction de la muraille, l’ambition de la municipalité est d'effacer la difficile réputation du quartier de Montchovet, par un vaste réaménagement urbain ; avec à l’horizon 2003, une nouvelle ligne de tramway, deux maisons de convalescence, et un aménagement paysager. Le samedi 27 mai à 13 heures 01, la muraille de Chine s’effondrera sur elle-même en 15 secondes. Nous serons là pour vous montrer ce moment crucial dans la vie du quartier et qui changera définitivement le visage de Saint-Etienne.

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens (à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue). Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier.

Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police.

En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens.

Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe.

Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard. Montchovet Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi avec Michel Thiolliere www.ina.fr/video/LY00001263522 … et là www.ina.fr/video/CAC00029801 …

institut lumière, lyon, france;

 

a great place to visit whenever you go to lyon

2019 WE19 Invent It Build It at the Anaheim Convention Center.

Photo by Steven Georges

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

Man has invented computers and robots and has reached to space but still the celestial bodies have attracted us. Since years, mothers have used moon and stars to pacify their infants, their lullabies have beautifully mentioned them and have made them curious to know more about these fascinating objects hanging in the sky. These planets have secured an important place in the curriculum of these children. Books have provided a great amount of information but to quench the thirst of our students to know more about planets, stars, and constellations, a visit was organized to the prestigious Nehru Planetarium, Delhi. Children enjoyed their bus ride sang songs, played riddle games. As they entered, they were welcomed by the first satellite launch vehicle-SLV-3 which brought a seven-mile smile on their faces. After reaching there they enjoyed their lunch and gave the shutterbug a chance to capture their fun filled activities. Now it was the time to enter the dome, their excitement was doubled. They were thrilled to see the space suit worn by Sq. Ldr. Rakesh Sharma during his maiden visit to space. Though it was dark inside the dome but the whispering of excited little wonders was telling the level of enthusiasm. The Science teacher and the Social Science teacher explained them more about these sparkling objects in the sky. Now it was the time to visit The Nehru Sangrahalay. Children were thrilled to see the newspapers’ cuttings with the news of Non-Co-operation Movement, Civil Disobedience Movement, and Quit India Movement. They got back to school with a bag mixed with excitement, pride, and knowledge.

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

Professor Eric Fossum invented the digital camera-on-a-chip—and is helping today’s students create their own technological innovations.

 

Professor Fossum earned Queen Elizabeth’s seal of approval for the technology behind cellphone images.

 

This photo appeared in “The Inventor’s Eye” in the Spring 2015 issue of Dartmouth Engineer magazine, and in "Fossum Wins Highest Engineering Prize" in the Spring 2017 issue and in "150 Thayer Gifts to the World" in the Fall 2017 issue of Dartmouth Engineer magazine.

 

Photograph by John Sherman.

 

engineering.dartmouth.edu

Gin Tonic by simbiosc

Mil maneras de combinarlo y disfrutarlo...

 

En 1783, Johann Jacob Schweppe, joyero de origen alemán residente en la ciudad suiza de Ginebra, inventa un sistema eficaz con el que introducir burbujas de dióxido de carbono en el agua envasada en botellas. La compañía fundada por Schweppe, a la que puso su nombre, se estableció en Londres, capital europea de la época, donde primero el agua con gas y luego las sodas de frutas hicieron furor. No fue hasta 1870 cuando, a partir del extraordinario crecimiento que había tenido la producción de jarabes medicinales en la farmacia anglosajona, J. Schweppe & Co tuvo la idea de incluirquinina en la soda carbonatada de naranja para producir agua tónica; una bebida que además de refrescante era un medicamento para combatir el paludismo.

Para celebrar las sucesivas victorias de las tropas británicas en la India, un alto oficial británico propuso añadirle ginebra a la tónica para fabricar un combinado alcohólico; no está claro si se escogió la ginebra por aludir a la ciudad donde residía Schweppe al inventar la tónica o si fue debido las propiedades medicinales que desde la antigüedad se han atribuido a la ginebra.

Otra versión del origen asegura que el combinado de ginebra con tónica nace precisamente debido a las propiedades de la quinina para combatir la malaria. Los soldados británicos desplazados a la India comenzaron a combinar la tónica con la ginebra para poder mejorar el sabor de la primera.

De esta manera comienza el gin-tonic, que rápidamente se extendió por todo el planeta.

Fundada en 2010 - Día Internacional de gin-tonic se celebra a nivel mundial el 19 de octubre.

 

L'ANNÉE SCIENTIFIQUE ET INDUSTRIELLE

 

ou

 

EXPOSÉ ANNUEL DES TRAVAUX SCIENTIFIQUES, DES INVENTIONS ET DES PRINCIPALES APPLICATIONS DE LA SCIENCE A L'INDUSTRIS ET AUX ARTS, QUI ONT ATTIRÉ l'ATTENTION PUBLIQUE EN FRANCE ET A l'ÉTRANGBR

 

L'heure nationale.

 

Comme tout le faisait présager, une loi, décrétant que

l'heure légale, en France et en Algérie, est l'heure temps

moyen de Paris, a été votée par les Chambres françaises,

et promulguée le 15 mars 1891.

 

Signalons, à ce propos, un système de cadran solaire

auquel on a donné le nom de régleur solaire^ imaginé

par M. Decohorne, qui, étant installé en un point quel-

conque du territoire français (Algérie et Tunisie com-

prises), donne l'heure nationale avec une approximation

très suffisante dans la pratique, c'est-à-dire d'une demi-

minute au maximum.

 

Voici les particularités de cet appareil :

 

P Les indications se lisent sur un cylindre dont l'axe

est parallèle à l'axe du monde : ce qui a pour effet de sim-

plifier considérablement le tracé des lignes horaires, vraies

ou moyennes, et de rendre possible l'installation de l'ap-

pareil en un lieu quelconque.

 

2<» Pour éviter l'enchevêtrement des courbes relatives à

l'équation du temps, et l'incertitude dans le choix de la

branche, l'appareil a été pourvu de deux diaphragmes,

qui sont successivement ouverts d'un solstice à l'autre,

et dont les indications se rapportent à chacune des

branches.

 

3^ Cet appareil donne l'heure moyenne de Paris pen-

dant un laps de temps de quatre heures (de 10 à 2 heures)

et est d'un réglage très facile, tandis que les anciens

systèmes ne peuvent guère donner pratiquement que le

midi moyen et sont d'une construction très délicate.

  

www.archive.org/stream/lannescientifiq19gautgoog/lannesci...

  

Invented by J. Strawson and C. Smith, Engineers etc., 5, Chapel Street, Hollywell Mount, Finsbury

@ Mudam Luxembourg - Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean

07/10/2011

 

Mondes inventés, Mondes habités (“Invented Worlds, Inhabited Worlds”) unveils the singularity of universes developed by artists who are in turn thinkers, engineers and architects investigating the forces and flux that control and make up our universe, as well as the dynamics that animate it. Attentive to the mechanics of the world, sensitive to its potential energy, as well as to the streams of thought which irrigate it and define it, their work tackles questions of a scientific and metaphysical nature. Thus, these often complex artworks reveal the beauty of forces in action, as in the case of Conrad Shawcross and Miguel Palma, or are inspired by artworks such as “Bridges” by Chris Burden. Others, like Isa Melsheimer, are interested in architecture as a means of developing ideas about the space we inhabit, the conception we have of it but also its instability. Finally, some (such as David Altmejd) play on materials, whether mineral or organic, recreating fantasmagorical worlds.

 

Artists: David Altmejd, Chris Burden, Vija Celmins, Björn Dahlem, León Ferrari, Vincent Ganivet, Paul Granjon, Theo Jansen, Bodys Isek Kingelez, Paul Laffoley, Isa Melsheimer, Miguel Palma, Panamarenko, Robert & Shana ParkeHarrison, Nancy Rubins, Conrad Shawcross, Roman Signer, Jan Švankmajer

 

Curators: Marie-Noëlle Farcy, Clément Minighetti

 

Partner: Kurt Salmon

 

© Photo: Eric Chenal / Blitz

"Aquella noche nos dio por inventar. Podríamos haber empezado por el pasado, pero empezamos por inventar una nueva estación. Hojas en el suelo, luna llena, hibernar en su cama, churros con cocacola, tomar el sol haciendo un ángel en la nieve, procesiones para celebrar halloween, un: ¡Feliz año nuevo!, de tú tío el gracioso disfrazado de Drag Queen y un San Valentín con rosas y libros. San Juan, calles decoradas con luces de navidad y calabazas y telarañas adornando las puertas de las casas. Todo en 3 meses. Mirar de vez en cuando la puesta de sol escondiéndose entre sus piernas, ruborizado. Todas las demás veces creerme sol y ponerme sobre su tripa un par de tiros para después correrme entre sus piernas. La dosis de la siesta: follar a pelo y después dormir oliendo su pelo. Tardes volando por ahí sin salir de su cama.

Que en esta estación llegue diciembre todas las veces que quiera, que ella seguirá aquí.

Que las hojas de los árboles solo se caerán para formar un libro de poesía y leerlo con ella apoyada en mi hombro. Aún me pregunto por qué en esta nueva estación llamaremos Jaime al típico gato negro con las patitas blanca que todo el mundo llama Calcetines, (cosas suyas...).

Que el mejor capítulo es el que no termina nunca, y este va por buen camino.

Aquella noche nos dio por inventar... Pero sobretodo nos dio por querernos."

About Dr.Mihir Kumar Panda, Ph.D,D.Litt,, innovator

World’s only achiever of large number of World Record for 10,000 Teaching Aids & innovations

Founder & Co-ordinator General, ‘SROSTI’ (Social Development research Organisation for Science, technology & Implementation)

Collaborator Vijnana Bana Ashram

Bahanaga, Baleshwar, Odisha, India-756042

Website : simpleinnovationproject.com

E-Mail- : mihirpandasrosti@gmail.com

 

Face Book link:https://www.facebook.com/mihirpandasrosti

WIKIMAPIA

wikimapia.org/#lang=en&lat=-6.174348&lon=106.8293...

Contact No. : +91 7008406650

Whatsapp: +91 9438354515

 

Dr.Mihir Kumar Panda, an Educational, Societal and Scientific Innovator has established an NGO 'SROSTI' at Bahanaga, Balasore,Odisha,India

 

Dr. panda has innovated/invented more than 10,000 (ten thousand) teaching aids and different innovations and he has more than 30,000 (Thirty thousand) ideas to make scientific and mathematical models.

 

His creations are very essential guide for school and college science exhibitions, innovative learning and play way method for the teachers and students, science activists, innovators, craftsmen, farmers, masons, physically challenged persons, common men, entrepreneurs and industrialists.

 

He is popularizing science through song, innovative demonstrations and motivational speech since 1990 in different parts of Odisha state without taking any fees.

 

Dr. Panda is an extreme motivational speaker in science and possess magical scientific demonstration and a crowd puller.

 

Innovator Mihir Kumar Panda loves nature and in his agricultural farm he does not uses the chemicals , fertilizers and pesticides. In his farm even the smallest creatures like snakes, caterpillar, white ants, worms ,vermies are in peace and are managed successfully not to do harm.

 

Dr. Panda is an Educationist, an environmentalist, a poet for science popularization, a good orator, a best resource person to train others in specific field of science and engineering.

 

The uniqueness of Simple Innovation and scientific activities and achievements ofDr. Panda can not be assessed without visiting his laboratory which is a living wonder in the realm of science.

 

From a small cake cutter to mechanical scissor, from a play pump to rickshaw operated food grain spreader and from a village refrigerator to a multi-purpose machine, thousands of such inventions and innovations are proof of Dr. Panda's brilliance.

 

From a tube well operated washing machine to weight sensitive food grain separator, from a password protected wardrobe to automatic screen, from a Dual face fan to electricity producing fan are example of few thousands of innovations and inventions of Mihir Kumar Panda.

 

Dr.Mihir Kumar Panda though bestowed to a popular name as Einstein of Odisha is obliviously treated as Thomas Alva Edison of India.

 

Dr. Panda's residential house also resembles a museum with scientific innovations of different shapes and sizes stacked in every nook and cranny which proves his scientific involvement in personal life.

 

Innovator Panda believes that , the best thing a child can do with a toy to break it. he also believes that by Educating child in his/her choice subject/ passion a progressive nation can be built.

 

The shelf made scientist Dr. Panda believes that Education is a life long process whose scope is far greater than school curriculum. The moulding of models/ innovations done by hand always better than the things heard and the facts incorporated in the books.

 

With no agricultural background, Dr. Panda has developed unique natural bonsai in his Vijnana Bana Ashram which also shows path for earning just by uprooting and nurturing the plants which are found to be small and thumb in nature.

 

Dr. Panda's Scientific Endeavour and research is no doubt praise worthy. One cannot but believe his dedicated effort in simple innovation laboratory.

 

Social service, innovation/ inventions, writing, free technology to students for preparation of science exhibition projects, free technology to common men for their sustainability, preparation of big natural bonsai, technology for entrepreneurs and industrialists for innovative item are few works of Mihir Kumar Panda after his Government service.

 

. To overcome the difficulties of science and math, explanation in classes, innovator Panda has created few thousands of educational, societal and scientific innovations which helps teachers and students of the country and abroad.

 

Dr. Panda believes that though inventions/innovation has reached under thousands and thousands deep in the sea and high up in the space. It has reached on moon and mars, but unfortunately the sustainable inventions/innovation has not properly gone to the tiny tots and common people.

 

Dr. Panda is amazing and wizard of innovations and works with a principle the real scientist is he, who sees the things simply and works high.

 

Dr.Mihir Kumar Panda's work can be explained in short

 

Sports with Science from Dawn to Dusk

Struggle some life- science in words and action

Triumphs of Science - Science at foot path

Hilarious dream in midst scarcity

  

A life of innovator de-avoided of Advertisement.

  

FELICITATIONS, AWARDS, HONOURS & RECORDS

* 200+ Felicitation and Awards from different NGOs, Schools & Colleges within the State of Odisha and National level.

* 10 Nos Gold, Silver & Bronze medal from different National & International level.

*Awarded for 10,000 innovations & 30,000 ideas by Indian Science Congress Association, Govt. of India.

* Honorary Ph.D From Nelson Mandela University, United States of America

* Honorary Ph.D From Global Peace University, United States of America& India

* Honorary D.Litt From Global Peace University, United States of America& India

* Title ‘Einstein of Odisha’ by Assam Book of Records, Assam

* Title ‘Thomas Alva Edison of India’ by Anandashree Organisation, Mumbai

* Title ‘ Einstein of Odisha & Thomas Alva Edison of India’ from Bengal Book of World record.

*World Record from OMG Book of Records

*World Record from Assam Book of Records,

* World Record from World Genius Records, Nigeria

* World Record from BengalBook of Records

* National Record from Diamond Book of Records

* World Record from Asian World Records

* World Record from Champians Book of World Records

* World Record from The British World Records

* World Record from Gems Book of World Records

* World Record from India Star World Record

* World Record from Geniuses World Records

* World Record from Royal Success International Book of Records

*World Record from Supreme World Records

* World Record from Uttarpradesh World Records

*World Record from Exclusive World Records

*World Record from international Book of Records

*World Record from Incredible Book of records

* World Record from Cholan Book of World Record

* World Record from Bravo International Book of World Record

* World Record from High Range Book of World Record

* World Record from Kalam’s World Record

* World Record from Hope international World Record

* International Honours from Nigeria

* Indian icon Award from Global Records & Research Foundation (G.R.R.F.)

* International Award from USA for the year’2019 as INNOVATOR OF THE YEAR-2019

* National level Excellence Leadership Award-2020 from Anandashree Organisation, Mumbai

* Best Practical Demonstrator & Theory instructor from Collector & District Magistrate,

Balasore.

* Best Innovator Award by Bengal Book.

* Popular Indian Award by Bengal Book.

* Great man Award by Bengal Book.

* Best Indian Award by Bengal Book.

* The Man of the Era by Bengal Book.

IMPORTANT LINK FILES TO KNOW THE WORK OF

Dr. MIHIR KUMAR PANDA

Dr.Mihir Ku panda awarded at indian science congress Association, Govt. of India for 10000 innovations & 30,000 ideas

youtu.be/MFIh2AoEy_g

Hindi Media report- Simple innovation science show for popularisation of science in free of cost by Dr.Mihir Ku Panda

youtu.be/gPbJyB8aE2s

Simple innovation science show for popularisation of science in free of cost in different parts of India By Dr.Mihirku Panda

www.youtube.com/user/mihirkumarpanda/videos?view=0&so...

Simple innovation laboratory at a Glance

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MORE LINK FILES OF Dr MIHIR KUMAR PANDA

 

www.youtube.com/watch?v=MFIh2AoEy_g

www.youtube.com/channel/UCIksem1pJdDvK87ctJOlN1g

www.youtube.com/watch?v=AHEAPp8V5MI

www.youtube.com/watch?v=W43tAYO7wpQ

www.youtube.com/watch?v=me43aso--Xg

www.youtube.com/watch?v=6XEeZjBDnu4

www.youtube.com/watch?v=gPbJyB8aE2s

www.youtube.com/watch?v=yNIIJHdNo6M

www.youtube.com/watch?v=oPBdJpwYINI

www.youtube.com/watch?v=XBR-e-tFVyE

www.youtube.com/watch?v=3JjCnF7gqKA

www.youtube.com/watch?v=raq_ZtllYRg

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www.youtube.com/watch?v=hFE6c-XZoh0

www.youtube.com/watch?v=WzZ0XaZpJqQ

www.dailymotion.com/video/x2no10i

www.exclusiveworldrecords.com/description.aspx?id=320

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royalsuccessinternationalbookofrecords.com/home.php

british-world-records.business.site/posts/236093666996870...

www.tes.com/lessons/QKpLNO0seGI8Zg/experiments-in-science

dadasahebphalkefilmfoundation.com/2020/02/17/excellent-le...

www.facebook.com/…/a.102622791195…/103547424435915/… yearsP0-IR6tvlSw70ddBY_ySrBDerjoHhG0izBJwIBlqfh7QH9Qdo74EnhihXw35Iz8u-VUEmY&__tn__=EHH-R

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www.upbr.in/record-galle…/upcoming-genius-innovator/…

 

www.geniusesworldrecordsandaward.com/

www.upbr.in/record-galle…/upcoming-genius-innovator/…

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www.youtube.com/watch?v=nL60GRF6avk

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www.bravoworldrecords.com/

incrediblebookofrecords.in/index.php

www.highrangeworldrecords.com/

 

The inner workings of the RE-InVENT, an innovative accessory that converts CPAP machines into emergency ventilators The inner workings of the RE-InVENT, an innovative accessory that converts CPAP machines into emergency ventilators

From "Alpha Beta" by John Man.

 

Monthly scavenger hunt #18: The world's greatest invention. Writing.

mémoire2cité - Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 .

 

Un modèle de l'urbanisme des années 1950.

 

Beaulieu-Montchovet:La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi : www.ina.fr/video/LXF99004401 .

 

Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.

 

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.Le Président > Grands travaux et grands projetsLe Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986

 

Politique intérieure > SociétéVoyages > Voyages en FranceÉclairageDepuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

 

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

 

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État.(Silence), à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

 

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

 

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

 

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

 

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.Beaulieu I: le projet d'urbanisme

 

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

 

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.

 

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

 

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

 

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

 

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

 

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971Le quartier:

 

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

 

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

 

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

 

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

 

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

 

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

 

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

 

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:

 

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

 

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

 

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

 

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

 

Une barre d’habitation innovante

 

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

 

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

 

Conception et réalisation d’un quartier entier

 

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.

 

Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

 

Un projet pharaonique

 

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte

 

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

 

- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

 

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

 

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

 

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

 

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

 

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

 

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...

 

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

 

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

 

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

 

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

 

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

 

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

 

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

 

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

 

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.

 

Pourquoi cette différence?

 

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

 

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

 

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.

 

Dans quels domaines?

 

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

 

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.

 

Le futur Centre-Deux...

 

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

 

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

 

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

 

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

 

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

 

Culturellement, la ville est aussi très active...

 

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

 

La population comprend-elle cette volonté?

 

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.

 

Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 -

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